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	<title>Archives des Zleca - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Zleca - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Atelier en Tunisie pour harmoniser les lois sur le commerce numérique en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 12:33:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique]]></category>
		<category><![CDATA[commerce numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Zleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Atelier en Tunisie pour l’harmonisation des lois sur le commerce numérique dans les pays membres de la Zlecaf (AfCFTA). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/atelier-en-tunisie-pour-harmoniser-les-lois-sur-le-commerce-numerique-en-afrique/">Atelier en Tunisie pour harmoniser les lois sur le commerce numérique en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Zone de libre échange continental africaine (Zleca) a lancé, lundi 29 septembre 2025, un atelier en Tunisie pour l’harmonisation des lois sur le commerce numérique. Ce programme de cinq jours vise à aider les pays d’Afrique du Nord à intégrer le protocole à mesure que l’intégration du commerce numérique progresse.</em></strong></p>



<span id="more-17574237"></span>



<p>La Tunisie est le dernier pays africain en date à bénéficier d’un soutien ciblé pour la mise en œuvre de l’ambitieux cadre commercial numérique du continent. Le secrétariat de la Zleca) a lancé à Tunis un atelier de renforcement des capacités, en collaboration avec les responsables du gouvernement tunisien, afin d’aligner les structures juridiques du pays sur les normes continentales en matière de commerce numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un travail d’harmonisation</h2>



<p>Cet atelier s’inscrit dans une démarche plus large visant à garantir que les États membres puissent concrétiser ce qui paraît prometteur sur le papier. Le Protocole sur le commerce numérique de la Zleca a été adopté en février 2024, créant un cadre réglementaire unifié destiné à régir tous les aspects, du commerce électronique à la fintech, dans les 54 pays africains. Cependant, l’adoption et la mise en œuvre sont deux choses totalement différentes, d’où l’importance de ces ateliers.</p>



<p>Le programme de Tunis rassemble des décideurs politiques, des régulateurs et des acteurs du secteur pour aborder les défis pratiques liés à l’harmonisation de la législation nationale tunisienne avec les exigences de la Zleca en matière de commerce numérique. Il s’agit notamment de simplifier la réglementation relative à la gouvernance des données, aux paiements numériques et à la protection des consommateurs pour les transactions en ligne, domaines dans lesquels l’incohérence des règles crée actuellement des frictions pour les entreprises souhaitant opérer au-delà des frontières.</p>



<p>Un environnement transparent et sécurisé</p>



<p>Le protocole vise à établir des règles harmonisées et des principes communs pour faciliter le commerce numérique en Afrique, en mettant l’accent sur la coopération entre les États membres et en créant un environnement numérique transparent et sécurisé.</p>



<p>Pour la Tunisie, dont le secteur technologique est relativement développé par rapport à de nombreux pays africains, cela représente à la fois une opportunité et un défi. L’opportunité réside dans la possibilité d’accéder plus facilement aux marchés du continent. Le défi consiste à adapter les cadres existants sans perturber l’innovation nationale.</p>



<p>L’engagement de la Tunisie est important en raison de sa position en Afrique du Nord. Si des pays comme le Ghana, le Nigéria et la Namibie ont été les premiers à mettre en œuvre le protocole sur le commerce numérique, la participation de l’Afrique du Nord a été un peu plus lente. La participation de la Tunisie aux efforts de renforcement des capacités suggère que le protocole gagne du terrain au-delà des clivages régionaux qui fragmentent parfois les initiatives économiques africaines.</p>



<p>L’orientation technique de l’atelier reflète la complexité de la domestication du commerce numérique. Il ne suffit pas que les pays signent des accords&nbsp;: ils doivent réviser la réglementation des télécommunications, actualiser les lois sur la protection des données, réformer les procédures douanières pour les biens numériques et créer des mécanismes d’application pour les litiges numériques transfrontaliers. Cela nécessite une coordination entre de multiples agences gouvernementales qui ne travaillent pas toujours en parfaite harmonie.</p>



<p>L’économie numérique tunisienne devrait bénéficier considérablement d’une mise en œuvre réussie. Le pays compte des entreprises fintech émergentes, un secteur du e-commerce en pleine expansion et des startups technologiques qui pourraient se développer à l’échelle régionale grâce à des règles plus claires.</p>



<p>Cependant, ces entreprises sont freinées par les mêmes problèmes de fragmentation que ceux qui touchent les entreprises dans toute l’Afrique&nbsp;: systèmes de paiement différents, normes de données incompatibles et incertitude réglementaire quant à la légalité des transactions.</p>



<p>Le contexte général est important ici. Le protocole commercial numérique de la Zleca est salué comme une révolution pour le commerce intra-africain, les experts soulignant qu’il vise à réduire les interactions physiques et à évoluer vers des marchés numériques afin de réduire les coûts et les risques. Cette vision est convaincante, mais sa réalisation dépend de la mise en œuvre effective des dispositions du protocole par les pays au niveau national.</p>



<p>L’atelier organisé en Tunisie s’inscrit dans le cadre d’une série de programmes déployés dans les États membres. Chaque pays est confronté à des défis spécifiques, liés à ses cadres juridiques existants, à ses capacités institutionnelles et à la maturité de ses infrastructures numériques. Le secrétariat de la Zleca semble avoir reconnu l’échec d’une approche universelle, d’où la mise en place de programmes sur mesure.</p>



<p>La durée de cinq jours suggère un engagement intensif plutôt qu’un aperçu superficiel. Les participants examineront vraisemblablement des projets de loi spécifiques, identifieront les lacunes réglementaires et élaboreront des feuilles de route de mise en œuvre que la Tunisie pourra suivre après la clôture de l’atelier. La traduction de ces feuilles de route en changements politiques concrets dépend de la volonté politique et du suivi bureaucratique, domaines où les bonnes intentions butent souvent.</p>



<p>Une fois que les 22 États membres de la Zleca auront ratifié le Protocole sur le commerce numérique, celui-ci entrera en vigueur pour ces pays. Ce seuil n’a pas encore été atteint, ce qui signifie que des pays comme la Tunisie préparent efficacement les infrastructures d’un système qui n’est pas encore pleinement opérationnel. C’est un peu comme construire des gares avant l’ouverture du chemin de fer&nbsp;: une étape nécessaire, mais qui exige la confiance que le réseau complet finira par se concrétiser.</p>



