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	<title>Archives des Squadra Azzurra - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Squadra Azzurra - Kapitalis</title>
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		<title>Football : Italie – France, un match pas comme les autres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 07:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une séquence de choix s’offre à nous ce dimanche 17 novembre 2024: Italie-France dans une version milanaise automnale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/15/football-italie-france-un-match-pas-comme-les-autres/">Football : Italie – France, un match pas comme les autres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les oppositions de football entre la France et l’Italie, l’Allemagne, l’Angleterre ou encore l’Espagne ne sont jamais des matchs comme les autres. Une autre séquence de choix s’offre à nous ce dimanche 17 novembre 2024: Italie-France dans une version milanaise automnale. Football et bonne foi se donneraient-ils rendez-vous?</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-14616357"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Une vraie frise chronologique des rivalités sur fonds de défis sportifs existe. Cette temporalité s’exprime particulièrement par rapport à la France, étant donné son emplacement à la croisée des influences régissant la confrérie européenne. Initions l’ouverture de ce catalogue.</p>



<p>France-Angleterre ou Angleterre-France, en football comme en rugby, prend des airs de tournois médiévaux. Cette plongée dans la chevalerie d’antan nous fera irrémédiablement penser aux épisodes mettant en relief les exploits de Richard Cœur de Lion, à la bravoure de Jeanne d’Arc opposée à la présence britannique en sa chère patrie. Concurrence mais polie, installée au fil des siècles, entre le flegme <em>«so british»</em> et la <em>«french touch»</em> autour du <em>«fighting spirit»</em> animant les pelouses sportives.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le football à l’épreuve de l’Histoire</h2>



<p>France-Allemagne ou Allemagne-France correspond à un duel plus lourd dans la symbolique. Le problème avec les Germanophones remontant jusqu’au temps des hordes teutoniques. Une époque semblant figée par l’entremise du domaine lexical puisque les Allemands continuent à appeler la France <em>«Frankreich»</em>, c’est-à-dire Empire Franc, comme lorsqu’ils étaient encore des Germains. La fuite des Huguenots quelques siècles plus tard et le conflit franco-prussien de 1870 renforçant ce sentiment général.</p>



<p>Au poids du souvenir des deux grandes guerres mondiales et de l&rsquo;occupation allemande de la France entre 1939 et 1945 a succédé un esprit compétiteur pour l’accession à la suprématie continentale diplomatiquement et économiquement, plus que vraiment sur le plan culturel. Cela s’est traduit footballistiquement chez les Français par un complexe d’infériorité accru au moment d’affronter l’Allemagne de l’Ouest à la Coupe du Monde 1982. Avec l’acte d’antijeu violent commis par le goal de la RFA Harald Schumacher sur le défenseur français Patrick Battiston. L’image la plus traumatisante du Mundial espagnol.</p>



<p>Justement, pour ce qui a trait des rapports avec l’Espagne, le sentiment de revanche est déjà plus tamisé. Espagne et France n’ont jamais eu énormément de divergences notables. Y compris sur le partage colonial dans le Nouveau Monde. Comment ne pas omettre les pensées du souverain Charles Quint ayant affirmé <em>«Je parle en Espagnol à Dieu, en Italien aux femmes, en Français aux hommes, en Allemand à mon cheval».</em></p>



<p>La langue française est là tenue en très haute estime intellectuelle et universaliste. Une portée diplomatique contrastant avec les membres de la <em>«Roja»</em> traitant l’international français d’origine andalouse Luis Fernandez de renégat lors de l’Euro 84. Avec plusieurs années après des sifflets envers l’hymne français de la part des supporters, causés par des déclarations désobligeantes de l’ancien sélectionneur Raymond Domenech. En fait, les rivalités se sont beaucoup plus exprimées à travers les duels entre clubs, du fait de joutes inoubliables entre PSG et Barça.</p>



<p>Juste à côté, les voisins lusophones ont attisé quelques ressentiments beaucoup plus récemment. Il y avait bien eu quelques frayeurs causées par Chalana à l’Euro, puis CR7 au Mondial 2006.Mais lorsque les Portugais ont battu les Français à domicile en finale de l’Euro 2016, alors sont devenues tout à coup moins sympathiques les figures de la gentille concierge et du maçon courageux&#8230;</p>



