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	<title>Archives des syndicalisme tunisien - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des syndicalisme tunisien - Kapitalis</title>
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		<title>A propos du mystère entourant la mort de Mohamed Ali El-Hammi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 09:29:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Près d’un siècle après, les circonstances exactes de la mort du père du syndicalisme tunisien, Mohamed Ali El-Hammi (1890-1928), restent entourées d'un épais mystère.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/a-propos-du-mystere-entourant-la-mort-de-mohamed-ali-el-hammi/">A propos du mystère entourant la mort de Mohamed Ali El-Hammi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Près d’un siècle après, les circonstances exactes de la mort du père du syndicalisme tunisien, Mohamed Ali El-Hammi (1890-1928), restent entourées d&rsquo;un épais mystère. On parle encore aujourd’hui d’un accident de la route survenu sur la route entre Djeddah et la Mecque, mais cette thèse est peu convaincante, au regard de la personnalité d’El-Hammi et de son intense activité politique et syndicale non tolérée à l’époque en Arabie saoudite.   </em></strong></p>



<p>Par<strong> Mohamed Larbi Snoussi</strong> *</p>



<span id="more-8650162"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi.jpg" alt="" class="wp-image-8650168" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le 18 juin 2023, la centrale syndicale, en la personne de son secrétaire général et ses compagnons, a commémoré, avec retard, le 95<sup>e</sup> anniversaire du mystérieux décès du.</p>



<p>Célébration avec retard certes, car ce dernier est décédé le 10 mai 1928, dans un mystérieux accident de voitures entre La Mecque et Djeddah, où il travaillait, depuis son arrivée au Hedjaz en novembre 1926, comme louagiste.</p>



<p>Nous n’allons pas commenter les motivations, ni les objectifs de cette commémoration, qui semble être un message feutré et bien précis adressé à la présidence pour lui signifier que la centrale syndicale représente un pilier incontournable dans toute négociation avec le FM I. ou l’Union européenne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Procès de Mohamed Ali et ses compagnons</h2>



<p>Nous n’allons pas aussi nous attarder sur les péripéties de Mohamed Ali El-Hammi depuis l’invasion italienne de la Libye, son passage par Istanbul, Berlin, puis son retour à Tunis, où entre 1924 et 1925, il tenta avec d’autres militants destouriens et communistes de fonder une centrale syndicale autonome, la CGTT, refusant toute inféodation à la CGT française, d’obédience socialiste, qui préconisait un colonialisme social, où les travailleurs tunisiens (indigènes) étaient considérés comme des serfs, plutôt que des ouvriers. D’où le bras de fer avec les autorités coloniales, qui ne tarderont pas en 1925 à le juger avec ses compagnons, entre autres Jean-Paul Finodori, Mokhtar El-Ayari (1887-1963) et Ali Karoui (1900-1978) de <em>«complot destouro-communiste contre l’Etat»</em>, procès qui s’est terminé par son bannissement pour dix ans.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="950" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre.jpg" alt="" class="wp-image-8650224" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre-253x300.jpg 253w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre-768x912.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre-580x689.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center"><em>Procès de novembre 1925 pour complot contre la Sûreté de l’Etat. De gauche vers la droite : Jean-Paul Finidori avec sa canne, Mohamed Ali El Hammi et Mokhtar El Ayari. </em></p>



<p>Après un passage par l’Italie et l’Egypte, Mohamed Ali El-Hammi débarqua à Djeddah au Hedjaz en novembre 1926, pour s’y installer définitivement, au moment où la région connaissait encore des troubles, suite aux affrontements entre les Hachémites et les Saoudiens, pour voir les premiers délogés par les seconds entre 1924 et 1925.</p>



