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	<title>Archives des Yassine Brahim - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Yassine Brahim - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Rym Mahjoub élue présidente du parti Afek Tounes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 06:29:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rym Mahjoub a succédé à Fadhel Abdelkefi, démissionnaire, à la présidence du parti Afek Tounes. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Rym Mahjoub a succédé à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/19/tunisie-fadhel-abdelkefi-annonce-sa-demission-du-parti-afek-tounes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fadhel Abdelkefi, démissionnaire</a>, à la présidence du parti Afek Tounes, une formation socio-libérale créée en en mars 2011 et qui avait fait partie, en 2017, du premier gouvernement Youssef Chahed.</em></strong></p>



<span id="more-10881286"></span>



<p>Rym Mahjoub, vice-présidente, était en lice face à Abderrahmane Belgacem, le directeur exécutif et elle a été élu par une majorité confortable de 59,41%, contre 37,17% pour son concurrent, lors d’un congrès électif tenu dimanche 10 décembre 2023.</p>



<p>Mme Mahjoub devient la quatrième présidente de Afek Tounes, après Mohamed Louzir, Yassine Brahim et Fadhel Abdelkefi. Elle a la lourde mission de relancer un parti en perte de vitesse, souvent considéré comme une formation de cadres proches des milieux d’affaires, une réputation non usurpée, puisqu’elle a souvent été dirigée par des hommes et des femmes d’affaires.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/11/rym-mahjoub-elue-presidente-du-parti-afek-tounes/">Rym Mahjoub élue présidente du parti Afek Tounes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Fadhel Abdelkefi adhère à Afek Tounes et se met en réserve de la république</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/06/fadhel-abdelkefi-adhere-a-afek-tounes-et-se-met-en-reserve-de-la-republique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 15:15:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fadhel Abdelkefi, ancien ministre du Développement, de l’Investissement de la Coopération internationale, fait son come-back politique et, cette fois, non plus comme une compétence indépendante, mais comme membre du parti Afek Tounes, dont il brigue la présidence. Par Imed Bahri M. Abdelkefi, qui a multiplié ces derniers jours les apparitions médiatiques, est intervenu aujourd’hui, vendredi...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Fadhel-Abdelkefi.jpg" alt="" class="wp-image-323617"/></figure>



<p><strong><em>Fadhel Abdelkefi, ancien ministre du Développement, de l’Investissement de la Coopération internationale, fait son come-back politique et, cette fois, non plus comme une compétence indépendante, mais comme membre du parti Afek Tounes, dont il brigue la présidence.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-323616"></span>



<p>M. Abdelkefi, qui a multiplié ces derniers jours les apparitions médiatiques, est intervenu aujourd’hui, vendredi 6 novembre 2020, dans l’émission <em>‘‘Midi Show’’</em> sur Mosaïque FM, pour déplorer le spectacle désolant et indigne que donne aujourd’hui la classe politique tunisienne, marqué par la violence verbale et la gabegie.</p>



<p>L’ancien ministre, qui ne fait pas mystère de ses ambitions politiques, a déploré aussi la persistance de la bipolarité politique caractérisant la scène tunisienne, par allusion à l’éternel conflit opposant les islamistes et les modernistes, et la faiblesse des partis dits centristes. C’est pour combler ce vide au centre de l’échiquier qui l’a poussé, a-t-il expliqué, à s’intéresser davantage à la vie publique et s’y engager davantage, et cette fois à travers un parti.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Premier objectif : se faire élire président d’Akek Tounes</h3>



<p>Pourquoi a-t-il choisi d’intégrer Afek Tounes, un parti inaudible et dont la représentation parlementaire se limite à deux députés, et pas Qalb Tounes, parti dont il est proche et qui fait partie aujourd’hui de la ceinture politique du gouvernement Hichem Mechichi ?</p>



<p>En réponse à cette question, M. Abdelkefi a affirmé que les alliances actuelles de Qalb Tounes – non pas avec Ennahdha, car il n’a pas de problème avec ce parti, mais avec Al-Karama, précisera-t-il – ne lui conviennent pas. <em>«Afek Tounes est un parti créé il y a dix ans et qui est très impliqué dans la vie politique en Tunisie depuis cette date. C’est un parti structuré, qui a un programme politique et économique clair et bien élaboré et qui a pris part à tous les rendez-vous politiques et électoraux au cours des 10 dernières années»</em>, justifiera-t-il. Et, cerise sur le gâteau : son fondateur et ancien président Yassine Brahim ayant démissionné au lendemain de la cuisante défaite essuyée aux élections de 2019, le poste de président est aujourd’hui vacant et il pourrait y postuler. Sans écarter cette perspective, dont on peut imaginer qu’elle constitue son objectif principal dans l’immédiat, M. Abdelkefi a tenu à assurer qu’il n’est pas pressé et qu’il entend travailler sur les moyen et long termes, laissant ainsi entendre qu’il se donne pour principale échéance les élections législatives de 2024.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Deuxième objectif : prendre la tête du gouvernement</h3>



<p>On peut cependant estimer que ce spécialiste du marché financier, ancien président de la Bourse des valeurs mobilières de Tunis, se positionne pour se mettre en réserve de la république au cas où le poste de chef de gouvernement serait vacant, poste qu’il brigue depuis qu’il a démissionné du gouvernement, il y a deux ans, suite à une vague affaire d’infraction douanière intentée contre lui lorsqu’il était président directeur général de Tunisie Valeurs. Sa candidature à ce poste ayant été proposée à trois reprises et rejetée, à chaque fois, par le président de la république Kaïs Saïed, qui lui préféra, tour-à-tour Habib Jemli, Elyès Fakhfakh et Hichem Mechichi, cela a du lui rester en travers de la gorge. De là à imaginer que le Palais de la Kasbah constitue aujourd’hui l’une des priorités de cet enfant de la médina de Tunis, supporteur du Club africain, il y a un pas que l’on serait tenté de faire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/06/fadhel-abdelkefi-adhere-a-afek-tounes-et-se-met-en-reserve-de-la-republique/">Fadhel Abdelkefi adhère à Afek Tounes et se met en réserve de la république</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Yassine Brahim : Fakhfakh doit rassurer les opérateurs économiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2020 08:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yassine Brahim estime que, dans son allocution d’hier soir, vendredi 13 mars 2020, à propos des mesures prises par l’Etat pour faire face à la menace de la pandémie du coronavirus (Covid-19), le chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, a été «court et concret», mais il a omis de s’adresser aussi aux opérateurs économiques. Tout en...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Elyes-Fakhfakh-Yassine-Brahim.jpg" alt="" class="wp-image-288080"/><figcaption><em>Elyes Fakhfakh/Yassine Brahim.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> Yassine Brahim estime que, dans son allocution d’hier soir, vendredi 13 mars 2020, à propos des mesures prises par l’Etat pour faire face à la menace de la pandémie du coronavirus (Covid-19), le chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, a été «court et concret», mais il a omis de s’adresser aussi aux opérateurs économiques. </em></strong></p>



