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	<title>Archives des Afrique du Nord - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Afrique du Nord - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Index mondial de la prospérité &#124; La Tunisie en tête des pays d’Afrique du Nord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 12:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Legatum Prosperity Index]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie s’est classée au 75e rang mondial sur 161 pays au Legatum Prosperity Index 2026. En tête des pays d'Afrique du Nord. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/index-mondial-de-la-prosperite-la-tunisie-en-tete-des-pays-dafrique-du-nord/">Index mondial de la prospérité | La Tunisie en tête des pays d’Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie s’est classée au 75<sup>e</sup> rang mondial sur 161 pays au <a href="https://www.prosperityindex.com/rankings?g=91bf47e5-9ca1-4212-90d7-ea12320d3e75&amp;b=r" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Legatum Prosperity Index 2026</a>. Malgré ses difficultés économiques actuelles, la Tunisie devance tous les autres pays d’Afrique du Nord : Maroc (76<sup>e</sup>), Algérie (83<sup>e</sup>), Libye (115<sup>e</sup>), Egypte (120<sup>e</sup>) et Soudan (152<sup>e</sup>). Il n’y a pas de quoi être fier, mais comme dit le proverbe français «Quand je me regarde, je me désole ; quand je me compare, je me console».    </em></strong></p>



<span id="more-19445019"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce rapport publié annuellement depuis 2007 et qui offre un éclairage unique sur l’évolution de la prospérité à travers le monde, le meilleur classement de la Tunisie remonte à 2017 : 66<sup>e</sup>. Depuis elle n’a cessé de péricliter, mais ses voisins africains du nord n’ont pas fait mieux. Si elle reste en tête du classement régional c’est grâce à ses avancées socio-économiques réalisées dans les années 1990-2010 avec une croissance annuelle moyenne de près de 5%. C’était le bon vieux temps de… Ben Ali, dirait l’autre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut toujours dénoncer a postériori la dictature de l’ancien président, mais on ne peut pas dire qu’on a beaucoup avancé depuis qu’on l’a chassé du pays le 14 janvier 2011. Au contraire, le déclin de notre pays a commencé depuis cette date fatidique qui devait être celle d’une libération et qui s’est révélée être, au final, celle du début de la décadence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré tout, et même s&rsquo;ils continuent de se plaindre de leur situation, les 12,4 millions d’habitants que compte la Tunisie s’en tirent toujours mieux que tous leurs voisins immédiats. Ils sont choyés par la géographie avec leurs 1200 km de côtes méditerranéennes, leurs plaines fertiles du nord et du Sahel et la richesse de leurs régions désertiques. Sans oublier bien sûr l&rsquo;ingéniosité de ses enfants, ou de certains d&rsquo;entre eux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’économie tunisienne est modérément industrialisée, avec un PIB nominal dépassant les 51 milliards de dollars. Parmi ses principales exportations figurent l’huile d’olive, les dattes, les machines électriques et les produits textiles, tandis que ses importations incluent le blé, les produits pétroliers raffinés, le gaz naturel et les véhicules, rappellent à juste titre les auteurs de l’Index. Ils auraient pu ajouter en observation : peut mieux faire !</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/index-mondial-de-la-prosperite-la-tunisie-en-tete-des-pays-dafrique-du-nord/">Index mondial de la prospérité | La Tunisie en tête des pays d’Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le classement du bonheur en Afrique du Nord</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/le-classement-du-bonheur-en-afrique-du-nord/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 10:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[classement du bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Maro]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Remitly]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Libye en tête des dix pays africains où le revenu nécessaire pour atteindre le «pic de bonheur» est le plus élevé.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/le-classement-du-bonheur-en-afrique-du-nord/">Le classement du bonheur en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le classement fera sourire beaucoup de lecteurs et paraîtra même farfelu pour certains d&rsquo;entre eux, mais il mérite d’être connu : la Libye figure en tête des dix pays africains où le revenu nécessaire pour atteindre le «pic de bonheur» (sic !) en 2026 est le plus élevé.</em></strong></p>



<span id="more-19444302"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Libye, qui est classée 81<sup>e</sup> sur le plan mondial, est suivie par l’Algérie (83<sup>e</sup>), la Tunisie (105<sup>e</sup>), le Maroc (112<sup>e</sup>), la Mauritanie (120<sup>e</sup>) et l’Égypte (139<sup>e</sup>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://www.remitly.com/us/en/insights/global-cost-of-happiness">World Happiness Report 2026</a> est réalisé par <a href="https://www.remitly.com/fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Remitly</a>,  fournisseur mondial de services financiers, sur la base des données de <a href="https://www.purdue.edu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Purdue University</a>, établies sur la base des revenus annuels requis pour satisfaire les besoins de la vie, en rapport avec le pouvoir d’achat et les conditions générales du bien-être individuel et social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle mondiale, l’Islande affiche le score le plus élevé à 7 764, tandis que l’Afghanistan présente le plus bas, à 1 446.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Libye avec un score 5&nbsp;731, l’Algérie (5&nbsp;714) et la Tunisie (4 798) affichent les seuils du <em>«prix du bonheur»</em> les plus élevés en Afrique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le score pour le Maroc s’établit à 4 646, la Mauritanie à 4 473 et l’Égypte à 3 862.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce classement, fondé sur les prix locaux et le pouvoir d’achat, révèle qu’un seuil plus élevé n’est pas synonyme d’un bonheur accru et que des facteurs tels que l’éducation, la santé et la qualité de vie jouent un rôle déterminant.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/16/le-classement-du-bonheur-en-afrique-du-nord/">Le classement du bonheur en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Institut Pasteur de Tunis désigné Hub régional de surveillance environnementale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/linstitut-pasteur-de-tunis-designe-hub-regional-de-surveillance-environnementale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 18:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Centre africain de contrôle et de prévention des maladies]]></category>
		<category><![CDATA[Hub régional]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Pasteur de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Institut Pasteur de Tunis annonce avec fierté sa sélection officielle par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) en tant que Hub régional de surveillance des eaux usées et de l&#8217;Environnement (Wastewater and Environmental Surveillance – WES) pour l&#8217;Afrique du Nord. Ce Hub régional aura pour mission de renforcer la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/linstitut-pasteur-de-tunis-designe-hub-regional-de-surveillance-environnementale/">L&rsquo;Institut Pasteur de Tunis désigné Hub régional de surveillance environnementale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;Institut Pasteur de Tunis annonce avec fierté sa sélection officielle par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) en tant que Hub régional de surveillance des eaux usées et de l&rsquo;Environnement (Wastewater and Environmental Surveillance – WES) pour l&rsquo;Afrique du Nord.</em></strong></p>



