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	<title>Archives des système de subventions - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des système de subventions - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#8211; Office des céréales : on change le capitaine au lieu de réparer le navire en panne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Aug 2023 09:14:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeu de chaises musicales à la tête de l’Office des céréales va-t-il mettre fin à la pénurie du pain en Tunisie ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/17/tunisie-office-des-cereales-on-change-le-capitaine-au-lieu-de-reparer-le-navire-en-panne/">Tunisie &#8211; Office des céréales : on change le capitaine au lieu de réparer le navire en panne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En limogeant à tour de bras les hauts cadres de l’administration publique pour leur faire porter la responsabilité des problèmes structurels sur lesquels ils n’avaient aucun pouvoir, on fait comme cet automobiliste qui change les pneus de sa voiture, alors que c’est le moteur qui est à plat. Exemple : le jeu de chaises musicales à la tête de l’Office des céréales.  </em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki</strong></p>



<span id="more-9408456"></span>



<p>Lors de sa réunion, mardi le 15 août, au Palais de Carthage, avec le chef du gouvernement, les ministres de l’Intérieur et du Commerce, ainsi le directeur général de la sécurité nationale et le commandant de la garde nationale, le président de la république Kaïs Saïed a appelé une nouvelle fois à <em>«l’application de la loi sur les spéculateurs qui provoquent des crises au quotidien dans le but d’envenimer la situation socio-économique»</em> en Tunisie. La réunion a passé en revue les résultats de la campagne de contrôle économique, menée plus tôt dans la journée, dans&nbsp; plusieurs minoteries, et dont la présidence de la république, dans un notable précédent, a publié le bilan sous forme de tableau.</p>



<p>Rappelons que, la veille et dans le même contexte, le président de la république avait pris la décision de limoger le directeur général de l’Office des céréales<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/14/tunisie-le-pdg-de-loffice-des-cereales-limoge/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Bechir Kthiri</a> et de le remplacer par son adjointe Saloua Ben Hdaied, tout en appelant, également, la ministre de la Justice à engager des poursuites pénales à l’encontre de tous les spéculateurs opérant dans le domaine de la distribution des céréales et d’autres produits subventionnés, qui ont connu une hausse exceptionnelle des prix. </p>



<p>Ce remplacement s’inscrit à une série d’autres remaniements effectués par le président de la république sous la pression de la crise dont se plaignent les citoyens, tels que le récent changement au poste de directeur général de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede), <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/21/tunisie-mosbah-helali-limoge-les-coupures-deau-se-poursuivent/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mobsah Helali,</a> le Pdg sortant payant les frais des coupures d&rsquo;eau enregistrées dans plusieurs régions du pays en pleine canicule estivale.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sOl5Y0hN9f"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/17/crise-du-pain-en-tunisie-les-speculateurs-sont-ils-mis-hors-detat-de-nuire/">Crise du pain en Tunisie : les spéculateurs sont-ils mis hors d&rsquo;état de nuire ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crise du pain en Tunisie : les spéculateurs sont-ils mis hors d&rsquo;état de nuire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/17/crise-du-pain-en-tunisie-les-speculateurs-sont-ils-mis-hors-detat-de-nuire/embed/#?secret=cH4CrcISoY#?secret=sOl5Y0hN9f" data-secret="sOl5Y0hN9f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ces limogeages peuvent se justifier s’ils permettent de parer à une crise passagère et rétablir la situation antérieure, ou calmer la colère populaire suite à de graves incidents trahissant des dysfonctionnements majeurs. Dans les grandes démocraties, par exemple, il n’est pas rare qu’un ministre du Transport démissionne après un grave accident ferroviaire. Mais en Tunisie, la situation est différente. Les limogeages visent davantage à se défausser de l’incapacité du pouvoir exécutif à régler les problèmes structurels touchant à des secteurs vitaux en en imputant l’entière responsabilité aux personnes en charge de ces secteurs, indépendamment de leur implication réelle. Ils visent également à camoufler les politiques erronées qui sont derrière la persistance des problèmes, de crainte d’avoir à les revoir de fond en comble, avec les risques que cela comporte.</p>



