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	<title>Archives des Vladimir Poutine - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Vladimir Poutine - Kapitalis</title>
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		<title>Le baiser mortel de Donald Trump à Viktor Orbàn</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 08:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C'est le soutien de Trump qui, en partie, a causé la perte des élections par le trumpiste Viktor Orban, en Hongrie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/le-baiser-mortel-de-donald-trump-a-viktor-orban/">Le baiser mortel de Donald Trump à Viktor Orbàn</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Viktor Orbàn, qui a régné sans partage sur la Hongrie pendant seize ans, avait sollicité le soutien de l’administration Trump pour permettre à son parti, en difficulté, de remporter les élections législatives et ainsi conserver le pouvoir et continuer à façonner l’avenir de l’Europe en convergence avec l’idéal très à droite prôné par Trump. Or, il semble que le soutien du président américain ait paradoxalement nui à ses chances. C’est Tisza, principal parti d’opposition, qui a remporté les élections et son dirigeant Péter Magyar qui est devenu le nouveau Premier ministre hongrois. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18638004"></span>



<p>Il a fallu seize ans à Viktor Orbán pour façonner la Hongrie à son image mais une seule soirée a suffi pour renverser la situation, a noté James C. Reynolds dans les colonnes du journal britannique <a href="https://www.independent.co.uk/news/world/europe/hungary-election-viktor-orban-europe-magyar-b2956377.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Independent</a>.</p>



<p>La victoire écrasante de Péter Magyar a été l’aboutissement de mois de campagne, durant lesquels il s’est présenté comme l’antidote à des années de dérive autocratique, tandis que le vétéran nationaliste hongrois renforçait ses liens avec Vladimir Poutine et Donald Trump.</p>



<p>Dans les jours précédant l’élection, Trump avait apporté son <em>«soutien total et inconditionnel»</em> au Premier ministre, exhortant les Hongrois à <em>«ALLER VOTER POUR VIKTOR ORBÁN»</em>. Il est même allé jusqu’à envoyer son vice-président, J.D. Vance, faire campagne pour Orbán à Budapest, alors que les sondages donnaient Magyar largement en tête.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La malédiction de Trump</h2>



<p>Trump est resté silencieux après la défaite électorale, il est toujours aux prises avec les conséquences de l’échec des négociations visant à mettre fin à la guerre en Iran. Alors que le conflit continue de nuire à sa popularité nationale et internationale, les experts s’interrogent : son soutien est-il une bénédiction ou une malédiction ?</p>



<p>Alors que la Hongrie exposait sa vision de la réintégration européenne lors de sa campagne électorale à la fin de l’année dernière, Orbán a rencontré Trump à la Maison Blanche pour consolider leurs relations. Le président a apporté un soutien sans réserve au Premier ministre pour sa position intransigeante sur l’immigration et a manifesté sa compréhension face à la dépendance de la Hongrie à l’égard de l’énergie russe. Orbán est ainsi parti avec une exemption des sanctions américaines contre la Russie et sans aucune protestation contre son rapprochement avec Moscou.</p>



<p>À l’approche des élections, Trump a intensifié son soutien à Orbán. Il faut dire que ce dernier est le dirigeant européen le plus trumpiste. Lors de la présidence hongroise de l’Union européenne (UE) en 2024, il a choisi comme slogan de cette présidence<em> «Make Europe Great Again!»</em> (Rendre sa grandeur à l’Europe), par référence au célèbre <em>«Make America Great Again»</em> de Trump.&nbsp;</p>



<p>La semaine dernière, à Budapest, JD Vance s’est adressé aux partisans d’Orbán et a salué ce dernier comme <em>«un défenseur de la civilisation occidentale»</em> et promettant de <em>«l’aider dans cette campagne»</em>. Mais cela n’a pas suffi à convaincre les 20% d’électeurs indécis qu’il méritait d’être réélu.</p>



<p>En réalité, les marchés des paris ont montré que le soutien à Orbán a légèrement baissé après le discours de Vance à ses partisans dans la capitale hongroise, selon une analyse de <em>Newsweek</em>. Cependant, les experts ont souligné que cela ne signifie pas nécessairement que le discours de Vance en soit la cause.</p>



<p><strong>Le trumpisme ne fait plus recette</strong></p>



<p>Diana Sosoaca, députée européenne roumaine d’extrême droite, a qualifié dimanche la visite de Vance en Hongrie de <em>«grave erreur»</em> compte tenu de la forte indignation suscitée par la guerre contre l’Iran sur le continent.</p>



<p>Dans le même ordre d’idées, le parti d’extrême droite allemand AfD prendrait ses distances avec l’administration Trump, le conflit impopulaire au Moyen-Orient s’éternisant. La co-présidente du parti, Alice Weidel, a demandé aux parlementaires le mois dernier de limiter leurs déplacements officiels aux États-Unis ayant pour objectif de se rapprocher des républicains Maga.&nbsp;</p>



<p>Orbán avait dirigé la Hongrie pendant quatre années de récession et de reprise lorsqu’il a choisi de dévoiler son grand projet de <em>«démocratie illibérale»</em> lors d’un événement culturel en Roumanie en 2014. Dans son discours le plus important en tant que dirigeant, il a soutenu que la crise financière de 2008 avait mis en lumière les failles du projet libéral et qu’un État fort, n’étant plus obsédé par les libertés individuelles, était l’avenir de la Hongrie.</p>



<p><em>«Ce n’est pas parce qu’un système n’est pas libéral qu’il ne peut pas être une démocratie»</em>, avait-il déclaré, de façon prophétique. L’UE l’a qualifié d’<em>«autocratie électorale»</em>.</p>



<p>Au cours des douze années suivantes, il a consolidé son pouvoir, justifiant son système alternatif comme une nécessité pour préserver l’héritage chrétien du pays et repousser les étrangers dangereux. Son parti, le Fidesz, a réprimé l’immigration, étouffé les droits des personnes LGBT et attaqué la liberté de la presse. Il a également restructuré le système judiciaire pour favoriser les nominations de magistrats parmi ses fidèles, redessiné les circonscriptions législatives afin de rendre les élections favorables aux candidats du Fidesz et contribué à la vente des entreprises médiatiques hongroises à des magnats alliés à Orbán.</p>



<p>Le sénateur Chris Van Hollen, démocrate du Maryland, a déclaré à l’AP : <em>«Il faisait essentiellement ce que Donald Trump essaie de faire ici aux États-Unis. Selon moi, le peuple hongrois a rejeté ce système, tout comme les Américains le rejettent chez eux»</em>.</p>



<p>Éva Fodor, professeure à l’Université d’Europe centrale, a déclaré à<em> The Independent</em> avant les élections : <em>«Avant chaque élection, ils avaient un ennemi différent : les immigrés, George Soros, Bruxelles et les groupes de pression féministes. Mais aujourd’hui, ils semblent incapables de trouver un nouvel ennemi à se créer. Alors, ils se contentent de surfer sur les mêmes thèmes»</em>.&nbsp;</p>



<p>La défaite écrasante d’Orbán a offert à Magyar une confortable majorité au Parlement hongrois (199 sièges), ouvrant la voie à des réformes significatives.</p>



<p>Jonathan Eyal, directeur adjoint du Royal United Services Institute, a expliqué avant les élections que la majorité des deux tiers était nécessaire pour désamorcer <em>«les pièges»</em> semés par le Fidesz pour le faire trébucher après son arrivée au pouvoir.</p>



<p>Mettant en garde contre des attentes trop élevées envers Magyar dans un premier temps, il affirmait que la principale tâche serait désormais de renverser le système en place face à une résistance acharnée. Le gouvernement a passé des années à développer des organes quasi gouvernementaux <em>«délibérément créés pour entraver le fonctionnement d’un nouveau gouvernement d’alternance»</em>, précise-t-il.</p>



<p>Tisza, le parti de Magyar, devra probablement faire face à une <em>«guérilla»</em> sous forme de campagnes de désobéissance civile dans les campagnes et de blocages au Parlement.</p>



<p>Eyal a également déclaré : <em>«Orbán a mené deux campagnes. La première était une attaque frontale très directe pour empêcher Magyar d’être élu. La seconde consistait à semer des embûches partout pour s’assurer que, s’il est élu, il ne puisse pas réussir»</em>.&nbsp;</p>



<p><strong>Forte dépendance du pétrole et du gaz russes</strong></p>



<p><em>«Pour garantir la réussite de Magyar, l’Europe devra débloquer des fonds pour qu’il puisse mettre en œuvre ses politiques et obtienne des résultats rapides avant qu’Orbán ne puisse le déstabiliser»</em>, a ajouté Eyal.</p>