<p>Maçon, ce poste était à l’origine occupé par énormément d’Italiens avant des flux plus conséquents d’ouvriers lusitaniens et maghrébins. Les nombreux travailleurs italiens de l’entre-deux guerre ont pu goûter aux joies de la victoire finale planétaire de leur équipe nationale, obtenue en 1934 en Italie et en 1938 en&#8230; France !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une spécificité, mais pas une exception</h2>



<p>La transposition des antipathies au niveau du football constituent une réalité tangible. Bien avant cela et le développement de ce phénomène circonscrit au ballon rond, le cyclisme avait été une occasion surprenante de découvrir l’animosité xénophobe de certains spectateurs du Tour de France, dans les années 50, envers des coureurs transalpins qu’ils n’hésitèrent pas à pousser, entraver ou gêner par le jet de projectiles. Expression au grand jour d’un racisme ordinaire qui dura plusieurs générations à l’encontre des Italiens établis en France et de leurs descendants (le film <em>‘‘Interdit aux chiens et aux Italiens’’</em> d’Alain Ughetto, ou encore le roman autobiographique de François Cavanna <em>‘‘Les Ritals’’</em>).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lan5sU2Bwa"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/07/football-reveil-italien-a-paris/">Football : réveil italien à Paris</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Football : réveil italien à Paris » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/07/football-reveil-italien-a-paris/embed/#?secret=WeCdPKCHAx#?secret=lan5sU2Bwa" data-secret="lan5sU2Bwa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Après une période d’accalmie, ces altercations débouchant sur des rixes ont regagné en intensité après l’obtention du titre de champion du monde par la <em>«Squadra Azzurra»</em> en triomphant de la bande à Zinedine Zidane. Parmi les conséquences : les deux hymnes sifflés tour-à-tour lors d’autres rencontres et les propos anti-italiens caractérisés de William Gallas jusqu’à l&rsquo;Euro 2008.</p>



<p>Tout récemment, l’Italie l’a emporté 3-1 à dans le si emblématique Parc des Princes pour le compte de la Ligue des Nations. Sans que cela ne provoque de scènes de guérilla urbaine. Et si ce retour à la normale se pérennisait?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les binationaux dans la mêlées</h2>



<p>Les joueurs d’origine italienne ont été très nombreux à peupler les décennies du football made in France. Cette main-d’œuvre sportive hautement qualifiée a compté des gens inoubliables comme Michel Platini, Dominique Baratelli, Eric Cantona, David Ginola, Roger Mario Piantoni.</p>



<p>D’autres équipes nationales ont eu un apport italique, à échelle variable : l’Argentine, le Brésil, la Belgique, l’Irlande, le Luxembourg, la Suisse, les Etats-Unis, l’Australie&#8230; et depuis dix ans l’Algérie avec trois joueurs qui se sont suivis, d&rsquo;origine italienne paternelle : Liassine Cadamuro, Maxime Spano-Rahou, et dernièrement le gardien Anthony Mandrea. Les Fennecs représentent une nation détenant un nombre impressionnant de supporters vivant en France. Cette parenthèse nord-africaine relance le débat sur l’intégration ainsi que sur l’exclusivité d’un type de focalisation.</p>



<p>Bien évidemment, dépasser les frontières de cette toute dernière analyse nous amènerait à constater que non seulement l’Italie n’est pas la seule nation à faire ressentir la priorité d’un défi par la France, mais qu’en plus il existe d’autres duels singuliers entre équipes nationales.</p>



<p>L’évocation des binationaux revêt un aspect aussi conciliateur que disruptif. Admettre que le relationnel avec l’Italie n’est pas la seule problématique hystérisante du foot s’impose à nous au moyen d’épisodes passés lors de confrontations avec la Bulgarie; à partir de l’ère Michel Hidalgo jusqu’à l’Euro 96 disputé en 1996 sous le commandement d’Aymé Jacquet. Vingt années de défiance à l’origine et aux motivations purement sportives. Deux décennies marquées par les vitupérations du fameux commentateur Thierry Rolland lorsque l’arbitre avait accordé un penalty très contestable aux Bulgares, puis par l’élimination de la course à la qualification pour USA 94 (compétition où les hommes des Balkans terminèrent quatrièmes, avec le meilleur buteur de la compétition la star Hristo Stoïchkov).</p>



