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	<title>Archives des Zied Laâdhari - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Zied Laâdhari - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Banque Mondiale s’interroge sur l’avenir de ses engagements en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 12:46:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un article intitulé ‘‘Au cœur des consultations de la Banque Mondiale sur le prochain plan d’aide à la Tunisie’’, publié le 19 octobre 2020, ‘‘Africa Intelligence’’ a fait part sur les interrogations de l’institution de Bretton Woods à propos de ses engagements en Tunisie. Selon ‘‘Africa Intelligence’’, la Banque Mondiale, qui s’apprête à statuer...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Banque-mondiale-....jpg" alt="" class="wp-image-246537"/></figure>



<p><strong><em>Dans un article intitulé <a href="https://www.africaintelligence.fr/afrique-du-nord_business/2020/10/19/au-coeur-des-consultations-de-la-banque-mondiale-sur-son-prochain-plan-d-aide,109614217-ar1" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">‘‘Au cœur des consultations de la Banque Mondiale sur le prochain plan d’aide à la Tunisie’’</a>, publié le 19 octobre 2020, ‘‘Africa Intelligence’’ a fait part sur les interrogations de l’institution de Bretton Woods à propos de ses engagements en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-321070"></span>



<p>Selon<em> ‘‘Africa Intelligence’’,</em> la Banque Mondiale, qui s’apprête à statuer sur le renouvellement de son partenariat quinquennal avec la Tunisie, à partir de mai 2021, date à laquelle prendra fin son actuel <em>«partenariat-pays»</em>, a organisé une journée de consultations (en visioconférence), le 13 octobre 2020, pour dresser le bilan de son action en Tunisie, avec des engagements de 2,8 milliards de dollars, soit un peu plus de la moitié des 5 milliards de dollars de son programme d’appui, validé en 2016.</p>



<p>Cette consultation à laquelle ont pris part d’anciens ministres et des consultants : Hakim Ben Hammouda (Finances), Zied Laâdhari (Industrie, Développement), Radhi Meddeb (Comete Engineering), Ezzeddine Saïdane (consultant), Fatma Marrakchi (universitaire), Zakaria Belkhodja (homme d’affaires, Meninx), et Michaël Ayari (analyste d&rsquo;International Crisis Group, ICG), a diagnostiqué un blocage politique profond, et ce <em>«en raison de la gestion des affaires nationales sur la base du consensus politique, qui a donné des résultats catastrophiques»</em>. <em>«La poursuite des politiques économiques et financières actuelles pourrait conduire tout droit à l’explosion sociale remettant en cause les fragiles acquis démocratiques»,</em> souligne <em>‘‘Africa Intelligence’’.</em> Elle ajoute que <em>«la pandémie de Covid-19 n’a fait qu’aggraver une économie déjà laminée par les crises politiques à répétition et l’effondrement, depuis 2011, des industries génératrices de devises (phosphate, tourisme, etc.)».</em></p>



<p>Au chapitre des recommandations, la consultation a abouti à la <em>«nécessité de revenir aux règles fondamentales de la démocratie, avec un gouvernement adossé à une majorité parlementaire, et donc capable d’agir. Ce qui implique de revoir à la fois la constitution et le code électoral…»</em></p>



<p>Par ailleurs, les nécessaires réformes de l’administration, de la fiscalité, de la police, de la justice, de l’enseignement, etc., souvent évoqués par les responsables, devraient être mises en route sérieusement et sans plus tarder.</p>



<p>Les interrogations de la BM sur ses engagements en Tunisie sont partagées par les autres bailleurs de fonds, tels le Fonds monétaire international, la Banque européenne d’investissement et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, qui <em>«pourraient fermer les vannes», car «ils s’impatientent de voir Tunis adopter les réformes qu’ils réclament en échange de leurs subsides»,</em> avertit<em> ‘‘Africa Intelligence’’</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Cascade de démissions d’Ennahdha : Rached Ghannouchi reste zen</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/18/cascade-de-demissions-dennahdha-rached-ghannouchi-reste-zen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 12:39:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Ben Salem]]></category>
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		<category><![CDATA[Zoubeir Chehoudi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Telle la dame de l&#8217;adage tunisien qui, emportée par les eaux des inondations, trouve le moyen de clamer que les récoltes de cette année seront abondantes, le chef islamiste tunisien Rached Ghannouchi se montre zen face à la vague de contestations et de démissions au sein de son parti. C&#8217;est à peine s&#8217;il ne dit...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Rached-Ghannouchi-Ennahdha-congres.jpg" alt="" class="wp-image-51019"/><figcaption><em>Au terme d&rsquo;un demi-siècle de métamorphoses, Rached Ghannouchi croit encore à son avenir.</em></figcaption></figure>



<p><em><strong>Telle la dame de l&rsquo;adage tunisien</strong></em> <strong><em>qu</em></strong><em><strong>i, emportée par les eaux des inondations, trouve le moyen de clamer que les récoltes de cette année seront abondantes, le chef islamiste tunisien Rached Ghannouchi se montre zen face à la vague de contestations et de démissions au sein de son parti. C&rsquo;est à peine s&rsquo;il ne dit pas, en paraphrasant Victor Hugo dans « Les Châtiments »: «Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là !» </strong></em></p>



<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>



<span id="more-273863"></span>



<p>Pour le président d&rsquo;Ennahdha, il n’y aurait pas aucun souci à se faire au sujet de la décision prise récemment par deux jeunes cadres de Montplaisir –Hichem Larayedh et Zied Boumakhla– de quitter l’embarcation nahdhaouie qui commence à prendre de l’eau… Un 3<sup>e</sup> départ, le lendemain, de la jeune responsable islamiste de France Hager Barcous. Et, fin novembre dernier, celui, encore plus fracassant, du secrétaire général du mouvement islamiste Zied Laadhari…</p>



<h3 class="wp-block-heading"> «<em>Il n’y a pas lieu de s’en inquiéter</em>», dit-il</h3>



<p>Rien n’y fait. Face à ces désertions, ayant commencé il y a plusieurs mois par son ancien chef de cabinet, Zoubeir Chehoudi, le gourou de Montplaisir demeure imperturbable. «<em>Il n’y a pas lieu de s’en inquiéter</em>», a-t-il déclaré hier, vendredi 17 janvier 2020, au micro de Mosaïque FM.</p>



<p>Avec l’assurance et l’arrogance d’un chef de tribu bédouine, Rached Ghannouchi est venu rappeler, à qui veut le croire, qu’«<em>Ennahdha est un espace démocratique pour ses membres et ses militants</em>» et que «<em>la liberté d’expression est un droit acquis et mis en pratique dans toutes ses structures, à quelque niveau que ce soit…</em>» </p>



<p>Ainsi, d’un simple revers de main, le cheikh rejette l’idée de crise qui menace son mouvement, clôt le débat et tente de mettre un terme à ce qui semble être la montée d’une véritable vague frondeuse –à quatre mois seulement du congrès du parti islamiste, qu&rsquo;il cherche d&rsquo;ailleurs à reporter voire à annuler, car il n&rsquo;est pas disposé à passer la main, alors  que plusieurs dirigeants et pas des moindres s&rsquo;impatientent et se voient déjà lui succéder, à l&rsquo;instar de Abdellatif Mekki ou Mohamed Ben Salem. Selon le règlement interne du parti, le cheikh ne peut plus cumuler la présidence de l&rsquo;Assemblée et celle d&rsquo;Ennahdha, disent ces derniers, estimant qu&rsquo;à 78 ans, le vieux chef n&rsquo;a plus les moyens physiques et mentaux d&rsquo;assumer les exigences de deux fonctions aussi exigeantes.  </p>



<h3 class="wp-block-heading">Les certitudes d&rsquo;un chef de parti monolithique à l&rsquo;ancienne</h3>



<p>Fidèle à sa démagogie paternaliste de chef de parti monolithique à l&rsquo;ancienne, Ghannouchi continue de minimiser cette vague de contestation en utilisant une image très usitée du lexique islamiste: <em>«Le parti Ennahdha n’est pas une prison. On y vient par conviction et on le quitte quand on veut. Et ceux qui nous rejoignent sont nettement plus nombreux que ceux qui nous quittent. Et d’ailleurs, plusieurs de ceux qui nous ont quittés ont changé d’avis et ont réintégré nos rangs, ou sont restés nos amis…»</em> </p>