<p>L’intégration de 1,4 milliard de personnes dans un marché numérique unique, dont le PIB combiné dépasse 3&nbsp;500 milliards de dollars, représente un potentiel extraordinaire. Cependant, potentiel et réalité divergent souvent dans les projets d’intégration continentale. L’Union européenne a passé des décennies à harmoniser les règles du commerce numérique, et elle travaille encore sur les questions de souveraineté des données et d’application transfrontalière. L’Afrique tente quelque chose de tout aussi complexe avec moins de ressources et des points de départ plus divers.<br>Pour les entreprises ghanéennes qui observent les progrès de la Tunisie, les implications sont évidentes. Plus les pays qui réussissent à domestiquer le protocole sur le commerce numérique sont nombreux, plus le commerce numérique transfrontalier devient viable. Si la Tunisie simplifie sa réglementation en matière de paiements numériques et de gouvernance des données, il devient plus facile pour une fintech ghanéenne d’y opérer. À l’inverse, si la mise en œuvre stagne, la fragmentation du marché persiste. La volonté du secrétariat de la Zleca d’investir des ressources dans le renforcement des capacités de chaque pays témoigne de la reconnaissance du fait que l’adoption du protocole à elle seule ne suffit pas sans un soutien à sa mise en œuvre. C’est un enseignement tiré des précédents efforts d’intégration africaine, qui semblaient impressionnants sur le papier, mais ont échoué dans la pratique faute d’attention suffisante portée à la mise en œuvre au niveau national. L’issue de cet atelier déterminera s’il s’agit d’un véritable progrès ou d’une simple conférence s’enchaînant sur des rapports qui s’épuisent. Le test aura lieu lorsque la Tunisie soumettra effectivement sa législation révisée, lorsque les organismes de réglementation commenceront à appliquer de nouvelles normes et lorsque les entreprises constateront des changements tangibles dans leurs modalités d’exploitation transfrontalière.</p>



<p>Pour l’instant, la Tunisie a manifesté son engagement à participer à l’intégration numérique de l’Afrique. Il reste à voir si cet engagement survivra aux réalités complexes de la réforme législative et de la coordination bureaucratique. Mais au moins, les discussions ont lieu dans des espaces où les décisions peuvent réellement être prises.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;anglais. </em></p>



<p><strong>Source</strong> : <a href="https://www.newsghana.com.gh/afcfta-tunisia-launch-workshop-to-advance-digital-trade-protocol/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">News Ghana</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/atelier-en-tunisie-pour-harmoniser-les-lois-sur-le-commerce-numerique-en-afrique/">Atelier en Tunisie pour harmoniser les lois sur le commerce numérique en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Forum Investment Africa les 26 et 27 septembre 2025 à Tunis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 11:16:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Confimprese Italia]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Investment Africa]]></category>
		<category><![CDATA[transition écologique]]></category>
		<category><![CDATA[Zleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le forum «Investment Africa» se tiendra les 26 et 27 septembre 2025, dans le but de renforcer les liens économiques entre la Méditerranée et l’Afrique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/forum-investment-africa-les-26-et-27-septembre-2025-a-tunis/">Forum Investment Africa les 26 et 27 septembre 2025 à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Tunis accueille un forum sur les investissements et la croissance durables en Méditerranée visant à attirer des capitaux stratégiques en Afrique, en promouvant la transition énergétique, les infrastructures et les partenariats public-privé.</em></strong></p>



<span id="more-17131345"></span>



<p>Le forum <em>«Investment Africa»</em>, organisé par <a href="https://www.confimpreseitalia.it/eventi/africa2025/africa.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Confimprese Italia</a>, Confimprese Tunisie et le centre d’affaires Delta Center, se tiendra les 26 et 27 septembre 2025, dans le but de renforcer les liens économiques entre la Méditerranée et l’Afrique.</p>



<p>L’événement réunira des gouvernements, des institutions financières, des entreprises et des organisations internationales, avec un accent particulier sur les capitaux axés sur le développement durable, les projets d’infrastructures et les énergies renouvelables.</p>



<p><em>«Investment Africa»</em>, qui en est à sa première édition, intervient à un moment où l’Afrique enregistre des taux de retour sur investissement privé parmi les plus élevés au monde et une accélération tangible dans les secteurs des télécommunications, des infrastructures, de l’énergie et des services.</p>



<p>L’événement vise à mobiliser des capitaux privés et institutionnels pour des projets stratégiques, en synergie avec la Zleca et les initiatives de développement vert dans le cadre de la transition écologique. Il vise également à promouvoir les partenariats public-privé, en s’appuyant sur l’expérience d’initiatives comme FSD Africa, qui, avec un taux d’efficacité de 12 pour 1, a catalysé les investissements dans les infrastructures et le climat. Il vise également à mettre en relation les opérateurs économiques, les banques de développement et les startups africaines, en sélectionnant des propositions à fort impact social, tant dans les énergies renouvelables que dans les infrastructures d’accès à l’eau et de résilience climatique.</p>



<p>Une attention particulière sera accordée aux projets de transition écologique et d’adaptation au changement climatique, conformément aux recommandations du Centre mondial pour l’adaptation.</p>



<p><em>«Investment Africa»</em> vise ainsi à servir de plateforme opérationnelle pour accélérer le dialogue concret entre l’Europe et l’Afrique, en promouvant la Méditerranée comme pôle stratégique.</p>



<p>Le forum offre une vitrine aux projets visant à canaliser les capitaux privés et publics, favorisant ainsi le développement durable et la cohésion régionale. L’initiative trace une feuille de route concrète vers un partenariat euro-africain structuré, ayant un impact positif sur l&rsquo;inclusion, l’emploi des jeunes et la résilience climatique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/forum-investment-africa-les-26-et-27-septembre-2025-a-tunis/">Forum Investment Africa les 26 et 27 septembre 2025 à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Nabil Ammar en Afrique du Sud</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/30/tunisie-nabil-ammar-en-afrique-du-sud/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 07:06:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Grace Naledi Pandor]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[Pretoria]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[Zleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La visite du chef de la diplomatie tunisienne Nabil Ammar en Afrique du Sud. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/30/tunisie-nabil-ammar-en-afrique-du-sud/">Tunisie : Nabil Ammar en Afrique du Sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Nabil Ammar, et son homologue sud-africaine Grace Naledi Pandor, ont souligné, vendredi 29 septembre 2023, à Pretoria, la nécessité de renforcer la concertation sur les questions régionales et internationales d’intérêt mutuel.</em></strong></p>



