<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Ahmed Mahfoudh - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/ahmed-mahfoudh/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ahmed-mahfoudh/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Oct 2025 07:02:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Ahmed Mahfoudh - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ahmed-mahfoudh/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le pays de braise de Tahar Bekri</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/le-pays-de-braise-de-tahar-bekri/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/le-pays-de-braise-de-tahar-bekri/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 06:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17708725</guid>

					<description><![CDATA[<p>Exilé volontaire et éternel voyageur, Tahar Bekri ne s’est jamais lassé d’évoquer son pays natal, la Tunisie, qu’il porte en lui, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/le-pays-de-braise-de-tahar-bekri/">Le pays de braise de Tahar Bekri</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Exilé volontaire et éternel voyageur, Tahar Bekri ne s’est jamais lassé d’évoquer le pays natal qu’il porte désormais en lui, pays intérieur paré d’une beauté accentuée par la douleur de la séparation et l’éloignement des souvenirs. Après nous avoir gratifié du ‘‘</em>Livre des souvenirs’’<em> (Elyzad, Tunis, 2014), sorte de Carnets de voyage où il évoque des souvenirs de retour au pays natal, le voici mettant ses mémoires en poèmes : représentation du pays dominée par une grammaire onirique où les souvenirs surgissent à travers des tableaux dont l’ordre d’apparition dit l’éclatement de la vision.</em></strong> <em>(Photo: Anne Savale).</em></p>



<p><strong>Ahmed Mahfoudh *</strong></p>



<span id="more-17708725"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Ahmed-Mahfoudh.jpg" alt="" class="wp-image-17708746" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Ahmed-Mahfoudh.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Ahmed-Mahfoudh-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Ahmed-Mahfoudh-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Et ce n’est pas des moindres de constater que les mémoires mis en poèmes, est un genre qui privilégie l’épaisseur du sujet sur l’intérêt de l’objet. De ce point de vue, le pays est une vision intérieure tapie au fond de son cœur, qui lui permet d’affronter l’exil, le froid et la solitude. Tout est donc vécu en termes de souvenirs brûlants, flots de mémoire qui l’envahissent au caprice des jours sans liens avec le temps objectif, mais au gré de cette mémoire affective, sorte de noyau aimanté qui capte les souvenirs tournoyants autour de lui&nbsp;: «<em>Je te porte pays/ Haute vague dans les flots des mémoires/ Des rivages miens/ Les voiles résistant aux tempêtes/ Je n’oublie pas…»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">La geste mémorielle</h2>



<p>Ainsi, le poète se met en scène en train de se souvenir, il devient lui-même objet de la quête et montre comment la geste mémorielle l’a transformé, l’amenant à accepter son destin et à se réconcilier avec la vie. Tel est le sens de cet hommage au dernier poème de Robert Desnos, à travers&nbsp;l’image d’un Sisyphe heureux : «<em>Parfois je pensais à Robert Desnos/ Et à son dernier poème/Cette crainte installée dans le vers/Sisyphe je repoussais l’éclipse/ Pour voir ton soleil…»</em></p>



<p>On retrouve également dans ce poème à Desnos la signification de la métaphore de la braise et la brûlure qui constitue le titre&nbsp;: le souvenir du pays natal est une flamme qu’il faut entretenir si on veut survivre, même si paradoxalement la brûlure&nbsp;en est si vive qu’on risque d’y laisser la vie. Tel est le sens de la métaphore du papillon : «<em>Je te disais la brûlure du papillon/ La lampe gardeuse de la flamme/ La vie tenant à quelques rayons.»</em></p>



<p>Une autre spécificité des mémoires écrits en poème est l’ordre dans lequel apparaissent les souvenirs. Nous avons d’abord, une structure ordonnée et cohérente à travers 55 poèmes. En ouverture, le poète rend hommage au pays, à travers la figure de répétition de <em>«Je te porte pays»</em> à laquelle répond en écho&nbsp;: <em>«Tu me portais pays»</em> comme si l’hymne au pays natal constituait une dette de reconnaissance.</p>



<p>Puis le poète évoque de manière linéaire trois périodes de sa vie au pays natal&nbsp;: l’enfance entre Sfax et Gabès (poèmes 5 à 15)&nbsp;; la période estudiantine à Tunis (poèmes 16 à 29) et enfin l’exil entrecoupé de retrouvailles avec le pays (poèmes 30 à 53). En finale, deux poèmes (54 et 55) pour exprimer sa réconciliation avec la vie malgré les nombreuses ruptures et la douleur de l’exil&nbsp;: «<em>Il y a des êtres/comme des rayon de soleil/Nécessaires à la vie/ Ouvre le jour/ Pour leur dire/ Le monde est une merveille.»</em></p>



<p>C’est une structure très équilibrée, close et à progression linéaire. Tahar Bekri après avoir évoqué les souvenirs du pays natal, exprime son émerveillement d’être, non seulement en vie, mais réconcilié avec la lumière malgré les péripéties douloureuses de sa vie faite de séparations et d’exil. A l’origine de sa résilience, l’activité poétique comme mode de survie et <em>«le poème comme seul compagnon»</em>, p. 29.</p>



