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	<title>Archives des Abdel Fattah al-Sissi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Abdel Fattah al-Sissi - Kapitalis</title>
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		<title>L’avenir de la Libye en suspens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 09:33:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Libye demeure un champ de bataille politique, façonné par l’entrelacement complexe des rivalités internes et des ambitions étrangères.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Aguila Saleh en déplacement en Grèce, Khalifa Haftar reçu par le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi et hôte du chef d’état-major pakistanais, un général libyen décédé dans des circonstances troubles en Turquie… A l’approche de la fin de l’année, la Libye apparaît plus que jamais à la croisée des chemins. : intrigues politiques, puissances étrangères et généraux déchus.</em></strong></p>



<p><strong>Ahmed Al-Khaled *</strong></p>



<span id="more-18157671"></span>



<p>Le 24 décembre, le pays commémore son indépendance et la fin de la domination coloniale. Mais, soixante-douze ans après cet événement fondateur, la souveraineté libyenne demeure largement théorique. Depuis le soulèvement de 2011 contre Mouammar Kadhafi, la Libye reste profondément fragmentée, dotée de deux gouvernements rivaux, de deux parlements et même de deux présidents du Haut Conseil d’État — une dualité institutionnelle devenue l’emblème d’un conflit civil non résolu.</p>



<p>Cette division territoriale et politique se double d’un clivage géopolitique marqué. À l’ouest, le Gouvernement d’union nationale (GNU), installé à Tripoli et dirigé par le premier ministre Abdel Hamid Dbeibeh, s’appuie fortement sur le soutien de la Turquie. À l’est et au sud, le maréchal Khalifa Haftar exerce son contrôle militaire aux côtés du Gouvernement de stabilité nationale (GNS), basé à Benghazi, et entretient des relations étroites avec l’Égypte et la Russie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Division politique et rivalité d’institutions concurrentes</h2>



<p>Depuis des années, la vie politique libyenne est façonnée par la rivalité d’institutions concurrentes et par des élites solidement installées. Faute de dialogue politique structurant, nombre d’acteurs ont privilégié la consolidation de leur pouvoir, accentuant la fragmentation du pays et réduisant les perspectives d’une réconciliation nationale durable.</p>



<p>C’est dans ce contexte qu’Aguila Saleh, président de la Chambre des représentants siégeant à Tobrouk et figure centrale de la scène politique libyenne, s’est récemment rendu en Grèce. Il y a rencontré le président du Parlement grec, Nikitas Kaklamanis, ainsi que le ministre des affaires étrangères, George Gerapetritis, avant de déclarer <em>«nul et non avenu»</em> le mémorandum maritime signé en 2019 entre la Libye et la Turquie.</p>



<p>La délimitation des frontières maritimes constitue depuis longtemps un foyer de tensions entre la Libye, la Turquie, la Grèce et l’Égypte. L’accord conclu entre Ankara et Tripoli visait à redessiner l’équilibre maritime en Méditerranée orientale, au grand dam d’Athènes et du Caire. Il est désormais également contesté par le Parlement libyen de l’est, souvent aligné sur Khalifa Haftar sans pour autant être entièrement sous son contrôle.</p>



<p>Selon plusieurs sources libyennes, la démarche d’Aguila Saleh s’inscrirait dans une dynamique plus large, liée à des discussions discrètes entre la Russie et la Turquie. Ces pourparlers viseraient à formaliser une répartition des sphères d’influence : Khalifa Haftar demeurerait le <em>«garant de la sécurité»</em> de l’est et du sud, avec la supervision des installations pétrolières stratégiques, tandis qu’Abdel Hamid Dbeibeh pourrait conserver ses fonctions au sein d’un Gouvernement d’union nationale remanié, mais au prix d’une autonomie réduite et d’une dépendance accrue à l’égard des soutiens étrangers et des équilibres internes.</p>



<p>Un tel arrangement, s’il voyait le jour, marquerait un tournant majeur : l’abandon progressif des ambitions de souveraineté nationale au profit d’une fragmentation administrée, stabilisée moins par un consensus libyen que par un équilibre imposé de l’extérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rivalités internes et ambitions étrangères</h2>



<p>Les mouvements récents des principaux protagonistes semblent confirmer cette évolution. En se rapprochant de la Grèce et en contestant le mémorandum maritime, Aguila Saleh cherche à s’imposer comme un interlocuteur pragmatique et incontournable.</p>



<p>Khalifa Haftar, de son côté, consolide son image d’homme fort à travers une diplomatie active : il a récemment rencontré le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi et accueilli à Benghazi le chef d’état-major pakistanais, le général Asim Munir, tous deux maréchaux comme lui.</p>



<p>Pour Abdel Hamid Dbeibeh, principal allié d’Ankara en Libye, les enjeux sont considérables. La concrétisation d’un compromis russo-turc affaiblirait sensiblement sa position. Nombre d’observateurs estiment qu’il s’emploie déjà à verrouiller son pouvoir, une lecture alimentée par le récent crash d’un avion en Turquie ayant coûté la vie au chef d’état-major de l’armée libyenne, Mohammed Al-Haddad, ainsi qu’à quatre de ses collaborateurs.</p>



<p>Mohammed Al-Haddad s’était publiquement opposé à la politique de Dbeibeh visant à intégrer les milices au sein de l’appareil militaire officiel. Des sources proches du dossier affirment que les relations entre les deux hommes s’étaient fortement dégradées peu avant l’accident, nourrissant les soupçons autour de cette disparition brutale.</p>



<p>Alors que la Libye célèbre une nouvelle année d’indépendance, sa souveraineté demeure un champ de bataille symbolique et politique, façonné moins par l’unité nationale que par l’entrelacement complexe des rivalités internes et des ambitions étrangères.</p>