<span id="more-9965253"></span>



<p>Les deux ministres, qui ont présidé la deuxième session de consultations politiques et diplomatiques de haut niveau entre la Tunisie et l’Afrique du Sud, ont souligné, selon le communiqué commun publié par le ministère tunisien des Affaires étrangères, la nécessité d’accorder une importance particulière au continent africain, notamment à son développement économique et à sa position politique, sa souveraineté, sa solidarité et sa place dans le monde.</p>



<p>Ils ont également convenu que les travaux nécessaires à la convocation de la 6e Commission bilatérale mixte (JBC) devraient commencer, indiquant que la finalisation d’un protocole sur les consultations diplomatiques régulières devrait refléter cette coopération.</p>



<p>Les ministres ont convenu de rechercher une collaboration avec d’autres pays africains afin de promouvoir la paix et la stabilité du continent, l’intégration économique et le développement durable. Ils ont également insisté sur la nécessité de s’attaquer aux causes profondes de la migration irrégulière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impulser la coopération économique</h2>



<p>En ce qui concerne les questions bilatérales, les deux parties ont convenu que la prochaine session de la Commission mixte entre les deux pays serait marquée par des activités pratiques de coopération économique et la signature d’un protocole d’accord (MoU) entre les ministres du Commerce et de l’Industrie à une date qui sera fixée ultérieurement.</p>



<p>Il a été noté que les préparatifs pour la signature des protocoles d’accord dans le domaine de la coopération économique ainsi que dans le secteur de l’agriculture étaient à un stade avancé.</p>



<p>Les ministres ont encouragé la poursuite de l’approfondissement des relations entre leurs régions nationales respectives à travers les provinces, les gouvernorats et les zones économiques spéciales, où au moins cinq protocoles d’accord ont été signés entre la province sud-africaine du Cap oriental et les gouvernorats tunisiens de Médenine et de Gabès, ainsi que divers accords économiques lors de réunions bilatérales qui ont eu lieu en Tunisie entre le 9 et le 16 septembre courant.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Samir-Majoul-Afrique-du-Sud-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-9965305" style="width:800px" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Samir-Majoul-Afrique-du-Sud-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Samir-Majoul-Afrique-du-Sud-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Samir-Majoul-Afrique-du-Sud-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Samir-Majoul-Afrique-du-Sud-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Samir-Majoul-Afrique-du-Sud-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Samir-Majoul-Afrique-du-Sud-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Samir-Majoul-Afrique-du-Sud.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center"><em>Avec Samir Majoul et Mtho Xulu.</em></p>



<p>D’autre part, les deux ministres ont exprimé leur satisfaction quant aux discussions fructueuses entre les deux parties sur la création du Conseil d’affaires tuniso-sud-africain.</p>



<p>Ils ont noté que les accords de coopération dans le tourisme, ainsi que dans les arts et la culture, nécessitaient que leurs plans d’action respectifs soient finalisés et prêts à être signés au prochain moment opportun.</p>



<p>Les ministres ont décidé de veiller à ce que toutes ces initiatives trouvent l’expression nécessaire avant et/ou pendant la cérémonie de signature de la 6<sup>e</sup> session du JBC en 2024, à Pretoria.</p>



<p>Sur les questions régionales, les ministres ont délibéré sur un large éventail de questions importantes pour le continent. Ils ont convenu de la nécessité pour le continent de faire taire les armes et d’œuvrer à la mise en œuvre de l’Agenda 2063.Ils ont en outre exprimé leur inquiétude face aux changements anticonstitutionnels de gouvernement sur le continent, qui se manifestent par des coups d’État militaires.</p>



<p>Sur le plan économique, ils ont souligné la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca) comme un impératif important pour le développement de l’Afrique et les opportunités qu’elle offre pour l’approfondissement du commerce intra-africain. Et relevé l’éventail des opportunités de collaboration sur les questions médicales, tant au niveau bilatéral que continental.</p>



<p>Concernant les questions internationales, les ministres ont convenu que l’humanité est actuellement confrontée à des défis existentiels qui menacent son existence à l’échelle mondiale en raison du changement climatique, comme en témoignent les récentes catastrophes naturelles en Afrique et dans le monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réformer les institutions multilatérales </h2>



<p>Les ministres ont confirmé leur détermination à faire des Nations Unies réformées une institution multilatérale de premier plan, plus démocratique, plus représentative et plus efficace, capable de promouvoir un ordre mondial plus équitable, propice au co-développement, à la coprospérité, à la stabilité et à une paix durable pour tous les peuples. Les deux pays plaident pour un monde basé sur des relations plus équilibrées et plus équitables et ont appelé à des partenariats et à une coopération intensifiés.L</p>



<p>es ministres ont réitéré le soutien des deux pays à la cause du peuple palestinien et ont appelé à l’accélération du processus de paix au Moyen-Orient afin de trouver une solution durable au conflit.</p>



<p>Les ministres ont également évoqué le 15e Sommet des Brics qui s’est récemment tenu à Sandton, en Afrique du Sud. Ils ont reconnu le rôle important joué par cette formation et appelé à un partenariat approfondi entre les Brics et les pays africains.</p>



<p>Le ministre Ammar avait rencontré, la veille, à l’ambassade de Tunisie à Pretoria, des responsables du gouvernement sud-africain, des membres de la communauté tunisienne vivant en Afrique du Sud et un certain nombre de représentants du secteur privé.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Tunisiens-Afrique-du-Sud-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-9965314" style="width:800px" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Tunisiens-Afrique-du-Sud-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Tunisiens-Afrique-du-Sud-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Tunisiens-Afrique-du-Sud-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Tunisiens-Afrique-du-Sud-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Tunisiens-Afrique-du-Sud-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Tunisiens-Afrique-du-Sud-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/09/Nabil-Ammar-Tunisiens-Afrique-du-Sud.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center"><em>Rencontre avec la communauté tunisienne en Afrique du Sud.</em></p>