<p>La Hongrie, pays enclavé, est largement dépendante du pétrole et du gaz russes, ce qui en fait un point d’accès précieux pour le Kremlin afin d’influencer le soutien à l’Ukraine en Europe.</p>



<p>La frustration face au blocage par la Hongrie de l’aide européenne destinée à l’Ukraine s’est transformée en accusations de collaboration pure et simple avec la Russie, après la fuite de conversations semblant montrer Orbán et son ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto en train de flatter Moscou et de saper les efforts visant à aider l’Ukraine.</p>



<p>Lors d’une conversation, Orbán aurait évoqué son amitié avec Poutine. Il aurait déclaré :<em> «Je suis à votre service pour tout ce qui peut vous être utile»</em>.</p>



<p>Selon Eyal, Magyar restera probablement <em>«méfiant»</em> envers l’Ukraine, invoquant des désaccords d’avant-guerre. Il s’efforcera toutefois de ne pas faire obstruction en Europe, notamment en permettant l’adoption d’un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine.</p>



<p>Avant les élections, Magyar a plaidé pour le <em>«pragmatisme»</em> dans ce conflit, expliquant que <em>«cela signifie que nous n’avons pas notre mot à dire sur les affaires intérieures de la Russie et qu’elle n’a pas son mot à dire sur les nôtres. Nous sommes deux pays souverains et nous nous respectons mutuellement mais nous ne sommes pas obligés de nous apprécier»</em>.</p>



<p>Il devra désormais veiller à trouver un équilibre entre les exigences de l’UE et l’opinion publique sur l’Ukraine. À l’échelle nationale, seuls 34% des électeurs souhaitent une nouvelle approche vis-à-vis de l’Ukraine.&nbsp;</p>
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		<title>Un missile russe «menace la quasi-totalité de l’Europe»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/un-missile-russe-menace-la-quasi-totalite-de-leurope/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 07:28:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Russie menace l'Europe et les Etats-Unis avec ses missiles balistiques supersoniques  Orechnik, déjà utilisés deux fois contre l'Ukraine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/un-missile-russe-menace-la-quasi-totalite-de-leurope/">Un missile russe «menace la quasi-totalité de l’Europe»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 9 janvier 2026, des médias ont rapporté que la Russie avait lancé un missile balistique supersonique de type Orechnik lors d’une frappe massive menée pendant la nuit contre l’Ukraine. La Russie a confirmé avoir frappé pour la deuxième fois l’Ukraine avec Orechnik qui est tombé sur Lviv à 60 km de la frontière polonaise.</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-18230114"></span>



<p>Ce missile balistique hypersonique peut atteindre une vitesse allant de 13 à 15 000 km/h et est capable d’atteindre des cibles comprises entre 3000 et 5500 kilomètres. S’il était tiré, par exemple, depuis l’Extrême-Orient russe, il pourrait théoriquement toucher des cibles sur la côte ouest des Etats-Unis.</p>



<p>L’utilisation de ce missile a été condamnée par la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne (UE), Kaja&nbsp;Kallas, voyant dans ce tir le signe <em>«clair»</em> d’une <em>«escalade»</em> de la part de Moscou et <em>«un avertissement»</em> lancé à l’Europe et aux États-Unis, oubliant de mentionner que l’attaque de l’Ukraine contre la résidence du président russe qui l’avait précédé de peu, est un acte tout aussi&nbsp;gravissime, dans la mesure où cette résidence&nbsp;abritait, également, le Centre de commandement des&nbsp;opérations nucléaires, ce qui aurait pu déclencher une troisième&nbsp;guerre nucléaire !&nbsp;C’est en riposte à cet acte délibéré et insensé que&nbsp;la&nbsp;Russie a annoncé vendredi avoir riposté en frappant pour la deuxième fois l’Ukraine&nbsp;avec l’Oreshnik.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Russie non liée par des auto-restrictions </h2>



<p>Il faut, également, rappeler que ce sont les Etats-Unis qui se sont retirés du traité sur les armes à moyenne portée intermédiaire (FNI). Ce retrait a été annoncé par Mike Pompeo, l’ancien secrétaire d’État, à la suite de l’échec des négociations de dernière minute avec la Russie en raison des lourdes sanctions imposées à ce pays. Par conséquent, Moscou la Russie était en droit de se considérer <em>«non liée»</em> par des <em>«auto-restrictions»</em>.</p>



<p>Le corps de l’Orechnik, le nouveau missile balistique hypersonique russe, est constitué de deux étages propulsifs à charge utile avec ogive conventionnelle (900 kg de TNT) ou nucléaire. Il est équipé d’un moteur à propergol solide, situé au premier étage. </p>



<p>Lancé sur sa trajectoire parabolique, l’Orechnik monte vers l’atmosphère (100 km), puis descend pour atteindre sa cible, tel un aigle sur sa proie. Avant d’atteindre la couche atmosphérique, le missile se désagrège en plusieurs morceaux, tandis que sa tête continue sa trajectoire. Chaque ogive (conventionnelle ou nucléaire) porte 6 sous-munitions, ce qui rend peu probable, voire impossible, son interception par les moyens de défense actuellement utilisés.</p>



<p>L’existence d’Orechnik, qui signifie <em>«noisetier»</em> en russe, a été rendue publique par la Russie à la fin de l’année 2024. Dès sa présentation, le missile balistique <em>«à portée intermédiaire»</em> a été décrit par les autorités russes comme une arme capable de modifier l’équilibre stratégique régional, voire continental. Et pour cause : il peut atteindre des cibles entre 3 000 et 5 500 km.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="940" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Missile-russe-Orechnik-Portee-1024x940.jpg" alt="" class="wp-image-18230155" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Missile-russe-Orechnik-Portee-1024x940.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Missile-russe-Orechnik-Portee-300x275.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Missile-russe-Orechnik-Portee-768x705.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Missile-russe-Orechnik-Portee-1536x1410.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Missile-russe-Orechnik-Portee-580x532.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Missile-russe-Orechnik-Portee-860x789.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Missile-russe-Orechnik-Portee-1160x1065.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Missile-russe-Orechnik-Portee.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Une vitesse supérieure à 13 000 km/h</h2>



<p>Orechnik n’entre pas dans la catégorie des missiles intercontinentaux qui ont une portée de plus de 5 500 km. Mais s’il est tiré depuis l’Extrême-Orient russe, il pourrait théoriquement toucher des cibles sur la côte ouest des États-Unis. <em>«L’Orechnik peut menacer la quasi-totalité de l’Europe»</em>, avait relevé en 2024 Pavel Podvig, chercheur à l’Institut des Nations unies pour la recherche sur le désarmement à Genève, dans un entretien au média <em>Ostorozhno Novosti</em>.</p>



<p>Selon Vladimir Poutine, ce missile hypersonique peut atteindre la vitesse de Mach 10, <em>«soit 2,5 à 3 kilomètres par seconde»</em> (environ 12 350 km/h) et <em>«la température des éléments percutants atteint 4.000°C»</em>, soit <em>«presque autant»</em>, selon lui, qu’à <em>«la surface du soleil»</em>.</p>



<p>D’après le renseignement militaire ukrainien (GUR), la vitesse atteinte par le missile fin novembre&nbsp;2024 <em>«sur la partie finale de la trajectoire»</em> était <em>«supérieure à Mach 11»</em> (environ 13 600 km/h).</p>



<p>L’Orechnik serait aussi muni de têtes multiples qui suivent chacune une trajectoire indépendante lors de leur entrée dans l’atmosphère, ce qui augmenterait encore la difficulté d’interception, a affirmé le président russe. Ce missile hypersonique est donc «<em>inarrêtable»</em> par les moyens de défense actuellement utilisés&#8230;.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Les craintes d’une nouvelle escalade</h2>



<p>L’existence de cet engin balistique avait été révélée le 21&nbsp;novembre 2024, lorsqu’il avait frappé une grande usine militaire&nbsp;dans la ville de Dnipro, dans le centre de l’Ukraine.&nbsp;Cette frappe avait alors été présentée par Moscou comme une réponse aux attaques ukrainiennes menées à l’époque contre la Russie avec des missiles américains et britanniques ATACMS et Storm Shadow. Moscou a depuis annoncé le début de sa production en série&nbsp;et la Biélorussie, pays allié de la Russie situé aux portes de l’UE, a indiqué qu’il a été déployé sur son territoire mi-décembre&nbsp;2025.</p>