<p>Et pourtant l’ordre n’est que de surface, de temps en temps surgissent des souvenirs sauvages qui n’obéissent pas à l’ordre chronologique, tel le souvenir douloureux de la mort de la mère et de la séparation avec la maison natale, un exil intérieur avant l’exil proprement dit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La métaphore du train</h2>



<p>C’est que le poète est fils de cheminot, avec tous les aléas que comporte ce métier, ayant trainé son enfance de ville en ville, au gré des affectations professionnelles de son père. Le train lui-même devient métaphore d’une vision subie, non maitrisée, un défilement arbitraire des paysages que le voyageur appréhende le front contre la vitre (<em>«ces veilleurs de chagrin»</em>, Eluard)&nbsp;: «<em>Il me souvient des trains cahoteux/ Châteaux sur les rails de fortune/ Lourdes roues klaxons et vitesse de tortue/ Et moi collé à la vitre reconnaissais tes paysages un à un/Je scrutais tes oliveraies à l’infini/ Leur disais mes départs difficiles…»</em></p>



<p>L’exil des poètes n’est jamais forcé («<em>ghorba»</em>). Il est converti en choix poétique et humaniste. Car Tahar Bekri a profité de son séjour français pour être au centre de la poésie francophone et mondiale. L’une des fonctions magiques de la poésie consiste à transformer les drames de vie en autant d’expériences enrichissantes et de réconcilier l’homme avec son destin. De ce fait, l’exil devient volontaire («<em>taghrib»</em>) quête de symbiose et le poète se sent en paix avec lui-même, aussi bien dans sa patrie natale que dans celle qui l’a accueilli.</p>



<p><em>* Ecrivain et universitaire. </em></p>



<p><strong><em>Tahar Bekri,</em> ‘‘<em>Mon pays, la braise et la brûlure’’</em>, <em>Paris, Asmodée Edern (poétiques), 2025.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/le-pays-de-braise-de-tahar-bekri/">Le pays de braise de Tahar Bekri</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/le-pays-de-braise-de-tahar-bekri/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Réédition de l’‘‘Autobiographie impossible’’ d’Albert Memmi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/08/reedition-de-lautobiographie-impossible-dalbert-memmi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 09:39:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Memmi]]></category>
		<category><![CDATA[Autobiographie impossible]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait du colonisé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13147827</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans ‘‘Autobiographie impossible’’ , Albert Memmi livre une réflexion libre sur le couple, la foi, le racisme et la vieillesse. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/08/reedition-de-lautobiographie-impossible-dalbert-memmi/">Réédition de l’‘‘Autobiographie impossible’’ d’Albert Memmi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les éditions Grasset viennent de rééditer ‘‘Autobiographie impossible’’ (collection «Les Cahiers rouges», Paris, 24 avril 2024, 224 p.), où l’écrivain franco-tunisien Albert Memmi plonge au cœur des sujets les plus fondamentaux de la condition humaine : l’identité, le travail, la famille, l’amour, la politique, la religion, l’art.</em></strong></p>



<span id="more-13147827"></span>



<p>Dans cet ouvrage initialement publié en 1985 dans l’emblématique collection <em>«Ce que je crois»</em> du même éditeur, l’auteur du célèbre essai <em>‘‘Portrait du colonisé’’</em>  et du roman autobiographique<em> ‘<em>‘</em>La statue de sel’’</em>, propose une méditation libre, qui explore les idéaux et les hypothèses formant sa vision du monde.</p>



<p>Penseur du post-colonialisme, Albert Memmi expose dans cette <em>‘‘Autobiographie impossible’’</em><em> </em>ses convictions sur les questions de racisme et d’exclusion, sur les tensions culturelles et sociales d’un monde structuré par les inégalités. Plus que jamais d’actualité, il s’interroge sur la question de l’identité et de la validité du moi comme unicité.</p>



<p><em>«Essai, sans doute, et important, mais aussi mémoire intime, où Albert Memmi parsème son texte d’évocations nostalgiques et de souvenirs vivaces sur sa Tunisie natale. Une autobiographie intellectuelle majeure, par l’une des grandes voix de la littérature que l’on n’appelait pas encore post-coloniale»</em>, note l’éditeur sur la quatrième de couverture. &nbsp;</p>