<p>Il s’est également entretenu avec le président de la Chambre de commerce et d’industrie sud-africaine, Mtho Xulu, et la présidente sud-africaine du Forum des femmes entrepreneures, Sindizwa Mazmu, en présence du président de la Confédération tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, Samir Majoul. La réunion a porté principalement sur les moyens de développer la coopération économique entre la Tunisie et l’Afrique du Sud en vue de la création du Conseil d’affaires tuniso-sud-africain.</p>



<p>Ammar a, par ailleurs, eu des entretiens avec les ambassadeurs de plusieurs pays couverts par la mission, ainsi qu’avec les doyens du corps diplomatique à Pretoria, au cours desquels il a affirmé la fierté de la Tunisie d’appartenir au continent africain et son adhésion aux valeurs de tolérance. et d’ouverture, appelant à la nécessité de s’attaquer aux causes profondes du phénomène de migration irrégulière.</p>



<p><strong><em>Communiqués. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/30/tunisie-nabil-ammar-en-afrique-du-sud/">Tunisie : Nabil Ammar en Afrique du Sud</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie exporte sa première cargaison de résine vers le Cameroun</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-tunisie-exporte-sa-premiere-cargaison-de-resine-vers-le-cameroun/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 07:26:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AfCFTA]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Ben Bécher]]></category>
		<category><![CDATA[Luc-Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[Port autonome de Kribi]]></category>
		<category><![CDATA[Zleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a exporté sa première cargaison de résine vers le Cameroun dans le cadre de l'AfCFTA. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a exporté le 17 juillet 2023 sa première cargaison de résine vers le Cameroun dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), a annoncé le Centre de promotion des exportations (Cepex).</em></strong></p>



<span id="more-8945861"></span>



<p>Le dédouanement de la cargaison, qui comprend 60 tonnes de résine d’une valeur de 90 000 € (environ 204 000 TND), a été effectué par le Port autonome de Kribi &nbsp;(PAK).</p>



<p>Cette opération marque une étape décisive vers une coopération économique plus étroite au sein de l’AfCFTA, a ajouté le Cepex dans un communiqué publié mardi 18 juillet. <em>«Il offrira des opportunités d’échanges fructueux entre les pays participants et ouvrira la voie à un avenir prometteur pour l’intégration économique de l’Afrique»</em>, ajoute le communiqué.</p>



<p>L’ambassadeur de Tunisie à Yaoundé, Karim Ben Bécher, a souligné l’importance de cette première opération entre la Tunisie et le Cameroun, qui reste le premier partenaire de la Tunisie en Afrique centrale et son 4<sup>e</sup> client en Afrique subsaharienne. «Cette opération sera la pierre angulaire du lancement d’une nouvelle ère de commerce panafricain», a-t-il ajouté.</p>



<p>Le ministre camerounais du Commerce, Luc-Magloire Mbarga Atangana a, pour sa part, réitéré la nécessité d’intensifier les opérations d’exportation de produits pour assurer l’inclusion effective des pays africains dans l’AfCFTA. Il a aussi souligné la nécessité de développer les services associés à ce commerce, pour aider l’Afrique à produire ce qu’elle consomme et à consommer ce qu’elle produit.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dQ9rsm8eFQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/01/la-tunisie-abritera-la-3e-retraite-des-ministres-de-lafcfta/">La Tunisie abritera la 3e retraite des ministres de l’AfCFTA  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie abritera la 3e retraite des ministres de l’AfCFTA   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/01/la-tunisie-abritera-la-3e-retraite-des-ministres-de-lafcfta/embed/#?secret=BKjWBcEvj2#?secret=dQ9rsm8eFQ" data-secret="dQ9rsm8eFQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le ministère du Commerce et du Développement des exportations avait annoncé le 17 mai 2023 que deux sociétés tunisiennes d’exportation opérant dans les industries chimiques et alimentaires avaient obtenu les <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/18/afcfta-premiers-certificats-dorigine-delivres-a-deux-entreprises-tunisiennes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premiers certificats d’origine</a> dans le cadre de l’accord de l&rsquo;AfCFTA pour exporter vers le Cameroun.</p>



<p>Le certificat d’origine, considéré comme un élément clé pour l’entrée en vigueur effective de l’accord, permettra aux entreprises de bénéficier des réductions de droits de douane qui doivent être supprimées d’ici deux ans.</p>



<p>La Tunisie, le Cameroun et six autres États membres (Égypte, Ghana, Rwanda, Kenya, Tanzanie et Maurice) ont rejoint l’AfCFTA, qui vise à faciliter les échanges à travers une sélection d’entreprises et de produits destinés à l’exportation et à l’importation entre les États membres.</p>



<p>L’accord relatif à la zone de libre-échange continentale&nbsp;(Zleca) est entré en vigueur en mai 2019. Il a été ratifié par la Tunisie le 7 août 2020. Il s’agit de l’un des projets phares de l’Union africaine (UA) qui vise à renforcer la coopération Sud-Sud pour une Afrique <em>«intégrée, prospère et pacifique»</em>, conformément à l’Agenda 2063 de l’UA, et à cimenter les relations commerciales entre les 55 États membres de l’Union, sur un marché totalisant plus de 300 millions de consommateurs et 3 400 milliards de dollars de revenus annuels.</p>