<span id="more-288077"></span>



<p> Tout en admettant que<em> «l’exercice du pouvoir dans ces moments de crise sanitaire planétaire n’est pas facile»</em>. Et pour cause: <em>«Les gouvernants marchent sur des œufs en termes de communication»</em>, car <em>«comment alerter, expliquer et justifier des décisions fermes et contraignantes sans affoler, et réussir un tant soi peu à rassurer ?»</em>, se demande l’ancien président d’Afek Tounes, dans un post Facebook, tout en estimant que le chef du gouvernement, dans son premier exercice, hier, <em>«a choisi de faire court et concret en limitant son discours principalement aux dispositions de prévention pour minimiser la vitesse de l’épidémie. C’est le plus important à court terme.»</em></p>



<p> Mais, estime encore l’ancien ministre du Développement, de l’investissement et de la Coopération internationale, M. Fakhfakh a omis de s’adresser aussi aux opérateurs économiques dont la majorité seront très affectés par la crise induite par la pandémie de coronavirus. </p>



<p> M. Brahim écrit à ce sujet : <em>«Il serait bon que le gouvernement, à travers peut être le ministre des Finances, rassure les opérateurs économiques qui vont être fortement impactés par cette crise. Annoncer des dispositions pour les soutenir et éviter des faillites et des pertes d’emploi est important. Nos exportateurs de produits et services vendent principalement à l’Europe qui commence à réduire radicalement sa production, sa mobilité et sa consommation; ils vont donc être très affectés. Les PMEs travaillant sur le marché local, les professions libérales, les commerçants, vont tous être affectés par les dispositions annoncées qui vont contribuer à la baisse drastique de la consommation de non première nécessité.»</em></p>



<p> Et M. Brahim de conclure : <em>«Un gouvernant se doit de gérer la crise du moment et d’anticiper ses conséquences vite. Un bon premier pas ce soir, je pense qu’il faut vite enchaîner.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong> I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/14/yassine-brahim-fakhfakh-doit-rassurer-les-operateurs-economiques/">Yassine Brahim : Fakhfakh doit rassurer les opérateurs économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Selon Yassine Brahim, ٌRached Ghannouchi a été convoqué par le «gourou supranational des islamistes»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/12/selon-yassine-brahim-%d9%8crached-ghannouchi-a-ete-convoque-par-le-gourou-supranational-des-islamistes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2020 10:38:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
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		<category><![CDATA[Mabrouk Korchid]]></category>
		<category><![CDATA[Mohsen Marzouk]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yassine Brahim, dirigeant du parti Afek Tounes, a vivement critiqué, aujourd’hui, dimanche 12 janvier 2020, la rencontre d’hier, samedi 11 janvier, à Istanbul, entre Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha et de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), et le président turc Recep Tayyip Erdogan. «Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha, s’étant assuré son poste politique de fin de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/12/selon-yassine-brahim-%d9%8crached-ghannouchi-a-ete-convoque-par-le-gourou-supranational-des-islamistes/">Selon Yassine Brahim, ٌRached Ghannouchi a été convoqué par le «gourou supranational des islamistes»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Rached-Ghannouchi-et-Recep-Tayyip-Erdogan.jpg" alt="" class="wp-image-272174"/></figure>



<p><strong><em> Yassine Brahim, dirigeant du parti Afek Tounes, a vivement critiqué, aujourd’hui, dimanche 12 janvier 2020, la rencontre d’hier, samedi 11 janvier, à Istanbul, entre Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha et de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), et le président turc Recep Tayyip Erdogan. </em></strong></p>



<span id="more-272173"></span>



<p> <em>«Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha, s’étant assuré son poste politique de fin de carrière, présider une ARP bien complexe à gérer, et qui a été incapable, au bout de deux mois, de composer un gouvernement, est allé rendre compte de son échec (ou pire encore a été convoqué) au gourou supranational des islamistes»,</em> a écrit Yassine Brahim, faisant allusion au rejet par le parlement du gouvernement composé par Habib Jemli, l’éphémère chef de gouvernement désigné par le chef islamiste tunisien.</p>



<p> Par  l’expression <em>«gourou supranational des islamistes»</em>, M. Brahim désigne, on l’a compris le président Erdogan, qui fait figure depuis plusieurs années de chef de l’organisation internationale des Frères musulmans, dont Rached Ghannouchi et Ennahdha sont des piliers.  </p>



<p><em> «Je suis surpris du bas niveau d’indignation, alors qu’on parle partout de patriotisme, nationalisme, etc. Que fout le président de l’ARP en Turquie? Votre avis?»</em>, a conclu le dirigeant d’Afek Tounes, alors qu’en réalité, la rencontre entre les deux chefs islamistes fait des gorges chaudes, depuis hier soir, sur les réseaux sociaux et dans les médias. Plusieurs dirigeants politiques l’ont déjà vivement critiquée, notamment Mohsen Marzouk (Machrou Tounes), Abir Moussi (PDL) et Mabrouk Korchid (Tahya Tounes). </p>



<p class="has-text-align-right"><strong> I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/12/selon-yassine-brahim-%d9%8crached-ghannouchi-a-ete-convoque-par-le-gourou-supranational-des-islamistes/">Selon Yassine Brahim, ٌRached Ghannouchi a été convoqué par le «gourou supranational des islamistes»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La justice n&#8217;est pas indépendante parce qu&#8217;Ennahdha a la main dessus, selon Yassine Brahim</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/10/la-justice-nest-pas-independante-parce-quennahdha-la-controle-selon-yassine-brahim/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 16:09:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[législatives 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dirigeant au sein d&#8217;Afek Tounes, Yassine Brahim, qui a démissionné, il y a 2 jours, de la présidence du parti, suite à l&#8217;échec aux élections législatives de dimanche dernier, 6 octobre 2019 (n&#8217;ayant remporté que 2 sièges au prochain parlement), a estimé, aujourd&#8217;hui, 10 octobre, que «l&#8217;indépendance de la magistrature en Tunisie est un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/10/la-justice-nest-pas-independante-parce-quennahdha-la-controle-selon-yassine-brahim/">La justice n&rsquo;est pas indépendante parce qu&rsquo;Ennahdha a la main dessus, selon Yassine Brahim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Yassine-brahim-ghannouchi.jpg" alt="" class="wp-image-246309"/><figcaption><em>Rached Ghannouchi, président d&rsquo;Ennahdha, reçu par Yassine Brahim au siège de Nidaa Tounes, en 2015.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le dirigeant au sein d&rsquo;Afek Tounes, Yassine Brahim, qui a démissionné, il y a 2 jours, de la présidence du parti, suite à l&rsquo;échec aux élections législatives de dimanche dernier, 6 octobre 2019 (n&rsquo;ayant remporté que 2 sièges au prochain parlement), a estimé, aujourd&rsquo;hui, 10 octobre, que «l&rsquo;indépendance de la magistrature en Tunisie est un mensonge». </em></strong></p>



