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	<title>Archives des Ahmed Hachani - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ahmed Hachani - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Un député appelle à nationaliser les ressources du pays</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-un-depute-appelle-a-nationaliser-les-ressources-du-pays/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:34:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Nouri Jeridi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député Nouri Jeridi a exhorté le président Saïed à nationaliser les ressources nationales et à destituer le gouvernement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-un-depute-appelle-a-nationaliser-les-ressources-du-pays/">Tunisie | Un député appelle à nationaliser les ressources du pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le député Nouri Jeridi, du bloc «Que le peuple triomphe», a exhorté le président Kaïs Saïed, à nationaliser les ressources nationales comme le sel, le pétrole et le gaz et à lutter contre les monopoles.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/reel/1659132541908483" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<span id="more-18595035"></span>



<p>M. Jeridi, qui intervenait lors d’une session parlementaire ce mardi 7 avril 2026, a ajouté, selon ses propos rapportés par <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D9%86%D8%A7%D8%A6%D8%A8-%D9%84%D8%B1%D8%A6%D9%8A%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%85%D9%87%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%A9-%3A-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%B9%D8%A8-%D9%8A%D9%86%D8%AA%D8%B8%D8%B1-%D9%85%D9%86%D9%83-%D8%AA%D8%A3%D9%85%D9%8A%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%AB%D8%B1%D9%88%D8%A7%D8%AA-%D9%88-%D8%A7%D9%82%D8%A7%D9%84%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D9%83%D9%88%D9%85%D8%A9">Diwan FM&nbsp;</a>: <em>«Le peuple attend de vous, en tant que principal responsable des orientations du gouvernement, que vous destituiez le cabinet actuel et en nommiez un autre qui vous soutiendra dans la restitution des ressources pillées du pays.»</em></p>



<p>Le député a affirmé que la nationalisation est la seule issue à la crise, soulignant qu’il s’agit d&rsquo;une décision qui exige un courage considérable, selon ses termes. Il ne croit pas si bien dire, étant donné que la plupart des entreprises publiques dans le pays sont déficitaires depuis plusieurs années et survivent grâce à l’argent des contribuables. </p>



<p>Ce cher député croit aussi pouvoir enfoncer un coin entre le chef de l’exécutif et le gouvernement qu’il a lui-même nommé et dont il est censé dicter la marche à suivre pour gérer les affaires du pays. A l’en croire, le gouvernement n’agit pas – ou pas suffisamment – conformément aux directives présidentielles et que, par conséquent, il devrait être destitué, sachant que le cabinet actuel présidé par Sarra Zenzeri Zaâfrani est le 6<sup>e</sup> en moins de 7 ans après ceux de Elyes Fakhfakh, Hichem Mechichi, Najla Bouden, Ahmed Hachani et Kamel Madouri. En matière d&rsquo;instabilité gouvernementale, difficile de faire pire&#8230;</p>



<p>Cette demande de destitution du gouvernement, le député la justifie par la persistance de la crise suffocante, des échecs à répétition, des projets au point mort et de la flambée des prix. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/reel/1659132541908483" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-un-depute-appelle-a-nationaliser-les-ressources-du-pays/">Tunisie | Un député appelle à nationaliser les ressources du pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kaïs Saïed et l’administration publique &#124; Le «grand remplacement»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/kais-saied-et-ladministration-publique-le-grand-remplacement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:07:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
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		<category><![CDATA[services publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saïed dénonce les lobbys qui perturbent le fonctionnement de certains services publics dans le but d’envenimer la situation dans le pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/kais-saied-et-ladministration-publique-le-grand-remplacement/">Kaïs Saïed et l’administration publique | Le «grand remplacement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed ne cesse de répéter que l’administration publique doit œuvrer à simplifier les procédures et à ne pas créer des obstacles devant les citoyens ou à perturber le fonctionnement de certains services publics dans le but d’envenimer la situation dans le pays, rendant ainsi service à des groupes d’intérêt recevant des ordres de l’étranger.</em></strong></p>



<span id="more-17443329"></span>



<p>Le président de la république a fait une nouvelle fois cette déclaration en recevant la Première ministre Sarra Zaâfrani Zenzeri, lundi 8 septembre 2025, au Palais de Carthage, et on ne sait pas s’il s’agit là d’un reproche ou d’un avertissement adressé à la locatrice du Palais de la Kasbah, dont les services ne semblent pas avoir beaucoup avancé sur cette voie de la lutte contre les lobbies d’intérêt infestant l’administration publique, pas plus qu’ils ne l’ont fait sous les ordres des trois précédents chefs de gouvernement nommés par Saïed depuis 2021 : Najla Bouden, Ahmed Hachani et Kamel Madouri.  </p>



<p>Ces fonctionnaires ripoux ainsi désignés à la vindicte populaire devront tous rendre des comptes, parce qu’ils cherchent à détruire l’Etat de l’intérieur et à piller ses ressources, a encore martelé Saïed, en affirmant que le travail se poursuit pour restructurer de nombreuses institutions publiques et permettre aux jeunes diplômés au chômage d’exercer leur droit légitime au travail, laissant ainsi craindre une purge au sein de l’administration. &nbsp;Le <em>«grand remplacement»</em> en somme…</p>