<p>L’accord vise à supprimer les barrières douanières à la libre circulation des biens et des services entre les pays africains.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MLvF5xoPJ2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/18/afcfta-premiers-certificats-dorigine-delivres-a-deux-entreprises-tunisiennes/">AfCFTA : premiers certificats d’origine délivrés à deux entreprises tunisiennes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« AfCFTA : premiers certificats d’origine délivrés à deux entreprises tunisiennes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/18/afcfta-premiers-certificats-dorigine-delivres-a-deux-entreprises-tunisiennes/embed/#?secret=tCqLUQnRFk#?secret=MLvF5xoPJ2" data-secret="MLvF5xoPJ2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>AfricaDev d&#8217;Attijariwafa bank : Les idées développées par les entreprises africaines pour faire face à la crise sanitaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/20/africadev-dattijariwafa-bank-les-idees-developpees-par-les-entreprises-africaines-pour-faire-face-a-la-crise-sanitaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 10:42:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AfricaDev]]></category>
		<category><![CDATA[Attijari]]></category>
		<category><![CDATA[Attijariwafa]]></category>
		<category><![CDATA[Azalaï]]></category>
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		<category><![CDATA[Daouda Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Mossadeck Bally]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe Attijariwafa bank a organisé, mardi 19 juillet 2022, la 3ème édition de l&#8217;AfricaDev, un webinaire, dont le thème a été «Exploiter les opportunités de la Zone de libre-échange continentale africaine». Et c&#8217;est, essentiellement, dans le contexte de la crise du coronavirus que ce thème a été abordé. Par Cherif Ben Younès Face aux...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le groupe Attijariwafa bank a organisé, mardi 19 juillet 2022, la 3ème édition de l&rsquo;AfricaDev, un webinaire, dont le thème a été «Exploiter les opportunités de la Zone de libre-échange continentale africaine».</em></strong> <strong><em>Et c&rsquo;est, essentiellement, dans le contexte de la crise du coronavirus que ce thème a été abordé.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<span id="more-2370514"></span>



<p>Face aux multiples crises internationales, multiformes (la pandémie de la Covid-19 puis la guerre en Ukraine, les contractions régionales, etc.), les entreprises peuvent-elles, aujourd&rsquo;hui, réellement tirer parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca) ?</p>



<p>C&rsquo;est la question qui a été posée par la modératrice du débat, Mouna Kadiri, directrice du club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank, et à laquelle ses invités ont tenté de donner des éléments de réponse.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La Zleca, un projet en marche malgré les crises internationales</h3>



<p>Cinthia Gnassingbe-Essonam, senior advisor pour l&rsquo;engagement du secteur privé auprès du secrétaire de la Zleca, a expliqué que malgré les problèmes internationaux, nous avons, aujourd&rsquo;hui, un projet qui est en marche dans 54 pays, dont 43 ont déposé leurs instruments de ratification. Des chiffres plus que révélateurs&#8230;</p>



<p>Elle a, dans le même contexte, rappelé les perspectives de PIB assez conséquentes (7 billions de dollars), ainsi que la présence de secteurs qui nécessitent un travail spécifique, notamment en ce qui concerne les produits dans les services financiers (télécommunications, construction, distribution), avec des piliers liés au commerce numérique, aux femmes et aux jeunes, entre autres. </p>



<p>Mme Gnassingbe-Essonam a, d&rsquo;autre part, indiqué que bientôt, les entreprises africaine auront accès aux manuels des règles d&rsquo;origine  dans lesquelles plus de 5.000 produits seront exposés.</p>



<p>«<em>Nous avons aussi tout un process lié à la valeur ajoutée dans la chaîne de valeurs et la logistique, avec un support spécifique aux secteurs automobile,  industriel, pharmaceutique et aux transports, entre autres</em>», a-t-elle ajouté.</p>



<p>Mossadeck Bally, président-fondateur de la chaîne hôtelière malienne Azalaï, a, de son côté, expliqué que son groupe a, dès le début, cru à l&rsquo;intégration sous-régionale ainsi qu&rsquo;à «<em>l&rsquo;intégration africaine tout court</em>», notamment celle les pays de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Il a, à cet effet, souligné l&rsquo;aide apportée par le groupe Attijari, «que je remercie pour nous avoir accompagnés sur certains de nos projets», a-t-il lancé.</p>



<p>M. Bally s&rsquo;est, par la suite, penché sur les répercussions de la crise sanitaires et économique liée à la propagation du coronavirus&#8230; </p>



<h3 class="wp-block-heading">Solidarité, innovation et adaptation pour faire face à la crise sanitaire</h3>



<p>«<em>Il est vrai que la pandémie a engendré une grande catastrophe industrielle pour le monde entier, qui a, tout d&rsquo;un coup, arrêté de fonctionner, du fait, notamment, de la fermeture des frontières</em>», a-t-il indiqué, ajoutant qu&rsquo;il était normal que des circonstances pareilles portent gravement préjudice aux secteurs touristique et de l&rsquo;hôtellerie.</p>



<p>«<em>Nous avons dû fermer nos hôtels pendant quasiment un an, et il a fallu s&rsquo;y adapter et être innovants. C&rsquo;est là qu&rsquo;on se rend compte de l&rsquo;importance d&rsquo;avoir une équipe soudée et solidaire. Sans cela, on n&rsquo;aurait pas survécu à cette catastrophe industrielle</em>», a-t-il affirmé.</p>



<p>Et d&rsquo;ajouter qu&rsquo;il avait fallu développer davantage le segment local, puisqu&rsquo;il n&rsquo;y avait plus de voyageurs venant de l&rsquo;étranger. </p>



<p>«<em>On a réalisé qu&rsquo;il y avait un potentiel de business local dont on n&rsquo;en profitait pas suffisamment. Nous avons donc développé cet aspect. Ensuite, nous avons accéléré la digitalisation dans une industrie qui était déjà fortement digitalisée. Après, il fallait penser à la meilleure façon d&rsquo;utiliser les grands espaces (vides) dans nos hôtels. Pour cela, nous avons développé les concepts de coworking, pour les personnes qui faisaient du télétravail également en raison de la pandémie</em>», développe-t-il.</p>



<p>Daouda Coulibaly, managing director d&rsquo;Attijari de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, affiliée à Attijariwafa bank, est resté dans le même sujet et a lui aussi souligné que la Covid-19 a fortement impacté les entreprises africaines comme celles du monde entier, ajoutant qu&rsquo;à travers le témoignage de M. Bally, «<em>on se rend compte que les entreprises les plus âgées, plus innovantes, dynamiques et résilientes ont réussi à subir le choc</em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les appuis des Etats étaient relativement faibles</h3>



