<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Syhem Belkhodja - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/syhem-belkhodja/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/syhem-belkhodja/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 06 Aug 2024 10:09:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Syhem Belkhodja - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/syhem-belkhodja/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Au cœur de la révolution de la danse en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/au-coeur-de-la-revolution-de-la-danse-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 10:09:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[breakdance]]></category>
		<category><![CDATA[danse contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[Eya Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[Hazem Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Lazy Club Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Oussema Khlifi]]></category>
		<category><![CDATA[Seifeddine Mannai]]></category>
		<category><![CDATA[Selim Ben Safia]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13716112</guid>

					<description><![CDATA[<p>La battle de breakdance attire une foule au Lazy Club Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/au-coeur-de-la-revolution-de-la-danse-en-tunisie/">Au cœur de la révolution de la danse en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les «batailles» de breakdance entre équipes concurrentes et la forte hausse de la popularité de la danse contemporaine alimentent une renaissance en Tunisie. </em></strong><em>(Illustration : La battle de breakdance attire une foule au Lazy Club Tunis. Ph. Mohamed Mhamdi, Nyno Photography.)</em></p>



<p><strong>Amelia Dhuga</strong></p>



<span id="more-13716112"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Amelia-Dhuga.jpg" alt="" class="wp-image-13716135" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Amelia-Dhuga.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Amelia-Dhuga-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Amelia-Dhuga-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le lieu, le Lazy Club Tunis, est charmant et délabré – des bouteilles de bière contre les murs et des accessoires de discothèque cassés empilés dans les coins; des chaises fêlées, des caisses brisées, un microphone abandonné sur une table.</p>



<p>Au moment où nous atteignons la piste de danse, des groupes compacts ont déjà commencé à se former. Les spectateurs se bousculent aux abords, le rythme s’amplifie à mesure que la foule se resserre autour d’un point central.</p>



<p>Avec ma vue partiellement obstruée, tout ce que je peux voir, c’est occasionnellement un entraîneur arqué ou une main saillante s’élevant au-dessus des têtes qui sautent. Ces membres disparaissent à nouveau rapidement, des acclamations applaudissant leurs mouvements rapides. Alors que je me fraye un chemin vers l’avant, je commence à comprendre pourquoi le public est si ravi.</p>



<p>Un seul danseur occupe actuellement la scène improvisée au milieu de la foule. Il vient de se lancer dans une séquence de mouvements alambiqués mêlant jeux de jambes rapides et backflips acrobatiques. Les spectateurs énergiques se rapprochent progressivement de lui. Il ne faut pas longtemps avant qu’un autre danseur émerge de la mêlée, tournant à l’intérieur de la foule pour élargir à nouveau l’espace et se mettre en valeur.</p>



<p>L’interprète est Oussema Khlifi, 25 ans, récemment sorti de l’Institut supérieur d’études technologiques (Iset) avec un diplôme d’ingénieur en génie civil. Malgré ses diplômes universitaires, Khlifi a décidé de mettre tout cela de côté et de poursuivre une carrière créative dans le breakdance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des modèles et une révolution</h2>



<p>Nous nous retrouvons quelques jours plus tard dans un café bohème de La Marsa. Quartier huppé, La Marsa dégage une atmosphère nettement bourgeoise; du linge de maison pressé et des chapeaux de paille ornent les mannequins des boutiques voisines. Khlifi, au visage frais, se démarque de la foule, son jean ample et son bob se balançant alors qu’il se dirige vers moi d’une démarche légère.</p>



<p>Son ami, le danseur hip-hop et contemporain Hazem Chebbi, arrive un peu plus tard. Un peu plus réservé, Chebbi, 29 ans, arbore une coupe buzzcut et une épaisse moustache. Sa silhouette élancée se prête à une agilité sans effort, chaque mouvement lorsqu’il danse est délicat mais prononcé – une compétence qui lui a valu une place d’interprète régulier à l’Opéra de Tunis.</p>



<p>Chebbi commence notre conversation en me racontant comment il a grandi à Tozeur, une ville du sud-ouest de la Tunisie : <em>«C’était beaucoup plus rural qu’à Tunis, il n’y avait pas d’initiatives culturelles ou de danse là-bas.»</em> Un peu déconcerté, Chebbi avoue : <em>«Je n’ai commencé à danser qu’après avoir vu le film</em> ‘‘Step Up’’.»</p>



<p>Le film américain retrace l’histoire d’amour d’un danseur de rue défavorisé et d’un danseur moderne privilégié. <em>«C’était vers 2010, et aucun de mes amis ne trouvait ça cool»</em>, se souvient-il, et d’ajouter : <em>«Je répétais tout seul les scènes de danse du film devant le miroir de ma chambre, puis j’ai commencé à trouver des vidéos sur YouTube que je copiais aussi.»</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-25-ans-exerce-ses-talents-de-breakdance-a-Tunis.-Ph.-Native-Rebels-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13716142" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-25-ans-exerce-ses-talents-de-breakdance-a-Tunis.-Ph.-Native-Rebels-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-25-ans-exerce-ses-talents-de-breakdance-a-Tunis.-Ph.-Native-Rebels-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-25-ans-exerce-ses-talents-de-breakdance-a-Tunis.-Ph.-Native-Rebels-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-25-ans-exerce-ses-talents-de-breakdance-a-Tunis.-Ph.-Native-Rebels-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-25-ans-exerce-ses-talents-de-breakdance-a-Tunis.-Ph.-Native-Rebels-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-25-ans-exerce-ses-talents-de-breakdance-a-Tunis.-Ph.-Native-Rebels-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-25-ans-exerce-ses-talents-de-breakdance-a-Tunis.-Ph.-Native-Rebels.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Oussema Khlifi, 25 ans, exerce ses talents de breakdance à Tunis. Ph. Native Rebels</em>.</figcaption></figure></div>


<p>Khlifi raconte une histoire similaire : <em>«Je suis tombé sur des clips de personnes faisant du breakdance sur YouTube et je suis immédiatement devenu obsédé. Je ne connaissais personne d’autre qui aimait le breakdance ou qui en gagnait sa vie en Tunisie, donc cela me semblait plutôt futile à l’époque.»</em></p>



<p>Les choses ont changé pour Khlifi lorsqu’il a approfondi ses recherches et découvert d’anciennes vidéos de breakdancers tunisiens des années 1990.</p>



<p><em>«J’ai vu un clip de 1996 dans lequel Seifeddine Mannai faisait du breakdance avec son groupe, Upperunderground»</em>, raconte Khlifi. Il ajoute&nbsp;: <em>«Quand je l’ai recherché, j’ai découvert qu’il avait déménagé en France pour se produire là-bas et qu’il avait même créé sa propre compagnie de danse à succès. Soudain, une carrière dans le breakdance semblait possible.»</em></p>



<p>Un problème était cependant clairement posé. <em>«Tous ces célèbres danseurs tunisiens ont quitté le pays avant le début du siècle. La plupart d’entre eux recherchaient une meilleure fortune en Europe, et la scène régionale en a souffert. J’ai réalisé que c’était à nous </em><em>– la g</em><em>énération suivante </em><em>– de le faire revivre»</em>, dit-il.</p>



<p>Après s’être forgé une réputation locale, Chebbi a été approché par l’un des grands de cette époque – Syhem Belkhodja, propriétaire de l’école de danse du Théâtre de ballet Sybel à Tunis. Chebbi explique qu’il a découvert que Belkhodja, 60 ans, était également attachée à l’idée d’impulser une renaissance de la danse parmi la jeune génération.</p>



<p>Ce qui est crucial pour Chebbi et Khlifi, c’est que leur intérêt pour la danse s’est accru parallèlement à la révolution du Printemps arabe de 2011 et à ses conséquences.</p>