<span id="more-246294"></span>



<p>Yassine Brahim a, par ailleurs, considéré, dans un <a href="https://www.facebook.com/yassine.brahim.afek/posts/2090017024431647?__xts__[0]=68.ARCw7eyrKw-tkErM3sawgEZhVyN7zZHz_m8P2UVEv-DhHb4kkV8hymMFyblTfatxTMlPvAjfPfwK3CESi9Qpjp6VBqr_IbYG9Cma9eCqvcWJ7c3i1IZcEPSNpr0mWHbXr16AR4StebF6jH6lGuy7gvNhTSi-sro16qIV1_--TOuxmiqlS_8GwrE64bBH2LIt0T8cLju2BzOuaz6FJHnfrMpDnbdrI6-oSjEOSzMwVLjzQJdKwCmuQ02y_4Lq2TnW62iB6VtX_8147-jA_x4GDLSDaJ6Zi_6pyj9W33-mEM6WypyLtCqPR_yNDOn885x4vZkfKUGWcKkGFlgN2BSpig&amp;__tn__=-R">post facebook</a>, que tant que le 3e pouvoir est contrôlé par un parti (par allusion à Ennahdha)<em>,</em> «<em>on ne pourra pas bâtir un Etat de droit</em>». «<em>Le chemin vers la démocratie n&rsquo;a plus aucun intérêt. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un sentier rural excavé</em>», a-t-il ajouté.</p>



<p>D&rsquo;autre part, il a espéré qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu d&rsquo;accord entre Ennahdha et Qalb Tounes, ressemblant à ceux qui ont eu lieu entre le parti islamiste et d&rsquo;autres partis modernistes, depuis 2011 : «<em>Le parti des deals sous la table </em> (par allusion à Ennahdha)<em> en a conclu un avec Ettakatol en 2011, un autre avec Béji </em>[Caïd Essebsi]<em> en 2014 et un troisième avec</em> [Youssef]<em> Chahed en 2018. En a-t-il conclu un nouveau, à 180 degrés </em>(avec Qalb Tounes)<em>? Si Dieu le veut, non</em>».</p>



<p>Ce que M. Brahim a manqué de mentionner c&rsquo;est qu&rsquo;en 2014, son parti, Afek Tounes, a lui aussi fait partie de l&rsquo;alliance conclue entre Nidaa Tounes et Ennahdha. Et il était lui-même ministre du Développement, de l&rsquo;Investissement et de la Coopération, dans le gouvernement Habib Essid, issu de cette coalition entre islamistes et modernistes.  </p>



<p>«<em>Aujourd&rsquo;hui, il y a deux partis, que je respecte, qui ont obtenu de bons résultats </em>[aux législatives, par allusion, probablement, à Attayar et au PDL].<em> je me permets de les conseiller de ne pas gouverner avec Ennahdha. On a assez démantelé les partis capables de le concurrencer sérieusement lors des prochaines échéances</em>», a-t-il conclu.</p>



<p style="text-align:right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/10/la-justice-nest-pas-independante-parce-quennahdha-la-controle-selon-yassine-brahim/">La justice n&rsquo;est pas indépendante parce qu&rsquo;Ennahdha a la main dessus, selon Yassine Brahim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Yassine Brahim annonce sa démission de la présidence du parti Afek Tounes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/07/yassine-brahim-annonce-sa-demission-de-la-presidence-du-parti-afek-tounes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 19:27:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
		<category><![CDATA[échec]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yassine Brahim a annoncé ce soir, lundi 7 octobre 2019, sa démission de la présidence d&#8217;Afek Tounes, en précisant qu&#8217;il ne quitte pas pour autant le parti, qui, selon les résultats préliminaires des législatives, n&#8217;a obtenu qu&#8217;un siège à Mahdia, ville natale de M. Brahim, malgré sa présence dans les 33 circonscriptions concernées par ce...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Yassine-brahim-10.jpg" alt="" class="wp-image-39664"/></figure>



<p><strong><em>Yassine Brahim a annoncé ce soir, lundi 7 octobre 2019, sa démission de la présidence d&rsquo;Afek Tounes, en précisant qu&rsquo;il ne quitte pas pour autant le parti, qui, selon les résultats préliminaires des législatives, n&rsquo;a obtenu qu&rsquo;un siège à Mahdia, ville natale de M. Brahim, malgré sa présence dans les 33 circonscriptions concernées par ce scrutin.</em></strong></p>



<span id="more-245513"></span>



<p>Le président démissionnaire a avoué l&rsquo;échec du parti dont il était le président depuis 2013 : «<em>Loin de l&rsquo;esprit de justification, nous n&rsquo;avons pas réussi à atteindre nos objectifs, pour de nombreuses raisons, notamment pour nos positions mais pour des raisons également liées au climat général et à la montée des courants populistes et radicaux, suite à l’échec du système et du gouvernement</em>», a-t-il écrit, dans un communiqué, en déplorant que le climat politique actuel soit marquée par des pratiques de bas étage, telle la corruption.</p>



<p>Il a également appelé  les membres d&rsquo;Afek a mettre en oeuvre les réformes nécessaires au sein du parti tout en assurant se tenir à disposition des dirigeants pour participer aux prochaines étapes, en vue de revoir la stratégie du parti.</p>



<p>Depuis hier soir, après à l&rsquo;annonce des résultats des sondages à la sortie des urnes, des militants d&rsquo;Afek avaient appelé au départ de Yassine Brahim qu&rsquo;ils accusent d&rsquo;être derrière l&rsquo;échec aux législatives, ainsi qu&rsquo;à la présidentielle, scrutin pour lequel ce dernier a appelé ses partisans à se mobiliser et à voter pour Abdelkarim Zbidi, qui a également échoué.</p>