<p>«<em>Il y a eu les appuis des Etats et d&rsquo;autres organisations financières comme les banques centrales, mais ces appuis étaient relativement faibles par rapport aux préjudices causés</em>», a-t-il poursuivi.</p>



<p>Il a, par ailleurs, conclu que cette crise a permis aux entreprises de changer leurs orientations et de se poser les bonnes questions pour pouvoir avancer.</p>



<p>«<em>Il fallait que les entrepreneurs soient conscient de la nécessité de travailler sur le pays local et ensuite sur l&rsquo;Afrique, en raison de la fermeture des frontières et de l&rsquo;impossibilité d&rsquo;importer et d&rsquo;exporter</em>», développe-t-il, avant de, finalement, souligner le rôle qui a été joué par les jeunes africains, notamment à travers les startups et les petites entreprises, pour face à la crise.</p>



<p>Rappelons que la Zleca est un projet phare de l&rsquo;agenda de mai 63 de l&rsquo;Union africaine, qui consiste en un accord commercial signé par 54 pays et qui a comme (grande) ambition la création d&rsquo;un marché continental unique, en levant les barrières commerciales.</p>
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		<item>
		<title>La convention sur la Zleca pourrait être adoptée dans les délais !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/17/la-convention-sur-la-zleca-pourrait-etre-adoptee-dans-les-delais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
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		<category><![CDATA[tourisme médical]]></category>
		<category><![CDATA[Zleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La convention de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca), rejetée par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) faute de quorum, pourrait être examinée de nouveau, dans les délais requis pour peu que le président de l’ARP, Rached Ghannouchi, exerce ses prérogatives prévues par le règlement intérieur du parlement. Par Khémaies Krimi En effet, selon...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Tunisie-Zleca.jpg" alt="" class="wp-image-288418"/></figure>



<p> <strong><em>La convention de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca), rejetée par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) faute de quorum, pourrait être examinée de nouveau, dans les délais requis pour peu que le président de l’ARP, Rached Ghannouchi, exerce ses prérogatives prévues par le règlement intérieur du parlement.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Khémaies Krimi </strong></p>



<span id="more-288416"></span>



<p> En effet, selon ce règlement, Ghannouchi est habilité à convoquer une séance plénière pour débattre une seconde fois du projet de loi relatif à la convention, qui a été ratifié, au niveau gouvernemental, le 21 mars 2018, à Kigali (Rwanda), et l’adopter à une majorité acceptable. L’adoption de cette convention permettra à la Tunisie d’être au rendez du lancement opérationnel de cet accord, en juillet 2020, au Tchad. Ce rendez-vous sera précédé de la tenue, en mai prochain, en Afrique du sud, d’un sommet extraordinaire de l’Union africaine consacré à ce dossier. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Possibilité d’être au rendez-vous de juillet 2020 au Tchad </h3>



<p>L’enjeu réside dans le fait que la première commission de la Zleca, qui tiendra sa réunion en juillet 2020, sera consacrée au libre échange intra-africain des services, principal créneau dans lequel la Tunisie détient des avantages compétitifs certains. Il s’agit, particulièrement, des TIC, de l’enseignement supérieur, du tourisme médical, de la formation paramédicale, des bureaux d’études et des travaux publics. </p>



<p> Par-delà cette possibilité de rattrapage, il faut reconnaître que ce rejet qualifié de <em>«crime contre les intérêts du peuple tunisien» </em>et d’<em>«acte irresponsable de la part des députés»</em>, a permis aux médias de s’informer sur les circonstances malheureuses dans lesquelles cette convention a été négociée et présentée au parlement.</p>



<p> Ce document de 75 pages, du moins tel qu’il est disponible sur le net, a été présenté en quatre feuillets aux députés, ce qui ne leur a pas permis de s’informer de manière exhaustive sur la démarche suivie pour négocier et mettre au point cette convention.</p>



<p> Abstraction faite de l’inadmissibilité de l’absence, le jour de l’examen de cette convention, d’un grand nombre de députés, notamment ceux appartenant aux partis qui soutiennent le gouvernement Elyès Fakhfakh, il faut reconnaître que les députés de l’opposition, qui se sont abstenus ou se sont opposés à cette convention, sont dans leur droit.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les détracteurs des conventions de libre échange n’ont pas toujours tort</h3>



<p> Ces derniers estiment qu’ils doutent de l’efficience de ces conventions d’autant plus que les accords de libre échange antérieurs conclus aux niveaux multilaléral (OMC), régional (Union européenne) et bilatéral (zone de libre échange avec la Turquie) ont été catastrophiques pour la Tunisie. </p>



<p>Ils ont été pour la plupart à l’origine, non seulement, de l’aggravation du déficit courant estimé, actuellement, à plus de 17 milliards de dinars contre 8 milliards de dinars en 2010 mais également de la déstructuration du tissu industriel du pays avec la fermeture de milliers de PME tunisiennes. La filière textile-habillement a perdu à elle seule 1000 entreprises sur la période 2007-2019, et ce, selon des statistiques officielles. </p>



<p> Cette situation calamiteuse a été générée, en grande partie, par l’incompétence des négociateurs tunisiens. Ces derniers ont négocié ces accords sans prévoir, en amont, des stratégies industrielles et agricoles devant permettre aux opérateurs et prestataires de services tunisiens de tenir la concurrence et de s’imposer à l’international. </p>



<p> À titre indicatif, l’asymétrie de l’accord de libre échange conclu avec l’Union européenne pour les produits manufacturés s’est traduite par un manque à gagner de moins de 2% de croissance pour la Tunisie.</p>



<p> Idem pour la convention de libre échange avec la Turquie, la Tunisie qui ne produit pas des produits manufacturés compétitifs s’est trouvé dans l’obligation de subir le diktat des opérateurs turcs et de voir son marché inondé, par l’effet du dumping, par des produits turcs.</p>



<p> Là aussi, le résultat est le même : le déficit commercial s’est aggravé avec ce pays tandis que des centaines d’entreprises locales ont été amenées à passer la clef sous la porte.</p>



