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	<title>Archives des université - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des université - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Pour une université utile et économiquement viable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 07:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que faire pour que l’université tunisienne cesse de produire des chômeurs de luxe et que le monde du travail cesse de se plaindre du manque de compétences ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/18/tunisie-pour-une-universite-utile-et-economiquement-viable/">Tunisie | Pour une université utile et économiquement viable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le taux de chômage des diplômés en Tunisie a atteint 23,5% au premier trimestre de 2025, selon l&rsquo;Institut national de la statistique. Ce problème touche particulièrement les femmes, avec un taux de chômage de 30,7% contre 13,6% pour les hommes. Plusieurs facteurs expliquent cette situation, notamment le déséquilibre entre les formations proposées et les besoins du marché du travail, ainsi que des difficultés d&rsquo;insertion professionnelle pour les jeunes diplômés. Le diagnostic ainsi fait, et depuis belle lurette, comment se fait-il que l&rsquo;on n&rsquo;arrive pas à trouver et à mettre en route les solutions requises pour que notre université produise le moins de «déchet» possible (qu&rsquo;on nous excuse ce mot) et que le marché du travail trouve les compétences dont il a réellement besoin ?</em></strong></p>



<p><strong>Raouf Chatty</strong> *</p>



<span id="more-17275248"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure></div>


<p>L’année universitaire 2025-2026 approche à vive allure. Des dizaines de milliers d&rsquo;étudiants s’apprêtent à entrer pour la première fois à l’université ou de regagner les bancs des écoles supérieures et des facultés.</p>



<p>Pour eux et pour leurs parents, une période d’angoisse commence, qui concerne les études à entreprendre, leur utilité réelle, la valeur des diplômes les sanctionnant et leurs perspectives sur le marché de l’emploi.</p>



<p>Cette inquiétude est en rapport direct avec les gros investissements en temps, en argent et en efforts que les étudiants (et, derrière eux, leurs parents) vont investir pour s’installer dans cette nouvelle vie universitaire, dont souvent ils ignoraient tout jusque-là.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’épreuve décisive de l’orientation</h2>



<p>A ce niveau, il est fondamental de voir le ministère de l’Enseignement supérieur et ses antennes à travers le pays agir et&nbsp;se faire utilement présent et visible&nbsp;pour rassurer&nbsp;les étudiants et leurs parents et les aider à faire face avec le moins de difficultés possibles&nbsp;à cette épreuve décisive pour leur avenir.&nbsp;La tutelle doit comprendre&nbsp;que son rôle ne s’arrête pas à l’orientation universitaire des&nbsp;bacheliers. Elle sait très bien que des milliers&nbsp;parmi ces derniers&nbsp;vont se retrouver&nbsp;dans&nbsp;des branches à très faible taux d’employabilité et risquent, au terme de leurs études, de renforcer les rangs des diplômés chômeurs.</p>



<p>C&rsquo;est dans cette optique que le ministère de l’Enseignement supérieur doit percevoir sa mission&nbsp;et définir son rôle. Certes, la question est très douloureuse. Elle le sera beaucoup moins pour lui, pour ces étudiants, leurs parents et pour la communauté nationale, si le ministère affronte aujourd’hui les choses en&nbsp;face. Il est très bien placé pour connaître les&nbsp;possibilités en termes d’emploi&nbsp;de chaque branche. A l’aune de cette donne, il lui incombe&nbsp;de s’atteler à la tâche. Il pourrait désigner&nbsp;des aiguilleurs&nbsp;dans chaque établissement d’enseignement supérieur, en coordination avec l’administration,&nbsp;pour contacter&nbsp;les étudiants&nbsp;et les&nbsp;éclairer&nbsp;sur tous les enjeux, l’objectif&nbsp;étant de les responsabiliser&nbsp;et de&nbsp;ne pas les laisser trimer pendant des années pour se retrouver dans un marché de l’emploi où ils n’ont pas de place.&nbsp;En agissant de la sorte, le ministère ne se met pas en porte-à-faux par rapport à sa mission. Au&nbsp;contraire, il&nbsp;rend&nbsp;un service&nbsp;important&nbsp;à&nbsp;cette communauté de jeunes&nbsp;étudiants&nbsp;désemparés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des chômeurs de luxe</h2>



<p>Les ministères&nbsp;de l&rsquo;Enseignement supérieur&nbsp;et de la Formation professionnelle pourront&nbsp;ensemble&nbsp;aider les étudiants&nbsp;à se recycler parallèlement&nbsp; à leurs&nbsp;études supérieures&nbsp;dans des centres de formation&nbsp;qui&nbsp;pourront leur apprendre&nbsp;les métiers&nbsp;de demain (dans les nouvelles technologies, l’intelligence artificielle, etc.), des métiers&nbsp;à fort taux d’employabilité dont l’économie&nbsp;nationale et le marché de l’emploi à l’étranger ont besoin&nbsp;aujourd’hui et auront besoin demain&nbsp;dans le contexte&nbsp;de la révolution&nbsp;technologique&nbsp;en cours.</p>



<p>C’est certes une tâche difficile, mais utile, nécessaire et faisable. L’intérêt national l’exige, tant il est vrai que les entreprises tunisiennes ne cessent, depuis des années voire des décennies, de se plaindre du fait qu’elles ne trouvent pas sur le marché de l’emploi les profils professionnels dont elles ont concrètement besoin pour mener leurs activités. Ce constat a été fait depuis longtemps, pourquoi rien n’a été fait jusque-là pour combler ce fossé&nbsp;et faire en sorte que l’université cesse de produire des chômeurs de luxe?</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EuImyEhTAT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/17/la-decadence-de-luniversite-tunisienne/">La décadence de l’université tunisienne  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La décadence de l’université tunisienne   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/17/la-decadence-de-luniversite-tunisienne/embed/#?secret=wrnKTeyeRq#?secret=EuImyEhTAT" data-secret="EuImyEhTAT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>La CCITF organise une rencontre sur le partenariat entreprise-université</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/14/la-ccitf-organise-une-rencontre-sur-le-partenariat-entreprise-universite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 06:46:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CCITF]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
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		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Débat au CCITF sur «Le partenariat entreprise-université : un moteur de développement».</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 2<sup>e</sup> journée de réflexion sur l’entreprise de demain en Tunisie organisée par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF), portera sur le thème : «Le partenariat entreprise-université : un moteur de développement» et se tiendra le jeudi 17 octobre 2024 à l’hôtel Laico Tunis à partir de 8h30.</em></strong></p>



<span id="more-14213061"></span>



<p>Cette rencontre&nbsp;s’inscrit&nbsp;dans le cadre des activités prospectives de la CCITF qui se propose &nbsp;l’organisation de plusieurs journées de réflexion pendant les deux années 2024 et 2025 sur l’entreprise tunisienne de demain, auxquelles prendront part des acteurs socio-économiques et académiques.</p>



<p>Ces journées de réflexion visent à explorer les enjeux cruciaux auxquels font face les entreprises tunisiennes dans un monde en constante évolution. Le contexte tunisien actuel, affecté par des transitions écologiques, énergétiques et numériques, nécessite la production de nouvelles perspectives et la conception d’un nouveau modèle économique.&nbsp;</p>