<p>Il s’agit souvent de décisions à l’emporte pièce, prises sous le coup de la colère, et qui ne découlent pas d&rsquo;une réelle compréhension des problèmes, de leurs causes et des parties qui y sont réellement &nbsp;impliquées.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Crise structurelle à l’Office des céréales&nbsp;</h2>



<p>L’Office des céréales joue un rôle logistique central dans le système céréalier, sa mission étant de fournir les quantités de céréales nécessaires pour le marché tunisien, en fonction de la demande exprimée et du budget annuel alloué par l’Etat à la subvention des produits de première nécessité, dont les céréales, et qui représente souvent plus de 70% de ses revenus.</p>



<p>Cependant, le versement de ce budget par le ministère des Finances a subi un retard de plus de 14 mois, privant ainsi l’Office d’une somme de 2,4 milliards de dinars. Ce retard a créé des tensions budgétaires et a impacté sa capacité à honorer ses engagements financiers envers les fournisseurs locaux et étrangers. Ceci est d’autant plus problématique que la Banque nationale agricole (BNA), principal prêteur de l’Office des céréales, ne peut plus continuer à combler son déficit devenu abyssal au fil des ans, et qui a 4,5 milliards de dinars.</p>



<p>L’Office des céréales, à l&rsquo;instar de nombreuses autres institutions et organismes publics, fait face à de graves problèmes financiers antérieurs à la pandémie de Covid et à la guerre russo-ukrainienne ayant fait flamber les prix des céréales et du transport, sans parler de la crise des finances publiques tunisiennes, dont le président Saïed ne parle presque jamais. Il figure d’ailleurs parmi les institutions publiques les plus endettées en Tunisie, exerçant une pression considérable sur les finances publiques et contribuant significativement à leur  déséquilibre chronique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tAIiSKKcXA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/9185661/">Tunisie : la guerre des boulangeries n’est pas terminée</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la guerre des boulangeries n’est pas terminée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/9185661/embed/#?secret=nESwyi9QNX#?secret=tAIiSKKcXA" data-secret="tAIiSKKcXA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Cette situation découle des dysfonctionnements structurels voire de l’effondrement du système de subvention, que l’Etat s’entête à ne pas vouloir réformer ou abandonner, malgré les engagements qu’il a pris en ce sens auprès de ses bailleurs de fonds internationaux, et notamment le Fonds monétaire international (FMI). Elle a été aggravée par la mauvaise gouvernance, la montée de l’inflation et la dévaluation du dinar, qui renchérit les prix et creuse les déficits, en raison notamment du retard dans la mise en œuvre des réformes nécessaires. C’est cette inertie – et cela on ne le dit pas assez – qui augmente les coûts, aggrave la crise et réduit les perspectives de sortie du tunnel.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">S’il y a un monopole c’est celui de l’Etat</h2>



<p>Le ministère du Commerce, en coordination avec le ministère des Finances, détient un contrôle total sur l’ensemble de la chaîne de subvention, de production et de distribution des céréales. C’est lui qui fixe les prix des céréales subventionnées et des produits dérivés, gère le budget de soutien alloué à l’Office des céréales, qui couvre la différence entre les prix mondiaux du blé et de l&rsquo;orge et les prix établis pour les agriculteurs tunisiens, ainsi que les prix subventionnés de vente pour les minoteries et les usines d’aliments pour animaux. Le ministère du Commerce monopolise également le système de distribution des céréales aux minoteries ainsi que la distribution de la farine subventionnée aux boulangeries agréées, en plus de la farine non subventionnée et de la semoule pour les boulangeries classées ou non classées, en coordination avec les grossistes, les détaillants, les usines de pâtes, les biscuiteries et autres.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Selon de nombreux communiqués de l’<a href="https://m.facebook.com/story" target="_blank" rel="noreferrer noopener">organisation Alert</a>, dont le dernier a été publié le 15 août 2023, la distribution de ces allocations souffre de multiples problèmes, notamment l’opacité et l’incapacité du ministère du Commerce à réduire le coût global de la subvention et à ajuster les allocations entre les régions et les minoteries conformément à l’intérêt du consommateur final. Ceci est en grande partie dû à la prédominance des chambres syndicales relevant de l’Union tunisienne de l’industrie et du commerce et de l’artisanat (Utica) dans les rouages même du ministère.</p>



