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	<title>Archives des Steve Witkoff - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Steve Witkoff - Kapitalis</title>
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		<title>Abbas Araghchi, la voix de l’Iran !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Israël]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diplomate de carrière, Abbas Araghchi est décrit comme un homme jovial mais avec une face sombre et comme un redoutable négociateur.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/abbas-araghchi-la-voix-de-liran/">Abbas Araghchi, la voix de l’Iran !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Abbas Araghchi, 63 ans, était connu de longue date dans les cercles diplomatiques occidentaux comme le principal négociateur résistant aux pressions visant à imposer des limites strictes au programme nucléaire iranien. Désormais, alors que la plupart des dirigeants iraniens ont disparu ou ont été tués, il est devenu la voix la plus en vue d’un régime qui refuse de céder à la campagne militaire américano-israélienne. Diplomate de carrière, Araghchi est décrit comme un homme jovial mais avec une face sombre et comme un redoutable négociateur qui mélange le miel et fiel.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18520524"></span>



<p>Après les frappes qui ont décimé une grande partie des dirigeants iraniens, le chef de la diplomatie iranienne est devenu la voix influente d’un régime qui adopte une position de défi, affirme Laurence Norman dans le <a href="https://www.wsj.com/world/middle-east/the-top-iranian-diplomat-who-says-hes-in-no-mood-to-talk-ef6ed51e" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wall Street Journal</a>.</p>



<p>Lundi 22 mars, le président américain a affirmé que son administration avait entamé des pourparlers avec l’Iran et que Washington reporterait de cinq jours sa menace, lancée samedi soir, de frapper des centrales électriques iraniennes.</p>



<p>Cependant, les médias d’État iraniens ont rapporté lundi que le ministère des Affaires étrangères démentait toute discussion directe avec Washington. Même si la République islamique ne ferme pas la porte à de probables négociations, elle demeure très prudente et méfiante à l’égard d’une administration Trump qui l’a déjà trahie à deux reprises en pleines négociations en juin 2025 et en février 2026.</p>



<p>Araghchi, fidèle du régime depuis de nombreuses années, a publiquement refusé de dialoguer avec les États-Unis lors d’une récente interview accordée à <em>CBS News</em>. Dans une série d’interviews télévisées et de publications sur les réseaux sociaux, il dépeint l’Iran comme une victime déterminée, pleinement capable de répondre à ce qu’il qualifie d’agression israélienne et américaine injustifiée.</p>



<p>Ces derniers jours, Araghchi a menacé d’intensifier le conflit si Israël continue de cibler les infrastructures énergétiques iraniennes. <em>«Tolérance zéro si nos infrastructures sont visées»</em>, a-t-il déclaré vendredi sur la plateforme X. La veille, il avait affirmé : <em>«Notre riposte à l’attaque israélienne contre nos infrastructures n’a mobilisé qu’une fraction de notre puissance»</em>.</p>



<p><strong>Ambitieux, il vise la présidence</strong></p>



<p>Sa notoriété actuelle pourrait lui permettre de jouer un rôle plus important dans l’avenir de l’Iran. D’après ses proches, il est ambitieux et vise la présidence. Il est également passé maître dans l’art de tisser des liens entre les factions rivales au sein du régime, selon Ali Vaez, directeur du projet ‘Iran’ à l’International Crisis Group. Mais contrairement à Ali Larijani, le responsable de la sécurité iranien assassiné par Israël la semaine dernière, il manque de charisme et ne bénéficie pas d’un soutien politique ou populaire solide.</p>



<p><em>«Il a toujours été un homme d’exécution, pas quelqu’un qui a l’habitude de formuler des politiques»</em>, a déclaré Vaez.</p>



<p>D’anciens responsables américains ayant participé aux négociations avec Araghchi ont indiqué qu’il paraissait généralement professionnel, calme et pragmatique mais qu’il avait aussi un côté sombre. Des responsables américains, européens et du Golfe ont affirmé qu’il proférait parfois des menaces inconsidérées et revenait sur des concessions déjà accordées, ce qui a fait dérailler les progrès vers un accord.</p>



<p>D’un côté, il a su montrer <em>«un côté humain»</em> selon Wendy Sherman -ancienne secrétaire d’État adjointe des États-Unis de 2014 à 2015 qui a dirigé les négociations avec l’Iran en 2015- avec qui il échangeait parfois des photos de leurs petits-enfants mais ses tactiques de négociation impitoyables l’ont poussée aux larmes de frustration lors des dernières heures des pourparlers nucléaires, lorsqu’il a rouvert un point déjà réglé.</p>



<p><strong>Les négociations comme marchandage de bazar</strong></p>



<p>Dans son ouvrage <em>‘‘Le pouvoir de la négociation’’</em>, Araghchi expose sa conception de la diplomatie, comparant les négociations au marchandage du bazar iranien, où de longs marchandages, étayés par divers arguments, permettent d’obtenir des résultats.</p>



<p>Durant les mois précédant la guerre américano-israélienne, de hauts responsables arabes affirmaient qu’Araghchi oscillait entre ouverture –participant parfois à des dîners amicaux– et menaces voilées, laissant entendre que l’Iran pourrait attaquer ses voisins. Il aurait notamment déclaré à des responsables saoudiens que l’Iran ciblerait les Émirats arabes unis en cas de guerre, un pays avec lequel Riyad entretient un différend notoire. À d’autres occasions, il aurait suggéré que le royaume pourrait également figurer parmi les cibles iraniennes s’il ne faisait pas pression sur Washington pour éviter le conflit, toujours selon ces mêmes responsables. Téhéran a par la suite attaqué les deux pays.</p>



<p>L’envoyé spécial de la Maison Blanche, Steve Witkoff, a affirmé qu’Araghchi s’était vanté que l’Iran possédait suffisamment d’uranium hautement enrichi pour fabriquer onze bombes nucléaires et ce, dans le but d’intimider les Américains. Cependant, Araghchi a nié ces allégations, soulignant que les stocks d’uranium enrichi de l’Iran –et le nombre de bombes nucléaires qu’il pourrait théoriquement produire– étaient publics depuis des années.</p>



<p>Face à l’escalade des combats, Araghchi a adopté un ton provocateur concernant les attaques de missiles et de drones contre les pays voisins de l’Iran, tout en reconnaissant son incapacité à les arrêter, selon des responsables arabes.</p>



<p>Dans un entretien accordé à <em>CBS News</em>, il a déclaré : <em>«Nous n’avons pas déclenché cette guerre. Il s’agit d’un acte d’agression injustifié et illégal à notre encontre et nous continuerons à nous défendre autant que nécessaire, aussi longtemps que nécessaire, pour mettre fin à cette guerre de manière à ce qu’elle ne se reproduise plus»</em>.</p>



<p><strong>Physique quantique et religion</strong></p>



<p>Né à Téhéran en 1962 dans une famille de marchands de tapis conservateurs et aisés, Araghchi a participé aux manifestations de rue en soutien à la révolution islamique de 1979. Au début des années 1980, il s’est engagé volontairement dans le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) pendant la guerre Iran-Irak, une expérience qui a profondément marqué sa vision du monde.&nbsp;</p>



<p><em>«Il a un parcours révolutionnaire et il est très utile au régime actuellement en tant que figure publique aux États-Unis et à l’international»</em>, a déclaré Sherman.</p>



<p>En Iran, sa connaissance approfondie du dossier nucléaire a contribué à faire de lui une figure associée aux conservateurs mais il évoluait également aisément au sein des cercles plus modérés qui ont élaboré l’accord nucléaire de 2015 sous la présidence de Barack Obama. C’était une sorte d’alliance de circonstance. Ses liens avec les Gardiens de la révolution ont offert une couverture politique à l’ancien ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, formé aux États-Unis, et ont permis à ce dernier de rester dans les limites fixées par le Guide suprême Ali Khamenei.</p>



<p><em>«Il n’appréciait guère les États-Unis, mais il était convaincu qu’il était dans l’intérêt national de l’Iran de parvenir à un accord crédible»</em>, a déclaré Richard Nephew, qui a négocié l’accord nucléaire avec Araghchi et a ensuite collaboré avec lui sous la présidence de Joe Biden.</p>



<p>Araghchi a travaillé sur le dossier nucléaire sous trois présidents iraniens, et plus récemment sous Massoud Pezeshkian, entré en fonction en 2024 et qui l’a nommé pour tenir sa promesse de lever les sanctions qui pesaient sur une économie en difficulté.</p>



<p>Bien qu’Araghchi soit convaincu depuis longtemps de la nécessité pour l’Iran de dialoguer avec l’Occident afin d’alléger les sanctions, certains de ses détracteurs estiment qu’il comprend moins bien la politique américaine que des personnalités comme Zarif. Cela a pu entraver les négociations avec l’administration Trump dont la politique étrangère erratique a inquiété même ses alliés.</p>



<p>Araghchi n’a manifesté aucun soutien aux réformes politiques ou sociales en Iran et a publiquement défendu la répression des manifestants par Téhéran.</p>



<p><em>«Son principal objectif était de lever les sanctions pour améliorer l’économie de la République islamique»</em>, a déclaré Enrique Mora, diplomate espagnol qui fut le chef de cabinet de l’ancien haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Joseph Borell et qui mena les négociations pour relancer l’accord nucléaire depuis 2021.</p>



<p>Mora a ajouté qu’Araghchi possède une connaissance approfondie du dossier nucléaire et un esprit brillant et qu’ils ont discuté ensemble de physique quantique et de religion. Mais il a également souligné qu’Araghchi était capable d’utiliser un sarcasme mordant, la colère et les menaces lors des négociations.</p>



<p><em>«Il peut se montrer impitoyable pour atteindre ses objectifs lors des négociations»</em>, a déclaré Mora.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RlWPSlvw6v"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/liran-revele-les-limites-de-la-puissance-americaine/">L’Iran révèle les limites de la puissance américaine</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Iran révèle les limites de la puissance américaine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/liran-revele-les-limites-de-la-puissance-americaine/embed/#?secret=9bVd075pAW#?secret=RlWPSlvw6v" data-secret="RlWPSlvw6v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p></p>
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			</item>
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		<title>Le «Grand Israël» selon l’ambassadeur américain à Tel Aviv</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 06:45:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Imaginez les Etats-Unis envoyant en Israël un ambassadeur djihadiste, qui croit en l’établissement d’un califat dans tout le Moyen-Orient.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ambassadeur des Etats-Unis ne représente pas Israël : il représente à peine ses mabouls. Mais il est tout à fait possible qu’il représente une AmérKKKe en devenir.</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong><em>Gideon Levy</em></strong></p>



