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	<title>Archives des Youssef Chahed - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Youssef Chahed - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Affaire «Orange» &#124; Le CRLDHT s’interroge sur l’«ampleur inouïe des sanctions»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 08:10:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT exprime sa «profonde préoccupation» à la suite du jugement rendu dans l’affaire dite «Orange», jugé disproportionnel. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/affaire-orange-le-crldht-sinterroge-sur-lampleur-inouie-des-sanctions/">Affaire «Orange» | Le CRLDHT s’interroge sur l’«ampleur inouïe des sanctions»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un <a href="https://crldht.com/affaire-dite-orange-justice-ou-reglement-de-comptes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> publié le 4 mars 2026, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), une Ong tunisienne basée en France, exprime sa «profonde préoccupation» à la suite du jugement rendu, le 2 mars, par la Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis, relevant du Pôle judiciaire économique et financier, dans l’affaire dite «Orange», relative à la décision adoptée lors du Conseil ministériel restreint du 18 janvier 2018 concernant le dossier de l’homme d’affaires Marouane Mabrouk et la question du gel de ses avoirs en Europe.</em></strong></p>



<span id="more-18438374"></span>



<p>Ont notamment été condamnés dans cette affaire l’ancien chef du gouvernement, Youssef Chahed,&nbsp;l’ancien ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, Mabrouk Korchid, l’ancien ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Mohamed Anouar Maarouf,&nbsp;l’ancien conseiller auprès du chef de gouvernement chargé des investissements Lotfi Ben Sassi,&nbsp;ancien ministre des Relations avec les institutions constitutionnelles, la société civile et les droits de l‘homme Mehdi Ben Gharbia, l’ancien ministre des Finances, Mohamed Ridha Chalghoum, l’ancien ministre des Affaires étrangères&nbsp;Khemaïes Jhinaoui, et l’ ancien directeur général d’El Karama&nbsp;Holding Adel Grar.</p>



<p>Le tribunal a condamné tout ce beau monde à 6 ans d’emprisonnement, une amende individuelle de 800 millions de dinars, une condamnation solidaire supplémentaire de 800 millions de dinars au profit de l’État et l’interdiction d’exercer toute fonction publique.</p>



<p>Ces montants conduisent, de facto, à une exposition financière théorique de 1 600 millions de dinars par personne condamnée.</p>



<p>S’agissant de Marouane Mabrouk, qui est au centre de l’affaire, il a été condamné par la même juridiction, le 2 mars, dans une première affaire distincte concernant une société lui appartenant. Il a écopé de 14 ans de prison, assortis de lourdes amendes financières et de la confiscation de biens<strong>.</strong>&nbsp;À cette peine se sont ajoutés 6 ans de prison supplémentaires prononcés dans l’affaire relative à la levée du gel de ses avoirs, portant ainsi le cumul des condamnations à 20 ans de réclusion.</p>



<p>Le CRLDHT rappelle la décision objet des poursuites, intervenue dans un cadre formel de Conseil ministériel, en janvier 2018, et qui visait à soutenir la demande de retrait du nom de l’homme d’affaires de la liste européenne de gel, afin de permettre une opération de cession d’actions, à condition qu’une garantie bancaire tunisienne à première demande d’un montant de 32 millions de dinars soit fournie au profit de l’État.</p>



<p>«Ce montant avait été fixé sur la base d’une estimation du ministère de la Justice évaluant à environ 7 millions d’euros les avoirs supposés concernés à l’étranger. Le mécanisme retenu prévoyait que la garantie puisse être exécutée immédiatement en cas de jugement définitif établissant l’illégalité des fonds&nbsp;», précise de CRLDHT, en rappelant que <em>«cette décision collective a été prise dans un cadre gouvernemental collégial, adossée à un mécanisme de garantie financière, intervenue dans un contexte de négociations diplomatiques officielles entre la Tunisie et la France et présentée comme un arbitrage économique et souverain.»</em></p>



<p>L’Ong rappelle, également, que <em>«certains ministres ayant participé au même Conseil ministériel ne figurent pas parmi les personnes condamnées. Or les débats au sein du Conseil auraient révélé deux orientations : 1- un courant favorable à une levée du gel sans condition ; 2-un courant favorable à une levée assortie de garanties financières. La décision finale adoptée était un compromis : levée contre garantie.»</em></p>



<p>Tout en s’interrogeant sur<em> «quels critères juridiques précis la responsabilité pénale a-t-elle été individualisée dans le cadre d’une décision gouvernementale prise collectivement»</em>, le CRLDHT pose la question de <em>«la proportionnalité et la nature des sanctions financières»</em>, estimant que les montants prononcés apparaissent sans rapport direct avec celui estimé des avoirs concernés (environ 7 millions d’euros).</p>



<p><em>«L’ampleur inouïe des sanctions prononcées — cumulant des amendes individuelles vertigineuses et une condamnation solidaire d’un montant identique — ne relève plus d’une justice ordinaire»</em>, affirme l’Ong, qui conclut à une <em>«expropriation totale et durable»</em> des accusés voire à une <em>«mise à mort patrimoniale»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/affaire-orange-le-crldht-sinterroge-sur-lampleur-inouie-des-sanctions/">Affaire «Orange» | Le CRLDHT s’interroge sur l’«ampleur inouïe des sanctions»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Quatorze ans de prison pour Marouane Mabrouk  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 11:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’homme d’affaires Marouane Mabrouk a été condamné à des peines totalisant 14 ans de prison et à une amende de 100 millions de dinars.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/tunisie-quatorze-ans-de-prison-pour-marouane-mabrouk/">Tunisie | Quatorze ans de prison pour Marouane Mabrouk  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis a condamné hier, lundi 2 mars 2026, l’homme d’affaires Marouane Mabrouk à des peines totalisant 14 ans de prison et à une amende de 100 millions de dinars.</em></strong></p>



<span id="more-18430951"></span>



<p>Mabrouk a été condamné à 6 ans de prison pour <em>«détournement de fonds publics»</em>, en lien avec la décision des autorités tunisiennes, en 2018, de lever le gel de ses avoirs auprès de l’Union européenne.</p>



<p>Il a également été condamné à 5 ans de prison pour blanchiment d’argent et pour avoir exploité les privilèges liés à sa fonction et à ses activités professionnelles et sociales, en plus d’une amende initiale de 100 000 dinars, assortie d’une seconde de 100 millions de dinars.</p>



<p>Par ailleurs, il a écopé d’une peine de 3 ans de prison pour <em>«utilisation de ses fonctions, en tant que dirigeant d’une société d’État, en vue d’obtenir des avantages indus pour autrui et au détriment de l’administration»</em>.</p>



<p>L’homme d’affaires a ainsi été condamné à une peine totale de 14 ans de prison.</p>



<p>Dans la première affaire, l’ancien directeur général d’Al Karama Holding Adel Grar, et les anciens ministres, Mehdi Ben Gharbia, Mohamed Ridha Chalghoum, Mohamed Anouar Maarouf, Khémais Jhinaoui et Lotfi Ben Sassi ont été également condamnés à 6 ans de prison.</p>



<p>L’ancien chef du gouvernement Youssef Chahed et l’ex-ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières Mabrouk Korchid, ont, aussi, été condamnés, par contumace, à la même peine, avec exécution immédiate.</p>



<p>Trois autres ministres ont bénéficié d’un non-lieu, rapporte <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1506326/%D9%82%D8%B6%D9%8A%D8%A9-%D9%81%D8%B3%D8%A7%D8%AF-%D9%85%D8%A7%D9%84%D9%8A-14-%D8%B3%D9%86%D8%A9-%D8%B3%D8%AC%D9%86%D8%A7-%D9%88%D8%AE%D8%B7%D8%A7%D9%8A%D8%A7-%D8%A8%D9%85%D8%A6%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%84%D9%8A%D8%A7%D8%B1%D8%A7%D8%AA-%D8%B6%D8%AF-%D9%85%D8%B1%D9%88%D8%A7%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%A8%D8%B1%D9%88%D9%83" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/03/tunisie-quatorze-ans-de-prison-pour-marouane-mabrouk/">Tunisie | Quatorze ans de prison pour Marouane Mabrouk  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire de complot n° 2 &#124; Peines en appel de 3 à 35 ans de prison</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/affaire-de-complot-n-2-peines-en-appel-de-3-a-35-ans-de-prison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:35:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Complot contre l’État 2]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Zitoun]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rafik Bouchlaka]]></category>
		<category><![CDATA[Rayen Hamzaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des peines allant de 3 à 35 ans de prison ont été prononcés dans l’affaire dite de «Complot contre l’État 2». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/affaire-de-complot-n-2-peines-en-appel-de-3-a-35-ans-de-prison/">Affaire de complot n° 2 | Peines en appel de 3 à 35 ans de prison</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme de la cour d’appel de Tunis a prononcé, dans la soirée du lundi 2 février 2026, des peines allant de 3 à 35 ans de prison dans l’affaire dite de «Complot contre l’État 2», a indiqué une source judiciaire à l’agence Tunis Afrique Presse (Tap).</em></strong></p>