<p><em>* Journaliste syrien indépendant spécialisé dans le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="deG0RMpyN4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/libye-%e2%94%82-abdelhamid-dbeibah-saccroche-au-pouvoir/">Libye │ Abdelhamid Dbeibah s’accroche au pouvoir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Libye │ Abdelhamid Dbeibah s’accroche au pouvoir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/libye-%e2%94%82-abdelhamid-dbeibah-saccroche-au-pouvoir/embed/#?secret=SFKo3b37zN#?secret=deG0RMpyN4" data-secret="deG0RMpyN4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>A Charm El-Cheikh, la Palestine réduite à une carte postale égyptienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/a-charm-el-cheikh-la-palestine-reduite-a-une-carte-postale-egyptienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 09:10:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A Charm El Cheikh, le décor était parfait : drapeaux, caméras, formules calibrées. Mais derrière la mise en scène, un absent: la Palestine.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 13 octobre 2025, les dirigeants du monde se sont réunis à Charm El-Cheikh, au bord de la mer Rouge, pour parler de paix à Gaza. Autour de la table : Abdel Fattah Al-Sissi, Donald Trump et une vingtaine de chefs d’État venus d’Europe, du Golfe et d’Afrique du Nord. Le décor était parfait : drapeaux, caméras, formules calibrées. Mais derrière la mise en scène, un vide régnait. Les corps étaient là, l’esprit non. La diplomatie parlait encore, mais le sens avait quitté la salle. Et les mots flottaient comme des drapeaux sans vent. </em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi *</strong></p>



<span id="more-17678817"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Donald Trump a déclaré : <em>«La phase deux a déjà commencé… Gaza, c’est un nettoyage à faire.»</em>  Des mots d’entrepreneur, pas de bâtisseur d’humanité. Il parlait en mètres carrés, en contrats, en <em>«reconstruction rentable»</em>. </p>



<p>Ce sommet, prétendument pour la paix, sonnait comme une transaction immobilière sur les ruines d’un peuple. Et les représentants paraissaient lourds de pouvoir, mais légers de sens. Ils incarnent la matière : l’économie, les intérêts, les chiffres sans plus porter d’idéal. Ils n’ont plus le poids des pères fondateurs, ni la parole : seulement la posture de gestionnaires du visible. Comme si leur gravité vient de la matière, non de la conscience. Comme un Moi hypertrophié, sûr de ses moyens, mais vidé de son âme. </p>



<p>Les absents, eux, pesaient autrement : le peuple palestinien n’a eu aucune voix (celle de Mahmoud Abbas, présent, compte pour des prunes), Netanyahu s’est retiré, le Hamas et l’Iran n’ont pas droit de cité.&nbsp;Mais l’absence la plus lourde était celle des mères de Gaza; celles qui dorment entre les décombres, respirent la poussière des écoles détruites et bercent encore des enfants qu’elles n’ont plus.&nbsp;Leur douleur ne figure dans aucune déclaration finale. Elle brûle sous la cendre diplomatique, comme une braise sous la peau du monde. Et sous cette cendre, il y a aussi les souffles à venir : les enfants qui ne sont pas encore nés, ceux dont le monde prépare déjà le certificat de martyr avant même leur naissance.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au même moment à Téhéran&nbsp;</h2>



<p>Pendant que les puissants jouaient la gravité à Charm El-Cheikh, un autre sommet, plus discret, se tenait à Téhéran : la 8ᵉ Conférence internationale de solidarité avec les enfants palestiniens, organisée à l’occasion de la commémoration de l’assassinat de Muhammad al-Durrah, tué avec son fils, le 30 septembre 2000, à Gaza, par l’armée israélienne, lors d’un échange de tirs. </p>



<p>Plus de cent participants venus de trente-deux pays d’Asie, d’Afrique, d’Europe et du monde arabe s’y sont rassemblés non pour négocier, mais pour penser et pleurer ensemble. Pas de tapis rouge, pas de promesses de milliards : seulement des visages marqués par la réalité.&nbsp;</p>



<p>À Charm El-Cheikh, on parlait de bâtir des murs, on comptait des budgets de reconstruction.  À Téhéran, on comptait les cicatrices, on tentait encore de recoudre la peau du monde. Deux conférences, deux humanités : l’une dans la lumière artificielle des caméras, l’autre dans la clarté silencieuse de la conscience meurtrie. </p>



<p>Freud parlait du trauma comme d’une effraction du pare-excitation. Aujourd’hui, c’est la peau du monde qui a cédé. Les guerres sont ses inflammations : elles surgissent quand le lien humain ne tient plus.&nbsp;</p>



<p>Le sommet de Charm El-Cheikh n’a pas réparé cette peau; il a seulement posé un pansement diplomatique sur une brûlure encore vive. </p>



<p>Pour Didier Anzieu, penser, c’est peau-tenir : tant que le monde n’aura pas retrouvé sa fonction symbolique, il continuera de se gratter jusqu’au sang.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le regard qui ne voit plus&nbsp;</h2>



<p>Tout se joue dans le regard : celui des puissants, des médias, des peuples, des algorithmes&#8230;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>À Charm El-Cheikh, les dirigeants regardaient la paix comme un objet à négocier, non comme une blessure à penser et à panser. </p>



<p>La politique, autrefois espace de vision, est devenue un espace de gestion. Et dans ce glissement, la parole a perdu son poids symbolique : elle flotte, sans ancrage, comme un regard vide sur un monde épuisé.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Et la paix dans tout cela ?&nbsp;</p>



<p>Gaza n’est pas une géographie, c’est une peau blessée de l’humanité.&nbsp;Les représentants du monde se sont réunis pour la soigner, mais ils n’ont apporté ni souffle ni regard.&nbsp;Leurs mots ont du poids dans les bilans, mais aucune gravité dans la conscience.&nbsp;</p>



<p>La paix ne viendra pas de ceux qui possèdent, mais de ceux qui ressentent.&nbsp;Elle ne se signe pas.&nbsp;Elle se respire.&nbsp;</p>



<p><em>* Psychothérapeute, psychanalyste.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QGoLNkNxKN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/le-grand-absent-de-charm-el-cheikh/">Le grand absent de Charm El-Cheikh</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le grand absent de Charm El-Cheikh » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/le-grand-absent-de-charm-el-cheikh/embed/#?secret=oiD1vSiZaf#?secret=QGoLNkNxKN" data-secret="QGoLNkNxKN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed invité à l’inauguration du Grand Musée égyptien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/11/kais-saied-invite-a-linauguration-du-grand-musee-egyptien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 10:42:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mostafa Madbouly]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed va pouvoir visiter l'Egypte en novembre prochain pour assister à la cérémonie d’inauguration du Grand Musée égyptien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/11/kais-saied-invite-a-linauguration-du-grand-musee-egyptien/">Kaïs Saïed invité à l’inauguration du Grand Musée égyptien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La première (et dernière visite en date) de Kaïs Saïed en Egypte, en tant que président de la république, remonte à avril 2021. Il va pouvoir y revenir, quatre ans après, en novembre prochain pour assister à la cérémonie d’inauguration du Grand Musée égyptien. Parions que le locataire du Palais de Carthage, qui est féru de culture et d’histoire, aura à cœur de ne pas rater cette occasion.</em></strong></p>