<span id="more-19387703"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce Hub régional aura pour mission de renforcer la surveillance environnementale, les systèmes d&rsquo;alerte précoce et la sécurité sanitaire dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance témoigne de l&rsquo;expertise de l&rsquo;Institut Pasteur de Tunis dans les domaines de la surveillance environnementale, de la génomique, de la bioinformatique et de la santé publique et confirme son rôle de leader régional dans le renforcement de la sécurité sanitaire en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette désignation, la Tunisie réaffirme son engagement en faveur de l&rsquo;innovation, de la coopération scientifique et de l&rsquo;approche One Health, contribuant ainsi au développement d&rsquo;un réseau africain performant de surveillance environnementale au service de la prévention et de la réponse aux menaces sanitaires.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/linstitut-pasteur-de-tunis-designe-hub-regional-de-surveillance-environnementale/">L&rsquo;Institut Pasteur de Tunis désigné Hub régional de surveillance environnementale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Retour volontaire &#124; Un nouveau départ pour 127 Guinéens grâce au programme de l&#8217;OIM</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/retour-volontaire-un-nouveau-depart-pour-127-guineens-grace-au-programme-de-loim/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 21:44:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Guinéens]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du programme d’Aide au retour volontaire et à la réintégration de l&#8217;OIM Tunisie, 127 migrants sont retournés en Guinée ce mardi 4 août 2027. Le programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration est mis en œuvre en étroite coopération avec les autorités tunisiennes, les partenaires nationaux ainsi que les représentations...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/retour-volontaire-un-nouveau-depart-pour-127-guineens-grace-au-programme-de-loim/">Retour volontaire | Un nouveau départ pour 127 Guinéens grâce au programme de l&rsquo;OIM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans le cadre du programme d’Aide au retour volontaire et à la réintégration de l&rsquo;OIM Tunisie, 127 migrants sont retournés en Guinée ce mardi 4 août 2027.</strong></em></p>



<span id="more-19376962"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration est mis en œuvre en étroite coopération avec les autorités tunisiennes, les partenaires nationaux ainsi que les représentations diplomatiques et consulaires des pays d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette opération a été réalisée dans le cadre du projet Protection, retour et réintégration des migrants en Afrique du Nord, financé par l’Union européenne, la Suède, la Norvège et le Danemark.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em> Voir nos concitoyens rentrer aujourd’hui au pays a été un moment profondément émouvant. Ce vol représente un nouveau départ et l’espoir de retrouvailles avec leurs proches. Je remercie sincèrement l’OIM pour son soutien constant, qui leur permet de rentrer dans la dignité </em>», déclare Diakité Zénab, assistante administrative au Consulat de la République de Guinée en Tunisie, qui a accompagné le départ.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après trois années passées en Tunisie, Mamadi était impatient de regagner son pays et envisage l’avenir avec optimisme. « Je suis très heureux de rentrer aujourd’hui. J’espère pouvoir continuer à travailler comme mécanicien, comme je le faisais auparavant », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant leur départ, les migrants ont bénéficié d’une assistance adaptée à leurs besoins individuels, comprenant des séances de conseil, l’organisation du voyage ainsi qu’un appui dans les démarches administratives et médicales. Pour beaucoup, ce soutien leur a permis de faire face à des situations de vie complexes tout en préparant leur retour dans leur pays d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Après 10 ans, je vais enfin pouvoir retrouver ma mère. Elle me manque beaucoup </em>», confie Aïssatou, qui vit en Tunisie depuis trois ans avec son mari et leurs trois enfants, dont la petite Kadija, âgée de quatre mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>L’OIM m’a beaucoup soutenue tout au long de ma grossesse ainsi qu’au moment de la naissance de ma fille. Je suis reconnaissante pour l’aide que j’ai reçue</em>. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les bénéficiaires reçoivent également une assistance à la réintégration adaptée à leurs profils, à leurs besoins et à leurs aspirations. Ce soutien vise à faciliter leur retour au sein de leurs communautés d’origine et à favoriser leur réintégration socio-économique durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Une fois de retour en Guinée, j’aimerais reprendre mon activité de chauffeur, puis suivre une formation pour conduire des engins miniers, un métier très recherché dans mon pays </em>», explique Seko. Après trois années passées en Tunisie, il se réjouit de rentrer chez lui, de retrouver sa famille et d’entamer un nouveau chapitre de sa vie professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis janvier 2026, l’OIM Tunisie a soutenu plus de 4 305 migrants dans leur retour volontaire vers leurs pays d’origine, contribuant ainsi à une gouvernance plus sûre des migrations et à des parcours de réintégration durables. Les principaux pays de retour étaient la Guinée, la Côte d’Ivoire et le Cameroun, reflétant la diversité des profils des migrants accompagnés dans le cadre du programme AVRR.</p>



<p class="wp-block-paragraph">OIM</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/retour-volontaire-un-nouveau-depart-pour-127-guineens-grace-au-programme-de-loim/">Retour volontaire | Un nouveau départ pour 127 Guinéens grâce au programme de l&rsquo;OIM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Exposition à Tunis sur l’exil des Républicains espagnols en Afrique du Nord</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/exposition-a-tunis-sur-lexil-des-republicains-espagnols-en-afrique-du-nord/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:37:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Républicains espagnols]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Médina de Tunis va abriter une exposition documentaire sur l’exil des républicains espagnols en Afrique du Nord entre 1936 et 1962. .</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/exposition-a-tunis-sur-lexil-des-republicains-espagnols-en-afrique-du-nord/">Exposition à Tunis sur l’exil des Républicains espagnols en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«De l’exode et du vent. L’exil espagnol au Maghreb (1939-1962)» est le titre d’une exposition documentaire sur l’exil des républicains espagnols en Afrique du Nord. Elle se tiendra à l’Espace culturel municipal Sainte-Croix, rue Jemaâ Ez-Zitouna, à la Médina de Tunis du 18 juin au 15 juillet 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18893818"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition, organisée par l’ambassade d’Espagne, l’Institut Cervantes et la municipalité de Tunis, en collaboration avec les Archives nationales de Tunis et avec le soutien de Casa Árabe, sous la direction artistique de Juan Valbuena Carabaña et la direction scientifique de José M. Santacreu Soler de l’Université d&rsquo;Alicante, retrace l’histoire des milliers de réfugiés espagnols qui furent accueillis en Tunisie et dans d’autres régions du Maghreb.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers des photographies, des documents d’archives, des lettres et des objets personnels, l’exposition reconstitue les parcours individuels et collectifs de ces exilés entre 1939 et 1962, année où les processus d’indépendance dans la région scellèrent définitivement la fin de cette diaspora.