<span id="more-18317229"></span>



<p>Selon la même source, le tribunal a condamné Rached Ghannouchi à 20 ans de prison, et Kamel Bédoui à la même peine (ils avaient été initialement condamnés à 14 ans de prison), et a condamné Rayen Hamzaoui à trois ans (12 ans initialement), et Mahrez Zouari et Abdelkarim Abidi à sept ans (12 ans initialement). </p>



<p>Fathi El-Beldi et Samir Al-Hanachi ont été condamnés à 15 ans de prison (au lieu de 12), avec mise sous surveillance administrative pendant cinq ans à compter de la date de l’expiration de la peine, à l&rsquo;exception de Rayen Hamzaoui, dont la surveillance administrative a été réduite à deux ans.</p>



<p>Le jugement a également confirmé le non-lieu pour Ridha Ayari, l’accusée libérée sous caution.</p>



<p>Quant aux prévenus cités par contumace, tels que Muadh Kheriji, Nadia Akacha, Chahrazed Akacha, Kamal Guizani, Lotfi Zitoun, Maher Zaid, Mustapha Khedher, Adel Daadaa, Rafik Bouchlaka et Abdelkader Ben Farhat, le tribunal les a condamnés par contumace à 35 ans de prison avec effet immédiat, et placement sous contrôle administratif pour cinq ans.</p>



<p>Les accusés ont été inculpés de formation d’une organisation et d’un groupe en lien avec des crimes terroristes, d’incitation par tous moyens à commettre un meurtre, à infliger des blessures, des coups et autres formes de violence, de formation d’un groupe dans l’intention de s’attaquer à des biens et des personnes, et de complot contre la sécurité intérieure de l’État.<br>Ils ont également été inculpés de tentative de changer la forme de l’État, et d’utiliser le territoire de la République et celui d’un État étranger pour recruter et entraîner une personne et un groupe de personnes, dans l’intention de commettre un crime terroriste à l’intérieur et à l’extérieur du pays, selon ce qu’a confirmé une source bien informée.<br>Il convient de noter que Youssef Chahed (l’ancien Premier ministre) a fait appel de la décision de le renvoyer devant la Chambre criminelle, et par conséquent aucun verdict n’a été prononcé contre lui dans un premier temps, mais son nom a plutôt été rayé du dossier en attendant l’issue de l’appel, et il en va de même pour l’accusé Rafik Yahya.</p>



<p>Il convient de noter que le juge d’instruction en charge de l’affaire avait précédemment émis des mandats d’arrêt internationaux contre 12 des accusés qui avaient fui à l’étranger.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tap.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/affaire-de-complot-n-2-peines-en-appel-de-3-a-35-ans-de-prison/">Affaire de complot n° 2 | Peines en appel de 3 à 35 ans de prison</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunis &#124; Report de l’affaire de Marouane Mabrouk  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunis-report-de-laffaire-de-marouane-mabrouk/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 11:30:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Report à une date ultérieure de l’audience concernant le dossier déposé contre l’homme d’affaires Marouane Mabrouk.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunis-report-de-laffaire-de-marouane-mabrouk/">Tunis | Report de l’affaire de Marouane Mabrouk  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis a décidé, ce lundi 26 janvier 2026, de reporter à une date ultérieure l’audience concernant le dossier déposé contre l’homme d’affaires Marouane Mabrouk.</em></strong></p>



<span id="more-18290168"></span>



<p>Dans cette même affaire, liée à la levée par l’Union européenne du gel des fonds de l’homme d’affaires Marouane Mabrouk déposés dans les banques européennes, suite à un accord entre Bruxelles et Tunis, sont également cités l’ancien Premier ministre Youssef Chahed (en fuite), l’ancien directeur général d’Al Karama Holding, Adel Grar et l’homme d’affaires Mehdi Ben Gharbia (en détention), ainsi que d’anciens ministres, dont Mabrouk Korchid (en fuite).</p>



<p><a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%AA%D8%A3%D8%AC%D9%8A%D9%84-%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%B8%D8%B1-%D9%81%D9%8A-%D9%82%D8%B6%D9%8A%D8%A9-%D9%85%D8%B1%D9%88%D8%A7%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%A8%D8%B1%D9%88%D9%83-%D9%88%D9%88%D8%B2%D8%B1%D8%A7%D8%A1-%D8%B3%D8%A7%D8%A8%D9%82%D9%8A%D9%86" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan</a><a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%AA%D8%A3%D8%AC%D9%8A%D9%84-%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%B8%D8%B1-%D9%81%D9%8A-%D9%82%D8%B6%D9%8A%D8%A9-%D9%85%D8%B1%D9%88%D8%A7%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%A8%D8%B1%D9%88%D9%83-%D9%88%D9%88%D8%B2%D8%B1%D8%A7%D8%A1-%D8%B3%D8%A7%D8%A8%D9%82%D9%8A%D9%86"> FM</a> a indiqué que le tribunal a rejeté la demande de liberté provisoire déposée par l’avocat de l’ancien PDG d’Al Karama Holding, demandée par ses avocats.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/tunis-report-de-laffaire-de-marouane-mabrouk/">Tunis | Report de l’affaire de Marouane Mabrouk  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi je soutiens la manifestation du 17 décembre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/pourquoi-je-soutiens-la-manifestation-du-17-decembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 09:20:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Soutien à la manifestation du 17 décembre 2025 qui a rassemblé un nombre de marginaux, que certains qualifient de populace ou de racaille…</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/pourquoi-je-soutiens-la-manifestation-du-17-decembre/">Pourquoi je soutiens la manifestation du 17 décembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteur propose une lecture assez originale et inattendue de la manifestation du 17 décembre devant le théâtre municipal de Tunis, qui a regroupé des personnes affichant tapageusement et, parfois, de manière grotesque, leur soutien au président de la république Kaïs Saïed. Ces marginaux qui se tiennent généralement aux côtés des autorités et parfois des groupes politiques influents, servent souvent de carburant au régime en place et peuvent en devenir aussi les fossoyeurs.</em></strong></p>



<p><strong>Abderrazek</strong> <strong>Ben Khelifa *</strong></p>



<span id="more-18138641"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Abderrazek-Ben-Khelifa.jpg" alt="" class="wp-image-18138649" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Abderrazek-Ben-Khelifa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Abderrazek-Ben-Khelifa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Abderrazek-Ben-Khelifa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Je soutiens la manifestation du 17 décembre 2025 qui a rassemblé, entre autres, un nombre de marginaux, que certains qualifient de populace ou de racaille… Et qui, en tout cas, s’accordent tous sur le fait qu’ils n’ont rien à perdre. Ils se tiennent généralement aux côtés des autorités et parfois de groupes politiques influents, dans les manifestations exigeant le départ du gouvernement, ou les rassemblements des partis au pouvoir.</p>



<p>En fait, je sais que certains d’entre eux étaient fortement impliqués dans les campagnes électorales d’Ennahda, Nidaa Tounes, Machrouu Tounes, Qalb Tounes et Tahya Tounes, tel cet homme démuni qui se tenait aux côtés de Youssef Chahed et que ce dernier ne voulait même pas regarder.</p>



<p>Sont-ils opportunistes&nbsp;?! Non… L’opportunisme est une posture calculée, une décision prise par un esprit purement pragmatique qui, comme on dit, <em>«sait où se trouve le pouvoir»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le carburant au régime</h2>



<p>Pour comprendre objectivement cette catégorie, il n’est plus possible de s’appuyer sur les outils analytiques d’Herbert Marcuse, Frantz Fanon, Antonio Gramsci, Michel Foucault et Edward Said, qui ont fait des marginaux une force capable de mener des révolutions. Parce qu’ils ont étudié les populations marginalisées dans les sociétés occidentales, mais pas sérieusement dans les sociétés autoritaires orientales où ces populations servent de carburant au régime&#8230; Ils [ces manifestants, Ndlr] sont maintenant avec Saïed&#8230; et en Égypte avec Sissi dont ils attendent monts et merveilles&#8230; Le réservoir électoral sous Ben Ali se situait à Kasserine et Sidi Bouzid, le berceau même de la révolution [qui a finalement emporté ce dernier, Ndlr], selon un livre de mon ami le Dr Mouldi Lahmar.</p>



<p>Aujourd’hui, presque tous ceux qui se sont rassemblés devant le théâtre municipal pour soutenir Kais Saïed, et même ceux qui sont plus marginalisés qu’eux, c’est-à-dire le groupe des SDF, je me suis gardé de les moquer ou de les condamner… car je les plains sincèrement et peut-être même que je les comprends dans une certaine mesure… mais je suis presque certain qu’ils portent le germe de la chute du système populiste.</p>



<p>Parmi les penseurs les plus éminents qui ont surpassé Marcuse, Fanon et Foucault, et qui ont compris la profondeur de cette catégorie sociale, figure le penseur iranien Asef Bayat, qui a utilisé le concept de <em>«présence politique»</em> au lieu de protestation pour ce groupe qui ne s’exprime pas directement comme les intellectuels et l’élite politique.</p>