<p>Pour le président de la République, il s’agit aussi de réduire les effectifs faramineux de certaines institutions publiques, qui sont inutiles et drainent d’importants fonds publics, indique un communiqué de la présidence de la république.<br>D’autre part, le chef de l&rsquo;Etat a donné des instructions pour bien préparer la rentrée scolaire et universitaire, en attendant la mise en place du Conseil suprême de l’éducation et l’introduction des réformes nécessaires dans ce secteur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/kais-saied-et-ladministration-publique-le-grand-remplacement/">Kaïs Saïed et l’administration publique | Le «grand remplacement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie a besoin de cartes et de boussoles</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/09/la-tunisie-a-besoin-de-cartes-et-de-boussoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Aug 2024 10:38:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Maddouri]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les limogeages et les nominations peuvent continuer indéfiniment en Tunisie sans que la situation globale ne s’améliore concrètement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/09/la-tunisie-a-besoin-de-cartes-et-de-boussoles/">La Tunisie a besoin de cartes et de boussoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les limogeages et les nominations peuvent continuer indéfiniment sans que la situation globale dans le pays ne s’améliore concrètement. Car, sans des bilans de ce qui a été réalisé (ou pas) et de plans d’action de ce qui doit être entrepris en urgence, on continuera à avancer à l’aveugle comme un timonier au cœur de la tempête… sans cartes ni boussoles.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13733505"></span>



<p>La nomination mercredi d’un nouveau chef du gouvernement va s’accompagner d’un remaniement ministériel, qui a été au centre de l’entretien tenu le lendemain, au palais de Carthage, entre le président de la république, Kaïs Saïed, et le Premier ministre, Kamel Maddouri.</p>



<p>Selon un communiqué publié par la présidence de la république, jeudi 8 août 2024, le chef de l’Etat a souligné la nécessité de garantir une harmonie dans l’action gouvernementale, rappelant à cette occasion les dispositions de l’article 87 de la Constitution, qui stipule que la fonction du gouvernement est d’assister le président de la république dans l’exercice du pouvoir exécutif.</p>



<p>Tout en rappelant qu’il reste le premier responsable et l’unique référence en ce qui concerne les politiques de l’Etat, Saïed laisse aussi entendre à demi-mot que certains membres du gouvernement actuel ne sont pas en totale harmonie avec les directives présidentielles ou n’appliquent pas rigoureusement les politiques qu’il préconise dans leurs domaines respectifs. On ne tardera donc pas à connaître, en découvrant la liste des ministères concernés par le remaniement projeté, les noms de ces ministres qui se la jouent solo, qui n’ont pas compris ce qu’on attendait d’eux ou qui appliquent les vieilles méthodes de l’Etat profond contre lesquelles le président semble s’insurger.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3pVIwwgtIL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/08/tunisie-un-nouveau-premier-ministre-pour-quoi-faire/">Tunisie : un nouveau Premier ministre pour quoi faire ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : un nouveau Premier ministre pour quoi faire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/08/tunisie-un-nouveau-premier-ministre-pour-quoi-faire/embed/#?secret=oHxDXnGX9p#?secret=3pVIwwgtIL" data-secret="3pVIwwgtIL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Hiatus entre ce qui est souhaité et ce qui est possible</h2>



<p>En s’entretenant avec le nouveau Premier ministre, Saïed a également insisté sur le rôle social de l’État, tel que prévu par la Constitution, qui consiste à assurer les services publics aux citoyens, tels que la santé, l’éducation et les transports, estimant qu’il est impératif d’élaborer des plans pour remédier à la dégradation de ces services en raison de choix imposés de l’extérieur et de la corruption.</p>



<p>Là aussi, le président de la république essaye de remettre les pendules du gouvernement à l’heure d’<em>«al-binaa al-qaidi»</em>, ou la reconstruction par la base, ou la souveraineté populaire, orientations qu’il préconise depuis cinq ans sans parvenir à les mettre en œuvre, notamment sur les plans économique et social, en raison surtout des politiques libérales suivies par les gouvernements successifs et qui sont, selon lui, dictées par l’étranger, via les bailleurs de fonds internationaux (FMI, Banque mondiale, Union européenne…)</p>



<p>En appelant, en outre, le chef du gouvernement à <em>«prendre des mesures urgentes pour alléger les souffrances des citoyens»</em> et en réaffirmant le rôle de l’administration publique <em>«qui doit agir avec neutralité et égalité au service des citoyens»</em>, estimant que<em> «chaque responsable, quel que soit son niveau de responsabilité, doit considérer comme primordiale l’obligation sacrée de servir les citoyens»</em>, le président de la république réitère la thématique chère à son cœur de la souveraineté populaire et son corollaire, la trahison des élites, dont une bonne partie de l’administration publique fait forcément partie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce n’est pas la volonté qui manque, mais les moyens</h2>



<p>D’où les difficultés qu’éprouvent les chefs de gouvernement successifs à mettre en œuvre les instructions présidentielles, car ils sont confrontés à divers challenges contradictoires, notamment celui consistant à faire du neuf avec du vieux et à changer tous les paradigmes de la gouvernance du pays qui ont été mis en place durant plus de soixante-dix ans.</p>



<p>Autre challenge et pas des moindres : régler tout suite, ici et maintenant, tous les problèmes dont souffrent les citoyens et qui sont le legs d’un lourd passé, dans pratiquement tous les domaines, et le faire avec les moyens du bord, qui sont, on le sait, trop maigres pour permettre des largesses et des générosités, sachant que les finances publiques sont dans un piteux état et que le surendettement n’autorise plus certaines facilités, comme d’augmenter les salaires ou de recruter des dizaines de milliers de chômeurs ou de travailleurs précaires. </p>