<p><em>«C’était une époque où tout semblait possible. Les gens étaient plus intéressés par les initiatives culturelles </em><em>– art, th</em><em>éâtre, mode»</em>, souligne Chebbi, en montrant par la fenêtre&nbsp;: <em>«Toutes les boutiques artistiques de La Marsa ont alors ouvert leurs portes. La culture était au premier plan et l’avenir semblait soudain radieux.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Fraternité, esprit d’équipe et nouvelle communauté</h2>



<p>Plus tard, je rencontre le danseur et chorégraphe tunisien Selim Ben Safia. Agé de 36 ans, Ben Safia est dans le jeu depuis un peu plus longtemps que Chebbi et Khlifi, mais il se souvient bien de l’évolution des mentalités depuis la révolution.</p>



<p><em>«Je me souviens de ma première performance professionnelle. C’était en 2007 et les attitudes étaient alors plus conservatrices. Même l’idée d’un danseur professionnel a ébranlé les gens traditionnels»</em>, explique Ben Safia, qui ajoute&nbsp;:<em> «Pour aggraver les choses, je dansais avec des vêtements féminins.»</em> Apparemment ému par ce souvenir, Ben Safia marque une pause et avoue&nbsp;: <em>«Je ne pouvais même pas inviter des amis proches ou de la famille à regarder. J’avais tellement peur de ce qu’ils penseraient.»</em></p>



<p>La révolution a changé tout cela. <em>«Un nouveau soutien est apparu de la part du ministère de la Culture en 2012, lorsqu’il a commencé à octroyer des bourses aux chorégraphes tunisiens. Le programme nous encourage à créer et organiser des spectacles dans tout le pays»</em>, explique-t-il. Et d’ajouter&nbsp;:<em> «L’existence même et le financement de ces organisations ont contribué à valoriser le sport dans la société.»</em></p>



<p>Les spectacles de danse contemporaine sont rapidement devenus populaires dans tout le pays. Cela convenait à Chebbi, qui dit avoir <em>«trouvé son peuple»</em> en suivant des cours et en se produisant pour le Sybel Ballet Theatre.</p>



<p>Pour le breakdancer Khlifi, bâtir une communauté était plus difficile au départ. <em>«Tout l’intérêt du breakdance est de se battre contre les autres. Cela peut se produire individuellement, mais souvent vous organisez, répétez et participez à des batailles en équipe»</em>, explique-t-il. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Les équipes s’entraînent et apprennent également ensemble, cela vous aide à rester motivé. J’ai commencé à constituer la première version de mon équipe en 2016, mais nous n’étions que quelques-uns.»</em></p>



<p>Lorsqu’il parle de son équipe actuelle, Native Rebels, Khlifi semble un peu ému&nbsp;: <em>«Nous sommes neuf maintenant, ils sont comme mes frères.»</em></p>



<p>Quelques organismes culturels ont également vu le jour pour contribuer à élargir la scène. La salle 95 est axée sur la promotion de la culture underground de Tunis. L’un des aspects de son programme comprend l’organisation de <em>«battles»</em> mensuelles de breakdance à Gammarth.</p>



<p>Ben Safia a également lancé son propre incubateur culturel, Al Badil, pour contribuer à insuffler une nouvelle vie à la scène de la danse.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Hazem-Chebbi-se-produit-sur-scene-dans-un-programme-de-residence.-Ph.-Erika-Williamson-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13716151" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Hazem-Chebbi-se-produit-sur-scene-dans-un-programme-de-residence.-Ph.-Erika-Williamson-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Hazem-Chebbi-se-produit-sur-scene-dans-un-programme-de-residence.-Ph.-Erika-Williamson-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Hazem-Chebbi-se-produit-sur-scene-dans-un-programme-de-residence.-Ph.-Erika-Williamson-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Hazem-Chebbi-se-produit-sur-scene-dans-un-programme-de-residence.-Ph.-Erika-Williamson-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Hazem-Chebbi-se-produit-sur-scene-dans-un-programme-de-residence.-Ph.-Erika-Williamson-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Hazem-Chebbi-se-produit-sur-scene-dans-un-programme-de-residence.-Ph.-Erika-Williamson-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Hazem-Chebbi-se-produit-sur-scene-dans-un-programme-de-residence.-Ph.-Erika-Williamson.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Hazem Chebbi se produit sur scène lors d’un programme de résidence soutenu par Al Badil et le Gaspé Creation Diffusion Centre au Canada. Ph. Erika Williamson. </em></figcaption></figure></div>


<p>Al Badil organise des événements pour mettre en lumière les talents locaux et inspirer d&rsquo;autres à rejoindre la renaissance. Son programme comprend trois festivals de danse annuels – Hors Lits Tunisie en mars, Festival des premières chorégraphiques en février et Carthage Dance Days, également soutenus par le ministère de la Culture et organisés chaque mois de juin. L’organisation organise également des cours et des ateliers à l’échelle nationale pour accroître l’accessibilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire revivre les traditions à travers l’art moderne</h2>



<p>Pour Ben Safia, la renaissance de la danse, c’est aussi faire revivre la culture traditionnelle tunisienne. La dernière pièce de Ben Safia, intitulée <em>‘‘El Botiniere’’</em>, a désormais été jouée dans plus de 20 lieux, notamment en Tunisie, en France, au Maroc et au Mali. Il est important de noter que la pièce intègre le style de danse traditionnel du cabaret tunisien avec des mouvements plus contemporains.</p>



<p>La performance est intentionnellement sensuelle, avec des secousses pelviennes sombres et des membres se balançant au rythme de percussions rythmées. Le musicien Hazem Berrabah, spécialisé dans le mélange de sons de différentes cultures, a composé la bande originale de la pièce. Les rythmes arabes exécutés sur une darbouka (tambourin) ont été mélangés à des rythmes électroniques et house modernes.</p>



<p><em>«À la fin des années 1990 et au début des années 2000, beaucoup de gens pensaient que la seule façon d’être un bon danseur était de s’adapter aux standards européens contemporains de l’industrie»</em>, explique Ben Safia. «Nous avons arrêté d’utiliser les gestes tunisiens traditionnels et avons essayé de cacher des parties de notre identité», regrette-t-il.</p>



<p>Il estime que le démantèlement des standards et normes occidentales devrait être un élément central de la relance de la scène culturelle tunisienne. <em>«Nous sommes différents, nos hanches se balancent davantage et nous avons des mouvements de danse uniques. Plutôt que de l’ignorer, nous devrions honorer notre culture unique et utiliser la danse comme outil d’expression personnelle»</em>, s’exclame le danseur.</p>



<p>Berrabah partage ce sentiment, expliquant qu’il a également commencé à expérimenter les styles traditionnels de sa ville natale de Tozeur. <em>«Je me sens plus lié émotionnellement à la pièce lorsque j’utilise les percussions et les mouvements de ma région»</em>, ajoute Berrabah.<em> «La danse devient en quelque sorte meilleure – plus intime, plus humaine»</em>, enchaîne-t-il.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Eya-Ben-Cheikh-24-ans-specialisee-dans-la-danse-afro.PhAmelia-Dhuga-Al-Jazeera-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13716156" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Eya-Ben-Cheikh-24-ans-specialisee-dans-la-danse-afro.PhAmelia-Dhuga-Al-Jazeera-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Eya-Ben-Cheikh-24-ans-specialisee-dans-la-danse-afro.PhAmelia-Dhuga-Al-Jazeera-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Eya-Ben-Cheikh-24-ans-specialisee-dans-la-danse-afro.PhAmelia-Dhuga-Al-Jazeera-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Eya-Ben-Cheikh-24-ans-specialisee-dans-la-danse-afro.PhAmelia-Dhuga-Al-Jazeera-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Eya-Ben-Cheikh-24-ans-specialisee-dans-la-danse-afro.PhAmelia-Dhuga-Al-Jazeera-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Eya-Ben-Cheikh-24-ans-specialisee-dans-la-danse-afro.PhAmelia-Dhuga-Al-Jazeera-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Eya-Ben-Cheikh-24-ans-specialisee-dans-la-danse-afro.PhAmelia-Dhuga-Al-Jazeera.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Eya Ben Cheikh, 24 ans, spécialisée dans la danse afro. Ph. Amelia Dhuga/Al Jazeera.</em></figcaption></figure></div>