<p>Si l’on examine la <em>«présence»</em> de ces personnes devant le théâtre municipal et la manière dont elles ont exprimé leur soutien à Kais Saïed, on remarque qu’elles concluent leurs slogans et leurs déclarations par <em>«Nous sommes avec Kaisoun»</em>, puis formulent une demande personnelle, comme l’amélioration de leurs conditions de vie et l’obtention d’aides sociales. Et c’est là le nœud du problème… Ils <em>«protestent»</em> contre les autorités d’une manière <em>«plus insidieuse»</em> que les politiciens eux-mêmes. Ils mettent ceux-là même qu’ils soutiennent à l’épreuve. Et je ne serais pas surpris de voir ces mêmes personnes à l’avant-garde de la lutte pour renverser le régime à l’avenir.</p>



<p>Je n’ai pas vu dans l’histoire de véritable révolution qui ait réussi sans cette <em>«populace»</em> depuis l’assassinat du calife Othman ibn Affan, qui reçut le dernier coup de couteau fatal de Sudan Ibn Hamran (un soldat des conquêtes venu d’Égypte), et Kinanah Al-Tujaybi, qui figuraient parmi les marginaux que le calife utilisa dans les <em>«conquêtes»</em> sans compensation tout en prodiguant ses largesses aux proches d’Othman.</p>



<p>Ces <em>«voyous»</em> furent les premiers à brûler des pneus lors de la révolution du 17 décembre. Bouazizi n’en faisait-il pas partie&nbsp;?</p>



<p>Asef Bayat affirme que ces gens ne pratiquent pas la politique comme les politiciens, mais se livrent plutôt à des manifestations pacifiques. Leur but n’est ni la liberté ni la démocratie, mais la simple survie. Nombre d’entre eux travaillent sans doute dans des secteurs précaires et illégaux&nbsp;: commerce informel, construction anarchique, et vol d’électricité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dénonciation de l’État</h2>



<p>Leur pitoyable apparition devant le théâtre est une dénonciation de l’État. L’image de cet homme en haillons, se vautrant par terre, hantera à jamais ce régime et l’élite en général. Nul doute que cet homme est rentré les mains vides dans son bidonville, sans le moindre gain pour calmer sa faim. Parce que les autorités sont incapables de le récompenser en raison de leur incapacité manifeste à mettre en œuvre des politiques sociales qui l’intègrent au cycle économique&#8230;</p>



<p>Ils sont sortis nus par une journée froide, et leur nudité et leur marginalité ont été exposées avant même qu’ils ne crient leur soutien à l’autorité&#8230; Ils ont témoigné de la misère du régime&#8230; C’est pourquoi certains des partisans naïfs de ce régime les ont accusés d’avoir été <em>«infiltrés»</em> par l’opposition dans le sit-in devant le théâtre municipal.</p>



<p>La vérité, c’est que la <em>«gifle»</em> qu’ils ont infligée à l’opposition, selon les dires de certains, est en réalité une gifle à l’autorité… par l’affichage de cette nudité que le régime a tenté de dissimuler derrière le discours pompeux sur <em>«l’écriture de l’histoire»</em>.</p>



<p>Le chiffon dont le régime tente de se servir pour dissimuler son visage… ils l’ont arraché par leur présence tragique et mélodramatique. Comme l’a dit un jour quelqu’un : <em>«La stupidité est la seule maladie qui n’affecte pas son homme, mais seulement l&rsquo;entourage de celui-ci.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em> Texte traduit de l’arabe</em>.</p>



<p><em>* Avocat. </em><em></em></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/ABDMELKART" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Page Facebook de l’auteur.</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5tvLZuzHfy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/tunisie-l-la-montee-des-protestations-face-au-deni-des-autorites/">Tunisie l La montée des protestations face au déni des autorités</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie l La montée des protestations face au déni des autorités » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/tunisie-l-la-montee-des-protestations-face-au-deni-des-autorites/embed/#?secret=hBIKIVZPoo#?secret=5tvLZuzHfy" data-secret="5tvLZuzHfy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/pourquoi-je-soutiens-la-manifestation-du-17-decembre/">Pourquoi je soutiens la manifestation du 17 décembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’ancien ministre Slim Feriani condamné à 4 ans de prison</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/tunisie-lancien-ministre-slim-feriani-condamne-a-4-ans-de-prison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 10:53:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption financière]]></category>
		<category><![CDATA[CPG]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[Romdhane Souid]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Feriani]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'ancien ministre Slim Feriani et des hauts responsables de la CPG condamnés à des peines de prison pour corruption financière. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/tunisie-lancien-ministre-slim-feriani-condamne-a-4-ans-de-prison/">Tunisie | L’ancien ministre Slim Feriani condamné à 4 ans de prison</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Slim Feriani, l’ancien ministre de l’Industrie, des Mines, de l’Energie, des Energies renouvelables et des PME dans le gouvernement Chahed (2017-2020), a été condamné, par contumace, à 4 ans de prison dans une affaire de corruption financière et administrative à la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG).</em></strong></p>



<span id="more-17905275"></span>



<p>Selon <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1479808/%D8%A3%D8%AD%D9%83%D8%A7%D9%85-%D8%AA%D8%AA%D8%B1%D8%A7%D9%88%D8%AD-%D8%A8%D9%8A%D9%86-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D8%AC%D9%86-%D9%88%D8%B9%D8%AF%D9%85-%D8%B3%D9%85%D8%A7%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%AF%D8%B9%D9%88%D9%89-%D9%81%D9%8A-%D9%82%D8%B6%D9%8A%D8%A9-%D9%81%D8%B3%D8%A7%D8%AF-%D8%A8%D8%B4%D8%B1%D9%83%D8%A9-%D9%81%D8%B3%D9%81%D8%A7%D8%B7-%D9%82%D9%81%D8%B5%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a> qui a rapporté l’information, 9 autres accusés dans la même affaire ont également été condamnés à des peines allant jusqu’à 5 ans de prison par le tribunal de première instance de Tunis. Parmi eux l’ancien député et homme d’affaires Lotfi Ali, son frère, un ex-directeur de la CPG et un ancien responsable de la même société, qui ont été condamnés à 3 ans de prison et à une amende pour chacun estimée à 3 millions de dinars.</p>



<p>Par ailleurs, le Tribunal a prononcé un non-lieu en faveur de Romdhane Souid, ancien directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa.</p>



<p>Trois autres accusés ont été séparés dans un dossier indépendant.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>



<p>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/14/tunisie-lancien-ministre-slim-feriani-condamne-a-4-ans-de-prison/">Tunisie | L’ancien ministre Slim Feriani condamné à 4 ans de prison</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le détail des peines dans l’affaire de «complot 2»  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/09/tunisie-le-detail-des-peines-dans-laffaire-de-complot-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 10:12:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[complot contre l’État]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rayan Hamzaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les peines prononcées à l’encontre des 21 accusés dans l'affaire dite de «complot 2» varient entre 12 et 35 ans de prison ferme. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/09/tunisie-le-detail-des-peines-dans-laffaire-de-complot-2/">Tunisie | Le détail des peines dans l’affaire de «complot 2»  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 5<sup>e</sup> chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme a rendu, mardi 8 juillet 2025, son jugement dans l’affaire dite de «complot 2», à l’encontre de 21 accusés, dont plusieurs hauts responsables de l’Etat : un ancien président de l’Assemblée, un ancien chef de gouvernement, un ancien ministre des Affaires étrangères, un ancien directeur de cabinet du président de la république et d’anciens députés).</em></strong> <em>(Ph. Palais de Justice de Tunis).</em> </p>



<span id="more-16993880"></span>



<p>Les peines prononcées contre les accusés détenus varient entre 12 et 14 ans de prison. Quant aux accusés en fuite, ils ont été condamnés par contumace à 35 ans de prison, avec exécution immédiate. </p>



<p>Nous reproduisons ci-dessous les détails des peines prononcées telles que publiées par l’agence Tap, et qui sont jugées trop sévères par les avocats qui y voient des règlements de comptes politiques. </p>



<p><strong>Accusés en détention :</strong></p>



<p>Rached Ghannouchi : 14 ans;</p>



<p>Kamel Bedoui : 14 ans;</p>



<p>Rayan Hamzaoui : 12 ans;</p>



<p>Abdelkarim Laâbidi : 12 ans;</p>



<p>Habib Ellouze : 12 ans;</p>



<p>Fathi Beldi : 12 ans;</p>



<p>Samir Hannachi: 12 ans;</p>



<p>Mehrez Zouari : 12 ans;</p>



<p><strong>Accusés en fuite</strong> (35 ans avec exécution immédiate) :</p>



<p>Mouadh Ghannouchi;</p>



<p>Nadia Akacha;</p>



<p>Chahrazed Akacha;</p>



<p>Abdelkader Farhat;</p>



<p>Kamel Guizani;</p>



<p>Lotfi Zitoun;</p>



<p>Maher Zid;</p>



<p>Mustapha Khedher;</p>



<p>Adel Daâdaâ;</p>



<p>Rafik Bouchlaka;</p>



<p>Tasnim Ghannouchi.</p>



<p>Le tribunal a également prononcé un non-lieu à l’encontre de Ridha Ayari, et ordonné le retrait du dossier de Youssef Chahed et Rafik Yahya, suite à leur recours en cassation contre la décision de la chambre d’accusation.</p>