<span id="more-18402303"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Gideon-Levy.jpg" alt="" class="wp-image-11747504" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Gideon-Levy.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Gideon-Levy-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Gideon-Levy-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p><em>«La&nbsp;Genèse 15 dit que c’est Abram – avant Abraham, c’est Abram – qui reçoit de Dieu la nouvelle que ses descendants hériteront de la terre. Et vous me direz, en tant que théologien, si je me trompe, ça va de l’Euphrate au Nil, je pense. Et ça inclurait pratiquement tout le Moyen-Orient. Ce serait le Levant. Donc Israël, la Jordanie, la Syrie, le Liban. Ça inclurait également une grande partie de l’Arabie saoudite et de l’Irak. &#8230; Je veux dire, je ne suis pas sûr que ça irait aussi loin. &#8230; ça inclurait beaucoup d’endroits qui sont aujourd’hui des pays</em>. (…) <em>Mais cette zone particulière dont nous parlons maintenant – Israël est une terre que Dieu a donnée par l’intermédiaire d’Abraham à un peuple qu’il a choisi. C’était un peuple, un lieu et un but.</em>&nbsp;(…) <em>Israël a-t-il droit à cette terre ?</em> (…) <em>Ce serait bien s’ils prenaient tout ça</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du fleuve au fleuve</h2>



<p>Le lieu : le terminal diplomatique de l’aéroport Ben-Gourion. Le moment : au milieu de la semaine dernière. L’occasion : ce n’est pas ce que vous pourriez croire. Non, ce n’était pas une conversation entre des personnes échappées d’une unité fermée de quelque asile psychiatrique.</p>



<p>Il s’agissait d’une conversation entre&nbsp;Tucker Carlsonet l’ambassadeur états-unien en Israël, Mike Huckabee, dans le cadre de son programme d’entretiens.</p>



<p>Le terme <em>«Grand Israël»</em> est devenu trop restrictif, modeste et anachronique. Ce n’est plus de la mer au désert. Maintenant c’est du fleuve (l’Euphrate) au fleuve (le Nil). Tout ça est à nous.</p>



<p>Ça ne sort pas de la bouche des déjantés du Mont du Temple, ni des foldingues qui parlent de retourner à Gaza, mais de la bouche de l’ambassadeur états-unien en Israël, une personne nommée personnellement par le président Donald Trump, qui connaissait très bien les opinions lunatiques de l’ambassadeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La promesse de Dieu à Abraham</h2>



<p>Il visite ce pays depuis 53 ans, a déclaré Huckabee-l’ami-d’Israël, principalement les colonies que son pays n’a jamais reconnues. Il estime que tout le Moyen-Orient appartient aux Juifs. Ciao ciao, Mohammed ben Salmane ; bye bye, Abdel Fattah Al-Sissi, allez vous chercher d’autres pays. Celui-ci est à nous, celui-là aussi, et celui-là aussi. La base juridique est solide et bien établie : c’était la promesse de Dieu à Abraham. Ainsi parla l’éminent ambassadeur en Israël.</p>



<p>À la liste interminable des ambassadeurs et envoyés états-uniens au Moyen-Orient qui étaient juifs et sionistes, y compris les actuels, Steve Witkoff et Jared Kushner, s’ajoute désormais un impérialiste chrétien, qui agit non seulement au nom d’Israël, mais aussi au nom du messianisme juif.</p>



<p>Ce n’est pas pour rien que Carlson a dit : «<em>Cet homme ne représente pas mon pays ; il représente Israël.</em>» Ce n’est ni l’un ni l’autre, Carlson. Cet homme ne représente pas Israël ; il représente à peine ses mabouls. Mais il est tout à fait possible qu’il représente une AmériKKKe en devenir, dont le secrétaire d’État Marco Rubio a récemment loué <em>«l’héritage chrétien»</em> de l’Occident quand il était à Munich.</p>



<p>Toute cette affaire aurait pu servir de diversion comique en marge d’événements plus importants si elle n’avait pas été centrée sur un homme choisi pour ce rôle d’ambassadeur non pas malgré ses opinions, mais précisément à cause d’elles.&nbsp;Meir Kahane&nbsp;n’aurait pas osé s’exprimer de la même manière ; Itamar Ben-Gvir se contente de beaucoup moins.</p>



<p>Ce type est le porte-parole de la puissance qui est en train de façonner actuellement le caractère du Moyen-Orient, peut-être pour des générations. C’est le porte-parole d’un État qui s’apprête à lancer une guerre contre l’Iran parce qu’Israël l’y exhorte, du moins selon Carlson. Ce sont là les derniers amis d’Israël dans le monde et telle est leur vision.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Peut-on ne pas devenir antisémite ?</h2>



<p>Existe-t-il de plus grands accélérateurs de l’antisémitisme ou de plus grands instigateurs de positions anti-israéliennes que ceux qui poussent Israël à devenir un empire régional, tout ça à cause d’une promesse biblique pipeau faite il y a 3 000 ans ?</p>



<p>Israël est le pays natal des Juifs, a déclaré Huckabee. Et qu’en est-il de sa maison en Arkansas ? À qui appartient-elle ? Pas à la tribu des Quapaw ? Ou bien Huckabee et ses semblables ont-ils une règle morale pour le monde entier et une autre pour le peuple élu ? Compte tenu de tout ça, est-il possible de ne pas devenir antisémite ?</p>



<p>Et enfin, que penseront les Arabes du pouvoir que représente Huckabee ? C’est la concrétisation de toutes leurs craintes primitives à l’égard du sionisme. Imaginez les Etats-Unis envoyant en Israël un ambassadeur djihadiste, qui croit en l’établissement d’un califat islamiste dans tout le Moyen-Orient. C’est là, juste à l’envers, leur ambassadeur en Israël, et il est considéré comme légitime. C’est tout sauf drôle.</p>



<p><strong>Source <em>: <a href="https://link.sbstck.com/redirect/5a241c60-7120-49ec-9f17-7f76ed1fe181?j=eyJ1IjoiaTFlbHQifQ.Hq9qAIq7zpkEpiC_jKxZ1S8NBly1ZqUcW7etgzodmC4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Haaretz</a>. Traduit par <a href="https://link.sbstck.com/redirect/2372ced8-f243-424e-8606-957fccb0fe02?j=eyJ1IjoiaTFlbHQifQ.Hq9qAIq7zpkEpiC_jKxZ1S8NBly1ZqUcW7etgzodmC4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tlaxcala</a></em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4wIkLItjol"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/06/mike-huckabee-le-cadeau-de-trump-aux-israeliens/">Mike Huckabee, le cadeau de Trump aux Israéliens</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mike Huckabee, le cadeau de Trump aux Israéliens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/06/mike-huckabee-le-cadeau-de-trump-aux-israeliens/embed/#?secret=dmsIbKC2p2#?secret=4wIkLItjol" data-secret="4wIkLItjol" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/le-grand-israel-selon-lambassadeur-americain-a-tel-aviv/">Le «Grand Israël» selon l’ambassadeur américain à Tel Aviv</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Steve Witkoff est-il le véritable chef de la diplomatie américaine ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/steve-witkoff-est-il-le-veritable-chef-de-la-diplomatie-americaine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 07:46:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[J. D. Vance]]></category>
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		<category><![CDATA[Steve Witkoff]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Volodymyr Zelensky]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trump n’a pas oublié que Rubio, son secrétaire d'Etat, a été son adversaire coriace lors de la primaire républicaine de 2016.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/steve-witkoff-est-il-le-veritable-chef-de-la-diplomatie-americaine/">Steve Witkoff est-il le véritable chef de la diplomatie américaine ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au début, son périmètre d’action devait être le Moyen-Orient, il s’est élargi à la guerre russo-ukrainienne, il est envoyé au chaudron partout et rencontre tous les chefs d’État. Steve Witkoff a complètement éclipsé le secrétaire d’État américain Marco Rubio. Il faut dire que pour le président américain Donald Trump, la loyauté et la confiance priment sur tout. Entre le gamin du Queens (Trump) et le gamin du Bronx (Witkoff), c’est une très longue amitié new-yorkaise. Par contre, avec le descendant de migrants cubains anticastristes de Floride (Rubio), la défiance a toujours été de mise. Trump n’a pas oublié que Rubio a été son adversaire coriace lors de la primaire républicaine de 2016.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18138320"></span>



<p><a href="https://edition.cnn.com/2025/03/21/politics/rubio-competition-for-role-of-americas-top-diplomat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CNN</a> a rapporté que le secrétaire d’État américain Marco Rubio est concurrencé de la part de Steve Witkoff, l’envoyé spécial du président américain pour le Moyen-Orient et négociateur dans le dossier de la guerre russe-ukrainienne. La chaîne a affirmé que les activités des deux hommes au cours des deux derniers mois ont soulevé des questions quant à leur influence et leurs positions respectives au sein du cercle rapproché du président Donald Trump.</p>



<p>Selon les sources de CNN, Rubio était pleinement conscient des difficultés qui l’attendaient lorsqu’il a pris ses fonctions, sachant que travailler avec Trump ne serait pas chose aisée compte tenu de la propension du président à limoger de hauts fonctionnaires.</p>



<p>Rubio a eu le poste prestigieux de chef de la diplomatie américaine alors que Trump lui préféré J. D. Vance pour la vice-présidence. Cependant, il n’avait pas anticipé la possibilité d’être mis à l’écart au profit de l’un des plus proches amis de Trump, le promoteur immobilier et milliardaire Witkoff.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’influence grandissante de Witkoff</h2>



<p>Au cours des deux premiers mois de l’administration Trump, Rubio s’est, à certains égards, effacé de la scène internationale au profit de Witkoff, dont les responsabilités ont largement dépassé le cadre de son titre officiel d’envoyé spécial pour le Moyen-Orient.</p>



<p>Witkoff a joué un rôle déterminant dans les dossiers les plus importants traités par l’administration Trump, notamment l’accord de cessez-le-feu à Gaza, les négociations pour mettre fin à la guerre en Ukraine et le retour de l’Américain Mark Fogel de Russie après son déplacement à Moscou pour finaliser les négociations en vue de sa libération.</p>