<p>Il existe cependant encore des défis notables auxquels sont confrontés les danseurs du pays.</p>



<p>Eya Ben Cheikh est une danseuse afro de 24 ans qui utilise les différents styles optimistes et rapides typiques de la région. Malheureusement, Ben Cheikh me dit que les afro-danseurs ont du mal à percer sur la scène de la danse tunisienne; les styles hip-hop, classique et contemporain sont privilégiés. <em>«La communauté de la danse afro est assez petite et reçoit beaucoup moins d’attention que les autres styles de danse»</em>, dit-elle. «En conséquence, il y a un manque d’événements spécifiques auxquels assister. La plupart du temps, je dois simplement essayer d’intégrer mon style de danse afro dans des événements hip-hop ou breakdance pour avoir une quelconque visibilité», ajoute la jeune danseuse.</p>



<p>Un autre défi auquel Cheikh est confrontée est qu’elle est l’une des rares femmes à participer à la scène de la danse tunisienne. <em>«Beaucoup de gens ont encore des opinions conservatrices»</em>, dit-elle. <em>«Ils considèrent souvent le hip-hop et le breakdance comme des styles de danse à prédominance masculine. La scène est également encore relativement petite et lorsque les groupes sont déjà envahis par les hommes, même les femmes qui souhaitent les rejoindre se sentent intimidées ou indésirables»</em>, ajoute-t-elle.</p>



<p>Cheikh semble fière – et à juste titre – d’avoir fait des efforts pour surmonter ces obstacles&nbsp;: <em>«Il m’a fallu un certain temps pour devenir plus confiante dans les espaces de danse dominés par les hommes, mais maintenant je me débrouille. J’espère pouvoir montrer à d’autres filles qu’il est également possible d’entrer sur la scène </em><em>– et d’y r</em><em>éussir.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Surmonter les obstacles</h2>



<p>Forger une carrière à partir d’une passion pour la danse reste un autre obstacle important pour la plupart. Lorsque Chebbi a débuté dans l’industrie, il a bénéficié d’une pension gratuite et a été payé 50 dinars tunisiens (16 dollars) par semaine par la compagnie de danse Sybel Ballet Theatre. Cela a continué pendant deux ans avant que le danseur ne commence à se produire dans davantage de spectacles, notamment aux festivals DreamCity et Carthage Dance Days.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-et-un-membre-de-son-groupe-Native-Rebels-Mohamed-Mejri-repetent-le-breakdance.-Ph.-Native-Rebels-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13716157" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-et-un-membre-de-son-groupe-Native-Rebels-Mohamed-Mejri-repetent-le-breakdance.-Ph.-Native-Rebels-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-et-un-membre-de-son-groupe-Native-Rebels-Mohamed-Mejri-repetent-le-breakdance.-Ph.-Native-Rebels-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-et-un-membre-de-son-groupe-Native-Rebels-Mohamed-Mejri-repetent-le-breakdance.-Ph.-Native-Rebels-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-et-un-membre-de-son-groupe-Native-Rebels-Mohamed-Mejri-repetent-le-breakdance.-Ph.-Native-Rebels-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-et-un-membre-de-son-groupe-Native-Rebels-Mohamed-Mejri-repetent-le-breakdance.-Ph.-Native-Rebels-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-et-un-membre-de-son-groupe-Native-Rebels-Mohamed-Mejri-repetent-le-breakdance.-Ph.-Native-Rebels-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/Oussema-Khlifi-et-un-membre-de-son-groupe-Native-Rebels-Mohamed-Mejri-repetent-le-breakdance.-Ph.-Native-Rebels.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Oussema Khlifi et un membre de son groupe Native Rebels, Mohamed Mejri, répétent le breakdance. Ph. Native Rebels.</em></figcaption></figure></div>


<p>Khlifi a également du mal à gagner de l’argent grâce à son art : <em>«L’appréciation croissante de la danse dans le pays ne nous a pas nécessairement permis de gagner de l’argent grâce à ce sport»</em>, dit-il. <em>«En tant que breakdancer, la seule véritable façon de gagner sa vie est de gagner des batailles. Même dans ce cas, les prix sont relativement modestes»</em>, enchaîne le breakdancer.  </p>



<p>Pour augmenter ses revenus, Khlifi doit jouer des styles contemporains et du hip-hop à l’Opéra Théâtre de Tunis, actuellement plus populaire auprès du public.</p>



<p>De nombreux danseurs se sont également tournés vers l’enseignement. Cheikh donne des cours à l’école de danse Afro Fashion de Carthage et Khlifi a reçu un diplôme de breakdance de la Fédération de la danse de Tunis pour enseigner aux enfants.</p>



<p>Khlifi est visiblement frustré mais, rassemblant ses pensées, il sourit&nbsp;et dit : <em>«Cela peut parfois être extrêmement difficile en tant que danseur en Tunisie, mais je suis déterminé à y parvenir.»</em> <em>«Au moins grâce à l’enseignement, je peux entrevoir un avenir meilleur pour la scène. Des enfants âgés d’à peine cinq ans viennent en classe. Tant qu’ils resteront intéressés, la communauté de la danse tunisienne ne fera que croître»</em>, conclut-il sur un ton optimiste.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source :</em></strong> <a href="https://www.aljazeera.com/features/2024/6/15/my-crew-are-my-brothers-inside-tunisias-dance-revolution" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al-Jazeera. </a></p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/au-coeur-de-la-revolution-de-la-danse-en-tunisie/">Au cœur de la révolution de la danse en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maguy Marin associe des danseurs tunisiens à son célèbre spectacle « May B »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/13/maguy-marin-associe-des-danseurs-tunisiens-a-son-celebre-spectacle-may-b/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/13/maguy-marin-associe-des-danseurs-tunisiens-a-son-celebre-spectacle-may-b/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 10:21:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Centre méditerranéen de danse contemporaine de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[danse contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Maguy Marin]]></category>
		<category><![CDATA[May B]]></category>
		<category><![CDATA[Ramdam]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Beckett]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=5656196</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les danseurs de Syhem Belkhodja seront les 16 et 17 décembre au RAMDAM à Lyon pour participer au grand spectacle « May B » de Maguy Marin. Dans le cadre d’un programme de transmission aux stagiaires interprètes du Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine de Tunisie,13 danseurs seront sur la scène du Ramdam à Lyon pour interpréter le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/13/maguy-marin-associe-des-danseurs-tunisiens-a-son-celebre-spectacle-may-b/">Maguy Marin associe des danseurs tunisiens à son célèbre spectacle « May B »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Les danseurs de Syhem Belkhodja seront les 16 et 17 décembre au RAMDAM à Lyon pour participer au grand spectacle « May B » de Maguy Marin</strong></em>.</p>



<span id="more-5656196"></span>



<p>Dans le cadre d’un programme de transmission aux stagiaires interprètes du Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine de Tunisie,13 danseurs seront sur la scène du Ramdam à Lyon pour interpréter le célèbre spectacle de danse contemporaine « May B » de Maguy Marin.</p>