<p>Par ailleurs, le Tribunal a ordonné de soumettre tous les condamnés au contrôle administratif pour une durée de cinq ans, et ce, pour des chefs d’accusation liés à la formation d’une entente terroriste, à l’adhésion volontaire à une organisation terroriste sur le territoire tunisien, à l’utilisation du territoire tunisien pour commettre des crimes terroristes, pour recruter et entraîner des personnes à commettre de tels crimes, ainsi que pour divulgation, fourniture et diffusion d’informations dans le cadre d’un complot contre la sûreté intérieure de l’État.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/09/tunisie-le-detail-des-peines-dans-laffaire-de-complot-2/">Tunisie | Le détail des peines dans l’affaire de «complot 2»  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie │ Les accusés dans l’affaire dite du complot n°2</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/tunisie-%e2%94%82-les-accuses-dans-laffaire-dite-du-complot-n2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 06:07:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[complot contre l’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Ellouze]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Zitoun]]></category>
		<category><![CDATA[mouadh ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rafik Abdessalem]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les accusés dans la seconde affaire dite de «complot contre la sûreté de l’Etat» sont majoritairement des figures politiques.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/tunisie-%e2%94%82-les-accuses-dans-laffaire-dite-du-complot-n2/">Tunisie │ Les accusés dans l’affaire dite du complot n°2</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La première audience de&nbsp;la seconde affaire dite de «complot contre la sûreté de l’Etat» s’est tenue le 6 mai 2025. Comme dans la première affaire du même genre, les accusés sont majoritairement des figures politiques.</em></strong></p>



<span id="more-16481827"></span>



<p>Y sont poursuivis Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha, déjà en détention depuis plus d’un an et condamné à quelques dizaines d’années de prison dans le cadre d’autres dossiers; son fils&nbsp;Mouadh Ghannouchi, son gendre&nbsp;Rafik Abdessalem, ancien ministre des Affaires étrangères; son conseiller&nbsp;Lotfi Zitoun;&nbsp;Habib Ellouze, ancien député, également détenu dans une autre affaire; et, de la coalition Al-Karama,&nbsp;Maher Zid, ancien député.</p>



<p>D’autres personnalités issues d’horizons politiques variés figurent aussi parmi les inculpés :&nbsp;Nadia Akacha, ancienne directrice du cabinet du président Kaïs Saïed;&nbsp;Youssef Chahed, ex-chef de gouvernement;&nbsp;Rayen Hamzaoui&nbsp;élu du parti Nidaa Tounes et ancien maire d’Ezzahra, détenu depuis plus d’un an; ainsi que&nbsp;Samir Hannachi, ancien 0conseiller de l’ancien chef de gouvernement&nbsp;Hamadi Jebali&nbsp;et de l’ancien président,&nbsp;Moncef Marzouki.</p>



<p>La journaliste Chahrazed Akacha est également poursuivie aux côtés d’anciens hauts responsables du ministère de l’Intérieur tels que&nbsp;Kamel Guizani, déjà condamné à 33 ans de prison dans l’affaire du complot n°1;&nbsp;Abdelkader Farhat, ex-chef de la police judiciaire;&nbsp;Abdelkrim Labidi, ancien chef de la sécurité à l’aéroport international de Tunis-Carthage;&nbsp;Mehrez Zouari, ex-chef des services spéciaux;&nbsp;Fethi Beldi, ancien cadre du ministère de l’Intérieur ainsi que des militaires à la retraite tels que&nbsp;Kamel Bedoui.</p>



<p>Selon la Chambre d’accusation du pôle antiterroriste, Rached Ghannouchi et son parti auraient tenté de mettre en place un réseau secret pour infiltrer l’appareil sécuritaire de l’État et dans ce cadre, de recruter de jeunes salafistes tunisiens visant à les inciter à commettre des attentats terroristes.</p>



<p>Les agents de sécurité et responsables politiques mentionnés sont accusés d’avoir soutenu cette opération d’infiltration.&nbsp;<em>«Comme dans la première affaire de complot, l’ensemble des charges et l’arrêt de mise en accusation reposent exclusivement sur un témoignage anonyme sans apporter de preuve factuelle, sourcée et fiable»</em>, note le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) dans un communiqué, en parlant de <em>«règlement de comptes politique orchestré par une justice aux ordres»</em> et en dénonçant un <em>«manque de respect des procédures régulières normalement en vigueur»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/10/tunisie-%e2%94%82-les-accuses-dans-laffaire-dite-du-complot-n2/">Tunisie │ Les accusés dans l’affaire dite du complot n°2</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire de « Complot 2 » &#124;  Le tribunal maintient la détention des accusés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/06/affaire-de-complot-2-le-tribunal-maintient-la-detention-des-accuses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 19:25:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Complot 2]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Rayen Hamzaoui]]></category>
		<category><![CDATA[report]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16422934</guid>

					<description><![CDATA[<p>La cinquième chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter l&#8217;examen de l&#8217;affaire dite de « Complot contre la sécurité de l&#8217;État 2» L&#8217;affaire a été reportée au 27 mai 2025, indique Mosaïque FM selon des sources proches du dossier, qui a ajouté que...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/06/affaire-de-complot-2-le-tribunal-maintient-la-detention-des-accuses/">Affaire de « Complot 2 » |  Le tribunal maintient la détention des accusés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La cinquième chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter l&rsquo;examen de l&rsquo;affaire dite de « Complot contre la sécurité de l&rsquo;État 2»</em></strong></p>



<span id="more-16422934"></span>



<p>L&rsquo;affaire a été reportée au 27 mai 2025, indique Mosaïque FM selon des sources proches du dossier, qui a ajouté que les demandes de libération des détenus dans cette affaire ont été rejetées.</p>



<p>Notons qu&rsquo;au cours de cette audience tenues par visioconférence, les avocats de la défense ont plaidé pour un report de l&rsquo;examen de l&rsquo;affaire, ajoute la même source.</p>



<p>Rappelons par ailleurs que cette affaire, désignée médiatiquement comme «<em> Complot contre la sécurité de l&rsquo;État 2 </em>», implique plusieurs accusés, notamment le chef du parti islamiste Ennahdha Rached Ghannouhchi, Nadia Akacha l&rsquo;ancienne cheffe du cabinet présidentiel, l&rsquo;ancien chef du gouvernement Youssef Chahed ainsi que l&rsquo;ancien maire d&rsquo;Ezzahra Rayen Hamzaoui.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/06/affaire-de-complot-2-le-tribunal-maintient-la-detention-des-accuses/">Affaire de « Complot 2 » |  Le tribunal maintient la détention des accusés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Président Saïed a-t-il raison de rompre les relations de la Tunisie avec le FMI?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 09:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décision prise par le président Kaïs Saïed de rompre les relations entre la Tunisie et le FMI est-elle justifiée ou non ?   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/le-president-saied-a-t-il-raison-de-rompre-les-relations-de-la-tunisie-avec-la-fmi/">Le Président Saïed a-t-il raison de rompre les relations de la Tunisie avec le FMI?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’annonce récente par un communiqué officiel de la Présidence de la République de la rupture de toute collaboration avec le Finds monétaire international (FMI) est passée presque inaperçue dans l’actualité économique et politique. Pourtant, c’est une décision qui aura des conséquences très lourdes à court et moyen terme sur les performances de l’économie nationale et les chances de sortir de la stagnation qu’elle connaît depuis quelques années déjà. L’auteur, économiste de formation et ancien expert auprès de plusieurs institutions financières internationales, dont la Banque africaine de développement (BAD), analyse dans cet article les raisons de cette rupture et les arguments qui pourraient la justifier ou non.</em></strong> <em>(Photo: Jihad Azour, &nbsp;directeur du département Moyen Orient au FMI, reçu par Kaïs Saïed, le 21 juin 2022).  </em></p>



<p><strong>Dr Sadok Zerelli *</strong></p>



<span id="more-15783058"></span>



<p>La dernière décision présidentielle de rompre officiellement toute relation avec le FMI, passée presque inaperçue dans une actualité dominée par les procès politiques et des nouvelles du type X est entré en prison et Y en est sorti, est très lourde de conséquences pour l’avenir de ce pays et son image tant sur la scène diplomatique internationale que sur les places financières du monde et auprès des bailleurs de fonds multilatéraux ou bilatéraux ou même des investisseurs privés.</p>