<span id="more-17452551"></span>



<p>En effet, une invitation à cette cérémonie lui a été adressée par le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, en recevant, hier, mercredi 10 septembre 2025, au Palais Al-Ittihadiya au Caire, la Première ministre Sarra Zaâfrani Zenzeri, en visite de travail au Caire pour co-présider, avec son homologue égyptien Mostafa Madbouly, la 18<sup>e</sup> session de la Haute commission mixte tuniso-égyptienne, «qui sert de plateforme stratégique pour approfondir les liens de coopération et explorer de nouvelles perspectives d’intégration, en particulier dans les secteurs du commerce et de l’investissement&nbsp;», indique un communiqué du Palais de la Kasbah.</p>



<p>L’entretien a été l’occasion d&rsquo;échanger les points de vue sur des questions régionales et internationales d’intérêt commun. Et les deux responsables ont mis l’accent sur <em>«la nécessité de renforcer la coordination et la coopération afin de relever les défis auxquels fait face la région et d’agir ensemble en vue de résoudre des crises régionales.»</em></p>



<p>Par ailleurs, les deux parties ont convenu d’encourager le secteur privé dans les deux pays à réaliser des projets de développement conjoints en Afrique, de manière à consolider la présence tunisienne et égyptienne dans le continent..&nbsp;</p>



<p>Elle a été accueillie, à son arrivée, par son homologue égyptien, Mostafa Madbouly, en présence de l’ambassadeur de Tunisie au Caire, Mohamed Ben Youssef, et de plusieurs ministres égyptiens.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j0dY6LnBcd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/10/la-tunisie-cherche-a-reequilibrer-ses-echanges-avec-legypte/">La Tunisie cherche à rééquilibrer ses échanges avec l’Egypte</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie cherche à rééquilibrer ses échanges avec l’Egypte » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/10/la-tunisie-cherche-a-reequilibrer-ses-echanges-avec-legypte/embed/#?secret=tXHCUEa3G1#?secret=j0dY6LnBcd" data-secret="j0dY6LnBcd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/11/kais-saied-invite-a-linauguration-du-grand-musee-egyptien/">Kaïs Saïed invité à l’inauguration du Grand Musée égyptien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunis : Evénement de soutien aux artistes réprimés par l’Etat égyptien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/26/tunis-evenement-de-soutien-aux-artistes-reprimes-par-letat-egyptien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 08:25:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Morsi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ciné-théâtre Le Rio, au centre-ville de Tunis, accueillera le lundi 29 avril 2019, un événement de solidarité avec les deux acteurs égyptiens Khaled Abol Naga et Amr Waked, censurés et réprimés par l’Etat égyptien. Des artistes, militants, membres d’Ong et citoyens solidaires seront réunis pour exprimer leur soutien aux artistes égyptiens et crier leur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/26/tunis-evenement-de-soutien-aux-artistes-reprimes-par-letat-egyptien/">Tunis : Evénement de soutien aux artistes réprimés par l’Etat égyptien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Amr-Waked-Khaled-Abol-Naga.jpg" alt="" class="wp-image-209104"/><figcaption><em>Amr Waked/Khaled Abol Naga. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le Ciné-théâtre Le Rio, au centre-ville de Tunis, accueillera le lundi 29 avril 2019, un événement de solidarité avec les deux acteurs égyptiens Khaled Abol Naga et Amr Waked, censurés et réprimés par l’Etat égyptien.</em></strong></p>



<span id="more-209103"></span>



<p>Des artistes, militants, membres d’Ong et citoyens solidaires seront réunis pour exprimer leur soutien aux artistes égyptiens et crier leur colère contre le Syndicat égyptien des acteurs qui a expulsé les deux acteurs Khaled Abol Naga et Amr Waked, une décision rendue publique le 26 mars dernier, parce-que ces deux derniers avaient dénoncé les atteintes aux droits d’Homme commises par le régime d’Abdel Fattah Al-Sissi.<br></p>



<p> Khaled Abol Naga et Amr Waked étaient aux premiers rangs des manifestations ayant conduit au renversement du président Hosni Moubarak en février 2011, mais aussi dans les protestations contre l’ancien président islamistes Mohamed Morsi en juin 2013. Mais les deux artistes, qui continuent aujourd’hui de se battre contre cette nouvelle forme de dictature militaire, se trouvent constamment tracassés dans l’exercice de leur profession, victimes de campagnes de diffamation menées par l’Etat.<br></p>



<p> À l’occasion de cette rencontre, le public pourra découvrir le dernier court-métrage de Khaled Abol Naga <em>‘‘The unkown sweet potato seller’’</em>, inspiré de l’histoire vraie d’une petit enfant tué par un militaire égyptien, interdit de projection en Egypte.<br></p>



<p> Au programme également la diffusion d’une vidéo envoyée par les deux artistes s’adressant au public tunisien, l’intervention de Tarak Hussein, avocat égyptien résidant en Tunisie, pour donner un aperçu sur la situation des droits de l’Homme en Egypte, et la signature d’un communiqué de solidarité ainsi que la mise en ligne d’une pétition.<br></p>