<p>Maguy Marin est l’une des plus grandes danseuses et chorégraphes françaises, son spectacle «&nbsp;<em>May B</em>&nbsp;» créé en 1981, est inspiré par des textes de Samuel Beckett. C’est un beau cadeau qu’offre l’artiste française aux jeunes danseurs tunisiens à travers l’interprétation de ce spectacle grandiose, devenu au fil&nbsp;des années une œuvre de répertoire de la danse contemporaine&nbsp;française et un outil de transmission pour les nouvelles générations&nbsp;de danseurs. La chorégraphe tunisienne Syhem Belkhodja les accompagne dans cette aventure magique «&nbsp;<em>C’est un rêve depuis 30 ans, quand j’avais rencontré Maguy Marin pour la première fois et qu’elle est devenue ma marraine &#8230;</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/13/maguy-marin-associe-des-danseurs-tunisiens-a-son-celebre-spectacle-may-b/">Maguy Marin associe des danseurs tunisiens à son célèbre spectacle « May B »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/13/maguy-marin-associe-des-danseurs-tunisiens-a-son-celebre-spectacle-may-b/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Syhem Belkhodja parmi les marraines du Festival international de Danse d’Ouagadougou</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/21/syhem-belkhodja-parmi-les-marraines-du-festival-international-de-danse-douagadougou/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/21/syhem-belkhodja-parmi-les-marraines-du-festival-international-de-danse-douagadougou/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 16:43:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[festival de danse d&#039;Ouagadougou]]></category>
		<category><![CDATA[FIDO]]></category>
		<category><![CDATA[Ouagadougou]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=377933</guid>

					<description><![CDATA[<p>La danseuse et chorégraphe Syhem Belkhodja figure parmi les dix marraines de la 10e édition du Festival international de Danse d’Ouagadougou (FIDO) qui démarre demain au Burkina Faso. Créé en 2013 par la danseuse et chorégraphe burkinabaise Irène Tassembédo, Le Festival international de Danse d’Ouagadougou est vite devenu un rendez-vous incontournable pour la danse et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/21/syhem-belkhodja-parmi-les-marraines-du-festival-international-de-danse-douagadougou/">Syhem Belkhodja parmi les marraines du Festival international de Danse d’Ouagadougou</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Untitled-3-5.jpg" alt="" class="wp-image-377937"/></figure></div>



<p><em><strong>La danseuse et chorégraphe Syhem Belkhodja figure parmi les dix marraines de la 10<sup>e</sup> édition du Festival international de Danse d’Ouagadougou (FIDO) qui démarre demain au Burkina Faso.</strong></em></p>



<span id="more-377933"></span>



<p>Créé en 2013 par la danseuse et chorégraphe burkinabaise Irène Tassembédo, Le Festival international de Danse d’Ouagadougou est vite devenu un rendez-vous incontournable pour la danse et la création chorégraphique sur le continent africain, réunissant chaque année les grands artistes et contribuant également à la découverte des nouveaux talents.</p>



<p>Le festival souffle cette année sa dixième bougie et place cette nouvelle édition, qui se tient du 22 au 29 janvier, sous le thème « <em>Des Espoirs</em> » pour rendre hommage au souffle de vie qui continue de porter les artistes au moment de la crise sanitaire mondiale qui dure depuis deux ans et qui continue de mettre le monde de la culture à l’arrêt.</p>



<p>Le festival a choisi d’inviter dix grandes dames du monde de la danse en Afrique, qui seront présentes en tant que marraines de cette édition. Parmi ces dix personnalités figure la chorégraphe et danseuse tunisienne Syhem Belkhodja.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/21/syhem-belkhodja-parmi-les-marraines-du-festival-international-de-danse-douagadougou/">Syhem Belkhodja parmi les marraines du Festival international de Danse d’Ouagadougou</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/21/syhem-belkhodja-parmi-les-marraines-du-festival-international-de-danse-douagadougou/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bilan de la 1ère phase du programme Europe Créative en Tunisie 2018-2020</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/bilan-de-la-1ere-phase-du-programme-europe-creative-en-tunisie-2018-2020/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/bilan-de-la-1ere-phase-du-programme-europe-creative-en-tunisie-2018-2020/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 May 2021 07:54:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Belkhodja]]></category>
		<category><![CDATA[Europe Créative]]></category>
		<category><![CDATA[Mdinea]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Zouari]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=349718</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le bureau Europe Créative Tunisie va présenter les résultats de la 1ère phase du Programme Europe Créative en Tunisie sur la période 2018-2020, et ce à travers un événement en deux jours, les 27 et 28 mai 2021. Durant ces deux années, le programme Europe Créative, à travers ses appels à candidatures, a permis à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/bilan-de-la-1ere-phase-du-programme-europe-creative-en-tunisie-2018-2020/">Bilan de la 1ère phase du programme Europe Créative en Tunisie 2018-2020</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Europe-Creative-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-349719"/></figure></div>



<p><strong><em>Le bureau Europe Créative Tunisie va présenter les résultats de la 1ère phase du Programme Europe Créative en Tunisie sur la période 2018-2020, et ce à travers un événement en deux jours, les 27 et 28 mai 2021.</em></strong></p>



<span id="more-349718"></span>



<p>Durant ces deux années, le programme Europe Créative, à travers ses appels à candidatures, a permis à différents acteurs du secteur culturel tunisien de bénéficier d’aides et d’appuis à la réalisation de leurs projets.</p>



<p>Ce programme, dont la Tunisie est membre depuis juillet 2017, a pour objectif d’appuyer les secteurs culturels et créatifs dans les 41 pays membres du programme. Doté d’un budget de 1,46 milliard d’euros pour la période 2014-2021, il vise à renforcer la compétitivité des industries culturelles et créatives européennes dans leur diversité, renforcer les capacités du secteur à développer des logiques de coopération transnationale et à s’insérer dans l’économie de l’ère du numérique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les projets accompagnés</h3>



<p>Le Desk Europe créative Tunisie a pour rôle d’informer les acteurs des secteurs culturels et créatifs (Culture, Media) sur les possibilités offertes par le programme et de les accompagner dans leurs démarches. Il joue le rôle d’interface entre l’Europe et la Tunisie, accompagne et informe sur le programme Europe Créative et sur les opportunités offertes aux secteurs culturels tunisiens par les pays membres du programme.</p>



<p>Depuis que la Tunisie, seul pays arabe et africain, a intégré le programme en 2017, 12 projets, dont 2 porteurs de projets (une première pour la Tunisie) ont pu voir le jour à travers les mécanismes d&rsquo;appui mis en place à cet effet.</p>



<p>Divisés en 2 sous-programmes, Culture et Media, les projets tunisiens sélectionnés ont pu bénéficier de 655 195,77 € euros de subvention sur la période 2018-2020 et ont permis la coopération avec 15 pays membres du programme et 39 structures européennes partenaires.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Abdelaziz-Belkhodja.jpg" alt="" data-id="349720" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=349720" class="wp-image-349720"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Abdelaziz Belkhodja.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Syhem-Belkhodja.jpg" alt="" data-id="349721" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=349721" class="wp-image-349721"/><figcaption class="blocks-gallery-item__caption"><em>Syhem Belkhodja.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Europ-Creative-2.jpg" alt="" data-id="349722" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Europ-Creative-2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=349722" class="wp-image-349722"/></figure></li></ul></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Les rencontres Europe Créative</h3>



<p>Afin de valoriser la coopération culturelle entre la Tunisie et l’Union Européenne à travers le programme Europe Créative, le Desk Europe Créative Tunisie organisera, les 27 et 28 mai 2021, les Rencontres Europe Créative, qui s’inscrivent dans le cadre du mois de l’Europe.</p>



<p>Ces rencontres présenteront le programme Europe Créative en Tunisie, les résultats enregistrés, le feedback du secteur culturel tunisien et les perspectives futures tenant compte d’un contexte de coopération post-Covid 19.</p>