<p>Le tout-va-très-bien-madame-la-marquise du président de l’Assemblée  ressemble étrangement à cette note humoristique tunisienne qui dit : <em>«l’oued est en train d’emporter la veille dame et elle trouve le moyen de clamer que les récoltes de cette année seront abondantes.»</em></p>
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		<item>
		<title>L’islam politique en Tunisie : chronique d’une disparition annoncée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/18/lislam-politique-en-tunisie-chronique-dune-disparition-annoncee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 09:43:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si la victoire au goût amer des islamistes aux dernières élections législatives a sonné comme un chant du cygne, la non-validation de la nouvelle formation gouvernementale proposée par Habib Jemli, désigné par Ennahdha, est annonciatrice d’un prochain coup de grâce. Encore faut-il que la Tunisie moderniste et laïque se ressaisisse et se soude pour pouvoir...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/18/lislam-politique-en-tunisie-chronique-dune-disparition-annoncee/">L’islam politique en Tunisie : chronique d’une disparition annoncée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/ghannouchi-Jemli.jpg" alt="" class="wp-image-272207"/><figcaption><em>L&rsquo;échec de Jemli est celui de Ghannouchi et, au-delà, des islamistes en Tunisie.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> Si la victoire au goût amer des islamistes aux dernières élections législatives a sonné comme un chant du cygne, la non-validation de la nouvelle formation gouvernementale proposée par Habib Jemli, désigné par Ennahdha, est annonciatrice d’un prochain coup de grâce. Encore faut-il que la Tunisie moderniste et laïque se ressaisisse et se  soude pour pouvoir réorienter la Tunisie vers des cieux  plus clairs et plus cléments. </em></strong></p>



<p> Par <strong>Adel Zouaoui</strong> *</p>



<span id="more-273814"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Adel-Zouaoui.jpg" alt="" class="wp-image-248128"/></figure></div>



<p> Le large refus d’accorder la confiance au nouveau gouvernement présenté au parlement par Habib Jemli, le 10 janvier 2020, constitue un tournant majeur dans l’histoire politique de la Tunisie.  Seulement 72 voix pour, 134 contre. Une première que d’aucuns considèrent comme une victoire pour notre jeune démocratie, fraîchement émoulue,  alors que d’autres  y voient une défaite cuisante pour Ennahdha, le parti islamiste au pouvoir, sans discontinuer, depuis la chute de la dictature en 2011. Et pour cause, le gouvernement proposé par M. Jemli était bien celui désigné par les islamistes et c’était un secret de polichinelle pour toute la classe politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les islamistes ne peuvent plus se cacher derrière leur petit doigt</h3>



<p> Ce retour de manivelle risquerait de priver le leader des islamistes, Rached Ghannouchi, et ses sbires de leur redoutable stratagème, celui d’exercer le pouvoir derrière d’épaisses tentures,  en tirant les ficelles comme d’habiles marionnettistes. Cette posture leur a permis, tout au long de ces années, d’être ici et là, juge et parti, au pouvoir et dans l’opposition, et somme toute de résister aux vents contraires et  de se maintenir à flot.  </p>



<p> Dans cet univers kafkaïen qui est le leur, il n’est pas rare de les entendre critiquer vertement la politique qu’eux mêmes mènent. Rappelez-vous  de ce <em>«Ayna Al houkouma &#8211; Où est le gouvernement ?»</em> de Hamadi Jebali, alors chef de gouvernement, lors d’une visite effectuée à la cité Ezzouhour de Tunis, où il s&rsquo;était étonné de l’inaction publique face à la pollution liée aux ordures, inaction publique dont il était lui et son parti l’incarnation même. </p>



<p> De toute façon, c’est toujours vers les autres que le parti Ennahdha pointe un doigt accusateur toutes les fois que le pays trébuche. Et quand on leur demande, par ailleurs, de prendre les taureaux par les cornes et de gouverner seuls, ils se rétractent en prétextant que la Tunisie ne peut être gouvernée qu’à travers un large  consensus, réunissant différentes sensibilités politiques. C’est ainsi qu’ils n’ont pas eu à souffrir de se faire une virginité politique à la veille de chaque  élection quelle qu’elle soit et de réussir aisément à occuper les avant-postes.</p>



<p> Il va sans dire que si les islamistes s’accrochent au pouvoir telle une arapède à son rocher, c’est parce qu’ils pensent que ce dernier les protège en même temps qu’il les rassure. Sans lui, ils se seraient sentis exposés au danger. Le retour à une vie ordinaire, loin des arcanes du pouvoir, éveillerait en eux des souvenirs pénibles, ceux du temps où ils étaient pourchassés comme des oiseaux de malheur. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Habib Jemli, le dernier dindon de la farce islamiste</h3>



<p> Pour ce faire, ils ont toujours usé d’un subterfuge, celui de se mettre derrière un tiers et de le sacrifier sur l’autel de leurs petits calculs quand les circonstances l’exigent. Habib Jemli était l’autre dindon de la farce ces dernier temps. S’il avait quitté son poste, il aurait gagné en honneur, sachant d’avance que son projet de gouvernement ne sera jamais accepté. </p>



<p>D’autres avant lui ont connu le même sort. Qu’en est-il des deux membres de la tristement célèbre alliance gouvernementale dite de la<em> «Troïka»</em>, constituée avec les partis Ettakatol et le Congrès pour la répuplique? S’ils n’ont pas disparu, ces deux partis sont aujourd’hui dans un état de décomposition avancé. Quid de Nidaa Tounes ? Le parti fondé par feu Béji Caïd Essebsi. Il  s’est peu à peu effiloché, pour finir par être l’ombre de lui-même, payant lui aussi une malheureuse coalition avec les islamistes.</p>



<p>Perfide et machiavélique, Ennahdha, tout comme l’araignée noire, occis ses  partenaires après s’en être servi.</p>



<p> Victimes de leur hyrbis ou hubris, les islamistes n’ont pas vu venir, depuis 2011, les changements du paysage politique. Ce dernier se compose désormais d’une opposition plus futée, plus alerte et moins crédule, et surtout plus rompue aux jeux d’alliance politique. Une opposition consciente du fait que l’histoire enseigne mais ne pardonne pas.  </p>



<p> Cette nouvelle donne politique coïncide, malheureusement pour les Nahdhaouis, avec une situation économique des plus catastrophiques. Les faits sont là, effarants, têtus, et n’ont besoin d’aucun commentaire. Neuf années après, le pouvoir d’achat pique du nez, la classe moyenne se paupérise, le désespoir et le chômage rongent la jeunesse, le taux de pauvreté se décuple, etc. </p>



<p> S’ajoute à cela, les frasques et les erreurs à répétition commises par le Parti de Rached Ghannouchi telles les scabreuses affaires du Sheratongate et du don chinois où Rafik Bouchlaka, gendre de Rached Ghannouchi, est fortement impliqué, ou encore celles de l’envoi de nos jeunes par flopées en Syrie pour rejoindre les rangs de Daêch et de l’organisation secrète infiltrant les ministères de l’Intérieur et de la Justice, etc. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Craquelures, divisions et démissions en cascade</h3>



<p> Pour ne rien arranger: des craquelures commencent à apparaître au sein du parti Ennahdha. Longtemps considéré comme un monolithe, incassable, inviolable et invincible, le parti islamiste est à son tour frappé par le syndrome de la dispersion. Les démissions de son ex-secrétaire général Zied Laadhari et de l’ancien directeur de cabinet de Ghannouchi et membre du conseil de la choura, Zoubeir Chehoudi, les états d’âmes de Lotfi Zitoun, ancien conseiller politique du même Ghannouchi, et l’insubordination des membres du Conseil de la Choura Abdellatif Mekki et de Mohamed Ben Salem, pour ne citer que ces cas là, en disent long sur les dissensions et malentendus traversant actuellement le mouvement.</p>



<p> Tous ces faits ont écorné l’image d’Epinal des islamistes à laquelle on nous a toujours habitués, celles d’hommes intègres aux mains propres, entièrement dévoués à leur pays. </p>



<p> Si la victoire au goût amer des islamistes aux dernières élections législatives, 52 sièges seulement remportés, a sonné comme un chant du cygne, l’échec cuisant du 10 janvier, celui de la non-validation de la nouvelle formation gouvernementale proposé par Habib Jemli, est annonciateur d’un prochain coup de grâce.</p>