<p>Deux panels sont programmés au cours de la journée du 17 octobre qui traiteront respectivement de la&nbsp;recherche collaborative&nbsp;et de&nbsp;l’alternance&nbsp;au niveau de l’enseignement supérieur&nbsp;et ses enjeux pour l’entreprise et pour l’université, avec la participation d’universitaires tunisiens et français, de chercheurs ainsi que des représentants de grandes entreprises tunisiennes et françaises implantées en Tunisie.</p>
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		<item>
		<title>Université du XXIe siècle : générateur, serveur et diffuseur de connaissance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/09/universite-du-xxie-siecle-generateur-serveur-et-diffuseur-de-connaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Sep 2024 10:44:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corps enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
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		<category><![CDATA[Pr Med Dahmani Fathallah]]></category>
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		<category><![CDATA[rendement économique]]></category>
		<category><![CDATA[transfert de technologie]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[XXIe siècle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’université du XXIe siècle est à la fois un générateur, un serveur et un diffuseur de connaissance. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>De nos jours et à une échelle globale, la richesse des nations dépend plus que jamais de leurs richesses en ressources humaines éduquées et de leurs capacités à créer et à innover. L’âge d’or de la connaissance moderne a commencé au XX<sup>e</sup> siècle et cette tendance se confirme et s’accentue à l’aube de ce troisième millénaire.</em></strong></p>



<p><strong>Pr Med Dahmani Fathallah</strong> *</p>



<span id="more-13960661"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg" alt="" class="wp-image-13960699" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>L’université n’a jamais été aussi importante et le volume d’éducation n’a jamais été aussi dense. L’université offre des possibilités d’éducation, crée des connaissances et fournit des services.</p>



<p>L’université a un impact significatif sur presque tous les aspects de la société contemporaine, de la prospérité et du bien-être personnel à la compétitivité économique, en passant par la sécurité nationale, la protection de l’environnement et l’enrichissement de la culture. Il existe un consensus sur le fait qu’aucun autre investissement public n’est plus rentable économiquement que celui réalisé dans l’enseignement supérieur.</p>



<p>Les missions classiques des universités modernes sont l’enseignement, la recherche et les services qui s’y rattachent. Ces missions ont pour objectifs la préservation, l’intégration, la transmission, la création et l’application des connaissances. Si l’on se réfère au langage informatique des réseaux, l’université peut être considérée comme un <em>«serveur de connaissance»</em>, fournissant les services du savoir et du savoir-faire (c’est-à-dire la création, la conservation, l’intégration, la transmission et l’application de la connaissance).</p>



<p>Cette perspective montre clairement que si les rôles fondamentaux de l’université en tant que serveur de connaissances ne changent pas au fil du temps, les expressions de ces rôles changent, et ce de manière assez significative. Dans cette perspective, le défi du changement et de la transformation consiste simplement à maintenir les rôles traditionnels que l’université a toujours joués dans la société.</p>



<p>L’université du XXI<sup>e</sup> siècle ne se contentera pas de transmettre le meilleur des connaissances passées, mais intégrera activement le concept moderne de l’importance de la création et de la diffusion de nouvelles connaissances.</p>



<p>Le modèle universitaire du XXI<sup>e</sup> siècle s’annonce dynamique et versatile axé sur les technologies de la quatrième révolution industrielle et intégrant les objectifs du millénaire fixés par les Nations Unies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’aspect démographique</h2>



<p>Jusqu’au milieu du XX<sup>e</sup> siècle, l’enseignement universitaire n’était jugé nécessaire et utile que pour un nombre limité de privilégiés. Aujourd’hui, la plupart des professions de l’économie moderne et du marché du travail requièrent un diplôme universitaire. Des études basées sur une analyse prospective ont montré que plus de 70% des emplois offerts d’ici 2030 nécessiteront un diplôme universitaire. Ceci est en train de se traduire par une demande d’enseignement postsecondaire plus importante que par le passé. Cette demande accrue proviendra d’un segment plus diversifié de la population et obligera le système à offrir un enseignement de haute qualité à cette population nombreuse et diversifiée. Rien qu’en Afrique le nombre de candidats aux études supérieures est estimé à 30 millions à l’orée de 2030.</p>



<p>Jusqu’à récemment, l’université s’est développée sur la base du modèle d’apprentissage d’un expert travaillant en étroite collaboration avec un apprenti. L’expert assigne des tâches, assure la supervision et la formation nécessaires à l’accomplissement de ces tâches et fournit un retour d’information continu sur le travail. Ce modèle de base, ou son évolution moderne du <em>«Tuteur Expert»</em>, s’est avéré être la méthode d’éducation la plus efficace.</p>



<p>Ces approches du passé seraient-elles suffisantes pour répondre aux besoins éducatifs de la société actuelle ? Ces besoins consistent à enseigner efficacement un énorme volume de connaissances et des compétences techniques hautement complexes à la majeure partie de la population estudiantine. La réponse est probablement non. On se retrouve alors en face d’un défi éducatif sans précédent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’impact des technologies de l’information</h2>



<p>Les développements des technologies de l’information et de la communication (Tics) au cours des dernières décennies offrent des possibilités évidentes de modifier la façon dont l’enseignement universitaire est dispensé afin de le rendre plus efficace et plus efficient. Il est surprenant de constater que cet immense potentiel reste largement inexploité.</p>



<p>En général, les technologies de l’information actuellement disponibles dans le domaine de l’éducation sont assez limitées, tant en termes de quantité que de qualité, en dépit de quelques exemples spectaculaires. En conséquence, les membres du corps enseignant de l’université du XXI<sup>e</sup> siècle devront probablement troquer leur rôle d’enseignant contre celui de concepteur de nouvelles expériences d’apprentissage et de créateur de processus et d’environnements éducatifs novateurs.</p>



<p>Il est probable que dans l’université du XXI<sup>e</sup> siècle, les enseignants abandonneront le style d’enseignement actuel. Le processus d’apprentissage solitaire, dans lequel les étudiants apprennent essentiellement par eux-mêmes en lisant, en écrivant et en résolvant des problèmes, évoluera et se transformera en expériences d’apprentissage collectif dans lesquelles les étudiants travailleront ensemble et apprendront ensemble.</p>



<p>Dans un tel paysage éducatif, le professeur devient plus un consultant ou un coach qu’un enseignant. Les enseignants ne se concentreront plus sur la collecte et la transmission de connaissances conventionnelles, mais se préoccuperont davantage d’inspirer, de motiver et de gérer un processus d’apprentissage dynamique fait par les étudiants pour par les étudiants<sup>1</sup>.</p>



<p>Cependant, le problème est que les enseignants d’aujourd’hui n’ont pas reçu la formation adéquate et ne possèdent pas les compétences nécessaires pour s’engager dans ce type d’expérience éducative. L’université devra subir de profonds changements qui affecteront ses racines les plus profondes si le processus de création de nouvelles connaissances doit évoluer du chercheur solitaire vers des équipes de chercheurs, souvent réparties dans un certain nombre de disciplines.</p>