<p>Il faut rappeler que les positions de M. Brahim, au cours de la dernière mandature, notamment sa décision de quitter la coalition gouvernementale, n&rsquo;ont pas été partagées par tous les dirigeants d&rsquo;Afek Tounes et la plupart de ses députés, dont beaucoup ont démissionné pour rejoindre le gouvernement Chahed et son parti, Tahya Tounes. Beaucoup des démissionnaires ont dénoncé le cavalier seul de M. Brahim qui n&rsquo;en fait  qu&rsquo;à sa tête, en prenant des décisions inspirées par des considérations subjectives et personnelles. </p>



<p>La traversée du désert qui s&rsquo;annonce va-t-elle permettre à cet homme d&rsquo;affaires venu à la politique après la révolution de janvier 2011 de faire son autocritique et d&rsquo;apprendre l&rsquo;humilité: le style premier de la classe qui décide de tout et se goure quatre fois sur cinq réussit rarement en politique où, parfois, il faut écouter plus et parler moins. Et, surtout, parler peu et bien. </p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Difficultés de financement des PME : L’intermédiation pointée du doigt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 08:38:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[petites et moyennes entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le non-accès des petites et moyennes entreprises (PME) à des financements appropriés est parmi les obstacles qui entravent l’investissement en Tunisie. Pourtant, l’Etat met à leur disposition, pratiquement à l’occasion de chaque nouvelle loi de finances, d’importantes lignes budgétaires et des lignes de crédits fournies par des partenaires étrangers. Par Khémaies Krimi Malheureusement, à défaut...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Financement.jpg" alt="" class="wp-image-119251"/></figure>



<p><strong>Le non-accès des petites et moyennes entreprises (PME) à des financements appropriés est parmi les obstacles qui entravent l’investissement en Tunisie. Pourtant, l’Etat met à leur disposition, pratiquement à l’occasion de chaque nouvelle loi de finances, d’importantes lignes budgétaires et des lignes de crédits fournies par des partenaires étrangers.</strong><br></p>



<p> Par <strong>Khémaies Krimi </strong><br></p>



<span id="more-234108"></span>



<p> Malheureusement, à défaut de communication, d’information  et de sensibilisation des éventuels bénéficiaires, particulièrement dans les régions de l’intérieur, ces lignes de financement, gérées par des banques et d’autres intermédiaires financiers, sont insuffisamment utilisées. Et lorsqu’elles sont utilisées, elles ne profitent qu’à des clients alertés par des gens avertis, le plus souvent des experts comptables ou des informateurs travaillant avec les banques.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une loi pour corriger le clientélisme de l’intermédiation<br></h3>



<p> Généralement, l’intermédiation financière se contente de percevoir la commission sur ces lignes de financement sans trop se préoccuper de leur mobilisation au service de l’investissement dans des projets de développement.<br></p>



<p> Pis, les structures publiques d’appui à l’investissement (APII, commissariats au développement agricoles, chambres de commerce…) et leurs  représentations régionales ne communiquent pas également assez sur ces sources de financement et ont tendance à gérer ces fonds comme un magot dont seules leurs proches connaissances peuvent en bénéficier.<br></p>



<p> Le résultat est, hélas, décourageant. Le plus souvent, ces apports financiers providentiels ne sont presque jamais exploités en totalité, alors que les patrons de PME continuent de se plaindre, en toutes circonstances, des difficultés d’accès au financement. <br></p>



<p> Conscients de ce dysfonctionnement très handicapant pour l’économie nationale, sachant que les PME représentent plus de 90% du tissu économique national, le gouvernement vient de promulguer, en avril 2019, la nouvelle loi transversale sur l’investissement dont les textes d’application sont publiés, en juin dernier. L’objectif étant bien évidemment de remédier à ce dysfonctionnement.<br></p>



<p> Selon l’artisan de cette législation, Kamel Ayari, conseiller juridique au ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, la nouvelle loi se propose «de conférer à l’ensemble des textes régissant, jusqu’ici, l’investissement (24 lois) plus de pragmatisme, plus d’applicabilité, plus d’accessibilité et plus d’efficacité».<br></p>



<p> M. Ayari, qui s’exprimait récemment, à Tunis, lors d’un séminaire organisé par la Bourse de Tunis en vue de vulgariser cette loi horizontale (17 juillet 2019), a ajouté que l’ultime objectif de cette loi est d’améliorer l’environnement des affaires dans le pays et d’y relancer l’investissement sur la base de la transparence et de l’équité.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La désintermédiation, un programme politique<br></h3>



<p> D’ailleurs, la problématique de l’intermédiation financière est devenue un enjeu politique. Un parti comme Afek Tounès, de tendance socio-libérale et proche du milieu des affaires, vient de se saisir de cette défaillance en matière de gestion des aides financières de l’Etat pour faire de «la désintermédiation» un volet déterminant de sa campagne pour les prochaines législatives.<br></p>



<p> Dans une récente interview accordée à un magazine de la place, Yassine Brahim, président de ce parti, a estimé qu’<em>«il y a énormément de corruption par l’effet de la prolifération des aides que l’Etat accorde»</em>. <em>«L’Etat tunisien, dit-il, fait énormément de transferts sociaux (…) et donne beaucoup d’aides mal gérées, souvent, par des intermédiaires».</em><br></p>



<p> En conséquence, son parti propose, dans son programme électoral, ce qu’il appelle <em>«la désintermédiation par le digital»</em>. L’enjeu, on l’aura compris serait de garantir la traçabilité. <br></p>



<p> <em>«Nous pensons à Afek Tounès qu’avec ce que donne déjà l’Etat, on peut énormément améliorer les transferts sociaux et faire bouger cette économie. Et ce n’est pas compliqué. On reste un petit pays capable de faire nettement mieux»</em>, a encore fait remarquer M. Brahim.<br></p>



<p> Il faut reconnaître, à ce propos, que la Banque centrale de Tunisie (BCT) fait de son mieux pour mieux faire connaître les lignes de financement extérieur en faveur des PME tunisiennes.<br></p>



