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	<title>Archives des administration publique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des administration publique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Un potentiel économique freiné par la bureaucratie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
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		<category><![CDATA[dette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a un potentiel économique qui s'érode au fil des ans par la faute d'une administration publique étouffante.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/05/tunisie-un-potentiel-economique-freine-par-la-bureaucratie/">Tunisie | Un potentiel économique freiné par la bureaucratie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La bureaucratie n’est pas un détail de gestion. C’est le premier obstacle à l’emploi, à l’investissement et à l’avenir des jeunes. La Tunisie a du potentiel. Tout le monde le dit depuis trente ans — les institutions internationales, les économistes, les hommes politiques. Et ce potentiel, pendant ce temps, s’érode. Les jeunes diplômés partent. Les investisseurs hésitent. Les projets dorment dans des tiroirs en attendant des autorisations qui n’arrivent jamais.</em></strong> <em>(Siège du gouvernement à la Kasbah: la bureaucratie contre l&rsquo;économie). </em> </p>



<p><strong>Abdelwaheb Ben Moussa *</strong></p>



<span id="more-18583337"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le problème n’est pas le manque de ressources naturelles ni l’absence de compétences. Il est administratif. Il est structurel. Et il est évitable.</p>



<p>Entre 2012 et 2018, la Tunisie a perdu 46 places au classement Doing Business de la Banque mondiale. Ce n’est pas une statistique abstraite : c’est la traduction chiffrée de milliers de projets abandonnés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des chiffres qui ne mentent pas</h2>



<p>Créer une entreprise en Tunisie nécessite en moyenne 9 procédures distinctes — contre moins de 5 dans la plupart des pays développés. Obtenir un permis de construction mobilise 18 démarches, contre 13 au Maroc et 9 en France. Exporter un produit tunisien vers l’Europe coûte 50 heures de démarches administratives — contre 13 heures dans les économies avancées.</p>



<p>Ce ne sont pas des chiffres de think tank. Ce sont des données de la Banque mondiale, confirmées par la Banque africaine de développement en 2024 et par le FMI dans ses consultations les plus récentes.</p>



<p>La Tunisie est aujourd’hui classée comme le pays <em>«le plus risqué»</em> du continent africain pour les entreprises, selon le Country Risk Atlas 2026.</p>



<p>Chaque procédure en trop est une raison de plus de ne pas investir. Chaque délai inutile est un emploi non créé. L’administration tunisienne, telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, n’est pas neutre : elle est activement défavorable à l’activité économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un potentiel réel, une économie bloquée</h2>



<p>La Tunisie n’est pas un pays sans atouts. Son tissu industriel, son secteur agricole, sa main-d’œuvre qualifiée et sa position géographique en font un candidat naturel à une croissance soutenue. Les secteurs porteurs existent : énergies renouvelables, industrie technologique, numérique, agro-industrie.</p>



<p>Mais ces secteurs ne se développeront pas dans un environnement où les autorisations mettent des mois, où l’accès au foncier industriel relève du parcours d’obstacle, et où l’incertitude réglementaire décourage les investisseurs avant même qu’ils ne déposent un dossier.</p>



<p>La dette publique atteint 81 % du PIB en 2024. Le chômage des jeunes dépasse 30 % dans plusieurs régions de l’intérieur. La croissance économique n’a été que de 1,4 % en 2024. Ces chiffres ne sont pas le résultat d’une malchance conjoncturelle. Ils sont le résultat d’une gouvernance économique qui n’a pas rompu avec ses blocages structurels.</p>



<p>L’économie informelle représente entre 40 et 60 % de l’activité totale en Tunisie. C’est la mesure exacte de l’échec du cadre formel à offrir des conditions viables à ceux qui veulent entreprendre légalement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois réformes concrètes, pas une de plus</h2>



<p>Le diagnostic est posé depuis longtemps. Ce qui manque, c’est l’action. Trois réformes précises, immédiatement réalisables, permettraient de changer la donne sans attendre une hypothétique révolution administrative globale.</p>



<p>Première réforme : la digitalisation réelle des services aux entreprises. Pas les portails en ligne qui reproduisent les formulaires papier en PDF. Un service numérique vrai, avec des délais légaux contraignants, une traçabilité des dossiers et une obligation de réponse. La Banque mondiale a identifié ce levier comme prioritaire pour la Tunisie dans sa stratégie pays 2025. Plusieurs pays africains moins bien dotés ont déjà franchi ce pas.</p>



<p>Deuxième réforme : la mise en place d’un guichet unique opérationnel pour les investisseurs — avec une autorité réelle sur les administrations sectorielles. Les guichets uniques tunisiens existent sur le papier. Ils n’ont pas le pouvoir de débloquer les dossiers quand une administration sectorielle oppose un refus ou simplement n’est pas réactive.</p>



<p>C’est précisément ce pouvoir de coordination qui leur fait défaut.</p>



<p>Troisième réforme : l’instauration de délais légaux opposables pour toute décision administrative à incidence économique. Pas de réponse dans les 30 jours : accord tacite. Ce mécanisme, appliqué dans plusieurs pays méditerranéens, a prouvé son efficacité pour réduire les délais sans dégrader la qualité des décisions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La question politique que personne ne pose</h2>



<p>Ces réformes ne sont pas complexes sur le plan technique. Elles sont complexes sur le plan politique — parce qu’elles remettent en cause des pratiques, des positions de pouvoir et des habitudes institutionnelles solidement ancrées.</p>