<p>Nous n’allons pas nous attarder sur ces péripéties, puisque d’autres les ont traitées de long en large. Mais nous allons tenter d’éclaircir certains aspects qui restent encore obscures dans la fin tragique de ce leader syndical dans un accident de voiture sur la route entre&nbsp;Djeddah et La Mecque. Accident mystérieux dont on ne connait pas les circonstances, par manque d’informations et en raison du silence imposé sur cette affaire par les autorités saoudiennes de l’époque.</p>



<p>On pourrait cependant penser que Mohamed Ali fut assassiné pour des considérations politiques, en raison de ses activités syndicales et peut-être aussi de ses positions politiques pro-ottomanes. En effet, il est vraisemblable qu’El-Hammi avait entretenu une activité syndicale auprès des louagistes du Hedjaz qu’il avait essayé d’enrôler dans son projet, tout comme son ami Ali Karoui, qui dès son arrivée en 1925 à Alexandrie, avait pris part à la formation du premier syndicat ouvrier en Egypte.</p>



<p>Mohamed Ali El-Hammi avait-il suscité les soupçons et l’hostilité du nouveau pouvoir saoudien, qui, de par son idéologie religieuse voire fondamentaliste, ne tolérerait aucune autre organisation, politique ou syndicale, dans sa sphère d’influence&nbsp;? Ce qui donne du crédit à l’hypothèse de son assassinat déguisé en accident de la route, hypothèse qui peut&nbsp; paraître saugrenue pour certains, et qui est difficile à prouver, car nous n’avons aucun document l’attestant, puisque tous les journaux tunisiens, de langue française ou arabe, publiés en mai 1928, se sont contentés d’annoncer le décès du syndicaliste dans un accident de la route sans donner plus d’explications.</p>



<p>Y aurait-il d’autres moyens pour connaitre les circonstances exactes de cet <em>«accident»</em>&nbsp;?</p>



<p>Il serait peut-être utile de consulter les archives des différents consulats, français, britannique ou autres, installés à Djeddah, ou même les archives ottomanes de cette époque, où, par chance, on pourrait trouver des informations sur ce mystérieux accident qui nous ont manqué jusque-là.</p>



<p>* <em>Historien et journaliste.</em></p>
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		<item>
		<title>La justice tunisienne se range du côté du pluralisme syndical</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/27/la-justice-tunisienne-se-range-du-cote-du-pluralisme-syndical/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 18:45:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le tribunal administratif tunisien a prononcé, le 5 février 2019, un jugement passé presque inaperçu mais qui fera date dans l’histoire du syndicalisme tunisien. Par Khémaies Krimi En vertu de ce verdict, qui reconnaît le pluralisme syndical, tous les syndicats, légalement constitués, ont, désormais, le droit à la participation à la négociation et au dialogue...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200205" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Synagri-CGTT-Conect.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le tribunal administratif tunisien a prononcé, le 5 février 2019, un jugement passé presque inaperçu mais qui fera date dans l’histoire du syndicalisme tunisien.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-200204"></span></p>
<p>En vertu de ce verdict, qui reconnaît le pluralisme syndical, tous les syndicats, légalement constitués, ont, désormais, le droit à la participation à la négociation et au dialogue entre les partenaires sociaux, à tous les niveaux et sur la base de la représentativité proportionnelle et non-restrictive. Ils ont également le droit d’être membre au Conseil national du dialogue social ainsi qu’aux subventions et aux détachements.</p>
<p>La Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) que préside le militant Habib Guiza, qui était à l’origine de ce verdict, était la première à saluer, dans un communiqué, ce jugement définitif et historique.</p>
<p><em>«Le bureau exécutif rappelle les luttes acharnées des militantes et militants de la CGTT depuis sa renaissance, le 3 décembre 2006, à l’époque de la dictature, qui ont rendu possible ce jugement historique»</em>, lit-on dans le communiqué.</p>