<p>Alors que la Russie signale désormais sa volonté de pointer ses armes les plus sophistiquées vers l&rsquo;Europe, les perspectives d’une paix négociée avec l’Ukraine semblent de plus en plus lointaines, renforçant les craintes d’une nouvelle escalade et d&rsquo;une instabilité prolongée dans toute la région. Les Européens pousseront Zelensky à combattre jusqu’à la capitulation ? Mais d’ici là, que resterait-il de l’Ukraine ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/un-missile-russe-menace-la-quasi-totalite-de-leurope/">Un missile russe «menace la quasi-totalité de l’Europe»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Russie ravie par le «changement de cap encourageant» de Trump !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/la-russie-ravie-par-le-changement-de-cap-encourageant-de-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 07:45:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Volodymyr Zelensky]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Russie a salué la nouvelle stratégie de sécurité nationale de Trump, la qualifiant de changement encourageant et conforme à la pensée russe</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La conversation téléphonique entre l’émissaire américain Steve Witkoff et Iouri Ouchakov, le haut conseiller russe en politique étrangère, révélée par </em>Bloomberg <em>le 25 novembre dernier a déjà montré l’extrême connivence de l’administration américaine avec le pouvoir russe. Et au-delà du dossier ukrainien, c’est l’ensemble de la vision stratégique américaine qui semble ravir Moscou. Le Kremlin a salué la nouvelle stratégie de sécurité nationale de Donald Trump révélé la semaine dernière, la qualifiant de changement de cap encourageant et largement conforme à la pensée russe, rapporte </em><a href="https://www.theguardian.com/world/2025/dec/07/kremlin-hails-trump-national-security-strategy-as-aligned-with-russia-vision" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Guardian</a><em>.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18065050"></span>



<p>Ces déclarations font suite à la publication par la Maison-Blanche vendredi 5 décembre 2025 d’un document de 33 pages sur la stratégie de la sécurité nationale critiquant l’Union européenne (UE) et affirmant que l’Europe risque un effacement civilisationnel, tout en indiquant clairement la volonté des États-Unis d’établir de meilleures relations avec la Russie.&nbsp;</p>



<p><em>«Les ajustements que nous constatons correspondent à bien des égards à notre vision»,</em> a déclaré dimanche le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Il s’est félicité des signaux indiquant que l’administration Trump était favorable au dialogue et à l’établissement de bonnes relations. Il a toutefois averti que le prétendu <em>«État profond»</em> américain pourrait tenter de saboter la vision de Trump.</p>



<p>Ces déclarations interviennent alors que les efforts de la Maison-Blanche pour faire aboutir un accord de paix en Ukraine entrent dans une phase cruciale. Les responsables américains affirment être dans la phase finale des négociations mais rien n’indique que l’Ukraine ou la Russie soient disposées à signer l’accord-cadre élaboré par l’équipe de négociation de Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zelensky espère encore des garanties de sécurité</h2>



<p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est rendu lundi 8 décembre à Downing Street pour une réunion à quatre avec le Premier ministre britannique Keir Starmer, le président français, Emmanuel Macron, et le chancelier allemand Friedrich Merz.</p>



<p>M. Zelensky a déjà sollicité le soutien de ses alliés européens lorsque la Maison-Blanche a tenté de faire pression sur l’Ukraine pour qu’elle accepte de céder de son territoire. Pour Kiev, la question cruciale est celle des garanties de sécurité qu’il obtiendrait en cas de renonciation au contrôle d’une partie de son territoire.</p>



<p>M. Zelensky a déclaré avoir eu un <em>«entretien téléphonique substantiel»</em> avec des responsables américains samedi soir, au terme de trois jours de discussions avec une délégation ukrainienne en Floride. Ces rencontres faisaient suite à la visite à Moscou, en début de semaine, des envoyés de Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner. Selon une source citée par <em>Axios</em>, l’appel a duré deux heures et a été difficile.&nbsp;</p>



<p><em>«L’Ukraine est déterminée à poursuivre sa collaboration de bonne foi avec les Américains afin de parvenir véritablement à une paix durable»</em>, a écrit M. Zelensky sur les réseaux sociaux. Il a déclaré que les deux parties avaient discuté des <em>«points clés susceptibles de mettre fin à l’effusion de sang et d’éliminer la menace d’une nouvelle invasion russe à grande échelle»</em>.</p>



<p>Il n’est pas certain que les États-Unis ou l’Europe soient disposés à offrir les garanties de sécurité qui dissuaderaient véritablement la Russie d’envahir à nouveau le pays. Il est également peu probable que Vladimir Poutine accepte un accord impliquant le déploiement de troupes occidentales en Ukraine.</p>



<p>Depuis le début du second mandat de Trump, les responsables américains ont affirmé à maintes reprises être proches d’un accord viable mais ces affirmations se sont toujours révélées être de vaines promesses.</p>



<p>L’envoyé spécial sortant de Trump pour l’Ukraine Keith Kellogg a déclaré samedi lors d’un forum sur la défense que les efforts de l’administration pour mettre fin à la guerre étaient <em>«dans les derniers mètres»</em>. Il a précisé que deux questions restaient en suspens : le territoire et le sort de la centrale nucléaire de Zaporijia.</p>



<p>Kellogg est considéré comme l’un des responsables américains les plus favorables à la position de Kiev mais il doit quitter ses fonctions en janvier et était présent aux pourparlers de Floride. Nombre d’autres personnes de l’entourage de Trump, dont son émissaire Witkoff, se sont montrées beaucoup plus ouvertes à l’adoption des positions russes. La conversation révélée par <em>Bloomberg</em> le 25 novembre dernier entre Witkoff et Ouchakov ont montré la connivence de M. Witkoff avec le pouvoir russe et a provoqué un tollé aux États-Unis.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le tropisme russe de Trump</h2>



<p>Le fils aîné de Trump, Donald Jr, a déclaré dimanche lors d’un forum à Doha que Zelensky poursuivait délibérément le conflit par crainte de perdre le pouvoir s’il prenait fin. Il a affirmé que les États-Unis ne seraient plus <em>«l’idiot avec le chéquier»</em>. Donald Jr n’a jamais caché son aversion pour le président ukrainien, il avait écrit sur les réseaux sociaux au lendemain de la victoire de son père que Zelensky <em>«allait perdre son argent de poche»</em>.</p>



<p>Quant à Donald Trump lui-même, son tropisme russe ne date pas d’hier. Ses liens avec la Russie datent des années 1980 et dans les années 1990, il a été renfloué par des fonds russes qui ont investi dans ses projets immobiliers pour lui éviter la faillite.&nbsp;</p>



<p>À Kiev, les analystes estiment que la situation n’est pas encore suffisamment grave pour que l’Ukraine soit contrainte de signer n’importe quel accord simplement pour éviter la poursuite de la guerre toutefois ils prévoient un hiver difficile et potentiellement sombre, la Russie continuant de cibler les infrastructures énergétiques, perturbant ainsi l’approvisionnement en électricité et en chauffage de millions d’Ukrainiens.</p>



<p>L’épuisement gagne du terrain alors que l’Ukraine entame son quatrième hiver de guerre totale. Affaibli par un scandale de corruption qui a touché de nombreux proches et entraîné la démission de son puissant chef de cabinet, Andriy Yermak, Zelensky est en proie à une vague de tensions.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4ryVhqjh34"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/03/trump-lache-lukraine-poutine-savoure-sa-revanche/">Trump lâche l’Ukraine, Poutine savoure sa revanche</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump lâche l’Ukraine, Poutine savoure sa revanche » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/03/trump-lache-lukraine-poutine-savoure-sa-revanche/embed/#?secret=LqZ4NwQcKf#?secret=4ryVhqjh34" data-secret="4ryVhqjh34" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/09/la-russie-ravie-par-le-changement-de-cap-encourageant-de-trump/">La Russie ravie par le «changement de cap encourageant» de Trump !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les Américains se désengageront de l’Otan dès 2027 </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/les-americains-se-desengageront-de-lotan-des-2027/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 07:32:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[doctrine Monroe]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump, agacé par l’attitude des Européens, annonce le désengagement des Etats-Unis de l’Otan  d’ici 2027</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/les-americains-se-desengageront-de-lotan-des-2027/">Les Américains se désengageront de l’Otan dès 2027 </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un document stratégique, Donald Trump, visiblement agacé par l’attitude des Européens concernant son projet de paix en Ukraine,&nbsp;annonce le désengagement des Etats-Unis de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan) d’ici 2027, relançant ainsi la doctrine Monroe&nbsp; &nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-18041654"></span>