<p>La vraie question n’est donc pas <em>«Que faut-il faire ?»</em>. Elle est : <em>«Qui a intérêt à ce que rien ne change ?»</em> La réponse à cette question explique pourquoi les diagnostics se succèdent depuis quinze ans sans que les réformes suivent.</p>



<p>La Tunisie n’est pas condamnée à l’inertie administrative. D’autres pays, avec des points de départ similaires, ont réformé leur environnement des affaires en moins de cinq ans — le Rwanda, la Géorgie, le Maroc sur certains segments — et en ont tiré des gains de croissance mesurables.</p>



<p>Le potentiel de la Tunisie n’est pas une promesse d’avenir. C’est une réalité présente que l’administration empêche de se concrétiser. Changer cela, c’est possible. La question est de savoir si c’est voulu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’ingénierie avant les discours</h2>



<p>Chaque grande réforme administrative commence par une décision politique claire, suivie d’un calendrier précis et d’indicateurs de résultat opposables. Pas d’un comité de réflexion de plus. Pas d’un rapport supplémentaire. Une décision, un calendrier, une obligation de résultat.</p>



<p>La Tunisie a aujourd’hui tous les éléments pour construire cela. Les modèles existent. Les compétences techniques sont disponibles. L’urgence est réelle — et croissante.</p>



<p>D’autres pays ont transformé en moins d’une décennie une administration pesante en avantage compétitif. La Tunisie peut faire de même. Mais l’histoire économique ne retient pas les pays qui avaient du potentiel — elle retient ceux qui ont eu le courage de s’en saisir.</p>



<p>Les rapports s’accumulent. Les diagnostics sont posés. Ce qui manque désormais, ce n’est ni l’expertise ni les modèles : c’est la décision. Et le temps presse. **</p>



<p><em>* Ingénieur en informatique, cadre d’une banque publique.</em></p>



<p><em>** Cet article a été rédigé avec l’appui d’un outil d’intelligence artificielle pour la structuration du texte et la vérification de la cohérence des données. Les analyses, les choix éditoriaux et les prises de position sont ceux de l’auteur.</em></p>



<p><strong><em>Sources</em></strong><em> : Banque mondiale (Doing Business, rapports pays 2024-2025)&nbsp;; Banque africaine de développement (2024-2025)&nbsp;; FMI (consultations Article IV)&nbsp;; Country Risk Atlas 2026&nbsp;; PNUD (déclarations Abdallah Dardari, 2025).</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LyNSyvVsrI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/tunisie-reformer-ladministration-avant-quelle-netouffe-le-pays/">Tunisie | Réformer l’administration avant qu’elle n’étouffe le pays</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Réformer l’administration avant qu’elle n’étouffe le pays » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/tunisie-reformer-ladministration-avant-quelle-netouffe-le-pays/embed/#?secret=Qbe5S4yix1#?secret=LyNSyvVsrI" data-secret="LyNSyvVsrI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed menace : «Pas de répit pour les traîtres !»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/tunisie-kais-saied-menace-pas-de-repit-pour-les-traitre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 11:52:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution du 25 juillet 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Le tribunal de l’Histoire a rendu son verdict définitif. Il n’y aura pas de répit pour les traîtres ni de retour en arrière», a menacé le président Kaïs Saïed. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/tunisie-kais-saied-menace-pas-de-repit-pour-les-traitre/">Tunisie | Kaïs Saïed menace : «Pas de répit pour les traîtres !»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Le tribunal de l’Histoire a rendu son verdict définitif. Il n’y aura pas de répit pour les traîtres ni de retour en arrière», a déclaré le président Saïed, droit dans ses bottes, lors de sa rencontre avec la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzeri, lundi 24 novembre 2025, au Palais de Carthage.</em></strong></p>



<span id="more-17974658"></span>



<p>Le président de la République s’est une nouvelle fois attaqué à ceux qui, au sein de l’administration publique <em>«considèrent leur poste comme une fin en soi et ne cherchent que les privilèges».</em> <em>«Ils n’ont aucune place auprès du peuple tunisien. Le pouvoir est une responsabilité et un lourd fardeau»,</em> a-t-il dit.</p>



<p>Kaïs Saïed a également insisté sur le fait que <em>«l’État ne restera pas les bras croisés face à ceux qui maltraitent les citoyens, sous quelque forme que ce soit.»</em> Cet avertissement s’adresse à <em>«ceux qui ont hypothéqué le pays, cherché à le diviser ou à brader ses ressources, </em>[et qui] <em>seront poursuivis»</em>, a-t-il menacé. </p>



<p><em>«Chaque responsable œuvre actuellement dans le cadre de la Constitution du 25 juillet 2022 et il doit toujours garder à l’esprit les attentes légitimes du peuple»</em>, a aussi affirmé le locataire du Palais de Carthage, selon  le même communiqué, laissant ainsi entendre que certains hauts responsables œuvrent encore en dehors du système politique qu&rsquo;il avait mis en place au lendemain de la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021, et des réformes institutionnelles initiées dans la foulée.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/19513640-le-pr%C3%A9sident-sa%C3%AFed" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/tunisie-kais-saied-menace-pas-de-repit-pour-les-traitre/">Tunisie | Kaïs Saïed menace : «Pas de répit pour les traîtres !»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed en guerre contre des «occupants intérieurs»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/tunisie-kais-saied-en-guerre-contre-des-occupants-interieurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 11:51:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Etat profond]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[libération nationale]]></category>
		<category><![CDATA[occupation intérieure]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed est à la fois le chef de l'Etat et le principal critique du gouvernement qu'il a lui-même nommé.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/tunisie-kais-saied-en-guerre-contre-des-occupants-interieurs/">Tunisie | Kaïs Saïed en guerre contre des «occupants intérieurs»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les déclarations du président Kaïs Saïed créent parfois une confusion chez les citoyens sur sa véritable fonction : est-il le chef de l’Etat, un hyper président selon la constitution qu’il a fait promulguer en 2022, ou un opposant qui critique le gouvernement et l’appareil d’Etat qui est sous sa responsabilité directe ? </em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17912119"></span>