<p>Ensuite, il est vrai que comme toute grande puissance, la France peut apparaître comme clivante. Ainsi, lors de la finale de Coupe du Monde 2006, les réactions divergèrent selon les endroits du monde. L’Afrique Subsaharienne, par exemple, avait plus eu tendance à soutenir les joueurs français. Tandis que les pays arabes étaient plus tournés vers l’Italie, à l’instar des Turcs, des Espagnols et même des Iraniens (le quotidien sportif italien <em>‘‘La Gazzetta dello Sport’’</em> avait titré <em>«En Iran, ils ont fait la fête pour nous»</em>).</p>



<p>Toutefois, une formation comme celle états-unienne peut faire réagir négativement en certaines circonstances. Pensons à l’appréhension de rencontres avec les équipes d’Iran et du Mexique (il y a plusieurs années, des supporters mexicains s’étaient mis à scander <em>«Oussama! Oussama!»</em> du haut des tribunes, chaque fois que les Américains avaient le ballon, en référence aux attentats du 11 septembre 2001).</p>



<p>Gardons ensuite à l’esprit que des matchs entre Allemagne et Israël ou entre les deux Corées sont éminemment conditionnés par l’Histoire et les guerres. D’autres oppositions encore ont été sulfureuses&nbsp;: entre Suisse et Turquie, entre Allemagne et Turquie, entre Turquie et Grèce, entre Argentine et Brésil, entre Maroc et Algérie, entre Corée et Italie&#8230;</p>



<p>Mais il est évident que le rapport avec l’Algérie serait de loin le plus délicat à gérer pour la FFF. À cause de la période très dure de colonisation, puis l’exportation d’une partie de la violence de la <em>«décennie noire»</em> algérienne vers le territoire hexagonal. À cause du manque de communication et de la crainte des autorités françaises de se mesurer aux<em> «Fennecs»</em> lorsqu’ils étaient en phase ascensionnelle (du sport militant du FLN jusqu’à 1990).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le consensus à travers le sport</h2>



<p>Établir un bilan du manque d’objectivité en football est un travail titanesque. La relation entre les deux pays frontaliers qui s’opposeront dimanche au stade San Siro à Milan renvoie à une liste de griefs à l’incommensurable exhaustivité au cours du temps. Parmi eux, le fait d’avoir rendu inaudible l’hymne français, dans ce même stade, par les tifosis italiens, quelques mois après que l’hymne italien eut été conspué en septembre 2006 en France. Sans constituer pour autant un cas isolé.</p>



<p>Pour en revenir au match de ce dimanche, Italie s’est imposée à l’aller, avec la manière et malgré quelques défaillances. Il incombe aux garçons guidés par Didier Deschamps de se ressaisir, après la parenthèse franco-israélienne. Et à ceux entraînés par Luciano Spalletti de reconfirmer certaines choses après le déplacement en Belgique.</p>



<p>Espérons que le meilleur gagne. Particulièrement après les événements liés à la persistance du hooliganisme survenus à Amsterdam, puis le stress autour de la venue de l’équipe nationale israélienne en France. Il est urgent de penser au consensus à travers le sport, issue moins compliquée a priori que les arcanes diplomatiques. Milan et Paris se disputent régulièrement le titre de capitale de la mode; par conséquent, que tout le monde se montre <em>«classe»</em>. Pour l’exemple, les politiques de formation en école de football ont emprunté la voie du dialogue à plusieurs reprises entre les deux nations européennes (D. Deschamps avait entraîné la Juventus, Calo Ancelotti, le PSG…).</p>



<p>En outre, les ouvertures culturelles sont constantes dans le domaine de la presse spécialisée (les revues franco-italiennes <em>‘‘La Voce’’</em> et <em>‘‘Radici’’</em>) et dans le tissu associatif (Arim de Melun sous l’impulsion de Véronique Béguin, Michel Fernandez Calvo et Monika Bartelt; l’association Amitié Franco-Italienne sous l’égide de Marina Collin-Duparcq et Georges Spido; le Cercle Leonardo Da Vinci présidé par Jean-Raphaël Sessa; le comité Francitalie). </p>



<p><em>«Le sport mène à la camaraderie»</em>, écrivait le français Jean Giraudoux. </p>