<p> Faut-il encore que l’opposition se ressaisisse et se  soude pour pouvoir réorienter la Tunisie vers des cieux  plus clairs et plus cléments, loin de la grisaille de ces longues années  post révolutionnaires </p>



<p>  La logorrhée panégyrique et furibarde du député Noureddine Bhiri, en guise de clôture des discussions lors de la séance plénière, ce même jour du 10 janvier, témoigne de la fébrilité des islamistes face aux incertitudes de cette nouvelle configuration qui pointe déjà à l’horizon. Et pour cause, les 134 voix qui ont refusé de donner leur confiance au nouveau gouvernement incarne une nouvelle Tunisie désillusionnée et désenchantée car plus réaliste, plus consciencieuse et plus consciente de ses larges potentialités, mais aussi de ses limites. Une Tunisie moderne décidée à se redresser et surtout à renouer avec son image, celle d’un pays fier de son identité, de son histoire et de son patrimoine trois fois millénaire et résolument ouvert sur le monde. Un pays multiple et foncièrement indivisible.</p>



<p><em>* Sous-directeur chargé de l&rsquo;organisation des manifestations scientifique à la Cité des Sciences de Tunis.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h3>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/18/lislam-politique-en-tunisie-chronique-dune-disparition-annoncee/">L’islam politique en Tunisie : chronique d’une disparition annoncée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>«Habib Jemli n&#8217;a besoin que d&#8217;un bon coaching en relations humaines», estime Samir Dilou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 12:04:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Jemli]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Dilou]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Laâdhari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’onde de choc du départ fracassant de Zied Laadhari du secrétariat général (SG) du parti islamiste Ennahdha ne finit pas de se propager. Cette démission est bien un séisme de magnitude élevée qui a nécessité que Samir Dilou fasse un passage obligé sur le plateau d’El Hiwar Ettounsi pour apporter les clarifications que les stratèges...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Samir-Dilou-et-Habib-Jemli.jpg" alt="" class="wp-image-261461"/></figure>



<p><strong><em>L’onde de choc du départ fracassant de Zied Laadhari du secrétariat général (SG) du parti islamiste Ennahdha ne finit pas de se propager. Cette démission est bien un séisme de magnitude élevée qui a nécessité que Samir Dilou fasse un passage obligé sur le plateau d’El Hiwar Ettounsi pour apporter les clarifications que les stratèges de Montplaisir veulent faire croire…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong> </p>



<span id="more-261382"></span>



<p>Depuis bientôt une dizaine de jours, le parti islamiste tente de se sortir de cette crise que la démission-surprise de son secrétaire général Zied Laadhari a provoquée. En ampleur et en gravité, il est évident qu’il ne pourrait s’agir d’une simple saute d’humeur et ce claquement de porte est indéniablement le plus grave qu’Ennahdha ait connu depuis le désistement, en mars 2014, de Hamadi Jebali de cette même position au sein de l’appareil nahdhaoui.</p>



<h3 class="wp-block-heading">  Habib Jemli a été choisi par un vote démocratique</h3>



<p>Ainsi, hier, mercredi 4 décembre 2019, Montplaisir a désigné Samir Dilou pour éteindre l’incendie. Invité de Meriem Belkadhi, animatrice de  ‘‘<em>Tounes El-Yaoum</em>’’ d’El-Hiwar Ettounsi, le député bizertin a choisi de «<em>calmer le jeu</em>» et de rappeler «<em>les règles élémentaires</em>» qui régissent l’organisation du parti islamiste et son fonctionnement: «<em>Il y a débat démocratique où l’expression des points de vue est libre; il y a des décisions prises démocratiquement et, une fois qu’elles ont été arrêtées, elles deviennent contraignantes.</em>»</p>



<p>C’est ainsi qu’Ennahdha évacue la «<em>ruade</em>» de Zied Laadhari: il y a discipline et le jeune dirigeant nahdhaoui se devait de la respecter. Plus précisément, Samir Dilou explique que le grief principal invoqué par l’ancien ministre du Développement est infondé: «<em>Pour ce qui est de la désignation de Habib Jemli pour la charge de la formation du nouveau gouvernement, tout le jeu était clair de bout en bout: il y a eu dépôt de candidatures, il y a eu sélection de candidatures et il y a eu vote libre et indépendant. Et ce qu’il en était sorti était clair et net: à ce scrutin, M. Jemli dépassait en nombre de voix portées sur son nom de loin, de très loin, le candidat qui venait en seconde position…</em>»</p>



<p>Bref, Ennahdha a fait les choses comme elles devaient être faites et «<em>ce choix</em> [de Habib Jemli, ndlr] <em>n’a pas été imposé à Rached Ghannouchi ni par Rached Ghannouchi. Finissons-en avec cette histoire et passons à autre chose</em>», a dit Samir Dilou en conclusion.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Jemli doit soigner un peu plus son image médiatique </h3>



<p>L’autre sujet sur lequel le dirigeant nahdhaoui souhaitait plutôt donner son avis, c’était le profil de Habib Jemli. «<em>Moi, je l’ai connu de près. Zied Laadhari ne l’a pas connu. Personnellement, je l’ai côtoyé: j’étais ministre et il était secrétaire d’Etat. L’image que je garde de lui, c’est qu’il était un homme sérieux et il s’occupait comme il se devait des dossiers qui lui étaient confiés. Il était irréprochable et toutes les personnes qui ont servi sous ses ordres vous le confirmeront…</em>», ajoute Dilou, croyant ne laisser aucune raison de douter des grandes capacités du potentiel successeur de Youssef Chahed.</p>



<p>Juste un petit, un tout petit bémol: le député bizertin conseille à Habib Jemli de soigner un peu plus son image médiatique. «<em>C’est rien de bien sérieux. Sa sortie médiatique</em> [la vidéo de 7 minutes, postée sur Facebook, où le chef du gouvernement désigné s’est adressé à la nation, ndlr] <em>n’était pas réussie sur la forme. C’est un petit détail: avec le temps et un bon coaching de relations publiques, ça s’arrangera… Ne perdons pas de vue l’essentiel</em>» conclut Dilou.</p>



<p>Rires dans la salle&#8230; </p>
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		<item>
		<title>Les Béjaois croient toujours en leur pôle de compétitivité Jinene Medjerda</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/28/les-bejaois-croient-toujours-en-leur-pole-de-competitivite-jinene-medjerda/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Sep 2019 12:01:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Taieb]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Laâdhari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les élections législatives de 2019 ont été une occasion pour les Béjaois pour dépoussiérer le dossier du pôle de compétitivité de Jinene Medjerda. Le projet remonte à 2013 et presque toutes les listes électorales en parlent dans leur programme. Pour mémoire, l’étude de faisabilité technico économique du pôle de compétitivité Jinene Medjerda a été bloquée,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Barrage-de-Oued-Zarga.jpg" alt="" class="wp-image-243517"/><figcaption><em>Barrage de Oued Zarga, zone où devrait être monté le projet.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Les élections législatives de 2019 ont été une occasion pour les Béjaois pour dépoussiérer le dossier du pôle de compétitivité de Jinene  Medjerda. Le projet remonte à 2013 et presque toutes les listes électorales en parlent dans leur programme</em></strong>.</p>



<span id="more-243515"></span>



<p> Pour mémoire, l’étude de faisabilité technico économique du pôle de compétitivité Jinene Medjerda a été bloquée, sans aucune explication, par deux ministres encore en exercice, celui de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques, Samir Taieb, et de la Pêche et son collègue du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari. </p>



<p> Cette étude est pourtant financée, à hauteur de 2,5 millions de dinars tunisiens (MDT), montant fourni spécialement à cette fin sous forme de don par le Fonds arabe pour le développement économique et social (Fades). Mieux, un consortium de bureaux d’étude a été sélectionné pour mener l’étude, qui a été obligé de suspendre l’étude après l’avoir entamée. </p>



<p> Ce projet dont le coût est estimé à 2000 MDT consiste à aménager, à 70 km de Tunis, sur 900 hectares de terres domaniales localisées sur les monticules du village Oued Zarga (gouvernorat de Béja) d’une nouvelle ville intelligente (<em>«smart city»</em>) autour d’une université (<em>«college town»</em>).  </p>



<p> Il s’agit de capitaliser en amont sur l’amélioration de l’enseignement, la formation et l’encadrement pour promouvoir des activités agricoles, agro-forestières et éco-touristiques avec en aval le développement d’industries agroalimentaires et biotechnologiques propres, ainsi qu’une station photovoltaïque flottante de 5 mégawatts, l’ensemble soutenu par des industries et services adaptés.</p>