<p>En d’autres termes, les objectifs de l’enseignement supérieur seront atteints grâce au processus de production de connaissances par la recherche. Le concept d’apprentissage par la pratique sera mis en exergue et devra probablement être revu et institutionnalisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La recherche et développement</h2>



<p>Dans l’université du XXI<sup>e</sup> siècle, les recherches fondamentales et appliquées seront probablement fusionnées sous le nom de recherche et développement. Outre l’adoption du concept d’apprentissage par la pratique, cela soulignera le nouveau rôle majeur que le corps enseignant jouera dans l’acquisition et l’application des connaissances, en particulier dans le domaine des sciences et de l’ingénierie.</p>



<p>La gestion d’un programme de recherche devient une partie obligatoire des activités de presque tous les professeurs de sciences et d’ingénierie, et c’est souvent la partie la plus reconnue et la mieux récompensée.</p>



<p>La description de poste typique du personnel universitaire comprendra certainement la mise en œuvre de programmes de recherche définis. Cette activité principale nécessite la préparation de propositions de recherche et la mise en concurrence pour l’obtention de fonds de recherche.</p>



<p>En outre, le travail comprendra les tâches classiques suivantes : i) gestion des étudiants diplômés et du personnel, ii) rédaction d’articles scientifiques, iii) contribution aux sociétés professionnelles concernées, iiii) participation à des conférences et à des exposés.</p>



<p>Par conséquent, le travail du personnel universitaire sera plus ou moins similaire à la gestion d’une entreprise. Grâce à ses propres programmes de recherche et de développement et en tant que bénéficiaire du soutien de l’industrie à la R&amp;D, l’université du XXI<sup>e</sup> siècle contribuera de manière significative à l’innovation industrielle de la nation et à la mise en place d’une économie fondée sur la connaissance [<em>Knowledge Based Economy, KBE</em>].</p>



<p>Les contributions des partenariats de recherche et développement entre l’industrie et les universités au niveau de l’innovation technologique conduiront à l’adoption par de nombreuses entreprises de nouvelles technologies générées dans l’université. La proximité physique des institutions de recherche jouera un rôle crucial dans la diffusion de la culture de l’innovation et de l’esprit d’entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le transfert de technologie</h2>



<p>Au XXI<sup>e</sup> siècle, les professeurs d’université seront de plus en plus sollicités par leurs institutions et les gouvernements pour franchir l’étape supplémentaire consistant à convertir les connaissances de leur laboratoire de recherche en produits commerciaux. Cela apporte des revenus supplémentaires à l’institution et justifie de manière très visible les dépenses publiques consacrées à la recherche dans les universités.</p>



<p>Par souci d’équité et d’efficacité ce modèle doit aussi profiter l’universitaire. Lorsqu’ils s’impliquent dans le processus de transfert de technologie, les membres du corps enseignant doivent être conscients que ce processus est le moyen de gérer une entreprise du <em>«monde réel»</em>. Pour réussir dans cette tâche similaire à la gestion d’une entreprise, ils doivent s’appuyer sur leur expérience de la gestion d’un laboratoire de recherche universitaire et s’y préparer.</p>



<p>En fonction de la taille de l’université et du volume de ses activités de recherche et de leurs résultats, il sera obligatoire de créer un bureau dédié au transfert de technologie [<em>Technology Transfert Office, TTO</em>] ou de traiter avec un bureau externe. Une telle structure a des tâches multiples allant de la sélection et de l’évaluation de nouvelles technologies ayant un potentiel commercial et un rendement financier pour les universités, à la protection de la propriété intellectuelle et à la commercialisation de la technologie par le biais d’une variété de partenariats et d’autres mécanismes.</p>



<p>Bien que de bons arguments puissent être avancés en faveur de la valeur de la recherche universitaire menée par les enseignants, la commercialisation des résultats de la R&amp;D et la création d’entreprises dérivées entraînent pour les enseignants de nouvelles exigences et responsabilités qui étaient largement inexistantes au milieu du siècle dernier. Ces exigences doivent être prises en compte dans toute discussion sur la transformation de l’enseignement supérieur et l’évolution de l’université vers un modèle du&nbsp; XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’infrastructure physique</h2>



<p>L’université en tant que lieu physique conserverait-elle sa pertinence au XXI<sup>e</sup> siècle ? Si nous considérons que la mission d’enseignement : bien que nous pensions généralement à ce rôle en terme de paradigme de salle de classe, c’est-à-dire d’un professeur enseignant à une classe d’étudiants, qui à leur tour répondent en lisant des textes assignés, en écrivant des articles, en résolvant des problèmes ou en réalisant des expériences, et en passant des examens, il est clair que la génération d’étudiants d’aujourd’hui peut exiger une approche tout à fait différente. La génération<em> «plug-and-play»</em> d’aujourd’hui ou génération&nbsp;<em>«Z»</em> connectée d’aujourd’hui, exigera probablement que cet univers remplace les cours magistraux par des expériences hautement interactives et collaboratives.</p>



<p>En outre, la bibliothèque, pierre angulaire de l’université, ne sera plus un centre de collection, mais plutôt un centre de navigation du savoir, un facilitateur de la recherche et de la diffusion de l’information. La bibliothèque universitaire du XXI<sup>e</sup> siècle permettra l’accès à de vastes quantités de données numériques dans des systèmes informatiques physiquement dispersés, auxquels les utilisateurs pourront accéder à distance par le biais de réseaux d’information.</p>



<p>L’université du XXI<sup>e</sup> siècle sera probablement une communauté de personnes étroitement liées mais largement dispersées, intéressées par le partage de nouvelles expériences et la poursuite intellectuelle créées dans l’esprit humain à l’aide de moyens numériques.</p>



<p>Néanmoins, à court terme, il semble probable que l’université en tant que lieu physique pour la communauté d’érudits et centre culturel subsistera.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gouvernance, l’organisation et la gestion</h2>



<p>Cette question est l’une des plus critiques et des plus complexes auxquelles est confronté l’enseignement supérieur. L’université du XXI<sup>e</sup> siècle utilisera de nouvelles structures de gouvernance et de direction, de nouvelles cultures et de nouvelles politiques pour gérer efficacement et se développer en réponse aux nombreux défis internes et externes de l’environnement moderne de l’enseignement supérieur.</p>



<p>Les structures de gouvernance traditionnelles ont été construites selon une forme pyramidale, le pouvoir de décision étant confiné au sommet de la pyramide. Les conceptions conventionnelles de l’organisation et de la gestion des universités sont encore largement répandues dans la plupart des établissements d’enseignement supérieur.</p>



<p>Dans une université moderne, la prestation d’un enseignement supérieur de qualité repose fondamentalement sur la synergie efficace des tâches et le partage des responsabilités, et donc sur un processus de prise de décision collégial. L’organisation de la gouvernance universitaire du XXI<sup>e</sup> siècle tiendra compte de cette évolution et permettra l’engagement et la responsabilisation de l’ensemble de la communauté universitaire afin de garantir la réalisation des objectifs de l’université.</p>