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec plus de 80 pièces réparties dans quatre salles, l’exposition aborde l’exil à travers quatre sentiments — la peur, l’indignation, l’espoir et la résignation — et rappelle à la mémoire des hommes et des femmes dont l’histoire reste encore peu connue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les documents proviennent d’archives familiales, d’institutions universitaires et de fonds documentaires d’Espagne, de Tunisie, d’Algérie et du Maroc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition, produite par Casa Árabe, avec le soutien du ministère espagnol de la Politique territoriale et de la Mémoire démocratique, est présentée à Tunis dans le cadre de la coopération culturelle hispano-tunisienne et en collaboration avec les Archives nationales de Tunisie, sous le slogan <em>«La ligne la plus courte entre deux personnes est une histoire bien racontée»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/exposition-a-tunis-sur-lexil-des-republicains-espagnols-en-afrique-du-nord/">Exposition à Tunis sur l’exil des Républicains espagnols en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Numides, Berbères, Amazighs &#124; Enjeux terminologiques pour un roman historique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/numides-berberes-amazighs-enjeux-terminologiques-pour-un-roman-historique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Ben Slama]]></category>
		<category><![CDATA[Touaregs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18892682</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour définir la population d'Afrique du Nord, trancher entre Numides, Berbères et Amazighs relève autant de l'histoire que de la politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/numides-berberes-amazighs-enjeux-terminologiques-pour-un-roman-historique/">Numides, Berbères, Amazighs | Enjeux terminologiques pour un roman historique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Quelques lecteurs de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-saga-massyle-aux-confins-de-carthage-au-coeur-de-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘La Saga Massyle’’ </a>ont pris la peine de me contacter pour obtenir des éclaircissements sur l’absence de recours aux termes de «Numides, Berbères, Amazighs» dans mon roman. Cette abstention est justifiée, elle est le résultat d’une recherche approfondie, pour éviter d’utiliser des désignations de manière interchangeable ou anachronique en évoquant des populations nord-africaines de l’antiquité.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ridha Ben Slama</strong> *</p>



<span id="more-18892682"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2.jpg" alt="" class="wp-image-16957652" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Pour garantir l’authenticité d’un roman historique comme <em>‘‘La Saga massyle’’,</em> le choix du terme adéquat pour désigner la population du royaume n’est pas une question anodine. Trancher entre <em>«Numides, Berbères et Amazighs»</em> constitue un défi à la fois historique, linguistique et politique. Chaque appellation porte une charge temporelle et symbolique bien précise et son emploi anachronique peut trahir une réalité que le roman cherche précisément à restituer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse de la justesse historique et linguistique de ces termes révèle un décalage important entre la perception des observateurs gréco-romains de l’Antiquité et la réalité sociopolitique des populations autochtones de l’Afrique du Nord. L’examen détaillé, de la pertinence de ces appellations, a été effectué en recourant aux travaux de plusieurs chercheurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les termes <em>«Numide»</em> et <em>«Numidie»</em> ne sont pas des endonymes – c’est-à-dire des noms que ce peuple s&rsquo;est donné lui-même –, mais des exonymes créés par les Grecs anciens (<em>Nomados</em>, Νoμάδες) puis latinisés par les Romains (<em>Numidae</em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les Grecs, ce mot désignait littéralement les <em>«nomades»</em>, ceux qui vivent de l’élevage itinérant et déplacent leurs troupeaux selon les saisons. Cette étymologie est aujourd’hui largement contestée par les historiens modernes qui la jugent abusive ou inexacte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un cliché orientalisant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dès la haute Antiquité, ces populations – notamment les Massyles et les Massaesyles – n’étaient pas uniquement des pasteurs errants. Elles possédaient une culture agricole développée, cultivaient le blé et s’organisaient autour de structures villageoises et urbaines sédentaires bien avant l’unification du royaume. Qualifier ce peuple de <em>«nomade»</em> revient donc à effacer sa complexité économique et sociale au profit d’un cliché orientalisant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, parler de <em>«la Numidie»</em> comme d’une entité homogène pour la période préromaine manque de précision historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’origine, le territoire était fragmenté en plusieurs entités tribales distinctes. Les deux principales étaient les Massaesyles à l’ouest (bassin de la Moulouya jusqu’à la Tafna/Chélif) et les Massyles à l’est (jusqu’aux frontières territoriales de Carthage), dont est issu le lignage de Zelalsen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appellation politique globale de <em>«Numidie»</em> ne prend un sens géopolitique réel qu’à partir du règne du roi Massinissa (202 à 148 av. J.-C.), qui, en s’alliant à Rome lors de la deuxième guerre punique, unifie les deux royaumes rivaux et fait passer la <em>«Numidie»</em> du statut de simple concept géographique grec à une réalité politique et territoriale.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="F7siIGSBTM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-saga-massyle-aux-confins-de-carthage-au-coeur-de-la-tunisie/">‘‘La Saga Massyle’’ | Aux confins de Carthage, au cœur de la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘La Saga Massyle’’ | Aux confins de Carthage, au cœur de la Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-saga-massyle-aux-confins-de-carthage-au-coeur-de-la-tunisie/embed/#?secret=jLm0Bebjkr#?secret=F7siIGSBTM" data-secret="F7siIGSBTM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la justesse géographique du terme <em>«numide»</em> varie considérablement selon l’époque à laquelle on se réfère. Sous Zelalsen et son fils Gaya, le royaume s’étendait de Sarim Batim (actuelle Constantine) à la lisière du territoire carthaginois. Sous Massinissa, le domaine royal se déployait de l’est de l’actuel Maroc jusqu’aux portes de la Libye, englobant une grande partie du nord de la Tunisie et de ce qui est devenu l’Algérie actuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la défaite de Jugurtha (105 av. J.-C) et l’intégration progressive à l’Empire romain, la <em>«Numidie»</em> fut morcelée. Jules César créa l’<em>Africa Nova</em>. Plus tard, l’administration de l’Empire circonscrit la <em>«province romaine de Numidie»</em> à une zone beaucoup plus restreinte, dissociée de la Maurétanie à l’ouest et de la Proconsulaire à l’est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Finalement, cette appellation <em>«Numide»</em> est doublement problématique&nbsp;: elle réduit un peuple d’agriculteurs, de bâtisseurs et de cavaliers émérites à de simples <em>«nomades»</em>, et elle projette rétrospectivement sur les périodes antérieures une dénomination qui ne prend sens qu’à partir du II<sup>e</sup> siècle av. J.