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	<title>Archives des Soufiane Ben Farhat - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Soufiane Ben Farhat - Kapitalis</title>
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		<title>‘‘Ramla’’ de Soufiane Ben Farhat &#124; L’amour comme ultime résistance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 07:05:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ramla Cœur-de-citron]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Soufiane Ben Farhat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Soufiane Ben Farhat revient avec ‘‘Ramla Cœur-de-citron’’, une œuvre vibrante et singulière où l’amour devient acte de résistance. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/ramla-de-soufiane-ben-farhat-lamour-comme-ultime-resistance/">‘‘Ramla’’ de Soufiane Ben Farhat | L’amour comme ultime résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/soufiane-ben-farhat_roman_abba_abba/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Abba Abba’’</a>, roman salué pour sa force poétique et son ancrage dans la mémoire collective, Soufiane Ben Farhat revient avec ‘‘Ramla Cœur-de-citron’’, une œuvre vibrante et singulière où l’amour devient acte de résistance face à la trahison, la cupidité et le silence. Quinzième livre d’un écrivain à la fois romancier, dramaturge, scénariste et journaliste, ce texte dense et bouleversant affirme, une fois encore, la puissance des mots contre les dérives du monde.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-17931609"></span>



<p>Dès le prologue, le lecteur entre dans une atmosphère suspendue. Ramla, femme de lumière et de mystère, s’effondre dans un sommeil profond que les médecins nomment <em>«Covid long»</em>. Sélim, son amant, refuse ce verdict clinique.<em> «Elle est devenue une âme errante dans les ténébreux abîmes du silence»</em>, lit-on sur la quatrième de couverture. Pour lui, ce coma n’est pas seulement une affaire médicale, mais un symptôme d’un mal plus vaste : la perte du lien, la corruption des cœurs, la violence des intérêts. Face à l’inertie des corps et à la froideur du réel, il choisit la voie de la poésie et de l’art.</p>



<p>Sélim entreprend alors une traversée initiatique pour ramener Ramla à la vie. Par la littérature – qu’il appelle <em>«thérapie par le conte»</em> –, la musique et les voyages, il tente de réanimer l’esprit de celle qu’il aime. Chaque mot devient offrande, chaque geste un acte de foi. Mais cette lutte est minée par les forces du cynisme : l’entourage de Ramla, rongé par la cupidité, manipule et exploite sa faiblesse pour des motifs sordides. Le roman se mue alors en un drame intérieur, un huis clos de passions et de calculs où l’amour se heurte à la déchéance morale.</p>



<p>Le récit offre des passages saisissants, comme celui où Sélim observe Ramla : <em>«Ramla gisait dans le fauteuil, la tête lourdement baissée de côté, les yeux clos. Je l&rsquo;appelai, un filet de voix tendu par l&rsquo;espoir. Aucune réponse… Je pris sa main; elle était moite, glacée, et sa respiration, un râle pénible. Son regard, lorsqu&rsquo;il se dévoila un instant, avait quelque chose de dément, d&rsquo;obscur, comme un puits sans fond.»</em></p>



<p><em>Ou </em>encore ces lignes qui traduisent l’obsession et la douleur du narrateur : <em>«Je courais comme un lièvre damné aux marches de l&rsquo;enfer, mes pieds lacérés par la rocaille… Chaque pas était une torture, un aveu de ma défaite face à l&rsquo;immense silence de Ramla.»</em></p>



<p>L’écriture de Soufiane Ben Farhat, syncopée et impressionniste, épouse les déflagrations de l’âme. Les phrases semblent respirer, s’évanouir, renaître. Le roman avance par fragments, entre rêve et réalité, enquête et chant. Sélim s’allie à un détective, se déguise, franchit les frontières de la raison. Sa quête devient un combat contre le silence et l’oubli.</p>



<p>La puissance du roman culmine dans le message final de Ramla : <em>«Ils sont venus… j’ai peur… il y a que toi… seulement toi… SELIM… me souviens… deux mots… JTM… CXIX… notre code secret.»</em></p>