<p>Le cœur du système universitaire global est que l’université doit être autonome dans son fonctionnement et démocratique dans sa gestion, et ce sous macro-contrôle public. La structure administrative sera le moteur et le noyau d’une université du XXI<sup>e</sup> siècle. La flexibilité de la structure interne et l’efficacité des processus sont nécessaires pour permettre à l’organisation de planifier et de s’adapter.</p>



<p>Un autre problème de gestion auquel l’université du XXI<sup>e</sup> siècle sera confrontée, est la gestion juridique et économique des activités intracommunautaires. La gestion juridique et économique de la propriété intellectuelle est un autre problème de gestion auquel l’université du XXI<sup>e</sup> siècle sera confrontée.</p>



<p><strong>Conclusion</strong></p>



<p>En se référant aux activités de recherche/développement, de transfert de technologie et de l’enseignement, on conçoit que l’université du XXI<sup>e</sup> siècle puisse être à la fois un générateur, un serveur et un diffuseur de connaissance. Même si ces activités diffèrent, elles restent toujours centrées sur la connaissance.</p>



<p>Cependant, les progrès extraordinaires des technologies surtout les technologies de l’intelligence artificielle et l’information et de la communication auront de profondes répercussions sur tous les aspects liés à la réalisation de la mission élargie de l’université du XXI<sup>e </sup>siècle.</p>



<p>Il est aussi important de se demander si la connaissance gardera son rôle central dans le concept de l’université qui existe depuis plus de mille ans ou si on se dirige vers une pluralité du concept de cette remarquable institution sociale? Si nous voulons une réponse à cette question légitime, nous devons analyser cette citation provocante de l’économiste du MIT Paul Krugman, dans un article intitulé <em>«White Collars Turn Blue»</em> (<em>«Les cols blancs deviennent bleus»</em>)&nbsp;: <em>«La diminution du rendement économique des titres universitaires conduira à la dévaluation de l’enseignement supérieur (et à un retour au rôle de l’université au XIX<sup>e</sup> siècle, à savoir une institution essentiellement sociale pour les enfants des riches) <sup>2</sup></em>.</p>



<p>Est-ce le cas aujourd’hui ?</p>



<p>* <em>Expert Onusien en stratégie de l’éducation et transfert de technologie</em>.</p>



<p><strong><em>Notes :</em></strong></p>



<p><em>1)</em><em> Med Dahmani Fathallah, et al. </em><em>“Consensual Cooperative-Learning: A New Method to Harmonize the Learning of Complex Knowledge.” American Journal of Educational Research, vol. 6, no. 12 (2018): 1710-1714. doi: 10.12691/education-6-12-18.</em></p>



<p><em>2) ‘‘New York Times Magazine’’  (p.106 édition du 29 septembre 1996)</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/09/universite-du-xxie-siecle-generateur-serveur-et-diffuseur-de-connaissance/">Université du XXIe siècle : générateur, serveur et diffuseur de connaissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ariana : Trois étrangers arrêtés pour falsification de documents pour l&#8217;obtention de titres de séjour en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/28/ariana-trois-etrangers-arretes-pour-falsification-de-documents-pour-lobtention-de-titres-de-sejour-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Oct 2022 20:19:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ariana]]></category>
		<category><![CDATA[attestations]]></category>
		<category><![CDATA[étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[inscription universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[subsahariens]]></category>
		<category><![CDATA[titres de séjour]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ariana : Trois étrangers arrêtés pour trafic de faux documents pour l'obtention de titres de séjour en Tunisie</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La police de l&rsquo;Ariana a démantelé un réseau spécialisé dans la fabrication et le trafic de faux documents vendus à des Subsahariens, dans le but de les aider à obtenir des titres de séjour en Tunisie.</strong></em></p>



<span id="more-4677275"></span>



<p>L&rsquo;enquête a été ouverte après avoir découvert deux attestations d&rsquo;inscription dans une université de Tunis «suspectes» dans les dossiers présentés par deux Subsahariens désireux de régulariser leur situation en Tunisie, indique la Direction générale de la sûreté nationale dans un communiqué publié ce vendredi 28 octobre 2022.</p>



<p>Les vérifications menées avec ladite université ont confirmé que les attestations ont effectivement été falsifiées et que les deux concernés ne sont pas étudiants. Ces derniers ont été interpellés par la police judiciaire de l&rsquo;Ariana, chargée de mener l&rsquo;enquête et ont avoué avoir obtenu les faux documents contre une somme d&rsquo;argent afin de faciliter leur demande de titre de séjour.</p>



<p>Ils ont livré le nom de ce dernier, qui a été arrêté à son tour et a avoué son forfait, d&rsquo;autant qu&rsquo;une descente effectuée à son domicile au centre-ville de Tunis a permis de saisir 64 documents frauduleux, dont des certificats d&rsquo;études dans différentes universités de la capitale. Il a ajouté qu&rsquo;il vend les documents à des Subsahariens en situation irrégulière, contre la somme de 700 dinars tunisiens.</p>



<p>Les deux «faux étudiants» et le suspect principal ont été placés en détention et le parquet a ordonné la poursuite de l&rsquo;enquête dans le but de mettre la main sur les autres membres dudit réseau.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/28/ariana-trois-etrangers-arretes-pour-falsification-de-documents-pour-lobtention-de-titres-de-sejour-en-tunisie/">Ariana : Trois étrangers arrêtés pour falsification de documents pour l&rsquo;obtention de titres de séjour en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire des étudiants tunisiens épinglés en Italie avec de faux diplômes : Trois suspects arrêtés à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/02/affaire-des-etudiants-tunisiens-epingles-en-italie-avec-de-faux-diplomes-trois-suspects-arretes-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 21:52:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[faux diplômes]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Rome]]></category>
		<category><![CDATA[trafic]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Affaire des étudiants tunisiens épinglés, en Italie avec de faux diplômes : Trois suspects arrêtés à Tunis</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/02/affaire-des-etudiants-tunisiens-epingles-en-italie-avec-de-faux-diplomes-trois-suspects-arretes-a-tunis/">Affaire des étudiants tunisiens épinglés en Italie avec de faux diplômes : Trois suspects arrêtés à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé, ce mardi 2 août 2022, que l&rsquo;enquête ouverte en Tunisie suite à l&rsquo;affaire des 86 étudiants tunisiens, accusés d’avoir présenté de faux diplômes à une université située à l&rsquo;étranger, (épinglés en juin dernier par l’Université de Rome, Ndlr), a permis le démantèlement d&rsquo;un réseau et l&rsquo;arrestation de 3 suspects.</strong></em></p>



<span id="more-2745087"></span>



<p>Suite aux investigations menées par la police judiciaire, chargée de mener l&rsquo;enquête, deux descentes ont été faites dans deux bureaux de services situés à Tunis, et dont les propriétaires sont suspectés de liens avec cette affaire, indique la DGSN, en précisant que l&rsquo;opération a été menée en coordination avec le parquet.</p>



<p>Du matériel informatique et des documents d&rsquo;inscription d&rsquo;étudiants dans des universités étrangères ont été saisis et trois suspects ont été arrêtés, ajoute la même source.</p>