-C. Pour toutes ces raisons, le terme a été écarté du roman <em>‘‘La Saga massyle’’</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’ancêtre éponyme légendaire </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le terme <em>«Amazigh»</em> (au pluriel <em>Imazighen</em>) pose lui aussi d’importants défis historiographiques, linguistiques et politiques. Il est aujourd’hui privilégié comme un endonyme valorisant en réaction au mot <em>«Berbère»</em> (issu du gréco-latin <em>Barbarus</em>, <em>«sauvage/étranger»</em>), son utilisation universalisante pour désigner l’ensemble des populations autochtones d’Afrique du Nord soulève plusieurs difficultés historiographiques et linguistiques majeures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Historiquement, ces populations ne se définissaient pas à travers une identité pan-berbère unique, mais par leurs affiliations tribales, régionales ou dialectales. Le mot <em>Amazigh</em> ou ses variantes (<em>Amahagh</em>, <em>Amacheq</em>) n’était utilisé de manière continue que par certains groupes spécifiques, notamment les Touaregs et certaines tribus du Maroc central ou du Rif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chroniqueurs arabes médiévaux, à l’image d’Ibn Khaldoun, utilisaient presque exclusivement le terme <em>Barbar</em> (Berbères) pour désigner l’ensemble de ces peuples. Le mot <em>Mazîgh</em> n’y apparaissait que sous une forme mythologique, désignant l’ancêtre éponyme légendaire de la race. L’extension du terme <em>Amazigh</em> à l’ensemble des berbérophones (Kabyles, Chaouis, Mozabites, Chleuhs, Rifains, Touaregs, Siwis) est une construction politique et académique récente, née dans la seconde moitié du XX<sup>e</sup> siècle, elle est portée par des mouvements culturels, notamment l’Académie berbère (<em>Agraw Imaziɣen</em>), fondée à Paris en 1966, par un groupe d’intellectuels et de militants, principalement kabyles. Le projet est porté par l’écrivain et ancien officier de l’ALN Mohand Arav Bessaoud (secrétaire de l’association), le linguiste Mohand Saïd Hanouz (président) et des militants comme Abdelkader Rahmani, Youcef Medkour ou Amar Naroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affirmation quasi systématique selon laquelle <em>Amazigh</em> signifie textuellement <em>«homme libre»</em> est scientifiquement contestée par les linguistes. En linguistique historique berbère, la racine M-Z-Ɣ est originellement liée aux notions de <em>«noblesse»</em>, de<em> «courage»</em> ou de <em>«dignité»</em> (<em>mmuzeɣ</em> : être noble / généreux). C’est l’explorateur et diplomate Léon l’Africain qui, au XVI<sup>e</sup> siècle, qui a popularisé en Europe la traduction par <em>«homme libre»</em>. Les <em>«mouvements militants»</em> contemporains ont largement adopté cette traduction, car elle offrait un contrepoint politique parfait à l’histoire des dominations successives et au sens péjoratif du mot <em>«berbère»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan de la justesse historique, le mot est lié aux Mazices (ou <em>Mazyces</em>, <em>Maxyes</em>), une confédération tribale antique signalée par les auteurs gréco-romains (comme Hérodote). Le problème réside dans le fait que les Romains utilisaient <em>«Mazices»</em> pour désigner une tribu spécifique, souvent située vers la Tripolitaine ou la Maurétanie Césarienne, et non pour qualifier l’ensemble des populations de l’Afrique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Utiliser <em>Amazigh</em> pour englober toute l’Antiquité nord-africaine revient à appliquer de manière rétroactive le nom d’une fraction à la totalité du peuple.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, le terme <em>«Berbère»</em> est directement issu du grec <em>Barbaros</em> et du latin <em>Barbarus</em>, terme désignant initialement tout étranger ne parlant pas grec — par imitation onomatopéique incompréhensible —, puis rapidement connoté de <em>«sauvage»</em> ou <em>«inculte»</em>. Adopté par les Arabes sous la forme <em>Barbar</em>, il fut massivement employé par les chroniqueurs médiévaux comme Ibn Khaldoun, qui consacra aux peuples berbères une large partie de ses <em>Prolégomènes</em> (<em>Muqaddima</em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le terme <em>«Amazigh»</em> plaque un concept d’unité nationale et philosophique moderne (<em>«les hommes libres de Tamazgha») </em>sur une Antiquité et un Moyen Âge où la réalité était avant tout celle d’un archipel de confédérations locales indépendantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La colonisation oppose Arabes et Berbères </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la colonisation française, le terme <em>«Berbère»</em> devint un outil politique, appliqué par l’administration pour désigner les populations jugées non arabes et potentiellement assimilables à la civilisation occidentale. Comme <em>«Numide»</em> et <em>«Amazigh»</em>, le terme <em>«Berbère»</em> recouvre une réalité extrêmement hétérogène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les populations dites berbérophones partagent certes des langues de la même famille linguistique (<em>le berbère ou tamazight</em>), mais leurs structures sociales, leurs organisations politiques et leurs pratiques culturelles différaient considérablement d’une région à l’autre, et d’une époque à une autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’instrumentalisation coloniale de l’identité berbère – que l’historiographie moderne qualifie de <em>«politique berbère»</em> ou de <em>«mythe berbère»</em> – constitue l’un des exemples les plus documentés de la stratégie du <em>«diviser pour régner»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour asseoir sa domination en Afrique du Nord, l’administration coloniale française (principalement en Algérie et au Maroc) a cherché à fracturer la société autochtone en opposant artificiellement deux blocs : les Arabes et les Berbères. Dès le XIX<sup>e</sup> siècle, les bureaux arabes et l’armée coloniale théorisent une différenciation raciale et sociologique entre les populations des plaines et celles des montagnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les idéologues coloniaux présentent le <em>Berbère</em> comme travailleur, sédentaire, attaché à sa terre, démocrate (via les assemblées de villages ou <em>Djemâas</em>) et superficiellement islamisé. On lui invente parfois de lointaines racines chrétiennes ou européennes (gothiques, romaines) pour justifier une supposée proximité avec l’Occident.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, l’<em>Arabe</em> est dépeint par la vulgate coloniale comme nomade, paresseux, fataliste et profondément soumis au dogme religieux. Cette grille de lecture visait à prouver que les Kabyles étaient <em>«assimilables»</em> à la civilisation française, à l’inverse des Arabes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Maroc, sous le protectorat du Maréchal Lyautey puis de ses successeurs, cette doctrine s’est traduite par une tentative de ségrégation juridique institutionnelle. Le 16 mai 1930, les autorités françaises font signer au jeune sultan Mohammed V un décret resté célèbre : le Dahir berbère. Ce texte soustrait les tribus amazighes de l’Atlas au droit musulman classique (la <em>Charia</em>) et à l’autorité des tribunaux du Sultan (le <em>Makhzen</em>), pour les soumettre au droit coutumier berbère (<em>Izref</em>) et aux tribunaux pénaux français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de diviser le pays, le Dahir berbère provoque une immense vague de protestations pan-marocaines. Les intellectuels arabophones et les chefs de tribus amazighes s’unissent pour dénoncer une tentative d’évangélisation forcée et de partition de l’Empire chérifien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’amazighité comme revendication politique  </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cet évènement marque l’acte de naissance du Mouvement national marocain moderne. Bien que la France ait cherché à flatter la spécificité culturelle amazighe pour des raisons géopolitiques, son action sur le terrain n’a jamais visé le développement de l’amazighité en tant que culture souveraine.