<p>Pendant 2 jours, des panels de discussion entre des différents représentants du secteur, un retour d’expériences et la présentation de projets subventionnés par le programme Europe Créative seront présentés. Il sera clôturé par un spectacle produit par le collectif musical tunisien Medinea, un des bénéficiaires du programme Europe Créative et sera assuré par Zied Zouari.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/bilan-de-la-1ere-phase-du-programme-europe-creative-en-tunisie-2018-2020/">Bilan de la 1ère phase du programme Europe Créative en Tunisie 2018-2020</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/22/bilan-de-la-1ere-phase-du-programme-europe-creative-en-tunisie-2018-2020/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La 13e édition du festival Doc à Tunis du 1er au 5 mai 2019</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/la-13e-edition-du-festival-doc-a-tunis-du-1er-au-5-mai-2019/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/la-13e-edition-du-festival-doc-a-tunis-du-1er-au-5-mai-2019/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2019 11:19:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Doc à Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Nasreddine Shili]]></category>
		<category><![CDATA[Ness El Fen]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=209583</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 13e édition du Festival international du film documentaire, Doc à Tunis, se tiendra du 1er au 5 mai 2019, dans différents espaces de la capitale. Tout comme Tunis capitale de la danse, qui a démarré hier, samedi 27 avril, Doc à Tunis est aussi organisé par l’association Ness El Fen, sous la direction artistique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/la-13e-edition-du-festival-doc-a-tunis-du-1er-au-5-mai-2019/">La 13e édition du festival Doc à Tunis du 1er au 5 mai 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Doc-a-Tunis-2019.jpg" alt="" class="wp-image-209584"/></figure>



<p><b><i>La 13e édition du Festival international du film documentaire, Doc à Tunis, se tiendra du 1er au 5 mai 2019, dans différents espaces de la capitale.</i></b><br></p>



<span id="more-209583"></span>



<p>Tout comme Tunis capitale de la danse, qui a démarré hier, samedi 27 avril, Doc à Tunis est aussi organisé par l’association Ness El Fen, sous la direction artistique de Syhem Belkhodja. <br></p>



<p> Le festival, qui se tient au printemps de chaque année depuis déjà 13 ans, est une manifestation cinématographique entièrement dédiée au genre documentaire, qui manque souvent de visibilité, comparé à la fiction.<br></p>



<p> Cette année, le festival revient avec une belle sélection de films engagés et actuels, provenant de 4 continents. Au Total 17 longs-métrages et 10 courts-métrages (dont deux films tunisiens : <em>‘‘La voie normale’’ </em>d’Erije Sehiri et <em>‘‘Subutex’’</em> de Nasreddine Shili), tous très récents et dont beaucoup seront projetés pour la première fois en Tunisie, comme <em>‘‘Maguy Marin : L’urgence d’agir’’</em> de David Mambouch (sorti en mars 2019), ou encore <em>‘‘Trump, le parrain de Manhattan’’ </em>de Frédéric Mitterrand.<br></p>



<p> Au programme de cette édition qui se tiendra simultanément à l’Institut français de Tunisie (IFT), au 4e Art et au Centre culturel du Menzah 6, des projections, un débat sur le thème <em>«Agir en tant qu’artiste»</em> et deux masters-class avec la documentariste tunisienne Erije Sehiri et avec les deux réalisateurs français Yves Hinant et Jean Libon.<br></p>



<p> Le lancement de cette nouvelle édition qui coïncide avec la fête du travail proposera des projections et des rencontres autour des luttes sociale et du monde du travail, notamment avec la projection du film <em>‘‘La voie normale’’ </em>qui relate le quotidien des employés de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), et le <em>master-class</em> avec sa réalisatrice Erije Sehiri.<br></p>