<p>* <em>Enseignant universitaire et écrivain italo-français.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EMXCenVTJy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/11/alberto-toscano-la-tunisie-est-un-trait-dunion-entre-la-france-et-litalie/">Alberto Toscano : «La Tunisie est un trait d’union entre la France et l’Italie»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alberto Toscano : «La Tunisie est un trait d’union entre la France et l’Italie» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/11/alberto-toscano-la-tunisie-est-un-trait-dunion-entre-la-france-et-litalie/embed/#?secret=woX3LwW6jx#?secret=EMXCenVTJy" data-secret="EMXCenVTJy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Toto` Schillaci au paradis des artificiers du football</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 05:40:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Toto` Schillaci, le meilleur buteur de la Coupe du Monde Italia 90, rejoint, à (à ans, le paradis des artificiers du football.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/20/toto-schillaci-au-paradis-des-artificiers-du-football/">Toto` Schillaci au paradis des artificiers du football</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>59 ans. C’est l’âge auquel Salvatore «Toto`» Schillaci, meilleur buteur de la Coupe du Monde Italia 90 est <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/football-salvatore-schillaci-meilleur-buteur-du-mondial-1990-decede-a-59-ans/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décédé</a>, mercredi 18 septembre 2024. Avec fatalisme. Des suites d’un cancer. Dans un hôpital palermitain. Rejoignant ainsi son compatriote et confrère Paolo Rossi, décédé en 2020 à 64 ans, meilleur buteur de Espana 82, au paradis des artificiers du football.</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato </strong>*</p>



<span id="more-14024577"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Palerme. Un mois de septembre chaud et ensoleillé. Le ciel sicilien a vu un de ses astres rejoindre définitivement la galaxie des célébrités défuntes. Avec pour flash-back inévitable l’été 1990 pour comprendre l’émotion suscitée par la disparition d’une immense figure sportive nationale.</p>



<p>Des divisions inférieures à la gloire internationale. C’est ce qui résume la fulgurance de la réussite d’un homme venu du Sud profond de l’Italie. Partout où il est passé, Schillaci a fait du mal aux défenses adverses.</p>



<p>Passé par la section régionale des amateurs du championnat italien, ses exploits ont eu pour effet de faire arriver Messine en Serie B où il termina en tête du classement des buteurs.</p>



<p>L’expression du talent du natif de Palerme allant crescendo, il incorpora la grande Juventus de Turin pour l’exercice 1989-1990. Le temps d’évoluer positivement dans cette première division italienne monstrueuse à l’époque. Le temps de gagner une Coupe d’Italie et une Coupe UEFA. Le temps de se préparer, de se bonifier pour faire parler de lui au plus haut niveau (a terminé la saison avec 15 buts au compteur, à une longueur du mythique Diego Maradona). Internationalement.</p>



<p>Troisième avec l’équipe nationale italienne au <em>«Mondiale»</em> organisé en Italie, le Juventino a marqué les esprits en marquant 6 buts le plaçant premier au classement des réalisateurs de ce tournoi majeur. Comme Paolo Rossi huit ans plus tôt, avec un nombre de réalisations identiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Après la gloire, l’errance</h2>



<p>Par la suite, l’après-Coupe du monde a laissé d’évidentes traces psychologiques. Trop de pression sur les épaules d’un garçon qui avait tout vécu très vite. Trop vite&nbsp;?</p>



<p>Sûrement trop stressé et mal conseillé, l’avant-centre a terminé sa carrière au Japon, après une parenthèse à l’Inter de Milan et un rendement irrégulier. Sorte d’exil faisant songer au départ temporaire de Gerd Muller, autre très grand chasseur de buts (meilleur buteur allemand) aux États-Unis à la fin des années 70.</p>



<p>Qu’importe, l’image de Salvatore le Sicilien aux yeux exorbités et à la spontanéité si impressionnante dans le geste lui procure l’avantage de lui faire accorder le pardon en plus de la reconnaissance des supporters. Un sauf-conduit qui a été le précieux sésame de son homologue toscan Paolo Rossi.</p>



<p>Les deux légendes ont contribué à la rédaction du Livre d’Or des épopées italiennes sportives. R.I.P.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hommage mérité</h2>



<p>L’Italie se retrouve orpheline de celui qui avait illuminé tout un été par sa percussion sur le terrain et son enthousiasme qui mettait en confiance ses coéquipiers tétanisés par l’enjeu d’évoluer devant leur public.</p>