<p>C’est une décision historique qui marque la rupture des relations&nbsp; avec une institution multinationale dont la Tunisie est membre depuis 1958, détient une partie du capital et a bénéficié de son assistance durant les crises les plus difficiles que notre économie a eu à traverser, depuis celle des années 1970 déclenchée par l’échec de l’expérience&nbsp; des <em>«coopératives»</em> d’Ahmed de Ben Salah, à celle des années 1980 provoquée par la <em>«révolte du pain»</em>, à celle des années 1990 marquée par la mise en place du <em>«programme d’ajustement structurel»</em> (PAS) et à celle après la <em>«révolution de 2011»</em> qui perdure jusqu’à aujourd’hui.</p>



<p>Pour rappel, depuis son adhésion au FMI, la Tunisie a eu accès à plusieurs financements qui représentent plusieurs fois son quotas et ce, à travers divers mécanismes pour une enveloppe totale de 3 123 millions de DTS, soit l’équivalent de 4 400 millions de dollars, dont 87% ont été obtenus entre 2013 et 2020. Elle se classe au 13<sup>e</sup> rang parmi les pays qui ont bénéficié le plus de l’assistance financière du FMI (Source : FMI).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une analyse politiquement neutre</h2>



<p>Avant de développer davantage mon analyse et prendre position, en tant qu’économiste spécialiste en économie monétaire, dans cette querelle qui est devenue malheureusement une bataille ou même un bras de fer entre le Président Kaïs Saïed et le FMI, je voudrais insister sur un point : pour des raisons théoriques qu’il n’y a pas lieu de développer dans cet article, je suis un farouche opposant au courant de pensée néolibérale qui domine au sein de cette institution et qui prône le retour même pas à la théorie néoclassique du XIX<sup>e</sup> siècle, mais même à la théorie classique originelle de la <em>«main invisible»</em> d’Adam Smith qui dominait la pensée économique au XVII<sup>e</sup> et XVIII<sup>e</sup> siècles. Mon dernier article où je dénonce vivement la politique monétaire du taux directeur que le FMI a imposé à la BCT en vue de lutter contre l’inflation en est une preuve (voir dans Kapitalis :<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/25/banque-centrale-de-tunisie-oui-lamendement-de-la-loi-de-2016-simpose/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em> ‘‘Oui pour l’amendement de la Loi de 2016 sur le statut de la BCT’’</em>)</a>.</p>



<p>J’ai tenu à faire cette remarque parce que si certain(e)s lecteurs et lectrices trouveront peut-être que je prends davantage dans cet article le parti du FMI, ce n’est pas par aliénation idéologique mais bien par honnêteté intellectuelle et pour<em> «rendre à César ce qui appartient à César»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quatre vérités qu’il ne sert à rien de vouloir ignorer</h2>



<p>Avant d’examiner en détail les motifs de la querelle/bataille entre notre Président et le FMI, il est important de rappeler quatre vérités qu’il ne sert à rien de vouloir ignorer, par esprit chauvin ou discours populiste, du moins si on veut apporter une réponse scientifique et objective à cette question, ce qui est mon objectif dans cet article.</p>



<p>La première vérité est que le FMI n’a rien demandé à la Tunisie mais c’est la Tunisie qui est allée vers lui pour lui demander son aide pour sortir de la grave crise économique que le pays traverse depuis la révolution et qui ne cesse de s’aggraver d’une année à l’autre, aide qu’il soumet à la mise en œuvre d’un&nbsp; certain nombre de réformes structurelles qu’il juge, à tort ou à raison (c’est l’objet de cet article), nécessaires pour s’assurer que les finances publiques seront suffisamment équilibrées pour pouvoir le rembourser.</p>



<p>La deuxième vérité est que l’on ne peut pas reprocher au FMI cette approche qui est identique à celle de tout banquier, même Tunisien, à qui son client demande un crédit et qui exige la présentation d’une fiche de paie ou des garanties pour s’assurer qu’il aura bien la capacité de rembourser le crédit dans les délais. C’est une démarche qui relève de l’orthodoxie financière propre à tous les banquiers, qui n’a rien de politique et ne menace pas la souveraineté nationale dans le sens où le FMI ne risque pas de venir un jour nous coloniser comme pourrait le faire un pays étranger par exemple.</p>



<p>Déjà, avoir politisé cette querelle est à mon avis une première erreur commise par notre Président parce que c’est une affaire de finances internationales et non pas de politique internationale au sens de politique étrangère et diplomatique du terme.</p>



<p>La troisième vérité est que beaucoup de pays font la queue pour obtenir l’aide du FMI et les 1,9 milliards de dollars à laquelle notre Président a décidé de renoncer, en avril 2023, iront certainement bénéficier à un autre pays membre du FMI. En tant qu’institution de financement internationale, le FMI ne peut pas et ne sera pas perdant dans cette affaire et seule la Tunisie pourrait l’être si elle n’arrivait pas à trouver une alternative viable pour le financement de son déficit budgétaire (j’analyserai dans le prochain article la pertinence et le réalisme de la stratégie du <em>«compter sur soi»</em> que notre Président nous propose).</p>



<p>La quatrième vérité est peut-être la plus importante de toutes en termes de conséquences de cette décision de rupture des relations avec le FMI : sans son appui, et encore moins après avoir rompu avec lui, pratiquement aucun des autres bailleurs de fonds qu’ils soient multinationaux ou bilatéraux ou même des fonds d’investissement privés, n’accepteront de nous accorder des prêts en devises, y compris ceux des pays soi-disant <em>«frères et amis»</em> et qui, avec cette décision qui nous prive de l’aval du FMI, s’aligneront sur lui et s’avèreront&nbsp; ni frères ni amis et ne nous accorderont plus aucun emprunt ou don substantiels. Plus encore, aucune sortie sur le marché financier international, telle que celle qu’on avait réussi à faire avant la révolution sur le marché financier japonais (Samouraï I et Samouraï II), n’est plus possible, à moins de payer des taux d’intérêts exorbitants, tels que ceux qu’AfreximBank nous a facturés pour le dernier emprunt de 300 millions de dollars (9,25%, soit vraiment un taux d’usurier !)</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="I9EMdq6rq7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/">Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/embed/#?secret=uGOJha0nct#?secret=I9EMdq6rq7" data-secret="I9EMdq6rq7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les agences «Oumek Sarnafa»</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p>Le Président a tort de prendre à la légère les notations de ces agences internationales d’évaluation du risque souverain d’un pays, dont il se moque en les appelant <em>«Oumek Sarnafa» </em>(cuisinières), telles que Moodys ou Fitch. Maintenant qu’il a rompu les relations avec le FMI, les notations de ces agences vont peser plus lourd pour l’accès de la Tunisie au marché financier international et surtout vont se traduire par des taux d’intérêt encore plus élevés et donc de millions de dollars supplémentaires qui vont grever davantage le budget de l’Etat.</p>



<p>A ce sujet, il faut savoir que ces agences sont apolitiques et appliquent la même méthodologie d’évaluation à tous les pays du monde, basée sur une batterie de critères économiques (taux de croissance économique, taux du déficit budgétaire, de déséquilibre de la balance commerciale, de la balance des paiements, de chômage, d’inflation, etc.) et sociopolitiques (stabilité du régime, paix sociale, etc.).</p>



<p>Il faut savoir aussi que selon ces agences, ce qui compte le plus, ce n’est pas tellement le volume de la dette et le niveau d’endettement d’un pays, mais sa capacité à produire, à créer des richesses et donc à rembourser sa dette extérieure. C’est ainsi que s’explique le fait que certains pays beaucoup plus endettés que la Tunisie (où la dette extérieure représente 79,4% du PIB), tels que les Etats-Unis (122%} ou la France (111%) ou le Japon qui est le pays le plus endetté au monde (255%), sont classés dans la catégorie A, c’est-à-dire à faible risque de défaut de paiement, alors que la Tunisie est classée dans la catégorie C, c’est à dire à haut risque de défaut de paiement.</p>



<p>J’ouvre ici une parenthèse pour commenter la décision de la semaine dernière de Moody’s de relever la notation souveraine de la Tunisie de Caaa2 à Caaa1 avec des perspectives stables. C’est une décision logique suite au remboursement au mois de janvier dernier d’une échéance de 5 milliards de dinars qui représente 40% de l’encours de l’année 2025. Il s’agit d’une amélioration certes bienvenue (c’est toujours mieux qu’une dégradation) mais infime, car tant qu’on est pas sorti de la catégorie C et retrouvé notre notation B avant la révolution (Baaa2 en 2010), nous demeurons dans la zone à haut risque de défaut de paiement et très peu de bailleurs de fonds accepteront de nous accorder des prêts en devises et quand ils l’acceptent cela sera à des taux d’intérêt beaucoup plus élevés que si on bénéficiait encore de l’aval du FMI.</p>



<p>Autant le dire et le mettre bien dans nos têtes : nous avons maintenant le dos au mur et, à moins que la stratégie du<em> «compter sur soi»</em> proposée par Kais Saïed ne réussisse, nous allons tout droit vers une plus grande récession économique, plus d’inflation, plus du chômage, plus de détérioration de la valeur du dinar et du pouvoir d’achat des ménages, y compris ceux à faibles revenus pour la défense de qui notre Président a pris cette décision de rompre avec le FMI, avec le Club de Paris au bout du tunnel, quand ce n’est pas une révolte sociale ou les deux à la fois !</p>