<p> À titre indicatif, on relève, actuellement, sur son site officiel, trois lignes encore disponibles : une ligne de 155 millions de dollars, fournie par le Programme de financement du commerce arabe depuis le 24 janvier 2019, une ligne de crédit italienne de 73 millions d’euros accordée depuis 2013 et une ligne de crédit espagnole de 25 millions d’euros accordée depuis le 7 août 2019. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TyqpAluFbC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/16/espagne-credit-de-25-millions-deuros-aux-pme-tunisiennes-et-aux-societes-tuniso-espagnoles/">Espagne : Crédit de 25 millions d&rsquo;euros aux PME tunisiennes et aux sociétés tuniso-espagnoles</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Espagne : Crédit de 25 millions d&rsquo;euros aux PME tunisiennes et aux sociétés tuniso-espagnoles » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/16/espagne-credit-de-25-millions-deuros-aux-pme-tunisiennes-et-aux-societes-tuniso-espagnoles/embed/#?secret=ELp6hbLDZV#?secret=TyqpAluFbC" data-secret="TyqpAluFbC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RRPIKvW7Ut"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/12/le-fonds-sanad-lance-un-fonds-dinvestissement-pour-les-mpme-des-pays-mena-dont-la-tunisie/">Le Fonds Sanad lance un fonds d&rsquo;investissement pour les MPME des pays Mena, dont la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Fonds Sanad lance un fonds d&rsquo;investissement pour les MPME des pays Mena, dont la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/12/le-fonds-sanad-lance-un-fonds-dinvestissement-pour-les-mpme-des-pays-mena-dont-la-tunisie/embed/#?secret=PhmLAS3DYT#?secret=RRPIKvW7Ut" data-secret="RRPIKvW7Ut" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="llsIOqJEeW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/29/investissement-des-mesures-pour-reduire-le-cout-du-financement-des-pme/">Investissement : Des mesures pour réduire le coût du financement des PME</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Investissement : Des mesures pour réduire le coût du financement des PME » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/29/investissement-des-mesures-pour-reduire-le-cout-du-financement-des-pme/embed/#?secret=Dwo3W8ILNR#?secret=llsIOqJEeW" data-secret="llsIOqJEeW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/21/difficultes-de-financement-des-pme-lintermediation-pointee-du-doigt/">Difficultés de financement des PME : L’intermédiation pointée du doigt</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : La fin des grands hommes, place au commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Aug 2019 13:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Lazhar Akremi]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[Watfa Belaïd]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis la disparition de Béji Caïd Essebsi, les candidats à la magistrature suprême ne joueront plus aucun rôle symbolique. Ils ne seront pas des personnages de biographie, admis dans le panthéon scolaire pour représenter l’Etat-nation un et indivisible, ni ne seront affublés d’un surnom pittoresque et familier, tel celui de «Bajbouj» pour BCE. Par Yassine...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/04/tunisie-la-fin-des-grands-hommes-place-au-commun/">Tunisie : La fin des grands hommes, place au commun</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Beji-Caïd-Essebsi-Abdelkrim-Zbidi-22-juillet-2019.jpg" alt="" class="wp-image-227304"/></figure>



<p><strong><em>Depuis la disparition de Béji Caïd Essebsi, les candidats à la magistrature suprême ne joueront plus aucun rôle symbolique. Ils ne seront pas des personnages de biographie, admis dans le panthéon scolaire pour représenter l’Etat-nation un et indivisible, ni ne seront affublés d’un surnom pittoresque et familier, tel celui de «Bajbouj» pour BCE.  </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Yassine Essid</strong><br></p>



<span id="more-230816"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" class="wp-image-118739"/></figure></div>



<p> En quittant l’hôpital militaire de Tunis, suite à une très sérieuse alerte, l’entourage d’un  Béji Caïd Essebsi toujours aussi mal en point avait jugé bon de rassurer une opinion publique d’autant plus inquiète qu’elle n’avait été en rien informée sur la nature de sa maladie, ce qui, dans un contexte surmédiatisé, alimentait les rumeurs les plus noires. On avait alors organisé, par une grossière mise en scène, un petit jeu de rôle diablement habile sans artifice trop évident : derrière son bureau, un chef d’Etat particulièrement diminué mais qui aurait  retrouvé en un bref instant assez de force et de lucidité pour recevoir et s’entretenir avec  le ministre de la Défense. <br></p>



<p> Or, normalement, dans  de tels cas, c’est au Premier ministre, détenteur du pouvoir exécutif, de lui rendre visite en premier pour l’informer de l’état présent et futur de la nation, ce qui n’exclut pas qu’il soit accompagné par Abdelkrim Zbidi ou par le ministre de l’Intérieur, Hichem Fourati, eu égard aux attentats terroristes meurtriers survenus, le 27 juin 2019, le jour même de l’hospitalisation du président de la République. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un candidat putatif à la présidence «à l’insu de son plein gré»<br></h3>



<p> Dans ce climat d’incertitude, générateur d’une série d’hypothèses sur l’après-Caïd Essebsi, il est clair que la scène<em> «arrangée»</em> de l’entrevue avait tout l’air d’une mise en selle longuement réfléchie d’un futur candidat à la présidentielle. Cela avait suffi à produire toutes sortes de supputations. Les mots passaient de l’un à l&rsquo;autre, et certains se mettaient déjà à amplifier les chances du ministre  de la Défense dans la course à la présidentielle. Le voilà subitement placé à la tête des candidats putatifs, s’emparant, <em>«à l’insu de son plein gré»</em>, de toute l’attention des médias et de l’envie du public d’en savoir un peu plus sur sa personne. <br></p>



<p> Médecin de formation, il a préféré être serviteur de l’Etat. Tel un militaire courageux qui aurait mené une brillante carrière d’officier, il a servi tous les gouvernements depuis 1999, s’adaptant facilement aux régimes politiques successifs, traversant allégrement les gouvernements : celui de  Ben Ali et de la <em>«Troïka»</em>, la coalition dominée par le parti islamiste Ennahdha, avant de se rallier enfin à Béji Caïd Essebsi. Un parcours exemplaire accompli sans aucun état d’âme. Il est ainsi passé de la fonction de secrétaire d&rsquo;État auprès du Premier ministre chargé de la Recherche scientifique et de la Technologie, à celle de ministre de la Santé publique. </p>



<p>Après le chute du régime, il est nommé ministre de la Défense nationale jusqu’à 2013. En juillet de la même année, il s’accommode, fait rare pour un ancien ministre régalien, d’un banal poste de chargé de mission au cabinet du ministre nahdhaoui de la Santé publique : Abdellatif Mekki. Le 6 septembre 2017, il fait son retour comme ministre de la Défense nationale, un poste qu’il conserve encore. Bravo l’artiste !<br></p>