<p style="text-align:right"> <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/26/tunis-evenement-de-soutien-aux-artistes-reprimes-par-letat-egyptien/">Tunis : Evénement de soutien aux artistes réprimés par l’Etat égyptien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cessez-le-feu entre Israël et le Hamas : l’Egypte de Sissi à la manœuvre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/cessez-le-feu-entre-israel-et-le-hamas-legypte-de-sissi-a-la-manoeuvre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 06:13:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le contexte au Proche-Orient n’a jamais été aussi favorable pour Israël et son Premier ministre, Benjamin Netanyahou, en position de force, a peut-être les cartes en mains pour transformer la trêve avec le Hamas en paix durable permettant l’amélioration de la situation générale à Gaza. Par Roland Lombardi * Alors que beaucoup d’observateurs n’ont de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/cessez-le-feu-entre-israel-et-le-hamas-legypte-de-sissi-a-la-manoeuvre/">Cessez-le-feu entre Israël et le Hamas : l’Egypte de Sissi à la manœuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-170944" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Hamas-Israel.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le contexte au Proche-Orient n’a jamais été aussi favorable pour Israël et son Premier ministre, Benjamin Netanyahou, en position de force, a peut-être les cartes en mains pour transformer la trêve avec le Hamas en paix durable permettant l’amélioration de la situation générale à Gaza.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Roland Lombardi</strong> *</p>
<p><span id="more-170943"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-112276 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Roland-Lombardi.jpg" alt="" width="200" height="244" />Alors que beaucoup d’observateurs n’ont de cesse de répéter que depuis l’arrivée au pouvoir d’Abdel Fattah Al-Sissi, l’Egypte<em> «n’est plus que l’ombre d’elle-même»</em> sur le plan international et régional et qu’elle ne compte plus, l’accord de cessez-le-feu entre le Hamas et Israël, qui vient de voir le jour, démontre pourtant le contraire. Car, même si à l’heure où sont écrites ces lignes, rien de concret n’est encore signé entre Israéliens et Palestiniens, force est de constater que le Président Sissi reste au cœur des négociations de paix toujours en cours.</p>
<p>En effet, dans le monde réel que certains semblent occulter et quoi qu’en disent ses détracteurs, le dictateur égyptien est le principal médiateur et la véritable clé de voûte du futur accord entre le Hamas, l’Autorité palestinienne (AP) et Israël. Comme <a href="https://www.huffpostmaghreb.com/entry/legypte-de-sissi-un-retour-sur-lechiquier-international-2eme-partie_mg_5af035b8e4b0ab5c3d677e8c" target="_blank" rel="noopener">je l’écrivais déjà en mai dernier</a>, Sissi est, depuis 2013, très impliqué dans la résolution du conflit israélo-palestinien à la fois pour des raisons de prestige personnel, pour la propre sécurité de son pays (Sinaï) mais pour également se rendre indispensable et incontournable auprès de son allié américain.</p>
<h3>Visite exceptionnelle et très discrète de Netanyahou en Egypte</h3>
<p>Depuis le printemps dernier et le retour des violences à Gaza puis des affrontements entre l’Etat hébreu et le mouvement islamiste, Le Caire, en raison de ses contacts avec Jérusalem, Ramallah et Gaza, a usé de tout son poids, en envoyant des émissaires sur zone ou en recevant des représentants du Hamas, de l’AP et d’Israël au Caire. Tout ceci dans le but d’éviter une escalade de la violence qui deviendrait incontrôlable.</p>
<p>Une visite exceptionnelle et très discrète de Benjamin Netanyahou en Egypte a même eu lieu en mai. Dans un entretien qui dura plusieurs heures, le président Sissi avait alors promis au Premier ministre israélien qu’il réussirait à faire entendre raison au Hamas. Alors que la situation devenait explosive à la frontière, Sissi est même parvenu à convaincre l’Israélien de ne pas se lancer dans une nouvelle guerre totale contre les maîtres de Gaza ou dans la reprise des «éliminations ciblées» qui étaient pourtant dans les tuyaux de l’État-major de Tsahal.</p>
<p>En parallèle, plusieurs entretiens au Caire se sont déroulés entre le chef du bureau politique du Hamas, Ismail Haniyeh, et Kamal Abbas, le chef des services de renseignements égyptiens et l’homme clé des pourparlers en cours. Ces jours-ci, ce dernier se rend à Ramallah afin de pousser le Président palestinien à revenir dans le jeu.</p>
<p>Pour l’heure, que cela nous plaise ou non et tel que nous venons de le voir, s’il n’y a pas eu une nouvelle guerre à Gaza et si nous assistons aujourd’hui à cette sortie de crise, nous le devons moins à l’Onu, qui est certes à l’origine du programme de réhabilitation de l’enclave palestinienne, qu’à l’Egypte de Sissi.</p>
<h3>Un accord entre Israël et le Hamas, mais encore de grandes incertitudes…</h3>
<p>En effet, la prudence est de rigueur : l’accord sur un cessez-le-feu de longue durée entre Israël et le Hamas n’a reçu, pour l’instant, qu’une approbation de principe des ministres du cabinet de sécurité. Par ailleurs, le Premier ministre israélien Netanyahou et son ministre de la Défense Lieberman rencontrent déjà des oppositions dans leur camp.</p>
<p>En effet, la ministre de la Justice, Ayelet Shaked et surtout, le ministre de l’Education, Naftali Bennet, qui est le leader du parti nationaliste religieux, le Foyer juif, ont d’ores et déjà annoncé qu’ils s’opposeraient à toute signature d’accord avec le groupe terroriste palestinien. De plus, une acceptation de la Knesset sera nécessaire et Netanyahou devra alors user de tout son talent d’animal politique pour ne pas faire éclater sa coalition gouvernementale et que ne soient pas organisées des élections anticipées… à moins qu’en vieux routier de la politique, estime-t-il que, paradoxalement, c’est peut-être finalement le meilleur timing et le scénario le plus propice pour lui actuellement, qui sait ?</p>
<p>Du côté palestinien, il va y avoir aussi des blocages mais j’y reviendrai plus loin.</p>
<p>En attendant, pour en revenir à l’accord proprement dit et à ses conséquences, même si pour l’heure il n’est pas encore totalement finalisé et que les détails ne sont pas encore révélés, il semblerait que cette trêve a l’ambition d’être à terme un véritable accord de paix pour une durée de cinq ans. Bien entendu, les buts principaux du «contrat» prévoiraient une amélioration des conditions humanitaires à Gaza où la situation est catastrophique notamment concernant l’eau potable. Le risque de pénurie grandit chaque jour un peu plus.</p>