<p>L&rsquo;un des suspect a avoué avoir délivré de faux diplômes de langues à 17 étudiants, tandis que les 2 propriétaires du deuxième bureau ont nié tout lien avec cette affaire, lit-on, encore dans le communiqué de la DGSN, qui affirme que les 3 concernés ont été placés en détention, sur ordre du ministère public, et que l&rsquo;enquête se poursuit.</p>



<p>Rappelons qu&rsquo;en juin dernier, l’ancien député et dirigeant Attayar Majdi Karbai, qui vit en Italie, avait annoncé que l’université de Rome a saisi la justice, contre 85 étudiants tunisiens, accusés d’avoir présenté de faux diplômes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GGy6fyEdr3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/03/karbai-85-etudiants-tunisiens-accuses-davoir-presente-de-faux-diplomes-epingles-par-luniversite-de-rome/">Karbai : 85 étudiants tunisiens, accusés d’avoir présenté de faux diplômes, épinglés par l&rsquo;Université de Rome</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Karbai : 85 étudiants tunisiens, accusés d’avoir présenté de faux diplômes, épinglés par l&rsquo;Université de Rome » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/03/karbai-85-etudiants-tunisiens-accuses-davoir-presente-de-faux-diplomes-epingles-par-luniversite-de-rome/embed/#?secret=dzbWURwBqQ#?secret=GGy6fyEdr3" data-secret="GGy6fyEdr3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : remise des prix du hackathon «Code warriors» de la SNDP-Agil et Polytech Intl</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/tunisie-remise-des-prix-du-hackathon-code-warriors-de-la-sndp-agil-et-polytech-intl/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 06:30:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[«Code warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Agil]]></category>
		<category><![CDATA[Polytech Intl]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Ben Dhib]]></category>
		<category><![CDATA[SNDP]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société nationale de distribution des pétroles SNDP Agil a organisé son troisième hackathon «Code warriors» en partenariat avec l’École Polytech Intl et son club Zealers, les 29, 30 et 31 mars 2022, au siège de Polytech Intl au Lac 1 de Tunis, dans le cadre de la stratégie de rajeunissement de la marque et de son ouverture sur l’université....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/tunisie-remise-des-prix-du-hackathon-code-warriors-de-la-sndp-agil-et-polytech-intl/">Tunisie : remise des prix du hackathon «Code warriors» de la SNDP-Agil et Polytech Intl</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/SNDP-Agil-Hackaton.jpg" alt="" class="wp-image-386279"/></figure></div>



<p><strong><em>La Société nationale de distribution des pétroles <strong><em>SNDP</em></strong></em></strong> <strong><em>Agil a organisé son troisième hackathon<strong><em> «Code warriors»</em></strong></em></strong> <strong><em>en partenariat avec l’École Polytech Intl et son club Zealers, les 29, 30 et 31 mars 2022, au siège de Polytech Intl au Lac 1 de Tunis, dans le cadre de la stratégie de rajeunissement de la marque et de son ouverture sur l’université.</em></strong></p>



<span id="more-386226"></span>



<p><em>«Code warriors»</em> est un hackathon de 48h mettant en compétition des équipes d’étudiants appartenant aux instituts supérieurs des études technologiques et des écoles d’ingénieurs afin de développer une application qui sert à évaluer les services dans les stations Agil tout en respectant un cahier des charges bien défini par la SNDP.</p>



<p>Ce challenge s&rsquo;est déroulé en deux étapes : une première pour l&rsquo;organisation d’un hackathon 48 heures ayant comme objectif la conception de l’application, de base de données et la réalisation des interfaces clés, puis une deuxième pour l’accueil des 3 équipes gagnantes pour un stage de 2 à 3 mois afin de finaliser des applications et la sélection de la meilleure et la plus fonctionnelle répondant aux besoins de la société.</p>



<p>Une enveloppe d’une valeur de 7 250 dinars a été distribuée sous formes de prix aux 3 équipes gagnantes de la première et deuxième étapes.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/DGA-Sami-Dhib-Agil.jpg" alt="" class="wp-image-386228" width="500"/><figcaption><em>M. Ben Dhib.</em></figcaption></figure></div>



<p>L’élargissement de ce partenariat qui lie la SNDP à la Polytech Intl est envisageable dans le domaine de la recherche-développement en vue d’identifier et de mener ensemble des actions concrètes impliquant les enseignants-chercheurs, les étudiants et les professionnels sur des sujets en relation avec les intérêts et problématiques des deux parties avec des perspectives d’accueil en stage des étudiants de Polytech Intl à la SNDP.</p>



<p>Une cérémonie de remise des prix du hackathon <em>«Code warriors»</em> a été organisée, vendredi 1er avril 2022, par la SNDP, en partenariat avec Polytech Intl à laquelle a notamment pris part, Sami Ben Dhib, le DGA de la SNDP Agil qui, dans une déclaration à Kapitalis, a indiqué que ce challenge permet de valoriser et de développer les compétences des jeunes étudiants, en particulier dans les domaines du futur.</p>



<p>Tout en réaffirmant ses encouragements aux étudiants en les incitant à aller toujours de l&rsquo;avant, M. Ben Dhib s&rsquo;est réjoui du sérieux et de l&rsquo;engagement de ces derniers qui ont su joindre l&rsquo;utile à l&rsquo;agréable.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/SNDP-Agil-Hackaton-2.jpg" alt="" class="wp-image-386280" width="500"/></figure></div>



<p>«<em>Rêvez Grand!</em>», a-t-il notamment lancé en s&rsquo;adressant aux étudiants, tout en espérant que ce challenge soit reconduit et élargi pour mettre la société au service de l&rsquo;Université et vice-versa.</p>



<p>Quant aux jeunes étudiants ayant participé au <em>«Code warriors»</em>, frais et enthousiastes, ils ont montré, lors de cette cérémonie, autant d&rsquo;intérêt que de motivation à mettre leurs compétences au service de l&rsquo;entreprise, tout en démontrant l&rsquo;utilité de leurs applications et des services qu&rsquo;ils peuvent encore développer au profit de la société hôte.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/SNDP-Agil-Hackaton-3.jpg" alt="" class="wp-image-386281" width="500"/></figure></div>



<p>Polytech Intl est une grande école d&rsquo;ingénieurs, accréditée Eurace par la CTI de France, ce qui donne à ses diplômes une reconnaissance européenne.</p>



<p>Zealers est le dernier né des clubs de Polytech Intl et, comme son nom l’indique, il rassemble un groupe de zélés de l’école dévoués au développement personnel des étudiants, et ce par l’organisation d&rsquo;événements culturels, artistiques et scientifiques.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N. </strong>(avec communiqué).</p>



<p><br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/tunisie-remise-des-prix-du-hackathon-code-warriors-de-la-sndp-agil-et-polytech-intl/">Tunisie : remise des prix du hackathon «Code warriors» de la SNDP-Agil et Polytech Intl</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Les étudiants, à la dèche, sortent leurs griffes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/21/tunisie-les-etudiants-a-la-deche-sortent-leurs-griffes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 12:46:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourses estudiantines]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[Uget]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On les rencontre sous les abris de bus, sur les quais des stations de métro, dans les cafés&#8230; Toujours la tête dans les nuages et des rêves plein les yeux. « Un jour, vous prendrez le flambeau », leur dit-on. Ils n&#8217;écoutent plus personne. Ils font ce qu&#8217;ils peuvent. Comme ils peuvent. Là, les choses se corsent...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/21/tunisie-les-etudiants-a-la-deche-sortent-leurs-griffes/">Tunisie : Les étudiants, à la dèche, sortent leurs griffes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Universite-Enseignement-superieur.jpg" alt="" class="wp-image-384683"/></figure></div>