<h2 class="wp-block-heading">La stratégie du «compter sur soi» est-elle efficace?</h2>



<p>Honnêtement, je pense qu’il est trop tôt pour en juger et une réponse complète nécessite une analyse très approfondie des potentialités de croissance de l’économie tunisienne, analyse que je compte faire dans mon prochain article, car celui-ci est déjà très long.</p>



<p>En attendant, je signale qu’on ne doit pas se laisse leurrer par le fait que, jusqu’à maintenant, on arrive à s’en sortir tant bien que mal et honorer nos échéances. En tant qu’observateur qui suit et analyse de près l’évolution d’un certain nombre d’agrégats et indicateurs économiques, j’attribue cette capacité de remboursement à des facteurs conjecturels favorables plutôt qu’à des facteurs structurels qui reflètent les équilibres macroéconomiques de notre économie.</p>



<p>Parmi ces facteurs favorables, je&nbsp; citerais une relativement bonne saison touristique qui a rapporté près de 7000 millions de dinars, une augmentation exceptionnelle l’année dernière du prix international de l’huile d’olive dont la seule&nbsp; exportation a rapporté plus de 5000 millions de dinars (déjà le cours international de l’huile d’olive a chuté considérablement cette saison, ce qui va impacter négativement notre capacité à honorer les échéances de la dette de la prochaine année) et surtout un accroissement des virements effectués par nos TRE (Tunisiens résidents à l’étranger) en faveur de leurs familles restées en Tunisie, une conséquence directe de la fuite des cerveaux et de l’émigration massive légale ou illégale (comme quoi, comme le dit si bien un proverbe français, <em>«à quelque chose malheur est bon»</em> !).</p>



<p>Notre Président a beau dénoncer (à juste titre) le caractère impitoyable des lois économiques, que derrière les chiffres que les économistes manipulent, il y a des êtres humains, et même remettre en cause les modalités de calcul du PIB (voir ma réponse à ce sujet dans mon article très didactique intitulé <em>«<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/22/kais-saied-a-t-il-raison-de-mettre-en-cause-les-modalites-de-calcul-du-pib/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Président Kais Saïed a-t-il raison de mettre en cause les modalités de calcul du PIB ?»</a></em>), il n’en demeure pas moins que les lois économiques sont telles qu’aucune économie dans le monde ne peut continuer fonctionner et prospérer si le taux de croissance économique est inférieur au taux d’intérêt réel à payer sur la dette extérieure. Ce n’est même pas de l’économie, mais de la simple arithmétique. </p>



<p>Dans le cas de notre pays, tant que le taux de croissance du PIB reste aussi faible et oscillant entre 1% et 2% (1,4% pour l’année 2024 selon la Banque Mondiale et 1,8% prévu pour l’année 2025 selon la Berd, contre 3,2% prévue par notre PLF 2025, mais entre les deux, je fais davantage confiance aux prévisions de la Berd), est largement inférieur aux taux d’intérêt des emprunts extérieurs (les plus favorables sont ceux du FMI, de l’ordre de 5%), l’Etat n’aurait pas d’autres choix que de réduire son train de vie en réduisant la masse salariale des fonctionnaires, les dépenses de la caisse de compensation et le poids des déficits des entreprises publiques sur son budget, ou emprunter davantage aux banques locales si elles veulent bien lui prêter de l’argent ou faire fonctionner à fond le mécanisme de la planche à billets avec le risque de déclencher une spirale inflationniste incontrôlable, ou&#8230; se déclarer en défaut de paiement et se retrouver au Club de Paris pour le rééchelonnement de la dette publique et/ou au Club de Londres pour le rééchelonnement de la dette privée. Si on finit un jour à Paris ou à Londres (autrement que pour y faire du tourisme et du shopping !), on pourrait vraiment dire adieu à notre souveraineté nationale à laquelle Kais Saïed est si à cheval mais qu’on risque de perdre dans des conditions beaucoup plus humiliantes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vefIdROKjn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/plaidoyer-en-faveur-de-lamendement-de-la-loi-sur-lindependance-de-la-bct/">Plaidoyer en faveur de l’amendement de la loi sur l’indépendance de la BCT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Plaidoyer en faveur de l’amendement de la loi sur l’indépendance de la BCT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/plaidoyer-en-faveur-de-lamendement-de-la-loi-sur-lindependance-de-la-bct/embed/#?secret=PHZOWaRHUu#?secret=vefIdROKjn" data-secret="vefIdROKjn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les motifs de la querelle entre le Président et le FMI</h2>



<p>Il s’agit des trois fameuses conditions posées par le FMI pour débloquer le prêt de1,9 milliards de dollars, approuvé au niveau du comité technique dès 2022 et bloqué depuis au niveau du conseil d’administration du FMI, qui ont toutes reçus un <em>«niet»</em> catégorique du Président, à savoir :</p>



<p>a) la restructuration des entreprises publiques;</p>



<p>b) la réduction de la masse salariale dans le budget de l’Etat;</p>



<p>c) la suppression du mécanisme de compensation des prix de certains produits de consommation de base et énergétiques. &nbsp;</p>



<p>Une analyse objective du bien-fondé de chaque condition peut aider à savoir s’il s’agit effectivement d’ingérence inacceptable dans la politique intérieure du pays comme le soutient le Président ou de réformes structurelles inévitables à court ou moyen terme qui vont dans le sens de l’intérêt général du pays.</p>



<p><strong>Première condition : la restructuration des entreprises publiques</strong></p>



<p>Je ne suis pas d’accord avec notre Président lorsqu’il affirme dans tous ses discours que la corruption est la principale cause du marasme que connaît notre économie depuis la révolution et qu’il suffit de l’éradiquer pour que la croissance économique reprenne et le niveau de vie de la population s’améliore.</p>



<p>Certes, il faut continuer à combattre par tous les moyens la corruption mais je lui fais remarquer qu’il n’y a pas un seul pays au monde (j’en ai visités une bonne centaine à titre professionnel ou personnel) où la corruption n’existe pas, quoiqu’il est vrai à des degrés divers (les magouilles en Ukraine de Hunter Biden, le fils de l’ex-président américain, ou celles de Sarkozy en Libye du temps de Kadhafi, en sont de parfaits exemples).</p>



<p>En tant qu’économiste et ex-consultant à long terme auprès de la BAD, chargé du suivi de la mise en œuvre de 120 grands projets d’infrastructures régionales dans tous les pays africains réalisés dans le cadre du Nepad (New Partnership for African Development, un gigantesque programme financé par la Banque Mondiale et plusieurs autres bailleurs de fonds internationaux, que n’importe quel passant dans les rues d’Accra, ou d’Abidjan ou de Bamako connaît, alors si on pose la même question à un passant dans les rues de Tunis, il vous répondra <em>«Dans quelle équipe de football il joue ?!»</em>), il ne fait pas de doute pour moi que la première cause du marasme que connaît notre économie depuis la révolution est la mauvaise gestion à tous les niveaux de décision. En particulier, d’une bonne centaine d’entreprises publiques, dont les déficits d’exploitation pèsent de plus en plus lourd sur le budget de l Etat.</p>



<p>Je relève d’ailleurs que pour la plupart d’entre elles (Tunisair, SNCFT, Transtu, etc.), les pertes cumulées depuis plusieurs années ont dépassé de plusieurs fois le montant de leurs fonds propres, ce qui veut dire que du point de vue du droit commercial strict, elles sont en faillite et n’existent plus même si elles continuent à fonctionner!</p>



<p>Que ce soit à la demande du FMI ou non, c’est un lourd fardeau pour l’économie nationale qui se traduit par une aggravation du déficit du budget de l’Etat, un gaspillage des rares ressources du pays et de pénalités à payer par les usagers de ces services publics, soit en termes de mauvaise qualité de service, soit dans leurs factures, souvent les deux à la fois.</p>



<p><strong>La restructuration ne signifie pas la privatisation</strong></p>



<p>Il est important de faire remarquer que le FMI n’exige nullement la <em>«privatisation»</em> de ces entreprises publiques, comme notre Président l’a interprété et n’arrête pas de le dénoncer dans ses discours, mais de leur <em>«restructuration»</em>, car tout ce que demande le FMI est que les&nbsp; déficits d’exploitation de ces entreprises publiques ne viennent plus aggraver le déficit budgétaire qui dépasse déjà largement les normes internationales d’une bonne gestion publique (12% du PIB alors que nous sommes à plus ou moins16%, selon les lois de finance en Tunisie).</p>



<p>Je fais remarquer aussi que cet objectif peut être atteint sans avoir forcement à céder aux entreprises au secteur privé comme le Président semble le penser. En effet, il existe plusieurs techniques juridiques et d’ingénierie financière pour transformer une entreprise publique déficitaire en une entreprise bénéficiaire tout en gardant son caractère public, c’est-à-dire sans l’entrée d’investisseurs privés dans son capital social. Je citerais en particulier trois techniques bien connues par les experts en la matière, dont je fais partie :</p>