<p>Ce n’est pas la volonté qui manque, mais les moyens. En d’autres termes : on ne peut reprocher au chef de l’Etat de manquer de volonté pour venir en aide des plus démunis des citoyens, mais peut-on sérieusement reprocher aux membres du gouvernement de manquer de moyens pour mettre en œuvre les recommandations présidentielles ?</p>



<p>C’est ce hiatus qui existe entre ce qui est souhaité et ce qui est possible qui crée le malentendu actuel semblant marquer la relation entre le président de la république et les agents de l’Etat dont il a la charge, et qui se traduit par les innombrables limogeages au sein de l’administration publique, du reste rarement suivis d’amélioration dans les secteurs concernés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un timonier au cœur de la tempête</h2>



<p>Commentant le dernier limogeage en date, celui de l’ex-Premier ministre, Ahmed Hachani, <em>«un an et une semaine après sa nomination qui avait en son temps surpris de nombreux tunisiens et observateurs étrangers»</em>, l’ancien ambassadeur a écrit, dans un post Facebook : <em>«Si les circonstances et les critères de la nomination de M. Hachani demeurent encore insaisissables pour de nombreux Tunisiens, son bilan ne l’est pas moins. »</em> Et d’ajouter : <em>«Au même titre que son prédécesseur, un bilan du sortant et le plan d’action de son successeur pourraient conférer une plus grande transparence dans l’évaluation de l’activité et de la performance gouvernementales et seraient de nature à réduire la marge des supputations plus ou moins bienveillantes surtout que la Tunisie est à deux mois de l’élection présidentielle qui nécessiterait normalement d’évaluer le mandat écoulé afin d’en tirer les enseignements pour la période à venir qui voit s’accumuler les incertitudes sur les plans de l’économie mondiale et des équilibres géostratégiques de même que de la paix et la sécurité internationales.»</em> </p>



<p>En d’autres termes, sans ces bilans de ce qui a été réalisé (ou pas) et de plans d’action de ce qui doit être entrepris en urgence, on continuera à avancer à l’aveugle comme un timonier au cœur de la tempête… sans cartes ni boussoles.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/09/la-tunisie-a-besoin-de-cartes-et-de-boussoles/">La Tunisie a besoin de cartes et de boussoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : un nouveau Premier ministre pour quoi faire ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/08/tunisie-un-nouveau-premier-ministre-pour-quoi-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 09:43:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kamel Maddouri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Maddouri est le cinquième chef de gouvernement depuis l’accès de Kaïs Saïed à la présidence de la république en 2019. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/08/tunisie-un-nouveau-premier-ministre-pour-quoi-faire/">Tunisie : un nouveau Premier ministre pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kamel Maddouri,<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/07/tunisie-kamel-maddouri-succede-a-ahmed-hachani-a-la-tete-du-gouvernement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> nommé hier</a>, mercredi 7 juillet 2024 à la tête du gouvernement est le cinquième chef de gouvernement depuis l’accès de Kaïs Saïed à la présidence de la république, fin 2019, après Elyes Fakhfakh, Hichem Mechichi, Najla Bouden et Ahmed Hachani.</em></strong> <strong><em>Que va-t-il apporter ?</em></strong> </p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13728183"></span>



<p>Elyes Fakhfakh (27 février-2 septembre 2020) est resté en poste 6 mois et 6 jours. Hichem Mechichi (2 septembre 2020-25 juillet 2021) y est resté à peine un peu plus, soit 10 mois et 23 jours. Najla Bouden (11 octobre 2021-1<sup>er</sup> août 2023) est créditée de la meilleure longévité au poste, soit 1 an, 9 mois et 21 jours. Quant à Ahmed Hachani (1<sup>er</sup> août 2023-7 août 2024), sans doute le plus effacé des cinq, il n’a pas fait long feu lui non plus, puisqu’il est resté 1 an et 6 jours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fakhfakh et Mechichi : trop politiques </h2>



<p>La présidence de la république n’explique généralement pas ses décisions lorsqu’il s’agit de nomination d’un Premier ministre ou de son limogeage. Cela est également valable pour les ministres. Mais on sait que pour Fakhfakh l’affaire de conflit d’intérêt qui l’a éclaboussé a été pour beaucoup dans son départ suite à une démission, sans doute exigée par le président Saïed, lequel avait mis son mandat sous le signe de la lutte contre la corruption. La justice innocentera par la suite Fakhfakh, mais l’ancien Premier ministre aura payé, entre-temps, ses démêlées avec le parti Ennahdha, qui faisait partie de la coalition gouvernementale.</p>



<p>Pour Hichem Mechichi, la cause était entendue dès les premiers jours de son investiture, puisqu’il éait entré en collision avec le chef de l’Etat et, dans le conflit qui opposait ce dernier aux dirigeants d’Ennahdha et Qalb Tounes, membres influents de la coalition gouvernementale, il a choisi celui de ces derniers, dont dépendait son maintien du Palais de la Kasbah. L’aggravation de la situation générale dans le pays suite à la pandémie de Covid-19 qu’il a très mal gérée a donné à Saïed l’opportunité de le limoger, de geler le parlement qui le soutenait et de proclamer l’état d’exception qui lui permit de prendre en main les principaux leviers du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bouden et Hachani : pas assez politiques </h2>