<p>La CGTT remercie le Bureau international du travail (BIT) et les organisations syndicales amies pour leur soutien à la CGTT et ses luttes pour le respect de la liberté syndicale et pour le pluralisme syndical en Tunisie.</p>
<p>Suite à ce jugement, aux autorités tunisiennes et aux entreprises de respecter le jugement du tribunal administratif et de le mettre en œuvre.</p>
<h3>Un revers pour le gouvernement</h3>
<p>Il s’agit de toute évidence d’un revers de taille pour l’actuel ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, qui n’a jamais caché son penchant pour la pensée unique représentée jusque-là par le syndicat unique, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), dont il était, faut-il le rappeler, secrétaire général adjoint.</p>
<p>En témoigne la composition du Conseil national du dialogue social, récemment créé. En dépit du nombre important de représentants au sein du conseil (105), le ministre en a exclu les représentants de syndicats comme la CGTT, le Syndicat national des agriculteurs (Synagri) et la Confédération tunisienne des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), favorisant une logique de représentation restrictive et exclusive, au détriment de la logique de la représentation proportionnelle, et limitant la représentation des travailleurs : 35 membres représentant le gouvernement, 35 l’UGTT, 30 l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) et 5 pour l’Union tunisienne de l’agriculture de la pêche (Utap).</p>
<p>Cette composition est, de l’avis des observateurs, un déni des acquis de la révolution qui a consacré le pluralisme syndical et de la Constitution de 2014 qui l’a institué.</p>
<h3>Persistance du monopole syndical</h3>
<p>Pour la CGTT, la Conect et le Synagri, cette composition ne favorise pas le dialogue inclusif et conduit nécessairement à limiter le droit de représentation syndicale à l’UGTT, à l’Utica et à l’Utap. Elle exclut, en revanche, toutes les autres organisations professionnelles représentatives des travailleurs et des employeurs auxquelles il devient, ainsi, interdit ou quasiment impossible d’exercer une représentation quelconque.</p>
<p>Avec cette composition, le ministère des Affaires sociales, estiment les syndicats exclus, perpétue la pensée unique d’antan et leurs corollaires, le monopole syndical et la discrimination à l’égard des autres organisations syndicales.</p>
<p>Mieux, ils considèrent que cette composition contredit ouvertement les dispositions de la loi du 24 juillet 2017 portant création du Conseil national du dialogue social, plus particulièrement, l’article 8 qui fait prévaloir expressément la logique du pluralisme syndical dans la composition de l’assemblée générale du Conseil.</p>
<p>Cet article stipule que cette assemblée se compose <em>«d’un nombre égal de représentants du gouvernement, de représentants des organisations les plus représentatives des travailleurs et de représentants des organisations les plus représentatives des employeurs dans les secteurs agricole et non agricole»</em>, ce qui renvoie logiquement et juridiquement à l’existence d’une pluralité d’organisations les plus représentatives.</p>
<p>Ils rappellent également que cette composition contredit également les conventions de l’OIT ratifiées par la Tunisie, s’agissant notamment de celles relatives aux libertés syndicales, la Convention (n° 87) sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et la Convention (n°98) sur le droit d’organisation et de négociation collective.</p>
<p>Cela pour dire au final que, pour éviter ces revers juridiques, le gouvernement doit, tout simplement, honorer les engagements qu’il prend dans la cadre de son adhésion aux conventions internationales et surtout respecter la Constitution.