<p> Comme chaque année, toutes les projections sont libres d’accès.<br></p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/la-13e-edition-du-festival-doc-a-tunis-du-1er-au-5-mai-2019/">La 13e édition du festival Doc à Tunis du 1er au 5 mai 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/la-13e-edition-du-festival-doc-a-tunis-du-1er-au-5-mai-2019/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : La Saison Bleue ou l’éternel retour à la mer</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/22/tunisie-la-saison-bleue-ou-leternel-retour-a-la-mer/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/22/tunisie-la-saison-bleue-ou-leternel-retour-a-la-mer/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 08:55:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Attali]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Fradi]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Poivre d’Arvor]]></category>
		<category><![CDATA[Saison bleue]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<category><![CDATA[Tabarka]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=160833</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bertrand Delanoë.  Cet été, du 15 juin au 15 octobre 2018, 150 manifestations portant le label de la Saison Bleue auront tout au long du littoral tunisien, de Tabarka à Zarzis, en passant par les ports, les marinas, les lieux des festivals, les plages et les îles. Pour redonner à la mer un peu de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/22/tunisie-la-saison-bleue-ou-leternel-retour-a-la-mer/">Tunisie : La Saison Bleue ou l’éternel retour à la mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-160834" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Saison-Bleue-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Bertrand Delanoë. </em></p>
<p><em><strong>Cet été, du 15 juin au 15 octobre 2018, 150 manifestations portant le label de la Saison Bleue auront tout au long du littoral tunisien, de Tabarka à Zarzis, en passant par les ports, les marinas, les lieux des festivals, les plages et les îles. Pour redonner à la mer un peu de ce qu’elle nous a donné.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Hamma Hanachi</strong></p>
<p><span id="more-160833"></span></p>
<p>Actuellement, tous les yeux des opinions publiques sont tournés vers la Méditerranée, les migrants font les gros titres, de Bruxelles à Rome, et de Paris à Berlin, les chefs d’Etats, les hauts responsables ne discutent que de naufragés, de nombres de morts et d’accueil des rescapés. En Tunisie le drame du naufrage du bateau de migrants au large de l’île de Kerkennah, dans la nuit du 2 au 3 juin courant, est encore dans les mémoires et il ne s’éclipsera pas de sitôt.</p>
<h3>La mer est une chance à saisir</h3>
<p>La Tunisie c’est 1300 km de littoral, c’est Carthage et toutes les civilisations de la mer qui s’y installèrent, c’est des sites marins antiques, c’est un potentiel maritime de haute valeur, c’est 70% de la population, c’est plus de 80% des unités industriels et touristiques, c’est 12% du PIB ( pas assez estiment les intervenants), c’est affirmer que nous sommes intimement liés à la mer. <em>«La mer, dit un ancien adage tunisien, offre tout et reprend tout».</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-160836" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Saison-Bleue-3.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Olivier Poivre d’Arvor.</em></p>
<p>Depuis longtemps, la Tunisie qui a une vocation maritime a tourné le dos à la mer. Pourtant, celle-ci est une chance qu’il faut entretenir et développer.</p>
<p><em>«Homme libre, tu chériras toujours la mer»</em>, disait Baudelaire. Comme un écho aux mots du poète, les nombreux organisateurs de la Saison Bleue essaient de mettre en valeur les atouts qu’offre la mer, c’est le but de la fameuse opération qui se présente sous de bons auspices.</p>
<p>Le coup de départ de l’événement est annoncé avant-hier, mercredi 20 juin, dans les jardins de la résidence de l’ambassadeur de France, à la Marsa, avec comme maître d’équipage Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France. Une foule de journalistes et d’invités de marque a assisté à la conférence de presse sur le passionnant sujet.</p>
<p>La Saison Bleue est une initiative de la société civile tunisienne soutenue par un grand nombre de partenaires des deux côtés de la Méditerranée, pouvoirs publics, missions diplomatiques, associations, entreprises, festivals, clubs et fédérations sportives…</p>
<h3>Un Forum international sur l’environnement</h3>
<p>L’objectif est de rassembler du 15 juin au 15 octobre sous un label unique : Saison Bleue. Celui-ci fédérera toutes les initiatives et manifestations qui mettent en valeur le potentiel maritime du pays.</p>
<p>En rapprochant les activités les unes aux autres dans un même calendrier, dans un même festival, la Saison Bleue, qui dispose de forts leviers de communication en Tunisie et à l’international, se donne comme but de faire prendre conscience à tous de l’importance du patrimoine maritime en attirant l’attention sur la vulnérabilité du littoral, de proposer une nouvelle image du pays en saison touristique qui s’annonce excellente et d’encourager les acteurs de la mer en Tunisie et à l’international à travailler ensemble pour développer une conscience citoyenne.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-160837" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Saison-Bleue-4.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Oussama Mellouli.</em></p>
<p>Les organisateurs aux premiers desquels Mohamed Issaoui, président de l’Alliance française de Tunisie qui porte le projet, ont à cœur de mener à bon port l’opération à laquelle se sont associés Jacques Attali, économiste et écrivain, Rym Bourguiba, Ceo Images et Action, Mourad Fradi, fondateur de Yacht Med Fetival, Syhem Belkhodja, directrice de Ness el Fen, et Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur et président du Musée national de la Marine, France).</p>
<p>Quelque 150 manifestations sont programmées durant ces 4 mois (15 juin-15 octobre) au long du littoral de Tabarka, au nord-ouest, à Zarzis, au sud-est, en passant pars les ports, les marinas, les lieux des festivals (dont celui de Carthage apprend-t-on), les plages et les îles.</p>
<p>Parmi les invités présents, Yvan Bourgon, navigateur franco-suisse, initiateur de l’association «The sea cleaner» qui œuvre pour la propreté des mers, tentera, cet été, de battre le record de la traversée la plus rapide en Méditerranée entre Marseille et Carthage. Un symbole, un lien entre les deux rives.</p>
<p>La Saison Bleue a choisi comme emblème l’éponge de Kerkennah, un emblème symbole de «la valeur maritime» et qui incarne un écosystème marin mais en danger. L’éponge (mi-animal, mi-végétal) est de nos jours menacé d’extinction dans plusieurs endroits.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-160838" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Saison-Bleue-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Enfin la Saison Bleue prendra fin à Bizerte avec des Rencontres euro-méditerranéennes de l’environnement du 4 au 6 octobre (une sorte de Davos de la mer, dira Mohamed Issaoui), ce qui n’est pas pour déplaire à Bertrand Delanoë, ancien maire de Paris, tunisien de naissance et de cœur, présent sur les lieux de la conférence de presse. Il nous confiera son enthousiasme de participer à une telle manifestation porteuse de grands espoirs. <em>«Ce Forum de Bizerte est un rendez-vous international des experts et autres hauts responsables de l’environnement, la Tunisie qui va rayonner sur le pourtour méditerranéen et reflétera l’image qu’il mérite»</em>. À ses côtés (Dominique de Villepin, ancien ministre des Affaires Etrangères), amoureux de navigation opine de la tête.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NOU9TUaj7D"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/09/la-saison-bleue-met-en-valeur-le-potentiel-de-leconomie-bleue-en-tunisie/">La Saison Bleue met en valeur le potentiel de l’économie bleue en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Saison Bleue met en valeur le potentiel de l’économie bleue en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/09/la-saison-bleue-met-en-valeur-le-potentiel-de-leconomie-bleue-en-tunisie/embed/#?secret=Db6BEY6bIQ#?secret=NOU9TUaj7D" data-secret="NOU9TUaj7D" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3u23SYU0vs"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/10/tourisme-balneaire-saison-bleue-grande-manifestation-au-littoral-tunisien/">Tourisme balnéaire : Saison bleue, grande manifestation au littoral tunisien</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tourisme balnéaire : Saison bleue, grande manifestation au littoral tunisien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/10/tourisme-balneaire-saison-bleue-grande-manifestation-au-littoral-tunisien/embed/#?secret=c1K2oIuO9Q#?secret=3u23SYU0vs" data-secret="3u23SYU0vs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/22/tunisie-la-saison-bleue-ou-leternel-retour-a-la-mer/">Tunisie : La Saison Bleue ou l’éternel retour à la mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/22/tunisie-la-saison-bleue-ou-leternel-retour-a-la-mer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cité de la Culture de Tunis : Première du ballet ‘‘Urgence’’ de Tarak Bouzid</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/24/cite-de-la-culture-de-tunis-premiere-du-ballet-urgence-de-tarak-bouzid/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/24/cite-de-la-culture-de-tunis-premiere-du-ballet-urgence-de-tarak-bouzid/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 May 2018 17:15:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Khalfallah]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=155986</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pôle Ballets et Arts Chorégraphiques a présenté ‘‘Urgence’’, un ballet signé Tarak Bouzid, hier soir, Mercredi 23 mai 2018, à la Cité de la culture, à Tunis. «Le chanteur entend sa voix. Le peintre voit son tableau. Le poète lit ses vers. Le musicien écoute. Le danseur ne crée rien en dehors de lui. Rien...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/24/cite-de-la-culture-de-tunis-premiere-du-ballet-urgence-de-tarak-bouzid/">Cité de la Culture de Tunis : Première du ballet ‘‘Urgence’’ de Tarak Bouzid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-155987" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Urgence-Ballet-Tarak-Bouzid-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pôle Ballets et Arts Chorégraphiques a présenté ‘‘Urgence’’, un ballet signé Tarak Bouzid, hier soir, Mercredi 23 mai 2018, à la Cité de la culture, à Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-155986"></span></p>
<p><em>«Le chanteur entend sa voix. Le peintre voit son tableau. Le poète lit ses vers. Le musicien écoute. Le danseur ne crée rien en dehors de lui. Rien qu’il puisse se mettre sous les sens pour se satisfaire ou tout au moins se calmer. Le danseur ne crée que lui-même. Le sage danse. Mais la danse est la plus efficace manière de créer le sage».</em></p>
<h3>Créations chorégraphiques de grande qualité</h3>
<p>Cette citation de Georges Pomiès, danseur, acteur et chanteur français du siècle dernier, résume à elle seule toutes les dimensions symboliques de la danse, l’art fondateur de tous les arts et dont l’histoire remonte à l’aube de l’humanité. Et c’est au cœur de la Cité de la culture que la danse a retrouvé toutes ses lettres de noblesses en Tunisie à travers les multiples cycles et résidences d’artistes organisées par le Pôle Ballets et Arts chorégraphiques sous la direction de Nesrine Chaabouni.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-155989" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Urgence-Ballet-Tarak-Bouzid-6.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>En un temps très court, ce pôle a réussi à produire plusieurs créations chorégraphiques de grande qualité qui ont fasciné le public de la cité lors de son programme inaugural.</p>
<p>Cette même effervescence artistique se poursuit avec un programme spécialement conçu pour le mois de ramadan avec un nouveau cycle chorégraphique proposant 5 spectacles de danse contemporaine.</p>
<p>Ce cycle a été inauguré mercredi soir par le spectacle<em> ‘‘Urgence’’</em> de Tarak Bouzid au Théâtre des Jeunes créateurs de la Cité en présence d’un public averti qui a suivi de bout en bout cette œuvre hors du commun.</p>
<p>Sur scène les danseurs ont excellé dans l’interprétation d’une chorégraphie qui peut paraître hermétique pour les non-initiés. Des mouvements longs qui s’enchaînent et des corps qui se déchaînent sur une trame musicale très expressive, pour dire ce que les mots n’arriveront jamais à exprimer. Des corps en mouvement, des signes et des symboles, des gestes comme métaphores, mais toujours dans le respect absolu du silence, qui fait office de texture et qui ne fait appel qu’aux accessoires de la lumière et de la musique pour sceller la complicité de l’écriture.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-155988 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Urgence-Ballet-Tarak-Bouzid-5.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<h3>Le corps est un signe</h3>
<p>Dans <em>‘‘Urgence’’</em> de Tarak Bouzid, le corps est un signe et comme tout signe, son sens ne peut être acquis que par son utilisation et toute utilisation fait référence à un mode, une cadence, un concept inscrit dans la mémoire des êtres, la mémoire du corps et la mémoire des faits.</p>
<p>C’est de cette réflexion qu’est née l’idée de ce projet chorégraphique où le corps s’inscrit dans le contexte chorégraphique et exprime une plasticité et une iconographie ainsi qu’une philosophie, sous forme des matières corporelles.</p>
<p><em>«Pour penser le corps du premier homme, il ne suffit pas de se reporter au récit de sa création dans la Genèse, mais aussi à la nature de l’être humain, à partir de la mythologie d&rsquo;Adam et Eve jusqu’au corps contemporain, dans sa relation sociopolitique et culturel»,</em> souligne l’auteur de cette œuvre.</p>
<p><em>‘‘Urgence’’</em> a séduit le public de la Cité de la culture, a suscité le débat avec la participation notamment de Nesrine Chaabouni, Syhem Belkhodja et Nejib Khalfallah, tout en démontrant que la danse contemporaine tunisienne se porte bien au bonheur des passionnés des arts chorégraphiques.<br />
Source : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/24/cite-de-la-culture-de-tunis-premiere-du-ballet-urgence-de-tarak-bouzid/">Cité de la Culture de Tunis : Première du ballet ‘‘Urgence’’ de Tarak Bouzid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/24/cite-de-la-culture-de-tunis-premiere-du-ballet-urgence-de-tarak-bouzid/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La semaine Ness El Fen : Documentaire, danse et débats</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/21/la-semaine-ness-el-fen-documentaire-danse-et-debats/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/21/la-semaine-ness-el-fen-documentaire-danse-et-debats/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Apr 2018 08:10:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Doc à Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Ness El Fen]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=149972</guid>