<p>S’agissant de Najla Bouden et Ahmed Hachani, qui étaient des serviteurs fidèles et zélés du locataire du palais de Carthage, ils parlaient peu et on les entendait à peine lorsqu’ils faisaient des déclarations. Leur limogeage tient au fait qu’ils n’ont pas donné satisfaction à celui qui les a nommés. Et pour cause&nbsp;: ils s’étaient montrés incapables de bien tenir en main une administration publique souvent récalcitrante et que le président ne cesse d’accuser, encore aujourd’hui, de saboter son projet politique. Hachani, dont la seule compétence reconnue sur la place de Tunis est la gestion des ressources humaines, n’a pas réussi à assainir les services de l’Etat des mauvaises graines comme ne cesse de l’y exhorter le chef de l’Etat.</p>



<p>Il faut dire aussi que Bouden et Hachani n’ont pas réussi à transformer leur indiscutable loyauté envers le chef de l’Etat en actions efficaces en faveur de son projet politique. Ils se sont contentés de gérer le quotidien avec les mêmes méthodes bureaucratiques éculées qu’ils ont apprises au sein de l’administration publique dont ils sont du reste tous deux issus. Bref, ils ont manqué de flair et de fibre politiques, pensant peut- être que la fidélité suffisait à les faire apprécier du <em>«boss»</em>. Mais mal leur a pris puisqu’ils ont fini par décevoir et d’être démis d’une si haute fonction à laquelle ils n’auraient peut-être pas dû accéder. Le costume de Premier ministre était, décidément, trop grand pour eux. <strong></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Kamel Maddouri : la fibre sociale </h2>



<p>Le nouveau Premier ministre Kamel Maddouri, qui occupait depuis mai dernier le poste de ministre des Affaires sociales, a le même profil que ses deux prédécesseurs. C’est un commis de l’Etat, qui était, avant son accession au gouvernement, Pdg de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et, auparavant, Pdg de la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS). Natif de Téboursouk le 25 janvier 1974, il est titulaire d’un doctorat en droit communautaire et relations Maghreb-Europe, d’une maîtrise en sciences juridiques de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis 2. Il est aussi diplômé de l’École nationale d’administration (ENA) et de l’Institut de défense nationale. <strong></strong></p>



<p>Au regard du président Saïed, qui ne cesse d’insister sur le rôle social de l’Etat, Maddouri présente des qualités certaines, celles d’un bon négociateur social. N’était-il pas membre du Conseil national du dialogue social, vice-président de la sous-commission de la protection sociale du même Conseil, ainsi que membre des conseils d’administration des trois caisses sociales. Il reste cependant à savoir si cela va suffire pour son maintien au poste après la présidentielle prévue pour le 6 octobre prochain et à laquelle le président Saïed est candidat, car, habituellement, les président de la république entament un nouveau mandat avec un nouveau Premier ministre. Sauf que Saïed a toujours surpris les commentateurs et les analystes que nous sommes par des décisions déroutantes qui font fi des normes et des mœurs politiques les mieux installées, en Tunisie et à l’étranger.</p>
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		<title>Tunisie : Kamel Maddouri succède à Ahmed Hachani à la tête du gouvernement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/07/tunisie-kamel-maddouri-succede-a-ahmed-hachani-a-la-tete-du-gouvernement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 22:23:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Maddouri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires sociales Kamel Maddouri vient d&#8217;être nommé chef du gouvernement en remplacement d’Ahmed Hachani, annonce la présidence de la république dans un communiqué publié dans la soirée de ce mercredi 7 août 2024. Kaïs Saïed a accueilli Kamel Maddouri au palais de Carthage, indique encore la même source sans donner plus de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le ministre des Affaires sociales Kamel Maddouri vient d&rsquo;être nommé chef du gouvernement en remplacement d’Ahmed Hachani, annonce la présidence de la république dans un communiqué publié dans la soirée de ce mercredi 7 août 2024.</strong></em></p>



<span id="more-13726184"></span>



<p>Kaïs Saïed a accueilli Kamel Maddouri au palais de Carthage, indique encore la même source sans donner plus de précisions.</p>



<p>Notons que Kamel Maddouri, ancien directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et ancien DG de sécurité sociale au ministère des Affaires sociales est chercheur et spécialiste en droit communautaire, droit institutionnel et en relations internationales et politiques.</p>



<p>Il avait été nommé à la tête du ministère des Affaires sociales succédant à Malek Ezzahi en mai dernier.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Kaïs Saïed annonce de nouveaux procès à venir (Vidéos)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/30/tunisie-kais-saied-annonce-de-nouveaux-proces-a-venir-video/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:04:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
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		<category><![CDATA[Coupures d&#039;électricité]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
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		<category><![CDATA[Ouled Salah]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Alouane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed menace de poursuites judiciaires les responsables des coupures d'eau et d'électricité. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed a du mal à accepter les coupures d’eau dans certaines régions du pays, estimant que la ressource est disponible en quantité suffisante et que ces coupures sont le fait de lobbys qui noyautent l’Etat. Et menace de poursuites judiciaires les responsables de cette situation.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/watch/?mibextid=qi2Omg&amp;v=1764429477708988&amp;rdid=KikZUKG4p7F0xBud" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo1</a> &#8211; <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/1551138565780155" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo2</a></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13655262"></span>



<p>Le président de la république a réitéré cette thèse en rencontrant, hier soir, lundi 29 juillet 2024, un groupe de citoyens à Ouled Salah, Sidi Alouane et Karkar (gouvernorat de Mahdia), localités soumises aux coupures fréquentes d’eau. Et en rencontrant aussi, dans la même soirée, au Palais du Gouvernement de la Kasbah, le Premier ministre Ahmed Hachani.</p>