<p>Evoquant cet ouvrage, le romancier tunisien d’expression française Ahmed Mahfoudh écrit ceci sur sa page Facebook&nbsp;: <em>«</em><em>Trente-cinq ans avant sa mort, Albert Memmi (1920-2020) livrait (…) ce texte aux allures d’inventaire provisoire, où l’écrivain et intellectuel, fidèle à une méthode d’écriture combinant récit personnel, philosophie et sociologie, livrait le fruit d’une vie de réflexion sur le couple (son miracle et ses apories), la foi, le racisme (il y propose la notion d’«hétérophobie»), la pauvreté, la vieillesse…»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/08/reedition-de-lautobiographie-impossible-dalbert-memmi/">Réédition de l’‘‘Autobiographie impossible’’ d’Albert Memmi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En lice pour le Prix Comar : Ahmed Mahfoudh sur les traces du poète insensé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/10/en-lice-pour-le-prix-comar-ahmed-mahfoudh-sur-les-traces-du-poete-insense/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/10/en-lice-pour-le-prix-comar-ahmed-mahfoudh-sur-les-traces-du-poete-insense/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 07:42:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Laroui]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrazek Karabaka]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Douagi]]></category>
		<category><![CDATA[Bayrem Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Laâribi]]></category>
		<category><![CDATA[Taht Essour]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12424778</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans son nouveau roman, Ahmed Mahfoudh cherche à réhabiliter la mémoire et l'œuvre de l'écrivain Mohamed Laâribi.    </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/10/en-lice-pour-le-prix-comar-ahmed-mahfoudh-sur-les-traces-du-poete-insense/">En lice pour le Prix Comar : Ahmed Mahfoudh sur les traces du poète insensé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘La complainte du poète assassiné’’, dernier roman de Ahmed Mahfoudh (éditions Arabesques, Tunis 2024, 188 pages), est comme son titre le suggère une biographie romancée, celle du poète et journaliste Mohamed Laâribi, ayant marqué la vie littéraire en Tunisie au cours de la première moitié du 20<sup>e</sup> siècle.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Latif Belhedi </strong></p>



<span id="more-12424778"></span>



<p>Mohamed Laâribi, qui faisait partie du groupe littéraire Taht Essour, du nom du café que ses membres fréquentaient au quartier populaire de Bab Souika, à la lisière de la médina de Tunis, est moins connu que Bayrem Ettounsi, Ali Douagi, Abderrazek Karabaka ou autres Abdelaziz Laroui, mais son parcours et son œuvre méritent d’être mieux connus des lecteurs. Sauf que les sources biographiques manquent pour mieux cerner ce personnage bohémien, nomade, irréductible et fuyant. D’où le parti-pris de Ahmed Mahfoudh, qui a tenu à écrire non pas une biographie de Mohamed Laâribi, eu égard la rareté des sources, mais un roman inspiré de son personnage, et qui donne libre cours à l’imagination&nbsp;: la fiction rattrapant à chaque fois la réalité, pour combler ses vides et ses blancs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’être profond des choses</h2>



<p>Dans un avis aux lecteurs, le romancier a tenu à prévenir le lecteur que, <em>«comme dans toute création romanesque, la part de fiction est capitale pour accéder à la vérité du personnage, non seulement à cause de l’indigence des documents – nous avons dû recourir à notre imagination pour combler bien d’ellipses –, mais surtout parce que la vérité romanesque ne se situe pas au niveau de l’exploitation exhaustive du réel. Elle est plutôt réinventée par l’écrivain dont les fantasmes touchent à l’être profond des choses»</em>.</p>



<p><em>‘‘La complainte du poète assassiné’’</em> n’est donc pas une biographie&nbsp;et on est prié de le noter dès le début du roman pour ne pas avoir à reprocher à l’auteur quelque inexactitude dans l’évocation de certains épisodes ou aspects de la vie et du parcours de Mohamed Laâribi. Soit, mais on ne comprend pas pourquoi le romancier, sur les <em>«instructions»</em> du chercheur universitaire tapi au fond de lui, se sent-il obligé de multiplier les notes de fin page pour authentifier tel fait ou telle citation. N’aurait-il pas gagné à se libérer de cette exigence de véracité et de raconter les heurs et malheurs d’un poète, ses joies et ses regrets, ses combats et ses échecs, dans une Tunisie sous-occupation française, sur fond de guerre mondiale et de combat pour la libération nationale, sans devoir, à chaque fois, mettre des noms historiques sur des personnages en grande partie imaginaires ou, en tout cas, imaginés?&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour combler les vides et les blancs, notamment en ce qui concerne les dernières années du poète passées en France, le jeu valait la chandelle, sauf qu’au final, la matière romanesque s’est avérée assez pauvre et, roman ou biographie romancée, notre connaissance du personne n’a gagné ni en richesse ni en densité, Mohamed Laâribi restant un personnage aussi nébuleux et insaisissable qu’il a toujours été pour nous.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un homme, une ville, une époque</h2>



<p>Le roman se laisse cependant lire avec plaisir, surtout par les jeunes générations qui découvriront, au fil des pages, le Tunis cosmopolite de la première moitié du 20<sup>e</sup> siècle, ses populations bigarrées, assoiffées de modernité et de liberté, ses écrivains rebelles, ses poètes maudits et ses divas délurées qui faisaient tourner les têtes les mieux faites, entre exubérance et pauvreté, avec en arrière-fond, les bruits de bottes des armées qui s’y livraient des batailles décisives pour le contrôle du monde.</p>