<p>Cette confusion, on l’a sentie une nouvelle dois, lors de sa rencontre, vendredi 15 novembre 2025, au palais de Carthage, avec la Première ministre Sarra Zaafrani Zenzeri, lorsqu’il a <em>«insisté sur l’importance d’une coordination totale au sein de l’équipe gouvernementale, constatant que de nombreux responsables – à tous les niveaux (central, régional et local) – n’ont pas encore saisi la gravité de la situation actuelle en Tunisie»</em>, selon le communiqué publié par la présidence de la république et rapporté par l’agence officielle Tap.</p>



<p>Selon le même communiqué, le chef de l’État a réaffirmé qu’<em>«il n’y aura pas de tolérance pour quiconque manque à ses devoirs»</em>, indiquant qu’<em>«un nombre considérable de responsables, investis de fonctions importantes, cherchent ouvertement à aggraver la situation dans le pays»</em> et ajoutant que certains parmi ces derniers<em> «justifient même leurs fautes, voire leurs crimes, en prétendant suivre les instructions du président.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une administration récalcitrante&nbsp;?</h2>



<p>Même si le président assure <em>«intervenir personnellement, y compris pour les questions les plus simples, afin de répondre aux préoccupations des citoyens, qui relèvent de la compétence des autorités régionales, locales et centrales»</em>, cela ne nous rassure pas du tout. Et pour cause&nbsp;: cela fait plusieurs années que le président de la république se plaint d’une administration pas toujours en phase avec ses politiques et qui n’applique pas scrupuleusement ses décisions, comme on devrait s’y attendre dans un régime hyper présidentiel, comme celui en place dans notre pays depuis 2022, et l’on se demande quand les auteurs de ces manquements que M. Saïed n’hésite pas parfois à qualifier de <em>«criminels»</em> seraient-ils démasqués et mis hors d’Etat de nuire&nbsp;?</p>



<p>A moins qu’un pan entier de notre administration publique – ce qu’on appelle souvent par facilité l’Etat profond – continue d’échapper au pouvoir du locataire du Palais de Carthage voire même de lui résister ou même de le boycotter. Ce qu’on n’oserait pas imaginer, car les conséquences en seraient graves pour la bonne marche d’un pays qui s’enfonce jour après jour dans la crise. &nbsp;</p>



<p>Hier, le président Saied a réitéré ses menaces à l’endroit de ces récalcitrants en affirmant que <em>«l’État tunisien ne cherche à punir personne injustement»</em>, mais qu’il ne tolérera pas que des citoyens soient maltraités, ajoutant que <em>«des efforts sont en cours pour encourager les jeunes à prendre le relais et à participer à la lutte de libération nationale du pays, ce qui exige un sens aigu des responsabilités»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une occupation intérieure &nbsp;</h2>



<p>Le chef de l’Etat laisse ainsi entendre, et ce pour la énième fois, que les responsables publics qui n’ont pas ce <em>«sens aigu des responsabilités»</em> seront bientôt remplacés. Car <em>«la compétence sans patriotisme est vaine»</em>, a-t-il expliqué, insinuant ainsi, que ces <em>«récalcitrants»</em> sont irresponsables et manqueraient de patriotisme.</p>



<p>Aussi, la <em>«libération nationale»</em> dont il parle souvent ne désigne-t-elle pas des occupants étrangers, lesquels ont quitté le pays depuis 1956, mais des sortes d’<em>«occupants intérieurs»</em>. Il reste cependant à savoir qui sont-ils ces <em>«ennemis du peuple»</em>&nbsp;? Quand vont-ils être démasqués&nbsp;? Et comment va-t-on s’en débarrasser pour que les rouages de l’Etat puissent fonctionner à nouveau normalement grâce à une nouvelle génération de responsables qui soient plus patriotes que compétents&nbsp;?</p>



<p>Mystère et boule de gomme…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xHBeqqzpP6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/">Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Kaïs Saïed, l’antisystème au cœur du système » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/17/tunisie-%e2%94%82-kais-saied-lantisysteme-au-coeur-du-systeme/embed/#?secret=NRQ7YvP0U6#?secret=xHBeqqzpP6" data-secret="xHBeqqzpP6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/15/tunisie-kais-saied-en-guerre-contre-des-occupants-interieurs/">Tunisie | Kaïs Saïed en guerre contre des «occupants intérieurs»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; 138 projets pour accélérer la transformation numérique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/tunisie-138-projets-pour-accelerer-la-transformation-numerique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 11:45:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiene Hemissi]]></category>
		<category><![CDATA[transformation numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement tunisien intensifie ses efforts pour promouvoir la transformation numérique de l’administration publique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/tunisie-138-projets-pour-accelerer-la-transformation-numerique/">Tunisie | 138 projets pour accélérer la transformation numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernement a intensifié ses efforts pour promouvoir la transformation numérique de l’administration publique. La Première ministre Sarra Zaâfrani Zenzeri a présidé un conseil ministériel, le 16 septembre 2025, qui a porté sur l’avancement des projets de transformation numérique et leur rôle dans la construction d’une administration moderne, fondée sur l’open data, l’intelligence artificielle et une transparence accrue.</em></strong></p>