<p>Les dysfonctionnements constatés dans les services publics <em>«ne sont pas normaux»</em> a lancé le chef de l’Etat, tout en en imputant la responsabilité à des <em>«responsables qui n’assument pas leurs responsabilités»</em> et à des <em>«poches de résistance au sein de l’administration dont l’heure a sonné, d’autant qu’elles font allégeance à des lobbys»</em>, a-t-il souligné sur un ton menaçant. C’est ce qui ressort de la vidéo de la rencontre diffusée ce matin, mardi 30 juillet, sur les pages de la présidence.   </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des actes criminels</h2>



<p><em>«Les coupures d’électricité et d’eau dans certaines régions sont des actes criminels»</em>, a encore souligné Saïed, en imputant ces coupures aux <em>«campagnes électorales de certains visant à porter atteinte à l’Etat et à la paix civile»</em>, a-t-il dit, faisant allusion à certains de ses opposants qui, selon son analyse, seraient au service de lobbys ayant noyauté l’administration publique.&nbsp;</p>



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<p>Le chef de l’Etat a critiqué le laxisme des responsables locaux, régionaux et même centraux : <em>«Nous n’avons pas besoin de responsables régionaux qui ne sont pas au courant des coupures d’eau et d’électricité dans plusieurs régions»</em>, a-t-il insisté, en faisant part de son étonnement face au timing de ces coupures qui coïncident, selon lui, avec le début de la campagne électorale de certains candidats à la présidentielle du 6 octobre prochain, sans préciser les noms de ces derniers. <em>«Ces gens ne peuvent vivre que dans les bras de la colonisation et de l’allégeance à l’étranger»</em>, a lancé Saïed. <em>«Ils sont dans un état d’aliénation, de perdition et d’inconscience»</em>, a-t-il enchaîné.</p>



<p><em>«Il y a des gens qui font de fausses promesses et dont le seul souci est de prendre le pouvoir même sur les cadavres des Tunisiens»</em>, a martelé le président, insistant, en citant des articles de la Constitution de 2022 qu’il avait lui-même fait promulguer, sur le sens de la fonction exécutive du président de la république, insistant sur le fait que ce dernier décide des politiques générales de l’Etat et est responsable de la cohérence de ces politiques, mais il est aidé dans sa mission par le chef du gouvernement qui est censé les mettre en œuvre. <em>«Les membres du gouvernement doivent comprendre cela»</em>, a-t-il déclaré, reprochant à ces derniers, quoique à demi-mot, de ne pas assumer pleinement leurs fonctions et de se défausser de leurs manquements sur le chef de l’Etat.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Kais-Saied-Ahmed-Hachani-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13655374" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Kais-Saied-Ahmed-Hachani-1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Kais-Saied-Ahmed-Hachani-1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Kais-Saied-Ahmed-Hachani-1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Kais-Saied-Ahmed-Hachani-1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Kais-Saied-Ahmed-Hachani-1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Kais-Saied-Ahmed-Hachani-1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Kais-Saied-Ahmed-Hachani-1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Des poursuites judiciaires</h2>



<p>La précédente constitution, celle de 2014, a démantelé l’Etat tunisien, dans le cadre d’une manœuvre sioniste visant à détruire les Etats de l’intérieur, a aussi déclaré Saïed, faisant allusion aux experts étrangers qui avaient influé les choix de l’Assemblée nationale constituante (ARP) ayant instauré un Etat à trois têtes, ou<em> «trois présidences» </em>: de la république, du gouvernement et du parlement. <em>«Ceux qui aujourd’hui regrettent cette constitution y étaient pourtant opposés en 2013 et ont même organisé un sit-in»</em> devant le siège de l’Assemblée au Bardo pour empêcher sa promulgation. <em>«Aujourd’hui, ils veulent y revenir avec l’appui de certains lobbys»</em>, a déclaré le président, ajoutant que ces derniers <em>«n’échapperont pas aux poursuites judiciaires et seront jugés rapidement»</em>.</p>



<p><em>«Il y a une machine qui a commencé à manœuvrer pour porter atteinte à l’Etat et à la paix en son sein, mais nous n’abandonnerons pas l’Etat parce qu’il n’est pas à vendre ou à louer. Et quiconque a commis un crime aux dépens de l’Etat doit être jugé le plus rapidement possible, la loi devant être appliquée sans plus tarder à tous les criminels»</em>, a conclu le chef de l’Etat sur un ton menaçant, annonçant ainsi de nouveaux procès à venir. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Kaïs Saïed : «La Tunisie a donné ce qu’elle pouvait aux migrants»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/19/kais-saied-la-tunisie-a-donne-ce-quelle-pouvait-aux-migrants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2024 11:52:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La Tunisie ne peut accepter d’être un point de transit ou un lieu de résidence pour les migrants irréguliers», déclare Kaïs Saïed.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/19/kais-saied-la-tunisie-a-donne-ce-quelle-pouvait-aux-migrants/">Kaïs Saïed : «La Tunisie a donné ce qu’elle pouvait aux migrants»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Notre pays, fier de ses racines africaines, a offert ce qu’il pouvait aux migrants, derrière lesquels se cachent les réseaux de trafic d’êtres humains. La Tunisie ne peut accepter d’être un point de transit ou un lieu de résidence pour les migrants irréguliers.»</em></strong></p>