<p> L’objectif stratégique est de conférer à la production agricole de la région une forte valeur ajoutée et de créer les conditions de restructuration et de transformation profonde de l’économie du nord-ouest à travers l’amélioration des compétences technologiques et de gestion des exploitations agricoles et l’introduction de nouveaux produits à haute valeur ajoutée à l’export.</p>



<p style="text-align:right"><strong> Khémaies Krimi</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Candidat d’Ennahdha à la présidentielle : Abdelfattah Mourou ou l’art du simulacre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/01/candidat-dennahdha-a-la-presidentielle-abdelfattah-mourou-ou-lart-du-simulacre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Sep 2019 12:53:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Larayedh]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Laâdhari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cheikh Adelfattah Mourou, candidat du parti islamiste Ennahdha à la présidentielle du 15 septembre 2018, qui semble aujourd’hui en capacité de redonner confiance aux esprits indécis, aux libéraux mélancoliques et aux laïcs contrariés, se réclame toujours des valeurs prônées par son parti dont il est le co-fondateur. Par Yassine Essid Dans l’esprit des meilleurs commentateurs...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Ghannouchi-Mourou.jpg" alt="" class="wp-image-236378"/></figure>



<p><strong><em>Cheikh Adelfattah Mourou, candidat du parti islamiste Ennahdha à la présidentielle du 15 septembre 2018, qui semble aujourd’hui en capacité de redonner confiance aux esprits indécis, aux libéraux mélancoliques et aux laïcs contrariés, se réclame toujours des valeurs prônées par son parti dont il est le co-fondateur. </em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Yassine Essid</strong><br></p>



<span id="more-236377"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" class="wp-image-118739"/></figure></div>



<p> Dans l’esprit des meilleurs commentateurs autant que dans celui de l’homme de la rue, la question qui se pose aujourd’hui est celle du candidat appelé à affronter au second tour Abdelfattah  Mourou comme si ce dernier, qui incarne aux yeux de tout le monde l’opposition dominante,  y était déjà. Candidat inattendu et favori, la brièveté de la campagne l’obligera quand même à se rendre plus visible et plus crédible. <br></p>



<p> Il faut bien admettre qu’à l’exception du candidat d’Ennahdha, l’actuelle confusion politique et la violence des bourrasques électorales mettent beaucoup de gens dans l’impossibilité de comprendre les options qui se présentent et partant d’opter pour le candidat jusque-là le plus improbable de tous, sorti vainqueur d’un combat fratricide, que certains électeurs anti-Ennahdha  pourraient percevoir dans leur profondeur secrète comme le plus éloigné des bizarres élucubrations fondamentalistes. <br></p>



<p> Pourtant, celui qui semble aujourd’hui en capacité de redonner confiance aux  esprits indécis, aux libéraux mélancoliques et aux laïcs contrariés, se réclame toujours des valeurs prônées par son parti dont il est le co-fondateur. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La «démocratie islamique» : une figure de style à connotation zéro<br></h3>



<p>Pris dans les mailles du filet des règlements de compte et des coups bas engageant les impulsifs et les imprévisibles, révélant les démêlées juridiques des uns et les programmes creux des autres, tout électeur, autre qu’islamiste, deviendrait aliéné et se réfugierait dans le cynisme pour une campagne qu’on aborde à reculons. Un mot ici, un mot par là, des enjeux bidon et la désillusion au bout du chemin. <br></p>



<p> Du côté d’Ennahdha, le choix d’un de ses deux vice-présidents par son Majlis Choura dans une ambiance houleuse, signale la fin du souffle d’épopée qui avait emporté pendant cinq ans Rached Ghannouchi vers des concessions et des renoncements inattendus. La vivacité des débats tranchait fortement avec le traditionnel unanimisme résolu caractéristique de la vie  d’une secte.<br></p>



<p> Après la débâcle de la <em>«Troïka»</em>, la coalition conduite par son mouvement et qui a dirigé la Tunisie de janvier 2012 à janvier 2014, M. Ghannouchi avait pris conscience du virage historique survenu à un islamisme de plus en plus assimilé au jihadisme et au chaos instauré par la barbarie de ceux qui se réclament plus islamistes que les islamistes. D’où cette volonté stratégique d’une certaine forme de normalisation qui s’était traduite par une alliance insidieusement entretenue avec un gouvernement qui  représentait alors l’opposition. <br></p>



<p> Se déclarant fallacieusement en rupture avec la vocation tant redoutée d’une communauté transnationale qu’anime l’idéologie des Frères musulmans et leur ambition de constituer une société et un État islamique par tous les moyens, l’inamovible leader a beaucoup œuvré pour introduire chez les pauvres d’esprit une revendication que traduit une figure de style sans valeur et à connotation zéro : celle de la <em>«démocratie islamique»</em> qui ne serait en fait qu’un islamisme qui accepte le multipartisme, comme Bourguiba et Ben Ali toléraient une opposition d’apparat. Ce n’est rien d’autre que le nouveau procédé d’une islamisation <em>new look</em> sortie des mosquées pour aller s’imposer provisoirement dans les urnes. <br></p>



<p> Il fallait également que cette distanciation idéologique d’une pratique religieuse exogène et rebutante soit guidée par un effort d’affranchissement de l’islamiste intransigeant qu’il fut. Son accoutrement, sa barbe hirsute et son turban bleu,  appartenaient à la mémoire collective et encourageaient la réminiscence des faits peu glorieux de son passé, cumulés et archivés dans les esprits. Ghannouchi pensait sérieusement que le faux éclat d’une séduction factice en costume-cravate l’aiderait à rebâtir une personnalité qui renvoie à un islamisme dépouillé de ses vieux oripeaux.  <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Ghannouchi contesté par ceux qui étaient jusque-là à ses bottes<br></h3>



<p> Les accessoires sollicités pour s’opposer aux offenses de l’âge occultaient en  d’incalculables manipulations dirigées tous azimuts : l’instrumentalisation des personnes, soit pour les rallier soit pour les discréditer, le maniement des idées, le recours aux commentaires tendancieux, la pratique du chantage envers Youssef Chahed  pour le décourager de se présenter à la présidentielle, et l’art de monter les uns contre les autres et de tirer les ficelles. Le relâchement trompeur par rapport à l’orthodoxie des Frères, toujours en lien avec la conquête du pouvoir, n’a pas suffi à éviter à Rached Ghannouchi de voir son statut de maître tant redouté et vénéré, contesté par une assemblée qui était jusque-là à ses bottes. Le voilà écarté de l’élection présidentielle pour être relégué au relatif anonymat d’une tête de liste aux législatives, qu’il n’est d’ailleurs pas certain de rempoter.  <br></p>



<p> Les principaux éléments du succès d’un candidat à la présidentielle tiennent à ses qualités propres, son charisme et sa bonne tenue, en particulier durant les débats. Abdelfattah Mourou réunit-il toutes ces qualités ? Pourquoi  pas Ali Larayedh ? C’est en effet un bon candidat, mais son nom reste attaché au naufrage de la «<em>Troïka</em>». Zied Laadhari alors, cet électron libre du gouvernement ? Il est trop introverti. Jeté brutalement dans la politique, il a perdu l’usage de la parole. Cependant, s’il ne communique presque jamais, il reste très qualifié pour signer des accords et récolter des dons. Avec une éventuelle majorité islamiste, il pourrait bien diriger le gouvernement mais doit pour cela surmonter sa timidité d’esprit et apprendre à parler. <br></p>



<p> Pour une fois, les membres du Majlis Choura d’Ennahdha étaient devenus conscients que leur domination s’était progressivement érodée car ne pouvant plus reposer sur des conspirations toujours renaissantes. </p>



<p>L’ambition impose des vertus et il leur faudra désormais dire aux gens des vérités utiles. En premier lieu, que l’application scrupuleuse de la Loi islamique ne génère pas forcément le progrès. Les gigantesques mannes pétrolières de leurs souverains wahhabites furent un immense malheur. Ces régimes gaspilleurs n’ont fait que susciter la colère des musulmans pauvres qui sont allés trouver dans l’extrémisme islamique un exutoire par où s’épanche leur déraison à leur indignation. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un candidat atypique au programme inexistant<br></h3>