<p>Alert a rappelé, à ce propos, les lettres échangées entre les ministres de l’Agriculture et du Commerce en 2019, lorsque le premier avait tenté de créer une commission sous l’égide de l’Office des céréales pour réorganiser et moderniser le système d’allocation.</p>



<p>À l’époque, le ministre de l’Agriculture avait adressé deux lettres au ministère du Commerce et à la Chambre nationale des minoteries pour ouvrir le débat sur la distribution des céréales en réponse à <em>«plusieurs plaintes de minoteries»</em>. Le ministre du Commerce avait répondu en affirmant que ladite commission existait et était dirigée par le ministère du Commerce lui-même, et qu’aucun autre acteur n’avait le droit d’intervenir dans le processus d’allocation, étant donné que le ministère était le seul responsable du Fonds de soutien. Cette déclaration avait été confirmée par la directrice de l’Unité de compensation et du Fonds de soutien à l’époque, Fadila Rabhi, dans une correspondance adressée au directeur général de l’Office des céréales, lui enjoignant de s’abstenir d&rsquo;intervenir.  Cela prouve, s’il en est besoin, que l’administration publique, qui est le principal responsable de la crise actuelle des céréales, est elle-même traversée par des divisions et qu’elle résiste à tout vent de réforme. Est-ce par peur du changement, ou pour préserver les intérêts de certains groupes d&rsquo;intérêt disposant d’<em>«agents»</em> à leur solde au sein même de l’administration ? On laissera la réponse aux lecteurs…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wh3H2CeVLG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/29/crise-des-boulangeries-en-tunisie-letat-roule-dans-farine/">Crise des boulangeries en Tunisie : l’Etat roulé dans farine  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crise des boulangeries en Tunisie : l’Etat roulé dans farine   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/29/crise-des-boulangeries-en-tunisie-letat-roule-dans-farine/embed/#?secret=NUC8jKCwIl#?secret=wh3H2CeVLG" data-secret="wh3H2CeVLG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/17/tunisie-office-des-cereales-on-change-le-capitaine-au-lieu-de-reparer-le-navire-en-panne/">Tunisie &#8211; Office des céréales : on change le capitaine au lieu de réparer le navire en panne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : une révision douloureuse du système de subventions</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/07/la-tunisie-une-revision-douloureuse-du-systeme-de-subventions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 12:21:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La #Tunisie devrait réformer son système de subventions des céréales pour renforcer la résilience de son système alimentaire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/07/la-tunisie-une-revision-douloureuse-du-systeme-de-subventions/">Tunisie : une révision douloureuse du système de subventions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie devrait réformer son système de subventions des céréales pour renforcer la résilience de son système alimentaire. Cette réforme est politiquement et socialement sensible. Le calendrier ainsi que la séquentialité de sa mise en place devraient être soigneusement examinés, estime la Banque mondiale (BM), dans un bulletin de conjoncture réservé à la Tunisie et publié, mercredi 7 septembre 2022, sous le titre «Gérer la crise en temps d’incertitudes &#8211; Eté 2022».</em></strong></p>