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ws4TY3PRF7"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/30/tunisie-les-petits-syndicats-mettent-la-pression-sur-le-gouvernement/">Tunisie : Les petits syndicats mettent la pression sur le gouvernement</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les petits syndicats mettent la pression sur le gouvernement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/30/tunisie-les-petits-syndicats-mettent-la-pression-sur-le-gouvernement/embed/#?secret=RyYK8NUzvW#?secret=ws4TY3PRF7" data-secret="ws4TY3PRF7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EkebUJi6zz"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/23/bras-de-fer-ugtt-gouvernement-pour-une-modernisation-du-dialogue-social/">Bras de fer UGTT-Gouvernement : Pour une modernisation du dialogue social</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bras de fer UGTT-Gouvernement : Pour une modernisation du dialogue social » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/23/bras-de-fer-ugtt-gouvernement-pour-une-modernisation-du-dialogue-social/embed/#?secret=X79H6qZteZ#?secret=EkebUJi6zz" data-secret="EkebUJi6zz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/27/la-justice-tunisienne-se-range-du-cote-du-pluralisme-syndical/">La justice tunisienne se range du côté du pluralisme syndical</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Noureddine Taboubi renie-t-il le legs de Tahar Haddad ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Aug 2017 13:10:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[syndicalisme tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[Union générale tunisienne du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dirigeant syndical, censé défendre les droits des citoyens, semble renier en même temps l’héritage du pionnier du syndicalisme tunisien Tahar Haddad. Par Hassen Mzoughi Que le prédicateur extrémiste Youssef Qaradawi et ses émules de tout bord refusent même d’en parler, on comprend leur mauvaise «foi». Qu’une partie de la classe politique se terre, on...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-111593" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Tahar-Haddad-Noureddine-Taboubi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le dirigeant syndical, censé défendre les droits des citoyens, semble renier en même temps l’héritage du pionnier du syndicalisme tunisien Tahar Haddad.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Hassen Mzoughi</strong></p>
<p><span id="more-111592"></span></p>
<p>Que le prédicateur extrémiste Youssef Qaradawi et ses émules de tout bord refusent même d’en parler, on comprend leur mauvaise <em>«foi»</em>. Qu’une partie de la classe politique se terre, on comprend sa peur et ses <em>«motifs»</em> terre-à-terre, comme de ne pas heurter les <em>«susceptibilités»</em> d’une partie (islamiste et conservatrice) de l’électorat. Mais que le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, y aille en vrai <em>«baroudeur»</em> de l’establishment sexiste et ségrégationniste, on reste tout de même stupéfait.</p>
<p><strong>L’incompréhensible position de Taboubi</strong></p>
<p>Stupéfait parce que presque cent après Tahar Haddad, pionnier à la fois de l’émancipation féminine et du syndicalisme en Tunisie, Taboubi vient nous dire que l’égalité homme-femme n’est pas d’actualité. Lui, le vieux militant syndicaliste, aujourd’hui patron du plus puissant <em>«parti»</em> tunisien défenseur de l’égalité et de la dignité citoyennes. Voilà qui est, pour le moins, surprenant.</p>
<p>Faut-il rappeler au secrétaire général de l’UGTT, organisation lauréate du Prix Nobel de la paix 2015, l’article 46 de la Constitution, qui stipule : <em>«L’Etat s’engage à protéger les droits acquis de la femme, les soutient et oeuvre à les améliorer. L’Etat garantit l’égalité des chances entre la femme et l’homme pour assurer les différentes responsabilités et dans tous les domaines. L’Etat oeuvre à réaliser la parité entre la femme et l’homme dans les conseils élus»</em> ?</p>
<p>Faut-il rappeler à Noureddine Taboubi le rôle historique de Tahar Haddad, l’un des pionniers du mouvement syndical tunisien et inspirateur du Code du statut personnel (CSP), promulgué en 1956 et qui a mis les premiers jalons de l’émancipation des Tunisiennes ? Il le faut ans doute aussi!</p>
<p>Tahar haddad appartient, avec Mohamed Ali El Hammi, à la première génération de syndicalistes qui proclamèrent en 1924, la Confédération générale des travailleurs tunisiens (CGTT), dont héritera l’UGTT, fondée par Farhat Hached en 1946, et qui fut l’étincelle qui conduira à l’indépendance de la Tunisie, 30 ans plus tard. Son ouvrage<em> ‘‘Les travailleurs tunisiens et la naissance du mouvement syndical’’,</em> paru en 1927, reste une référence historique.</p>