<p> Pour les députés opposés à cette convention, la Tunisie pourrait se trouver dans la même situation avec la Zleca. Ils estiment qu’en l’absence de stratégies claires en matière d’internationalisation des entreprises tunisiennes et de conquête de marchés extérieurs, le marché tunisien pourrait être envahi, au nom du libre échange, cette fois-ci intra-africain, par des produits provenant de pays plus compétitifs, comme l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Maroc…</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Tunisie à la 4e place en Afrique en matière de tourisme médical </h3>



<p> Pour ne citer qu’un seul exemple de compétitivité des pays africains concurrents à la Tunisie en matière de tourisme médical, un pays comme l’Egypte a investi, en prévision de l’opérationnalité effective de la Zleca, 1,2 milliard de dollars pour la construction d’une cité dédiée au tourisme médical. Cette cité sera localisée dans la ville de Badr City, au nord-est du Caire.</p>



<p> Par contre, en Tunisie, destinations confirmée de tourisme médical, aucun projet d’envergure ne pointe à l’horizon. Mêmes les cliniques existantes ne sont pas pour l’écrasante majorité accréditées. Le dernier Indice du tourisme médical (MTI), indice composite calculé sur la base de la qualité des prestations, l’innovation, les délais, les prix, la proximité et la permissivité, classe la Tunisie à la 4e place en Afrique après l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Maroc et à la 36e place dans le monde sur un total de 41 pays listés. </p>



<p> Autrement dit, la Tunisie est peu accessible aux patients africains. Et lorsqu’elle en attire, c’est tout juste de petits marchés, les gros marchés comme le Nigeria, la République démocratique du Congo, le Soudan, le Gabon lui échappent presque totalement.</p>



<p> Pis, la mobilité entre Tunis et les capitales  africaines laisse à désirer. Le transporteur public, Tunisair, après avoir pris des initiatives pour densifier, en 2019, son réseau de dessertes sur le continent en Afrique, a été obligé pour des raisons de difficultés financières, de supprimer, fin mai 2019, des dizaines de vols réguliers sur l’Afrique. </p>



<p> Ainsi, les avantages que les hommes d’affaires partisans de la Zleca et les ministres complices miroitent (réduction des droits de douane, un marché de 1,2 milliard de personnes, représentant un PIB de 2.500 milliards de dollars) ne sont en fait que des subversions pour mouiller un marché tunisien fragile qui ne produit rien ou presque de compétitif à l’international.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/17/la-convention-sur-la-zleca-pourrait-etre-adoptee-dans-les-delais/">La convention sur la Zleca pourrait être adoptée dans les délais !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Le flux d&#8217;investissements étrangers a baissé de -7,6% en 2019</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/09/tunisie-le-flux-dinvestissements-etrangers-a-baisse-de-76-en-2019/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 09:27:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bric]]></category>
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		<category><![CDATA[Mercosur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la fin de 2019, le flux de l&#8217;investissement étranger a atteint, en Tunisie, 2.648,2 millions de dinars (MDT) contre 2.866,3 MDT en 2018, soit une baisse de -7,6%, selon l&#8217;Agence de promotion de l&#8217;investissements extérieur (Fipa Tunisia). Ce montant se répartit entre l&#8217;investissement direct étranger (IDE) de 2.479,1 MDT (une baisse de 9,6%) et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/09/tunisie-le-flux-dinvestissements-etrangers-a-baisse-de-76-en-2019/">Tunisie : Le flux d&rsquo;investissements étrangers a baissé de -7,6% en 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/dollars-euros.jpg" alt="" class="wp-image-286549"/></figure>



<p><strong><em>A la fin de 2019, le flux de l&rsquo;investissement étranger a atteint, en Tunisie, 2.648,2 millions de dinars (MDT) contre 2.866,3 MDT en 2018, soit une baisse de -7,6%, selon l&rsquo;Agence de promotion de l&rsquo;investissements extérieur (<a rel="noreferrer noopener" aria-label="FIPA Tunisia (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.facebook.com/pg/ForeignInvestmentPromotionAgency/posts/?ref=page_internal" target="_blank">Fipa Tunisia</a>). </em></strong></p>



<span id="more-286536"></span>



<p>Ce montant se répartit entre l&rsquo;investissement direct étranger (IDE) de 2.479,1 MDT (une baisse de 9,6%) et celui de portefeuille de 169,1 MDT en augmentation de 36,2%.</p>



<p>En outre, l&rsquo;investissement étranger dans le secteur de l&rsquo;énergie a diminué de -0,1% par rapport à 2018 pour s&rsquo;établir à 909,4 MDT, une situation plutôt stable.  </p>



<p>Dans le secteur des services, il a également baissé de -51,8%, par rapport à 2018, tandis que le secteur agricole, qui n&rsquo;a reçu que 18,6 MDT du total étranger investi en 2019, a baissé drastiquement de -75,7% par rapport à 2018. </p>



<p>La situation est parallèlement similaire à celle de l&rsquo;investissement étranger dans les régions, qui reste le parent pauvre de l&rsquo;économie tunisienne, notamment le nord-ouest qui n&rsquo;a attiré que 5,9 MDT d&rsquo;investissements étrangers, alors que 634,4 MDT ont concerné le Grand-Tunis (Tunis, Ariana, Manouba et Ben Arous). </p>



<p>Ce qui nous amène à soulever -toujours et encore- la gravité de la situation dans laquelle se débat le secteur agricole vital pour l&rsquo;économie tunisienne, et celle, précaire de cette région particulière du pays&#8230; Tous les gouvernements qui se sont succédé ont abouti aux mêmes résultats&#8230; La raison ?</p>



<p>La provenance des investissements étrangers est restée la même : France, Italie, Allemagne et, occasionnellement, le Qatar. Comme si la Scandinavie n&rsquo;existait pas, ni le Brésil ou la Russie, entre autres pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine)&#8230; Nous savons tous que les partenariats commerciaux peuvent être source (entre autres) d&rsquo;investissement. Espérons que le pays saura profiter de la Zone de libre échange africaine (Zleca), et pourquoi pas, relancer la prospection auprès du Mercosur (Marchés d&rsquo;Amérique latine) ou encore celui d&rsquo;Amérique du Nord, en l&rsquo;occurrence le Nafta, où les Etats-Unis accordent le système généralisé de préférence (GSP) aux produits tunisiens.</p>