<span id="more-13593277"></span>



<p>Le président de la république Kaïs Saïed a tenu ces propos en recevant, hier, jeudi 18 juillet 2024, le chef du gouvernement, Ahmed Hachani, au Palais de Carthage pour examiner les résultats de sa participation aux travaux du Forum sur les migrations transméditerranéennes tenu cette semaine à Tripoli, en Libye.</p>



<p>Sur la question migratoire, le chef de l’Etat a souligné que <em>«la solution ne peut être que collective à travers le démantèlement des réseaux criminels responsables de ce phénomène anormal. De plus, ces migrants sont victimes d’un système économique mondial injuste»</em>, selon une note de la présidence.</p>



<p>Pour Hachani, <em>«la migration irrégulière augmente au Nord et au Sud en raison de la pauvreté et du changement climatique»</em> et cette question délicate doit être abordée collectivement dans les pays d’origine, de transit et d’accueil. <em>«La solution à la migration irrégulière n’est pas européenne et doit être abordée par tous ensemble»</em>, a-t-il déclaré à Tripoli. <em>«Même si l’aide apportée à la Tunisie a été modeste, tous les moyens logistiques et matériels disponibles ont été utilisés pour résoudre le problème de la migration irrégulière»</em>, a ajouté Hachani, soulignant que <em>«la Tunisie a fait tout ce qui était en son pouvoir pour garantir le respect des droits humains des migrants»</em>.</p>



<p>Cette version est contestée par diverses ONG et associations de défense des droits humains qui accusent au contraire depuis des mois les forces de police tunisiennes de violences contre les migrants. Un article de l’Irpimedia du 17 juillet a même identifié ce qu’il a appelé <em>«les responsabilités de la Garde nationale tunisienne dans le naufrage du 5 avril 2024»</em>, en produisant<em> «des témoignages, des images satellites et des vidéos des réseaux sociaux»</em> et décrivant la mort d’au moins 15 migrants.</p>



<p>De son côté, la Garde nationale souligne que ce sont les migrants eux-mêmes qui ont des attitudes violentes à l’égard des agents, et hier encore on apprend que le parquet de Sfax a ouvert une enquête sur 38 migrants subsahariens irréguliers en détention parce qu’<em>«ils ont refusé d’obéir aux ordres d’arrêt des patrouilles des garde-côtes, allant même jusqu’à attaquer violemment plusieurs officiers»</em>.</p>



<p>Le ministre de l’Intérieur Khaled Nouri, a déclaré depuis Tripoli que la Tunisie est devenue l’un des pays les plus touchés par la migration irrégulière, la destination privilégiée de tous ceux qui souhaitent se diriger vers l’Europe, un facteur qui a généré des problèmes dans le pays et des conséquences économiques, sociales et sécuritaires.</p>



<p>Nouri a ensuite fourni des chiffres très importants selon lesquels, dans la période du 1<sup>er</sup> janvier au 14 juillet de cette année, 74 464 personnes ont été arrêtées alors qu’elles tentaient de franchir les frontières maritimes de la Tunisie vers l’Europe, contre environ 45 000 sur toute la période 2022.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’italien.</em> </p>



<p>D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/cronaca/2024/07/19/saied-tunisia-ha-dato-cio-che-era-possibile-a-migranti_8cca18d2-c1bf-40d5-8a46-6ed21bdcb8ad.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mPWjpGmFYp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/18/giorgia-meloni-les-migrants-illegaux-sont-les-ennemis-des-migrants-legaux/">Giorgia Meloni : «Les migrants illégaux sont les ennemis des migrants légaux»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Giorgia Meloni : «Les migrants illégaux sont les ennemis des migrants légaux» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/18/giorgia-meloni-les-migrants-illegaux-sont-les-ennemis-des-migrants-legaux/embed/#?secret=BfAwHrdTRb#?secret=mPWjpGmFYp" data-secret="mPWjpGmFYp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/19/kais-saied-la-tunisie-a-donne-ce-quelle-pouvait-aux-migrants/">Kaïs Saïed : «La Tunisie a donné ce qu’elle pouvait aux migrants»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Giorgia Meloni : «Les migrants illégaux sont les ennemis des migrants légaux»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/18/giorgia-meloni-les-migrants-illegaux-sont-les-ennemis-des-migrants-legaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 12:12:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Les migrants illégaux sont les ennemis des migrants légaux», affirme Giorgia Meloni. </p>
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<p><strong><em>La lutte contre les trafiquants d’êtres humains doit être la pierre angulaire de la gestion des flux migratoires, a déclaré la Première ministre italienne Giorgia Meloni, qui affirme avoir créé une coalition sur ce front au sein du G7 et cherche à mettre en place une collaboration plus étroite également avec les pays d’Afrique du Nord.</em></strong></p>



<span id="more-13588382"></span>



<p>Meloni, qui participait mercredi 17 juillet 2024 en Libye au Forum sur les migrations transméditerranéennes, avec son ministre de l’Intérieur Matteo Piantedosi, a insisté sur le fait que <em>«les migrants illégaux sont les ennemis des migrants légaux : ces dernières années, en Italie, nous n’avons pas pu permettre la venue de nombreux migrants légaux parce que nous avions trop de clandestins.»</em></p>