<p> Comme tous les grands commis d’Etat, sa longue carrière avait modelé sa personnalité, car pour survivre dans ce milieu il faut partager ses valeurs : obéissance, patience, constance, faculté d’adaptation, versatilité de principes, jugements flottants, dérobades et compromis. Des faits d’armes incontestables. Mais ferait-il vraiment un chef d’Etat, et un bon ? On peut s’interroger. <br></p>



<p> Depuis la disparition de Béji Caïd Essebsi, les candidats à la magistrature suprême auraient beau avoir le sens de l’honneur (ce qui est rarissime), de la rigueur, de l’intuition, posséder un esprit de décision, être rompus aux affaires publiques et retiennent l’attention des médias, ils ne joueront plus aucun rôle symbolique. Ils ne seront pas des personnages de biographie, admis dans le panthéon scolaire pour représenter l’Etat-nation un et indivisible, mais celui de la société civile dans sa diversité et les individus de la quotidienneté. On usera à leur égard d’une déférence respectueuse, celle de <em>«Monsieur le président»</em>, mais ne seront jamais affublés par les gens du surnom pittoresque et familier tel celui de <em>«Bajbouj»</em> pour BCE comme s’ils s’adressaient à un proche.  <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Présidentiable pour avoir été une personnalité effacée<br></h3>



<p> Depuis cette entrevue, on n’a pas cessé de fabriquer à M. Zbidi une stature d’homme d’Etat doté de charisme. Or ce fameux charisme n’est jamais pensé comme le propre d’une personne, mais bien plutôt comme résidant au cœur d’une relation sociale dans un contexte de pouvoir. Cette relation implique un chef charismatique tel que perçu par les gens du commun, et ne s’arrête pas forcément à la volonté d’obéissance de quelques adeptes. Un président de la République demeure charismatique aussi longtemps que le peuple, toutes sensibilités politiques confondues, lui confère un tel statut en lui témoignant admiration et/ou respect, aussi longtemps que lui-même a foi en son autorité. <br></p>



<p> Au sujet de l’information selon laquelle il aurait l’intention de se porter candidat à l’élection présidentielle, Abdelkrim Zbidi  avait évidemment commencé par opposer un démenti formel, mais admit elliptiquement quelques jours plus tard :<em> «Je suis concerné si j&rsquo;ai quelque chose à ajouter au pays».</em> Une façon d’avouer à moindre frais qu’il n’était pas insensible à cette perspective. Enfin, sa récente décision de subir un bilan de santé semble indiquer qu’il a bien l’intention de s’engager dans la course. <br></p>



<p> Le voilà donc l’objet d’une surenchère. À quel titre? D’avoir été un ministre de la Défense? Mais il n’est après tout qu’un membre du gouvernement occupant une fonction régalienne, responsable de la préparation et de la mise en œuvre de la politique de défense. De plus, la Tunisie n’est pas en guerre, ni l’un de ces pays d’Afrique où le titulaire de ce poste est ministre dit <em>«de force»</em>, c’est-à-dire disposant de formations armées. <br></p>



<p> Le chef des armées étant le président de la République. Serait-il plus présidentiable pour avoir été une personnalité effacée, un modèle d’intégrité et d’humanité, hors clans, contrairement à d’autres qui ont transformé la politique en faits divers, en anecdotes croustillantes, en histoire secrète dont on chercherait en vain les secrets?<br></p>



<p> Comme pour toutes les autres personnalités déjà pressenties pour cette fonction, Rahed Ghannouchi accueillit la nouvelle sans parti-pris jusqu’à la rendre, à dessein, indiscernable et ne fit qu’ajouter à la confusion : <em>«Abdelkrim Zbidi, dit-il, est apte à se présenter à la présidentielle… comme d’autres». </em><br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un abruti à chaque coin de rue qui veut être président <br></h3>



<p> Devant le vide, incapables de prendre leur stress tout seuls, chacun s’arrange comme il peut. Nidaa Tounes prétend réserver son choix, Yassine Brahim votera pour à titre personnel. Quant à Omar Shabou, il a assuré le 26 juillet 2019, que M. Zbidi est la seule personnalité nationale suffisamment patriotique pour mériter le poste de président de la République et, qu’à ce titre, il accepterait de retirer sa candidature au profit du ministre de la Défense. Mais l’homme au costume blanc a une opinion  bien erronée de ses aptitudes à la fonction de chef d’Etat qu’il entend si généreusement céder, ne serait-ce que sur le plan éthique. Il suffit de se rappeler sa pitoyable et indécente lettre ouverte à Béji Caïd Essebsi, publiée en septembre 2015, et ses révélations concernant alors l’état de santé du candidat de Nidaa Tounes à la présidentielle, en déclarant qu’il préférerait soutenir «un candidat qui a une prostate intacte» désignant par là Mustapha Kamel Nabli. De tels propos d’un homme, peu crédible,  insolent à souhait,  ne peuvent que nuire à M. Zbidi. <br></p>



<p> On raconte qu’un poulet et un cochon discutaient de leur contribution à la table du petit-déjeuner du fermier. La poule se lamentait de devoir donner ses œufs. Le cochon a répondu : «Oui, mais pour vous, ce n’est qu’un petit sacrifice. Pour moi, c’est un engagement total!». C’est un peu l’histoire de Youssef Chahed. Sa campagne électorale, qui devait être celle de l’élan national et de la consécration personnelle est partie sous de mauvais auspices. D’ailleurs, il ne sait plus où il en est. Longtemps soutenu par Ennahdha comme la corde pour un pendu, maintenu sous surveillance et fortement fragilisé par le cas M. Zbidi, accablé d’un parti qui bât fortement de l’aile, il a été débouté de ses prétentions de rassemblement en se heurtant aux fins de non recevoir de Machrou et du Al-Badil. Il sera probablement acculé demain à opter, faute de mieux, pour la présidentielle. </p>



<p>Or là aussi tout dépend du choix d’Ennahdha. En attendant, et à deux mois des échéances, il fit appel aux compétences de Lazhar Akremi en le nommant ministre, mettant ainsi à profit les vociférations d&rsquo;un aboyeur grossier.  <br></p>



<p> Par ailleurs, la campagne électorale excusant tous les abus, il a prit à son service la présidente du conseil central du parti Al-Machrou, Watfa Bélaïd, comme conseillère à la présidence du gouvernement. Un autre que lui aurait dénoncé là un flagrant délit de conflit d’intérêts. <br></p>



<p> Enfin, on nous reprochera de ne pas mentionner le cas Néji Jalloul. </p>



<p>Souffrant d’une profonde dépression, isolé, trahi et orphelin, dont le destin politique est compromis malgré ses effets d’oracle, il s’est engagé à se faire soigner en se portant candidat à la présidentielle après consultation de sa femme et de sa fille qui rêvaient depuis longtemps d’un séjour de cinq ans, <em>«all inclusive»</em>,  au palais de Carthage. <br></p>