<p>Ce fragment, écrit au cœur du danger, est une preuve que l’amour persiste malgré l’absence, la peur et la trahison. L’épilogue transporte Sélim sur un paquebot en route vers Bali, seul mais porteur d’un souvenir précieux, méditant sur un amour à la fois lumineux et amer : <em>«La vie, la distance, ont séparé nos cœurs, hélas. Mais ils demeurent unis dans la froidure lancinante du souvenir.»</em></p>



<p>Ramla Cœur-de-citron est bien plus qu’un roman sentimental : c’est une traversée poétique de la douleur, une réflexion sur le pouvoir réparateur de la littérature. Soufiane Ben Farhat y renouvelle son art en conjuguant l’intime et le collectif, le charnel et le métaphysique. Comme dans <em>‘‘Abba Abba’’</em>, l’auteur revendique une littérature vivante, portée par les lecteurs eux-mêmes, loin des circuits marchands et des compromis éditoriaux.</p>



<p>Chaque page semble dire que l’amour, même blessé, demeure la plus haute forme de résistance. Et que les mots, lorsqu’ils s’écrivent avec sincérité, peuvent encore sauver quelque chose du monde.</p>
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		<title>A paraître │ ‘‘Abba Abba’’ de Soufiane Ben Farhat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/03/soufiane-ben-farhat_roman_abba_abba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 10:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Walid El Ferchichi]]></category>
		<category><![CDATA[Arcadia]]></category>
		<category><![CDATA[Comar d'Or]]></category>
		<category><![CDATA[Soufiane Ben Farhat]]></category>
		<category><![CDATA[Takrouna]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'action du 3e roman de Soufiane Ben Farhat, "Abba Abba" se déroule dans le village tunisien de Takrouna, au centre de la Tunisie. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>«Abba… Abba… lama shabaktani»<em>, ainsi s’exprime le Nazaréen sur la croix : </em>«Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?»<em> C’est à partir de cette phrase traversant les temps et les lieux que Soufiane Ben Farhat construit son nouveau roman, </em>‘‘Abba Abba – La pierre de convoitise’’<em>, ancré dans le village de Takrouna, au centre de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-16945090"></span>



<p>Mêlant habilement réalisme magique et réalisme cru, ce texte original invite à une immersion dans une fresque mêlant mémoire, spiritualité et figures mythiques.</p>



<p>Le portrait littéraire de cette œuvre, signé Ahmed Walid El Ferchichi, éditeur d’Arcadia, exprime la joie d’avoir découvert ce trésor de récits et de secrets.</p>



<p>Le roman paraîtra très prochainement dans vos librairies, promettant d’être l’une des révélations littéraires de l’été.  </p>



<p><strong><em>‘</em></strong><em>‘Abba Abba – La pierre de convoitise’’</em> est le troisième roman de Ben Farhat après<em> ‘‘Le Regard du loup’’, </em>prix Découverte de la 14e éditions des prix Comar d’Or en 2010, et ‘‘<em>Le Chat et le scalpel’’, </em>prix Comar d’Or en 2021.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala</strong></p>
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		<title>Plus de 120.000 cyberattaques contre les serveurs de la consultation nationale, selon Soufiane Ben Farhat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/29/plus-de-120-000-cyberattaques-contre-les-serveurs-de-la-consultation-nationale-selon-soufiane-ben-farhat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 09:47:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[consultation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[cyberattaques]]></category>
		<category><![CDATA[Soufiane Ben Farhat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un statut Facebook publié ce mardi 29 mars 2022, le journaliste Soufiane Ben Farhat a affirmé qu&#8217;en 3 mois, les serveurs de la Consultation nationale a subi 124.415 cyberattaques. La plupart de ces attaques proviendraient naturellement de la Tunisie, mais une bonne partie d&#8217;entre elles viendraient des Etats-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/29/plus-de-120-000-cyberattaques-contre-les-serveurs-de-la-consultation-nationale-selon-soufiane-ben-farhat/">Plus de 120.000 cyberattaques contre les serveurs de la consultation nationale, selon Soufiane Ben Farhat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/soufiane-ben-farhat.jpg" alt="" class="wp-image-385726"/></figure></div>