<p>Mais attention, rétablissons ici certaines vérités : ce chaos est la conséquence moins des actions et du blocus sévère d’Israël, qui rappelons-le a évacué unilatéralement Gaza en 2005, que de l’impéritie, des choix (achats d’armes, constructions de tunnels, détournements des aides internationales à des fins militaires…) et de la corruption généralisée du Hamas, qui a pris le pouvoir dans l’enclave palestinienne en 2007 ! Et ça, les Gazaouis en sont de plus en plus conscients…</p>
<p>Alors dans un premier temps, l’accord serait conditionné par l’arrêt immédiat des émeutes à la frontière et la fin de l’envoi des cerfs-volants incendiaires. Le passage israélien de Kerem Shalom sera rouvert ainsi que celui de Rafah avec l’Egypte.</p>
<p>Dans un second temps, si le cessez-le-feu s’avérait solide, l’Etat hébreu faciliterait l’importation et l’exportation de marchandises de Gaza et la fourniture d’électricité par Israël serait grandement améliorée. In fine, les constructions d’un port dans la ville égyptienne d’Ismaïlia (ou à Chypre), d’un aéroport et d’une centrale électrique dans le Sinaï, sont également prévues. Une <em>«reconstruction»</em> générale de Gaza serait alors planifiée et financée principalement par le Qatar.</p>
<p>Par ailleurs, Avigdor Lieberman, sous les conseils des services sécuritaires israéliens, envisagerait de lever certaines restrictions, le desserrement du blocus et l’élargissement de la zone de pêche à 17 km des côtes au lieu des 5,6 km aujourd’hui.</p>
<p>Or, ce beau projet sur le papier nécessite le soutien de l’Autorité palestinienne et du Jihad islamique et ça c’est une autre histoire…</p>
<p>Enfin, la dernière pierre d’achoppement et la grande inconnue restent les échanges de prisonniers et des corps de deux soldats tués en 2014 ainsi que la libération de deux Israéliens capturés par le Hamas…</p>
<h3>Trêve temporaire ou paix durable ?</h3>
<p>Rouvrir le passage de Kerem Shalom est un <em>«geste humanitaire»</em> pour Israël. Ce n’est pas le premier. C’est pour l’heure, un gage de bonne volonté de la part de Jérusalem. Mais comme nous l’évoquions plus haut le chemin vers la paix risque d’être encore long et semé d’embûches.</p>
<p>Sachant que les conditions exigées par l&rsquo;Autorité palestinienne (notamment son retour à Gaza) ne sont pas prêtes d&rsquo;être acceptées par le Hamas et que les revendications du mouvement islamiste (libération de ses terroristes) ne sont pas du goût de l&rsquo;Etat hébreu, les nuages sont loin de se dissiper…</p>
<p>Pour autant, le Hamas est à genoux. Exsangue, il est de plus en plus discrédité auprès des Palestiniens de Gaza et débordé par des groupes plus extrémistes que lui. Plus isolé que jamais, il ne peut compter que sur le soutien de la Turquie et dans une moindre mesure de l’Iran. Or, nous connaissons les grandes difficultés financières actuelles de ces deux pays. Quant au Qatar, autre soutien du Hamas, afin de redorer son blason sur la scène internationale et régionale, il œuvre à présent en coulisses (en signant les chèques) aux côtés des Egyptiens, les anciens ennemis d’hier, pour stabiliser la situation.</p>
<p>Mahmoud Abbas et l’Autorité palestinienne sont eux aussi très isolés et dans l’impasse (impuissance européenne, restrictions des aides américaines, pressions saoudiennes, neutralité russe sur le dossier…). Avec l’éventuelle signature d’un accord entre le Hamas et Israël, le vieux Président de l’AP se retrouve sous pression et dans l’embarras puisqu’il ne peut raisonnablement pas laisser l’initiative au mouvement islamiste de Gaza de s’entendre seul avec l’Etat hébreu. Ainsi, Hamas et AP n’auront à terme d’autre alternative que d’accepter une réconciliation imposée par l’Egypte, qu’ils craignent finalement plus qu’Israël et qui demeure, de fait, leur ultime soutien sérieux.</p>
<p>Du côté israélien, il ne faut pas perdre de vue que Donald Trump et son administration suivent de très près l’évolution de la situation. Le temps est venu pour Benjamin Netanyahou de rendre la pareille au Président américain et de faire à présent les concessions tant attendues par la Maison Blanche. Le contexte régional n’a jamais été aussi favorable pour l’Etat hébreu et le Premier ministre, en position de force, a peut-être les cartes en mains pour transformer cette trêve en paix durable. Mais comme nous l’avons vu plus haut, reste à savoir si son habilité d’homme politique lui permettra de devenir enfin le nouveau Begin ou le nouveau Rabin, en deux mots, un homme d’Etat !</p>
<p><em>* Consultant indépendant, associé au groupe d’analyse de JFC Conseil.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis: </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xJuOsxB4yg"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/syrie-la-russie-est-elle-toujours-le-maitre-du-jeu/">Syrie : La Russie est-elle toujours le maître du jeu ?</a></p></blockquote>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FnYKILGgnC"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/29/retrait-americain-de-laccord-iranien-un-pari-hasardeux-pour-trump/">Retrait américain de l’accord iranien : Un pari hasardeux pour Trump ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Retrait américain de l’accord iranien : Un pari hasardeux pour Trump ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/29/retrait-americain-de-laccord-iranien-un-pari-hasardeux-pour-trump/embed/#?secret=UG06IeIw4s#?secret=FnYKILGgnC" data-secret="FnYKILGgnC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k5l1l4uuVY"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/legypte-de-sissi-un-retour-sur-lechiquier-international-2-2/">L’Egypte de Sissi : Un retour sur l’échiquier international ? (2-2)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Egypte de Sissi : Un retour sur l’échiquier international ? (2-2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/legypte-de-sissi-un-retour-sur-lechiquier-international-2-2/embed/#?secret=XipX0AoQy6#?secret=k5l1l4uuVY" data-secret="k5l1l4uuVY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/cessez-le-feu-entre-israel-et-le-hamas-legypte-de-sissi-a-la-manoeuvre/">Cessez-le-feu entre Israël et le Hamas : l’Egypte de Sissi à la manœuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Egypte de Sissi : Un retour sur l’échiquier international ? (2-2)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/legypte-de-sissi-un-retour-sur-lechiquier-international-2-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 09:49:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Maréchal Haftar, l&#8217;homme fort de Libye, reçu par le président Sissi. Dans une 1ère partie, on a évoqué les relations de l’Egypte du président Sissi avec la Russie, l’Occident, les Etats-Unis, les pays du Golfe et l’Afrique. Ici, nous traiterons de sa politique envers trois zones de guerre et de tensions : la Libye et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/legypte-de-sissi-un-retour-sur-lechiquier-international-2-2/">L’Egypte de Sissi : Un retour sur l’échiquier international ? (2-2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-149791" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/General-Haftar-Al-Sissi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Maréchal Haftar, l&rsquo;homme fort de Libye, reçu par le président Sissi.</em></p>
