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	<title>Archives des alimentation animale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des alimentation animale - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Les dessous de la crise du lait en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:59:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Klabi]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[beurre]]></category>
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		<category><![CDATA[filière laitière]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise du lait n’est pas sans conséquences économiques et sociales pour la Tunisie, qui a du mal à financer ses importations.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/les-dessous-de-la-crise-du-lait-en-tunisie/">Les dessous de la crise du lait en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie fait face actuellement à une crise du lait, marquée par la stagnation des prix de production, le coût élevé de l’alimentation animale et la diminution du cheptel. Ce qui n’est pas sans conséquences économiques et sociales pour le pays, qui fait face à de graves problèmes de financement de ses importations.</em></strong></p>



<span id="more-18525397"></span>



<p>Parmi les conséquences de cette situation&nbsp;: la pénurie de beurre qui refait surface. Dans de nombreuses régions du pays, supermarchés et commerces de détail affichent des rayons vides, tandis que le gouvernement tente d’endiguer la crise en distribuant des quantités exceptionnelles, qui restent insuffisantes.</p>



<p>La situation reste marquée par des tensions sur l’approvisionnement, que les acteurs du secteur associent directement à la crise plus générale de la filière laitière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour une révision du prix à la production</h2>



<p>Selon Ali Klabi, vice-président de la Chambre nationale du lait et des produits laitiers, relevant de l’Utica, la centrale patronale, la disparition du beurre des magasins est liée au déclin structurel de la production laitière et, surtout, à la baisse de la teneur en matières grasses du lait.</p>



<p>À l’origine du problème, explique M. Klabi, se trouve le déséquilibre entre les coûts de production et les prix du lait à la production, qui sont restés inchangés depuis novembre 2022.</p>



<p>La pression sur les marges a contraint de nombreux éleveurs à réduire leurs dépenses en alimentation animale, ce qui impacte directement la qualité du lait et, par conséquent, la disponibilité de la crème nécessaire à la production de beurre. M. Klabi réclame une révision du prix à la production, avec une augmentation progressive de 300 millimes.</p>



<p>Cette crise s’inscrit dans un contexte de détérioration plus générale du secteur.</p>



<p>Le ministre de l’Agriculture, Ezzedine Ben Cheikh, a indiqué fin novembre 2025 que la Tunisie avait perdu environ 20 % de son cheptel bovin, attribuant ce déclin à des sécheresses successives, à des pénuries d’eau et à la hausse des prix mondiaux des aliments pour animaux.</p>



<p>Sur le plan structurel, l’Office de l’élevage et des pâturages (OEP) indique que le secteur de l’élevage bovin emploie environ 112&nbsp;000 éleveurs, confirmant ainsi son importance socio-économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La souveraineté alimentaire remise en question </h2>



<p>Des signes de contraction sont apparus également au niveau régional. Dans la région de Mahdia, l’un des principaux centres de production laitière, les ventes de beurre ont chuté de 3 à 4 tonnes par jour en 2020 et 2021 à environ 2 tonnes par jour cette année.</p>



<p>Parallèlement, la production laitière dans les régions du Sahel et du Centre-Est a diminué de 35 % ces quatre ou cinq dernières années, selon le Centre laitier de Mahdia.</p>



<p>À court terme, le ministère du Commerce a annoncé la mise sur le marché de quantités supplémentaires de beurre et de farine afin d’apaiser les tensions sur le marché apparues lors des fêtes de l’Aïd El-Fitr.</p>



<p>Toutefois, sans ajustements plus profonds des prix à la production et du coût de l’élevage, cette pénurie risque de rester le symptôme d’une crise plus générale de la souveraineté alimentaire, avec des répercussions possibles sur d’autres produits laitiers.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<item>
		<title>Oliwa révolutionne la valorisation des déchets d&#8217;olives en Méditerranée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/27/oliwa-revolutionne-la-valorisation-des-dechets-dolives-en-mediterranee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 10:01:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[biogaz]]></category>
		<category><![CDATA[déchets d’olives]]></category>
		<category><![CDATA[économie circulaire]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Oliwa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet Oliwa est une initiative de recherche et d’innovation visant à transformer les sous-produits de l’olive en coproduits valorisables.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/27/oliwa-revolutionne-la-valorisation-des-dechets-dolives-en-mediterranee/">Oliwa révolutionne la valorisation des déchets d&rsquo;olives en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le <a href="https://www.oliwa-project.xyz/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">projet Oliwa</a> est une initiative ambitieuse de recherche et d’innovation visant à transformer les sous-produits de l’olive en coproduits valorisables. Axé sur l’économie circulaire et le zéro déchet, le projet vise à établir des chaînes de valeur durables dans six pays méditerranéens, dont la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-17555871"></span>



<p>Coordonné par l&rsquo;Université de Turin (Italie), Oliwa,<em> «Revalorisation des déchets d’olives dans des solutions d’économie circulaire pour l’alimentation animale, les additifs, les emballages et le biogaz»</em>, rassemble un consortium multidisciplinaire de 25 partenaires de premier plan originaires d’Italie, d’Espagne, de Grèce, de Turquie, d’Algérie et de Tunisie. Parmi eux, Aimplas, le Centre de technologie des plastiques, apporte son expertise en matériaux et solutions d’emballage durables.</p>



<p>L’objectif principal du projet est de soutenir la valorisation durable des déchets d’olives en coproduits destinés à l’alimentation animale, aux ingrédients fonctionnels, aux emballages et au biogaz. Grâce à des recherches approfondies et à des démonstrations concrètes, Oliwa validera la faisabilité et la durabilité de ces solutions circulaires, visant à réduire l’impact environnemental tout en créant de nouvelles opportunités économiques.</p>