<span id="more-17500210"></span>



<p>Il s’agit de simplifier les procédures administratives, d’améliorer les services publics, de renforcer la compétitivité de l’économie aux niveaux régional et international et de stimuler la croissance du pays, qui stagne dangereusement (1,4% en 2024, et entre 1 et 2 % depuis 2010).</p>



<p>Le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, a présenté un point sur les réalisations à court terme et a présenté le programme plus large de transformation numérique 2025-2026. Celui-ci comprend 138 projets regroupés en quatre axes clés : la transformation numérique de l’administration publique, le développement de l’économie numérique, la cybersécurité et le renforcement de la confiance, et l’expansion des infrastructures numériques.</p>



<p>Les objectifs spécifiques vont du développement des services à distance et de la promotion du commerce électronique à l’amélioration de la cybersécurité, en passant par le développement de l’inclusion financière et la construction de réseaux de communication robustes.</p>



<p>Le Conseil a abordé les obstacles existants qui entravent la mise en œuvre de certains projets au sein des ministères et des organismes publics. Il a recommandé des mesures telles que l’intégration des projets numériques à la plateforme nationale de suivi des initiatives publiques, la création de tableaux de bord pour suivre les progrès et le renforcement de l&rsquo;interconnectivité entre les services gouvernementaux.</p>



<p>Parmi les autres priorités figurent le développement des systèmes de paiement électronique, la sensibilisation du public aux services numériques, le lancement d&rsquo;un portail national unifié pour les citoyens et les investisseurs, et l&rsquo;adoption d&rsquo;une politique nationale de données ouvertes afin de renforcer la transparence et l’innovation. L’intelligence artificielle est appelée à jouer un rôle essentiel, notamment dans la détection de la corruption et de la fraude fiscale.</p>



<p>Voilà pour les déclarations d’intention, ô combien louables. Pour ce qui est des réalisations concrètes, il va falloir attendre un peu.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/tunisie-138-projets-pour-accelerer-la-transformation-numerique/">Tunisie | 138 projets pour accélérer la transformation numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Kaïs Saïed et l’administration publique &#124; Le «grand remplacement»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/kais-saied-et-ladministration-publique-le-grand-remplacement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:07:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Madouri]]></category>
		<category><![CDATA[lobbys]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saïed dénonce les lobbys qui perturbent le fonctionnement de certains services publics dans le but d’envenimer la situation dans le pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/kais-saied-et-ladministration-publique-le-grand-remplacement/">Kaïs Saïed et l’administration publique | Le «grand remplacement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed ne cesse de répéter que l’administration publique doit œuvrer à simplifier les procédures et à ne pas créer des obstacles devant les citoyens ou à perturber le fonctionnement de certains services publics dans le but d’envenimer la situation dans le pays, rendant ainsi service à des groupes d’intérêt recevant des ordres de l’étranger.</em></strong></p>



<span id="more-17443329"></span>



<p>Le président de la république a fait une nouvelle fois cette déclaration en recevant la Première ministre Sarra Zaâfrani Zenzeri, lundi 8 septembre 2025, au Palais de Carthage, et on ne sait pas s’il s’agit là d’un reproche ou d’un avertissement adressé à la locatrice du Palais de la Kasbah, dont les services ne semblent pas avoir beaucoup avancé sur cette voie de la lutte contre les lobbies d’intérêt infestant l’administration publique, pas plus qu’ils ne l’ont fait sous les ordres des trois précédents chefs de gouvernement nommés par Saïed depuis 2021 : Najla Bouden, Ahmed Hachani et Kamel Madouri.  </p>



<p>Ces fonctionnaires ripoux ainsi désignés à la vindicte populaire devront tous rendre des comptes, parce qu’ils cherchent à détruire l’Etat de l’intérieur et à piller ses ressources, a encore martelé Saïed, en affirmant que le travail se poursuit pour restructurer de nombreuses institutions publiques et permettre aux jeunes diplômés au chômage d’exercer leur droit légitime au travail, laissant ainsi craindre une purge au sein de l’administration. &nbsp;Le <em>«grand remplacement»</em> en somme…</p>