<p>Selon une source de CNN, Witkoff parcourt le monde en exerçant de facto les fonctions de secrétaire d’État, bénéficiant d’un atout unique : la confiance absolue de Trump.</p>



<p>À l’inverse, Rubio s’est rendu en Amérique centrale pour discuter d’immigration, ainsi qu’au Moyen-Orient, en Europe et au Canada pour aborder les conflits à Gaza et en Ukraine et rencontrer les partenaires de son pays au sein du G7.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La frustration du secrétaire d’Etat</h2>



<p>Face à l’influence grandissante de Witkoff, des questions se posent quant au pouvoir et à l’avenir de Rubio au sein de l’administration Trump. Un sénateur proche de Rubio a déclaré que le secrétaire était frustré, tandis que des sources bien informées ont confirmé que Rubio était mal à l’aise face à la manière dont la Maison-Blanche a réduit son influence.</p>



<p>D’après CNN, plusieurs signes du malaise de Rubio face aux actions récentes de l’administration Trump sont apparus. Ces sources ont cité, par exemple, son désaccord avec Elon Musk, président du Comité sur l’efficacité gouvernementale, lors d’une réunion du cabinet, et son attitude distante et réservée lors de la désormais célèbre rencontre entre le président américain et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, à la Maison Blanche.</p>



<p>La chaîne américaine a rapporté que Rubio ne bénéficiait pas de la même notoriété et de la même influence que ses prédécesseurs et ne s’attendait pas à devoir faire face à la rude concurrence de Witkoff.</p>



<p>CNN explique que la confiance affichée par Trump envers Witkoff avait déjà alimenté les spéculations à Washington quant à la durée du mandat de Rubio. Des sources ont confirmé que Rubio avait accepté ce poste pour renforcer sa crédibilité et qu’il nourrissait toujours des ambitions présidentielles inassouvies après son échec face à Trump en 2016.</p>



<p>Ces mêmes sources ont indiqué que Rubio considérerait son mandat comme une réussite s’il durait entre 18 mois et deux ans, ce qui lui laisserait le temps de préparer une éventuelle campagne présidentielle en 2028.</p>



<p>Interrogé par CNN, Rubio a déclaré : <em>«Witkoff était l’une des personnes avec lesquelles je travaille le plus étroitement au sein de notre équipe»</em>. Witkoff, de son côté, a affirmé entretenir d’excellentes relations de travail avec Rubio, le décrivant comme <em>«un grand secrétaire d’État et qui restera dans l’histoire comme l’un des plus grands !»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les louanges appuyées cachent mal le malaise</h2>



<p>Steve Witkoff a insisté sur le fait qu’il n’y a absolument aucun conflit entre lui et Rubio. Il a encore renchéri : <em>«C’est un secrétaire d’État exceptionnel et nous travaillons en parfaite harmonie. Ce que CNN a rapporté est totalement faux. Je ne sais pas d’où les médias tirent ces histoires ridicules. Tous les dossiers sur lesquels je travaille sont traités en collaboration avec Marco Rubio»</em>. Il n’y a peut-être pas de conflits mais M. Witkoff marche sur les plates-bandes de Rubio et c’est bel et bien lui l’homme fort de la diplomatie américaine.&nbsp;</p>



<p>La porte-parole du département d’État Tammy Bruce, voulant lui aussi sauver les apparences, a déclaré à CNN : <em>«Votre affirmation est fausse. Le secrétaire d’État Rubio et l’envoyé spécial Witkoff entretiennent d’excellentes relations et travaillent ensemble pour faire avancer le programme du président Trump»</em>.</p>



<p>Trump a fait l’éloge de l’éthique professionnelle de Rubio, déclarant spontanément aux journalistes dans le Bureau ovale : <em>«Il a travaillé très dur. Il a déjà voyagé dans de nombreux pays. C’est un homme formidable. Je pense qu’il a toutes les chances d’être le meilleur secrétaire d’État que nous ayons jamais eu»</em>.</p>



<p>Sauf que ces louanges ne dissipent pas le malaise persistant dans la galaxie Trump où les rôles ne sont pas clairement délimités et les confusions assez fréquentes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/steve-witkoff-est-il-le-veritable-chef-de-la-diplomatie-americaine/">Steve Witkoff est-il le véritable chef de la diplomatie américaine ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Russie ravie par le «changement de cap encourageant» de Trump !</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 07:45:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Russie a salué la nouvelle stratégie de sécurité nationale de Trump, la qualifiant de changement encourageant et conforme à la pensée russe</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/la-russie-ravie-par-le-changement-de-cap-encourageant-de-trump/">La Russie ravie par le «changement de cap encourageant» de Trump !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La conversation téléphonique entre l’émissaire américain Steve Witkoff et Iouri Ouchakov, le haut conseiller russe en politique étrangère, révélée par </em>Bloomberg <em>le 25 novembre dernier a déjà montré l’extrême connivence de l’administration américaine avec le pouvoir russe. Et au-delà du dossier ukrainien, c’est l’ensemble de la vision stratégique américaine qui semble ravir Moscou. Le Kremlin a salué la nouvelle stratégie de sécurité nationale de Donald Trump révélé la semaine dernière, la qualifiant de changement de cap encourageant et largement conforme à la pensée russe, rapporte </em><a href="https://www.theguardian.com/world/2025/dec/07/kremlin-hails-trump-national-security-strategy-as-aligned-with-russia-vision" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Guardian</a><em>.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18065050"></span>



<p>Ces déclarations font suite à la publication par la Maison-Blanche vendredi 5 décembre 2025 d’un document de 33 pages sur la stratégie de la sécurité nationale critiquant l’Union européenne (UE) et affirmant que l’Europe risque un effacement civilisationnel, tout en indiquant clairement la volonté des États-Unis d’établir de meilleures relations avec la Russie.&nbsp;</p>



<p><em>«Les ajustements que nous constatons correspondent à bien des égards à notre vision»,</em> a déclaré dimanche le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Il s’est félicité des signaux indiquant que l’administration Trump était favorable au dialogue et à l’établissement de bonnes relations. Il a toutefois averti que le prétendu <em>«État profond»</em> américain pourrait tenter de saboter la vision de Trump.</p>



<p>Ces déclarations interviennent alors que les efforts de la Maison-Blanche pour faire aboutir un accord de paix en Ukraine entrent dans une phase cruciale. Les responsables américains affirment être dans la phase finale des négociations mais rien n’indique que l’Ukraine ou la Russie soient disposées à signer l’accord-cadre élaboré par l’équipe de négociation de Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zelensky espère encore des garanties de sécurité</h2>



<p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est rendu lundi 8 décembre à Downing Street pour une réunion à quatre avec le Premier ministre britannique Keir Starmer, le président français, Emmanuel Macron, et le chancelier allemand Friedrich Merz.</p>



<p>M. Zelensky a déjà sollicité le soutien de ses alliés européens lorsque la Maison-Blanche a tenté de faire pression sur l’Ukraine pour qu’elle accepte de céder de son territoire. Pour Kiev, la question cruciale est celle des garanties de sécurité qu’il obtiendrait en cas de renonciation au contrôle d’une partie de son territoire.</p>



<p>M. Zelensky a déclaré avoir eu un <em>«entretien téléphonique substantiel»</em> avec des responsables américains samedi soir, au terme de trois jours de discussions avec une délégation ukrainienne en Floride. Ces rencontres faisaient suite à la visite à Moscou, en début de semaine, des envoyés de Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner. Selon une source citée par <em>Axios</em>, l’appel a duré deux heures et a été difficile.&nbsp;</p>



<p><em>«L’Ukraine est déterminée à poursuivre sa collaboration de bonne foi avec les Américains afin de parvenir véritablement à une paix durable»</em>, a écrit M. Zelensky sur les réseaux sociaux. Il a déclaré que les deux parties avaient discuté des <em>«points clés susceptibles de mettre fin à l’effusion de sang et d’éliminer la menace d’une nouvelle invasion russe à grande échelle»</em>.</p>



<p>Il n’est pas certain que les États-Unis ou l’Europe soient disposés à offrir les garanties de sécurité qui dissuaderaient véritablement la Russie d’envahir à nouveau le pays. Il est également peu probable que Vladimir Poutine accepte un accord impliquant le déploiement de troupes occidentales en Ukraine.</p>



<p>Depuis le début du second mandat de Trump, les responsables américains ont affirmé à maintes reprises être proches d’un accord viable mais ces affirmations se sont toujours révélées être de vaines promesses.</p>



<p>L’envoyé spécial sortant de Trump pour l’Ukraine Keith Kellogg a déclaré samedi lors d’un forum sur la défense que les efforts de l’administration pour mettre fin à la guerre étaient <em>«dans les derniers mètres»</em>. Il a précisé que deux questions restaient en suspens : le territoire et le sort de la centrale nucléaire de Zaporijia.</p>



<p>Kellogg est considéré comme l’un des responsables américains les plus favorables à la position de Kiev mais il doit quitter ses fonctions en janvier et était présent aux pourparlers de Floride. Nombre d’autres personnes de l’entourage de Trump, dont son émissaire Witkoff, se sont montrées beaucoup plus ouvertes à l’adoption des positions russes. La conversation révélée par <em>Bloomberg</em> le 25 novembre dernier entre Witkoff et Ouchakov ont montré la connivence de M. Witkoff avec le pouvoir russe et a provoqué un tollé aux États-Unis.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le tropisme russe de Trump</h2>



<p>Le fils aîné de Trump, Donald Jr, a déclaré dimanche lors d’un forum à Doha que Zelensky poursuivait délibérément le conflit par crainte de perdre le pouvoir s’il prenait fin. Il a affirmé que les États-Unis ne seraient plus <em>«l’idiot avec le chéquier»</em>. Donald Jr n’a jamais caché son aversion pour le président ukrainien, il avait écrit sur les réseaux sociaux au lendemain de la victoire de son père que Zelensky <em>«allait perdre son argent de poche»</em>.</p>



<p>Quant à Donald Trump lui-même, son tropisme russe ne date pas d’hier. Ses liens avec la Russie datent des années 1980 et dans les années 1990, il a été renfloué par des fonds russes qui ont investi dans ses projets immobiliers pour lui éviter la faillite.&nbsp;</p>