<span id="more-3806106"></span>



<p>La Tunisie, rappelle la BM, a depuis longtemps opté pour une politique de compensation consistant à maintenir les prix de plusieurs produits, considérés comme de première nécessité, en dessous des prix du marché sur toute la chaine de production et de transformation jusqu’au prix au consommateur.</p>



<p>Ces biens comprennent principalement le pain, la farine, la semoule, les pâtes alimentaires, le lait et l’huile végétale.</p>



<p>Les produits céréaliers dominent les subventions des produits alimentaires car leurs prix à la consommation en Tunisie sont parmi les plus bas et leur consommation est une des plus élevées au monde.</p>



<p>En 2020, les céréales accaparaient plus des trois quarts des subventions totales directes des produits alimentaires. Les produits céréaliers qui sont les plus subventionnés sous forme de biens de consommation finale sont le gros pain, la baguette, les pâtes alimentaires, la semoule, le couscous et la farine.</p>



<p>Le système de subventions universelles tel qu’il est conçu actuellement, a considérablement contribué à gonfler la consommation de blé et dérivés entrainant des fuites et du gaspillage économiquement coûteux.</p>



<p>En effet, les prix faibles de détail des céréales et dérivés, ont contribué à enregistrer un record mondial pour la Tunisie en termes de consommation de blé par habitant. Celle-ci dépassant le double de la moyenne mondiale. Cette demande extrêmement élevée de céréales reflète également les incitations des transformateurs à produire plus (pour recevoir plus de subventions) et génère un fort gaspillage des produits céréaliers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système de subventions coûteux et destructeur pour l&rsquo;économie </h2>



<p>La BM indique que les subventions aux céréales sont devenues de plus en plus coûteuses au fil du temps, et ce d’autant plus que la guerre en Ukraine a mis à mal l’offre internationale de blé.</p>



<p>Par ailleurs, sachant que les subventions empêchent la demande de s’adapter aux variations des prix internationaux, le budget des subventions pour les céréales a considérablement augmenté au cours de la dernière décennie.</p>



<p>En effet, entre 2010 et 2020, la subvention des produits alimentaires est passée de 730 millions de dinars tunisiens (MDT) à 2 569 MDT, avec une augmentation continue de la demande intérieure et ce malgré la hausse des prix internationaux.</p>



<p>Cette augmentation s’est exacerbée avec l’explosion des prix internationaux suite à la guerre en Ukraine et si les prix moyens en 2022 restent ceux des 5 premiers mois de l’année, la subvention de céréales en 2022 devrait augmenter de 63% pour atteindre 3,6 milliards de DT.</p>



<p>Si cette structure de subventions a permis de maintenir des prix bas et stables pour les consommateurs finaux, elle a entraîné des résultats négatifs pour le budget de l’Etat, pour l’ensemble de la filière céréalière et pour la sécurité alimentaire des Tunisiens.</p>



<p>Le gouvernement a certes augmenté le prix à la production en avril 2022, mais cela reste en dessous du prix international. Le système de contrôle des prix a rendu la transformation de céréales moins compétitive.</p>



<p>Par rapport aux autres filières de transformation alimentaire qui ne sont pas soumises aux contrôles des prix, pour la transformation des céréales, l’entrée en activité est plus faible, la sortie est plus élevée et la croissance de l’emploi ainsi que celle des salaires est faible.</p>



<p>Par ailleurs, le système de subventions est devenu très coûteux non seulement en termes de budget mais aussi en termes de déficit commercial, ce qui le rend de moins en moins apte à faire face aux chocs, comme l’illustre la situation actuelle.</p>



<p>Outre les coûts pour le budget, l’évolution récente des prix internationaux a également eu un impact important sur la valeur des importations.</p>



<p>Les importations de céréales ont continué à augmenter, les volumes de consommation étant restés élevés malgré l’augmentation des prix internationaux.</p>



<p>Les importations de céréales par l’Office des céréales (OdC) sont passées de 1,5 milliard de DT en 2019 (1,2% du PIB) à 2,4 milliards de DT en 2021 (1,8% du PIB).</p>