<p><strong>L’UGTT revendique-t-elle encore le legs de Tahar Haddad?</strong></p>
<p>Tahar Haddad, le syndicaliste, a surtout lutté activement en faveur de l’émancipation de la femme tunisienne. Dans son ouvrage majeur, <em>‘‘Notre femme dans la charia et la société’’</em>, paru en 1930, il prend position contre les préjudices liés au statut des femmes, qui sont, selon lui, injustement attribués à l’islam, et appelle à l’ijtihad (interprétation). Convaincu que la religion islamique peut s’adapter en tout lieu et en tout temps, il montre qu’à l’origine cette religion considérait la femme comme l’égale de l’homme en termes de droits et de devoirs. Il en est ainsi dans le domaine de la propriété privée. Il appelle à l’égalité particulièrement dans le système de l&rsquo;héritage qu’il juge discriminatoire.</p>
<p>Ses prises de position modernistes sur plusieurs questions sociopolitiques (sans aucune référence à un modèle occidental) essuient un vif refus de la part des franges les plus conservatrices de la société et font l’objet d’une violente campagne de dénigrement des membres du Destour et de la Zitouna, porte-drapeau du conservatisme à cette époque.</p>
<p>Noureddine Taboubi nous rappelle ces ultraconservateurs qui ont dit, à leur époque, que cette égalité est impossible à mettre en place. Partage-t-il l’opinion des anti-Haddad des années 40 ?</p>
<p>Peut être, puisque le dirigeant syndicaliste, qui est censé défendre les droits à l’égalité et à la promotion du citoyen, semble renier en même temps l’héritage humaniste du syndicaliste Tahar Haddad. C’est une position pour le moins contradictoire et qui constitue un écart par rapport à la tradition du syndicalisme tunisienne, qui est, historiquement, sinon <em>«féministe»</em> du moins favorable à l’égalité des sexes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/27/noureddine-taboubi-renie-t-il-le-legs-de-tahar-haddad/">Noureddine Taboubi renie-t-il le legs de Tahar Haddad ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>De Hached à Yaacoubi : La décadence du syndicalisme tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Feb 2017 09:12:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Lassaâd Yaâcoubi]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[syndicalisme tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a enfanté des dirigeants syndicaux exceptionnels comme Hammi et Hached. Elle a aussi enfanté le sieur Yaacoubi, dont l’irresponsabilité est tout aussi exceptionnelle. Par Tarak Arfaoui * La «syndicalite aiguë» est une maladie pernicieuse qui s’est abattue sur la Tunisie. Ces derniers temps, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), un monument historique national,...</p>
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<p><em><strong>La Tunisie a enfanté des dirigeants syndicaux exceptionnels comme Hammi et Hached. Elle a aussi enfanté le sieur Yaacoubi, dont l’irresponsabilité est tout aussi exceptionnelle.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Tarak Arfaoui</strong> *</p>
<p><span id="more-84468"></span></p>
<p>La <em>«syndicalite aiguë»</em> est une maladie pernicieuse qui s’est abattue sur la Tunisie. Ces derniers temps, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), un monument historique national, est en train de dériver dans les méandres des revendications insidieuses et irréalistes sous l’emprise de certains dirigeants qui ont malheureusement l’air de confondre syndicalisme, corporatisme et ambitions politiques sournoises. Farhat Hached, fondateur de la centrale syndicale qui a fête l’année dernière son 60e anniversaire, doit bel et bien se retourner dans sa tombe.</p>
<p>Il serait superflu de rappeler l’extrême importance de l’UGTT dans la l’histoire sociale contemporaine de la Tunisie aussi bien dans son combat pour l’indépendance que celui pour le développement économique du pays.</p>
<p>Il serait aussi fastidieux de rappeler la stature et l’envergure de ses dirigeants historiques (Mohamed Ali Hammi, Farhat Hached, Habib Achour&#8230;), personnalités emblématiques qui ont marqué de leur empreinte le militantisme syndical authentique et sincère, défendant à la fois l’intérêt des travailleurs et celui du pays.</p>