<p>La&nbsp;doctrine Monroe&nbsp;condamne toute intervention européenne&nbsp;dans les <em>«affaires des Amériques»</em> (Nord et Sud), tout comme celle des États-Unis dans les affaires européennes.&nbsp;Elle porte le nom du cinquième président des Etats-Unis, James Monroe&nbsp;(1817–1825).</p>



<p>Ce document stipule que les États-Unis réaffirment leur influence dans l’hémisphère occidental, renforcent leur puissance militaire dans l&rsquo;Indo-Pacifique et revoient leur relation avec l’Europe, a déclaré le président Trump vendredi 5 décembre 2025 dans un document stratégique visant à redéfinir le rôle des Etats-Unis sur la scène internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prééminence américaine dans l&rsquo;hémisphère occidental </h2>



<p>La Stratégie de sécurité nationale, publiée la nuit dernière, décrit la vision de Trump comme celle d’un <em>«réalisme flexible»</em> et affirme que les États-Unis devraient ressusciter la doctrine Monroe du XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle, qui proclamait l’hémisphère occidental comme zone d’influence de Washington. Le texte met également en garde contre un <em>«effacement civilisationnel»</em> en Europe, exhortant le continent à changer de cap.</p>



<p>Ce document constitue l’expression la plus récente et la plus claire de la volonté de Trump de bouleverser l’ordre mondial d’après-guerre, dominé par les États-Unis et fondé sur un réseau d’alliances et de groupes multilatéraux.</p>



<p>La politique étrangère du président Trump est motivée avant tout par ce qui convient à l’Amérique, c’est-à-dire&nbsp;<em>«l’Amérique&nbsp;d&rsquo;abord et avant tout»</em>. Ce document indique que Trump entend <em>«restaurer la prééminence américaine»</em> dans l’hémisphère occidental.</p>



<p><em>«Ce corollaire Trump à la doctrine Monroe est une restauration de bon sens et puissante de la puissance et des priorités américaines, conforme aux intérêts de sécurité des États-Unis»</em>, précise le texte, suggérant que le renforcement militaire américain dans la région n’est pas temporaire.</p>



<p>Depuis son arrivée à la Maison-Blanche en janvier, les critiques accusent Trump d’adopter une rhétorique évoquant un impérialisme moderne dans l’hémisphère occidental. Il avait évoqué, de manière vague, la reprise du canal de Panama ainsi que l’annexion du Groenland et du Canada.</p>



<p>Plus récemment, le renforcement de la présence militaire américaine dans les Caraïbes et les menaces de frappes terrestres au Venezuela et dans d’autres pays où opèrent les soi-disant cartels de la drogue ont accentué les inquiétudes régionales. Les États-Unis ont déployé plus de 10&nbsp;000 soldats dans les Caraïbes, accompagnés d’un porte-avions, de navires de guerre et de chasseurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Europe menacée d’effacement</h2>



<p>Dans ce document, l’administration Trump porte un regard sombre sur ses alliés traditionnels en Europe, avertissant que le continent fait face à un <em>«effacement civilisationnel»</em> et doit changer de trajectoire s’il veut rester un allié fiable des États-Unis. Le texte s’inscrit dans une série de déclarations de responsables américains qui remettent en cause les postulats de l’après-guerre concernant la relation étroite entre l’Europe et son allié le plus puissant, les États-Unis.</p>



<p>Certains commentateurs européens estiment que le document reprend la rhétorique des partis politiques d’extrême droite en Europe, qui sont devenus la principale opposition aux gouvernements en Allemagne, en France et dans d’autres pays alliés traditionnels des États-Unis.</p>



<p>Le document en question affirme qu’il est dans l’intérêt stratégique des États-Unis de négocier une résolution rapide en Ukraine et de rétablir une <em>«stabilité stratégique»</em> avec la Russie. Ce qui vaut à Trump des critiques pour ses déclarations positives et admiratives envers le président russe Vladimir Poutine, jugées trop conciliantes envers Moscou.</p>



<p>Reuters rapporte vendredi que Washington souhaite que l’Europe assume la majeure partie des capacités de défense conventionnelle de l’Otan sur son territoire, du renseignement aux missiles, un calendrier jugé irréaliste par certains responsables européens qui ne peuvent clairement plus compter sur le parapluie américain pour contrer d’hypothétiques attaques russes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/06/les-americains-se-desengageront-de-lotan-des-2027/">Les Américains se désengageront de l’Otan dès 2027 </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Zelensky entre le marteau russe et l’enclume américaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 08:08:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Angela Merkel]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conflit russo-ukrainien ne cessera qu’après la capitulation de l’Ukraine. Et c’est ce que cherche aujourd’hui le président Donald Trump. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/01/zelensky-entre-le-marteau-russe-et-lenclume-americaine/">Zelensky entre le marteau russe et l’enclume américaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour les médias européens, le conflit russo-ukrainien a commencé lorsque la Russie a envahi l’Ukraine, passant sous silence l’histoire qui a précédé le début&nbsp;des hostilités en 2022. Beaucoup pensent aussi que Poutine est un méchant loup qui veut dévorer ses voisins, ce n’est pas totalement faux, mais cette vision mérite d’être nuancée.&nbsp;Cet article apporte des éclaircissements&nbsp;sur les raisons de ce conflit insensé, qui remonte à 2014, après&nbsp;le coup d’Etat organisé par la CIA en Ukraine et la mise en place d’un gouvernement pro-américain.</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-18008366"></span>



<p>La Russie est un grand pays qui regorge de richesses&nbsp;naturelles : énergies, minéraux, métaux rares, sources d’eau intarissables, vastes terres cultivables, etc. De ce fait, plusieurs&nbsp;puissances ont tenté à travers l’histoire de mettre&nbsp;la main sur ses richesses par la force et toutes les tentatives se sont soldées par un échec. &nbsp;</p>



<p>Rappelons, dans ce contexte, la campagne militaire menée&nbsp;par l’empereur Napoléon 1<sup>er</sup> en 1812 et lors de laquelle les troupes françaises ont envahi l’Empire Russe. L’armée et la population russes sont parvenues à infliger une défaite décisive de l’armée française.&nbsp; &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Plus d&rsquo;un siècle plus tard, Hitler a décidé de faire la guerre au monde entier, mais il manquait d’hydrocarbures pour faire tourner sa machine de guerre. Il fallait donc aller les chercher en Russie. La guerre était&nbsp;alors inévitable entre les deux armées russe et allemande, en dépit de la signature du pacte de non-agression, appelé pacte Ribbentrop-Molotov, le&nbsp;23 août 1939.&nbsp;Hitler a finalement envahi l’URSS, le 22 juin 1941, sous le nom de code <em>«Opération Barbarossa»</em>.&nbsp;</p>



<p>De 1941 à 1945, l’armée&nbsp;rouge soviétique a non seulement décimé la puissante armée allemande mais elle a aussi sauvé&nbsp;l’humanité entière en empêchant Hitler de mettre la main sur l’énergie russe, indispensable pour que le führer règne sur le monde.&nbsp;</p>



<p>Cette guerre a coûté 27 millions de morts et de disparus à l&rsquo;URSS, entre militaires et civils !</p>



<p>Dans son fameux livre,<em> ‘‘Le grand échiquier’’</em>, paru en 1997, Zbigniew Brzezinski&nbsp;affirme avoir conseillé Jimmy Carter de dépiécer la Russie en trois grandes régions, afin de s’emparer de ses richesses naturelles et de l’affaiblir.</p>



<p>Aujourd’hui, la Russie n’est pas celle de 1939, ni de 1997; elle est devenue la première&nbsp;puissance atomique possédant&nbsp;plus de 6000 ogives nucléaires. Toute intervention militaire de l’Occident dans cet Etat-continent déboucherait, à n’en pas douter, sur une troisième guerre mondiale dévastatrice.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Echec des accords de Minsk </h2>



<p>Pour bien comprendre le conflit russo-ukrainien, il faut admettre que les affrontements dans le Donbass n’étaient pas entre <em>«Russes&nbsp;et&nbsp;Ukrainiens»&nbsp;</em>mais&nbsp;entre <em>«Ukrainiens nationalistes&nbsp;et&nbsp;Ukrainiens russophones»</em>&nbsp;de ce territoire litigieux.</p>



<p>Les interventions de l’ex-chancelière allemande Angela Merkel, de l’ex-président&nbsp;français François&nbsp;Hollande et du président russe Vladimir Poutine&nbsp;avaient d’ailleurs pour objectifs de ramener la paix entre les séparatistes ukrainiens du Donbass et les ultra-nationalistes au pouvoir à Kiev.&nbsp;</p>