<p> La compétition politique étant désormais devenue une guerre d’images et de paroles, les dirigeants d’Ennahdha, dans l’espoir de ratisser plus large, avaient opté pour un candidat atypique au programme inexistant. Chez M. Mourou, les contours islamistes sont fortement estompés. Piété, civisme et vertu vont de soi chez cet homme fort avenant qui a bon air et bonne grâce. </p>



<p>Le vêtement étant l’enjeu d’une culture des apparences M. Mourou se montre légèrement décalé par rapport aux prototypes des partisans d’Ennahdha. Il revendique  tous les signes extérieurs de la notabilité discrète du <em>«baldi»</em> habitant la médina ou ses faubourgs fondée sur l’austérité et l’effacement, privilégiant le contact avec le monde extérieur plutôt que l’enfermement sur soi. La barbe est blanche et puritaine, la chéchia rouge entourée d’un turban blanc et la<em> «jebba»</em> demeure pour lui l’emblème d’une élite sociale intellectuelle et fière bien que vivant sur les relents d’une époque révolue. <br></p>



<p> Nous savons tous que l’intégrisme islamique avait imposé un changement radical sur le plan linguistique, et l’usage de l’arabe classique, indice d’appartenance au groupe et symbole de solidarité, est devenu la langue de prédilection des islamistes qu’il faut absolument s’approprier car support de l’héritage arabo-musulman, en plus du fait d’être la langue du Coran. N’exprime-t-elle pas une volonté de démarcation avec les mécréants? Chaque point du discours doit ainsi être ponctué d’un verset coranique dans un souci de véracité et de légitimité divine.<br></p>



<p> Or, rien de tout cela ne transparaît dans le discours de M. Mourou, rejeton d’une  formation réputée sadikienne qui en a fait une personnalité parfaitement bilingue. Il maîtrise à la perfection la langue arabe qu’il manie sans pédanterie, d’une manière à la fois riche et intelligible, mais ne fait montre d’aucun embarras lorsqu’il faut recourir au français. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un islamiste pur jus déguisé en citadin islamo-moderniste <br></h3>



<p> Demeure la question qui ne manque pas de turlupiner l’esprit d’une large frange de l’opinion publique. Celle de savoir jusqu’à quel point M. Mourou est-il vraiment Nahdhaoui ? Est-ce vraiment ce citadin islamo-moderniste,  respectueux de la tradition tunisoise, que rebute tout extrémisme religieux, qui adhère à la liberté en matière de culte et dénonce vigoureusement la chasse faite aux non-jeûneurs de ramadan ? Est-il en totale rupture avec la rigidité des radicaux d’Ennahdha, ou bien est-il un second cheikh qui attend son heure pour assumer pleinement son islamisme? Sera-t-il le prometteur d’une contre-réforme ou se mettra-t-il à son tour à pratiquer son propre machiavélisme, usant de la ruse et de la force, de la simulation et de la dissimulation, de la cruauté et de la trahison ? Est-il vraiment ce doctrinaire méconnu d’un  nouvel islam politique, lucide, en avance sur son temps et sur les manières de penser et de voir le monde que partagent les partisans et les dirigeants de son parti? <br></p>



<p> Enfin, comment  entend-il faire admettre sa vision du monde, ses idées et inspirer une nouvelle politique et une nouvelle liberté pour tous les Tunisiens dès lors qu’il est tiraillé entre son statut de chef d’Etat <em>«au-dessus des partis»</em> et son allégeance à ceux qui l’avaient investi comme candidat ? Je veux parler de ceux qui n’ont jamais fait prévaloir le sens de l’intérêt général ni du bien commun, et entendent mettre de nouveau la main sur la République, ses lois et ses richesses ? Comment dans ce cas concilier l’image publique qu’inspire la personnalité d’un dirigeant attractif auquel les citoyens sont susceptibles de s’identifier, et les facteurs liés à son appartenance partisane et idéologique ? <br></p>



<p> En situation de concurrence sur le plan politique et idéologique avec d’autres chefs de parti, M. Mourou doit se construire une image distincte et singulière, en renforçant ou en réinterprétant certaines valeurs et en se dissociant d’autres, selon le public à qui il s’adresse et qu’il désire convaincre. <br></p>



<p> Force est de reconnaître qu’au-delà de sa mine joviale et épanouie, son humour irrésistible, le parcours de M. Mourou, qualifié d’islamiste modéré, un qualificatif qui a longtemps cessé d’être pertinent, n’est pas irréprochable et son passé ne manque d’ambiguïté. Les futurs opérateurs de l’élaboration de son image médiatique auraient du mal à escamoter certaines vérités, notamment ses silences complices avec la politique d’Ennahdha et son adhésion à leur idéologie politique. Sur bien de pratiques prônées par les doctrinaires islamistes comme étant constitutives de leur identité, ses réactions furent bien vagues, tels que le <em>«jihâd»</em> (guerre sainte), la<em> «ghanîma»</em> (butin de guerre) le <em>«qitâl»</em> (l&rsquo;anéantissement sacrificiel), le système bancaire dit islamique, le tourisme halal, la question de la lapidation des femmes et de l’excision, sans parler du débit charlatanesque pur et conscient de ces marchands de Dieu qui usent et abusent de la crédulité publique. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Représentant des Frères musulmans à la tête d’un Etat arabe insuffisamment islamisé <br></h3>



<p> Dans toute campagne électorale, les candidats proposent une image publique aux multiples facettes aux côtés des facteurs traditionnels liés à l’appartenance partisane et idéologique. Or celui qui prétend incarner le mieux la représentation idéale du politicien, aurait intérêt à éviter toute fausse note dans cette mise en scène de soi. Ainsi, qui pourrait encore admettre, et succomber à l’idée, que  M. Mourou-candidat est toujours le disciple fervent des Frères musulmans, travaillant à la mise en place d structures de mobilisation qui, le moment venu, seront aux services de leurs ambitions politiques ? <br></p>



<p> Dans la mesure où Ennahdha demeure l’antenne tunisienne de l’Organisation mondiale des Frères musulmans, M. Mourou partage d’emblée une identité commune avec l’idéologie de la confrérie, celle d’un retour aux valeurs de l’islam et la mise en place un Etat islamique. Il va de soi, qu’une  fois élu, il sera après feu Mohamed Morsi, réputé lui aussi pour ses manières simples et son air affable, un correspondant des Frères et leur représentant à la tête d’un Etat arabe insuffisamment islamisé. <br></p>



<p> Rappelons que celui que l’on fait faire passer pour le plus moderniste des islamistes, ce qui est une monstrueuse ineptie, n’entretient pas avec la confrérie des relations de pure forme. Ses liens intimes avec les Frères musulmans jalonnent toutes  ses  interventions politiques en dehors de la Tunisie</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Mourou détenait des actions dans  la défunte banque Al Taqwa, créée par les dirigeants des Frères musulmans mondiaux, Youssef Nada et Ghaleb Himmat avec Youssef Qaradawi comme président de son conseil charaïque. Rappelons, tout de même, que le prédicateur égyptien, qui est l’une des personnalités la plus connue de l’aile radicale des Frères musulmans, est celui-là même qui a fait l’apologie du terrorisme, recommandé aux femmes de devenir des kamikazes, appelé au meurtre des homosexuels. Ses prises de parole alimentent toutes les entreprises terroristes. Cela n’a pas empêché, en mars 2015, M. Mourou  de rencontrer Qaradawi pour parler de «la place de l’islam en Occident et de «l’islamisation» des non-musulmans.</li><li>En mai 2011, Mourou avait participé à la 9 Conférence des Palestiniens en Europe à Wuppertal, en Allemagne. La conférence était organisée par le Centre de retour palestinien (PRC), qui fait partie du réseau de soutien du Hamas au Royaume-Uni et, comme toujours, réunissait des dirigeants du Hamas et des Frères musulmans mondiaux.</li><li>En décembre 2012, Mourou a participé à la 11e convention conjointe de la Société américaine musulmane (MAS) et du Cercle islamique d’Amérique du Nord (ICNA), qui représentent les Frères musulmans américains.</li><li>En 2012, celui qui s’était montré profondément choqué et indigné par les propos indécents proférés par Wajdi Ghoneim à l’endroit de Béji Caïd Essebsi qui venait de mourir, avait reçu en grande pompe le prédicateur fasciste égyptien, exclu en 2009 du Royaume-Uni pour <em>«avoir glorifié la violence terroriste»</em>. Mourou avait alors poussé le zèle jusqu’à baiser le crâne de Ghoneim et lui remettre en cadeau un précieux Coran calligraphié.</li><li>En octobre 2016, Mourou était l’un des invités d’honneur de la 27e conférence Palestine qui s’est tenue en Autriche. La conférence était organisée par le Conseil de coordination pour le soutien de la Palestine (KFUP) basé à Vienne et présidé par Adel Abdallah, l’un des dirigeants de la structure de soutien du Hamas en Autriche.</li><li>En novembre 2017, Mourou avait donné une conférence à la mosquée Dar Al-Hijrah, en Virginie, qui entretient des liens étroits avec les Frères musulmans américains.<br></li></ul>