<p><em><strong>Dans une<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/04/12/legypte-de-sissi-un-retour-sur-lechiquier-international-1-2/"> 1ère partie</a>, on a évoqué les relations de l’Egypte du président Sissi avec la Russie, l’Occident, les Etats-Unis, les pays du Golfe et l’Afrique. Ici, nous traiterons de sa politique envers trois zones de guerre et de tensions : la Libye et du conflit israélo-palestinien.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Roland Lombardi</strong> *</p>
<p><span id="more-149786"></span></p>
<h3><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-112276 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Roland-Lombardi.jpg" alt="" width="200" height="244" />Sissi et la Syrie</h3>
<p>Au nom de la guerre contre le terrorisme islamiste et de son rapprochement avec Moscou, le président Abdel Fattah Sissi s’est très vite désolidarisé, avec un certain courage, de ses partenaires sunnites et des diktats des pays du Golfe, comme ceux des Occidentaux d’ailleurs, à propos de la crise syrienne.</p>
<p>Le président égyptien a très vite renoué, dès 2014, les relations diplomatiques avec Damas.</p>
<p>En 2016, la visite au Caire du responsable des services de sécurité syriens, le général Ali Mamlouk, pour rencontrer Khaled Fawzy, le chef du service de renseignement général égyptien, fut très remarquée. Certains médias arabes et certaines sources ont même évoqué la présence (démentie par Le Caire) de «<em>conseillers militaires égyptiens»</em> et de pilotes aux côtés des forces d’Assad.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, l’Egypte est très active dans le cadre des négociations, avec la Russie, au sujet des zones de désescalade. Et effectivement, lors du siège de la Ghouta, en coulisse, des négociateurs et des diplomates égyptiens étaient bien présents, encore une fois auprès des Russes, dans les discussions avec certaines milices jihadistes notamment celles encore soutenues par les Saoudiens.</p>
<p>A n’en pas douter, étant un pôle important du monde arabo-sunnite (mais proche de Moscou) et ne souhaitant pas laisser la Turquie ou même l’Arabie saoudite seules dans les pourparlers en Syrie, l’Egypte sera assurément très présente dans la résolution future du conflit.</p>
<h3>L’Egypte face au chaos libyen</h3>
<p>Partageant plus de 1.000 kilomètres de frontières avec la Libye, l’Egypte est très préoccupée par le chaos libyen qui menace sa propre sécurité interne (trafics d’armes, incursions de terroristes…). C’est pourquoi Al-Sissi fut, avec Poutine, le premier à soutenir les forces de l’Est et le maréchal Haftar, le futur homme fort de la Libye. Ce soutien est important et se traduit par des échanges de renseignements, l’envoi d’armes et de conseillers, voire parfois de forces spéciales égyptiennes. Depuis 2014, l’aviation égyptienne y a mené plusieurs raids aériens, souvent avec les Emirats arabes unis, contre des milices islamistes.</p>
<h3>Sissi et le conflit israélo-palestinien</h3>
<p>Très peu évoqué, est également le rôle très important joué par le président égyptien dans le dossier israélo-palestinien. Je rappelle que c’est lui qui a notamment obtenu un cessez-le-feu qui mit fin au conflit à Gaza en août 2014. L’Egypte a par ailleurs organisé, le 12 octobre 2014, au Caire, une conférence internationale pour la Palestine et la reconstruction de Gaza.</p>
<p>Cependant, les relations entre le Hamas et les militaires du Caire n’ont pas toujours été roses. En effet, il faut rappeler que le Hamas avait perdu un allié de poids en la personne de l’ancien président égyptien, issu des Frères musulmans, Mohamed Morsi, lorsque ce dernier fut renversé par l’armée en juillet 2013.</p>
<p>De plus, avec le retour aux manettes des militaires et de Sissi, l’Egypte avait alors entrepris (les médias occidentaux en ont peu parlé) une lutte impitoyable contre le mouvement palestinien de Gaza avec des bombardements massifs, la destruction et l’inondation de tous les tunnels au Sud de l’enclave et enfin, la fermeture du point de passage de Rafah.</p>
<p>Le Hamas a par ailleurs longtemps soutenu les milices jihadistes dans le Sinaï. Toutefois, très isolé politiquement, militairement et sur le plan international, le groupe terroriste palestinien a commencé à craindre d’être <em>«débordé»</em> par Daech, qui a séduit de plus en plus la jeunesse arabe israélienne et palestinienne.</p>
<p>Ainsi, la milice palestinienne a peu à peu cessé sa politique tacite et parfois contradictoire (arrestations de djihadistes à Gaza et soutien aux milices du Sinaï) pour préférer un <em>«rapprochement»</em>, forcé et contre-nature, avec l’armée égyptienne, afin tout simplement de sauvegarder son pouvoir et son leadership.</p>
<p>C’est pourquoi, les Egyptiens ont eux aussi décidé d’établir une sorte de coopération avec le Hamas, pourtant toujours considéré comme une organisation terroriste au Caire. De fait, depuis le réchauffement de leurs relations, le point de passage de Rafah ouvre plus régulièrement.</p>
<p>Depuis 2017, des représentations du mouvement islamiste palestinien ont donc été régulièrement reçues au Caire. Enfin, dans le but de réconcilier l’Autorité palestinienne et le Hamas, des rencontres, avec des diplomates ou des officiers des renseignements égyptiens, sont fréquemment organisées.</p>
<p>Lors de la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël, Sissi est resté relativement discret, ne condamnant pas pour autant la décision du président américain. Mais ce qui est certain, c’est qu’actuellement, pour des raisons de prestige, le prince héritier saoudien et surtout le président égyptien, sont plus que jamais très impliqués dans les négociations actuelles, et plus ou moins secrètes, à propos du futur processus de paix israélo-palestinien, relancé par l’administration Trump.</p>
<p>Enfin, ces derniers jours, face à la situation à la frontière entre Gaza et Israël et en raison de ses contacts avec Jérusalem et Ramallah, Le Caire a envoyé des émissaires afin d&rsquo;éviter l&rsquo;escalade de la violence et trouver une solution à cette crise…</p>
<p>Quoi qu’il en soit, il est certain que le président égyptien souhaite, à plus ou moins long terme, instaurer en Egypte une sorte de <em>«dictature éclairée»</em>, devenant même une sorte de modèle pour tous les autocrates en herbe de la région . Mais le nouveau raïs égyptien semble tout aussi déterminé à redonner à son pays, le plus puissant militairement et le plus peuplé du monde arabe (avec près de 100 millions d’habitants), son rôle de phare du sunnisme sur la scène internationale.</p>
<p><em>* Analyste au sein du groupe JFC Conseil, docteur en histoire, consultant indépendant en géopolitique, et chercheur associé à l’Iremam à Aix en Provence (France).</em></p>