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u3MPxMaTEL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/carthage-la-tunisienne-nos-ancetres-les-massyles-2-2/">Carthage, la «Tunisienne» | Nos ancêtres les Massyles (2-2)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Carthage, la «Tunisienne» | Nos ancêtres les Massyles (2-2) » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/carthage-la-tunisienne-nos-ancetres-les-massyles-2-2/embed/#?secret=j2T425EEFy#?secret=u3MPxMaTEL" data-secret="u3MPxMaTEL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">La création de chaires d’études berbères à Alger ou à Rabat servait avant tout à fournir du renseignement militaire et ethnographique pour mieux contrôler les populations. L’<em>«école de la République»</em> imposait le français, tandis que l’administration coloniale unifiait ses documents officiels en français ou en arabe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact le plus lourd de cette instrumentalisation s’est fait sentir après la décolonisation. Les régimes postindépendance, obnubilés par l’unité nationale et dont certains étaient acquis à l’idéologie du panarabisme, ont perçu toute revendication culturelle ou linguistique comme une <em>«création coloniale»</em> ou une tentative de division fomentée par l’Occident.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette suspicion historique a lourdement pesé pour la reconnaissance officielle de la langue et de l’identité <em>«amazighes»</em> au Maroc et en Algérie jusqu’au début des années 2000, avec l’officialisation du tamazight dans la Constitution marocaine de 2011 et la Constitution algérienne de 2016.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la création du drapeau amazigh (appelé <em>Anay Amaziɣ</em>), c’est une aventure militante, artistique et politique née au cœur de l’exil parisien des années 1960 et 1970. Conçu à l’origine comme un emblème associatif discret, il est devenu le symbole transnational de l’identité, reliant les populations de l’oasis de Siwa en Égypte jusqu’aux îles Canaries. Le drapeau est indissociable de l’Académie Berbère (<em>Agraw Imaziɣen</em>), une association fondée à Paris en 1966. Face à la politique d’arabisation stricte menée par les régimes post-indépendance en Algérie, ces exilés cherchent à conceptualiser une identité visuelle et culturelle commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément au courant de l’année 1970 que l’Académie Berbère concevait et présentait la toute première mouture de ce drapeau. Une partie de la symbolique des couleurs s’inspire de bannières plus anciennes. Amar Naroun mentionne notamment un étendard tricolore similaire brandi par son grand-père lors de l&rsquo;insurrection de 1854 en Kabylie, menée par la résistante Lalla Fadhma N’Soumer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1971, le design se fige avec l’ajout central d&rsquo;un glyphe de l’alphabet tifinagh : la lettre ⵣ (le <em>Yaz</em>), tracée en rouge vif. Chaque élément de la bannière a été pensé pour représenter <em>Tamazgha</em>, le territoire historique des <em>«Berbères»</em>, à travers sa géographie et sa philosophie. Le bleu (bande supérieure)représente la mer Méditerranée et l’océan Atlantique, les frontières maritimes du monde amazigh. Le vert (bande centrale) symbolise la nature, la fertilité de la terre et les montagnes verdoyantes (le Tell, le Rif, l’Atlas). Le jaune (bande inférieure) évoque le sable chaud du vaste désert du Sahara, territoire des Touaregs. Le Yaz rouge (ⵣ) : Cette lettre de l’alphabet néo-tifinagh correspond au son « Z ». Placée au centre, elle représente l’être humain debout, reliant le ciel et la terre. Sa couleur rouge symbolise la vie, la dignité (concept d’<em>Asfel</em>) et le sang versé par les ancêtres pour préserver leur culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce drapeau devient un symbole de ralliement public fort lors du Printemps berbère de 1980 en Algérie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1997, le Congrès Mondial Amazigh (CMA) se réunit à Tafira, dans les îles Canaries. Les délégués venus de tous les pays d’Afrique du Nord et de la diaspora décident d’adopter formellement comme le drapeau culturel et identitaire officiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 30 août est célébré internationalement par les militants comme la Journée mondiale du drapeau amazigh.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, aucun des trois termes n’est pleinement satisfaisant à l’échelle de l’Antiquité :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; «Numide»</em> est un exonyme gréco-latin fondé sur une étymologie erronée, qui ne correspond à une réalité géopolitique cohérente qu’à partir du II<sup>e</sup> siècle av. J.-C.&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; «Amazigh»</em> est un endonyme valorisant, mais son usage pan-identitaire est une construction politique du XX<sup>e</sup> siècle, anachronique pour l’Antiquité&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; «Berbère»</em> est un terme péjoratif d’origine étrangère, largement instrumentalisé par la colonisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un roman historique situé dans l’Antiquité, la solution la mieux préconisée consiste à employer les dénominations tribales et régionales telles qu’elles existaient dans les sources antiques : Massyles, Massaesyles, Garamantes, Nasamons, Musulamii, etc. Ces appellations permettent de restituer la diversité réelle des peuples d’Afrique du Nord, sans projeter sur eux des catégories anachroniques — qu’elles soient gréco-romaines, arabes médiévales ou militantes contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Ecrivain. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Note&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>1-&nbsp;&nbsp; Salem Chaker, «Origine(s) berbère(s) : Linguistique et préhistoire», Encyclopédie berbère [En ligne], 35 | 2013. Hélène Claudot-Hawad, Gabriel Camps, Jehan Desanges…</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Souveraineté énergétique et IA en Afrique du Nord</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/souverainete-energetique-et-ia-en-afrique-du-nord/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:51:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[souveraineté énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique du Nord, qui importe les services numériques, doit produire son énergie et ses modèles, solutions et data centers IA.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/souverainete-energetique-et-ia-en-afrique-du-nord/">Souveraineté énergétique et IA en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors de son audition à l’Assemblée nationale française le 12 mai 2026, Arthur Mensch, cofondateur de la start-up Mistral AI, a posé un diagnostic sans appel pour l’Europe (<a href="https://www.youtube.com/watch?si=xSYtzaUZFpWPi5lF&amp;v=kKWOkWv6pJM&amp;feature=youtu.be" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>) : «Si l’Europe avec la France combine intelligence artificielle et capacité de production électrique, l’Europe et la France peuvent retrouver une part de marché soutenable et indépendante. Sinon, la France et le reste de l’Europe deviennent un État vassal des États-Unis». En Afrique du Nord (Tunisie, Algérie, Libye), cette sonnette d’alarme venue de l’Europe doit résonner avec une intensité particulière. <strong>Et si le réacteur nucléaire à sel fondu (MSR) était l’arme anti-vassalisation face aux Etats-Unis et à l&rsquo;Europe ?</strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Naâmen Bouhamed</strong> *</p>