<p>Malheureusement, cet accord fut&nbsp;une duperie qui visait à donner à l’Ukraine le temps de préparer une guerre contre la Russie, comme l’a avoué Merkel en 2022, dans une interview à l’hebdomadaire <em>Die Zeit</em>.&nbsp;Et Hollande a confirmé ses dires par la suite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Raisons de l’intervention russe</h2>



<p>L’intervention des Russes, le 24 février&nbsp;2022, est donc la conséquence&nbsp;directe du non-respect des accords de Minsk par les nationalistes ukrainiens et leurs alliés occidentaux. Hollande et Merkel auraient pu&nbsp;empêcher les Ukrainiens de poursuivre la répression des Russophones du Donbass et, par conséquent, le déclenchement des hostilités entre la Russie et l’Ukraine. Mais ils ne l’ont pas fait. Pire encore, les Occidentaux sont&nbsp;allés plus loin en annonçant l’intégration de l’Ukraine à l’Otan, qui est une ligne rouge pour Moscou ! Et c’est&nbsp;ce qui&nbsp;a&nbsp;poussé les Russes à intervenir&nbsp;en Ukraine, car l’installation de missiles nucléaires&nbsp;près de leurs frontières constituerait une menace existentielle pour eux.</p>



<p>Lors de la réunification&nbsp;des deux Allemagne, l’ancien chef de la diplomatie américaine James Baker avait promis aux Russes que l’Otan n’avancerait plus d&rsquo;<em>«un seul pouce»</em> vers l’est. Or, quelques années plus tard, l’Otan a fini par intégrer, tous les pays du Pacte de Varsovie, qui étaient des pays satellites de l’URSS.</p>



<p>Certains diraient que l’Ukraine est libre d’intégrer l’Otan, la Russie n’a absolument pas le droit de s’y opposer. Tous ceux qui trouvent logique ce point de vue doivent se rappeler que lorsque l’URSS a installé des missiles nucléaires en 1962 sur l’île&nbsp;de Cuba pour protéger&nbsp;ce pays contre une possible invasion de l’armée américaine, le président&nbsp;Kennedy a menacé Khroutchev d’une guerre nucléaire s’il ne retirait pas son arsenal de cette île située au large des Etats-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Echec des pourparlers d’Istanbul</h2>



<p>Plus près de nous, au lendemain des pourparlers de mars 2022 à Istanbul, Poutine a déclaré : <em>«Nous avions défini presque tous les paramètres d’un éventuel accord de paix avec les représentants du gouvernement de Kiev. Certes, il restait quelques points à régler, mais en général, l’accord méritait d’être conclu.»</em></p>



<p>Il fallait cependant compter avec Boris Johnson, alors Premier ministre britannique qui, lors d’une visite à&nbsp;Kiev, a demandé à Volodymyr Zelensky de ne pas signer l’accord de paix d’Istanbul mais de continuer la guerre, parce que l’objectif de l’Union européenne (UE) est de parvenir à une défaite stratégique de la Russie, a expliqué le président&nbsp;russe lors d’un forum économique tenu dans la ville portuaire de Vladivostok.</p>



<p>Selon Poutine, les autorités ukrainiennes ont publiquement admis que la guerre entre la Russie et l’Ukraine aurait pris fin <em>«depuis longtemps»</em> si l&rsquo;Ukraine et les pays occidentaux avaient appliqué ce qu’ils avaient convenu à Istanbul.</p>



<p>Donald Trump disait&nbsp;à juste titre : <em>«Si j&rsquo;étais&nbsp;au pouvoir, cette guerre n’aurait jamais eu lieu.»</em> Il reconnaît que Biden et les pays occidentaux ont sur la conscience plus de deux millions de morts entre militaires et civils depuis le 24 février 2022, en réussissant&nbsp;à convaincre&nbsp;Zelensky qu’il lui était&nbsp;possible de vaincre la Russie, grâce aux sanctions qui lui seront infligées et à l’aide militaire et&nbsp;financière qui lui a été promise.</p>



<p>Le conflit russo-ukrainien, qui, avant 2014, était&nbsp;un affrontement entre Ukrainiens nationalistes et Ukrainiens séparatistes, a débouché sur un conflit russo-ukrainien en raison du non-respect des accords de Minsk par le gouvernement ukrainien et les pays occidentaux garants de cet accord.</p>



<p>Profitant de cette situation, les ultras nationalistes ont commencé à combattre toutes les minorités en Ukraine (hongroise, roumaine, polonaise et russe).</p>



<p>L’intervention de Poutine, Merkel et Hollande avait pour but d’instaurer une paix durable entre le gouvernement ukrainien et ces minorités. Mais malheureusement, comme il s’est avéré plus tard, les accords de Minsk I et II en 2014 et 2015 étaient une duperie, pour permettre à l’Ukraine de mieux se préparer à la guerre contre la Russie!</p>



<p>Selon les aveux même de Merkel et de Hollande en 2022), c’est l’Occident qui a programmé et provoqué cette guerre qu’il espérait remporter par Ukraine interposée. C’est lui aussi qui a fait ensuite capoter les tentatives pour parvenir à la la paix, comme celle des pourparlers d’Istanbul mise en échec par le Britannique Johnson, comme expliqué plus haut.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Jusqu’à l’arrivée de Donald Trump en 2025, les Européens, notamment l’Angleterre, la France et l’Allemagne, ont refusé de mettre fin à ce conflit, qui ne cessera qu’après la capitulation de l’Ukraine. Et c’est ce que cherche aujourd’hui par le président américain. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="I6l0Qlpg5G"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/entre-corruption-et-desertion-lukraine-de-zelensky-dans-limpasse/">Entre corruption et désertion | L’Ukraine de Zelensky dans l’impasse</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entre corruption et désertion | L’Ukraine de Zelensky dans l’impasse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/17/entre-corruption-et-desertion-lukraine-de-zelensky-dans-limpasse/embed/#?secret=uZ3EE7NPSY#?secret=I6l0Qlpg5G" data-secret="I6l0Qlpg5G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/01/zelensky-entre-le-marteau-russe-et-lenclume-americaine/">Zelensky entre le marteau russe et l’enclume américaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Allemagne lorgne ses territoires annexés par la Pologne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/lallemagne-lorgne-ses-territoires-annexes-par-la-pologne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 06:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Glapinski]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Tusk]]></category>
		<category><![CDATA[Pologne]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Seconde guerre mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Polonais craignent que l’Allemagne demande à récupérer les territoires perdus après la Seconde guerre mondiale au profit de la Pologne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/lallemagne-lorgne-ses-territoires-annexes-par-la-pologne/">L’Allemagne lorgne ses territoires annexés par la Pologne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Face aux tensions internationales croissantes, Berlin amorce un virage stratégique majeur.</em></strong> <strong><em>En 2026, Elle investira plus de 108 milliards d’euros dans sa défense, devenant ainsi la première puissance militaire conventionnelle d’Europe. Cette annonce fait trembler les Polonais qui craignent que les intentions de l’Allemagne seraient de récupérer les territoires perdus après la Seconde guerre mondiale et récupérés par la Pologne.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-17984537"></span>



<p>Aujourd’hui les débats&nbsp;tournent autour des déclarations accordées&nbsp;par le gouverneur de la Banque centrale polonaise, Adam Glapinski, le 17 août 2022 au journal polonais <em>Gazeta Polska</em> au sujet de la possible récupération des territoires allemands perdus au profit de la Pologne. Un scénario qui rappelle l&rsquo;envahissement de la Pologne en 1939 par l’armée allemande.&nbsp;</p>



<p>Glapinski a déclaré que <em>«Berlin veut subjuguer l’Europe de l&rsquo;Est et regagner les terres qu’elle a perdues»</em>, ajoutant que son pays <em>«se dresse comme un rempart contre ces ambitions.»</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="634" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Allemagne-Pologne.jpg" alt="" class="wp-image-17984553" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Allemagne-Pologne.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Allemagne-Pologne-300x238.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Allemagne-Pologne-768x609.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Allemagne-Pologne-580x460.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Les parties cédées à la Pologne sont en jaune et en oranger</em>.</figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<p>Depuis la réunification de l’Allemagne en 1990, l’objectif stratégique de Berlin est de <em>«récupérer sous une forme ou une autre leurs anciennes terres, qui se trouvent désormais à l’intérieur des frontières polonaises, et de subordonner toute la ceinture de pays entre l’Allemagne et la Russie»</em>, a déclaré le responsable polonais. La vision de l&rsquo;Allemagne pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;Europe est <em>«la coopération de deux empires : russe et allemand, avec des pays du milieu tombant dans les sphères d’influence des deux puissances»</em>, a ajouté Glapinski, estimant que le Brexit britannique a ouvert une fenêtre d’opportunité pour cela.</p>