<p><strong><em>Dans un statut Facebook publié ce mardi 29 mars 2022, le journaliste Soufiane Ben Farhat a affirmé qu&rsquo;en 3 mois, les serveurs de la Consultation nationale a subi 124.415 cyberattaques.</em></strong></p>



<span id="more-385719"></span>



<p>La plupart de ces attaques proviendraient naturellement de la Tunisie, mais une bonne partie d&rsquo;entre elles viendraient des Etats-Unis.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/cyberattaques-contre-consultation-nationale-1024x277.jpg" alt="" class="wp-image-385724" width="700"/></figure></div>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/29/plus-de-120-000-cyberattaques-contre-les-serveurs-de-la-consultation-nationale-selon-soufiane-ben-farhat/">Plus de 120.000 cyberattaques contre les serveurs de la consultation nationale, selon Soufiane Ben Farhat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Hédi Timoumi et Soufiane Ben Farhat remportent le Comar d&#8217;or du roman</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/05/hedi-timoumi-et-soufiane-ben-farhat-remportent-le-comar-dor-du-roman/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Sep 2021 07:36:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assurances Comar]]></category>
		<category><![CDATA[Comar d'Or]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim Ben Yedder]]></category>
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		<category><![CDATA[roman tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Soufiane Ben Farhat]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Ben Meftah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cérémonie officielle de remise des prix Comar du roman tunisien dans les deux langues, arabe et français, décernés par les Assurances Comar, s&#8217;est déroulée hier soir, samedi 4 septembre 2021, à l&#8217;hôtel Concorde aux Berges du Lac à Tunis. Les Comar d&#8217;or ont été remportés par Hédi Timoumi, pour son roman « L&#8217;apocalypse des Hachichine »...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/05/hedi-timoumi-et-soufiane-ben-farhat-remportent-le-comar-dor-du-roman/">Hédi Timoumi et Soufiane Ben Farhat remportent le Comar d&rsquo;or du roman</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-or-2021-Photo-de-groupe.jpg" alt="" class="wp-image-361656"/></figure></div>



<p><strong><em>La cérémonie officielle de remise des prix Comar du roman tunisien dans les deux langues, arabe et français, décernés par les Assurances Comar, s&rsquo;est déroulée hier soir, samedi 4 septembre 2021, à l&rsquo;hôtel Concorde aux Berges du Lac à Tunis. Les Comar d&rsquo;or ont été remportés par Hédi Timoumi, pour son roman « L&rsquo;apocalypse des Hachichine » (éd. Miskiliani Edition) et Soufiane Ben Farhat pour « Le chat et le scalpel » (éd. Nirvana).</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-361655"></span>



<p>Protocole sanitaire oblige, la cérémonie, qui devait se dérouler initialement fin avril dernier et a dû être reportée de plusieurs mois, s&rsquo;est déroulée dans la terrasse de l&rsquo;hôtel, en plein air, avec les règles de distanciation requises pour ce genre de rassemblement. Elle s&rsquo;est déroulée en présence du ministre des Affaires culturelles Habib Ammar, et de Hakim Ben Yedder, président directeur général des Assurances Comar et Lotfi Ben Haj Kacem, président du comité d&rsquo;organisation du prix, d&rsquo;un parterre d&rsquo;écrivains, d&rsquo;éditeurs et de journalistes. </p>



<p>La soirée était sobre mais chaleureuse au cours de laquelle la parole a été, surtout, donnée aux lauréats qui se ont fait part aux présents de leur joie, de leur émotion et de leurs préoccupations d&rsquo;écrivains. Toute la place était laissée à la littérature et, particulièrement, à l&rsquo;art du récit, que les prix Comar cherchent à promouvoir en Tunisie, et qui y sont parvenus, puisque, depuis leur création il y a 25 ans, les membres du jury successifs ont eu à lire et à examiner 561 romans en arabe et 291 romans en français. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Hedi-Timoumi.jpg" alt="" class="wp-image-361657" width="500"/><figcaption><em>Habib Ammar remettant son prix à Hedi Timoumi. </em></figcaption></figure></div>