<p>À Kiev, les analystes estiment que la situation n’est pas encore suffisamment grave pour que l’Ukraine soit contrainte de signer n’importe quel accord simplement pour éviter la poursuite de la guerre toutefois ils prévoient un hiver difficile et potentiellement sombre, la Russie continuant de cibler les infrastructures énergétiques, perturbant ainsi l’approvisionnement en électricité et en chauffage de millions d’Ukrainiens.</p>



<p>L’épuisement gagne du terrain alors que l’Ukraine entame son quatrième hiver de guerre totale. Affaibli par un scandale de corruption qui a touché de nombreux proches et entraîné la démission de son puissant chef de cabinet, Andriy Yermak, Zelensky est en proie à une vague de tensions.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4ryVhqjh34"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/03/trump-lache-lukraine-poutine-savoure-sa-revanche/">Trump lâche l’Ukraine, Poutine savoure sa revanche</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump lâche l’Ukraine, Poutine savoure sa revanche » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/03/trump-lache-lukraine-poutine-savoure-sa-revanche/embed/#?secret=LqZ4NwQcKf#?secret=4ryVhqjh34" data-secret="4ryVhqjh34" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tony Blair, le Paul Bremer de Gaza</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 07:46:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le plan de Trump-Netanyahu sur l’avenir de la bande de Gaza prévoit de faire de Blair l’administrateur du territoire palestinien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/tony-blair-le-paul-bremer-de-gaza/">Tony Blair, le Paul Bremer de Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le plan sur l’avenir de la bande de Gaza dévoilé lundi 29 septembre 2025 à la Maison-Blanche par le président américain Donald Trump en présence du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est en réalité un plan concocté par deux sulfureux personnages en l’occurrence Tonny Blair, ancien Premier ministre britannique et destructeur de l’Irak avec Georges W. Bush, et Jared Kushner, gendre du président américain, son conseiller pour le Moyen-Orient lors de son premier mandat et ultra-sioniste devant l’Éternel ! Le plan prévoit de faire de Blair l’administrateur du territoire palestinien pendant plusieurs années. Le temps passe mais la vision colonialiste occidentale ne semble pas avoir pris une ride. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17597395"></span>



<p>Dans le <a href="https://www.theguardian.com/commentisfree/2025/sep/30/tony-blair-jared-kushner-gaza-plan-catastrophe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guardian</a>, Josh Paul, ancien conseiller à la sécurité nationale auprès de l’Autorité provisoire de la coalition en Irak et ancien conseiller pour la sécurité auprès du coordinateur américain pour la sécurité d’Israël et des Territoires palestiniens – et qui est aujourd’hui à la tête du groupe de défense <em>New Politics</em> basé à Washington – a consacré une analyse au plan très décrié.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une greffe d’un organe étranger&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Josh Paul affirme que le plan Kushner-Blair pour Gaza est une atrocité sur le plan moral et une catastrophe sur le plan politique. Il ajoute que <em>«l’aventure néocoloniale de Jared Kushner et Tony Blair»</em> s’apparente à une greffe d’un organe étranger au corps que l’organisme rejetterait.</p>



<p>Il est revenu sur son expérience en 2003 au lendemain de la chute de Saddam Husseïn. Dès son premier jour à Bagdad, après la fin des tirs de mortier, il s’est rendu à son bureau du Palais républicain et il a commencé sa première mission : rédiger une nouvelle politique pour la police irakienne.</p>



<p>Paul connaissait peu la police et l’Irak mais il fait partie de l’Autorité provisoire de la coalition –imposée par le gouvernement américain après la guerre – mais sa hiérarchie lui a dit que cette politique était ce dont l’Irak avait besoin.&nbsp;</p>



<p>Cinq ans plus tard, il s’est retrouvé assis dans une luxueuse suite d’hôtel à Jérusalem tandis que Tony Blair, l’un des architectes de la guerre en Irak et jusqu’à aujourd’hui envoyé spécial du Quartet pour le processus de paix israélo-palestinien, vantait la croissance économique observée dans la ville palestinienne de Jénine. Après avoir passé une grande partie de la journée précédente à négocier les nombreux points de contrôle militaires israéliens séparant les rues poussiéreuses de Jénine de l’hôtel cinq étoiles German Colony où ils étaient, Josh Paul ne parvenait pas à concilier l’impression de Blair avec ce qu’il avait vu.</p>



<p>Paul semble désabusé de la vison occidentale pour le monde arabe qui n’a pas évolué en deux décennies. <em>«Et pourtant, nous voici de nouveau, en 2025, à parler d’un gouvernement d’occupation occidental imposé à une région du Moyen-Orient, dirigé par Blair, avec les mêmes vieilles visions de prospérité économique déconnectées de la réalité et des droits des peuples. Cela ne fonctionnera pas, et il ne faut pas s’y fier»</em>, écrit-il.&nbsp;</p>



<p>L’auteur fait part de ses remarques qui prouvent que le plan Kushner-Blair ne peut pas réussir.</p>



<p>Tout d’abord, et c’est le plus important, se pose la question de la légitimité et de l’appropriation de la population locale. L’autodétermination n’est pas simplement un droit garanti par la Charte des Nations Unies, c’est avant tout le désir fondamental de tous les peuples de prendre en main leur propre destin et de construire leurs propres sociétés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet colonial sans lendemain</h2>



<p>Imposer un régime étranger, un projet colonial qui a longtemps exploité les richesses en étouffant les libertés, n’est tout simplement pas une voie viable vers une politique stable. Ce projet manque intrinsèquement de soutien ou d’adhésion populaire et est incapable d’une compréhension suffisamment nuancée et approfondie de la culture et des dynamiques locales.</p>



<p>L’auteur estime qu’un gouvernement dirigé par Blair à Gaza serait comparable au gouvernement américain en Irak : une greffe ratée, rejetée par le corps et entraînant un cercle vicieux de violence et d’escalade, totalement évitable et sans aucun intérêt pour personne. Sauf que personne ne s’en soucie. Jared Kushner, partenaire de Blair dans ce projet, est, à l’instar du négociateur en chef des États-Unis Steve Witkoff et de Donald Trump lui-même, un promoteur immobilier dans l’âme.</p>



<p>Kushner ne voit pas dans Gaza ni un lieu avec une culture florissante et dynamique ni l’histoire millénaire du territoire palestinien. Il y voit des projets immobiliers en lieu et place du territoire détruit et réduit à néant par Israël. Dans ce fantasme économique, la population et la politique de Gaza ne sont que des distractions par rapport aux opportunités de profit.</p>



<p>Face à la dévastation actuelle, de telles visions ne semblent pas dénuées d’attrait. Pourquoi parler d’une Gaza reconstruite pour et par les Palestiniens alors qu’une Riviera étincelante pourrait offrir à ces mêmes Palestiniens une part de la prospérité issue des villes inimaginables qui ont surgi du jour au lendemain sur les côtes du Moyen-Orient ? Cette proposition est concrétisée par l’insistance d’Israël à rejeter un État palestinien ou le contrôle palestinien sur Gaza et par sa prise de conscience, acquise récemment, que tout ce qu’il ne souhaite pas voir se produire dans la bande de Gaza assiégée est impossible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une atrocité morale et politique</h2>



<p>Le monde n’a pas besoin de poursuivre un projet néocolonial bling-bling. Le plan arabe pour Gaza, mené par l’Égypte, offre une alternative claire : un gouvernement palestinien intérimaire technocratique menant au rétablissement d’un gouvernement palestinien démocratiquement élu, et une reconstruction de Gaza conçue, menée et mise en œuvre par le peuple palestinien. Cependant, cette approche ne maximisera pas le retour sur investissement à Gaza et empêchera Blair de passer du statut de simple conseiller politique à celui de dirigeant de la bande de Gaza.</p>



<p>L’histoire, même très récente, montre que la proposition Kushner-Blair est non seulement une atrocité morale mais aussi politique. Des milliers de Palestiniens restent ensevelis sous les décombres de Gaza, tandis que des milliers d’autres aspirent à sa reconstruction or on ne peut pas construire une riviera sur les ossements des morts ni une occupation sur les aspirations des vivants.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UWInW4rsq5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/19/larnaque-des-accords-doslo-et-la-tragedie-de-gaza/">L’arnaque des Accords d’Oslo et la tragédie de Gaza</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’arnaque des Accords d’Oslo et la tragédie de Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/19/larnaque-des-accords-doslo-et-la-tragedie-de-gaza/embed/#?secret=QFZFPB25kj#?secret=UWInW4rsq5" data-secret="UWInW4rsq5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Après Gaza, la Cisjordanie &#124; La Palestine au marché des dupes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:11:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Etats-Unis viennent de franchir une ligne décisive en annonçant qu’ils ne s’opposeront pas à l’annexion de la Cisjordanie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/04/apres-gaza-la-cisjordanie-la-palestine-au-marche-des-dupes/">Après Gaza, la Cisjordanie | La Palestine au marché des dupes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il n’est plus permis de se bercer d’illusions. Les derniers masques sont tombés : le respect du droit international ne viendra plus de Washington. La Maison-Blanche vient de franchir une ligne décisive en annonçant qu’elle ne s’opposera pas à l’annexion de la Cisjordanie. Une déclaration** faite au cœur même du drame de Gaza, alors que des milliers d’innocents périssent. Quelle autre manière plus crue d’exprimer au monde arabe, de l’Atlantique au Golfe, que son sort ne pèse pas dans la balance des grandes décisions ?</em></strong></p>



<p><strong>Khemais Gharbi</strong> *</p>



<span id="more-17382868"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14682166" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Ce qui se joue dépasse les simples calculs diplomatiques. C’est l’esprit même des accords d’Abraham qui se trouve trahi. Car ces accords se voulaient porteurs d’une promesse : celle d’une normalisation sur la base d’une paix juste, fondée sur la solution des deux États. L’idée était simple, presque naïve dans sa clarté : débarrassez vos sociétés des extrémistes, Israël fera de même, et tous ensemble, vous avancerez vers un avenir pacifié.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une balance faussée</h2>