<p>Varsovie a acquis la souveraineté sur certaines terres allemandes à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Surnommés <em>«Territoires récupérés»</em> en Pologne, ils comprennent des provinces de l’est de l’Allemagne qui faisaient autrefois partie de la Pologne à diverses périodes de son histoire et le territoire de la ville libre de Dantzig (Gdansk).</p>



<p>Une alliance russo-allemande&nbsp;? &nbsp;</p>



<p>Les échanges de terres étaient en partie considérés comme des réparations de guerre pour la Pologne et en partie comme une compensation pour les territoires polonais que l’Union soviétique a incorporés comme siens après la guerre et qui font maintenant partie de la Biélorussie et de l’Ukraine. Les Allemands de souche ont été expulsés des territoires récupérés tandis que des colons polonais ont été amenés.</p>



<p>Glapinski a suggéré que les intérêts nationaux fondamentaux de l’Allemagne l’obligent à soutenir secrètement la Russie contre l’Ukraine tout en soutenant publiquement Kiev avec une aide militaire. Une Ukraine forte et indépendante alliée aux États-Unis<em> «ne rentre pas»</em> dans le scénario de l’alliance russo-allemande.</p>



<p>La Pologne, avec sa politique intérieure indépendante et son refus de rejoindre la zone euro, est un autre obstacle, a ajouté Glapinski. <em>«Avoir une banque centrale souveraine, notre propre argent &#8211; le zloty &#8211; et notre croissance économique dynamique sont ce qui leur fait le plus mal»</em>, a-t-il souligné, faisant référence au leadership de l’Union européenne (UE). Comme d’autres hauts responsables polonais, le chef de la Banque centrale perçoit l&rsquo;UE comme un véhicule des intérêts allemands.</p>



<p>Alliances et contre-alliances</p>



<p>Glapinski a accusé l’ancien Premier ministre polonais Donald Tusk d’être l’homme de main de l’Allemagne pour la Pologne. Le politicien de l’opposition, qui a également été président du Conseil européen, a été <em>«chargé»</em> de renverser le gouvernement conservateur polonais et de faire adopter l’euro au pays, a déclaré Glapinski. Et de prévoir que Tusk se verra proposer de <em>«devenir le chef de la Commission européenne».</em></p>



<p>Projections, conjectures, supputations, prédications ou plans sur la comète ? Ce genre de déclarations, bien qu&rsquo;elles remontent à trois ans, prouvent, s’il en est besoin, la précarité de la situation géopolitique en Europe de l’Est où même le tracé des frontières hérité de la Seconde guerre mondiale pourrait constituer un objet de litiges voire de conflits. Ce qui ne serait pas pour déplaire à la Russie de Vladimir Poutine, qui se ferait un devoir de les attiser, d&rsquo;autant qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais digéré l&rsquo;éclatement de l&rsquo;Union soviétique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/27/lallemagne-lorgne-ses-territoires-annexes-par-la-pologne/">L’Allemagne lorgne ses territoires annexés par la Pologne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Allemagne &#124; Le «loup» russe est dans la bergerie</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 07:30:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AFD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tino Chrupalla, président du parti  populiste de droite AfD, impute à l’Occident la responsabilité de l’attaque de la Russie contre l’Ukraine.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Tino Chrupalla, coprésident (avec Alice Weidel) d</em></strong><em>&lsquo;</em><strong><em>Alternative pour l’Allemagne (AfD), de tendance populiste de droite, le principal parti d’opposition au Bundestag actuel, a estimé que la Pologne pourrait devenir une menace pour l’Allemagne et a imputé la responsabilité de l’attaque de la Russie contre l’Ukraine à l’Occident. Parallèlement, les dissensions s’intensifient au sein de l’AfD concernant les contacts de ses membres avec le pays de Vladimir Poutine.</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong>, à Lodz.</p>



<span id="more-17953174"></span>



<p>Mardi soir dans l’émission de Markus Lanz sur la chaîne de télévision publique allemande ZDF,&nbsp;Tino Chrupalla disait&nbsp;: <em>«Je ne vois aucune menace pour l’Allemagne de la part de la Russie pour le moment, par contre&nbsp;la Pologne pourrait devenir une&nbsp;menace pour nous.»</em></p>



<p>Le coprésident du parti d&rsquo;extrême droite a estimé que n’importe quel pays pouvait représenter une menace pour l’Allemagne. <em>«Bien sûr, la Pologne pourrait aussi devenir une menace pour nous»</em>, a-t-il déclaré en réponse à la question de l’animateur.</p>



<p><em>«Actuellement, nous constatons deux poids, deux mesures et une double morale concernant le gazoduc Nord Stream. La Pologne n’a pas extradé un criminel recherché, un terroriste </em>(le citoyen ukrainien Volodymyr Zhuravlyov, dont l’extradition a été refusée par le tribunal de district de Varsovie)<em>. Elle ne l’a pas fait. Et comment le gouvernement allemand a-t-il réagi ? Il ne fait rien. Il se contente de dire : ‘‘D&rsquo;accord, cela peut arriver’’»</em>, a déclaré le dirigeant de l&rsquo;AfD.</p>



<h2 class="wp-block-heading"> <em>«Poutine ne m’a rien fait»</em>, a déclaré Chrupalla</h2>



<p>À propos de la Russie, Chrupalla a déclaré qu’elle <em>«n’a jamais été une démocratie»</em> et <em>«est une dictature depuis un siècle»</em>.<em> «Je m’exprime en tant qu’homme politique allemand, guidé par l’intérêt de l’Allemagne, car c’est pour cela que j’ai été élu au Parlement.&nbsp;On peut critiquer les dictatures, mais il faut s’occuper de nos propres affaires»</em>, a souligné le chef de l’AfD. <em>«Poutine ne m’a rien fait»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Chrupalla a critiqué la guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine. Mais il a souligné que, durant la période précédant le conflit armé, la minorité russe en Ukraine avait été persécutée, estimant que l’Occident, et pas seulement la Russie, avait également commis des <em>«erreurs fatales»</em>.</p>



<p>Le chef de l’AfD a également déclaré qu’il n’y avait aucune preuve que les drones survolant le territoire allemand soient russes. Si le chancelier allemand Friedrich Merz le croit, il doit en apporter la preuve, a-t-il lancé.</p>



<p>Parallèlement, les tensions s’exacerbent au sein de l’AfD concernant les contacts de certains de ses dirigeants avec la Russie.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les liens avec la Russie divise l&rsquo;AfD</h2>



<p>Le député bavarois Rainer Rothfuss s’est attiré les foudres de la direction du parti. Il avait obtenu l’autorisation du département des affaires étrangères de son parti pour se rendre à Sotchi, mais il s’est avéré par la suite que, dans sa demande, il avait dissimulé le fait que l’un de ses interlocuteurs était l’ancien président russe Dmitri Medvedev.</p>



<p>La semaine dernière, les chrétiens-démocrates et les sociaux-démocrates ont déclenché un débat au Bundestag, au cours duquel les contacts de l’AfD avec la Russie ont été perçus comme une menace pour la sécurité allemande. Les députés de la coalition et les Verts ont accusé l’AfD de jouer le rôle de <em>«cheval de Troie de la Russie»</em>.</p>
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		<title>Russie &#8211; Ukraine &#124; Angela Merkel et la mauvaise foi de l’Occident </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Accords de Minsk]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Vucic]]></category>
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		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Angela Merkel attribue une part de responsabilité à la Pologne et aux pays baltes dans l’invasion russe de l’Ukraine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/russie-ukraine-angela-merkel-et-la-mauvaise-foi-de-loccident/">Russie &#8211; Ukraine | Angela Merkel et la mauvaise foi de l’Occident </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ancienne chancelière allemande Angela Merkel a attribué une part de responsabilité à la Pologne et aux pays baltes dans l’invasion russe de l’Ukraine. Une véritable onde de choc politique à travers toute l’Europe de l’Est, qui tient de la falsification éhontée de l’histoire et d’une reprise mot pour mot du scénario du Kremlin, selon les pays concernés.</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-17619835"></span>