<p>&#8211; Les contrats programmes;</p>



<p>&#8211; les partenariats publics privés (PPP);</p>



<p>&#8211; et les concessions d’exploitation.</p>



<p>Les techniques de restructuration sans privatisation des entreprises publiques</p>



<p>Sans rentrer dans des considérations techniques qui seraient ennuyeuses pour les lecteurs et lectrices de cet article destiné au grand public, je rappellerais juste l’idée à la base de chaque technique.</p>



<p><em>Le contrat programme</em> : il s’agit d’un contrat, en général quinquennal, passé entre une entreprise publique et son ministère de tutelle, qui fixe les objectifs précis à atteindre à termes d’accroissement de la production, de la productivité et de réduction du déficit d’exploitation, moyennant des montants précis de subventions d’exploitation ou d’équipement que l’Etat s’engage à l’avance à lui payer annuellement. Cette technique permet de responsabiliser les PDG de ces entreprises sachant que s’ils n’atteignent pas les objectifs auxquels ils se sont engagés en signant leur contrat programme, ils risquent d’être virés. C’est une technique qui a bien fonctionné dans beaucoup de pays et notamment en France où elle a permis de transformer la SNCF d’une entreprise largement déficitaire en une entreprise largement excédentaire en quelques années seulement.</p>



<p><em>Les PPP</em> : dans ce schéma, un investisseur privé finance, construit et exploite pour une durée déterminée (en général 30 ou 40 ans) une infrastructure (autoroute, port, aéroport, etc.) ou un équipement lourd (centrale électrique, hôpital, etc.) moyennant un cahier de charges qui fixe clairement les redevances annuelles que l’Etat devrait lui payer pour le rembourser progressivement, ainsi que les contraintes de service public auxquelles il sera soumis (qualité de service, tarifs qui doivent être homologués, etc.). Les PPP qui permettent de décharger le budget de l’Etat de coûts d’investissement souvent très élevés d’une infrastructure ou un équipement collectif, tout en assurant une gestion plus rigoureuse que seuls les privés peuvent assurer, sont très en vogue dans les pays anglo-saxons, notamment en Angleterre où même des prisons sont construites et gérées dans le cadre de PPP.</p>



<p><em>Les concessions d’exploitation&nbsp;</em>: dans ce schéma, l’Etat construit et finance sur son budget une infrastructure ou un équipement collectif mais en concède, par appel d’offres, national ou international, l’exploitation pour une durée de 30 ou 40 ans à un investisseur privé qui lui versera des redevances annuelles d’exploitation. A la fin de la concession, la propriété de l’infrastructure ou de l’équipement revient à l’Etat. Là aussi le concessionnaire est soumis à un cahier de charges strict qui fixe ses obligations en matière de qualité de service à fournir aux usagers, d’entretien, de sécurité, de protection de l’environnement, etc., avec obligation d’homologation tarifaire pour protéger les usagers contre des tarifs abusifs et injustifiés.</p>



<p>Ce modèle a été appliqué avec succès à Tunisie-Autoroutes et a permis de construire, entretenir et gérer un réseau autoroutier de 387 km à ce jour (sans l’autoroute Tunis-Jelma d’une longueur de 181 km en voie d’achèvement) sans que cela coûte un dinar pour le budget de l’Etat et sans changer son statut de société publique.</p>



<p>Le premier objectif recherché par tous ces montages juridiques et financiers&nbsp; est de tirer profit de la capacité de gestion des privés qui est en général supérieure à celle de leurs homologues publics, non pas que leurs cadres soient plus intelligents ou titulaires de plus de diplômes universitaires, mais parce qu’ils sont soumis au système de la récompense/sanction en vigueur dans le secteur privé, auquel leurs collègues du secteur public ne sont pas soumis : le PDG d’une entreprise du secteur privé sait qu’il sera récompensé par des primes de rendement à la fin de l’exercice s’il obtient de bons résultats et viré par le CA de l’entreprise s’il obtient de mauvais résultats, alors que le PDG d’une entreprise publique sait que, tant qu’il excelle dans <em>«l’art de caresser dans le sens du poil»</em> son ministre de tutelle, il peut espérer garder son poste pendant longtemps, que les résultats de sa gestion soient bons ou pas!</p>



<p>La conclusion à laquelle j’arrive est que si j’étais à la place du Président de la République (heureusement je ne le suis pas et je ne risque pas de l’être un jour !) , non seulement j’ aurais accepté cette première condition du FMI de restructuration des entreprises publiques, mais j’aurais demandé même une assistance technique (que les bailleurs de fonds fournissent en général gratuitement) pour la mettre en œuvre le plus rapidement et le plus efficacement possible.</p>



<p><strong>Deuxième condition : réduction de la part de ma masse salariale dans le budget de l’Etat</strong></p>



<p>J’ai côtoyé pendant très longtemps (20 ans) à titre de consultant international les experts de ces institutions multilatérales de financement telles que le FMI, la Banque Mondiale, la BAD, la BEI, la BID, la Bird, la Berd, etc.</p>



<p>Je peux affirmer qu’ils raisonnent tous selon ce qu’on appelle dans le métier les <em>«best practices»</em> (meilleures pratiques). Il s’agit d’analyser la politique suivie par des pays qui ont particulièrement réussi dans un domaine ou secteur particulier, qu’on appelle des <em>«success stories»</em>, d’en tirer des leçons et de les recommander aux autres pays qui rencontrent les mêmes problématiques. Être un expert international n’est pas plus compliqué que cela.</p>



<p>Dans le domaine de la gestion publique et de la maîtrise de l’équilibre budgétaire d’un État, les <em>«best practices»</em> sont un déficit budgétaire qui ne dépasse pas 3% du PIB (on appelle cela le critère de Maastricht). Or en Tunisie, nous sommes autour de 6%, selon la loi de finance de chaque année, soit le double des normes internationales d’une bonne gestion publique. De même, la masse salariale des fonctionnaires ne doit pas dépasser 12% du PIB, alors qu’en Tunisie nous sommes autour 16%.</p>



<p>Ces décalages par rapport aux <em>«best practices»</em> ne passent pas auprès des experts de ces institutions multilatérales de financement qui auront à rendre compte à leur retour de mission à leurs supérieurs hiérarchiques, eux-mêmes adaptes de ces techniques d’évaluation.</p>



<p>Ayant compris comment fonctionnent ces experts internationaux (ce sont presque des ordinateurs qui appliquent des algorithmes), notre Président, au lieu de leur opposer un niet catégorique et en faire même un motif de rupture des relations avec le FMI, aurait dû, à mon avis, négocier ce que Trump appelle un <em>«deal»</em>, un art dans lequel il excelle et qui lui a permis de devenir milliardaire et puis Président des Etats-Unis.</p>



<p>En clair, à partir du moment où cette réforme demandée par le FMI est inéluctable, car la capacité de recrutement de l’administration n’est pas infinie et accroît le déficit budgétaire, il aurait dû négocier un programme souple pour sa mise en œuvre progressive avec le moins impact social possible. Le gouvernement de Youssef Chahed l’a bien compris (pour moi en tant qu’économiste, il est LE meilleur Premier ministre que nous avons eu depuis la révolution, que cela plaise à ceux qui font de la politique politicienne ou non), Samir Saïed l’ a compris aussi (pour moi, il est LE meilleur ministre de l’Économie que nous avons eu depuis la révolution, encore une fois que cela plaise à ceux qui font de la politique politicienne ou pas, car je n’en fais pas) et ils avaient commencé, dès le début des négociations avec le FMI en 2016, à élaborer une stratégie qui consiste à encourager les départs anticipés à la retraite, l’accord de primes de départ, la facilitation des prêts aux fonctionnaires qui veulent lancer leur propre projet, le non renouvellement automatique des départs à la retraite, etc. Pour moi, c’était indiscutablement la bonne voie à suivre, car continuer à avoir environ 780 000 fonctionnaires pour 12 millions d’habitants est contreproductif.</p>



<p>De mon point de vue, il vaut mieux créer une sorte caisse de chômage pour les jeunes et les diplômés de l’enseignement supérieur en chômage et les payer à ne rien faire plutôt que de les recruter avec le risque de gêner ceux qui travaillent déjà dans l’administration et faire baisser leur productivité qui est déjà faible.</p>