<p>Or, que reste-t-il aujourd’hui de cette promesse ? Une balance faussée. D’un côté, un plateau débordant : trillions de dollars pour le médiateur, chèque en blanc pour les ambitions territoriales d’Israël, tolérance implicite pour les violations du droit. De l’autre côté, un plateau si vide qu’il en devient invisible : ni État palestinien, ni sécurité, ni dignité. Juste un silence lourd et une succession d’humiliations. Pire encore : le déplacement des Palestiniens de leur territoire national et sa transformation en une <em>«Riviera»</em> promise à d’autres.</p>



<p>Mais réduire l’avenir arabe à ce constat amer serait une erreur. L’histoire ne s’arrête pas là. Car, dans le fracas de ces injustices, une vérité demeure : il n’est pas trop tard. Ce n’est pas la fin de l’Histoire. Le choix n’est pas seulement entre l’effacement et la survie résignée. Les peuples arabes possèdent encore des cartes, et leur pouvoir n’est pas éteint.</p>



<p>D’abord, sur le plan international, les soutiens existent et se multiplient. De nombreux peuples, des sociétés civiles, des intellectuels, des voix libres refusent la normalisation de l’injustice. L’opinion mondiale, lorsqu’elle n’est pas étouffée par la propagande, reconnaît la légitimité de la cause palestinienne et réclame le respect du droit.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Occupation-Cisjordanie-en-4-cartes.jpg" alt="" class="wp-image-17382908" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Occupation-Cisjordanie-en-4-cartes.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Occupation-Cisjordanie-en-4-cartes-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Occupation-Cisjordanie-en-4-cartes-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Occupation-Cisjordanie-en-4-cartes-580x435.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>L’occupation israélienne de la Palestine en 4 cartes.  </em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Être ou disparaître ?</h2>



<p>Ensuite, sur le plan interne, il faut apprendre à regarder le verre non comme à moitié vide, mais comme à moitié plein. Les ressources humaines, culturelles, économiques du monde arabe sont considérables. Ce qui manque n’est pas la matière première du renouveau, mais la volonté commune, la discipline collective, la vision partagée.</p>



<p>Il est encore possible de transformer la douleur en force, l’humiliation en levier, l’épreuve en ferment d’unité. À condition de dépasser les calculs étroits, les querelles intestines et les divisions qui n’ont servi qu’à ouvrir des brèches dans nos murailles.</p>



<p>Car le véritable dilemme n’est pas <em>«être ou ne pas être»</em>. Cette formule, déjà trop théâtrale, appartient au passé. Le dilemme actuel est autrement plus radical : être, ou disparaître.</p>



<p>Être, c’est retrouver la confiance en soi, miser sur ses propres forces, mobiliser ses ressources et renouer avec l’esprit d’indépendance. Disparaître, c’est continuer à déléguer son destin à d’autres, à attendre que justice vienne de ceux qui ne l’ont jamais rendue.</p>



<p>L’heure est donc venue de trancher : serons-nous condamnés à l’effacement, ou saurons-nous écrire nous-mêmes la page suivante de notre histoire ?</p>



<p><em>«Toute la puissance et l’argent, toutes les armes et la propagande du monde ne peuvent plus cacher la blessure qu’est la Palestine. Une plaie par laquelle saigne le monde entier, y compris Israël»</em>, disait Arundhati Roy, dans son discours de remerciement, le 10 octobre 2024 à Londres, pour sa distinction par le prix Pen Pinter.</p>



<p><em>* Ecrivain et traducteur.</em></p>



<p><em>** L’administration Trump pourrait ne pas s’opposer au projet de colonisation quasi-totale de la Cisjordanie, actuellement en discussion à haut niveau en Israël, selon des responsables israéliens au courant des échanges avec le secrétaire d’État Marco Rubio. Un tel feu vert, s’il était confirmé et suivi d’actes, aurait pour conséquence d’anéantir définitivement, ou presque, les perspectives d’un État palestinien.</em></p>



<p><em>Le sujet divise cependant le cercle rapproché de Trump, qui n’a pour l’instant rien confirmé à ce sujet. Steve Witkoff, l’envoyé spécial des États-Unis au Moyen-Orient, s’y opposerait afin de ne pas anéantir le travail diplomatique en cours et de ne pas détériorer les relations arabo-américaines. Les Émirats arabes unis ont d’ailleurs déjà averti les États-Unis que la mise en œuvre d’un tel projet d’expansion territoriale constituerait une ligne rouge quant à leur respect des accords d’Abraham.</em></p>



<p><em>Le plan du ministre des colonies d’extrême droite Smotrich prévoit en effet l’annexion de 82 % de la Cisjordanie (déjà occupée illégalement à 50 % aujourd’hui). Six villes/zones palestiniennes de la région en seraient exclues et se retrouveraient chacune dans une situation d’isolement identique à celle de Gaza.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Aazg4dtiGk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/le-tsunami-israelien-silencieux-pour-avaler-la-cisjordanie/">Le tsunami israélien silencieux pour avaler la Cisjordanie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le tsunami israélien silencieux pour avaler la Cisjordanie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/27/le-tsunami-israelien-silencieux-pour-avaler-la-cisjordanie/embed/#?secret=aYvYStR2nq#?secret=Aazg4dtiGk" data-secret="Aazg4dtiGk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/04/apres-gaza-la-cisjordanie-la-palestine-au-marche-des-dupes/">Après Gaza, la Cisjordanie | La Palestine au marché des dupes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Mike Huckabee, le cadeau de Trump aux Israéliens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 07:02:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'ambassadeur américain à Israël, Mike Huckabee, est plus pro-israélien que les Israéliens eux-mêmes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/06/mike-huckabee-le-cadeau-de-trump-aux-israeliens/">Mike Huckabee, le cadeau de Trump aux Israéliens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il est plus pro-israélien que les Israéliens eux-mêmes. Donald Trump a dit de lui: «Personne n’aime Israël plus que lui». Il s’agit de l’ultra-sioniste Mike Huckabee, ambassadeur des États-Unis en Israël. Il a été gouverneur de l’Arkansas, candidat à la primaire républicaine pour l’élection présidentielle américaine mais surtout et avant tout il est pasteur évangélique. Il s’inscrit dans la lignée du pasteur Billy Graham surnommé « Le pape des Évangéliques » qui avait fait du soutien à Israël et de l’influence politique les deux moteurs de cette Église devenue incontournable aux États-Unis.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri&nbsp;</strong></p>



<span id="more-17158785"></span>



<p>Dans une enquête du <a href="https://www.nytimes.com/2025/08/02/world/middleeast/israel-huckabee.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times (NYT)</a> consacrée à Mike Huckabee, Elisabeth Bumiller indique qu’il est le premier pasteur évangélique à occuper le poste d’ambassadeur des États-Unis en Israël, une nomination qui a réjoui le gouvernement de Benjamin Netanyahu et les Évangéliques. </p>



<p>Au milieu de la condamnation internationale de la guerre de Gaza qui dure depuis près de deux ans et de l’indignation suscitée par la famine qui s’aggrave, les défenseurs d’Israël critiquent désormais le pays, à l’exception de Huckabee. Même après que son patron, Donald Trump, a contredit Netanyahu et confirmé l’existence d’une véritable famine à Gaza, Huckabee n’a pas fait de même.</p>



<p><em>«Il y a de la faim et de graves problèmes doivent être résolus»</em>, a déclaré Huckabee depuis sa résidence du centre de Jérusalem. Il a toutefois ajouté: <em>«Ce n’est pas comme au Soudan, au Rwanda ou dans d’autres endroits où il y a eu une famine massive»</em>.&nbsp;</p>



<p>Le ministère de la Santé de Gaza a pourtant annoncé que des dizaines de personnes dont de nombreux enfants étaient mortes de malnutrition. On ignore combien d’autres souffrent d’autres maladies.</p>



<p>Huckabee a également défendu la très controversée Fondation humanitaire de Gaza, une organisation <em>«humanitaire»</em> dirigée par son vieil ami Johnnie Moore, un autre chrétien évangélique. Cette organisation, soutenue par Israël et largement gérée par des mercenaires américains, a été vivement critiquée pour les tirs des forces israéliennes à proximité de ses sites de distribution alimentaire. Pour Huckabee, <em>«l’opération a été un immense succès»</em>.&nbsp;</p>



<p>Comme les Israéliens, il a reproché aux Nations Unies de ne pas avoir fourni davantage d’aide, tandis que l’Onu accuse les restrictions militaires israéliennes d’entraver sa capacité à opérer à Gaza.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Briefé par l’armée israélienne</h2>



<p>Vendredi, sous haute sécurité, Huckabee a accompagné Steve Witkoff, l’envoyé spécial de Trump pour le Moyen-Orient, lors d’une visite sur un site de la Fondation humanitaire pour Gaza Gaza afin de <em>«se faire une idée précise de la distribution alimentaire à Gaza»</em>, selon une publication sur les réseaux sociaux. Il a ajouté que Witkoff et lui avaient reçu un briefing de l’armée israélienne et ont parlé à des personnes sur le terrain sans les identifier.</p>



<p><em>«Où est le tollé contre le Hamas?»</em>, a demandé Huckabee. La semaine dernière, il a qualifié de <em>«révoltante»</em> la condamnation par plus d’une vingtaine de pays, dont des alliés des États-Unis, des livraisons d’aide au compte-gouttes d’Israël à Gaza. Et a minimisé le déclin du soutien à Israël parmi certains Evangéliques et les partisans de Trump comme la députée républicaine de Géorgie Majorie Taylor première républicaine à qualifier la situation à Gaza de génocide, affirmant qu’il ne s’agissait&nbsp;<em>«pas d’une tendance à long terme»</em>. Pour lui, ces critiques sont conjoncturelles et non un changement de position à l’endroit de l’État hébreu.&nbsp;</p>



<p>Le premier voyage de Huckabee en Israël eut lieu avec un ami en 1973 alors qu’il avait 17 ans. Il se souvient qu’il y avait encore de vieilles voitures russes sur les routes ainsi que des moutons et des ânes à Jérusalem.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LQ57OhLVCZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/14/pour-les-evangeliques-dieu-est-derriere-le-retour-au-pouvoir-de-donald-trump/">Pour les Évangéliques, Dieu est derrière le retour au pouvoir de Donald Trump!</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour les Évangéliques, Dieu est derrière le retour au pouvoir de Donald Trump! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/14/pour-les-evangeliques-dieu-est-derriere-le-retour-au-pouvoir-de-donald-trump/embed/#?secret=PZHN4MB9I5#?secret=LQ57OhLVCZ" data-secret="LQ57OhLVCZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Marcher là où le Christ a marché</h2>