<p>Incisif, décisif, technique (pensons à sa passe en aile de pigeon contre l’Uruguay), physique, diabolique, magique. Tellement de substantifs peuvent renvoyer à son état de grâce des mois de juin et juillet 1990.</p>



<p>A la différence de Paolo Rossi, lui aussi Juventino au moment des faits marquants, l’insulaire a su marquer dès le début de la compétition pour mettre en route la machine Squadra Azzurra dirigée alors par Azeglio Vicini. Son prédécesseur, lui, avait attendu le second tour pour fracasser le Brésil par un triplé meurtrier.</p>



<p>Autrement, les deux hommes avaient quelques similitudes. La taille peu élevée (1,73 mètre pour Schillaci et 1,74 mètre pour Rossi), l’art de se faire oublier (comme plus tard Pippo Inzaghi) pour mieux surgir impitoyablement, et le talent. Ajoutons à cela la fait de ne pas appartenir à l’Italie du Nord industriellement triomphante (Italie centrale pour Rossi, Italie du sud pour Schillaci) qui a agi comme un élément fédérateur au niveau national.</p>



<p>Oui, comme il a été rendu un hommage appuyé à Paolo Rossi à sa mort, notre regretté ressortissant du <em>«Mezzogiorno»</em> mérite une holà planétaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uPXLRYTzy1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/football-salvatore-schillaci-meilleur-buteur-du-mondial-1990-decede-a-59-ans/">Football : Salvatore Schillaci, meilleur buteur du Mondial 1990, décède à 59 ans</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Football : Salvatore Schillaci, meilleur buteur du Mondial 1990, décède à 59 ans » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/football-salvatore-schillaci-meilleur-buteur-du-mondial-1990-decede-a-59-ans/embed/#?secret=8d2WUBFYbr#?secret=uPXLRYTzy1" data-secret="uPXLRYTzy1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Toto` n’est plus. Il demeure néanmoins éternel dans nos souvenirs. Penser à lui revient à évoquer une Italie berlusconienne insouciante, tant dans le football que dans la vie quotidienne. Lui et son coéquipier Roberto Baggio, autre grande idole de ces années 1990, ont enchanté ce que les Italiens avaient surnommé les <em>«Nuits magiques»</em> de ce temps estival de bonheur collectif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le dur réveil pour la Squadra Azzurra</h2>



<p>Une page s’est tournée. Les années 80 et 90 correspondant à un âge d’or du foot italien semblent reléguées subitement aux archives avec la disparition de ses deux meilleurs buteurs en Coupe du Monde. Un tome d’Histoire dont la couverture refermée claque comme une grande gifle dans la figure de tout nostalgique du ballon rond. Un choc qui peut réveiller comme assommer.</p>



<p>Attention au réveil brutal pour les footballeurs italiens et leurs dirigeants. Il est temps de repenser à la compétitivité du sport professionnel en question. La première étape sera la remise en question, en admettant le manque criant d’individualités pour la <em>«Nazionale»</em> actuelle qui est peut-être la moins performante à égalité avec celle de 1955-1960.Si ce n’est la plus mauvaise pour le moment sur le papier. Celle d’après consistera à créer puis consolider une osmose collective car actuellement le buteur providentiel italien n’est pas encore arrivé.</p>



<p>A l’échelle européenne et mondiale, le souvenir de ces deux grands champions qu’ont été Paolo Rossi et Salvatore Schillaci ravive le sentiment que les performances des équipes nationales sont tout aussi importantes que celles des grands clubs animant la Ligue des Champions. Penser à Schillaci prouve que l’on peut rêver tout éveillé et que l’Italie est à l’origine un sérieux pourvoyeur de talents tant sa révélation mondiale a été une excellente surprise lançant la dernière décennie du siècle passé.</p>