<span id="more-18775616"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg" alt="" class="wp-image-18614746" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Comprendre qu’aujourd’hui l’Europe dépense 1 000 milliards d’euros (1 trilliard) en services IA (cloud, SaaS, modèles, data centers), cela veut dire que cet argent, qui sort de l’économie européenne, est capté presque intégralement par les Gafam et hyperscalers américains dont il finance les centres de R&amp;D (Californie, Texas, Boston).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les hyperscalers sont Google, Amazon et Microsoft pour le cloud. Ces entreprises dominent 66 % du marché. Leur puissance vient de leur capacité à investir des centaines de milliards de dollars US dans des data centers et à capter l’électricité partout dans le monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Face à la menace de<em>«vassalisation numérique»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Europe, l’Afrique du Nord ou toute autre région qui importe ces services sans produire sa propre énergie et ses propres modèles, solutions et data centers IA, devient de fait&nbsp;<em>«un État vassal» </em><em>des Gafam et donc des Etats-Unis.</em><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la France et l’Europe tentent de freiner l’hégémonie des hyperscalers, la Tunisie, l’Algérie et la Libye disposent d’un atout que l’Europe perd : une capacité à construire ex-nihilo une infrastructure cloud et énergétique à très haute valeur ajouté dédiée à l’IA, potentiellement via la technologie de rupture que représente le nucléaire à sels fondus (MSR) et offrir une offre énergétique plus compétitive que l’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA générative a aussi créé une nouvelle catégorie d’acteurs : les néoclouds (CoreWeave, Lambda, Nscale). Spécialisés dans les GPU (NVIDIA H100, B200), ils proposent de la puissance de calcul brute pour entraîner des modèles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Algérie et la Tunisie, c’est une opportunité : ces néoclouds sont plus flexibles que les hyperscalers et pourraient être attirés par une énergie abondante et plus compétitive qu’en Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Eng. Karim Beguir, cofondateur d’InstaDeep en Tunisie et auteur de l’ouvrage <em>‘‘Le saut décisif’’</em> (AC Édition, Tunis, juillet 2025), partage ce constat. Pour lui, l’Afrique est à un moment charnière. Parlant de la Tunisie et de l’Afrique, il écrit&nbsp;: <em>«Le potentiel est là. Il est temps de construire un avenir basé sur l’innovation, la résilience et l’indépendance technologique» .</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici comment la Tunisie et l’Algérie peuvent transformer la menace de<em> «vassalisation numérique»</em> vis-à-vis des États-Unis en levier de puissance régionale.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aJoTcG7rMs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/tunisie-le-numerique-ultime-frontiere-de-la-souverainete/">Tunisie | Le numérique, ultime frontière de la souveraineté</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Le numérique, ultime frontière de la souveraineté » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/23/tunisie-le-numerique-ultime-frontiere-de-la-souverainete/embed/#?secret=3vz1kKa4BX#?secret=aJoTcG7rMs" data-secret="aJoTcG7rMs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">L’IA est une guerre des watts donc de l’énergie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Arthur Mensch le rappelle lors de son audition à l’Assemblé française: les géants américains (OpenAI, Google et les autres ) <em>«finissent de capter l’offre électrique européenne disponible»</em>. Une requête ChatGPT consomme 10 fois plus d’énergie qu’une recherche Google. D’ici 2030, l’IA représentera près de 4 % de l’électricitémondiale. Donc les Gafam achètent et captent aujourd’hui la totalité de la production électrique de l’Europe de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation en 2026 se présente ainsi :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>France/Europe</em></strong> : le nucléaire historique est contraint par la maintenance et la gestion des déchets ; les énergies renouvelables (solaire, éolienne…) sont intermittentes. Les data centers américains achètent directement l’électricité européenne aux producteurs, créant des pénuries pour les besoins locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Algérie et Tunisie</em></strong> : le potentiel solaire est immense (3 000 heures de soleil par an) mais le stockage est défaillant et les infrastructures fragiles malgré les avancées technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Tunisie</em></strong> : il y a une dépendance gazière de l’Algérie et une production électrique sous tension estivale, alors que la production du mix énergétique solaire reste encore en sous-capacité (6 à 7% seulement).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une opportunité unique s’offre à la Tunisie : l’IA nécessite une <em>«base load»</em> (puissance constante 24h/24). Le solaire seul ne suffit pas. Le gaz, soumis aux prix mondiaux, détruit la souveraineté. La solution est donc le nucléaire nouvelle génération à sels fondus (MSR).</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Mnc9dZ8z4h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/">Tunisie | Vers une indépendance technologique et économique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Vers une indépendance technologique et économique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/21/tunisie-vers-une-independance-technologique-et-economique/embed/#?secret=AQsLeDjuPK#?secret=Mnc9dZ8z4h" data-secret="Mnc9dZ8z4h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">La MSR comme option stratégique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux réacteurs à eau pressurisée (type français), le réacteur à sels fondus présente des avantages décisifs pour le contexte nord-africain et surtout pour la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1- Une sécurité inhérente</strong> : en cas de panne, le sel se refroidit et se solidifie, sans fusion du cœur (pas de risque du type Tchernobyl ou Fukushima). Idéal pour une première expérience nucléaire en région sismique modérée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2- Une consommation d&rsquo;eau quasi nulle</strong> : les réacteurs classiques mobilisent d’importantes ressources en eau pour le refroidissement. Le MSR utilise du gaz ou de l’air. Dans un Maghreb en stress hydrique, c’est un impératif politique et la solution la plus sécurisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3- Une valorisation des déchets</strong> : certains MSR peuvent consommer du thorium (dont l’Algérie possède des réserves) ou recycler leurs propres déchets, tel que le phosphogypse présent en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Karim Beguir, dans <em>‘‘Le Saut décisif’’</em>, insiste sur la nécessité pour l’Afrique d’investir massivement dans <em>«deux piliers»</em> : les capacités de calcul et l’exploitation des énergies renouvelables. Le nucléaire à sels fondus s’inscrit parfaitement dans cette vision, apportant la puissance stable et décarbonée dont la Tunisie et le continent africain ont besoin pour faire fonctionner leurs datacenters.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Plan d&rsquo;action conjoint :</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Phase 1 (2027-2030)</strong> :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un partenariat avec des start-ups internationales spécialisées dans le développement d’une centrale à sels fondus tel que&nbsp;Terrestrial Energy (Etats-Unis), Seaborg (Danemark), ou China Natrium (Chine) qui offrent plusieurs options sur terre ou sur le littoral&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un co-financement tunisien et algérien pour un démonstrateur MSR de 50 MW dans le sud ou une zone frontalière (Tozeur ou Kasserine), là où l’eau et la densité de population ne sont pas des contraintes&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la création d’un centre de formation tuniso-algérien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Phase 2 (2031-2035</strong>) : la Tunisie, via son réseau interconnecté avec l’Algérie, impulse une distribution nationale pour développer une base Africa Data Cities dans les régions de Sfax, Bizerte et El-Ghazala à Tunis, alimentée en très haute tension afin d’offrir une plateforme euro-africaine totalement sécurisée vis-à-vis des Etats-Unis, voire une connexion vers l’Italie et l’Europe pour la revente du surplus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ne pas refaire l’erreur européenne&nbsp;: </strong>Mensch souligne que si l’Europe importe ses services américains, elle subira un <em>«déficit d’un trilliard d’euros»</em> en recherche et développement. Pour la Tunisie et l’Algérie, le piège serait de se contenter d’être de simples <em>«branchés du cloud américain»</em> sans apporter aucune valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Stratégie de captation de la valeur</strong> : créer un modèle <em>«Mistral»</em> tunisien et algérien local et développer des langages (LLM) arabophone, francophone et