<p>Dans un entretien accordé au média hongrois en ligne <em>Partizán</em> et publié le 6 octobre 2025, Merkel a livré sa vision des événements ayant conduit à la guerre en Ukraine. Selon elle, une opportunité diplomatique cruciale à l’été 2021 aurait pu empêcher l’invasion. Elle a confié avoir senti, à l’époque, <em>«que les accords de Minsk n’étaient plus pris au sérieux»</em> par Vladimir Poutine. Ceux-ci, conclus en 2014, visaient à mettre fin aux combats dans les régions séparatistes de l’est de l’Ukraine, soutenues par Moscou. Mais ce projet n’a jamais vu le jour. La raison, selon Merkel, c’était l’opposition des nations d’Europe de l’Est. <em>«Certains ne soutenaient pas cette idée»</em>, a-t-elle affirmé. <em>«Il s’agissait principalement des pays baltes, mais aussi de la Pologne, qui craignaient que nous n’ayons plus de politique commune vis-à-vis de la Russie», </em>a-t-elle expliqué, et de conclure de façon aussi simpliste que sévère : <em>«Quoi qu’il en soit, cela ne s’est pas fait. Puis j’ai quitté mes fonctions, et c’est alors que l’agression de Poutine a débuté.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">La mauvaise foi d’Angela</h2>



<p>Dans une interview&nbsp;antérieure accordée au journal allemand <em>Die Zeit</em> le 7 décembre 2022, l’ancienne chancelière avouait pourtant que les accords de Minsk de 2014 avaient été<em> «une tentative de donner du temps à l’Ukraine&nbsp;de se renforcer militairement en vue d’une confrontation future avec la Russie ?»</em>&nbsp;Cet aveu a une valeur <em>«historique»,</em> faisait remarquer, à juste titre, le président serbe Alexandre Vucic, sachant que ces accords avaient été conclus avec pour objectif officiel de rétablir la paix entre Kiev et les Républiques du Donbass.</p>



<p>Cet aveu a d’ailleurs suscité une vive réaction de la part du président Poutine, alors que Moscou a, à de multiples reprises, déploré la non-application de ces accords censés entériner la fin des hostilités entre les forces ukrainiennes et les Républiques populaires de Donetsk et Lougansk, qui avaient fait sécession après le coup d’Etat de 2014 en Ukraine.&nbsp;</p>



<p>Les accords de Minsk, dont la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et le président russe Vladimir Poutine étaient&nbsp;les garants, visaient officiellement une paix durable entre le gouvernement ukrainien formé&nbsp;par les ultra-nationalistes et les séparatistes du Donbass. Or, ils n’étaient en réalité qu&rsquo;une <em>«duperie»</em> à l’égard de la Russie et traduisaient la mauvaise foi de l’Occident, qui préparait&nbsp;la guerre contre Moscou depuis 2014.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le «russian bashing»</h2>



<p>L’intervention de la Russie en Ukraine serait donc la conséquence ou la réaction à la mauvaise foi de l’Occident et à la rhétorique&nbsp;mensongère de ses médias, qui relayent encore aujourd’hui les mêmes mensonges sur les accords de Minsk. &nbsp;</p>



<p>Mme Merkel avait eu l’occasion, dès 2014, d’empêcher le déclenchement du conflit russo-ukrainien, insensé et couteux en vies humaines, malheureusement, elle n’a pu rien faire, elle et l’Union européenne (UE), pour prévenir le carnage parce qu’ils étaient soumis aux diktats des Américains. La suite, on la connaît, mais le <em>«russian bashing»</em>, qui caractérise les médias occidentaux, ne saurait tenir lieu de vérité historique.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="35PD8KXt5O"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/21/ukraine-une-agriculture-ruinee-un-pays-brade-aux-occidentaux/">Ukraine | Une agriculture ruinée, un pays bradé aux Occidentaux</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ukraine | Une agriculture ruinée, un pays bradé aux Occidentaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/21/ukraine-une-agriculture-ruinee-un-pays-brade-aux-occidentaux/embed/#?secret=xnRXICfKWg#?secret=35PD8KXt5O" data-secret="35PD8KXt5O" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Xi Jinping, Vladimir Poutine et Kim Jong-un narguent Donald Trump </title>
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		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 11:10:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Nous devons choisir entre la paix et la guerre, et ne jamais revenir à la loi de la jungle au détriment des plus faibles», déclare Xi Jinping. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/xi-jinping-vladimir-poutine-et-kim-jong-un-narguent-donald-trump/">Xi Jinping, Vladimir Poutine et Kim Jong-un narguent Donald Trump </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La rencontre bilatérale entre le président russe Vladimir Poutine et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un se déroule ce 3 septembre 2025 à Pékin, après le grand défilé militaire sur la place Tian’anmen, marquant le 80<sup>e</sup> anniversaire de la victoire de la Seconde Guerre mondiale, aux côtés du président Xi Jinping. «Nous devons choisir entre la paix et la guerre, et ne jamais revenir à la loi de la jungle au détriment des plus faibles», a déclaré le dirigeant chinois, dans un message clairement envoyé au président américain Donald Trump.</em></strong></p>



<span id="more-17378272"></span>



<p>La Russie et la Corée du Nord <em>«luttent ensemble contre le nazisme moderne»</em>, a déclaré Vladimir Poutine à Kim Jong-un, le remerciant pour les armes envoyées en soutien à la guerre de Moscou en Ukraine. <em>«Aider la Russie est un devoir fraternel»</em>, a répondu le dirigeant nord-coréen. </p>



<p><em>«La question la plus importante est de savoir si le président chinois Xi Jinping mentionnera l’énorme soutien et le sang versé par les États-Unis pour aider la Chine à se libérer d’un envahisseur étranger très hostile </em>[Japon, Ndlr]<em>. Veuillez transmettre mes plus chaleureuses salutations à Vladimir Poutine et à Kim Jong-un, qui conspirent contre les États-Unis»</em>, a déclaré Donald Trump sur ses réseaux sociaux, souhaitant au président Xi Jinping et au merveilleux peuple chinois une journée de célébrations mémorables et durables.</p>



<p>Le Kremlin a réagi aux propos de Trumpen déclarant qu’<em>«il n’y a pas de conspiration contre les États-Unis, aucun de ces trois dirigeants n’y a jamais pensé»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Xi Jinping : «<strong>La renaissance de l&rsquo;État chinois est inarrêtable</strong>.»</h2>



<p>Le président chinois Xi Jinping, vêtu d’un costume de style Mao, a exhorté son armée à se transformer en une force de classe mondiale et à défendre fermement la souveraineté nationale, promettant que Pékin poursuivrait son engagement sur la voie du développement pacifique. <em>«La renaissance de l&rsquo;État chinois est inarrêtable»</em>, a assuré le président chinois, qui s&rsquo;adressait clairement aux Etats-Unis qui se sont donné pour objectif d&#8217;empêcher la Chine de devenir la première économie mondiale à l&rsquo;orée de 2050.</p>



<p>Dans son discours prononcé lors du défilé militaire sur la place Tian&rsquo;anmen, Xi Jinping, entouré du président russe Vladimir Poutine à sa droite et du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un (qui faisait ses débuts lors d’événements multilatéraux) à sa gauche, a souligné <em>«l’immense sacrifice national»</em> consenti lors de ce que la Chine appelle la <em>«Guerre de résistance contre l&rsquo;agression japonaise de 1937-1945»</em> et a souligné <em>«l’importante contribution»</em> du peuple chinois à la sauvegarde de la paix mondiale, appelant toutes les nations à empêcher que de telles tragédies historiques ne se reproduisent.</p>



<p><em>«Aujourd’hui, l’humanité doit à nouveau choisir entre la paix et la guerre, le dialogue et la confrontation, la coopération gagnant-gagnant et un jeu à somme nulle. Le peuple chinois se tient résolument du bon côté de l’histoire»</em>, a ajouté le dirigeant, qui a exhorté ses citoyens à rester unis pour <em>«faire de la Chine un grand pays»</em> et réaliser un <em>«grand renouveau national»</em>.</p>



<p>Outre Poutine et Kim, plus de vingt dirigeants étrangers étaient également invités, dont le président iranien Masoud Pezeshkian et le chef de la junte militaire birmane, le général Min Aung Hlaing.</p>



<p>Le défilé de 70 minutes présentait une sélection d&rsquo;armes de nouvelle génération, dont des avions de chasse, des systèmes de renseignement sans pilote et des missiles hypersoniques, tous fabriqués en Chine.</p>



<p>La dernière fois que la Chine a organisé un défilé de grande envergure, c’était en 2019 pour célébrer le 70<sup>e</sup> anniversaire de la fondation de la République populaire. En 2015, des événements similaires avaient eu lieu sur la place Tian&rsquo;anmen pour marquer le 70<sup>e</sup> anniversaire de la fin de la guerre, en présence de Xi, Poutine et d&rsquo;autres dignitaires.</p>



