Les jeunes docteurs de l’ambition à la déception : Des études doctorales fastidieuses et pleines d’embûches (1/2)

En matière d’enseignement supérieur, on doit dorénavant travailler en Tunisie sur la qualité et non la quantité. Rien ne sert de former un nombre aussi élevé de docteurs comme on le fait jusqu’ici, soit environ 1000 docteurs/an. Il est nécessaire d’utiliser le peu de moyens dont nous disposons pour former dans de conditions acceptables des docteurs de qualité qui trouveront facilement leur place dans le monde de travail. Ceci permet de ne pas former des docteurs destinés au chômage obligatoire après un parcours marathonien. Par Ridha Bergaoui *

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