<p>Pour le président de la République, il s’agit aussi de réduire les effectifs faramineux de certaines institutions publiques, qui sont inutiles et drainent d’importants fonds publics, indique un communiqué de la présidence de la république.<br>D’autre part, le chef de l&rsquo;Etat a donné des instructions pour bien préparer la rentrée scolaire et universitaire, en attendant la mise en place du Conseil suprême de l’éducation et l’introduction des réformes nécessaires dans ce secteur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/kais-saied-et-ladministration-publique-le-grand-remplacement/">Kaïs Saïed et l’administration publique | Le «grand remplacement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Aux «docteurs-chômeurs» &#124; Un diplôme n’est pas une garantie d’emploi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/25/aux-docteurs-chomeurs-un-diplome-nest-pas-une-garantie-demploi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 07:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Gannoun]]></category>
		<category><![CDATA[docteurs-chômeurs]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[populisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, la flambée de diplômés-docteurs de l’enseignement supérieur est apparue aux dépens de la qualité assez souvent.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/25/aux-docteurs-chomeurs-un-diplome-nest-pas-une-garantie-demploi/">Aux «docteurs-chômeurs» | Un diplôme n’est pas une garantie d’emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La politique sociale du président Kaïs Saïed fait le bonheur de pans entiers de la société tunisienne, parmi les laissés-pour-compte, comme les diplômés chômeurs de longue durée, dont les quelques 7000 «docteurs chômeurs», qui voient les portes du recrutement dans la fonction publique soudain ouvertes devant eux. Ce dumping social n’est pas du goût de beaucoup de Tunisiens, dont l’auteur de cette opinion qui, au-delà des calculs politiques derrière ce populisme couteux pour les finances de l’Etat, craignent pour le nivellement qui ne manquera pas d’affecter l’administration publique, déjà peu performante. &nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Ali Gannoun *</strong></p>



<span id="more-17321541"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Ali-Gannoun.jpg" alt="" class="wp-image-17321551" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Ali-Gannoun.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Ali-Gannoun-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/08/Ali-Gannoun-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Je sais que je vais fâcher plus d’un ! Mais je ne vais pas me cacher derrière le populisme poussé jusqu’au misérabilisme pour ne pas dire les choses telles qu’elles doivent être dites.</p>



<p>Nous avons trop de docteurs en Tunisie. Cette flambée de diplômés-docteurs de l’enseignement supérieur est apparue aux dépens de la qualité assez souvent. Elle a été attisée par des syndicats irresponsables et des décisions politiques hasardeuses pour, soi-disant, améliorer le salaire des enseignants chercheurs en fonction du nombre des étudiants encadrés par leurs soins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pas d’embauche sans évaluation</h2>



<p>Un doctorat est un diplôme et non une garantie d’emploi. Le recrutement dans l’enseignement supérieur et dans la haute administration se fait sur concours et suivant des règles bien précises et clairement précisées.</p>



<p>L’embauche en masse sans sélection est néfaste aussi bien dans l’administration que dans les universités.</p>



<p>Le recrutement tout-azimut dans l’enseignement primaire et secondaire après <em>«la révolution»</em> a fait couler cet enseignement et nous récoltons ses fruits amers aujourd’hui.</p>



<p>Oui, il y a un problème de docteurs-chômeurs en Tunisie. Le Maroc souffre du même phénomène bien que sa capacité de recruter soit plus importante.</p>



<p>La solution populiste qui vise à les employer <em>«bouh 3la khouh»</em> sans se soucier de la qualité de la formation et sans tenir compte de la capacité de l’administration et des universités de les intégrer dans leur organigramme d’employabilité, aura un effet semblable à celui qui a fait couler Tunisair.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Non aux solutions irréfléchies&nbsp;!</h2>



<p>Je suis très sensible à la détresse de ces personnes et je comprends très bien leur désarroi. Ils sont victimes d’un système foireux. Néanmoins, la solution de les employer sans passer par leur évaluation et sans recourir à des commissions de recrutement aux membres intègres, honnêtes et compétents est une aventure aux lendemains qui déchantent et dont toute la population risque de payer les pots cassés.</p>



<p>Oui à un vrai dialogue, oui à des solutions réfléchies, non au populisme et aux décisions primaires.</p>



<p><em>Ps : j’étais étonné par le discours de certains docteurs-chômeurs devant le Président de la République, il y a de quoi se poser des questions sur leur niveau réel.</em></p>



<p>* <em>Professeur à l’Université de Montpellier.</em></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100010173164263" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Page Facebook de l&rsquo;auteur. </a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YB5gBw1XSE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/">Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/embed/#?secret=faFxFWNtkW#?secret=YB5gBw1XSE" data-secret="YB5gBw1XSE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 12:55:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[doctorants chômeurs]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Hamda Kouka]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed a promis aux doctorants chômeurs leur recrutement dans les secteurs de l’enseignement, de l’administration et des laboratoires.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/">Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les doctorants chômeurs ont levé le sit-in qu’ils observaient devant le siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, à Tunis, à la suite de la visite que leur a rendue le président de la République, Kaïs Saïed, jeudi 21 août 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17305715"></span>



<p>Selon Hamda Kouka, représentant des doctorants en grève, qui parlait à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1450284/%D8%AD%D9%85%D8%AF%D8%A9-%D9%83%D9%88%D9%83%D8%A9-%D9%81%D9%83-%D8%A7%D8%B9%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%AF%D9%83%D8%A7%D8%AA%D8%B1%D8%A9-%D8%A3%D9%85%D8%A7%D9%85-%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B2%D8%A7%D8%B1%D8%A9-%D8%A8%D8%B9%D8%AF-%D8%B2%D9%8A%D8%A7%D8%B1%D8%A9-%D8%B1%D8%A6%D9%8A%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%85%D9%87%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, la décision de levée du sit-in a été prise après que le chef de l’État a promis aux sit-inneurs leur recrutement dans les secteurs de l’enseignement, de l’administration et des laboratoires.</p>



<p><em>«Le président de la République nous a surpris en se présentant personnellement avec la délégation l’accompagnant dans le lieu même où nous observions notre sit-in. Il nous a parlé pendant près d’une demi-heure et nous a convaincus que ce dossier sera réglé»</em>, a déclaré Kouka.</p>