anglophone, entraînés sur les serveurs alimentés par la centrale MSR tuniso-algérienne. Coût énergétique fixe = avantage compétitif face aux États-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Levier clé de la commande publique </strong>: comme le préconise Mensch, pour la France et l’Europe, utiliser les 50 % du PIB de l’État (marchés publics, santé, éducation…) pour imposer des clouds souverains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique du Nord doit adopter une position ferme : interdiction de stockage de données sensibles sur AWS/Azure Google et Microsoft; la Tunisie impose déjà aux administrations de migrer vers une infrastructure nationale garantissant une souveraineté totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Karim Beguir va plus loin en plaidant pour que <em>«l’Afrique crée ses propres modèles d’IA, à son image, plutôt que d’importer ceux des autres</em>». Selon lui, le continent ne doit pas se contenter d’être un consommateur de technologies venues d’ailleurs, mais doit devenir un acteur à part entière de la révolution en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le levier RH :</strong> Mensch note qu’aujourd’hui, avec les agents Claude, <em>«les ingénieurs (humains) n’écrivent plus de lignes de code»</em> , ce qui multiplie la productivité par 20.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, qui forme d’excellents ingénieurs — Karim Beguir lui-même tunisien, diplômé de l’École Polytechnique de Paris, en est l’illustration parfaite avec son parcours ayant mené sa startup IA tunisienne &nbsp;InstaDeep jusqu’à un rachat par BioNTech valorisée à plusieurs centaines de millions de dollars — doit cesser de les envoyer en France ou au Canada. Gardons-les sur place pour auditer et réparer les infrastructures IA plutôt que pour coder des logiciels standards.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qfzfzwi0QE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/la-dependance-a-lia-us-menace-notre-souverainete/">La dépendance à l’IA US menace notre souveraineté</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La dépendance à l’IA US menace notre souveraineté » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/la-dependance-a-lia-us-menace-notre-souverainete/embed/#?secret=4c39YxzB7I#?secret=qfzfzwi0QE" data-secret="qfzfzwi0QE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Géopolitique : le «Neutre numérique»</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la polarisation États-Unis-Chine (et l’Europe tentant de survivre), le tandem Algérie-Tunisie peut jouer la carte du<em> «hub non-aligné»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour l’Europe (France, Italie)</em></strong> : proposer un <em>«cloud refuge»</em>. Si les hyperscalers américains captent les data centers allemands ou polonais, les entreprises françaises pourraient délocaliser leurs calculs sensibles en Tunisie, alimentée par l’atome tuniso-algérien, sous juridiction mixte. C’est moins risqué que le Maroc ou l’Égypte (proches d’Israël et des États-Unis).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Rapport de force</em></strong> : si la Tunisie et l’Algérie contrôlent à la fois la puissance électrique (MSR-nucléaire) et le stockage physique (data centers), elles deviennent le point d’entrée obligé de l’IA en Afrique. Les Gafam devront payer un tribut ou accepter des clauses de souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Karim Beguir estime que le potentiel économique de l’IA en Afrique pourrait atteindre 2,9 billions de dollars d’ici 2030<em>.</em> Mais pour y parvenir, le continent doit sortir des modèles économiques obsolètes axés sur la main-d’œuvre bon marché et les matières premières, et oser ce qu’il appelle <em>«le saut décisif»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’alliance entre MSR et IA souveraine est la clé de ce bond en avant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : le temps est compté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mensch donne un horizon de 2 ans avant que le marché ne soit verrouillé par les Gafam et donc les Etats-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Maghreb, le calcul est simple : le soleil est intermittent, le gaz est politique, mais une centrale nucléaire à sel fondu est souveraine. Comme le rappelle Karim Beguir dans son ouvrage déjà cité&nbsp;: «<em>L’avenir est là, et l’Afrique peut encore façonner son propre destin — si elle ose franchir le pas</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie doit immédiatement lancer le chantier juridique du cloud souverain tuniso-algérien. Elle doit impulser avec l’Algérie et la Libye une dynamique sur le nucléaire civil et signer un accord de coopération technique pour un MSR avant fin 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si nos pays attendent que l’Europe ait construit sa réponse au défi américain, il sera trop tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réacteur nucléaire à sels fondus n’est pas une option énergétique : c’est le seul chemin pour que l’IA en Tunisie et en Algérie soit un outil d’émancipation pour toute l’Afrique, et non un simple pipeline de données vers la Silicon Valley et la mainmise des USA sur l’Europe et l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Consultant International France-Tunisie.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8WlzhGA9Or"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/bizerte-vers-lemergence-dun-hub-numerique-sud-mediterraneen/">Bizerte | Vers l’émergence d’un hub numérique sud-méditerranéen</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bizerte | Vers l’émergence d’un hub numérique sud-méditerranéen » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/02/bizerte-vers-lemergence-dun-hub-numerique-sud-mediterraneen/embed/#?secret=9c6ikIPhBQ#?secret=8WlzhGA9Or" data-secret="8WlzhGA9Or" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/15/souverainete-energetique-et-ia-en-afrique-du-nord/">Souveraineté énergétique et IA en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Joey R. Hood &#124; La Tunisie «exportateur de stabilité» pour les pays du Sahel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/27/joey-r-hood-la-tunisie-exportateur-de-stabilite-pour-les-pays-du-sahel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 06:10:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Joey R. Hood]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Joey R. Hood, ancien ambassadeur américain à Tunis (2023-2025) souligne l’importance stratégique de la Tunisie pour les États-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/27/joey-r-hood-la-tunisie-exportateur-de-stabilite-pour-les-pays-du-sahel/">Joey R. Hood | La Tunisie «exportateur de stabilité» pour les pays du Sahel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans une étude intitulée «Réévaluation de l’importance stratégique de la Tunisie pour les États-Unis», publié par le site de <a href="https://www.stimson.org/2026/reassessing-tunisias-strategic-importance-for-the-united-states/?utm_source=Stimson+Center&amp;utm_campaign=b24d429e71-NA+Weekly%2FNAP%2FNA+Digest+3.18.26_COPY_01&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_-aa501f377b-634321396" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stimpson Center</a>, Joey R. Hood, ancien ambassadeur américain à Tunis (2023-2025), estime que Washington pourrait «tirer parti de la Tunisie en matière de sécurité régionale, de stabilité économique et de coopération axée sur le Sahel».</em></strong></p>