					<description><![CDATA[<p>La directrice artistique de l’association Ness El Fen Syhem Belkhodja a donné une conférence de presse le vendredi 20 avril 2018 à la salle Le 4e Art afin de dévoiler le programme de la semaine Ness El Fen qui regroupe les trois manifestations Doc à Tunis, Tunis Capitale de la danse et Al Kalimat. Par...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/21/la-semaine-ness-el-fen-documentaire-danse-et-debats/">La semaine Ness El Fen : Documentaire, danse et débats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-149974" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Doc-a-Tunis-2018.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La directrice artistique de l’association Ness El Fen Syhem Belkhodja a donné une conférence de presse le vendredi 20 avril 2018 à la salle Le 4e Art afin de dévoiler le programme de la semaine Ness El Fen qui regroupe les trois manifestations Doc à Tunis, Tunis Capitale de la danse et Al Kalimat.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-149972"></span></p>
<p>Accompagné d’Elyes Bessrour (directeur artistique de Doc à Tunis) et Julie Jeantet (conseillère et déléguée générale du même festival), Syhem Belkhodja a annoncé que les trois festivals seront regroupés en une seule semaine festive placée sous le thème <em>«Documentaire, danse, débats »</em> qui se tiendra du 25 avril au 1er mai dans différents espaces de la capitale, notamment Le 4e Art, l’Institut français de Tunisie (IFT) et La Cité de la culture.</p>
<h3>Amour et engagement</h3>
<p>La semaine commencera comme à l’accoutumé par Doc à Tunis, le festival de cinéma entièrement dédié au genre documentaire qui arrive cette année à sa 12e édition et qui se tiendra un peu à l’avance par rapport aux précédentes années à cause des élections municipales et du mois de ramadan.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-149975" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Syhem-Belkhodja-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Syhem Belkhodja entourée de Julie Jeantet et Elyes Bessrour.</em></p>
<p>Elyes Bessrour a commencé par annoncer le programme de Doc à Tunis <em>«qui a été concocté avec beaucoup d’amour et d’engagement»</em>, dit-il, et qui a nécessité un travail d’équipe de toute une année pour pouvoir ramener des films récents d’une grande qualité ayant été primés dans les plus grands festivals du monde.<em> «Des films qu’on n’aurait pas pu programmer sans le soutien de beaucoup d’organismes comme l’IFT, le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), le ministère des Affaires culturelles qui renouvelle son partenariat pour la 4e année avec le festival, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat, Tunisair, l’association Artistes sans frontières…»</em>, précise Syhem Belkhodja.</p>
<p>Comme chaque année, le festival met la barre assez haut en termes de sélection avec des films qui viennent des quatre coins du monde et qui déstabilisent la pensée unique, tordent les clichés, reflètent la complexité du monde et forgent ainsi un regard critique chez le public qui bénéficiera comme toujours de la gratuité de toutes les projections.</p>
<h3>Du documentaire à la danse</h3>
<p>Doc à Tunis sort aussi de la capitale cette année pour aller à la rencontre des publics des régions. Le festival, qui tient au principe de la décentralisation culturelle, organisera un panorama des films tunisiens post-2011, qui aura lieu dans différentes villes du pays comme Bizerte, Zaghouan, Sidi Bouzid, Nefta… En plus des maisons de culture de ces régions, le festival mobilisera 25 étudiants de l’Ecole des arts et du cinéma (EDAC) pour organiser les projections et animer les débats et les ateliers d’analyse filmique.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-149978" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Syhem-Belkhodja.jpg" alt="" width="500" height="500" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Syhem Belkhodja, une femme orchestre. </em></p>
<p>En plus des projections, Doc à Tunis organise des master-class ouverts à tous et pas seulement aux étudiants de cinéma. Ces conférences, qui sont des sortes de cours de cinéma gratuits, auront lieu tout au long du festival et seront assurés par Nouri Bouzid, Hamza Ouni, Tala Hadid, Marion Stalens, Véronique Holley…</p>
<p>Syhem Belkhodja a précisé que le dernier jour de la Doc à Tunis (dimanche 29 avril) sera aussi le premier de Tunis Capitale de la danse, puisque cette date coïncide avec la Journée mondiale de la danse. À cette occasion, le public est invité à voir le film français <em>‘‘Relève : Histoire d’une création’’</em> de Benjamin Millepieds, autoportrait d’une figure internationale de la danse contemporaine.</p>
<p>Tunis capitale de la danse reviendra pour un deuxième rendez-vous cette année du 24 au 28 octobre avant de se fixer à partir de l’année prochaine en octobre au lieu de mai. <em>«Le mois du ramadan oblige»</em>, explique Syhem Belkhodja.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vDPeaxVPpc"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/05/doc-a-tunis-le-documentaire-pour-penser-le-monde/">Doc à Tunis : Le documentaire pour penser le monde</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Doc à Tunis : Le documentaire pour penser le monde » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/05/doc-a-tunis-le-documentaire-pour-penser-le-monde/embed/#?secret=kcEGQSuMFA#?secret=vDPeaxVPpc" data-secret="vDPeaxVPpc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gS7ezAN7WN"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/20/doc-a-tunis-souvre-aujourdhui-avec-fuocoammare/">Doc à Tunis s&rsquo;ouvre aujourd’hui avec ‘‘Fuocoammare’’</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Doc à Tunis s&rsquo;ouvre aujourd’hui avec ‘‘Fuocoammare’’ » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/20/doc-a-tunis-souvre-aujourdhui-avec-fuocoammare/embed/#?secret=8sKjzFxclN#?secret=gS7ezAN7WN" data-secret="gS7ezAN7WN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pZqk406uFr"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/03/tunis-capitale-de-la-danse-le-corps-polemique/">Tunis Capitale de la Danse : Le corps polémique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunis Capitale de la Danse : Le corps polémique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/03/tunis-capitale-de-la-danse-le-corps-polemique/embed/#?secret=Yx2Z9iCMWZ#?secret=pZqk406uFr" data-secret="pZqk406uFr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/21/la-semaine-ness-el-fen-documentaire-danse-et-debats/">La semaine Ness El Fen : Documentaire, danse et débats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/21/la-semaine-ness-el-fen-documentaire-danse-et-debats/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Danse : « Frontières de l&#8217;invisible » au Mad&#8217;Art de Carthage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/07/danse-frontieres-de-linvisible-au-madart-de-carthage/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/07/danse-frontieres-de-linvisible-au-madart-de-carthage/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 12:51:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Institut français de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ness El Fen]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=127126</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Association Ness El Fen présentera, dimanche 10 décembre 2017, à 17h, à l&#8217;espace Mad&#8217;Art à Carthage, au nord de Tunis, le spectacle « Frontières de l&#8217;invisible ». Cette chorégraphie est coproduite par l&#8217;Association Ness El Fen et la compagnie de danse contemporaine française, Ballet Preljocaj-Pavillon noir, avec le soutien du ministère des Affaires culturelles et celui du Tourisme...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/07/danse-frontieres-de-linvisible-au-madart-de-carthage/">Danse : « Frontières de l&rsquo;invisible » au Mad&rsquo;Art de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-127127" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Frontières-de-linvisible.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;Association Ness El Fen présentera, dimanche 10 décembre 2017, à 17h, à l&rsquo;espace Mad&rsquo;Art à Carthage, au nord de Tunis, le spectacle « Frontières de l&rsquo;invisible ».</strong></em><span id="more-127126"></span></p>