<p>Le décor ainsi planté, il y aurait matière à un roman fleuve à la manière de Lawrence Durrel et de son célèbre <em>‘‘Quatuor d’Alexandrie’’</em>. Mais pour y parvenir, Ahmed Mahfoudh aurait mieux fait d’oublier ses notes, d’abandonner ses prétentions académiques, de libérer le poète en lui et de laisser libre cours à son imaginaire pour réinventer le Tunis cosmopolite des années 1900-1950. En s’enfermant dans le personnage étriqué de Mohamed Laâribi dont il cherche visiblement à réhabiliter la mémoire et à faire connaître l’œuvre, somme toute mineure, le romancier semble être passé à côté de l’essentiel : écrire </p>



<p>Le décor ainsi planté, il y aurait matière à un roman fleuve à la manière de Lawrence Durrel et de son célèbre <em>‘‘Quatuor d’Alexandrie’’</em>. Mais pour y parvenir, Ahmed Mahfoudh aurait mieux fait d’oublier ses notes, d’abandonner ses prétentions académiques, de libérer le poète en lui et de laisser libre cours à son imaginaire pour réinventer le Tunis cosmopolite des années 1900-1950. En s’enfermant dans le personnage étriqué de Mohamed Laâribi dont il cherche visiblement à réhabiliter la mémoire et à faire connaître l’œuvre, somme toute mineure, le romancier semble être passé à côté de l’essentiel : écrire <em>«le»</em> roman d’une ville et d’une époque autrement plus riches et fascinantes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/10/en-lice-pour-le-prix-comar-ahmed-mahfoudh-sur-les-traces-du-poete-insense/">En lice pour le Prix Comar : Ahmed Mahfoudh sur les traces du poète insensé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/10/en-lice-pour-le-prix-comar-ahmed-mahfoudh-sur-les-traces-du-poete-insense/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les auteurs tunisiens francophones et le questionnement permanent</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/01/les-auteurs-tunisiens-francophones/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/01/les-auteurs-tunisiens-francophones/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 06:25:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kacem]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Beit Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Gaha]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Sahnoun]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Yassine Bahri]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Marzouki]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9981711</guid>

					<description><![CDATA[<p>Littérature, imagination et histoire dans la littérature tunisienne de langue française. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/01/les-auteurs-tunisiens-francophones/">Les auteurs tunisiens francophones et le questionnement permanent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Journée d’études à Beit Al-Hikma à Carthage sur le thème de la «Littérature, imagination et histoire dans la littérature tunisienne de langue française».  </em></strong></p>



<span id="more-9981711"></span>



<p>La littérature tunisienne de langue française se constitue en champ d’investigation à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beit Al-Hikma. Cette Journée d’études prolonge les réflexions engagées lors de celle tenue en octobre 2022.</p>



<p>La directrice du département des lettres, Pre Raja Yassine Bahri, n’a pas manqué de rappeler, dans son mot d’ouverture, que<em> «notre culture nationale est la résultante de l’interaction vivante de toutes les langues et cultures actives dans l’espace culturel national»</em>. Et d’ajouter que reconnaître la part que chaque langue apporte aux représentations et à la personnalité nationale est <em>«un devoir que Beit Al-Hikma s’honore d’assumer en valorisant ses différentes composantes»</em>.</p>



<p>Outre le riche débat auquel elle a donné lieu et auquel ont pris part, entre autres écrivains et critiques, Abdelaziz Kacem, Samir Marzouki, Ahmed Mahfoudh, Mokhtar Sahnoun, et Salah Gharbi, cette journée d’études a, également, été marquée par le lancement du projet du Dictionnaire des auteurs tunisiens francophones, soutenu par l’Académie.</p>



<p>Le Pr Kamel Gaha, académicien et membre dudit département, a, pour sa part, expliqué que le libellé de la thématique à traiter constitue une plateforme de réflexion autour de laquelle Beit Al-Hikma a essayé de réunir les chercheurs et les auteurs pour mieux voir de quelle manière la littérature tunisienne d’expression française contribue à imaginer un temps, un discours et une histoire alternatifs par-delà la crise et les contradictions du présent.</p>



<p>La première séance a mis à contribution un nombre important d’auteurs tunisiens francophones, une place prépondérante ayant été accordée à leurs témoignages pour partager leurs expériences respectives.</p>



<p>Alors que la deuxième séance a été consacrée, comme en écho à la première, à des témoignages sur des auteurs et elle a mis à l’œuvre les chercheurs qui interrogent les œuvres d’auteurs tunisiens francophones pour tenter d’expliciter ce qui se cache derrière la complexité et la subtilité du geste de la création chez certains auteurs tunisiens francophones.</p>



<p>La littérature tunisienne de langue française, née dans la période coloniale, justifiait le choix de la langue française par la couleur politique de l’époque, entre soutien de ou lutte contre la pensée colonialiste.</p>