<p>* <em>Universitaire et écrivain.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/20/toto-schillaci-au-paradis-des-artificiers-du-football/">Toto` Schillaci au paradis des artificiers du football</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Euro 2024 : Espagne entreprenante, Italie attentiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 06:01:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Euro 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[la Roja]]></category>
		<category><![CDATA[Lamine Yamal]]></category>
		<category><![CDATA[Morata]]></category>
		<category><![CDATA[Squadra Azzurra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Espagnols sont des Italiens rapides, les Italiens sont des Espagnols lents.</p>
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<p><strong><em>Euro 2024, stade de Gelsenkirchen, Allemagne, jeudi 20 juin 2024, Groupe G : Espagne et Italie se sont défiés dans un match à analyser aux plans à la fois sportif et culturel. L’Espagne a remporté une autre victoire sur l’un des ténors de sa poule. Cette étape du premier tour la consacre déjà comme faisant partie des épouvantails, voire des favorites.</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato </strong>*</p>



<span id="more-13403398"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Ce retour en grâce des Ibères s’est fait à la faveur d’une partie s’apparentant à un duel très disputé. Une opposition fratricide entre deux pays frères sans frontières communes. A partir de l’appartenance à l’aire linguistique latine et au monde méditerranéen, cette fraternité a été mise à l’épreuve de la dure loi du haut niveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La nostalgie si chère aux Méditerranéens</h2>



<p>Quatre. C’est exactement le nombre de phases officielles pour restituer le ressenti de cette soirée autour du football. Les Euros 2008, 2012 et 2016 sont repassés en cette version du mois de juin 2024. L’Italie a commencé timidement à faire circuler la balle en début de match. Alors que l’Espagne prenait des initiatives plus tranchées. Un round d’observation qui ressemblait à ce qui s’était produit, dans les grandes lignes, lors des huitièmes de finale de l’Euro 2008 gagné par des Ibères alors maîtres du monde (Euro 2008 et 2012 et Mondial 2010 obtenus dans l’admiration générale). Avec une pincée d’Euro 2016 de par les envolées de Gianluigi Donnarumma. Voilà le résumé d’une première mi-temps offrant le spectacle d’une Espagne très entreprenante face à une Italie plus attentiste mais pas totalement dépassée.</p>



<p>La seconde période a juste confirmé que les Hispaniques étaient montés crescendo. Pour finalement défaire les Italiens dépassés, mais plus réactifs après le but espagnol, avec deux tentatives consécutives sur la fin. Les quarante-cinq dernières minutes ont tenu à la fois de la finale de l’Euro 2012 où les Italiques s’étaient vus balayés par les Ibériques (0-4). On a constaté une Espagne à la fois renaissante et innovante, tandis que l’Italie se montrait plus figée, comme passéiste notamment lorsque certains joueurs se sont mis à botter en touche ou à re-pratiquer le marquage individuel comme à l&rsquo;époque du Catenaccio traditionnel.</p>



<p>Pour clore ce premier aspect général, prenons en compte une attraction par rapport aux autres matchs : le fait que les morphologies des deux équipes du jour diffèrent, de par leur variété de tailles, des autres effectifs nationaux engagés dans la compétition. Ce qui a eu pour effet d&rsquo;avoir un jeu à terre plus fréquent.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="59WzxZ36wm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/20/euro-2024-turquie-georgie-du-caucase-au-cocasse/">Euro 2024 : Turquie-Géorgie, du Caucase au cocasse</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Euro 2024 : Turquie-Géorgie, du Caucase au cocasse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/20/euro-2024-turquie-georgie-du-caucase-au-cocasse/embed/#?secret=xDFezfmmlI#?secret=59WzxZ36wm" data-secret="59WzxZ36wm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Une grande Espagne</h2>



<p>Qualifier la <em>«Roja»</em> d’irrésistible serait prématuré. La pressentir comme une puissance montante ne serait pas une ineptie. On attend avec impatience son dernier match de poule.</p>



<p>L’Espagne s’est montrée sous un jour très positif, impressionnante de talent, de confiance, de justesse. Dans tous les compartiments de jeu. A tel point que détailler tous les exemples étoffant cet argumentaire s’apparenterait à de l’encyclopédisme. Faisons référence, entre autres satisfactions, à la circulation de balle facilitée par la rapidité d’exécution, le replacement et la synchronisation collective; la faculté de frapper dans toutes les positions de l’attaquant Morata; l’incorporation harmonieuse de jeunes comme Williams (spécialité: les débordements) et Yamal (spécialité: les slaloms). Tout ceci a créé le surnombre à plusieurs reprises dont une fois à la 27<sup>e</sup> minute de jeu, obligeant Barella à un dégagement en catastrophe.</p>