<p><strong>L’UGTT à la croisée des chemins </strong></p>
<p>Malheureusement, les récents événement sociaux qui secouent le pays dénotent clairement que les années glorieuse de l’UGTT sont bien révolues et que la centrale syndicale, prise au piège des tiraillements politiques et des luttes claniques entre divers courants idéologiquement opposés, a été transformée en une véritable boite de Pandore semant un vent maléfique sur le tissus social du pays.</p>
<p>Les grèves roulantes se suivent dans tous les secteurs et brisent l’élan du pays vers le progrès. Des arrivistes de tous bords, démocratie oblige (un atout qu’il faut reconnaître à l’UGTT) ont été propulsés à des postes de haute responsabilité, auxquels leur inculture, leur incompétence, leur soif de pouvoir et leur immaturité politique ne prédestinaient nullement, prennent de graves décisions qui engagent l’avenir du pays et de nos enfants sans qu’ils soient rappelés à l’ordre.</p>
<p>Tout le monde attendait de la nouvelle direction de l’UGTT, issue de son dernier congrès, un effort substantiel afin d’apaiser les tensions sociales et de pousser les travailleurs à des sacrifices conséquents pour faire sortir le pays du marasme économique et social dans lequel il est empêtré.</p>
<p>Malheureusement ni les chiffres record du taux de chômage (600.000 chômeurs dont 30% de diplômés universitaires) ni la dette vraiment inquiétante (dépassant désormais 60% du PIB) obligeant le pays à quémander de l’argent chez les bailleurs étrangers pour assurer les salaires des fonctionnaires et… rembourser ses dettes anciennes, ni la faiblesse du taux de croissance (chiffré à 1% cette année pour les plus optimistes), ni le désengagement des centaines d’investisseurs qui ont mis les clés sous la porte, lassés par les grèves roulantes, n’ont été de sérieux signaux d’alarme pour les (ir)responsables syndicaux actuels.</p>
<p>Et comme pour donner le ton, Noureddine Taboubi, le nouveau secrétaire général de l’UGTT, n’a pas trouvé mieux, dans sa première déclaration officielle aux médias, que de demander la tête de Néji Jalloul, le ministre de l’Education nationale (pour quels motifs?), emboîtant le pas à Lassaad Yaacoubi, le secrétaire général du syndicat de l’enseignement secondaire, qui lui en fait une affaire personnelle.</p>
<p><strong>Le syndicalisme outrancier, une nouvelle tare nationale</strong></p>
<p>La Tunisie, pays d’hommes exceptionnels, a certes enfanté Hammi et Hached, mais aussi le sieur Yaacoubi, un homme dont la bêtise et l’irresponsabilité sont tout aussi exceptionnelles.</p>
<p>M. Jalloul qui, malgré ses maladresses, a eu l’outrecuidance de secouer le cocotier de son ministère, noyé dans des programmes anachroniques, miné par les absences injustifiées des enseignants et gangrené par l’épidémie des cours particuliers, gène certains tire-au-flanc de la centrale syndicale, qui se sont tous donné le mot d’ordre de l’abattre comme d’autres ministres qui dérangent et dont le tour viendra (Samir Taieb à la tête de l’Agriculture ou Majdouline Charni à la Jeunesse et Sport).</p>
<p>Il s’agit la d’un véritable exploit national, certainement unique dans les annales du syndicalisme mondial, où une centrale syndicale organise des grèves non pas pour des revendications sociales mais pour faire destituer un ministre.</p>
<p>Dorénavant, en Tunisie, un ministre doit être aux bottes des syndicats et n’a de compte à rendre ni au chef du gouvernement qui l’a nommé ni au parlement! Ou va t on ?</p>
<p><em>* Médecin de pratique libre.</em></p>
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		<title>Houcine Abassi : Un bilan tout à fait honorable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 08:59:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[Houcine Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[syndicalisme tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au moment où il quitte la direction de l’UGTT, disons merci à M. Abassi pour le combat qu’il a mené pour permettre à la Tunisie de réussir sa transition démocratique. Par Moncef Kamoun * Houcine Abassi, qui a présidé aux destinées de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) pendant 4 ans de décembre 2012 à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-48919 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/UGTT-Houcine-Abassi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Au moment où il quitte la direction de l’UGTT, disons merci à M. Abassi pour le combat qu’il a mené pour permettre à la Tunisie de réussir sa transition démocratique.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Moncef Kamoun</strong> *</p>