<p>Ce voyage laissa une impression durable sur ce jeune homme originaire de Hope, en Arkansas. <em>«C’était une expérience spirituelle pour moi et c’était comme se retrouver dans des lieux dont j’avais lu les récits toute ma vie dans la Bible»</em>, a-t-il déclaré dans une interview. Au cours du demi-siècle suivant, il s’engagea dans le service religieux et civique, fut gouverneur de l’Arkansas, se présenta deux fois à la présidence et effectua une centaine de voyages supplémentaires en Israël dont beaucoup comme guide pour des groupes chrétiens très actifs. <em>«Nous marchions là où le Christ a marché»</em>, déclara Huckabee.</p>



<p>Aujourd’hui, sa nomination est une victoire pour les chrétiens évangéliques américains, un segment puissant de la base politique de Trump, qui croient depuis longtemps en Israël comme la terre promise aux Juifs par Dieu dans la Bible. Beaucoup considèrent également Israël comme le centre des prophéties bibliques, qui, selon eux, ouvriront la voie à la seconde venue du Christ.</p>



<p>Huckabee continue de s’occuper de ces groupes de visiteurs. Mi-juillet, il a adressé une lettre de colère au ministre israélien de l’Intérieur, se plaignant des retards bureaucratiques dans la délivrance de visas pour Israël aux groupes évangéliques américains. Ces groupes, selon Huckabee, <em>«donnent de millions de dollars consacrés à la lutte contre l’antisémitisme et soutiennent concrètement les causes israéliennes»</em>. La situation a été résolue après que Huckabee a menacé d’appliquer un <em>«traitement similaire»</em> aux Israéliens demandant un visa pour les États-Unis.</p>



<p>Cependant, Huckabee est aussi un cadeau de l’administration Trump à Netanyahu qui subit une pression croissante pour mettre fin à la guerre à Gaza. Il y a deux semaines, il a assisté au procès pour corruption de Netanyahu et, dans une intervention inhabituelle qu’il a qualifiée d’acte d’amitié, il a accusé les juges qui présidaient le procès de partialité. Il a déclaré: <em>«C’est sans précédent qu’en plein mandat, dans une période très difficile, vous passiez autant de temps à siéger dans un tribunal souvent devant des juges totalement iniques»</em>. Le mois dernier, Trump a publié sur les réseaux sociaux un appel à l’annulation immédiate du procès de Netanyahou.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Partisan de longue date des colonies en Cisjordanie</h2>



<p>Huckabee, partisan de longue date des colonies juives en Cisjordanie, qui avait déclaré en 2008 que <em>«les Palestiniens n’existent pas»</em> a eu des contacts avec certains Palestiniens. Il a récemment rencontré Hussein al-Cheikh, le numéro deux de l’Autorité palestinienne. Il a appelé Israël à enquêter sur le meurtre d’un adolescent palestino-américain par des colons, qu’Huckabee a qualifié d’acte terroriste.</p>



<p>Mais il a fait preuve de prudence dans la transmission de ses messages. Dans un SMS adressé à Trump, publié par la Maison Blanche cinq jours avant la décision du président de bombarder les installations nucléaires iraniennes, il a écrit: <em>«Dieu vous a sauvé à Butler, en Pennsylvanie, pour que vous soyez le président le plus influent du siècle, peut-être de tous les temps. De nombreuses voix s’adressent à vous, Monsieur, mais une seule compte: la sienne (la voix de Dieu)»</em>.</p>



<p>L’ambassadeur des Etats-Unis à Israël a récemment passé une heure au téléphone avec la mère d’un détenu israélien à Gaza. il a déclaré lui avoir parlé de son fils : <em>«Je ne peux pas arranger les choses. J’aurais bien aimé bien le faire»</em>, ajoutant que le moins qu’il puisse faire était donc <em>«d’écouter, juste écouter»</em>.&nbsp;</p>



<p>Deux mois après son arrivée à Jérusalem, Israël a lancé des frappes aériennes sur l’Iran et les deux pays se sont engagés dans une guerre de 12 jours. Huckabee, comme presque tout le monde en Israël, a passé des heures dans une pièce sécurisée et fortifiée. Il s’agissait de la petite buanderie de la résidence de l’ambassadeur, où il se retirait plusieurs fois par nuit avec sa femme, son équipe de sécurité et ses deux chiens. <em>«J’étais comme un zombie»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>En juin, Huckabee a déclaré à la BBC que l’établissement d’un État palestinien au Moyen-Orient relevait de la responsabilité des pays musulmans car ils ont une superficie 644 fois supérieure à celle d’Israël.&nbsp;Interrogé sur le lieu d’un État palestinien: <em>«Je ne sais pas»</em>.</p>



<p>Huckabee n’a pas été directement impliqué dans les négociations intermittentes de cessez-le-feu à Gaza avec le Hamas, auxquelles participaient Steve Witkoff et Ron Dermer, le bras droit de Netanyahu. Il a indiqué interagir régulièrement avec le secrétaire d’État Marco Rubio qui était coprésident de sa campagne en Floride lors de sa campagne présidentielle de 2008.</p>



<p>Sa valeur unique en tant qu’ambassadeur, du moins aux yeux de ses partisans à Jérusalem et à Washington, réside dans sa relation étroite avec les dirigeants israéliens et ses liens de plusieurs décennies avec le pays. <em>«Il amène des cars entiers d’Évangéliques en Israël deux fois par an»</em>, a déclaré Yehiel Leiter, l’ambassadeur d’Israël à Washington.</p>



<p>Malgré ses liens bien connus avec Israël, le pasteur Jack Sara, évangélique palestinien et président du Bethlehem Bible College en Cisjordanie occupée, a exprimé sa déception face au manque de contacts de Huckabee: <em>«Nous ne sommes pas dans son radar. Nous nous sentons ignorés»</em>.&nbsp;</p>



<p>En mars, plus de 65 organisations de gauche, religieuses et de défense des droits humains, dont des groupes chrétiens, juifs et musulmans, ont exhorté le Sénat à rejeter la nomination de Huckabee comme ambassadeur en Israël. Ils ont fait valoir qu’il n’était pas qualifié pour ce poste en raison de ses<em> «opinions extrémistes soutenant le génocide perpétré par le gouvernement israélien contre les Palestiniens et que sa nomination enhardirait les opposants à la paix et accentuerait les divisions, au lieu de favoriser le dialogue et une compréhension constructive»</em>. Ils n’ont pas été entendus.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">La prophétie de la fin des temps</h2>



<p>Il y a cinq ans, dans le documentaire <em>‘‘Until the Kingdom Comes’’</em>, la réalisatrice israélienne Maya Zinstein explorait ce qu’elle appelait <em>«l’alliance contre nature»</em> entre les Évangéliques américains et les colons juifs religieux en Cisjordanie. En se concentrant sur une église du Kentucky, elle a montré comment les Évangéliques prodiguent argent et soutien politique aux colons, ce qui, selon elle, favorise leur prise de contrôle de la Cisjordanie.</p>



<p>En revanche, les Évangéliques se rapprochent de l’accomplissement d’une prophétie de la fin des temps: la seconde venue du Christ ne peut se produire sans le retour de tous les Juifs en Terre Sainte. La prophétie envisage ensuite sept années de guerre ou tribulation après lesquelles les Juifs devront accepter Jésus ou être condamnés à l’enfer.</p>



<p>Le film met en scène des Evangéliques et des Israéliens de droite qui, malgré leurs divergences de vues sur la fin des temps, entretiennent une relation fondée sur l’intérêt mutuel. Dans une interview, Zinstein a raconté sa perplexité lorsque des Évangéliques américains lui ont dit qu’ils l’aimaient, jusqu’à ce que l’un d’eux lui explique: <em>«Tu es la clé. Sans toi, Jésus ne reviendra pas»</em>.</p>



<p>Tous les Evangéliques ne croient pas à cette prophétie et Huckabee n’a pas exprimé son opinion à ce sujet. Il a déclaré jouant les modestes: <em>«J’en savais beaucoup sur la fin du monde à 18 ans. Mais plus je vieillis, moins j’en sais, car c’est un mystère pour Dieu»</em>.</p>



<p>Prenant sa mission très au sérieux, Huckabee affirme:<em> «Ma vie en Israël est une opportunité pour servir mon pays et ma religion»</em>. Il a ajouté : <em>«Je dis aux gens que chaque jour, au réveil, je consulte les tweets du président pour voir si j’ai été renvoyé de mon poste»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q8cPxJwPlL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/06/syrie-les-evangeliques-americains-pour-un-rapprochement-avec-ahmed-al-charaa/">Syrie | Les Évangéliques américains pour un rapprochement avec Ahmed Al-Charaa</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie | Les Évangéliques américains pour un rapprochement avec Ahmed Al-Charaa » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/06/syrie-les-evangeliques-americains-pour-un-rapprochement-avec-ahmed-al-charaa/embed/#?secret=8YnArgT4rl#?secret=Q8cPxJwPlL" data-secret="Q8cPxJwPlL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/06/mike-huckabee-le-cadeau-de-trump-aux-israeliens/">Mike Huckabee, le cadeau de Trump aux Israéliens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Trump veut son Nobel de la paix et pas question que Netanyahu l’embête !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 10:49:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les relations entre les Donald Trump et Benjamin Netanyahu se sont-elles subitement détériorées ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le site d’information américain Axios a révélé jeudi soir que le ministre israélien des Affaires stratégiques Ron Dermer a été reçu par Donald Trump à la Maison-Blanche, mais des sources proches du président américain ont indiqué que celui-ci a décidé de ne plus prendre au téléphone Benjamin Netanyahu, qu’Israël ne fera pas partie de sa tournée au Moyen-Orient la semaine prochaine et qu’il ne rencontrera pas le Premier ministre israélien. Les relations entre les deux hommes se sont-elles subitement détériorées ?</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16485364"></span>



<p>Il ne faut pas rêver&nbsp;: Trump n’est pas devenu anti-israélien. En réalité, c’est une divergence de vue sur les grands dossiers du Moyen-Orient. L’Américain souhaite avoir le Nobel de la paix et entrer dans l’Histoire alors que les positions bellicistes de l’Israélien risquent de compromettre cette ambition.&nbsp;</p>