<h3 class="wp-block-heading"> Rached Ghannouchi et Abdelfattah Mourou c’est du pareil au même<br></h3>



<p> Malgré la nature de la constitution de la deuxième république, le chef de l’Etat n’est pas un roi fainéant : il signe les lois, nomme le Premier ministre, peut dissoudre l’Assemblée, contrôle deux ministères régaliens, préside le Conseil de sécurité  nationale, représente la Tunisie à l’étranger et intervient dans pleins d’affaires de société. Bref une magistrature qui réjouit ou inquiète l’opinion publique tunisienne et les chancelleries, selon le profil de celui appelé à l’occuper. <br></p>



<p> La candidature de M. Mourou est un admirable coup de force politique  d’Ennahdha par l’art du simulacre dont la définition la plus simple est celle de «récréer un semblable». Ainsi Rached Ghannouchi et Abdelfattah Mourou c’est du pareil au même. Avec une nuance. La force du  subterfuge est de changer l’apparence, en l’occurrence faire prévaloir la personnalité de celui qui, jusque-là effacé et inattendu, laissait transparaître dans l’imaginaire populaire un futur homme d’État, manifestant une certaine distance, inspirant le pouvoir et l’autorité, tout en suscitant l’idée de proximité, de simplicité, de modestie, de  bon jugement et de paix.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/01/candidat-dennahdha-a-la-presidentielle-abdelfattah-mourou-ou-lart-du-simulacre/">Candidat d’Ennahdha à la présidentielle : Abdelfattah Mourou ou l’art du simulacre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Baisse de l’investissement extérieur : La Tunisie desservie par ses propres responsables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2019 08:05:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si l’investissement extérieur stagne en Tunisie depuis la révolution de janvier 2011, on en a eu une première explication, hier, jeudi 16 mai 2019, lors de la présentation, à Tunis, du programme «IEV CTF MED, Coopérer au-delà des frontières en Méditerranée». Par Imed Bahri Ce programme financé par l’Union européenne a pour devise «Construisons aujourd’hui...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/IEV-CTFMED.jpg" alt="" class="wp-image-213594"/></figure>



<p><b><i>Si l’investissement extérieur stagne en Tunisie depuis la révolution de janvier 2011, on en a eu une première explication, hier, jeudi 16 mai 2019, lors de la présentation, à Tunis, du programme «IEV CTF MED, Coopérer au-delà des frontières en Méditerranée».</i></b><br></p>



<p> Par <strong>Imed Bahri </strong><br></p>



<span id="more-213593"></span>



<p> Ce programme financé par l’Union européenne a pour devise <em>«Construisons aujourd’hui la Méditerranée de demain» </em>et concerne 14 pays du nord et du sud de la Méditerranée, dont la Tunisie. Il est doté d’un budget disponible de 68,5 millions d’euros et propose des subventions d’un montant de 2,5 à 3,5 millions d’euros, pour une durée d’exécution de 24 à 30 mois. <br></p>



<p> Ces projets doivent concerner les axes ou priorités thématiques suivants: 1 &#8211; développement des entreprises et des PME (start-up innovantes et clusters économiques euro-méditerranéens), 2 &#8211; transfert technologique, innovation et commercialisation des résultats des recherches ; 3 &#8211; inclusion sociale ; et 4 &#8211; environnement et changement climatique (gestion efficace de l’eau, gestion des déchets et efficacité énergétique).<br></p>



<p> Chaque projet doit impliquer 4 pays méditerranéens différents, 2 du nord et 2 du sud de la Mare Nostrum et il doit avoir une véritable dimension transfrontalière, aboutir à des résultats tangibles et reproductibles, contribuer à des innovations en matière de politiques publiques, rassembler les principaux acteurs publics et privés et créer des synergies avec les initiatives européennes, nationales et régionales. <br></p>



<p> Cependant, on ne peut pas dire que la présentation du programme, hier à Tunis, a été une grande réussite ou que l’appel à projets stratégiques en Tunisie va être couronné de succès, tant la capacité de proposition de nos représentants a été pauvre et maigre. Et pour cause, la plupart des invités à cette manifestation n’étaient  pas du niveau souhaité ni en présentation ni en compréhension.<br></p>



<p> D’ailleurs, beaucoup parlaient un français moyen, surtout les maires de certaines villes issus du parti islamiste Ennahdha, qui étaient mal habillés, mal rasés, puaient de la bouche (jeûne de ramadan oblige) et se contentaient d’exposer les problèmes de leurs communes aux représentants du projet.<br></p>



<p> Commentaire désabusé d’un participant tunisien : <em>«Certains intervenants ont imaginé que les représentants de la région de la Sardaigne Autonome, venus en Tunisie chercher des idées de partenariats utiles et efficaces, sont venus distribuer de l’argent en euros facile.»</em> Et d’ajouter: <em>«La Tunisie nous a habitués à des intervenants de marque qui font honneur au pays parce qu’ils étaient triés sur le volet.  Malheureusement, l’incompétence de certains responsables fait perdre des opportunités internationales à la Tunisie. Non seulement, ces derniers représentent mal le pays, mais ils le desservent énormément par l’image négative qu’ils en donnent aux éventuels partenaires étrangers.»</em><br></p>