<p><strong><em>On les rencontre sous les abris de bus, sur les quais des stations de métro, dans les cafés&#8230; Toujours la tête dans les nuages et des rêves plein les yeux. « Un jour, vous prendrez le flambeau », leur dit-on. Ils n&rsquo;écoutent plus personne. Ils font ce qu&rsquo;ils peuvent. Comme ils peuvent. Là, les choses se corsent un peu : nos étudiants n&rsquo;ont pas leurs bourses. La somme n&rsquo;est pas mirobolante, mais elle est nécessaire à la survie pour un bon nombre de nos étudiants.</em></strong></p>



<span id="more-384669"></span>



<p>Selon nos informations, un étudiant nécessiteux éligible à une aide de l&rsquo;Etat perçoit, en moyenne, une bourse d&rsquo;un peu plus de 2.000 dinars tunisiens par an. </p>



<p>Si l&rsquo;on considère que le statut d&rsquo;étudiant donne droit à quelques autres faveurs (chambre dans un foyer universitaire, des repas dans les restos universitaires, des rabais dans les spectacles, des réductions dans les transports, etc.), sur le papier, la chose est faisable. Une bonne gestion et une bonne dose de frugalité permettent de traverser l&rsquo;année universitaire sans encombre. </p>



<p>Malheureusement, très souvent, les choses se passent différemment et il faut chercher des appuis supplémentaires, comme des vacations dans des centres d&rsquo;appel par exemple où l&rsquo;étudiant se fait exploiter et perd un temps fou qu&rsquo;il aurait pu mettre à meilleur profit dans ses études. </p>



<p>Les finances du pays étant ce qu’elles sont, les étudiants ont, eux aussi, été durement impactés par la crise.</p>



<p>Aujourd’hui, lundi 21 mars 2022, dans un communiqué officiel, l&rsquo;Union générale des étudiants de Tunisie (Uget), a dénoncé, sur un ton qui laisse clairement comprendre que les boursiers ont perdu patience, le retard dans le versement des bourses universitaires.</p>



<p>L&rsquo;organisation estudiantine réclame que la tranche restante des bourses soit versée sans tarder par les offices des œuvres universitaires. Elle ne mâche ses mots et se dit prête de faire monter la pression d’un autre cran et à utiliser toutes les formes de protestation auxquelles elle a droit.</p>



<p>Avis de tempête dans le ciel estudiantin…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>M. Ch.</strong></p>



<p> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/21/tunisie-les-etudiants-a-la-deche-sortent-leurs-griffes/">Tunisie : Les étudiants, à la dèche, sortent leurs griffes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les jeunes docteurs, de l’ambition à la déception : 2- Le doctorat, et après ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/28/les-jeunes-docteurs-de-lambition-a-la-deception-2-le-doctorat-et-apres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 11:33:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[doctorat professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[formation continue]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes docteurs]]></category>
		<category><![CDATA[système LMD]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En matière d’enseignement supérieur, on doit dorénavant travailler en Tunisie sur la qualité et non la quantité. Rien ne sert de former un nombre aussi élevé de docteurs comme on le fait jusqu’ici, soit environ 1000 docteurs/an. Il est nécessaire d’utiliser le peu de moyens dont nous disposons pour former dans de conditions acceptables des...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/étudiants..jpg" alt="" class="wp-image-231526"/></figure>



<p><strong><em>En matière d’enseignement supérieur, on doit dorénavant travailler en Tunisie sur la qualité et non la quantité. Rien ne sert de former un nombre aussi élevé de docteurs comme on le fait jusqu’ici, soit environ 1000 docteurs/an. Il est nécessaire d’utiliser le peu de moyens dont nous disposons pour former dans de conditions acceptables des docteurs de qualité qui trouveront facilement leur place dans le monde de travail. Ceci permet de ne pas former des docteurs destinés au chômage obligatoire après un parcours marathonien.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Bergaoui</strong> *</p>



<span id="more-313984"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<p>La préparation d’une thèse nécessite, après le mastère ou un diplôme d’ingénieur, de 3 à 5 ans de travail laborieux généralement dans des conditions difficiles. La Tunisie dispose déjà de plus de 6 000 jeune docteurs en chômage en plus des 1 000 docteurs formés chaque année par nos universités. A part l’aspect social induit par le chômage de ces jeunes, ces docteurs représentent un investissement onéreux pour la collectivité qu’il serait dommage de gaspiller.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le chômage des jeunes docteurs, un problème d’opinion publique</h3>



<p>Les jeunes docteurs sont destinés en principe à rejoindre les établissements de recherche et de l’enseignement supérieur en tant que chercheurs et enseignants chercheurs. Les postes sont très limités et sont ouverts en fonction des besoins des établissements et des moyens financiers accordés aux ministères concernés. Pour des raisons budgétaires, l’ouverture des postes de chercheurs et d’enseignants-chercheurs, déjà insuffisant face au nombre croissant de docteurs chômeurs, a été suspendu depuis 2018. Désormais, la possibilité de recrutement dans le public n’est pas suffisante pour répondre aux souhaits des docteurs chômeurs d’accéder à l’emploi et absorber le flux des docteurs sortants.</p>



<p>Des possibilités restent encore pour l’emploi dans les Etablissements Supérieurs Privés. Ces établissements disposent rarement d’enseignants permanents mais font recours à des enseignants vacataires appartenant aux EES. Une convention a été signée dernièrement entre le MESRS et l’Utica portant sur le recrutement de 1 000 docteurs dans les établissements privés. Cette convention n’a pas eu malheureusement de suites.<br>Les jeunes docteurs en chômage doivent se rendre compte qu’il n’y aura pas dans les années à venir, en raison essentiellement de la crise économique qui ne fait que s’amplifier, ouverture de postes au MESRS du moins pas suffisamment pour absorber le nombre exorbitant de docteurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une vision erronée du jeune docteur</h3>



<p>Traditionnellement un docteur est perçu comme une personne spécialisée dans un domaine très pointu, objet de son sujet de thèse. Le doctorat est par ailleurs considéré comme une formation pour la recherche et par la recherche. Cette vision a limité les possibilités d’insertion des jeunes docteurs. Cette perception, un peu archaïque et dépassée, découle probablement de notre conception de l’ancien doctorat de 3éme cycle ou du doctorat d’Etat.</p>



<p>Le doctorat dans le système LMD actuel procède d’une autre vision. Grace d’une part à une formation complémentaire d’une durée d’un semestre dans des disciplines diverses et d’autre part à des compétences acquises tout le long de la réalisation de sa thèse, le jeune docteur possède désormais des qualités comportementales (ou soft skills) lui permettant de s’adapter à des situations professionnelles diverses. On peut citer parmi ces compétences la résolution des problèmes complexes, l’esprit critique, l’intelligence émotionnelle, le jugement et la prise de décision, la créativité, la flexibilité, le travail d’équipe, la gestion du temps… Par ailleurs, un jeune docteur est sensé maîtriser parfaitement les langues et la communication.</p>