<p>Selon les médias chinois, Mao Zedong, le fondateur de la Chine moderne, a été rejoint par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev et le dirigeant fondateur de la Corée du Nord Kim Il-sung lors d’un défilé militaire à Pékin en octobre 1959 pour commémorer le 10<sup>e</sup> anniversaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/xi-jinping-vladimir-poutine-et-kim-jong-un-narguent-donald-trump/">Xi Jinping, Vladimir Poutine et Kim Jong-un narguent Donald Trump </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’Inde tourne le dos aux États-Unis et se rapproche de la Chine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 07:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Personne ne s’attendait à ce que les relations entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi se dégradent à ce point. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/linde-tourne-le-dos-aux-etats-unis-et-se-rapproche-de-la-chine/">L’Inde tourne le dos aux États-Unis et se rapproche de la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Personne ne s’attendait à ce que les relations entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi se dégradent qui plus est, aussi rapidement. Elles sont passées des accueils chaleureux, des embrassades et des foules nombreuses venues accueillir Trump à une altercation publique, aux droits de douane exorbitants et aux accusations d’«humiliation nationale». Le divorce est désormais consommé !&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17373262"></span>



<p>Ces derniers mois ont révélé une profonde fracture dans les relations entre Washington et New Delhi, à un moment délicat où les questions commerciales et géopolitiques sont étroitement liées et où la rivalité avec la Chine et la Russie s’intensifie.</p>



<p>Le <a href="https://www.nytimes.com/2025/08/30/us/politics/trump-modi-india.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times (NYT)</a>, dans un article de Mujib Mashal, Tyler Pager, et Anupreeta Das, rapporte que le conflit a éclaté à la mi-juin, lorsque Trump a appelé Modi et a réitéré sa conviction d’avoir réussi à mettre fin au conflit militaire de quatre jours entre l’Inde et le Pakistan.</p>



<p>Le journal ajoute que Trump est allé plus loin en rappelant à Modi que le Pakistan avait décidé de le proposer pour le prix Nobel de la paix, insinuant que l’Inde devrait faire de même. Cependant, le Premier ministre indien a réagi contre la volonté de Trump, soulignant que le cessez-le-feu avait été négocié par des voies bilatérales directes et sans aucune intervention américaine.</p>



<p>Le <em>NYT</em> poursuit en affirmant que le refus de Modi d’aborder la question du prix Nobel a marqué un tournant dans la relation entre les deux hommes, qualifiée d’étroite il y a quelques années. Cette relation s’était clairement illustrée en 2020 lors de sa visite dans l’État du Gujarat, au milieu d’une foule nombreuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Droit de douane de 25% sur les importations indiennes</h2>



<p>Les relations se sont vite dégradées. Quelques semaines seulement après l’appel de la mi-juin, Trump a envenimé la situation en annonçant un droit de douane de 25% sur les importations indiennes, avant d’en ajouter 25% supplémentaires suite à l’achat de pétrole russe par New Delhi, portant ainsi le tarif à 50%.</p>



<p>La Maison Blanche a justifié cette décision par une volonté de punir la Russie et de nuire à ses sources de financement de la guerre mais les observateurs y ont vu une sanction pour le non-respect par l’Inde de la ligne américaine. Ils ont souligné que la Chine, principal acheteur de brut russe, n’était soumise à aucune mesure similaire.</p>



<p>Le journal américain a rapporté que l’Inde et le Brésil, dirigé par le président Luiz Inacio Lula da Silva, qui est publiquement en désaccord avec Trump, étaient les deux seuls pays confrontés à des droits de douane de 50%, tandis que le Pakistan s’en est sorti avec un droit de douane beaucoup plus bas de seulement 19%.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RwLf9F1r1Y"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/">Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/embed/#?secret=VCKejZ3rfZ#?secret=RwLf9F1r1Y" data-secret="RwLf9F1r1Y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Durcissement des restrictions sur les visas</h2>



<p>Les tensions ne se limitent pas aux échanges commerciaux. New Delhi s’est également heurtée à un mouvement anti-immigration au sein de la base politique de Trump. Bien que les responsables indiens espéraient trouver un terrain d’entente avec la droite américaine, ils ont été surpris par les critiques adressées aux titulaires de visas H-1B, dont la plupart sont indiens.</p>



<p>Le durcissement des restrictions sur les visas étudiants –les Indiens représentent un quart des étudiants internationaux aux États-Unis– a également choqué New Delhi.</p>



<p>La question est devenue plus sensible lorsque des centaines d’Indiens ont été expulsés menottés à bord d’avions en février dernier, ce qui a profondément embarrassé Modi alors qu’il se préparait à se rendre à Washington.</p>



<p>Le <em>NYT </em>a rapporté qu’en mai, face à l’intensification des combats entre l’Inde et le Pakistan, l’administration Trump a tenté de jouer le rôle de médiateur. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a annoncé que les deux parties s’étaient mises d’accord pour la tenue de <em>«pourparlers en terrain neutre»</em> tandis que Trump a publié sur Truth Social son annonce d’un <em>«cessez-le-feu immédiat et complet»</em>.&nbsp;</p>



<p>Cette position a suscité la colère des responsables indiens car toute médiation extérieure viole une doctrine bien ancrée dans la diplomatie de New Delhi qui consiste à limiter la question du Cachemire à un cadre strictement bilatéral. Un responsable en colère a demandé aux journalistes: <em>«Vous me croyez ou vous croyez Trump?»</em>.&nbsp;</p>



<p>Plus tard et alors que les négociations commerciales se poursuivaient, Trump avait tenté d’organiser un nouvel appel avec Modi en vue d’un <em>«accord partiel»</em> mais le Premier ministre indien avait refusé. Les responsables indiens ont déclaré craindre que Trump ne publie ce qu’il voulait sur Truth Social sans respecter l’accord conclu.</p>



<p>Si la Maison-Blanche a nié que Trump ait tenté de contacter Modi à plusieurs reprises, des sources indiennes ont confirmé qu’il avait envoyé plusieurs demandes restées sans réponse.</p>



<p>Le <em>NYT</em> a rapporté que la Maison-Blanche avait tenté d’apaiser les tensions en nommant Sergio Gore, un proche de Trump, ambassadeur en Inde, tout en lui attribuant le rôle d’envoyé régional. Cependant, New Delhi a perçu un<em> «amalgame entre l’Inde et le Pakistan»</em> dans le terme <em>«régional»</em> et cela a été vécu comme un affront supplémentaire.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VXvfccznXT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/29/dans-linde-de-modi-les-musulmans-vivent-dans-la-terreur/">Dans l’Inde de Modi, les musulmans vivent dans la terreur</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dans l’Inde de Modi, les musulmans vivent dans la terreur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/29/dans-linde-de-modi-les-musulmans-vivent-dans-la-terreur/embed/#?secret=z1ong4jn73#?secret=VXvfccznXT" data-secret="VXvfccznXT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Modi prend ses distances avec les Américains</h2>



<p>Avec l’entrée en vigueur des nouveaux droits de douane et les critiques persistantes des conseillers de Trump à l’égard de l’Inde –l’un qualifiant l’approche commerciale de New Delhi d’arrogante et un autre l’accusant d’être responsable de la guerre en Ukraine, la qualifiant de<em> «guerre de Modi»</em>–, le Premier ministre indien semble avoir choisi de prendre ses distances avec les Américains.</p>



<p>Publiquement, Modi a parlé d’«<em>autosuffisance»</em> et a relancé sa campagne <em>«Made in India»</em> axant ainsi son discours sur l’intérieur plutôt que de miser sur un accord commercial avec Washington.</p>



<p>Narendra Modi s’est rendu personnellement en Chine ce week-end pour assister au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai, une première depuis 2018. La Chine l’a d’ailleurs reçu avec déférence. Chose rare, Modi a même tweeté en mandarin à son arrivée et s’est affiché tout sourire avec le président russe Vladimir Poutine et le président chinois Xi Jinping.</p>



<p>Les signes de rapprochement avec Pékin se sont multipliés ces derniers temps avec la reprise des vols directs et un assouplissement des visas. Les deux pays ont également réaffirmé leur volonté de désengagement militaire sur leur frontière dans l’Himalaya.</p>



<p>Cet épisode illustre parfaitement comment le <em>«véritable ami»</em> comme Trump était il n’y a pas encore si longtemps décrit en Inde est devenu un adversaire que New Delhi accuse d’<em>«humiliation nationale»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/linde-tourne-le-dos-aux-etats-unis-et-se-rapproche-de-la-chine/">L’Inde tourne le dos aux États-Unis et se rapproche de la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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