<p>Le statut de la langue française et son histoire en Tunisie ont cependant subi des mutations qui font constamment l’objet d’un questionnement pour les auteurs tunisiens contemporains.</p>



<p>Aujourd’hui, le renouveau de la littérature tunisienne demeure fortement lié à la vie politique et sociale ainsi qu’aux changements qui l’ont touchée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/01/les-auteurs-tunisiens-francophones/">Les auteurs tunisiens francophones et le questionnement permanent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/01/les-auteurs-tunisiens-francophones/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Beit Al-Hikma discute du roman ‘‘Constantin l’Ifriquien’’ de Bechir Ben Aïssa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/10/beit-al-hikma-discute-du-roman-constantin-lifriquien-de-bechir-ben-aissa/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/10/beit-al-hikma-discute-du-roman-constantin-lifriquien-de-bechir-ben-aissa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:03:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Bechir Ben Aïssa]]></category>
		<category><![CDATA[Beit Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Constantin l’Ifriquien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=6397250</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présentation du dernier roman du Pr Bechir Ben Aïssa, intitulé ‘‘Constantin l’Ifriquien’’.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/10/beit-al-hikma-discute-du-roman-constantin-lifriquien-de-bechir-ben-aissa/">Beit Al-Hikma discute du roman ‘‘Constantin l’Ifriquien’’ de Bechir Ben Aïssa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Académie des sciences, des lettres et des arts (Beit Al-Hikma), a organisé, à son siège à Carthage, mercredi 8 février 2023, une présentation-discussion du dernier roman du Pr Bechir Ben Aïssa, intitulé ‘‘Constantin l’Ifriquien’’ (éd. Nirvana, 198 pages, Tunis 2022), consacré à ce personnage historique ô combien équivoque.</em></strong></p>



<span id="more-6397250"></span>



<p>La présentation du roman a été assuré par l&rsquo;universitaire et romancier Ahmed Mahfoudh.</p>



<p>Constantin l’Ifriquien est auréolé d’une légende greffée sur une vie d’aventures et sur l’aspect <em>«occulte»</em> de son personnage.</p>



<p>Né à Carthage, il serait allé jusqu’aux Indes, mais séjourna réellement en Syrie, en Égypte, en Éthiopie et à Bagdad, apprenant le grec, l’hébreu, l’arabe, le latin, le syriaque, le persan, étudiant la grammaire, la géométrie, l’arithmétique, la musique, l’astronomie, la médecine.</p>



<p>L’un après l’autre, les ouvrages de Constantin, quelle que soit la matière étudiée dans ses traités de médecine, étaient reçus à Salerne, le plus important foyer intellectuel de son époque, et commentés avec respect par maîtres et élèves. La renommée de Constantin fut telle que Byzance lui décerna le titre de magister Orientis et Occidentis.</p>



<p>Ce n’est qu’au cours de la première Croisade, qui a noué des liens intellectuels avec l’islam, que les ouvrages médicaux furent abordés, et l’on découvrit la supercherie de Constantin : ayant acquis, lors de ses voyages, les grands textes médicaux arabes, et conscient de l’ignorance de ces ouvrages par les Latins, il les traduisit en omettant d’en indiquer les auteurs.</p>



<p>Béchir Ben Aïssa est maître de conférence à l’Institut supérieur de langues de Tunis (ISLT) depuis 2014.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/10/beit-al-hikma-discute-du-roman-constantin-lifriquien-de-bechir-ben-aissa/">Beit Al-Hikma discute du roman ‘‘Constantin l’Ifriquien’’ de Bechir Ben Aïssa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/10/beit-al-hikma-discute-du-roman-constantin-lifriquien-de-bechir-ben-aissa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décès du Dr Ahmed Mahfoudh : Hommage au militant et «homme exceptionnel que la Tunisie vient de perdre»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/20/deces-du-dr-ahmed-mahfoudh-hommage-au-militant-et-homme-exceptionnel-que-la-tunisie-vient-de-perdre/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/20/deces-du-dr-ahmed-mahfoudh-hommage-au-militant-et-homme-exceptionnel-que-la-tunisie-vient-de-perdre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 18:49:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[dermatologie]]></category>
		<category><![CDATA[médecin]]></category>
		<category><![CDATA[militant]]></category>
		<category><![CDATA[Uget]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=3265803</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Décès du médecin et militant progressiste Dr Ahmed Mahfoudh </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/20/deces-du-dr-ahmed-mahfoudh-hommage-au-militant-et-homme-exceptionnel-que-la-tunisie-vient-de-perdre/">Décès du Dr Ahmed Mahfoudh : Hommage au militant et «homme exceptionnel que la Tunisie vient de perdre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Jounaïdi Abdeljaoued a annoncé, ce samedi 20 août 2022, le décès du militant Ahmed Mahfoudh médecin spécialiste en dermatologie de son état : «homme exceptionnel que la Tunisie vient de perdre !», a-t-il déploré, en exprimant sa profonde tristesse et en présentant ses condoléances à la famille, aux proches et aux consœurs et confrères du défunt.</strong></em></p>