<p><em>«La question du chômage des diplômés est une priorité nationale»</em>, a déclaré Saïed, en promettant de trouver des solutions justes garantissant leur droit à un emploi décent. <em>«Nous consacrons tous nos efforts à la mise en place d’un processus de recrutement juste respectant l’équilibre entre le principes de la compétence et celui du mérite et qui garantit des salaires décents par rapport à leurs diplômes»</em>, a-t-il expliqué. &nbsp;</p>



<p>Rappelons que Saïed a aussi déclaré aux doctorants au chômage qu’ils seront appelés à assumer de hautes responsabilités dans l’Etat. Et que même s’ils n’ont pas l’expérience et l’expertise nécessaires, leur dévouement et leur patriotisme leur permettront d’assumer les charges qui leur seront confiées mieux que certains cadres en place qui ne défendent pas les intérêts du peuple mais sont au service de lobbies d’intérêt. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les promesses faites aux uns et les accusations portées sur les autres ont été faites à plusieurs reprises par le chef de l’Etat qui s’impatiente de mettre aux postes de responsabilité des personnes plus volontaires pour mettre en route son projet d’assainissement de l’Etat et de l’administration publique.</p>



<p>Il reste bien sûr à voir comment le président va faire pour libérer des milliers de postes au sein des services publics pour les attribuer aux quelques 10&nbsp;000 doctorants chômeurs et comment ces derniers, au-delà de leurs branches de spécialisation, souvent d’ailleurs littéraires, vont pouvoir s’adapter et être sinon performants du moins utiles. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/22/kais-saied-redonne-espoir-aux-doctorants-chomeurs/">Kaïs Saïed redonne espoir aux doctorants chômeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La Tunisie, ses richesses, ses lobbies et ses ripoux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/31/tunisie-la-tunisie-ses-richesses-ses-lobbies-et-ses-ripoux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 12:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[lobbies d’intérêt]]></category>
		<category><![CDATA[Michket Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abdelhafidh]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Kaïs Saïed, la Tunisie est riche, mais ce sont des lobbies qui volent ses richesses. Que faire sinon mettre ces derniers hors d'état de nuire?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/31/tunisie-la-tunisie-ses-richesses-ses-lobbies-et-ses-ripoux/">Tunisie | La Tunisie, ses richesses, ses lobbies et ses ripoux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«La Tunisie regorge de ressources et de richesses, et elle ne sera pas une proie facile pour les lobbies et leurs agents, à tous les niveaux» a déclaré Kaïs Saied, lors de sa rencontre, mercredi 30 juillet 2025, au palais de Carthage, avec le Premier ministre Sarra Zaâfrani Zenzeri, le ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, et le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.</em></strong>   </p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17138091"></span>



<p>Ce n’est pas la première fois que le président de la République évoque la richesse de la Tunisie et dénonce les lobbies d’intérêt qui, selon lui, cherchent à les accaparer avec l’aide de certains agents de l’Etat. Et nous sommes douze millions de Tunisiennes et de Tunisiens qui voudrions le prendre au mot&nbsp;notre président:<em> «Oui, nous sommes riches, mais on nous vole&nbsp;!»</em> Sauf que sous voudrions voir cette prophétie se réaliser, d’abord en voyant ces supposées richesses se traduire par une relative prospérité économique, laquelle est devenue un rêve irréalisable pour beaucoup d’entre nous. Ensuite, ces groupes d’intérêt et les agents de l’Etat qui sont à leur service, quand va-t-on enfin les mettre hors d’état de nuire, étant supposé que ce sont eux qui accaparent nos richesses et nous les volent&nbsp;?</p>



<p>Il y a comme un sentiment de frustration qu’exprime le chef de l’Etat et qui est partagé par une majorité de Tunisiens et qui se traduit par cette simple question&nbsp;: si les richesses d’un pays sont faites pour être équitablement partagées entre les citoyens, qu’est-ce qui empêche le pouvoir exécutif de garantir ce partage&nbsp;équitable ?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SDA4q1lK3L"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/03/tunisie-qui-bloque-les-projets-presidentiels/">Tunisie | Qui bloque les projets présidentiels ?  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Qui bloque les projets présidentiels ?   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/03/tunisie-qui-bloque-les-projets-presidentiels/embed/#?secret=mINwUPRT5y#?secret=SDA4q1lK3L" data-secret="SDA4q1lK3L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le président voudrait, et il l’a répété hier, que <em>«les efforts de l’Etat se poursuivent sans relâche afin que personne ne reste démuni ou privé»</em>, et personne n’oserait s’opposer à une si noble intention, sauf qu’entre les intentions du chef de l’exécutif et la réalité que les Tunisiens constatent autour d’eux, entre la parole et l’action, le diagnostic du mal et le remède préconisé pour le guérir, il y a comme un fossé qu’il va falloir combler un jour.</p>



<p><em>«Un responsable qui n’est pas un modèle d’intégrité et d’austérité, qui ne ressent pas constamment la souffrance des citoyens et qui ne s’efforce pas de lever tous les obstacles, mais les multiplie délibérément dans de nombreux cas, n&rsquo;est pas digne de ses responsabilités»</em>, a déclaré Saïed, selon un communiqué de la présidence. Et d’ajouter que ce responsable qui n’a pas le sens de la responsabilité ou qui est au service de groupes d’intérêt<em> «sera remplacé par des jeunes convaincus de contribuer à la lutte de libération nationale, avec l’esprit de combattant pour la dignité de leur pays et le droit de leur peuple à une vie décente.»</em></p>