<p>Cette année, la cuvée était de bonne facture, avec 44 romans en arabe et 18 en français, ce qui a compliqué la tâche des deux jurys, la concurrence étant rude entre des romanciers de tous âges, jeunes loups ambitieux qui rêvent de changer le monde et jeunes retraités qui ont enfin de temps de poser un regard apaisé et calme sur la vie, les hommes et le monde tel qu&rsquo;il va. Et quel meilleur véhicule pour une telle réflexion philosophico-poétique que le roman, réceptacle de toutes les passions, de toutes les angoisses et de toutes les folies. </p>



<p><em><strong>«</strong>Cette année encore, et après de longues discussions passionnées, mais objectives, car fondées sur des critères pertinents, nous avons fini par nous mettre d’accord sur les romans qui figureraient au palmarès, sans toutefois un pincement au cœur et un tiraillement au niveau de la conscience. Comme d’ailleurs cela se produit dans le cadre des concours au niveau très relevé comme celui des Prix Comar du roman», </em>ont indiqué les membres du jury en conclusion de leur rapport des délibérations. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Soufiane-Ben-Farhat.jpg" alt="" class="wp-image-361658" width="500"/><figcaption><em>Soufiane Ben Farhat recevant son prix des mains de Hakim Ben Yedder. </em></figcaption></figure></div>



<p>Nous reproduisons, ci-dessous, les lauréats du 3 prix Comar du roman tunisien de langue française pour cette année 2021&#8230;    </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Prix Découverte</strong>&nbsp;: « <em><strong>Cassure obligée</strong></em> » de <strong>Hamdi Oualid&nbsp;</strong></h3>



<p>C’est le récit d’une rencontre qui se développe, se ramifie de manière étonnante et se déploie en trois volumes, correspondant à trois moments d’une vie où l’accélération des événements et le désordre des sentiments mènent le lecteur, de suspense en rebondissement, dans les développements d’une narration alerte, concise et bien maîtrisée.</p>



<p>Ce roman révèle un jeune romancier à qui l’âme humaine et ses contradictions n’a pas de secrets.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Prix spécial du Jury</strong>&nbsp;<strong>: </strong><em>« <strong>Adieu maman ! Redites-moi la vie</strong></em> » de <strong>Tahar Ben Meftah</strong></h3>



<p>C’est un roman bien structuré, qui tient le lecteur en haleine, soutenant une tension qui mobilise l’esprit et le cœur et qui génère une émotion permanente, jusqu’à l’instant fatal de l’ultime estocade. Ses personnages, marqués du sceau du malheur et tiraillés par la peur de l’échec, sont campés selon des procédés empruntés à la peinture.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comar d’or :</strong> « <em><strong>Le chat et le scalpel » </strong></em>de <strong>Sofiane Ben&nbsp;Farhat</strong></h3>



<p>C’est un récit qui évoque les conséquences atroces de la révolution tunisienne de 2011, mais s’en écarte aussitôt, pour s’abandonner à l’investigation du moi secret et à l’évocation de la mémoire apaisée dans les interstices d’un présent tumultueux et violent. Le roman brille aussi par son écriture imagée et poétique qui suggère plus qu’elle ne dit.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-Or-2021-1.jpg" alt="" data-id="361659" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-Or-2021-1.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=361659" class="wp-image-361659"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-Or-2021-2.jpg" alt="" data-id="361660" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-Or-2021-2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=361660" class="wp-image-361660"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-Or-2021-4.jpg" alt="" data-id="361661" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-Or-2021-4.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=361661" class="wp-image-361661"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Mounira Chapoutot Remadi.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-Or-2021-Abdelkader-Ltifi.jpg" alt="" data-id="361662" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-Or-2021-Abdelkader-Ltifi.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=361662" class="wp-image-361662"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Abdelkader Ltifi.</em></figcaption></figure></li></ul></figure>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Comar-Or-2021-Tahar-Ben-Meftah.jpg" alt="" data-id="361664" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=361664" class="wp-image-361664"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Tahar Ben Meftah.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Fouad-Khalifa-Chabir.jpg" alt="" data-id="361665" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Fouad-Khalifa-Chabir.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=361665" class="wp-image-361665"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Fouad Khalifa Chabir.</em></figcaption></figure></li></ul></figure>
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