<span id="more-3265803"></span>



<p>Le militant Jounaïdi Abdeljaoued a rendu hommage à son camarade en ces termes :</p>



<p>«<em>Je viens d&rsquo;apprendre avec une immense tristesse le décès de mon ami et bien cher camarade Dr Ahmed Mahfoudh. Militant progressiste de la première heure, il présida le fameux congrès de l&rsquo;UGET (Korba 1971) qui fut un tournant dans la vie de l&rsquo;organisation estudiantine. Ahmed, cet homme exceptionnel que la Tunisie vient de perdre, était d&rsquo;une grande générosité et d&rsquo;un dévouement exemplaire à son métier de médecin.</em></p>



<p><em>Il n&rsquo;a cessé d&rsquo;apporter un soutien actif à toutes les causes justes et à la lutte pour les libertés, l&rsquo;égalité, la démocratie et la justice sociale.</em></p>



<p><em>De tout cœur avec mon amie et chère camarade militante Mounira et ses enfants Mehdi, Slim et Anis, à qui j&rsquo;adresse mes plus vives condoléances, et leur exprime ainsi qu&rsquo;à toute la famille, ma solidarité et ma profonde sympathie. Que Sid&rsquo;Ahmed repose en paix. Il restera à jamais vivant dans nos cœurs».</em></p>



<p>Dr Ahmed Mahfoudh sera accompagné à sa dernière demeure dimanche 21 août 2022 après la prière d&rsquo;El Asr au cimetière du Jellaz à Tunis. </p>



<p>Le cortège partira de son domicile sis au 23 rue Cheikh Mohamed Ennaifer à Laouina (en face de la résidence Elyes), annoncent ses proches.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/20/deces-du-dr-ahmed-mahfoudh-hommage-au-militant-et-homme-exceptionnel-que-la-tunisie-vient-de-perdre/">Décès du Dr Ahmed Mahfoudh : Hommage au militant et «homme exceptionnel que la Tunisie vient de perdre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/20/deces-du-dr-ahmed-mahfoudh-hommage-au-militant-et-homme-exceptionnel-que-la-tunisie-vient-de-perdre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Marocain Youssouf Amine Elalamy, lauréat du 2e Prix Orange du livre en Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/12/le-marocain-youssouf-amine-elalamy-laureat-du-2e-prix-orange-du-livre-en-afrique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/12/le-marocain-youssouf-amine-elalamy-laureat-du-2e-prix-orange-du-livre-en-afrique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 16:28:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellah Baïda]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Mostefa Harkat]]></category>
		<category><![CDATA[Ndèye Fatou Fall Dieng]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Orange du Livre en Afrique francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Tadjo]]></category>
		<category><![CDATA[Youssouf Amine Elalamy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=303347</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Prix Orange du Livre en Afrique récompense Youssouf Amine Elalamy pour son roman ‘‘C’est beau, la guerre’’, publié aux éditions Le Fennec au Maroc. Dans le cadre de ses engagements en Afrique et de son ancrage sur le continent, la Fondation Orange a lancé, en octobre 2018, le Prix Orange du Livre en Afrique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/12/le-marocain-youssouf-amine-elalamy-laureat-du-2e-prix-orange-du-livre-en-afrique/">Le Marocain Youssouf Amine Elalamy, lauréat du 2e Prix Orange du livre en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Youssouf-Amine-Elalamy-Fondation-Orange.jpg" alt="" class="wp-image-303349"/></figure>



<p><strong><em>Le Prix Orange du Livre en Afrique récompense Youssouf Amine Elalamy pour son roman ‘‘C’est beau, la guerre’’, publié aux éditions Le Fennec au Maroc.</em></strong></p>



<span id="more-303347"></span>



<p>Dans le cadre de ses engagements en Afrique et de son ancrage sur le continent, la Fondation Orange a lancé, en octobre 2018, le Prix Orange du Livre en Afrique francophone. Ce Prix, initié en partenariat avec l’Institut Français, répond à sa volonté d’œuvrer pour la promotion des talents littéraires africains et de l’édition locale africaine.</p>



<p>Pour cette 2e édition, 38 romans ont été envoyés, proposés par 28 maisons d’édition basées dans 14 pays différents. Une première sélection des titres a été réalisée grâce à une première lecture de tous les livres par six comités de lecture basés en Tunisie, au Sénégal, en Guinée, au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un jury international présidé par Véronique Tadjo</h3>