<p>Si les prix internationaux en 2022 restent au niveau de la moyenne des cinq premiers mois, les importations passeraient à 4,5 milliards de DT en 2022.</p>



<p>Les coûts croissants sont absorbés par l’OdC, qui, en 2020, avait déjà accumulé l’une des plus grandes dettes parmi toutes les entreprises publiques (3 milliards de DT). L’augmentation de la dette et le manque de liquidités, en particulier en devises, ont causé des difficultés à l’OdC pour s’approvisionner en céréales sur les marchés internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remplacer les prix subventionnés par des transferts aux ménages</h2>



<p>L’Institution internationale estime ainsi que remplacer les prix subventionnés des céréales à la consommation par des transferts aux ménages améliorerait l’efficacité de la filière, réduirait le budget et les coûts d’importation et renforcerait la résilience du système alimentaire.</p>



<p>Le remplacement des subventions de céréales aux consommateurs par des transferts monétaires aux ménages équivalents aux augmentations progressives des prix, réduirait la surconsommation et le gaspillage alimentaire et offrirait une plus grande variété de choix aux consommateurs et des possibilités de substitutions entre biens consommés.</p>



<p>L’augmentation correspondante des prix des céréales pourrait être entièrement compensée par des transferts monétaires aux ménages sur la base de leur consommation ou de leur revenu.</p>



<p>Le remplacement d’une partie de la consommation de produits céréaliers par la consommation d’autres biens permettrait de réduire les importations et les subventions. Cela renforcerait la résilience du système alimentaire aux chocs futurs, et améliorerait ainsi la sécurité alimentaire.</p>



<p>En même temps, le passage de l’ensemble de la filière aux prix du marché augmenterait la concurrence et les investissements des agriculteurs et des transformateurs de produits alimentaires, avec des gains de productivité et d’efficacité. Cela permettrait également de réduire davantage les coûts fiscaux liés à l’octroi de subventions directes aux producteurs sur la base des quantités produites.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/07/la-tunisie-une-revision-douloureuse-du-systeme-de-subventions/">Tunisie : une révision douloureuse du système de subventions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Banque mondiale prévoit un taux de croissance de 2,4% Tunisie en 2022</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/07/la-banque-mondiale-prevoit-un-taux-de-croissance-de-24-tunisie-en-2022/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 11:43:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[balance commerciale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec un taux de croissance prévu de 2,7% en 2022, l’économie tunisienne semble sur une trajectoire de croissance légèrement inférieure à celle qui était précédemment prévue, estime la Banque mondiale (BM). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/07/la-banque-mondiale-prevoit-un-taux-de-croissance-de-24-tunisie-en-2022/">La Banque mondiale prévoit un taux de croissance de 2,4% Tunisie en 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec un taux de croissance prévu de 2,7% en 2022, l’économie tunisienne semble sur une trajectoire de croissance légèrement inférieure à celle qui était précédemment prévue, estime la Banque mondiale (BM), dans un bulletin de conjoncture consacré à l’économie tunisienne rendu public mercredi 7 septembre 2022.</em></strong></p>



<span id="more-3803762"></span>



<p>Ce taux sera réalisé, si le rythme de croissance continue, soit 0,8 points de croissance trimestrielle comme c’était le cas, en moyenne entre le deuxième trimestre 2021 et le deuxième trimestre 2022.</p>



<p>Toutefois, si la tendance de reprise pré-guerre se poursuit (1,27 point entre le deuxième trimestre 2021 et le premier trimestre 2022), l’économie pourra réaliser un taux de 3,1%.</p>



<p>Selon le rapport, ce scenario optimiste est, toutefois, moins probable que le premier dans la mesure où l’effet rebond du second semestre de 2021 risque de s’estomper en raison des conséquences de la guerre russo-ukrainienne.</p>