<p>Alors que Trump et son homme de confiance Steve Witkoff veulent un accord sur le nucléaire avec l’Iran, Netanyahu s’entête à vouloir imposer l’option militaire. Trump veut un cessez-le-feu à Gaza pour libérer les détenus israéliens, Netanyahu et ses alliés de l’extrême-droite souhaitent poursuivre la guerre. Également, les Israéliens ont été excédés par l’annonce de l’accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et les Houthis au moment même où Israël bombardait le Yémen, le mardi 6 mai, et surtout que l’administration Trump ne les a pas prévenus au préalable de cet accord.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump semble en a assez de Netanyahu</h2>



<p>Le journal israélien <em>Yedioth Ahronoth</em> est revenu vendredi sur le vaudeville actuel entre le président américain et le Premier ministre israélien et indique que Trump semble en avoir assez de Netanyahu car celui-ci refuse d’agir conformément à la vision des États-Unis au Moyen-Orient. Les Américains ont le sentiment qu’Israël met de nombreux obstacles sur la voie de l’obtention du prix Nobel de la paix par Trump.</p>



<p>Celui-ci a déjà déclaré à plusieurs reprises qu’il se considérait comme éligible pour remporter le prix Nobel de la paix que ce soit grâce à ses efforts pour mettre fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, à sa médiation pour un accord visant à libérer les détenus israéliens de Gaza ou aux négociations pour parvenir à un accord avec la République islamique d’Iran.&nbsp;</p>



<p>Dans ce contexte de tension entre les deux hommes, le <em>Yedioth Ahronoth</em> a rapporté qu’avant l’arrivée de Trump au Moyen-Orient la semaine prochaine, il y a une activité américaine intense&nbsp;visant à parvenir à un accord d’échange de prisonniers et à un cessez-le-feu à Gaza. Dans les coulisses, des efforts sont déployés par les médiateurs du Qatar où Trump se rendra pour faire progresser la question des détenus israéliens.&nbsp;</p>



<p>Le journal israélien note que les responsables américains répandent l’optimisme en évoquant la possibilité de parvenir à un accord tandis qu’Israël est dans une escalade guerrière à Gaza qui met en péril la vie des détenus que Trump veut faire libérer.</p>



<p>Dans son article hebdomadaire dans le <em><a href="https://www.nytimes.com/2025/05/09/opinion/trump-iran-israel.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a></em>, le journaliste américain Thomas Friedman, proche des démocrates et d’habitude opposé à Trump, s’est réjoui de l’attitude de celui-ci vis-à-vis de Netanyahu.</p>



<p>Dans une lettre ouverte à Trump, il écrit : <em>« Le fait que vous vous y rendiez la semaine prochaine </em>(au Moyen-Orient, Ndlr)<em> et rencontriez les dirigeants de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis et du Qatar et que vous n’envisagiez pas de rencontrer le Premier ministre Benjamin Netanyahu en Israël me montre que vous commencez à comprendre une vérité essentielle : ce gouvernement israélien agit d’une manière qui menace les intérêts fondamentaux des États-Unis dans la région. Netanyahu n’est pas notre ami »</em>.</p>



<p>Le journaliste américain considère que Netanyahu pensait pouvoir traiter Trump comme un imbécile et l’instrumentaliser à sa guise pour parvenir à ses fins. D’ailleurs, ce comportement du Premier ministre israélien, qui se croit plus intelligent que les autres et capable de les manipuler, est connu et lui a souvent été reproché.</p>



<p>Friedman écrit : « <em>J’admire la façon dont vous lui avez signalé à travers vos négociations indépendantes avec le Hamas, l’Iran et les Houthis que vous </em>[Netanyahu]<em> n’avez aucune autorité sur moi, que vous ne serez pas son bouc émissaire de sa politique et il commence clairement à paniquer </em>».</p>



<p>Il souligne que le gouvernement israélien extrémiste, messianique et nationaliste n’est pas un allié de l’Amérique parce qu’il qui ne donne pas la priorité à la réalisation de la paix avec le monde arabe susceptible d’apporter une plus grande sécurité et une meilleure coexistence dans la région. Sa priorité est d’annexer la Cisjordanie, d’expulser les Palestiniens de Gaza et d’y rétablir les colonies israéliennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’extrémisme de Netanyahu menace les intérêts américains</h2>



<p>Friedman affirme que le fait que le gouvernement Netanyahu poursuive ce programme extrémiste en fait une menace pour les intérêts américains.</p>



<p>L’un des piliers de la stratégie américaine concernant le Moyen-Orient repose sur l’engagement des États-Unis et d’Israël en faveur d’une solution à deux États à condition que les Palestiniens reconnaissent l’existence d’Israël et que leur État soit démilitarisé.</p>



<p>Cependant, le gouvernement Netanyahu a fait de l’annexion de la Cisjordanie sa priorité lorsqu’il est arrivé au pouvoir fin 2022, bien avant l’opération Déluge d’Al-Aqsa du 7 octobre 2023, plutôt que de s’engager dans le projet de sécurité et de paix américain pour la région. D’ailleurs, ce projet d’annexion de la Cisjordanie, que le Likoud de Netanyahu et ses alliés appellent Judée-Samarie, ainsi que les multiples provocations israéliennes à Jérusalem, figurent parmi les raisons qui ont conduit au 7 octobre.&nbsp;</p>



<p>Friedman est également revenu sur l’information rapportée par Reuters jeudi affirmant que les États-Unis n’exigent plus que l’Arabie saoudite normalise ses relations avec Israël comme condition pour progresser dans les négociations sur la coopération nucléaire civile. C’est une énième preuve de la lassitude des États-Unis de Netanyahu et cela montre que c’est à celui-ci de suivre les projets de l’administration Trump et non le contraire. Le président américain veut son Nobel de la paix et n’est pas prêt à ce que le belliqueux israélien lui sape son ambition.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/trump-veut-son-nobel-de-la-paix-et-pas-question-que-netanyahu-lembete/">Trump veut son Nobel de la paix et pas question que Netanyahu l’embête !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’unité de façade de l’administration Trump vole en éclats!</title>
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		<pubDate>Mon, 05 May 2025 08:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Michael Walz]]></category>
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		<category><![CDATA[Steve Witkoff]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’image idyllique du second mandat de Trump  stable loin du chaos du premier est en train de voler en éclats. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/05/lunite-de-facade-de-ladministration-trump-vole-en-eclats/">L’unité de façade de l’administration Trump vole en éclats!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le chaos que fait régner le président américain Donald Trump dans les relations internationales est en train de gagner sa propre administration. Les luttes de pouvoir motivées par les jalousies personnelles et les divergences idéologiques sont en train d’avoir raison de l’unité d’apparence affichée. La démission forcée du conseiller à la sécurité nationale Michael Waltz cette semaine en est l’illustration. Également, la grande place prise par Steve Witkoff, ami et homme de confiance du président, agace beaucoup de monde. L’image idyllique du second mandat stable loin du chaos du premier est en train de voler en éclats.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16396709"></span>



<p>Dans une opinion publiée dans le <a href="https://www.washingtonpost.com/opinions/2025/05/01/michael-waltz-trump-national-security-adviser-ouster/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a>, l’éditorialiste David Ignatius estime que la nomination par le président Donald Trump de Michael Waltz comme ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies a atténué l’impact de sa démission forcée perçue comme un limogeage&nbsp;de son poste de conseiller à la sécurité nationale.&nbsp;</p>



<p>Ignatius décrit le recasage de Waltz à ce nouveau poste comme un atterrissage en douceur qui lui permettrait de mieux communiquer avec ses nombreux amis à l’étranger mais en même temps, cela l’éloignerait de la lutte pour l’influence au sein de la Maison-Blanche.</p>



<p>L’auteur considère que Waltz avait toutes les qualités requises pour être conseiller à la sécurité nationale dans n’importe quelle administration américaine normale. C’était un ancien militaire respecté, un fervent partisan d’Israël et qui fait preuve d’une grande fermeté à l’égard de la Russie, de la Chine et de l’Iran.&nbsp;</p>



<p>Des sources bien informées ont révélé à Reuters que Waltz et son adjoint Alex Wong ont été contraints de quitter leurs postes après que Waltz soit devenu une cible des critiques au sein de la Maison Blanche lorsqu’il a été impliqué dans un scandale en mars dernier lié à la fuite d’une conversation Signal entre les principaux conseillers à la sécurité nationale de Trump au cours de laquelle ils ont discuté de plans pour frapper le Yémen.</p>



<p>L’auteur estime aussi que Waltz qu’il décrit comme discipliné ne s’entendait pas bien au début avec Trump et que le profil de l’administration remplie de milliardaires amis du président faisait qu’il n’était pas à l’aise.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Néoconservateurs vs néo-isolationnistes</h2>



<p>Selon des sources bien informées, l’une des motivations de l’éviction de Waltz était un conflit latent au sein de l’administration Trump depuis son investiture. Ce conflit oppose les faucons connus sous le nom de néo-conservateurs comme Waltz aux alliés du vice-président J. D. Vance décrit comme des néo-isolationnistes, un raccourci qui minimise toutefois les complexités du pouvoir au sein de l’équipe de Trump,&nbsp;</p>



<p>Pour Ignatius, forcer Waltz à quitter son poste survient à un moment critique alors que l’envoyé spécial pour le Moyen-Orient et l’Ukraine Steve Witkoff qui manque d’expérience tente de négocier des accords avec la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine et avec l’Iran pour limiter son programme nucléaire.</p>



<p>L’analyste estime que même si la nouvelle administration Trump semble unifiée en apparence et publiquement loyale au président, elle cache une lutte de pouvoir entre trois groupes distincts et trois tendances concurrentes.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois groupes dans la galaxie Trump &nbsp;</h2>



<p>Le premier groupe est constitué des véritables partisans du mouvement Make America Great Again (Rendre à l’Amérique sa grandeur, Maga) qui se méfient de ce qu’ils considèrent comme les alliances étrangères enchevêtrées qui poussent les États-Unis à la guerre et les accablent de fardeaux économiques. Le groupe est soutenu par le vice-président ainsi que par son ami Donald Trump Junior et l’influenceuse d’extrême droite Laura Loomer.</p>