<p> Il faut maintenant se rendre à la triste évidence, spécialement après la  disparition de Béji Caïd Essebsi. Il y a dans cette campagne un abruti à chaque coin de rue qui veut être président en totale indifférence à la nature d’une  fonction qui est un défi permanent à relever et qui n’a rien d’une sinécure.<br></p>



<p> D’ailleurs la présentation des photos des candidats dans les organes de presse tient davantage à l’affiche d’avis de recherche qu’à la promotion auprès d’un électorat désemparé d’aspirants à la fonction de président de la République qui n’ont strictement rien à proposer. Certains sont des inconnus, d’autres sont mieux connus, surtout par leurs graves écarts de conduite. Une autre catégorie, sans envergure, est devenue le modèle même de la dégénérescence du penser politique dans un système chaotique et dépravé. Mais tous, sans exception, ignorent l’impénétrable opacité du social et la complexité d’un monde qu’on ne peut plus penser dans les catégories d’hier et sur lequel on ne peut pas davantage agir comme avant. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le président de la république, un personnage purement ornemental veillant aux solennités nationales<br></h3>



<p> Or bien que mi-présidentiel, ce régime n’accorde pas au président de la République qu’un rôle purement ornemental, où il ne serait appelé qu’à exercer personnellement la présidence des solennités nationales. Il s’agit d’une magistrature d’influence variant au gré des hommes et des circonstances. Il nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du gouvernement et appartient à lui seul de dissoudre l’Assemblée. De plus, il concourt activement au dénouement des crises ministérielles. Investi personnellement de la confiance populaire par un vote au suffrage universel, il est habilité à prendre toutes les mesures que les circonstances exceptionnelles exigent : menace à l’indépendance de la nation, à l’intégrité du territoire, aux institutions de la République, au respect des engagements internationaux. <br></p>



<p> On l’aura compris,  depuis l’avènement de la démocratie dans ce pays, les politiques, ça va, ça vient, ça gesticule. Le langage de la liberté est devenu celui de l’incohérence, de la manipulation, celui du vrai et du faux, du faux plus que du vrai.  <br></p>



<p> Depuis la libéralisation des institutions, tout est tombé en désuétude : l’éducation, la culture, la morale publique, le respect de l’engagement pris, de la nécessité du dialogue, de la préférence de la vérité au mensonge, de la loyauté à la perfidie. <br></p>



<p> La contestation systématique est devenue récurrente sous forme d’une  clochardisation de la parole, une inféodation à tel ou tel groupe tribal surnommés partis politiques. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></h3>



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<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/04/tunisie-la-fin-des-grands-hommes-place-au-commun/">Tunisie : La fin des grands hommes, place au commun</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Afek Tounes lance une campagne pour le parrainage des citoyens à la candidature d’Abdelkrim Zbidi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 09:09:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[candidature]]></category>
		<category><![CDATA[Palais Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti Afek Tounes est farouchement opposé au gouvernement Youssef Chahed, mais il soutient la candidature de l&#8217;un de ses membres, le ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, à la présidentielle du 15 septembre 2019. Allez comprendre la logique et les motivations de son président Yassine Brahim. Afek Tounes a lancé hier soir vendredi 2...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Zbidi-Afek-Tounes.jpg" alt="" class="wp-image-230622"/></figure>



<p><strong><em>Le parti Afek Tounes est farouchement opposé au gouvernement Youssef Chahed, mais il soutient la candidature de l&rsquo;un de ses membres, le ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, à la présidentielle du 15 septembre 2019. Allez comprendre la logique et les motivations de son président Yassine Brahim. </em></strong></p>



<span id="more-230610"></span>



<p> Afek Tounes a lancé hier soir vendredi 2 août 2019, une campagne en ligne pour collecter les parrainages des citoyens appuyant la candidature de M. Zbidi. </p>



<p>Le parti a également mis à disposition des citoyens sur sa page <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Facebook (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.facebook.com/afek.tounes.pageofficielle/photos/a.1888867737918898/2938416546297340/?type=3&amp;theater" target="_blank">Facebook</a> des numéros de téléphones dans chaque circonscription pour que ces derniers puissent parrainer l&rsquo;actuel ministre de la Défense. <br></p>



<p> Plus tôt dans la journée, le président d&rsquo;Afek Tounes avait déclaré que son parti pourrait appeler à voter pour M. Zbidi si ce dernier se décide d&rsquo;entrer dans la course pour le Palais de Carthage.</p>



<p>Afek a fait mieux, et n&rsquo;a même pas attendu qu&rsquo;Abdelkrim Zbidi déclare officiellement ses ambitions politiques, encombrant les réseaux sociaux, sous la forme d&rsquo;une campagne de propagande en sa faveur lancée depuis le jour de l&rsquo;enterrement du regretté président de la république Béji Caïd Essebsi, le 27 juillet. </p>



<p>En effet, 27 personnes ont été chargées par le parti, dans les différentes villes du pays, d&rsquo;orienter les éventuels parrains du ministre de la Défense, dont la candidature à la présidentielle va être annoncée d&rsquo;un jour au l&rsquo;autre et semble portée par plusieurs lobbys puissants.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LqyyeGfUB1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/01/yassine-brahim-sil-se-presente-a-la-presidentielle-abdelkrim-zbidi-aura-le-soutien-dafek-tounes/">Yassine Brahim : S&rsquo;il se présente à la présidentielle, Abdelkrim Zbidi aura le soutien d&rsquo;Afek Tounes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yassine Brahim : S&rsquo;il se présente à la présidentielle, Abdelkrim Zbidi aura le soutien d&rsquo;Afek Tounes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/01/yassine-brahim-sil-se-presente-a-la-presidentielle-abdelkrim-zbidi-aura-le-soutien-dafek-tounes/embed/#?secret=J6pArxw4vi#?secret=LqyyeGfUB1" data-secret="LqyyeGfUB1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VhwgBNCdnC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/28/tunisie-abdelkrim-zbidi-brigue-t-il-vraiment-la-presidence-de-la-republique/">Tunisie : Abdelkrim Zbidi brigue-t-il vraiment la présidence de la république ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Abdelkrim Zbidi brigue-t-il vraiment la présidence de la république ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/28/tunisie-abdelkrim-zbidi-brigue-t-il-vraiment-la-presidence-de-la-republique/embed/#?secret=hmOz7mt5TM#?secret=VhwgBNCdnC" data-secret="VhwgBNCdnC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/03/afek-tounes-lance-une-campagne-pour-le-parrainage-des-citoyens-a-la-candidature-dabdelkrim-zbidi/">Afek Tounes lance une campagne pour le parrainage des citoyens à la candidature d’Abdelkrim Zbidi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Législatives 2019 : Afek Tounes sera présent dans les 33 circonscriptions mises en jeu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 15:48:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[législatives 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Rim Mahjoub]]></category>
		<category><![CDATA[têtes de listes]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Brahim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti Afek Tounes sera présent dans les 33 circonscriptions mises en jeu pour les législatives du 6 octobre 2019. On compte 9 femmes têtes de listes pour représenter le parti préside par Yassine Brahim. Parmi les têtes de listes désignées, on compte la constituante Rim Mahjoub qui fût présidente du bloc parlementaire Afek Tounes,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/02/legislatives-2019-afek-tounes-sera-present-dans-les-33-circonscriptions-mises-en-jeu/">Législatives 2019 : Afek Tounes sera présent dans les 33 circonscriptions mises en jeu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Afek-Tounes-législatives-Mahjoub.jpg" alt="" class="wp-image-230229"/></figure>