<p>D’après la BM, si la baisse de la demande européenne se confirme et les conséquences des restrictions budgétaires se font sentir à court terme (baisse de la consommation, baisse de l’investissement public), la tendance positive risque de s’inverser et un scenario pessimiste peut conduire à une croissance en 2022 de 2,4%.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un accroissement du déficit budgétaire en vue</h2>



<p>L’accroissement des prix sur les marchés internationaux se traduira par un accroissement du déficit budgétaire, ce qui exacerberait les déficits jumeaux, estime la Banque Mondiale, dans son bulletin de conjoncture spécifique à la Tunisie.</p>



<p><em>«Vu que le système de subventions maintient les prix aux consommateurs fixes et bas, l’accroissement des prix sur les marchés internationaux ne se traduira probablement pas par une baisse des quantités consommées»</em>, estiment les auteurs du rapport.</p>



<p>L’institution mondiale prévoit ainsi une détérioration de la balance commerciale et la balance des paiements à cause de l’augmentation de la valeur des importations qui sera proportionnelle à celle des prix internationaux.</p>



<p><em>«Si la tendance des importations jusqu’au mois de juillet se confirme, le déficit courant risque d’atteindre 10% du PIB en 2022 au lieu de 6,1% initialement estimés»</em>, ajoute la Banque centrale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un déficit budgétaire de 9,1% en 2022</h2>



<p>D’après la BM, le déficit budgétaire risque d’atteindre 9,1% en 2022, contre 7,4% en 2021. Le déficit primaire pourrait aussi atteindre des niveaux très élevés&nbsp;: 6,2% du PIB en 2022 contre 4,6% en 2021.</p>



<p>L’accroissement des subventions se traduirait par des pressions sur le budget dans la mesure où les autres dépenses, et particulièrement la masse salariale sont incompressibles.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WAbWtGL5aq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/07/tunisie-fmi-risques-et-perils-dun-accord-reporte-a-2023/">Tunisie-FMI : risques et périls d’un accord reporté à 2023!</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-FMI : risques et périls d’un accord reporté à 2023! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/07/tunisie-fmi-risques-et-perils-dun-accord-reporte-a-2023/embed/#?secret=7cW1ybO4tW#?secret=WAbWtGL5aq" data-secret="WAbWtGL5aq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>La masse salariale augmentera de 7% en termes nominaux, pour atteindre 14,9% du PIB en 2022 contre 15,4% en 2021.</p>



<p>La compression de la croissance des salaires nominaux est difficilement réalisable vu le niveau de l’inflation qui est plus important que prévu.</p>



<p>Au même moment, le nombre de fonctionnaires restera plus ou moins stable. Le plan de retraite anticipée décidé par le gouvernement peut se traduire par le départ de 25 000 fonctionnaires (3,8% des effectifs).</p>



<p>Cette réduction sera en grande partie compensée par le recrutement de 19 000 nouveaux fonctionnaires (principalement les conséquences de régularisations) dont plus de la moitié bénéficieront aux ministères de la Défense et de l’Intérieur.</p>



<p>Sur le plan de la fiscalité, la BM prévoit une augmentation de 15% des revenus fiscaux, contre 12% en 2021, grâce à quelques mesures pour mobiliser des impôts indirects supplémentaires.</p>



<p>En plus des recettes provenant de l’amnistie fiscale inscrite dans la loi des finances, l’accroissement prévu est expliqué principalement par les impôts indirects grâce à quelques réformes incluant les droits d’accise sur les produits énergétiques, le tabac et les boissons alcoolisés, les droits de douane sur certains produits de consommation finale tels que les téléphones mobiles, alimentation, produits d’hygiène, marbre et parfums, les taxes de circulation, et l’ajustement du prix des cigarettes. Les recettes fiscales continuent ainsi à être dominées par les taxes indirectes et les impôts sur les revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Diminution de 12% des dépenses d&rsquo;investissement</h2>