<p><em><strong>Précédent article : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4NGYbYFX49"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/frappes-occidentales-en-syrie-grand-spectacle-et-frappes-negociees/">Frappes occidentales en Syrie : Grand spectacle et «frappes négociées» !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Frappes occidentales en Syrie : Grand spectacle et «frappes négociées» ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/14/frappes-occidentales-en-syrie-grand-spectacle-et-frappes-negociees/embed/#?secret=5kZhrsyVe4#?secret=4NGYbYFX49" data-secret="4NGYbYFX49" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis: </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tKCpZUL9SD"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/16/trump-declenchait-futur-processus-de-paix/">Et si Trump déclenchait… le futur processus de paix ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Et si Trump déclenchait… le futur processus de paix ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/16/trump-declenchait-futur-processus-de-paix/embed/#?secret=PyUNU8VojB#?secret=tKCpZUL9SD" data-secret="tKCpZUL9SD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jcnUUVmNJc"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/19/le-monde-arabe-sachemine-t-il-vers-un-printemps-des-militaires/">Le monde arabe s&rsquo;achemine-t-il vers un Printemps des militaires ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le monde arabe s&rsquo;achemine-t-il vers un Printemps des militaires ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/19/le-monde-arabe-sachemine-t-il-vers-un-printemps-des-militaires/embed/#?secret=IxAd67QXQa#?secret=jcnUUVmNJc" data-secret="jcnUUVmNJc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/legypte-de-sissi-un-retour-sur-lechiquier-international-2-2/">L’Egypte de Sissi : Un retour sur l’échiquier international ? (2-2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pour avoir chanté pour l&#8217;armée égyptienne : Imed Daïmi appelle à juger Saber Rebai</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/22/pour-avoir-chante-pour-larmee-egyptienne-imed-daimi-appelle-a-juger-saber-rebai/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Mar 2018 17:37:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Harak Tounès Al-Irada]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Daimi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Morsi]]></category>
		<category><![CDATA[Saber Rebai]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député Imed Daimi a appelé à juger le chanteur tunisien Saber Rebai auquel il reproche d&#8217;avoir commis un crime en interprétant une chanson en l&#8217;honneur de l&#8217;armée égyptienne. Dans un tweet publié aujourd&#8217;hui, jeudi 22 mars 2018, le secrétaire général du parti Harak Tounes Al-Irada a indiqué que le crooner tunisien a commis une...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-144946" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Imed-Daimi_Saber-Rebai.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le député Imed Daimi a appelé à juger le chanteur tunisien Saber Rebai auquel il reproche d&rsquo;avoir commis un crime en interprétant une chanson en l&rsquo;honneur de l&rsquo;armée égyptienne.</strong></em><span id="more-144933"></span></p>
<p>Dans un tweet publié aujourd&rsquo;hui, jeudi 22 mars 2018, le secrétaire général du parti Harak Tounes Al-Irada a indiqué que le crooner tunisien a commis une grave erreur en chantant pour l&rsquo;armée égyptienne et le dictateur «<em>fasciste</em>» égyptien, Abdel-Fattah Al-Sissi, qui gouverne le pays après avoir pris le pouvoir suite à un coup d&rsquo;Etat ayant renversé un pouvoir démocratique, par allusion à la destitution de l&rsquo;ancien président islamiste Mohamed Morsi, dirigeant des Frères musulmans.</p>
<p>Le député a également appelé à poursuivre en justice le chanteur Saber Rebai pour «<em>s&rsquo;être mis à la disposition d&rsquo;une armée étrangère en temps de paix»</em>, ce qui dans la loi tunisienne signifie haute trahison, punissable de la peine de mort.</p>
<p>Le secrétaire général de Harak a cru devoir rajouté une couche en insinuant que le chanteur ne représente que lui-même et nullement la Tunisie.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-144943" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Imed-Daimi_Tweet.jpg" alt="" width="500" height="556" /></p>
<p>Imed Daimi, qui adore les salafistes jihadistes, auxquels il déployait le tapis rouge au Palais de Carthage du temps où il était chef de cabinet du président (très provisoire) de la république Moncef Marzouki, entre janvier 2012 et décembre 2014, a raté une nouvelle fois l&rsquo;occasion de se taire. Mais comme il adore aussi se couvrir de ridicule, il a cru devoir monter au créneau pour vouer aux gémonies l&rsquo;une des personnalités les plus populaires en Tunisie et dans le monde arabe. Et en cela, il reste égal à lui-même&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Erdogan fait le signe de Rabia au Palais de Carthage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/27/tunisie-erdogan-fait-le-signe-de-rabia-au-palais-de-carthage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 12:25:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdogan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président turc Erdogan ne s&#8217;est pas gêné de lever le signe de Rabia au palais de Carthage, aux côtés de son hôte tunisien Caid Essebsi.  En visite officielle de 2 jours en Tunisie, Recep Tayyip Erdogan a fait le signe de Rabia, aujourd&#8217;hui, mardi 27 décembre 2017, lors de son accueil par le président...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/27/tunisie-erdogan-fait-le-signe-de-rabia-au-palais-de-carthage/">Tunisie : Erdogan fait le signe de Rabia au Palais de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-130251" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Erdogan_Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le président turc Erdogan ne s&rsquo;est pas gêné de lever le signe de Rabia au palais de Carthage, aux côtés de son hôte tunisien Caid Essebsi. </strong></em><span id="more-130249"></span></p>
<p>En visite officielle de 2 jours en Tunisie, Recep Tayyip Erdogan a fait le signe de Rabia, aujourd&rsquo;hui, mardi 27 décembre 2017, lors de son accueil par le président Béji Caïd Essebsi, sur le perron du Palais de Carthage. Or, ce signe, appelé également Tamkine, signifie le ralliement à l&rsquo;organisation islamiste des Frères musulmans. Il a été levé pour la première fois en 2013, lors des manifestations de protestation contre le coup d&rsquo;Etat dirigé par l&rsquo;actuel président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi.</p>
<p>Beaucoup de Tunisiens ont vu dans ce geste un affront aux forces laïques et hostiles à l&rsquo;islam politique, qui plus est, dans un pays comme la Tunisie, où le parti islamiste Ennahdha fait partie de la coalition au pouvoir.</p>