<p>Le jeune docteur doit être considéré ainsi comme une personne ayant acquis et développé une formation polyvalente et disposant d’une expérience professionnelle d’au moins de 3 ans comme responsable d’un projet qu’il a mené à bien. Vu sous cet angle le champ d’activité du jeune docteur devient très vaste et le diplôme de docteur l’habilite à exercer dans pratiquement tous les domaines.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Trouver un emploi dans le public ou semi-public</h3>



<p>Compte tenu des compétences dont il dispose, un jeune docteur peut avoir sa place dans des sociétés ou organismes publics ou semi-publics comme les ministères et les organismes sous-tutelle, les sociétés nationales… Le recrutement de ces jeunes permet d’améliorer la qualité des services rendus au citoyen et développer la recherche développement.</p>



<p>Toutefois, la fonction publique ignore actuellement les docteurs qui ont fait des études d’au moins 8 ans après le baccalauréat. En effet la législation tunisienne considère les fonctionnaires en quatre classes dont la catégorie A réservée à ceux ayant fait des études supérieures. La catégorie A1 rassemble tous les diplômés du niveau mastère ayant fait au moins 5 années d’études supérieures. Suivant cette nomenclature, le docteur (Bac+8) est recruté au même titre qu’un mastère ou un ingénieur.</p>



<p>Il faut revoir cette nomenclature et réserver une catégorie particulière (A0 par exemple) pour les titulaires d’un doctorat avec les avantages qui en découlent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Création d’entreprises par les jeunes docteurs</h3>



<p>Il faut que les jeunes docteurs sortent absolument de leur attentisme et arrêtent de demander à l’Etat de leur assurer l’emploi dans la fonction publique. Il est inadmissible qu’un diplômé soit au chômage, sans rien faire, à végéter et à dormir durant des années, les meilleures années de sa vie alors qu’il est en bonne santé et qu’il possède toutes ses capacités physiques et mentales.</p>



<p>Un docteur, s’il possède l’esprit entrepreneurial, peut créer sa propre entreprise. Il peut proposer son savoir faire et ses services et profiter des avantages et des aides prévus par la réglementation pour la création de son entreprises. Les connaissances scientifiques acquises lors de sa formation doctorale ne sont pas certainement suffisantes pour réussir en entreprise. Il faut également disposer de capacités de leadership, des capacités managériales, des connaissances en gestion d’entreprise, finance, fiscalité, droit du travail…</p>



<p>Il faut encourager les jeunes docteurs et les aider financièrement et administrativement à créer même des mini projets. Il ne s’agit pas forcement de start-up mais de projets plus modestes comme une garderie, une supérette, un petit restaurant, un café… Ces métiers sont tout à fait honorables et il n’y a aucun problème pour un jeune docteur d’exercer dans les métiers de la bouche ou de loisir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Travailler chez le privé</h3>



<p>Certaines entreprises privées peuvent recruter des docteurs. Ceux ci peuvent aider l’entreprise à innover, à créer de nouveaux produits, à améliorer des produits existants. Ils peuvent être chargés de faire des études, des enquêtes, des rapports et représenter l’entreprise dans les différentes manifestations et expositions. Grâce à ses compétences en matière de relation, de communication et à son esprit critique et de raisonnement le docteur peut aider à résoudre de nombreux problèmes au sein de l’entreprise. Il représente un moteur pour l’innovation et le développement. Il peut aider à la mise au point et la création de nouveaux produits, l’amélioration de la qualité des produits fabriqués par l’entreprise, mener des études ou des enquêtes…</p>



<p>Il y a également le recrutement par les multinationales, qui généralement disposent d’un service <em>«Recherche-Développement»</em>. Ces entreprises sont plus motivés à embaucher un jeune docteur qui possède à la fois des connaissances scientifiques et techniques pointues ainsi qu’une maîtrise des «Soft Skills», des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) et des langues. Les start-up basés sur l’innovation et les technologies de pointe peuvent être intéressées par le recrutement de bon docteurs motivés et ambitieux.</p>



<p>Malheureusement la plupart des chefs d’entreprises en Tunisie ne le voient pas ainsi et le recrutement de docteurs en entreprise est très rare. Les responsables ne voient pas ce que peut leur apporter un jeune docteur et préfèrent plutôt recruter des ingénieurs qui, à leur avis, sont les plus aptes à répondre aux besoins des entreprises. Le privé, chef d’entreprise, doit considérer le jeune docteur non comme un spécialiste dans un domaine pointu mais plutôt comme un cadre qui a mené à bien durant 3 ou 4 ans un projet de recherche et dispose de nombreuses compétences et d’une expérience intéressante dans le domaine de la gestion des projets, de la communication, de la gestion du stress…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Rapprocher l’entreprise de l’université</h3>



<p>Il faut d’une façon générale rapprocher l’université du monde de l’entreprise. L’université doit faire connaître les formations qu’elle offre et les compétences de ses diplômés. L’Etat doit encourager les entreprises à recruter des docteurs et instaurer des avantages matériels et financiers pour ces entreprises. L’entreprise doit également participer activement à la formation des diplômés de l’université, futurs cadres de l’entreprise économique et créer des cycles en co-construction.</p>



<p>Dans ce sens et afin de favoriser l’insertion des jeunes docteurs certains pays ont lancé un doctorat professionnel. Ce doctorat est orienté vers la profession et permet d’améliorer le taux d’encadrement et le potentiel création et innovation des entreprises. La création d’un tel doctorat dans le système LMD est tout à fait logique puisque le doctorat fait suite à un cycle mastère de recherche alors que les titulaires d’un mastère professionnel ne peuvent pas poursuivre leurs études au-delà.</p>



<p>Pour conclure, le MESRS, les universités et les établissements doivent créer des bureaux chargés du suivi des docteurs formés, leur devenir, l’organisation au profit de ces diplômés de sessions de formation continue et de recyclage, de liaison avec les employeurs… afin de faciliter l’insertion de ces jeunes.</p>



<p>Au cours de la préparation de son doctorat, l’étudiant est trop pris par l’avancement de sa thèse et oublie de penser à son insertion professionnelle. Il faut l’aider à entretenir des liens avec la profession pour l’après doctorat. Il faut également qu’il apprenne les techniques de recherche d’emploi. Le doctorant doit être penser à son avenir et avoir le souci d’intégrer le monde professionnel.</p>