<p>Là aussi, si les <em>«coupables»</em> sont désignés, bien qu’assez vaguement, on ne sait pas ce qui empêche de leur demander des comptes et, le cas échéant, de les mettre hors d’état de nuire&nbsp;?</p>



<p>Là, également, il y a un hiatus incompréhensible entre la volonté du chef de l’Etat et sa traduction dans la réalité par les autres membres de l’exécutif. Ira-t-on jusqu’à penser que les membres du gouvernement ne contrôlent pas suffisamment l’administration publique dont ils ont la charge ou qu’étant eux-mêmes, dans leur majorité, issus de cette machine bureaucratique, ils rechignent à sévir contre certains de leurs anciens collègues convaincus de laisser-aller, de sabotage ou de corruption active&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aQ30EKy7Xw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/13/tunisie-le-gouvernement-les-lobbys-daffaires-et-les-citoyens-lambda/">Tunisie : Le gouvernement, les lobbys d’affaires et les citoyens lambda</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le gouvernement, les lobbys d’affaires et les citoyens lambda » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/13/tunisie-le-gouvernement-les-lobbys-daffaires-et-les-citoyens-lambda/embed/#?secret=XfjXJ0s0jg#?secret=aQ30EKy7Xw" data-secret="aQ30EKy7Xw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/31/tunisie-la-tunisie-ses-richesses-ses-lobbies-et-ses-ripoux/">Tunisie | La Tunisie, ses richesses, ses lobbies et ses ripoux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Ces institutions publiques qui dépensent inutilement l’argent du peuple</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-haro-sur-les-institutions-publiques-qui-depensent-inutilement-largent-du-peuple/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 08:21:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment restructurer les institutions publiques qui coûtent cher aux contribuables tunisiens, sans faire preuve d’une réelle utilité publique ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-haro-sur-les-institutions-publiques-qui-depensent-inutilement-largent-du-peuple/">Tunisie | Ces institutions publiques qui dépensent inutilement l’argent du peuple</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y aurait en Tunisie un certain nombre d’institutions publiques qui ont été créées mais qui n’ont pas rempli leurs fonctions. C’est Kaïs Saïed qui le dit et le répète, en appelant à restructurer ces «machins» qui non seulement coûtent cher aux contribuables, mais doublonnent, sans faire preuve d’une réelle utilité publique.</em></strong></p>



<span id="more-17046423"></span>



<p>Ce sujet, le président de la République l’a évoqué pour la énième fois, avec la Première ministre, Sarah Zaafrani Zenzeri, lors de leur réunion hier, mercredi 16 juillet 2025, au palais de Carthage, en soulignant, encore une fois, la nécessité de revoir un certain nombre de projets de lois, notamment ceux qui ne rompent pas avec le passé, et de restructurer les institutions publiques qui dépensent <em>«l’argent du peuple sans avoir aucun impact sur la réalité»</em>.</p>



<p><em>«Cette maladie nécessite un traitement radical»</em>, a martelé le président, qui a cru devoir réaffirmer, également, que <em>«les jeunes, désireux de se donner sans compter, sont les mieux placés pour assumer des responsabilités, de contribuer au développement dans tous les secteurs et de répondre aux attentes de la population»</em>, dans ce qui ressemblera à une purge au sein de l’administration publique pour remplacer les cadres rechignant à s’engager dans la mise en place du programme socio-économique du président par des jeunes mieux disposés à le suivre sur la voie socialisante qu&rsquo;il a choisie.</p>



<p>Bien entendu, ni le Président ni la Première ministre n’ont cru devoir nous indiquer les institutions publiques appelées à être dissoutes, fusionnées ou restructurées, afin que nous puissions participer, nous aussi, journalistes, experts, analystes et acteurs de la société civile, à ce débat nécessaire que les deux têtes de l’exécutif maintiennent curieusement dans le secret des coulisses des palais de Carthage et de la Kasbah.</p>



<p>A moins que dans ces deux antres du pouvoir, on n’a pas encore identifié les institutions en question ni les méthodes à suivre pour les supprimer ou les réformer sans perturber outre mesure le fonctionnement général des services publics, ni provoquer une levée de bouclier parmi ceux et celles qui vont ainsi être sacrifiés sur l’autel d’une supposée efficacité que les jeunes chômeurs de longue durée sont censés incarner du seul fait de leur adhésion enthousiaste au projet présidentiel.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ncspo5QjNY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/">Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/embed/#?secret=YKmEut2mpk#?secret=Ncspo5QjNY" data-secret="Ncspo5QjNY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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]]></content:encoded>
					
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		<title>Tunisie &#124; Un Etat social, combien ça coûte ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 07:29:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[Etat social]]></category>
		<category><![CDATA[Issam Lahmar]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[lobbies d’intérêt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed ne cesse de souligner sa vision étatiste du développement et son attachement à un Etat social au service des couches les plus démunies. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis son accession à la présidence de la république fin 2019, Kaïs Saïed n’a cessé de souligner sa vision étatiste du développement et son attachement à un Etat social au service des couches les plus démunies de la population, qui ont été oubliées par les gouvernements successifs. Cependant, plus de cinq ans après, où on est-on de ce changement qui se veut radical et profond mais qui n’a pu être mis en œuvre en raison de fortes résistances, au sein de la société, de l’Etat ou du «système», comme on dit aujourd’hui ?</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17046124"></span>