<p>Ce geste a été perçu également comme un appui à Ennahdha, dont les relations avec la Turquie d&rsquo;Erdogan sont de notoriété publique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="v0ybb1rV0v"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/10/rached-ghannouchi-vassal-derdogan-au-maghreb/">Ghannouchi, vassal d&rsquo;Erdogan au Maghreb</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ghannouchi, vassal d&rsquo;Erdogan au Maghreb » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/10/rached-ghannouchi-vassal-derdogan-au-maghreb/embed/#?secret=OCvnJbiwPE#?secret=v0ybb1rV0v" data-secret="v0ybb1rV0v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZGRUVLKEBb"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/27/al-massar-boycotte-le-dejeuner-en-lhonneur-du-president-erdogan/">Al-Massar boycotte le déjeuner en l&rsquo;honneur du président Erdogan</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Al-Massar boycotte le déjeuner en l&rsquo;honneur du président Erdogan » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/27/al-massar-boycotte-le-dejeuner-en-lhonneur-du-president-erdogan/embed/#?secret=dmE4a13QJj#?secret=ZGRUVLKEBb" data-secret="ZGRUVLKEBb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/27/tunisie-erdogan-fait-le-signe-de-rabia-au-palais-de-carthage/">Tunisie : Erdogan fait le signe de Rabia au Palais de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Al-Sissi derrière l&#8217;arrestation de Chafik Jarraya</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/07/al-sissi-derriere-larrestation-de-chafik-jarraya/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 10:50:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Jarraya]]></category>
		<category><![CDATA[Fajr Libya]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chafik Jarraya et les milices armées libyennes ont-ils planifié une grande attaque en Libye qui viserait à déstabiliser la Tunisie et à atteindre l&#8217;Algérie? Selon des informations rapportées par « Jeune Afrique« , les services égyptiens auraient enregistré des conversations entre le baron de la corruption, Chafik Jarraya, arrêté le 23 mai 2017 et poursuivi par le tribunal militaire pour atteinte...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/07/al-sissi-derriere-larrestation-de-chafik-jarraya/">Al-Sissi derrière l&rsquo;arrestation de Chafik Jarraya</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-100362" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/essebsi-et-sissi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Chafik Jarraya et les milices armées libyennes ont-ils planifié une grande attaque en Libye qui viserait à déstabiliser la Tunisie et à atteindre l&rsquo;Algérie?</strong></em><span id="more-100347"></span></p>
<p>Selon des informations rapportées par <em>« <a href="http://www.jeuneafrique.com/mag/444889/politique/tunisie-etait-temps-darreter-lhomme-daffaires-chafik-jarraya/">Jeune Afrique</a>« </em>, les services égyptiens auraient enregistré des conversations entre le baron de la corruption, Chafik Jarraya, arrêté le 23 mai 2017 et poursuivi par le tribunal militaire pour atteinte à la sécurité publique et à la sûreté de l&rsquo;État, et des responsables des milices armées islamistes libyennes, basées à Misrata et susceptibles d&rsquo;être proches du leader islamiste de Fajr Libya, Abdelhakim Belhaj, évoquant une attaque sur le sol libyen qui viserait à «<em>créer un climat d’anarchie pouvant embraser la Tunisie et se propager à l’Algérie</em>».</p>
<p>Le journal, citant des sources égyptiennes, indique que cette information a été transmise aux services tunisiens.</p>
<p>Lors du sommet américano-arabe à Riyad (Arabie-Saoudite), tenu le 21 mai dernier, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, aurait fait part de cette information à son homologue tunisien, Béji Caid Essebsi. Deux jours plus tard, Chafik Jarraya a été arrêté en vertu de l&rsquo;article 5 du décret n°78-50 du 26 janvier 1978 relatif à l’état d’urgence.</p>
<p>Notons que Abdelhakim Belhaj a récemment nié toute relation d&rsquo;amitié avec Chafik Jarraya, dans une interview au journal en langue arabe « <em><a href="http://www.qudspress.com/index.php?page=show&amp;id=32537">Quds Press</a></em>« , le 4 juin courant.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/07/al-sissi-derriere-larrestation-de-chafik-jarraya/">Al-Sissi derrière l&rsquo;arrestation de Chafik Jarraya</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Egypte : Al-Sissi « libère » Moubarak</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/13/egypte-al-sissi-libere-moubarak-revolution/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/13/egypte-al-sissi-libere-moubarak-revolution/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 16:44:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Morsi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hosni Moubarak, l&#8217;ancien président égyptien, poursuivi pour le meurtre de 239 manifestants en 2011 et récemment acquitté, va pouvoir enfin rentrer à la maison.  Le parquet égyptien a accepté, lundi 13 mars 2017, la remise en liberté de Hosni Moubarak (88 ans). Après une condamnation à la perpétuité en 2012, puis un acquittement, aussi providentiel qu&#8217;inespéré,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/13/egypte-al-sissi-libere-moubarak-revolution/">Egypte : Al-Sissi « libère » Moubarak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-86746" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Egypte-Al-Sissi-Moubarek.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Hosni Moubarak, l&rsquo;ancien président égyptien, poursuivi pour le meurtre de 239 manifestants en 2011 et récemment acquitté, va pouvoir enfin rentrer à la maison. </strong></em></p>
<p><span id="more-86742"></span></p>
<p>Le parquet égyptien a accepté, lundi 13 mars 2017, la remise en liberté de Hosni Moubarak (88 ans). Après une condamnation à la perpétuité en 2012, puis un acquittement, aussi providentiel qu&rsquo;inespéré, le 2 mars 2017, l’ancien président égyptien sera donc libéré après 6 ans d&rsquo;enfermement.</p>
<p>Destitué suite à la révolution de 2011, qui a mis fin à 30 années de pouvoir despotique, il est, depuis son arrestation en 2011, en résidence surveillée dans un hôpital militaire.</p>
<p>La révolution égyptienne a permis les premières élections libres en 2012, qui ont porté Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans. Le régime islamiste a provoqué, en 2013, un mouvement populaire, puis un coup d’Etat militaire, conduit par le maréchal Abdel Fattah Al-Sissi, qui sera élu président en 2014.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/13/egypte-al-sissi-libere-moubarak-revolution/">Egypte : Al-Sissi « libère » Moubarak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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