<p>La Tunisie a signé une multitude d&rsquo;accords de garantie de promotion, de protection et d&rsquo;encouragement des investissements avec bon nombre de pays, mais dont on voit très peu l&rsquo;effet&#8230;</p>



<p>Rappelons que le gouvernement Chahed avait tablé sur 3 milliards (DT) d&rsquo;IDE pour 2019.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Amina Mkada</strong></p>
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		<title>La TABC appelle à une solution juridique pour faire adopter, par l&#8217;ARP, l&#8217;adhésion de la Tunisie à la Zleca</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/07/la-tabc-appelle-a-une-solution-juridique-pour-faire-adopter-par-larp-ladhesion-de-la-tunisie-zleca/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 11:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Jaziri]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[TABC]]></category>
		<category><![CDATA[UA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d&#8217;affaires tuniso-africain (TABC) appelle, aujourd&#8217;hui, samedi 7 mars 2020, à une solution juridique pour pouvoir soumettre de nouveau au vote de l&#8217;Assemblée des représentants du peuple (ARP), le projet de loi organique sur la convention fondatrice de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca), non-adoptée avant-hier, jeudi 5 mars . Le secrétaire général...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/aniz-jaziri-TABC-.-1.jpg" alt="" class="wp-image-286336"/><figcaption><em>Anis Jaziri.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le Conseil d&rsquo;affaires tuniso-africain (<a rel="noreferrer noopener" aria-label="Tabc (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.facebook.com/pg/Tunisia-Africa-Business-Council-495912483919210/posts/?ref=page_internal" target="_blank">TABC</a>) appelle, aujourd&rsquo;hui, samedi 7 mars 2020, à une solution juridique pour pouvoir soumettre de nouveau au vote de l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), le projet de loi organique sur la convention fondatrice de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca), non-adoptée avant-hier, jeudi 5 mars .</em></strong></p>



<span id="more-286323"></span>



<p>Le secrétaire général de la TABC, Anis Jaziri, rappelle l&rsquo;urgence d&rsquo;adopter ce projet de loi, avant la tenue du 33e sommet de l’Union africaine (UA)en Afrique du Sud, en mai prochain, au cours duquel seront examinées les modalités d&rsquo;application de la convention fondatrice.</p>



<p>Il qualifie sa non-adoption par l&rsquo;ARP de «<em>crime contre le peuple tunisien, les exportateurs et les entreprises tunisiennes, et contre tous ceux qui ont travaillé à la mise en œuvre de cette convention</em>», ajoutant que c&rsquo;est un «<em>coup dur porté à l&rsquo;image de la Tunisie en Afrique</em>».</p>



<p>M. Jaziri a déploré l&rsquo;absence des députés de l&rsquo;ARP à la session plénière qui devait examiner le projet de loi organique en question, et rappelle que ce texte aurait dû déjà être adopté déjà en 2019.  </p>



<p>Notons que la Zleca est la plus grande zone économique au monde, forte de 1,2 milliard de personnes, et des échanges commerciaux de plus de $ 300 milliards. Elle permet d’augmenter le niveau des échanges commerciaux entre les pays africains de 16% à 33%. Ce dont a fortement besoin la Tunisie à l&rsquo;état actuel de son économie en stagnation&#8230;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7PgK5Ps9FE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/07/faouzi-ben-abderrahman-et-bassem-loukil-sinsurgent-contre-la-non-adoption-par-larp-de-ladhesion-de-la-tunisie-a-la-zleca/">Faouzi Ben Abderrahman et Bassem Loukil s&rsquo;insurgent contre la non-adoption par l&rsquo;ARP de l&rsquo;adhésion de la Tunisie à la Zleca</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faouzi Ben Abderrahman et Bassem Loukil s&rsquo;insurgent contre la non-adoption par l&rsquo;ARP de l&rsquo;adhésion de la Tunisie à la Zleca » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/07/faouzi-ben-abderrahman-et-bassem-loukil-sinsurgent-contre-la-non-adoption-par-larp-de-ladhesion-de-la-tunisie-a-la-zleca/embed/#?secret=z8N7OORWMw#?secret=7PgK5Ps9FE" data-secret="7PgK5Ps9FE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>La Tunisie et le Rwanda signent un accord bilatéral sur les services aériens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/18/la-tunisie-et-le-rwanda-signent-un-accord-bilateral-sur-les-services-aeriens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 16:55:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[33e sommet de lUnion africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Commonwealth]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[paul Kagamé]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Sabri Bachtobji]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Biruta]]></category>
		<category><![CDATA[Zleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un accord bilatéral sur les services aériens (Basa) entre le Rwanda et la Tunisie a été signé par la partie tunisienne en la personne de Sabri Bachrobji, secrétaire d’État aux ministère des Affaires étrangères, et par la partie rwandaise par Vincent Biruta, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Le document de l&#8217;accord a été signé lors...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/18/la-tunisie-et-le-rwanda-signent-un-accord-bilateral-sur-les-services-aeriens/">La Tunisie et le Rwanda signent un accord bilatéral sur les services aériens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Tunisie-Rwanda-accord-aérien.jpg" alt="" class="wp-image-281818"/></figure>



<p><strong><em>Un accord bilatéral sur les services aériens (Basa) entre le Rwanda et la Tunisie a été signé par la partie tunisienne en la personne de Sabri Bachrobji, secrétaire d’État aux ministère des Affaires étrangères, et par la partie rwandaise par Vincent Biruta,</em></strong> <strong><em>ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.</em></strong>  </p>



<span id="more-281811"></span>



<p>Le document de l&rsquo;accord a été signé lors du 33e sommet de l’Union africaine, le 9 février 2020, et s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca). </p>



<p>Il intervient moins d&rsquo;un mois après la promesse du président du Rwanda, Paul Kagame, d’exonérer de visa les citoyens des pays membres de la Francophonie et du Commonwealth, ainsi que ceux de l&rsquo;Union africaine (UA), soit plus de 90 pays concernés par cette mesure d’exemption.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/18/la-tunisie-et-le-rwanda-signent-un-accord-bilateral-sur-les-services-aeriens/">La Tunisie et le Rwanda signent un accord bilatéral sur les services aériens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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