<p>A signaler un nom : le très utile et percutant arrière gauche Cucurella, que l’on pourrait assimiler à d’anciens latéraux tels que l’Espagnol Juanfran ou l’international saoudien Al-Shahrani. C’est-à-dire un profil de joueur de petite taille, sec voire fin, mais très vif et participant à la relance de façon créative.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Squadra Azzura contemplative</h2>



<p>Stoïcisme&#8230; La philosophie du groupe coaché par le Toscan Spalletti joue à cache-cache avec le bon sens. Tantôt basé sur une fugacité éclair sur les ailes (quoique sporadiquement&#8230;), tantôt statique, voire rigide dans son alignement, le jeu semblait programmé pour se stopper de lui-même juste avant les dix-huit mètres adverses. Pour preuve, les tentatives lointaines précipitées, comme par Chiesa. Aucun n’a été cadré. L’attaquant de l’Atalanta Bergame Scamacca s’est posté plus en sentinelle qu’en véritable remiseur ou avant-centre. Barella a été meilleur dans la construction que dans la perte du ballon. Dimarco s’est débattu.</p>



<p>Vous l’avez compris, cette Squadra Azzurra a un potentiel mais elle a pratiqué un jeu minimaliste, parfois passif. Elle a parfois eu un style très italien, avec quelques gestes techniques de Pellegrini, entre autres étincelles.&nbsp;Elle a parfois eu un peu de l’équipe de France dans sa fébrilité sur les corners, notamment sur son flanc gauche. Elle a parfois eu un peu de la fragilité belge, de la nervosité argentine et de la conservation de balle à la tunisienne faisant appel plus à la lenteur qu’à la rapidité.</p>



<p>Pour la suite de la compétition, visionner ce match pourra être salvateur dans l’optique d’une place dans le dernier carré. La Péninsule Ibérique avait bien enseigné des choses, durant l’Antiquité, à l’Italie alors berceau de l’Empire Romain, Trajan étant carrément né en Espagne. Alors pourquoi pas?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JQ9ePC98go"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/13/euro-2024-les-paris-sont-ouverts/">Euro 2024 : Les paris sont ouverts</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Euro 2024 : Les paris sont ouverts » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/13/euro-2024-les-paris-sont-ouverts/embed/#?secret=wBKzATpbxF#?secret=JQ9ePC98go" data-secret="JQ9ePC98go" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Nous avons assisté à un match dont le niveau était fort. Avec une équipe dominant vraiment l’autre.</p>



<p>L’Espagne, à l’efficacité redoutable, a remporté 1-0 une rencontre contre un pays comptant parmi les plus grandes nations du ballon rond. Elle a su regarder de l’avant. Un changement qui s’est produit grâce à des garçons d’âges divers. L’Italie, elle, devra passer à la vitesse supérieure. Après cet épisode de <em>«dolce vita»</em>, la bande entraînée par Spalletti devra affronter l’Albanie. Et si plus tard, la rythmique du flamenco devait de nouveau se mesurer à un nouveau défi technique et rythmique de latinité, en passant de la Méditerranée vers l’Atlantique avec la <em>«Saudade»</em> du Portugal, pour le plus grand plaisir de nos yeux.</p>



<p>Moralité : les Espagnols sont des Italiens rapides, les Italiens sont des Espagnols lents.</p>



<p>* <em>Enseignant universitaire et analyste de football.</em></p>
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		<title>Le football italien serait-il en train de reprendre ses droits?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/28/le-football-italien-serait-il-en-train-de-reprendre-ses-droits/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 07:18:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En plus des résultats sur le plan continental, le ballon rond italien nous gratifie de très bons résultats à travers ses clubs.</p>
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<p><strong><em>Choc dénonciateur ou annonciateur lors de la journée écoulée du Championnat d’Italie de football? Le choc de dimanche dernier a permis au Napoli de s’imposer 1-0 sur le terrain de la «Vieille Dame».C’est-à-dire d’offrir une sorte de moyen de départager deux grosses équipes restées en lice dans les coupes européennes. Et de révéler le futur détenteur du Scudetto?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-7641713"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Jean-Guillaume-Lozato-1.jpg" alt="" class="wp-image-241349"/></figure></div>