<p>Les 6 romans sélectionnés ont été soumis à l’appréciation du jury pour déterminer le lauréat.<br>Présidé par Véronique Tadjo (Côte d’Ivoire), le jury est composé d’écrivains, de critiques littéraires, de journalistes, ainsi que de personnalités reconnues dans le monde littéraire : Djaïli Amadou Amal (lauréate 2019, Cameroun), Yvan Amar (France), Kidi Bebey (France), Yahia Belaskri (Algérie), Eugène Ebodé (Cameroun), Valérie Marin La Meslée (France), Nicolas Michel (France), Gabriel Mwènè Okoundji (Congo) et Mariama Ndoye (Sénégal).<br>Le choix du jury s’est porté sur le livre de l’écrivain marocain Youssouf Amine Elalamy, ‘‘C’est beau, la guerre’’, paru aux éditions Le Fennec en 2019.<br>Ecrivain et artiste marocain, Youssouf Amine Elalamy est l’auteur de plusieurs romans. Auteur francophone, il publie en 2005 ‘‘Tqarqib Ennab’’, un livre en «darija» (arabe marocain) et obtient en 1999, le Prix du meilleur récit de voyage décerné par le British Council International pour ses écrits en anglais. Ses livres sont traduits dans plusieurs langues.</p>



<p>Dans <em>‘‘C’est beau, la guerre’’</em>, un jeune comédien embarque sur un rafiot, contraint à l’exil, chassé de son pays par une guerre fratricide. Placé dans un camp de réfugiés après la traversée, pour soulager la douleur des migrants, il décide de ressusciter les morts…</p>



<p>Véronique Tadjo et les membres du jury précisent : <em>«Dans ce roman au titre ironique, le narrateur du récit nous entraîne au cœur d’une guerre cruelle, où la terreur règne et l’espoir n’existe plus. Qu’importe le nom du pays invoqué, on le reconnaît aisément, car tout conflit est incarné et engendre la mort, l’épouvante et l’exil. Mais l’auteur décrit aussi le mode de résilience des survivants. Grâce à son verbe et à son phrasé, il colle au métier même de son personnage – qui est acteur. Par son sens de l’observation et sa minutie dans le détail, l’auteur nous offre des tableaux saisissants de beauté. La fin du roman, sur laquelle le jury a beaucoup discuté, interroge d’ailleurs la place de l’art et des créateurs face aux drames les plus profonds vécus, et provoqués, par l&rsquo;humanité. Cet ouvrage parle au cœur et à la raison.»</em></p>



<p>Youssouf Amine Elalamy recevra une dotation de 10.000 euros et bénéficiera d’une campagne de promotion de son ouvrage.</p>



<p>L’objectif du Prix Orange du Livre en Afrique est d’accompagner la diffusion du titre lauréat, et le faire connaître à un public le plus large possible, en le rendant plus visible et accessible, dans son pays d’édition d’origine, et au-delà de ses frontières, sur le continent africain, ainsi qu’au sein d’un maximum de pays.</p>



<p>Cette année, le travail de diffusion du texte au-delà des frontières a déjà été initié puisque l’ouvrage<em> ‘‘C’est beau, la guerre’’ </em>est également publié en France aux éditions le Diable Vauvert depuis octobre 2019. La visibilité donnée par Prix Orange du Livre en Afrique viendra accompagner cette diffusion, partout où elle a lieu, en espérant qu’elle se développe encore davantage.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les cinq autres finalistes étaient :</h3>



<p>•Abdellah Baïda, <em>‘‘Testament d’un livre’’</em>, éditions Marsam (Maroc);<br>•Ndèye Fatou Fall Dieng, <em>‘‘Ces moments-là’’</em>, L&rsquo;Harmattan Sénégal (Sénégal);<br>•Mostefa Harkat, <em>‘‘Le retour au Moyen Age’’</em>, Editions Afaq (Algérie);<br>•Ahmed Mahfoudh, <em>‘‘Les jalousies de la rue Andalouse’’</em>, Arabesques éditions (Tunisie);<br>•Paul-Marie Traoré, <em>‘‘Jeu de dames’’</em>, éditions Tombouctou (Mali).</p>



<p>La Fondation Orange s’engage pour l’insertion sociale et professionnelle des jeunes et des femmes en difficulté : les jeunes sans qualification ni emploi, les femmes en situation précaire, les personnes avec autisme. Depuis 30 ans, les actions de la Fondation leur donnent accès à l’éducation, à la santé, à la culture pour leur permettre de mieux s’intégrer dans la société. Nous contribuons également à la démocratisation de la culture auprès de tous les publics en favorisant l’accès à la musique vocale, au livre, aux musées. La Fondation intervient aujourd’hui dans tous ces domaines, pour que le numérique devenu essentiel, soit un facteur d’égalité des chances. Ainsi, avec le soutien de ses salariés engagés, la Fondation Orange permet chaque année, dans 30 pays, à près de 2 millions de personnes de prendre un nouveau départ.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/12/le-marocain-youssouf-amine-elalamy-laureat-du-2e-prix-orange-du-livre-en-afrique/">Le Marocain Youssouf Amine Elalamy, lauréat du 2e Prix Orange du livre en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/12/le-marocain-youssouf-amine-elalamy-laureat-du-2e-prix-orange-du-livre-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Tunisien Ahmed Mahfoudh parmi les finalistes du Prix Orange du Livre en Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/06/le-tunisien-ahmed-mahfoudh-parmi-les-finalistes-du-prix-orange-du-livre-en-afrique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/06/le-tunisien-ahmed-mahfoudh-parmi-les-finalistes-du-prix-orange-du-livre-en-afrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 16:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Mahfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Orange]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Orange du Livre en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du Livre Paris]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=286190</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lancé en octobre 2019 par la Fondation Orange, le Prix Orange du Livre en Afrique récompense un roman écrit en langue française par un écrivain africain et publié entre le 1er novembre 2018 et le 30 octobre 2019 par une maison d’édition basée sur le continent africain. Pour cette 2e édition, 38 romans ont été...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/06/le-tunisien-ahmed-mahfoudh-parmi-les-finalistes-du-prix-orange-du-livre-en-afrique/">Le Tunisien Ahmed Mahfoudh parmi les finalistes du Prix Orange du Livre en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Ahmed-Mahfoudh.jpg" alt="" class="wp-image-286194"/></figure>