<p>Pendant ce temps, il y a un accrochage entre la première ministre et l’ONG Sea-Watch International, qui sur les réseaux sociaux a attaqué Meloni et Piantedosi pour avoir accepté l’invitation de Dabaiba en Libye : <em>«Quoi qu’ils disent, cela vise probablement à augmenter le nombre de morts»</em> en Méditerranée, a lancé l&rsquo;Ong. Ce à quoi Meloni a répondu en déclarant : <em>«L’ONG Sea Watch, qui n’a rien à dire sur les passeurs qui se sont enrichis en tuant des milliers de personnes, nous souhaite ‘‘tout le mal possible du fond du cœur’’ parce que nous allons en Libye pour discuter de la façon d’arrêter l’immigration illégale»</em>, ajoutant que <em>«le gouvernement italien continuera à œuvrer pour mettre fin au trafic d’êtres humains, à l’immigration clandestine et aux morts en mer»</em>.</p>



<p>Parmi les nombreux problèmes d’un pays divisé en deux et en constante instabilité, le gouvernement d’unité nationale de Tripoli, dirigé par le Premier ministre Abdul Hamid Dabaiba, <em>«doit gérer la présence de</em> <em>2,5 millions d&rsquo;étrangers, dont la plupart sont entrés en Libye de manière irrégulière»</em>, a expliqué le ministre libyen de l’Intérieur par intérim Emad Trabelsi.</p>



<p>Le rôle des organisations criminelles à l’origine du phénomène est décrit par les récits de migrants secourus par des navires d’ONG, comme ceux secourus fin juin par Geo Barents, partis des côtes libyennes et qui affirmaient avoir été torturés et échangés entre les autorités locales et des milices.</p>



<p>Une plainte a été récemment déposée auprès du parquet de Rome par Mediterranea Saving Humans contre <em>«les soi-disant garde-côtes libyens»</em> qui, avec l’un des patrouilleurs offerts en 2018 par l’Italie, ont ouvert le feu, le 4 avril, contre des personnes naufragées et des sauveteurs lors d’une intervention du Mare Jonio dans les eaux internationales.</p>



<p>Piantedosi a souligné que l’objectif n&rsquo;est pas <em>«d</em><em>’</em><em>alléger la situation migratoire en Italie ou en Europe»</em> mais de créer les conditions pour une réduction régionale des flux illégaux au bénéfice de tous les pays car <em>«lorsque les migrants arrivent sur les côtes nord-africaines pour embarquer, nous avons tous déjà compromis notre capacité à empêcher les flux migratoires irréguliers»</em>.</p>



<p>Parmi les invités du forum de Tripoli figurent également le Premier ministre maltais Robert Abela, celui de Tunisie Ahmed Hachani et le commissaire Margaritis Schinas Schinas. Meloni leur a rappelé, ainsi qu’aux autres partenaires méditerranéens, <em>«la nécessité de</em> <em>travailler ensemble»</em>. Et elle a souligné la nécessité d’intervenir sur les causes originelles de la migration. Avec le Plan Mattei, a-t-elle expliqué, l’Italie veut donner <em>«un bon exemple»</em>, pour <em>«une approche égale»</em> avec les pays africains, en y apportant <em>«des investissements qui résolvent les problèmes des deux parties»</em>. Meloni s’est ensuite envolée de Libye pour le Royaume-Uni, pour participer près d’Oxford au sommet de la Communauté politique européenne, où pour la première fois – soulignent des sources italiennes – la question migratoire a été inscrite à l’ordre du jour, à l’instigation de Rome et de Tirana.</p>
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		<title>Les services 5G commercialisés en Tunisie à partir de janvier 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/les-services-5g-commercialises-en-tunisie-a-partir-de-janvier-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 12:45:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[5G]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[communication mobile]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle à distance]]></category>
		<category><![CDATA[internet des objets]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Ben Neji]]></category>
		<category><![CDATA[réalité augmentée]]></category>
		<category><![CDATA[réalité virtuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Boughdiri Nemsia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 5G sera officiellement lancée en Tunisie à partir de janvier 2025, avec la commercialisation effective de ce service. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 5G sera officiellement lancée en Tunisie à partir de janvier 2025, avec la commercialisation effective de ce service. C’est ce qu’a décidé un conseil ministériel restreint présidé par le chef du gouvernement Ahmed Hachani, dédié à cette question et qui a adopté la feuille de route proposée.</em></strong></p>



<span id="more-13249275"></span>



<p>Étaient présents à la réunion, tenue le 13 juin 2024, le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, le ministre des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, et le ministre des Technologies de l’information (TIC) Nizar Ben Néji.</p>



<p>Il a été décidé de créer une commission chargée de préparer les étapes préparatoires à l’octroi des licences.</p>



<p>Le projet vise à répondre aux besoins croissants de capacité de flux, de vitesse de réponse et de qualité de navigation, ainsi qu’à s’adapter à la densité du nombre d’utilisateurs et au volume de données transmises sur le réseau de communication mobile, tout en incluant des applications modernes liées à Internet des objets (domotique), du contrôle à distance, du contrôle autonome et des applications de réalité virtuelle et augmentée.</p>



<p>Hachani a souligné la nécessité de travailler dans le cadre de la stratégie nationale numérique 2022-2025, en veillant à ce que la Tunisie soit à l’avant-garde des pays en phase avec le développement technologique.</p>
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		<title>Tunisie : les dessous d’un remaniement ministériel partiel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/tunisie-les-dessous-dun-remaniement-ministeriel-partiel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 May 2024 09:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Feki]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Madouri]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Zahi]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Sofien Ben Sadok]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12976500</guid>