<p>Cette chorégraphie est coproduite par l&rsquo;Association Ness El Fen et la compagnie de danse contemporaine française, Ballet Preljocaj-Pavillon noir, avec le soutien du ministère des Affaires culturelles et celui du Tourisme et de l&rsquo;Artisanat, ainsi que de l&rsquo;Institut français de Tunisie (IFT).</p>
<p>Le spectacle, mis en scène par Syhem Belkhodja, sera présenté à l&rsquo;occasion des Journées théâtrales de Carthage (JTC), qui se tiendront du 8 au 16 décembre.</p>
<p><em>« Frontières de l&rsquo;invisible » </em>explore l&rsquo;intensité dramatique des corps des réfugiés en marche vers l&rsquo;Europe, jetés sur les routes par milliers.</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" src="https://player.vimeo.com/video/190355279" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>Cette chorégraphie engagée suit ainsi la marche de corps solitaires et silencieux, rendus à l&rsquo;anonymat malgré eux, qui s&rsquo;ouvrent à la danse et eux-mêmes.</p>
<p>Au fil des épreuves et des sacrifices, les barrières se lèvent, les frontières se muent en liens, les limites s&rsquo;effacent, peau contre peau, et des chants s&rsquo;élèvent.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iqL8c6GSbH"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/01/jtc-2017-effervescence-reperes-et-nouveautes/">JTC 2017 : Effervescence, repères et nouveautés</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« JTC 2017 : Effervescence, repères et nouveautés » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/01/jtc-2017-effervescence-reperes-et-nouveautes/embed/#?secret=ZOX8dvrAqF#?secret=iqL8c6GSbH" data-secret="iqL8c6GSbH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/07/danse-frontieres-de-linvisible-au-madart-de-carthage/">Danse : « Frontières de l&rsquo;invisible » au Mad&rsquo;Art de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/07/danse-frontieres-de-linvisible-au-madart-de-carthage/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hammamet : Blanca Li danse le bien contre le mal</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/29/hammamet-blanca-li-danse-le-bien-contre-le-mal/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/29/hammamet-blanca-li-danse-le-bien-contre-le-mal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 06:55:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Ness El-Fan]]></category>
		<category><![CDATA[Syhem Belkhodja]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=111665</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l’âge où beaucoup de danseuses accrochent leurs ballerines, Blanca Li, 54 ans, au compteur, crée et danse. Et de quelle manière ! Par Hamma Hanachi Blanca est connue par le public amateur de danse. Elle fut invitée plusieurs fois au Festival du Printemps de la Danse, à Tunis, par Syhem Belkhodja, directrice de l’espace...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/29/hammamet-blanca-li-danse-le-bien-contre-le-mal/">Hammamet : Blanca Li danse le bien contre le mal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-111667" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Blanca-Li-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>A l’âge où beaucoup de danseuses accrochent leurs ballerines, Blanca Li, 54 ans, au compteur, crée et danse. Et de quelle manière !</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hamma Hanachi</strong></p>
<p><span id="more-111665"></span></p>
<p>Blanca est connue par le public amateur de danse. Elle fut invitée plusieurs fois au Festival du Printemps de la Danse, à Tunis, par Syhem Belkhodja, directrice de l’espace Ness El Fan, pour présenter un spectacle avec ses étudiantes.</p>
<p>Mardi 23 août 2017, la chorégraphe, danseuse, comédienne et metteur en scène est invitée sur la scène de Hammamet dans une nouvelle création appelée <em>‘‘Déesses et Démone’’</em>. Pour aller droit, disons qu’elle a littéralement tétanisé le public.</p>
<p><strong>Une féerie partagée</strong></p>
<p>Un rideau transparent noir au devant de la scène, au fond des vasistas latéraux mobiles, un bain de lumière blanche au centre. Des accords de piano (musique Tao Gutierrez) et c’est le départ pour une féerie partagée.</p>
<p>Pour cette création (datée de 2015-2016) l’Espagnole grenadine, connue pour son éclectisme, a invité une danseuse russe du Bolchoï, jeune étoile, Maria Alexandrova, élancée et pétrie dans le moule de la fameuse école russe, autrement dit sans fantaisie ni débordements hors cadre. Elles se lancent dans un duel de plus d’une heure, nourries de la fougue et des ressorts du sujet, changeant de costumes et de thèmes.</p>
<p>Deux destins s’affrontent, le Mal et le Bien, sous leurs formes mythologiques, sorcières et muse. Elles sont bienfaisantes ou cruelles, ressemblantes et dissemblables, pacifiques et violentes. Où l’on découvre que les deux danseuses sont les deux faces du même miroir, rien n’est entièrement blanc ni complètement noir.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111668" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Bianca-Li-2.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p>L’écran du premier plan est envahi plantes, les images se percutent sur l’écran, des saisons passent, les branches fleurissent, les champs de blé, les ciels gris, les nuages morts, des boutons de fleurs qui poussent, couvrent l’écran, bougent, se rapprochent,  suivent les ombres des serpents grossissants, Méduse est derrière, gros yeux et destin tragique.</p>
<p><strong>Un lyrisme à outrance</strong></p>
<p>Les thèmes sont puisés dans les mythes grecques, lutte acharnée entre le Bien et le Mal : thème traité, retraité en musique, en littérature, etc., avec souvent autant de plaisir et d’innovation. Il va de soi que ce qui importe dans toute création c’est le processus créatif. Blanca ose le lyrisme le plus débridé, se libérant des pesanteurs; elle vole avec Alessandrova, toutes deux servies par un jeu de lumières crues, tamisées, directes, latérales, en plongée, somptueuses (lumières de Caty Olive), et soutenues par des effets spéciaux (scénographie de Pierre Attrait) qui donnent naissance à un spectacle magique. Le public, le souffle coupé, garde le silence. Un ange passe&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111669" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Bianca-Li.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p>Blanca Li ose le lyrisme à outrance, elle magnétise le public par les effets spéciaux et les artifices de la vidéo (Charles Carcopino), mais ceux-ci, à notre sens, écrasent par moments les mouvements de la danse, les deux danseuses, sensuelles,  nimbées constamment des lumières, changeant fréquemment de robes et de voiles sont parfois perdues dans le décor du premier plan et celui du fond.</p>
<p>L’essentiel c’est que le public, immergé dans ce décor, ces mouvements et ces thèmes éternels soit touché par la grâce. A son âge, Blanca fleurit encore, oui, elle n’a pas flétri.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/29/hammamet-blanca-li-danse-le-bien-contre-le-mal/">Hammamet : Blanca Li danse le bien contre le mal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/29/hammamet-blanca-li-danse-le-bien-contre-le-mal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