<p>La Banque mondiale prévoit aussi une diminution de 12% des dépenses d’investissement public en termes nominaux et en proportion des recettes fiscales.</p>



<p>En 2022, les dépenses d’investissement ne représentent que 7,9% des dépenses totales, contre 18,3% en 2017.</p>



<p><em>«L’usage persistant des dépenses d’investissement comme facteur d’ajustement de l’équilibre budgétaire contribue à la dégradation des services publics et pénalise l’investissement et par la même occasion la croissance dans la mesure où l’investissement public ne représentera que 2,9% du PIB en 2022 contre 5,3% en 2017»</em>, lit-on dans le rapport.</p>



<p>Le bailleur de fonds mondial estime, par ailleurs que le financement du budget reste problématique en Tunisie.</p>



<p>La dette atteindra 114 milliards de PIB en 2022, soit 78,3% du PIB contre 82,4% en 2021 (sans considérer la dette des entreprises publiques).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mesures gouvernementales pour&nbsp;accélérer la reprise</h2>



<p>Le&nbsp;gouvernement tunisien a annoncé plusieurs mesures pour soutenir l’économie et l’inclusion sociale, alors que la guerre en Ukraine a exacerbé les difficultés économiques, souligne le document.</p>



<p>Et de préciser que les programmes de stabilisation économique et financière, avec&nbsp;un autre programme de court terme de 43 mesures d’urgence économique annoncé par le gouvernement en avril,&nbsp;ont le potentiel d’avoir un impact significatif sur l’économie si la conception et la mise en œuvre des réformes sont adéquates.&nbsp;</p>



<p>Les réformes proposées traitent bon&nbsp;nombre de contraintes importantes auxquelles l’économie est confrontée, bien qu’une évaluation complète nécessiterait de connaître les détails des réformes. La mise en œuvre de ces programmes peut également faire face à des défis, comme l’illustre la grève générale des fonctionnaires du secteur public&nbsp;le 16 juin, qui ont également protesté contre les réformes proposées.</p>



<p>Si elles sont conçues et mises en œuvre correctement, les réformes pourraient également faciliter la négociation et la conclusion d’un programme d’aide du Fonds monétaire international (FMI),&nbsp;qui pourrait fournir une précieuse injection de liquidités en devises.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/07/la-banque-mondiale-prevoit-un-taux-de-croissance-de-24-tunisie-en-2022/">La Banque mondiale prévoit un taux de croissance de 2,4% Tunisie en 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ministre tunisienne du Commerce : «On gardera les subventions, mais&#8230;»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 12:51:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhila Rebhi]]></category>
		<category><![CDATA[Ministre tunisienne du Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[système de subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre du Commerce et du Développement des exportations, Fadhila Rebhi, a assuré aujourd&#8217;hui que le gouvernement tunisien ne renoncera pas au système de subventions des produits de base. Seulement, a-t-elle ajouté, «il y aura un nouveau programme de compensation plus ciblé». Dans une déclaration accordée, ce mardi 7 juin 2022, à Mosaïque FM, elle...</p>
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<p><em><strong>La ministre du Commerce et du Développement des exportations, Fadhila Rebhi, a assuré aujourd&rsquo;hui que le gouvernement tunisien ne renoncera pas au système de subventions des produits de base. Seulement, a-t-elle ajouté, «il y aura un nouveau programme de compensation plus ciblé».</strong></em></p>



<span id="more-1305960"></span>



<p>Dans une déclaration accordée, ce mardi 7 juin 2022, à Mosaïque FM, elle a expliqué que le nouveau système permettra de faire face à la contrebande et à la surconsommation des produits subventionnés.</p>



<p>Rappelons que le gouvernement avait annoncé, la semaine passée, un programme progressif de réformes, s&rsquo;étalant sur 4 années, prévoyant un passage .aux tarifs réels des produits de base, et ce, à partir de 2023.</p>
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