<p><strong><em>Le parti Afek Tounes sera présent dans les 33 circonscriptions mises en jeu pour les législatives du 6 octobre 2019. On compte 9 femmes têtes de listes pour représenter le parti préside par Yassine Brahim.</em></strong></p>



<span id="more-230219"></span>



<p>Parmi les têtes de listes désignées, on compte la constituante Rim Mahjoub qui fût présidente du bloc parlementaire Afek Tounes, avant que celui-ci ne soit automatiquement dissout, en avril 2018, en vertu de l&rsquo;article 40 du règlement intérieur de l&rsquo;Assemblée : le bloc Afek Tounes, qui avait décroché 8 sièges suite aux législatives 2014 a connu plusieurs démissions. D&rsquo;ailleurs plusieurs dirigeants ont quitté ce parti, en reprochant au président son autoritarisme.</p>



<p>En 2019, Afek Tounes a recruté des personnalités et activistes indépendants pour renforcer ses rangs. </p>



<p>Rappelons que M. Brahim a annoncé, en juin dernier, qu&rsquo;il ne se présentera pas à la présidentielle. Il a en outre affirmé hier, jeudi 1er août, que son parti soutiendra la candidature du ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, pour ce scrutin.</p>



<p>Nous reproduisons ci-dessous les noms des 33 têtes de listes qui participeront aux législatives sous la couleurs d&rsquo;Afek :T</p>



<p><strong><em>Tunis 1</em></strong>: Lilia Jrijri;</p>



<p><strong><em> Tunis 2</em></strong>: Walid Sfar;</p>



<p><strong><em> Ariana</em></strong> : Rim Mahjoub;</p>



<p><strong><em> Ben Arous</em></strong> : Walid Bellagha;</p>



<p><strong><em> Manouba</em></strong> : Taoufik Mediouni;</p>



<p><strong><em> Bizerte</em></strong> : Zahra Ben Nasr;</p>



<p><strong><em> Jendouba</em></strong> : Kilani Aissaoui;</p>



<p><strong><em> Kef</em></strong> : Abir Boussaada;</p>



<p><strong><em> Béja</em></strong> : Nadia Mesghouni;</p>



<p><strong><em> Zaghouan</em></strong> : Mohamed Amine Ben Amor;</p>



<p><strong><em> Siliana</em></strong> : Sami Laabidi;</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Afek-leg.jpg" alt="" data-id="230230" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=230230" class="wp-image-230230"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/afek.jpg" alt="" data-id="230231" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=230231" class="wp-image-230231"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/afek-sfax.jpg" alt="" data-id="230232" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=230232" class="wp-image-230232"/></figure></li></ul>



<p><strong><em>Nabeul 1</em></strong> : Sameh Guiras;</p>



<p><strong><em> Nabeul 2</em></strong> : Mohamed Ali Mankai;</p>



<p><strong><em> Sousse</em></strong>: Sadok Gahbiche;</p>



<p> <strong><em>Mahdia</em></strong>: Haithem Brahem;</p>



<p> <strong><em>Monastir</em></strong> : Adel Guellala;</p>



<p><strong><em> Kairouan</em></strong> : Jamel Boujeh;</p>



<p><strong><em> Sfax 1</em></strong> : Aissa Chtourou;</p>



<p><strong><em> Sfax 2</em></strong> : Raouf Ghorbal;</p>



<p><strong><em> Gabès</em></strong>: Dhafer Lassoued;</p>



<p><strong><em> Gafsa</em></strong>: Lakdher Souid;</p>



<p><strong><em> Kasserine</em></strong> : Abdeddayem Khemiri;</p>



<p> <strong><em>Sidi Bouzid</em></strong> : Hechmi Hamdouni;</p>



<p> <strong><em>Tozeur </em></strong>: Chafik Khalifa;</p>



<p> <strong><em>Tataouine</em></strong> : Habib Aoual;</p>



<p> <strong><em>Médenine</em></strong> : Mohamed Ben Sedrine;</p>



<p> <em><strong>Kébili </strong></em>: Ali Belhaj;</p>



<p> <strong><em>France 1</em></strong> : Wided Ben Ali Carpentier;</p>



<p> <strong><em>France 2</em></strong> : Béchir Chabbah ;</p>



<p> <strong><em>Italie </em></strong>: Houda Sboui;</p>



<p> <strong><em>Allemagne </em></strong>: Tarek Mtibaa;</p>



<p> <strong><em>Amériques et reste des pays européens </em></strong>: Amine Boussofara;</p>



<p> <strong><em>Pays arabes</em></strong>: Olfa Soukri.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JPCj7zK1bo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/01/yassine-brahim-sil-se-presente-a-la-presidentielle-abdelkrim-zbidi-aura-le-soutien-dafek-tounes/">Yassine Brahim : S&rsquo;il se présente à la présidentielle, Abdelkrim Zbidi aura le soutien d&rsquo;Afek Tounes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yassine Brahim : S&rsquo;il se présente à la présidentielle, Abdelkrim Zbidi aura le soutien d&rsquo;Afek Tounes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/01/yassine-brahim-sil-se-presente-a-la-presidentielle-abdelkrim-zbidi-aura-le-soutien-dafek-tounes/embed/#?secret=V3oiMoxJ3m#?secret=JPCj7zK1bo" data-secret="JPCj7zK1bo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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