<p> Quand on sait que le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale est dirigé par un membre d’Ennahdha, Zied Laadhari, qui plus est flanqué d’une nuée de conseillers plus incompétents les uns que les autres, on comprend pourquoi l’investissement pique du nez en Tunisie, alors que notre pays a un besoin urgent de relancer son économie en berne.</p>
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		<title>France-Tunisie : Signature de plusieurs accords de coopération</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 07:19:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Philippe]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Ben Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Yves Le Drian]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs accords ont été signés à l’hôtel de Matignon, le jeudi 14 février 2019, en présence du Premier ministre français, Edouard Philippe, et du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à l’occasion du deuxième Haut conseil de coopération entre la France et la Tunisie. Il s’agit de deux conventions de prêts d’un montant total de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/15/france-tunisie-signature-de-plusieurs-accords-de-cooperation/">France-Tunisie : Signature de plusieurs accords de coopération</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-198253" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Edouard-Philippe-Youssef-Chahed.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Plusieurs accords ont été signés à l’hôtel de Matignon, le jeudi 14 février 2019, en présence du Premier ministre français, Edouard Philippe, et du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à l’occasion du deuxième Haut conseil de coopération entre la France et la Tunisie.</strong></em></p>
<p><span id="more-198252"></span></p>
<p>Il s’agit de deux conventions de prêts d’un montant total de 103,3 millions d’euros pour soutenir le secteur de la santé en Tunisie visant (i) l’amélioration de l’accès aux soins des habitants de la région de Sidi Bouzid (76 millions d’euros) et (ii) un appui au déploiement de la e-santé en Tunisie (27,3 millions d’euros), auxquels s’ajoutent trois accords bilatéraux dans des domaines importants de la coopération franco-tunisienne : les transports, l’appui au développement des territoires et à la santé, la mise en œuvre du projet phare de l’Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée (UFTAM).</p>
<h3>1/ Améliorer l’accès à des services de santé à Sidi Bouzid</h3>
<p>Cette convention de prêt a été signée, pour la partie tunisienne, par Zied Laadhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, et pour la partie française par Rémy Rioux, directeur général de l’Agence française de développement (AFD).</p>
<p>Ce projet déployé sur l’ensemble de la région de Sidi Bouzid, comprend trois composantes complémentaires : (i) des travaux de modernisation et d’équipements de l’hôpital régional de Sidi Bouzid, projet phare du plan de réforme sectoriel 2016-2020 du ministère de la Santé, qui bénéficiera également d’investissements d’efficacité énergétique grâce à une subvention de l’Union européenne d’1 million d’euros; (ii) des actions de renforcement de l’accès aux soins de proximité, par la mise à niveau des structures de santé primaire du gouvernorat, particulièrement celles des hôpitaux régionaux de Regueb et Meknassy, et la promotion des initiatives territoriales de santé numérique (télémédecine) ; (iii) Enfin, le projet accompagnera le renforcement de la gouvernance du système de santé au niveau régional, notamment en termes de ressources humaines médicales.</p>
<p>Par l’amélioration de l’accessibilité des populations de la région de Sidi Bouzid à des services de santé de qualité, le projet va contribuer à réduire les disparités régionales et renforcer le développement des zones dites défavorisées.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-198255" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Laadhari-Rioux.jpg" alt="" width="500" height="323" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Zied Laadhari et Rémy Rioux.</em></p>
<h3>2/ Promouvoir l’innovation et le numérique pour accroître la qualité et l’efficience du système de santé</h3>
<p>Cette convention de prêt, également signée par MM. Laadhari et Rioux, concerne le soutien de l’AFD au programme national de l’e-santé vise à accompagner la modernisation du secteur de la santé par le déploiement dans les hôpitaux tunisiens d’applications du système d’information hospitalier parmi lesquelles, (i) le dossier médical informatisé pour les patients (ii), la distribution journalière informatisée et nominative du médicament (iii), la dynamique Tunisie sans films, qui associe le système de l’archivage des images médicales et le système d’information radiologique (iv), et la gestion des archives médicales numérisées.</p>
<p>En complément, des initiatives territoriales de télémédecine seront déployées dans plusieurs spécialités médicales telles que la télé-cardiologie, la télé-périnatalité, les urgences cardiaques, la télé-radiologie et la télé-échographie obstétricale. Ces différents projets faciliteront le lien entre les médecins spécialisés et les équipements médicaux de pointes au profit des régions du Nord, du Sud et du Centre de la Tunisie.<br />
Faisant suite à une coopération technique entre l’AFD et le ministère de la Santé pour l’élaboration d’un programme d’investissement 2018-2020 pour l’e-santé, ce projet contribue à la réduction des disparités régionales dans l’accès aux soins de spécialité.</p>
<p>Pour M. Laadhari, <em>«ces deux financements s’inscrivent parfaitement dans le cadre du plan de développement 2016-2020 de la Tunisie en agissant sur les inégalités territoriales dans l’accès aux soins de santé et en renforçant le capital humain du pays.»</em></p>
<p>M. Rioux s’est félicité de la signature de ces conventions, qui marquent<em> «une première étape dans la coopération entre la Tunisie et l’AFD dans le domaine de la santé, nouveau secteur dans lequel intervient l’Agence. Ces deux projets ambitieux renforcent le lien social au cœur de la mission de l’Agence en Tunisie et ouvrent la voie à des appuis futurs en faveur de services de santé de qualité, en s’appuyant notamment sur des technologies de pointes confirmant la qualité de l’ingénierie et la place centrale de l’innovation et du numérique en Tunisie».</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-198256" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/France-Tunisie-Accord-Transport.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Hichem Ben Ahmed et Elisabeth Borne.</em></p>
<h3>3/ Promouvoir et développer l’activité commerciale de transport international routier de personnes entre les deux pays</h3>
<p>Un accord entre les gouvernements français et tunisien sur le transport international routier de personnes a été signé, pour la partie tunisienne, par Hichem Ben Ahmed, ministre du Transport, et pour la partie française par Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports.</p>
<p>Les relations institutionnelles entre la Tunisie et la France dans le domaine des transports sont historiquement denses et sont régies par un accord général datant de 2009. L’Accord sur le transport international routier de personnes signé dans le cadre du Haut conseil de coopération vise à promouvoir et développer l’activité commerciale de transport international routier de personnes. Sa bonne mise en œuvre est garantie par la création d’une commission mixte composée de délégués représentant les autorités concernées des deux pays, lesquels peuvent également convier des représentants des organisations professionnelles du secteur du transport routier de personnes.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-198257" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/France-Tunisie-Accord-Enseignement-superieur.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Slim Khalbous et Frédérique Vidal.</em></p>
<h3>4/ Poursuivre la mise en œuvre du projet phare d’Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée</h3>
<p>Un protocole d’accord entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique tunisien et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation français sur l’Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée a été signé, pour la Tunisie, par Slim Khalbous, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et pour la France par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.</p>
<p>Par ce texte, la France et la Tunisie ont souhaité renouveler leur engagement pour la mise en place, d’ici la rentrée universitaire 2019, de l’Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée (UFTAM) et fixer les choix retenus en matière de diplomation et de gouvernance.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-198258" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Jhinaoui-Le-Driand.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Khemaies Jhinaoui et Jean-Yves Le Drian.</em></p>
<h3>5/ Assurer la continuité dans la bonne mise en œuvre des projets de développement financés par la conversion de dettes</h3>
<p>Un avenant à la Convention entre les gouvernements français et tunisiens relative à la mise en œuvre de la conversion de dettes a été signé par Khemaies Jhinaoui, ministre tunisien des Affaires étrangères, et M. Jean-Yves Le Drian, ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères.</p>
<p>Cet avenant a permis d’acter le transfert de la gestion des projets issus de la conversion de dettes à l’AFD (projet de l’hôpital de Gafsa et projets éducatifs), en cohérence avec les actions de coopération menées dans le secteur de la santé et de l’éducation par l’AFD.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HLWupLJdLu"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/15/le-conseil-de-chefs-dentreprise-france-tunisie-se-reunit-au-medef/">Le Conseil de chefs d’entreprise France-Tunisie se réunit au Medef</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Conseil de chefs d’entreprise France-Tunisie se réunit au Medef » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/15/le-conseil-de-chefs-dentreprise-france-tunisie-se-reunit-au-medef/embed/#?secret=R0XPLaNqeZ#?secret=HLWupLJdLu" data-secret="HLWupLJdLu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fita 2019 : La Tunisie s&#8217;ouvre à une Afrique industrielle et solidaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/06/fita-2019-la-tunisie-souvre-a-une-afrique-industrielle-et-solidaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 17:28:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia-Africa Business Council]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Laâdhari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 2e Financing Investment And Trade in Africa (Fita) s’est tenu les 5 et 6 février 2019 à l’hôtel Laïco de Tunis, avec près de 3000 participants, ministres, ambassadeurs, banquiers, patrons d’institutions financières et surtout hommes d’affaires en quête d&#8217;opportunités d&#8217;investissement et de financement dans le continent africain. Par Zohra Abid Dans cette Afrique appauvrie...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/06/fita-2019-la-tunisie-souvre-a-une-afrique-industrielle-et-solidaire/">Fita 2019 : La Tunisie s&rsquo;ouvre à une Afrique industrielle et solidaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-196918" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Fita-2-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Le 2<sup>e</sup> Financing Investment And Trade in Africa (Fita) s’est tenu les 5 et 6 février 2019 à l’hôtel Laïco de Tunis, avec près de 3000 participants, ministres, ambassadeurs, banquiers, patrons d’institutions financières et surtout hommes d’affaires en quête d&rsquo;opportunités d&rsquo;investissement et de financement dans le continent africain.</em></strong></p>