<span id="more-18695674"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La Tunisie fait rarement la une des journaux, pourtant sa situation géographique, sa main-d’œuvre et ses partenariats de sécurité en font un pivot discret en Afrique du Nord et au Sahel»</em>, écrit-il. Aussi soutient-il que <em>«négliger la Tunisie risque de céder de l’influence à des concurrents et de passer à côté d’une voie rentable vers la stabilité régionale.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le diplomate explique dans sa note d’analyse comment les États-Unis et leurs partenaires peuvent s’appuyer sur la coopération sécuritaire existante entre Washington et Tunis pour soutenir les pays sahéliens, <em>«tout en privilégiant un engagement économique axé sur l’investissement et adapté aux réalités politiques actuelles.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«En repositionnant la Tunisie comme un partenaire à la fois sécuritaire et économique, les décideurs politiques </em>|américains]<em> peuvent promouvoir la stabilité sans interventions à grande échelle»</em>, affirme-t-il, en rappelant, à ce propos, les nombreux atouts géostratégiques et économiques de la Tunisie, dont sa position centrale en Méditerranée et, surtout, le fait qu’elle <em>«compte régulièrement parmi les pays affichant le pourcentage le plus élevé de diplômés en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM) au monde.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif des États-Unis et leurs partenaires en Tunisie serait d’aider le pays à devenir un <em>«exportateur de stabilité»</em> pour les pays du Sahel. <em>«Par le biais de formations, d’exercices et de ponts aériens, l’armée tunisienne peut soutenir le développement des forces antiterroristes, de police et de maintien de la paix sur l’ensemble du continent africain, d’une manière trop coûteuse ou trop complexe pour que les États-Unis et l’Europe puissent le faire seuls. De cette façon, la Tunisie et ses partenaires peuvent offrir une alternative viable aux mercenaires russes et aux autres influences étrangères dans les États sahéliens, qui ne font qu’aggraver l’instabilité»</em>, soutient-il.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HKL9nAotnk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/troubles-au-mali-la-tunisie-doit-securiser-ses-frontieres-terrestres/">Troubles au Mali | La Tunisie doit sécuriser ses frontières terrestres !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Troubles au Mali | La Tunisie doit sécuriser ses frontières terrestres ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/26/troubles-au-mali-la-tunisie-doit-securiser-ses-frontieres-terrestres/embed/#?secret=M502uJ3DvJ#?secret=HKL9nAotnk" data-secret="HKL9nAotnk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/27/joey-r-hood-la-tunisie-exportateur-de-stabilite-pour-les-pays-du-sahel/">Joey R. Hood | La Tunisie «exportateur de stabilité» pour les pays du Sahel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réunion à Tunis de la Commission militaire mixte italo-tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/reunion-a-tunis-de-la-commission-militaire-mixte-italo-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 06:53:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Allessandro Prunas]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Shili]]></category>
		<category><![CDATA[Matteo Perego di Cremnago]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Khaled Shili et Matteo Perego di Cremnago président la réunion à Tunis de la Commission militaire mixte italo-tunisienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/reunion-a-tunis-de-la-commission-militaire-mixte-italo-tunisienne/">Réunion à Tunis de la Commission militaire mixte italo-tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«À Tunis, lors d’une rencontre avec le ministre de la Défense nationale de la République tunisienne, Khaled Shili, nous avons examiné les relations entre nos deux nations, dans le cadre plus large des dynamiques de défense et de sécurité en Méditerranée, au Sahel et en Afrique du Nord, zones d&rsquo;intérêt stratégique pour l&rsquo;Italie et l&rsquo;ensemble du continent.»</em></strong></p>



<span id="more-18530208"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce commentaire a été rédigé par le sous-secrétaire à la Défense, Matteo Perego di Cremnago, en mission en Tunisie où, le 26 mars 2026, accompagné de l’ambassadeur d&rsquo;Italie en Tunisie, Alessandro Prunas, il a eu une rencontre qualifiée de <em>«cordiale et productive» </em>avec le ministre de la Défense nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion, selon un communiqué, représente une importante opportunité d’approfondir le partenariat stratégique entre l’Italie et la Tunisie, une <em>«coopération fondée sur une amitié historique, une confiance mutuelle et des objectifs communs</em>, <em>qui constitue un élément central de la dynamique économique, de défense et de sécurité de la Méditerranée, du Sahel et de l&rsquo;Afrique du Nord, zones d&rsquo;intérêt stratégique pour l&rsquo;Italie et l’ensemble du continent»</em>, a souligné le responsable italien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge de la rencontre ce dernier a participé à la vingt-septième réunion de la Commission militaire mixte italo-tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des discussions, l’engagement de l’Italie, notamment dans le cadre du plan Mattei, en faveur d’un modèle de coopération fondé sur des relations d’égal à égal a été réaffirmé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La sécurité de l’Italie et de l’Europe est étroitement liée à la sécurité, au développement et à la stabilité de l’Afrique»</em>, a souligné M. Perego.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/reunion-a-tunis-de-la-commission-militaire-mixte-italo-tunisienne/">Réunion à Tunis de la Commission militaire mixte italo-tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tataouine se prépare à faire face à l’invasion des criquets</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tataouine-se-prepare-a-faire-face-a-linvasion-des-criquets/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:34:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[criquets pèlerins]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Chniter]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un atelier de sensibilisation à l’invasion de criquets pèlerins s’est tenu à Tataouine pour préparer les agriculteurs à cette menace.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/tataouine-se-prepare-a-faire-face-a-linvasion-des-criquets/">Tataouine se prépare à faire face à l’invasion des criquets</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><br><strong><em>Le délégué régional au développement agricole de Tataouine, gouvernorat situé dans le sud-ouest de la Tunisie, Mongi Chniter, a confirmé à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AC%D9%87%D8%A7%D8%AA/1508061/%D8%AA%D8%B7%D8%A7%D9%88%D9%8A%D9%86-%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D8%B9%D8%AF%D8%A7%D8%AF%D8%A7%D8%AA-%D9%84%D9%85%D9%82%D8%A7%D9%88%D9%85%D8%A9-%D9%84%D9%84%D8%AC%D8%B1%D8%A7%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%AD%D8%B1%D8%A7%D9%88%D9%8A" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaique FM</a> qu’un atelier de sensibilisation à l’invasion de criquets pèlerins s’était tenu au sein du département régional de la vulgarisation et de la production agricoles.</em></strong></p>



<span id="more-18459145"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cet atelier visait à mieux préparer les acteurs locaux du secteur à la lutte contre cette invasion, qui pourrait potentiellement atteindre la Tunisie prochainement si les conditions météorologiques sont favorables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en soulignant l’importance cruciale de s’attaquer à ce problème pour préserver le niveau de la production agricole au terme d’une saison hivernale plutôt pluvieuse, le délégué a ajouté que la session avait porté sur la situation actuelle des essaims de criquets pèlerins en Afrique du Nord, notamment au Maroc, ainsi que sur une évaluation complète des ressources et des capacités disponibles pour lutter contre ce ravageur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évaluation a concerné à la fois l’atelier central de la délégation et les ateliers organisés dans les différentes unités de vulgarisation agricole du gouvernorat. L’objectif est de remédier aux éventuelles lacunes et d’assurer une répartition efficace des tâches et des rôles, garantissant ainsi des interventions de qualité et un suivi continu.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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