<p><em>* Professeur à la retraite.</em></p>



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		<item>
		<title>Zarzis : Injustement recalée au bac, Hajer obtient enfin son diplôme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Oct 2018 10:06:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BAC]]></category>
		<category><![CDATA[élève]]></category>
		<category><![CDATA[étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Faculté]]></category>
		<category><![CDATA[Medenine]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[Zarzis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hajer Abdi, élève au lycée 2-Mars 1934 de Zarzis, recalée à l’examen du baccalauréat l’an dernier, a appris, hier,  jeudi 4 octobre 2018, qu’elle a finalement… décroché son diplôme national ! L’élève en session &#8216;Lettres&#8217; avait échoué à la session principale de l’examen 2017-2018 et passé la session de contrôle, mais la direction des examens...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-176961" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Hajer-Abdi-bac-zarzis.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Hajer Abdi, élève au lycée 2-Mars 1934 de Zarzis, recalée à l’examen du baccalauréat l’an dernier, a appris, hier,  jeudi 4 octobre 2018, qu’elle a finalement… décroché son diplôme national !</strong></em><span id="more-176953"></span></p>
<p>L’élève en session &lsquo;Lettres&rsquo; avait échoué à la session principale de l’examen 2017-2018 et passé la session de contrôle, mais la direction des examens lui annonça un nouvel échec. Hajer Abdi n’était pas convaincue des résultats et a effectué des démarches pour une réévaluation.</p>
<p>Sans réponse de la part des autorités, la jeune fille a repris le chemin de l’école, le 15 septembre dernier, pour recommencer son année et tenter à nouveau de passer l’examen national. Mais à sa grande surprise, elle a été contactée, hier, par la direction du lycée qui lui a annoncé la bonne nouvelle : elle a décroché son bac et pourra obtenir la filière universitaire qu&rsquo;elle avait demandée. A cet effet, les procédures seront accélérées pour qu’elle puisse commencer sa première année à la faculté.</p>
<p>En fait, Hajer avait réussi l’examen de rattrapage, et selon la direction nationale des examens, la note de l’épreuve de philosophie n’avait pas été comptabilisée lors du calcul de sa moyenne.</p>
<p>Le délégué régional de l’éducation à Médenine a également pris contact avec l’élève lui assurant que son diplôme sera bientôt prêt et qu’elle pourra le récupérer et effectuer les démarches de son orientation universitaire dans les meilleurs délais.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Université : La professeure Samiha Khelifa harcelée pour avoir dénoncé un plagiat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 13:33:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié aujourd’hui, lundi 1er  octobre 2018, un collectif d’associations appelle à protéger «ceux qui dénoncent le plagiat et les fourberies de l’administration, formes majeures de la corruption», notamment dans l’université. Nous reproduisons ci-dessous le communiqué signé par les 6 Ong suivantes : Association tunisienne de défense des valeurs universitaires; Association Vigilance pour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/01/universite-la-professeure-samiha-khelifa-harcelee-pour-avoir-denonce-un-plagiat/">Université : La professeure Samiha Khelifa harcelée pour avoir dénoncé un plagiat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-176457" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Samiha-Khelifa.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans un communiqué publié aujourd’hui, lundi 1<sup>er</sup>  octobre 2018, un collectif d’associations appelle à protéger «ceux qui dénoncent le plagiat et les fourberies de l’administration, formes majeures de la corruption», notamment dans l’université.</strong></em></p>
<p><span id="more-176456"></span></p>
<p>Nous reproduisons ci-dessous le communiqué signé par les 6 Ong suivantes : Association tunisienne de défense des valeurs universitaires; Association Vigilance pour la démocratie et l’Etat civique; Centre de Tunis pour la liberté de la presse; Comité de respect des Droits de l’Homme en Tunisie; Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux; Ligue tunisienne des droits de l’Homme; Syndicat national des journalistes tunisiens, qui dénoncent une affaire de fraude conjuguée à une affaire de plagiat.</p>
<p><em>«L’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) a publié, il y a une dizaine de jours, un communiqué relatif à un cas flagrant de plagiat relatif à une thèse de doctorat, où l’on retrouve tous les éléments constitutifs du vol de la propriété intellectuelle.</em></p>
<p><em>Le délit a été constaté par l’enseignante-chercheuse Samiha Khelifa (maître de conférences en paysage et environnement, Université de Sousse) et révélé, dans un rapport rédigé en sa qualité de rapporteur au sein de la commission de doctorat. Il en a résulté l’interdiction faite à la candidate de soutenir</em> «son doctorat»<em> et de procéder, conformément à la législation en vigueur, à une seconde inscription. Mais l’étudiante a pu, peu de temps après, soutenir </em>«son travail de recherche»<em> à l’Université de Montpellier en vertu du régime de la double tutelle. L’université française lui a ainsi décerné le diplôme de doctorat. L’étudiante a, de ce fait, ajouté à son dossier une affaire de fraude à côté de l’affaire de plagiat.</em></p>
<p><em>L’association a d’ailleurs précédemment dénoncé dans le communiqué précité les violations des normes académiques et le laxisme administratif qui a accompagné le processus avec pour conséquence une diplomation parallèle et imméritée.</em></p>
<p><em>L’association a d’ailleurs exigé de l’autorité de tutelle de remédier à la situation pour préserver la crédibilité des diplômes et réprimer le fléau du plagiat et également revendiqué la protection de la professeure Samiha Khelifa contre toutes les formes de  harcèlement, les tracasseries et les menaces à peine voilées que lui ont fait subir le père de l’étudiante et l’administration de l’institut où elle travaille et ce, depuis qu’elle a remis le rapport qui a révélé le plagiat en octobre 2017.</em></p>
<p><em>La professeure Samiha Khelifa a appelé l’association à plusieurs reprises pour l’informer de la poursuite à son égard, d’une manière plus aiguë, depuis la publication par l’association d’un communiqué  à cet effet, des campagnes de dénigrement, du harcèlement et des tracasseries diverses émanant du staff administratif et de quelques collègues enseignant à l’institut où elle travaille.</em></p>
<p><em>En raison de toutes les péripéties qui ont entouré cette affaire et de ses effets répétés et continus portant atteinte à la considération due à la professeure Samiha Khelifa et pernicieux pour son morale, il importe aux organisations non gouvernementales et aux associations signataires   du présent communiqué :</em></p>
<ul>
<li><em>d’appeler les autorités académiques et administratives compétentes placées sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à prendre toutes les mesures légales relatives au plagiat et à la fourberie constitutifs de cette affaire tout en veillant à leur exécution urgente pour que le laxisme n’amplifie pas les chimères de ceux qui rêvent d’un succès facile et illégitime;</em></li>
<li><em>d’exiger du ministère de tutelle et du procureur de la République de poursuivre en justice, en vertu de la législation en vigueur et de la mise en œuvre de la nouvelle loi relative à la protection des dénonciateurs de la corruption, tous ceux qui auront été reconnus coupables d’avoir planifié, fait subir et continuent à faire subir des tracasseries diverses à la professeure-chercheuse Samiha Khelifa.»</em></li>
</ul>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HN5BCQDhFX"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/19/luniversite-de-sousse-secouee-par-une-affaire-de-plagiat/">L’université de Sousse secouée par une affaire de plagiat</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’université de Sousse secouée par une affaire de plagiat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/19/luniversite-de-sousse-secouee-par-une-affaire-de-plagiat/embed/#?secret=z9Q44GmACw#?secret=HN5BCQDhFX" data-secret="HN5BCQDhFX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/01/universite-la-professeure-samiha-khelifa-harcelee-pour-avoir-denonce-un-plagiat/">Université : La professeure Samiha Khelifa harcelée pour avoir dénoncé un plagiat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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