					<description><![CDATA[<p>Kamel Feki et Malek Zahi ne quitteraient peut-être le gouvernement que pour une courte période. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/tunisie-les-dessous-dun-remaniement-ministeriel-partiel/">Tunisie : les dessous d’un remaniement ministériel partiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kais Saïed a opéré, hier tard dans la soirée, un remaniement ministériel partiel qui a touché deux portefeuilles. Comment expliquer ce changement au sein de l’actuel gouvernement à quelques mois de l’élection présidentielle&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-12976500"></span>



<p>Le président de la république n’est peut-être pas tenu d’expliquer les raisons l’ayant amené à prendre telle ou telle décision. Il a d’ailleurs rarement cherché à expliquer les changements de Premier ministre (quatre depuis son accession à la magistrature suprême en 2019&nbsp;: Elyes Fakhfakh, Hichem Mechichi, Najla Bouden et Ahmed Hachani) et les limogeages, très nombreux, qu’il a effectués au sein des gouvernements successifs. Mais notre rôle de journalistes n’est-il pas d’essayer de lire, d’interpréter et d’analyser ces décisions à l’aune des déclarations du président, de ses politiques et de son agenda, qu’il soit déclaré ou non&nbsp;?</p>



<p>En ce qui concerne le remaniement partiel annoncé hier, samedi 25 mai 2024, il a concerné deux postes ministériels&nbsp;: Khaled Nouri a remplacé Kamel Feki à la tête du ministère de l’Intérieur et Kamel Madouri a succédé à Malek Zahi à la tête de celui des Affaires sociales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remettre de l’ordre</h2>



<p>Autre décision du président, et pas des moindres, la nomination de Sofien Ben Sadok au poste de secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur chargé de la Sûreté nationale. Ce poste, abandonné depuis plusieurs années, a donc été rétabli et cela doit avoir une signification au regard du rôle et des missions que le président assigne à l’institution sécuritaire.</p>



<p>La nomination d&rsquo;un homme de droit, un magistrat en l’occurrence, à un poste aussi important dans la hiérarchie sécuritaire, qui plus est, quelque temps après la polémique suscitée par la descente effectuée par la police à la Maison de l’avocat à Tunis, pour arrêter deux avocats sur ordre de la justice, acte qui suscita un fort mouvement d’indignation parmi le corps des avocats, et pas seulement… cette nomination semble destinée à aider à calmer les tensions entre trois corps importants qui sont <em>«intimement»</em> liés: la police, l’avocature et la magistrature.</p>



<p>Pour revenir au changement à la tête des ministères de l’Intérieur et des Affaires sociales, peut-on sérieusement parler de <em>«limogeage»</em> comme l’ont fait, un peu rapidement du reste, beaucoup de commentateurs hier soir sur les réseaux sociaux.</p>



<p>S’agissant de deux hommes connus pour leur très grande proximité du chef de l’Etat, Kamel Feki et Malek Zahi, le terme <em>«limogeage»</em> nous semble inapproprié, car on voit mal le président se passer des services de deux valeureux partisans qui ont soutenu très tôt ses ambitions politiques, cru en ses chances d’accéder à la présidence de la république et participé très activement à la campagne électorale (ou <em>«explicative»</em> comme le président lui-même aime l’appeler) qui lui ouvrit la voie vers le palais de Carthage.</p>



<p>On sait aussi que les deux hommes ont la confiance du président qui les écoute, se fie à leurs analyses et s’appuie sur leurs relais dans les différents milieux sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un vrai faux départ ?</h2>



<p>Par ailleurs, lorsqu’il limoge un ministre, le président de la république n’a pas l’habitude de le recevoir le jour même de l’annonce de son limogeage. Or, hier soir, il a tenu à recevoir Kamel Feki et Malek Zahi, aux côtés du Premier ministre Ahmed Hachani, juste après l’annonce officielle des noms de leurs successeurs et la prestation de serment de ces derniers, comme indiqué dans le communiqué officiel de la présidence de la république. Ce qui peut être interprété comme une marque de respect ou une volonté de couper court aux racontars que leur départ, pour le moins inattendu, susciterait forcément. Mais ce <em>«départ»</em>, qui ne serait pas un <em>«limogeage»</em>, comment l’expliquer?</p>



<p>En l’absence d’explication officielle – ou officieuse, à travers des indiscrétions de presse –, on en est réduit à supputer et à deviner des raisons plausibles.</p>



<p>Pour notre part, nous sommes tentés par l’explication selon laquelle le président de la république, qui s’apprête à se lancer dans la course à sa propre succession, a besoin d’hommes et de femmes à ses côtés pour l’aider à mener sa campagne électorale, et ces hommes et ces femmes devraient être libérés de tout engagement officiel, la loi électorale interdisant aux candidats quels qu’ils soient, et à plus forte raison lorsqu’il s’agit du président de la république en exercice, de mener campagne avec les moyens – et les hommes et femmes – de l’Etat.</p>



<p>Si cette analyse est juste, Kamel Feki et Malek Zahi ne quitteraient donc le gouvernement que pour une courte période, le temps de contribuer à la réélection du président sortant, avant de reprendre leur place, aussitôt ce dernier réélu, dans le gouvernement avec lequel il entamerait forcément son second mandat. Ce ne sont là, du reste, que des supputations, fruits d’analyses politiques, qui demandent à être vérifiées, donc confirmées ou infirmées, dans les jours et les semaines à venir. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/tunisie-les-dessous-dun-remaniement-ministeriel-partiel/">Tunisie : les dessous d’un remaniement ministériel partiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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