<p>Par<strong> Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-196761"></span></p>
<p>Dans cette Afrique appauvrie par des décennies de colonisation et de mauvaise gouvernance et traînant des dettes comme des boulets de fer, alors qu’elle est dotée d&rsquo;importantes ressources naturelles et d’un potentiel humain remarquable, il y a des opportunités à saisir. <em>«Tâchons de le faire dans un cadre de coopération interafricaine»,</em> a lancé Bassem Loukil, président du Tunisia-Africa Business Council (TABC), organisateur du Fita.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-196922" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Fita-2-5.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Au cours des derniers 50 ans, l’Europe a réalisé son intégration et créé son Union, alors que l’Afrique est restée divisée et ses ressources ont été mal utilisées. Mal gouvernée, elle s’est appauvrie. Cependant, tout n&rsquo;est pas si noir. «<em>L&rsquo;un des meilleurs taux de croissance au monde de ces 10 dernières années a été enregistré dans ce continent, où le Ghana, par exemple, a terminé l’année 2018 avec un taux de croissance de 8,5%. Il y a d’autres puissances économiques africaines qui sont aujourd’hui en pleine effervescence, comme  la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Nigeria ou encore l’Ethiopie pour ne citer que ceux là</em>», souligne M. Loukil.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-196919 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Fita-2-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Les autres pays peuvent en faire autant et booster leurs économies en élaborant des projets de développement et en les faisant financer par des institutions financières panafricaines, qui proposent des solutions pour mieux exploiter les ressources existantes. <em>«Nous pouvons le faire ensemble, main dans la main, en apportant notre valeur ajoutée»</em>, dira M. Loukil, un fervent défenseur du continent et qui oeuvre depuis plusieurs années à impliquer davantage les hommes d&rsquo;affaires tunisiens, ses collègues, dans les économies au sud du Sahara.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-196920" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Fita-2-3.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<h3>Impulser les partenariats inter-africains</h3>
<p>La Tunisie avec 60 ans d’indépendance, d’industrialisation et d’expérience de développement peut, selon le président du TABC, apporter un plus au continent, et c’est la raison d’être de ce forum qui a pour principal objectif d&rsquo;aider à construire un nouveau modèle économique, équilibré, pérenne et efficace, qui fera le bonheur des futures générations. «<em>Quand on parle de Fita, on ne parle pas seulement d’affaires mais de développement, et pas seulement d&rsquo;hommes d’affaires, mais de partenariats inter-africains</em>», a-t-il martelé.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-196921" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Fita-2-4.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>«<em>Les échanges entre la Tunisie et l&rsquo;Afrique subsaharienne restent faibles. L&rsquo;Afrique ne représente pas plus de 4% du total de nos exportations. Notre pays est resté quasiment absent du continent pendant près de 2 décennies et c’est la cause de la faiblesse de ces échanges. On paye aujourd&rsquo;hui les conséquences de notre négligence</em>», a déploré M. Loukil, sans se départir de son optimisme habituel, porté par une sorte de volontarisme de l&rsquo;action. «<em>On a identifié des failles dans la représentation diplomatique et on a débattu des moyens d&rsquo;y remédier avec le ministère des Affaires  étrangères, aujourd’hui notre partenaire dans l&rsquo;organisation de ce 2<sup>e</sup> Fita. Autant dire que nous sommes sur la bonne voie»</em>, a encore expliqué M. Loukil.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-196923" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Fita-2-6.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>D&rsquo;autres problèmes ont également été identifiés, comme ceux de la logistique, du transport et de la communication, qui ont été également débattus avec les parties concernées, notamment le ministère du Transport. Le transporteur aérien national, Tunisair, est engagé dans le développement de ses dessertes sur l&rsquo;Afrique subsaharienne. Beaucoup de lignes ont été ouvertes au cours des deux dernières années. D&rsquo;autres sont à l&rsquo;étude et ne tarderont pas à être opérationnelles. En ce qui concerne le transport maritime, une ligne sera inaugurée, dans le courant de 2019, et reliera le port de Gabès à ceux de Dakar, Abidjan et Accra au Ghana. Bref, les choses bougent dans le bon sens, et <em>«on peut construire beaucoup sur le gisement de sympathie dont bénéficie la Tunisie en Afrique depuis l&rsquo;ère de</em> <em>Bourguiba</em>», souligne M. Loukil.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-196924 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Fita-2-7.jpg" alt="" width="500" height="208" /></p>
<p>Il reste bien sûr à concrétiser les ambitions des opérateurs économiques et là, M. Loukil en est conscient, <em>«il faut </em><em>trouver des solutions pour financer les échanges et les investissements en Afrique, malgré les obstacles que constituent les contraintes de la loi de change et de l’absence d&rsquo;un réseau bancaire tunisien en Afrique subsaharienne. Il y a certes Attijari, la BH et la STB</em>, <em>mais l&rsquo;offre bancaire tunisienne en Afrique reste insuffisante»,</em> déplore encore M. Loukil.</p>
<h3>Faire rêver les jeunes de chez nous</h3>
<p>Zied Laâdhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération a, pour sa part, parlé de cette jeunesse africaine, ambitieuse et qui a droit à un avenir meilleur que celui de ses ascendants. «<em>Nos leaders et nos dirigeants politiques doivent offrir des meilleures opportunités économiques à notre jeunesse. Il faut par tous moyens promouvoir l’Afrique et faire rêver ses jeunes</em>», a-t-il lancé.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-196925" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Fita-2-8.jpg" alt="" width="500" height="667" /></p>
<p>L&rsquo;un des moments forts de la 1<sup>ère</sup> journée du forum, en plus de la richesse des débats et des rencontres B2B, c’est l’annonce par Benoît Oramah, président de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), du décaissement au profit de la Tunisie d&rsquo;un prêt de 2,4 milliards de dinars tunisiens (DT), soit 800 millions de dollars (500 pour soutenir les PME et 300 pour appuyer les banques tunisiennes), deux lignes de financement décidées lors de ce 2<sup>e</sup> Fita et mises à la disposition des opérateurs tunisiens pour les accompagner et promouvoir leurs échanges commerciaux avec le reste des pays africains.</p>
<p>L’autre bonne nouvelle : le bureau régional de Afreximbank à Tunis, fermé depuis 2006, rouvrira ses portes dans les prochaines semaines. <em>«Ceci va beaucoup aider les Tunisiens à traiter leurs dossiers sur place</em>», a commenté, de son côté, Anis Jaziri, secrétaire général du TABC.</p>
<p>La journée a été clôturée en beauté avec un dîner gala (avec chant, musique et spectacle haut en couleurs), offert en l’honneur d’une dizaine d’investisseurs ayant réussi leurs affaires en Afrique et qui ont mérité des félicitations et des trophées.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/06/fita-2019-la-tunisie-souvre-a-une-afrique-industrielle-et-solidaire/">Fita 2019 : La Tunisie s&rsquo;ouvre à une Afrique industrielle et solidaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>El Hamma : Un groupe turc mise sur le tourisme thermal en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 07:37:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AKP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’entreprise turque Dogan Geothermal Group (DGG) envisage mettre son expérience longue de 30 années en matière d’investissements dans la gestion hôtelière à la disposition du développement du tourisme thermal tunisien – à commencer par El Hamma. C’est ce qu’a rapporté hier, lundi 21 janvier 2019, l’agence d’information turque Anadolu, qui précise que la DGG a...</p>
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<p><em><strong>L’entreprise turque Dogan Geothermal Group (DGG) envisage mettre son expérience longue de 30 années en matière d’investissements dans la gestion hôtelière à la disposition du développement du tourisme thermal tunisien – à commencer par El Hamma.</strong></em></p>
<p><span id="more-194247"></span></p>
<p>C’est ce qu’a rapporté hier, lundi 21 janvier 2019, l’agence d’information turque <a href="https://www.aa.com.tr/en/africa/turkey-to-foster-thermal-tourism-in-tunisia/1369999" target="_blank" rel="noopener">Anadolu</a>, qui précise que la DGG a conclu un partenariat avec le Fonds souverain tunisien pour la construction d’un complexe touristique abritant un millier d’appartements, un centre de kinésithérapie et réadaptation physique, et une galerie commerciale dans la ville d’El Hamma, dans le sud du pays –à près de 440 km de la capitale.</p>
<p>Une délégation turque conduite par Yasin Aktay, conseiller auprès du parti islamo-conservateur (AKP, Parti justice et développement), et Mehmet Ali Dogan, président de la DGG, avait auparavant mené une évaluation préliminaire du site de la construction de ce complexe touristique et des discussions sur les détails du projet et le protocole du partenariat.</p>
<p>Cette mission turque a également a tenu une séance de travail avec le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, qui a notamment porté sur les facilitations en tous genres que la Tunisie met à la disposition des investisseurs nationaux et internationaux.</p>
<p>De l’aveu de Yasin Aktay lui-même: <em>«La Tunisie est un pays qui offre des incitations significatives aux investisseurs étrangers.»</em> Il a également rappelé que notre pays est doté de riches ressources thermales et souligné que ce projet touristique d’El Hamma sera notamment attractif à des marchés étrangers de proximité, tels que ceux d’Algérie et de Libye.</p>
<p>Le conseiller de l’AKP a laissé entendre que<em> «des investissements similaires dans la capitale Tunis sont en préparation…»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/22/el-hamma-un-groupe-turc-mise-sur-le-tourisme-thermal-en-tunisie/">El Hamma : Un groupe turc mise sur le tourisme thermal en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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