<p>Naples qui gagne à Turin, c’est le Mezzogiorno qui prend une revanche sur l’Italie du Nord plus industrialisée. Comme en 1987 lorsque la meilleure formation parthénopéenne de tous les temps avait remporté le titre final sous l’égide de Sa Majesté l’exceptionnel Diego Maradona entouré de talentueux compagnons de route. Avec des conséquences nationales et internationales.</p>



<p>Dimanche 23 avril 2023. En soirée. Le Stadio delle Alpi a accueilli des Napolitains bien décidés à ne pas se contenter d’une figuration toute simple. Au-delà du résultat, la manière et la personnalité des entraîneurs pourraient porter une influence plus que sur le court terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Combat où chacun a eu son mot à dire</h2>



<p>La Juventus a voulu prendre l’initiative dès l’entame de match. Logique pour une grosse cylindrée italienne évoluant à domicile. Les actions ou relances de Gatti, l’engagement de Rabiot bien meilleur qu’à l’accoutumée dans les jaillissements ou les initiatives de Locatelli n’ont pas permis aux visiteurs du soir de se reposer tranquillement. Mais chez les Bianconeri c’est surtout la performance de Cuadrado qui est à retenir. Sans faire de bruit mais en allant crescendo, l’homme de couloir colombien a dynamisé tout le flanc droit de son équipe, tout au long du match. Un rôle de piston, de soutien, d’accélérateur et de centreur dont le côté gauche du schéma tactique turinois a manqué. Tantôt gestionnaire tantôt recourant au jeu en contres, la Juventus a été opposée par un SSC Napoli bon mais plus attentiste.</p>



<p>Les hommes venus du Sud de la Botte ont su ensuite prendre le dessus. D’abord par des frappes intimidantes de Kavratskhvelia puis l’animation offensive physique de Osimeh.</p>



<p>Finalement, le Napoli a su s’imposer cyniquement sur un but plein de métier de Raspadori à la dernière minute de jeu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le métier et la manière</h2>



<p>Les deux équipes ont produit un jeu de qualité.3-5-2 pour les Noirs et blancs, 4-4-2 évolutif, 4-4-3 pour les bleus.</p>



<p>Les locaux ont cherché à percer par les côtés tandis que leurs adversaires ont été un peu meilleurs dans le domaine aérien. Le duel tactique a produit de belles choses tout en ne négligeant pas les gestes techniques de part et d’autres (Chiesa pour la Juventus et Lozano pour Naples comptent parmi les protagonistes à mentionner).</p>



<p>Même si ce sont les Napolitains qui ont gagné grâce à un Elmas trouvant la faille en survolant subtilement la défense adverse d’un centre&#8230; à la Cuadrado ! A destination de Raspadori.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des conséquences au-delà du match</h2>



<p>Comme pour donner un effet de synthèse, ce sont deux entraîneurs originaires du centre de l’Italie qui ont contribué à cette opposition de haut niveau entre une équipe du Nord et une du Sud. Allegri de Livourne et Spalletti de la région de Florence. Agissant ainsi en trait d’union pour un football qui en avait bien besoin, leur personnalité et leur science de la tactique ont introduit les bases d’un match disputé, serré. Et ont réintroduit l’idée d’un foot italien compétitif.</p>



<p>Un retour du spectacle. Un suspense amené par une confrontation de haut niveau jouant sur les subtilités défensives mais aussi sur les ressources de l’instinct de survie défensif. Comme au bon vieux temps.</p>



<p>En plus des résultats sur le plan continental, le ballon rond italien nous gratifie de très bons résultats à travers ses clubs. Et petit détail : les joueurs nationaux se sont remis en évidence, ce qui peut-être bon signe pour l’équipe nationale. Si jamais le championnat, grâce aux compétitions européennes, et avec la redécouverte de la fiabilité défensive italienne (le match qui vient d’être décrit a offert des séquences dignes des meilleurs 0-0 maîtrisés jusqu’à l’ouverture du score), venait à faire revenir des gens comme Insigne (qui mériterait de faire partie de ce Napoli qu’il avait gratifié de ces gestes techniques dans sa manière de piquer la balle), Bernardeschi ou Giovinco (partis tous deux en MLS) alors la Squadra Azzurra pourrait repeupler les zones stratosphériques d’une coupe du monde.</p>



<p>* <em>Ecrivain et analyste de football. </em></p>



<p><strong><em>Articles du même auteur dans Kapitalis: </em></strong></p>



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