<p>Le deuxième groupe de républicains qui adoptent une approche internationaliste de la politique comme le secrétaire d’État Marco Rubio et le directeur de la CIA John Ratcliffe est composé de personnes dont Waltz était un membre éminent mais Ignatius affirme que ce groupe a une influence limitée sur Trump.</p>



<p>Le troisième groupe, et peut-être le plus important, comprend les milliardaires dont Trump se sent le plus proche et en qui il a le plus confiance avec à leur tête son partenaire de golf de longue date et homme de confiance Steve Witkoff. Parmi eux figurent également le secrétaire au Trésor Steve Wise, le secrétaire au Commerce Howard Lutnick et jusqu’à récemment Elon Musk.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sympa mais imbécile et crétin</h2>



<p>Selon le <em>Washington Post</em>, les relations entre les trois groupes étaient d’abord correctes mais les tensions apparues récemment mettent en évidence à la fois les jalousies personnelles et les différences idéologiques sous-jacentes à l’administration américaine. La place et l’influence prises par Steve Witkoff agacent beaucoup mais aussi la volonté de parvenir à un accord avec l’Iran n’est pas du goût de l’ensemble des membres de l’équipe présidentielle.&nbsp;</p>



<p>Une enquête publiée mercredi par le <em>New York Post</em> cite un ancien assistant anonyme de Trump qui décrit l’envoyé présidentiel Witkoff comme <em>«un type sympa mais imbécile et crétin»</em>. L’enquête contient également des critiques formulées contre Witkoff par deux employés de la Fondation pour la défense des démocraties, un groupe de réflexion pro-israélien bien connu, remettant en question son rôle dans les négociations avec l’Iran.</p>



<p>Un autre exemple du chaos qui règne au sein de l’administration est le licenciement de trois assistants principaux du secrétaire à la Défense Pete Hegseth le mois dernier.</p>



<p>Au fur et à mesure que le temps passe, l’harmonie de façade de l’administration Trump se fissure et les luttes de pouvoir s’exacerbent. Les semaines et les mois qui viennent diront si finalement le second mandat de Donald Trump n’est pas si différent du premier qui fut miné par les luttes de pouvoir intestines et les limogeages.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/05/lunite-de-facade-de-ladministration-trump-vole-en-eclats/">L’unité de façade de l’administration Trump vole en éclats!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Russie aura un rôle clé en cas d’accord nucléaire irano-américain</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/23/la-russie-aura-un-role-cle-en-cas-daccord-nucleaire-irano-americain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 07:18:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Russie pourrait décrocher un rôle important en cas d’accord nucléaire irano-américain. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/23/la-russie-aura-un-role-cle-en-cas-daccord-nucleaire-irano-americain/">La Russie aura un rôle clé en cas d’accord nucléaire irano-américain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le troisième round des négociations entre Américains et Iraniens aura lieu samedi 26 avril 2025 au Sultanat d’Oman comme c’était le cas pour le premier round le 12 avril. Le second round du 19 avril a eu lieu à Rome. De semaine en semaine, les choses semblent avancer. Les Américains qui avaient placé la barre trop haute au début semblent revoir à la baisse leurs ambitions et surtout la Russie pourrait décrocher un rôle important en cas d’accord. Contrairement au précédent accord de 2015, les pays européens et l’Onu seront exclus.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16264646"></span>



<p>Le <a href="https://www.theguardian.com/world/2025/apr/20/moscow-may-gain-key-role-in-iran-nuclear-deal-as-us-talks-progress" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guardian</a> a publié une analyse où son rédacteur en chef diplomatique Patrick Wintour révèle que la Russie pourrait jouer un rôle clé en cas de conclusion de tout accord nucléaire entre les États-Unis et l’Iran. Moscou étant présenté non seulement comme une destination possible pour le stock iranien d’uranium hautement enrichi mais aussi comme un éventuel garant en cas de violation de l’accord.</p>



<p>Donald Trump, qui a abandonné durant son premier mandat en 2018 l’accord nucléaire de 2015 entre Téhéran et les puissances mondiales, a menacé d’attaquer l’Iran si celui-ci ne parvenait pas rapidement à un nouvel accord l’empêchant de développer l’arme nucléaire.</p>



<p>Les quatre heures de discussions indirectes entre les États-Unis et l’Iran à Rome samedi dernier qui se sont déroulés sous la médiation d’Oman ont permis des progrès significatifs, selon des responsables américains. D’autres discussions techniques sont prévues à Genève cette semaine suivies d’un troisième round de négociations samedi 26 avril à Oman.</p>



<p>L’envoyé spécial de Trump Steve Witkoff qui était au cœur des négociations de Rome souhaite un accord conclu dans les 60 jours mais il risque de se heurter à la résistance du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi qui estime que le niveau de méfiance et la nature technique des négociations rendent un accord aussi rapide improbable.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O0srm2cXNw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/israel-allait-bombarder-les-sites-nucleaires-iraniens-en-mai/">Israël allait bombarder les sites nucléaires iraniens en mai</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël allait bombarder les sites nucléaires iraniens en mai » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/israel-allait-bombarder-les-sites-nucleaires-iraniens-en-mai/embed/#?secret=7UU87BlfOQ#?secret=O0srm2cXNw" data-secret="O0srm2cXNw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les stocks iraniens d’uranium hautement enrichi</h2>



<p>Les deux questions les plus préoccupantes sont le stockage ou la destruction des stocks iraniens d’uranium hautement enrichi et les garanties externes qui pourraient être fournies à l’Iran si les États-Unis violaient un accord de levée des sanctions économiques en échange du retour de son programme nucléaire civil sous la supervision externe de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). L’Iran souhaite obtenir des garanties quant aux conséquences pour les États-Unis en cas de violation du futur accord ou d’un retrait comme ce fut le cas en 2018 pour le précédent accord.&nbsp;</p>



<p>L’Iran souhaite conserver ses stocks d’uranium sur son territoire mais les États-Unis s’y opposent et souhaitent soit leur destruction soit leur transfert vers un pays tiers comme la Russie.</p>



<p>L’Iran estime avoir reçu l’assurance que l’objectif des États-Unis n’est pas le démantèlement complet de son programme nucléaire. Avant les négociations de Rome, lors d’une intervention qui a semé la confusion en l’Iran et aux États-Unis, Witkoff avait semblé soutenir un tel objectif sur les réseaux sociaux provoquant la consternation en Iran. Toutefois à Rome, il a donné l’impression qu’il s’agissait principalement d’un message de politique intérieure.</p>



<p>Mohamed Amersi, membre du conseil consultatif du Wilson Center, un groupe de réflexion de Washington, a déclaré: <em>«Du point de vue iranien, des messages contradictoires ont circulé sur les réseaux sociaux et lors d’interviews concernant la volonté des États-Unis d’éliminer complètement leur programme nucléaire ce qui n’était absolument pas ce qu’Araghchi avait accepté. La première garantie était donc qu’il n’y ait pas d’élargissement des objectifs américains. Sans cette garantie, il est probable que les négociations auraient été interrompues et immédiatement closes»</em>.</p>



<p>Concernant les garanties, l’Iran estime que le seul accord sûr est un traité ratifié par le Congrès américain mais Araghchi a été informé qu’il était difficile de savoir si Trump parviendrait à obtenir le vote d’un tel accord au Congrès compte tenu de la force du lobby pro-israélien qui s’oppose à tout accord avec la République islamique.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NHEXsy8amv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/15/que-reste-t-il-de-la-dissuasion-iranienne/">Que reste-t-il de la dissuasion iranienne?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que reste-t-il de la dissuasion iranienne? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/15/que-reste-t-il-de-la-dissuasion-iranienne/embed/#?secret=i6ZqEvWkgK#?secret=NHEXsy8amv" data-secret="NHEXsy8amv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La Russie sera-t-elle au cœur de l’accord&nbsp;?</h2>



<p>Une autre option serait que les États-Unis acceptent de couvrir les pertes de Téhéran si Washington se retirait de l’accord. Les Iraniens ont déjà évoqué l’idée d’une sanction financière mais le mécanisme d’application en l’absence de traité reste problématique. Une troisième option est sur la table. En cas de violation des États-Unis, la Russie serait habilitée à restituer à Téhéran le stock d’uranium hautement enrichi transféré garantissant ainsi que l’Iran ne soit pas sanctionné pour non-respect de l’accord.</p>



<p>Un tel arrangement pourrait conférer à la Russie un rôle central dans les futures relations américano-iraniennes et pourrait écarter l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni, garants actuels de l’accord de 2015. De plus, ni l’Iran ni les États-Unis ne souhaitent que l’Onu conserve un rôle majeur à l’avenir.</p>



<p>Rome était considérée par certains comme un lieu important pour les négociations car en cas d’échec, la Première ministre italienne Giorgia Meloni qui entretient d’excellentes relations avec Trump serait bien placée pour organiser une opération de sauvetage. Une proposition provisoire de rencontre entre Araghchi et le vice-président américain J.D. Vance, présent à Rome le week-end dernier, a été jugée prématurée.</p>



<p>Des pressions s’exercent sur Witkoff et Trump pour qu’ils parviennent à un accord sur l’une des trois négociations auxquelles ils participent: Iran, Hamas-Israël et Russie-Ukraine. Une source a déclaré: <em>«Quoi que l’on pense de l’Iran, ce sont des acteurs rationnels et ils sont plus susceptibles de parvenir à un accord»</em>.&nbsp;</p>



<p>La position de négociation de l’Iran a été renforcée avant les pourparlers par la visite du ministre saoudien de la Défense Khaled bin Salman à Téhéran pour rencontrer le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Cette visite se voulait un message de solidarité affirmant que le pays s’oppose à toute attaque américano-israélienne contre les sites nucléaires iraniens et ne participerait pas à cette attaque.</p>



<p>Le ministère omanais des Affaires étrangères a fait savoir que l’objectif des négociations était de parvenir à un accord juste, durable et contraignant afin de garantir que l’Iran soit totalement exempt d’armes nucléaires et de sanctions tout en préservant son droit de développer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CW0gdgf89F"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/11/negociations-avec-liran-veritable-test-pour-donald-trump/">Négociations avec l’Iran, véritable test pour Donald Trump !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Négociations avec l’Iran, véritable test pour Donald Trump ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/11/negociations-avec-liran-veritable-test-pour-donald-trump/embed/#?secret=QDZpaxldiW#?secret=CW0gdgf89F" data-secret="CW0gdgf89F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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