<p>Malheureusement, notre Président a non seulement rejeté cette deuxième condition, nous privant ainsi de 1,9 milliards de dollars qui auraient été une bouffée d’oxygène dans une conjoncture aussi difficile. Pire, avec sa dernière décision de recruter d’un seul coup 5000 diplômés de l’enseignement supérieur en chômage, il est en train d’appliquer une politique exactement inverse à celle préconisée par le FMI. S’est-il demandé avec quelles ressources budgétaires ils seront payés, sachant que seulement 24% des emprunts extérieurs prévus dans&nbsp; la PLF de 2025 ont été identifiés à ce jour? Sait-il que le recours abusif au mécanisme de la planche à billets, que ce soit dans le cadre de la loi actuelle datant de 2016 fixant le statut de la BCT ou après l’avoir amendée comme il en a l’intention, risque d’engager l’économie dans une spirale inflationniste qui va entrainer l’érosion du pouvoir d’achat particulièrement des classes sociales à faibles revenus dont il déclare se soucier tellement, la détérioration de la compétitivité de nos entreprises, un plus grand chômage, une détérioration de la parité du dinar, donc une plus grande inflation, etc.? Se doute-t-il qu’au bout de ce processus infernal, la Tunisie sera contrainte de se déclarer en défaut de paiement et de se retrouver au Club de Paris pour négocier le rééchelonnement de sa dette publique et perdra ainsi sa souveraineté nationale au nom de laquelle le président a rompu les relations avec le FMI? Mystère!</p>



<p><strong>Troisième condition : la suppression de la compensation sur les produits de consommation de base et énergétiques&nbsp;</strong></p>



<p>&nbsp;Il s’agit de la troisième condition que le Président a catégoriquement rejetée et celle qui a fait capoter le plus les négociations avec le FMI.</p>



<p>Alors que les deux premières conditions relèvent de problématiques purement économiques que je prétends maîtriser parce qu’elles visent la recherche d’une plus grande efficacité économique, cette troisième condition relève d’une problématique purement politique. N’étant pas moi-même un politicien, mon analyse sera moins tranchée et mes idées plus discutables. Je les développe quand même.</p>



<p>Pour aborder cette problématique, j’adopterais l’approche d’Elon Musk, l’homme le plus riche du monde qui a créé Tesla, Space X, Neurolink, etc., et dont je suis un fan et écoute sur YouTube toutes ses interviews et conférences. Ce génie incontestable des temps modernes a l’habitude de dire : savoir poser un problème, c’est le résoudre à moitié.</p>



<p>Selon cette approche, je poserais le problème de la caisse de compensation en Tunisie dans les termes suivants : d’abord, cette politique qui date du temps de Bourguiba, aussi nobles que soient ses objectifs sociaux et humains, pose un véritable problème d’injustice sociale auquel notre Président est si sensible.</p>



<p>En effet, comment justifier que celui qui gagne plusieurs milliers de dinars par mois bénéficie de la même subvention sur le prix d’une baguette de pain que celui qui gagne quelques centaines de dinars ou même aucun s’il est en chômage? Comment justifier que les 10 millions de touristes qui ont visité notre pays cette année ont mangé notre couscous subventionné par l’Etat et donc le contribuable tunisien? Pire, dans le domaine énergétique, comment justifier que le pauvre paysan qui vit en pleine campagne et qui n’a même pas de voiture contribue par les taxes qu’il paie à l’ Etat à subventionner l’essence que consomme la Mercedes dernier modèle dans laquelle roule un millionnaire pour aller danser dans une discothèque à Hammamet?</p>



<p>A côté de la dimension sociale que pose la problématique de la compensation, il y a une dimension purement économique, qu’on appelle <em>«la vérité des prix»</em> et à laquelle les économistes sont très attachés : tout produit dont le prix de vente ne reflète pas le coût de production se traduit par un gaspillage de ce produit. L’exemple de certains éleveurs de bétail qui trouvent moins cher d’alimenter leurs poules ou troupeaux par du pain moisi plutôt que&nbsp; d’acheter des aliments pour bétail en est une illustration, sans parler des centaines milliers de baguettes jetées chaque jour dans les poubelles!</p>



<p>Incontestablement, il y a là un véritable problème social et économique que le FMI a raison de soulever, sans parler de l’impact très lourd des dépenses de compensation sur le budget de l’Etat.</p>



<p>A partir du moment où le FMI a objectivement raison de poser le problème et que, comme Musk le dit, un problème bien posé est déjà à moitié résolu, il fallait chercher la solution à ce problème plutôt que de l’ignorer et maintenir le statuquo comme notre Président l’a fait et en fait même un motif de rupture de toute collaboration avec le FMI</p>



<p>Certes, la solution de la suppression totale de la compensation proposée par le FMI est inacceptable tant pour des raisons sociales que politiques et le Président a eu raison de rejeter cette solution.</p>



<p>Pour identifier une autre, je me suis inspiré de la solution trouvée par beaucoup de pays africains, pour alléger le budget de l’Etat et résoudre une problématique d’injustice sociale pareille mais qui se pose dans le secteur de l’entretien des routes. La solution adoptée par 27 pays africains (j’ai travaillé longuement sur ce sujet du temps où j’étais expert à la BAD) a été de créer un Fond de Développement Routier (FDR), alimenté par une taxe spéciale sur les prix du carburant, de sorte que seuls les automobilistes financent l’entretien du réseau sur lequel ils roulent. Plus ils circulent plus ils doivent contribuer à l’entretien des routes, un principe que les Américains appellent <em>«pay as go»</em>.</p>



<p>Sur la base de cette expérience africaine réussie dans le domaine de l’entretien routier (que la Tunisie, où les nids de poules sur certaines routes sont plus nombreux que les véhicules qui y circulent !, ferait bien d’adopter), je préconiserais la création d’une Caisse Autonome de Compensation (CAC) à financer, non pas par de nouvelles taxes sur les entreprises qui subissent déjà une pression fiscale parmi les plus élevées au monde, mais par une taxe sur ce que le célèbre économiste Keynes appelle le <em>«capital oisif»</em>.</p>



<p>Il s’agit des actifs réels et immobiliers qui ne sont pas intégrés dans le circuit économique et ne contribuent donc pas à la production nationale, tels les terrains agricoles non cultivés, les terrains non bâtis, etc. Une telle solution permettra de réduire le déficit du budget de l’Etat (objectif recherché par le FMI), tout en maintenant la compensation des prix de certains produits de consommation de base (objectif recherché par Kais Saïed). En plus, cerise sur le gâteau, elle incitera les propriétaires de ces actifs oisifs, qui s’en servent souvent à des fins de spéculation, à les intégrer dans le circuit économique et augmenter la production nationale</p>



<p>En tout cas, je suis convaincu en tant qu’économiste, que cette question de la compensation qui a bloqué les négociations et a engendré même la rupture des relations avec le FMI, est avant une question de vision économique et de courage politique qu’une question technique à laquelle les experts trouvent toujours une solution. Sinon, à quoi servent les experts ?</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VqG0Ruu2Iq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/le-maintien-du-taux-directeur-de-la-bct-une-decision-irresponsable/">Le maintien du taux directeur de la BCT : une décision irresponsable</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le maintien du taux directeur de la BCT : une décision irresponsable » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/01/le-maintien-du-taux-directeur-de-la-bct-une-decision-irresponsable/embed/#?secret=Kb0ly6tNPo#?secret=VqG0Ruu2Iq" data-secret="VqG0Ruu2Iq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>En attendant d’analyser dans un prochain article le réalisme et les chances de réussite de la stratégie de rechange du <em>«compter sur soi»</em> proposée par le Président pour permettre à la Tunisie de <em>«sortir de l’ornière»</em>, ma conclusion provisoire serait de dire que&nbsp; cette décision de rupture de toute collaboration avec le FMI est à mon avis fort regrettable, parce qu’elle a été politisée dès le départ et parce qu’il y a des voies de solutions techniques qui n’avaient pas été explorées.</p>



<p>Mais, maintenant que le mal est fait, cette rupture des relations avec le FMI pourrait être l’occasion de sortir du cercle vicieux de l’endettement et de la dépendance aux institutions internationales. Mais pour cela, encore faudrait-il avoir une vision économique claire au plus haut sommet de l’Etat (ce qui ne me semble malheureusement pas être le cas) et des réformes structurelles auxquelles, avec ou sans les <em>«diktats»</em> du FMI, la Tunisie ne pourrait pas échapper si elle veut remettre son économie sur les rails de la croissance, de la création de richesses et de l’emploi, en vue de&nbsp; l’amélioration du niveau de vie de la population, toute la population, pas seulement les classes sociales les plus défavorisés, pour la protection desquels il a pris une décision aussi lourde de conséquences pour l’avenir de ce pays et de ses enfants</p>



<p><strong><em>PS (hors du sujet traité) </em></strong>: <em>J’invite les lecteurs et lectrices, amateurs et amatrices de poésie métaphysique, à me rejoindre sur mon blog sur Google que j’ai appelé <a href="https://www.blogger.com](https://www.blogger.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Poèmes de la vie»</a> où je m’évade de temps en temps dans le temps et l’espace, très loin du&nbsp; FMI, de la BCT, de Kais Saïed, etc. Ils/elles y trouveront des poèmes sur ce que ma vie, non pas d’économiste, mais de globe-trotter, m’a appris et des sujets infiniment plus intéressants pour la nourriture de l’âme que ne l’est l’économie pour la nourriture pour l’esprit.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/le-president-saied-a-t-il-raison-de-rompre-les-relations-de-la-tunisie-avec-la-fmi/">Le Président Saïed a-t-il raison de rompre les relations de la Tunisie avec le FMI?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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