<p>Pour justifier le retard pris dans la mise en œuvre de son projet socio-économique vaguement socialisant, Saïed ne cesse d’en imputer la responsabilité à ce qu’il désigne comme des lobbies d’intérêt, à l’intérieur et à l’extérieur, adossés à une administration publique servile ou complice. Et c’est là le principal point d’achoppement sur lequel semble buter la volonté présidentielle, d’où ses attaques continues contre ces pôles de résistance qui retardent la mise en œuvre de son projet de société plus égalitaire, et ses pressions constantes sur une administration publique récalcitrante ou un Etat profond plus soucieux de préserver ses privilèges acquis que d’imprimer les changements préconisés par le locataire du Palais de Carthage.</p>



<p>D’où aussi le malentendu qui empoisonne depuis quelque temps la vie publique et créé une ambiance délétère dans le pays, les acteurs publics et privés croisant les bras, se confinant dans un immobilisme calculé, pliant sous la poussée des vents contraires, tout en essayant de préserver leurs positions acquises, à défaut de pouvoir les améliorer, en attendant le prochain coup.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle social de l’Etat</h2>



<p>Cette séquence, qui dure depuis quatre ou cinq ans, semble exaspérer Kaïs Saïed, qui s’impatiente et le fait savoir en revenant à chaque fois, dans toutes ses réunions avec les membres du gouvernement aux mêmes thématiques en lien avec ce qu’il appelle le <em>«rôle social de l’Etat»</em>. &nbsp;</p>



<p>Cette thématique a d’ailleurs été au centre de sa réunion, hier, mercredi 16 juillet 2025, au Palais de Carthage, avec le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, et qui a porté, comme indiqué dans le communiqué de la présidence, sur la nécessité d’<em>«une révision radicale du rôle des caisses sociales, afin qu’elles trouvent l’équilibre requis et retrouvent pleinement leur rôle»</em>, le président soulignant, au risque de se répéter, <em>«la nécessité d’avancer dans un travail social intensif pour édifier l’Etat social»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uMWHRWYyQu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/15/tunisie-politique-sociale-de-letat-et-surenchere-populiste/">Tunisie | Politique sociale de l’Etat et surenchère populiste</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Politique sociale de l’Etat et surenchère populiste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/15/tunisie-politique-sociale-de-letat-et-surenchere-populiste/embed/#?secret=ZyyTrtxU84#?secret=uMWHRWYyQu" data-secret="uMWHRWYyQu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans le contexte de cette <em>«révision radicale»</em> recommandée avec force, le chef de l&rsquo;État a appelé à <em>«l’élimination d’un certain nombre de termes et de concepts»</em>, car, a-t-il expliqué, <em>«le rôle social n’est pas une faveur ou un privilège, mais plutôt un droit légitime qui nécessite une nouvelle réflexion et de nouvelles méthodes de travail.» </em>Et ce sont, on l’a compris, cette <em>«nouvelle réflexion»</em> et ces <em>«nouvelles méthodes de travail»</em> qui ont tardé à être mises en place par les cinq ou six gouvernements successifs que Kaïs Saïed a constitués depuis son accession au pouvoir fin 2019. Nos chers ministres semblant incapables de sortir des ornières des traditions bien installées et des habitudes d’une administration publique peu portée sur la nouveauté ou redoutant le changement.</p>



<p>Et c’est là le nœud du problème de la Tunisie actuelle, qui semble se complaire dans un conservatisme et un immobilisme vaguement rassurants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La charrue avant les bœufs</h2>



<p>On doit, cependant, reconnaître que les membres du gouvernement n’ont pas la tache facile, étant donné l’exiguïté de la marge de manœuvre dont ils disposent, du fait des difficultés financières actuelles du pays et qui sont le résultat de quatorze ans de croissance économique atone. Car un <em>«Etat social»</em> est par définition budgétivore, car il est censé distribuer des ressources qui se font rares et qui sont couteuses, sachant que le levier de l’endettement public, s’il est tentant dans une approche électoraliste, est à manier avec parcimonie, d’autant plus que l’argent coûte cher sur les marchés mondiaux et que notre économie est très dépendante des aléas climatiques et géostratégiques.</p>



<p>Les engagements d’aujourd’hui seront payés demain, sinon par nous-mêmes, du moins par nos enfants, et quand la dette publique plafonne à 85% du PIB, comme c’est le cas aujourd’hui en Tunisie, un pays sans grandes ressources, on ne doit pas avoir la dépense facile.</p>



<p>Que faire&nbsp;? Les politiques sociales étant par définition budgétivores, il n’est pas recommandable de mettre la charrue de la distribution avant les bœufs de la croissance. Il s’agit d’inverser la tendance. Car seule une forte reprise de l’investissement, de la production, de l’exportation et de la croissance pourrait mettre les conditions idoines pour une distribution plus équitable et plus durable des richesses nationales. Sinon on irait vers la banqueroute collective&#8230; </p>



<p>A bon entendeur…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eJFoqihVK1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/10/tunisie-%e2%94%82-les-politiques-sociales-ont-un-cout-qui-va-payer/">Tunisie │ Les politiques sociales ont un coût, qui va payer ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Les politiques sociales ont un coût, qui va payer ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/10/tunisie-%e2%94%82-les-politiques-sociales-ont-un-cout-qui-va-payer/embed/#?secret=EUNjFRF7QF#?secret=eJFoqihVK1" data-secret="eJFoqihVK1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/">Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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