<p><span id="more-81333"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-45401 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Moncef-Kammoun.jpg" width="200" height="200" />Houcine Abassi, qui a présidé aux destinées de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) pendant 4 ans de décembre 2012 à janvier 2017, a cédé le secrétariat général de la centrale syndicale à Noureddine Taboubi, à l’issue de son 23e Congrès tenu du 22 au 25 janvier 2017.</p>
<p>Né en 1947 à Sbikha, Houcine Abassi a commencé sa carrière professionnelle en tant qu’instituteur avant d’être promu conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire en 1973. Il a rejoint les rangs de l’UGTT la même année et a été élu secrétaire général à l’issue du 22e congrès, en décembre 2012, succédant alors à Abdessalem Jerad.</p>
<p>Membre permanent du bureau exécutif de la Confédération syndicale internationale et président de la Confédération syndicale arabe, M. Abassi est aussi Prix Nobel de la Paix 2015 et Commandeur de l’Ordre de l’indépendance et de la Légion d’honneur.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-41155" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Quartet-du-Dialogue-national.jpg" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Prix Nobel de la Paix 2015 avec le Quartet du dialogue national. </em></p>
<p><strong>La force tranquille du syndicalisme tunisien</strong></p>
<p>L’UGTT a été fondée par Farhat Hached le 20 janvier 1946 pour mobiliser les travailleurs dans la lutte anticolonialiste. Elle a hérité du premier noyau syndical autonome en Tunisie, la Confédération générale des travailleurs tunisiens (CGTT) créée par Mohamed Ali El-Hammi en janvier 1925 pour mener le combat pour l’indépendance nationale pendant les années sombres. Accusé de perturbation de l’ordre public, El-Hammi a été condamné par les autorités du Protectorat français à 20 ans de prison et il a dû s’exiler en Allemagne, où il mourut quelques années plus tard dans un accident de la route. Mais il avait déjà transmis le flambeau du syndicalisme et du nationalisme à ses concitoyens qui poursuivront sur la même voie.</p>
<p>Après l’indépendance, l’UGTT a toujours joué un rôle décisif et, surtout, dans les moments difficiles, où elle a été la force nationale au service du peuple et un vrai contrepoids au pouvoir politique. Elle a même osé tenir tête à l’ancien président Habib Bourguiba pour défendre les intérêts des travailleurs, ce que ses dirigeants ont d’ailleurs payé en répression et prison.</p>
<p>L’UGTT a aussi joué un rôle primordial dans le déclenchement et la radicalisation des mouvements populaires ayant abouti à la révolution du 14 janvier 2011. Les structures régionales et locales de l’UGTT ont en effet encadré et organisé ce qui n’était au départ qu’une simple protestation sociale pour la transformer en un mouvement populaire qui a gagné tout le pays et poussé Ben Ali à la fuite.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-18441" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/tunisie-prix-nobel-2015-quartet-dialogue-national.jpg" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&rsquo;architecte et le métronome du dialogue national. </em></p>
<p><strong>Le dialogue pour éviter la confrontation</strong></p>
<p>Aujourd’hui, avec plus de 700.000 adhérents, l’UGTT est devenue un acteur incontournable de la scène politique tunisienne. Elle a été, durant l’été et l’automne 2013, au centre des négociations qui ont permis de trouver une issue à la crise sévissant alors dans le pays. L’UGTT a, en effet, mené le bal et imposé la cadence du dialogue national qui a abouti à la mise en place du gouvernement de technocrates en janvier 2014 et à la tenue des élections législatives et présidentielles de novembre et janvier de la même année. Ce qui, phénomène purement tunisien, a fait de la centrale syndicale un interlocuteur important et un métronome incontournable de la transition démocratique. Ce rôle de contre-pouvoir, l’UGTT le doit à l’absence de partis politiques d’opposition capable de l’assumer pleinement, mais elle l’a toujours joué avec un esprit constructif qui met l’intérêt supérieur du pays au-dessus de celui des personnes ou des partis.</p>