<p><strong><em>Lancé en octobre 2019 par la Fondation Orange, le Prix Orange du Livre en Afrique récompense un roman écrit en langue française par un écrivain africain et publié entre le 1er novembre 2018 et le 30 octobre 2019 par une maison d’édition basée sur le continent africain.</em></strong></p>



<span id="more-286190"></span>



<p> Pour cette 2e édition, 38 romans ont été envoyés, proposés par 28 maisons d’édition basées dans 14 pays différents. Une première sélection des titres a été réalisée grâce à une première lecture de tous les livres par six comités de lecture basés en Tunisie, au Sénégal, en Guinée, au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Mali. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les 6 romans finalistes:</h3>



<p> Après délibérations à Paris, les représentants des comités de lecture se sont accordés sur la liste des six finalistes de cette 2e édition :<br> • <strong><em>Abdellah Baïda</em></strong>, <em>Testament d’un livre</em>, éditions Marsam (Maroc);<br> • <strong><em>Ndèye Fatou Fall Dieng</em></strong>, <em>Ces moments-là</em>, L’Harmattan (Sénégal);<br> • <strong><em>Youssouf Amine Elalamy</em></strong>, <em>C&rsquo;est beau</em>, la guerre, Le Fennec (Maroc);<br> • <strong><em>Mostefa Harkat</em></strong>, <em>Le retour au Moyen Age</em>, Editions Afaq (Algérie);<br> • <strong><em>Ahmed Mahfoudh</em></strong>, <em>Les jalousies de la rue Andalouse</em>, Arabesques (Tunisie);<br> • <strong><em>Paul-Marie Traoré</em></strong>,<em> Jeu de dames, Tombouctou</em> (Mali). </p>



<p>Retrouvez leurs avis sur cette sélection sur le <a rel="noreferrer noopener" aria-label="lien suivant (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.lecteurs.com/article/les-6-finalistes-du-prix-orange-du-livre-en-afrique-2020-sont-enfin-devoiles/2443797" target="_blank">lien suivant</a>. </p>



<p> Les six auteurs finalistes et leurs éditeurs devaient être présents au Salon du Livre Paris initialement prévu du 20 au 23 mars 2020 pour présenter leurs ouvrages, au sein de quatre conférences organisées sur le stand «Les Afriques» proposé par l’association ELLA (Espace des littératures et du livre africain et afro-descendants).</p>



<p> Les six ouvrages finalistes seront mis en avant sur les réseaux sociaux, notamment sur le site <a href="http://lecteurs.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Lecteurs (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Lecteurs</a>. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un jury international composé de personnalités du monde littéraire</h3>



<p> Le Jury final désignera un lauréat parmi les six finalistes, qui se verra décerner le Prix le 4 juin prochain à Tunis. Il recevra une dotation de 10.000 euros et bénéficiera d’une campagne de promotion de son ouvrage.<br> Présidé par Véronique Tadjo (Côte d’Ivoire), il est composé de 10 membres: Djaïli Amadou Amal (lauréate 2019, Cameroun), Yvan Amar (France), Kidi Bebey (France), Yahia Belaskri (Algérie), Eugène Ebodé (Cameroun), Valérie Marin La Meslée (France), Nicolas Michel (France), Gabriel Mwènè Okoundji (Congo) et Mariama Ndoye (Sénégal).</p>



<p> Cette initiative s’inscrit dans le cadre des engagements de la Fondation Orange en Afrique visant à accompagner les pays dans leur développement, y compris culturel, et dans ce cadre à promouvoir les talents littéraires africains et l’édition locale.</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/06/le-tunisien-ahmed-mahfoudh-parmi-les-finalistes-du-prix-orange-du-livre-en-afrique/">Le Tunisien Ahmed Mahfoudh parmi les finalistes du Prix Orange du Livre en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/06/le-tunisien-ahmed-mahfoudh-parmi-les-finalistes-du-prix-orange-du-livre-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