<p>Dans cet exercice périlleux d’équilibrisme, l’UGTT a toujours su éviter les dérapages et misé sur le dialogue comme antidote à l’affrontement. Et dans toutes les épreuves que la Tunisie a traversées au cours des 4 dernières années, Houcine Abassi a toujours fait preuve de courage, de détermination et d’intransigeance. Et, face à l’agitation et à l’agressivité de certains partis politiques, il a toujours fait prévaloir les valeurs du dialogue et du compromis pour préserver les intérêts du pays. Ses credo étaient le respect des interlocuteurs et le dépassement des clivages. Et les faits lui ont donné raison : le compromis n’affaiblit pas mais renforce et par la négociation on obtient toujours davantage que par la confrontation.</p>
<p>Au moment où il s’apprête à prendre une retraite amplement méritée, nous aimerions remercier M. Abassi pour le combat qu’il a mené pour permettre à la Tunisie de réussir sa transition démocratique.</p>
<p><em>*M. K. Architecte.</em></p>
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		<title>Abdessalem Ben Hamida n’est plus : L&#8217;université tunisienne en deuil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 13:25:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[syndicalisme tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[université tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abdessalem Ben Hamida, professeur émérite d&#8217;histoire à l&#8217;Université de Tunis, spécialiste du syndicalisme tunisien, est décédé hier soir.  Il rejoint Farhat Hached et son beau-père Habib Achour, deux anciens dirigeants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), tous trois sont insulaires, originaires de Kerkennah, mais surtout soudés par l’amour de la Tunisie, et par leur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/27/abdessalem-ben-hamida-nest-plus-luniversite-tunisienne-en-deuil/">Abdessalem Ben Hamida n’est plus : L&rsquo;université tunisienne en deuil</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-69999 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Abdessalem-Ben-Hamida.jpg" alt="abdessalem-ben-hamida" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Abdessalem Ben Hamida, professeur émérite d&rsquo;histoire à l&rsquo;Université de Tunis, spécialiste du syndicalisme tunisien, est décédé hier soir. </strong></em></p>
<p><span id="more-69998"></span></p>
<p>Il rejoint Farhat Hached et son beau-père Habib Achour, deux anciens dirigeants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), tous trois sont insulaires, originaires de Kerkennah, mais surtout soudés par l’amour de la Tunisie, et par leur lutte passionnée en faveur des travailleurs tunisiens.</p>
<p>Surnommé «<em>Souslov</em>» par les intimes, du nom de l’homme politique et idéologue soviétique, Mikhaïl Souslov (1902-1982), Abdessalem Ben Hamida s’était illustré par ses écrits foisonnants sur l’histoire de la Tunisie contemporaine et plus précisément celle du mouvement syndical.</p>
<p>Ses ouvrages, dont <em>‘‘Le syndicalisme tunisien de la deuxième guerre mondiale à l&rsquo;autonomie interne’’</em> (1989), et <em>‘‘Capitalisme et syndicalisme en Tunisie de 1924 à 1956’’</em> (2003, 1150 pages), en sont les meilleures références.</p>
<p>Pour ses proches, ses collègues, ses amis, pour l&rsquo;Université tunisienne, c&rsquo;est une grande perte. L&rsquo;enterrement aura lieu cet après-midi au cimetière de Sidi Jebali à l&rsquo;Ariana</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Habib Trabelsi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/27/abdessalem-ben-hamida-nest-plus-luniversite-tunisienne-en-deuil/">Abdessalem Ben Hamida n’est plus : L&rsquo;université tunisienne en deuil</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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