<p>La recherche explorera des applications innovantes telles que l’utilisation de sous-produits d’olives dans l’élevage d’insectes pour produire des farines d’insectes de haute qualité destinées à l’alimentation animale, le développement d’extraits naturels d’olives comme additifs alimentaires et ingrédients fonctionnels, et la création de matériaux d’emballage alimentaire durables dérivés de déchets d’olives et de composants à base d’insectes pour améliorer la conservation des aliments et réduire les pertes.</p>



<p>De plus, le projet étudiera la production de biogaz à partir de déchets d’olives et de fumier animal ou d’insectes comme source d’énergie alternative.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Oliveraie-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17555915" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Oliveraie-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Oliveraie-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Oliveraie-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Oliveraie-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Oliveraie-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Oliveraie-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Oliveraie.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Le rôle d’Aimplas dans le projet Oliwa consiste à étudier la transformabilité des matériaux dérivés des déchets d’olives par des technologies conventionnelles comme l’extrusion afin d’obtenir des prototypes d’emballages rigides. Des prototypes de bouteilles et de barquettes alimentaires seront obtenus, et leur fonctionnalité sera validée. Aimplas étudiera également la capacité de thermoscellage de films issus des déchets d’olives pour la fabrication de couvercles de barquettes.</p>



<p>Oliwa vise également à réduire d’au moins 25 % les pertes et gaspillages alimentaires, en s’alignant sur des objectifs de durabilité plus larges et en contribuant à la résilience du secteur agroalimentaire méditerranéen.</p>



<p>Financé dans le cadre du programme Prima, ce projet représente une avancée significative vers une filière oléicole plus durable et innovante dans la région, en valorisant les déchets agricoles et en favorisant un modèle économique circulaire.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.azocleantech.com/news.aspx?newsID=35927" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Azocleantech</a>.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/27/oliwa-revolutionne-la-valorisation-des-dechets-dolives-en-mediterranee/">Oliwa révolutionne la valorisation des déchets d&rsquo;olives en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : la filière lait et viande victime des politiques agricoles  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/tunisie-la-filiere-lait-et-viande-victime-des-politiques-agricoles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2023 09:16:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[Mnawar Sghiri]]></category>
		<category><![CDATA[ovin]]></category>
		<category><![CDATA[Utap]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les filières viande et lait sont fortement lésées par les politiques de l'Etat en Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/tunisie-la-filiere-lait-et-viande-victime-des-politiques-agricoles/">Tunisie : la filière lait et viande victime des politiques agricoles  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les aléas climatiques et l’échec des politiques agricoles ont fortement lésé les agriculteurs en Tunisie, notamment les éleveurs qui se sont trouvés confrontés à la rareté des ressources en eau et à la cherté des prix des fourrages.</em></strong></p>



<span id="more-9741087"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué le directeur de l’Unité de production animale au sein de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), Mnawar Sghiri, dans une interview accordée à l’agence Tap, soulignant que les cheptels ovin et bovin régressent à un rythme alarmant, et précisant que le cheptel bovin compte actuellement 388&nbsp;000 femelles, contre 450&nbsp;000 en 2016.<em>«Cela constitue une perte colossale étant donné les coûts énormes du renouvellement du cheptel (le prix d’une génisse s’élève à plus de 12 000 dinars)»</em>, insiste-t-il.</p>



<p>Selon Sghiri, les agriculteurs se sont toujours plaints de la montée des coûts de production constitués à hauteur de 60 à 80% par les prix des fourrages, précisant que le prix de la botte de foin est passé de 23 dinars en juillet dernier à 32 dinars début septembre et que le prix de la botte de paille a atteint 17 dinars.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Indisponibilité des fourrages</h2>



<p><em>«Les prix les aliments composés pour bétail ne cessent d’exploser étant donné que les principales matières premières à l’instar du tourteau de soja et du maïs sont importées et dépendent de l’évolution des prix sur les marchés mondiaux et des chocs externes tels que la guerre russo-ukrainienne»</em>, explique encore le responsable syndical. Les producteurs, ajoute-t-il, subissent aussi, l’indisponibilité des fourrages sur le marché face à la faiblesse de l’offre notamment de l’orge et du son de blé, ce qui les contraint à abandonner leur activité et à vendre leurs cheptels, surtout dans les régions du centre, du sahel et du sud où le déficit pluviométrique est plus important.</p>



<p>Sghiri a, en outre, relevé une tendance de plus en plus manifeste ces dernières années en matière d’élevage ovin, laquelle consiste à favoriser l’élevage des moutons destinés à la commercialisation au détriment de l’élevage des brebis à cause de la régression des pâturages et de la recrudescence des vols. <em>«L’élevage animal est une activité très dure à exercer et non rentable ce qui accentue la désaffection des jeunes à son égard et augmente les taux d’abandon de cette filière»</em>, dit-il. Et d’enchaîner en affirmant que <em>«le coût de production d’un litre de lait s’élève à deux dinars, contre un prix de vente à la production de 1340 millimes, soit une perte de 660 millimes»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UW2788c0LG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/24/stress-hydrique-et-elevage-bovin-en-tunisie/">Stress hydrique et élevage bovin en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Stress hydrique et élevage bovin en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/24/stress-hydrique-et-elevage-bovin-en-tunisie/embed/#?secret=eU7on0AQqT#?secret=UW2788c0LG" data-secret="UW2788c0LG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Sur un autre plan, le responsable a fait remarquer qu’une large frange de citoyens est aujourd’hui contrainte de limiter sa consommation de viandes rouges en raison de leurs prix excessifs.</p>



<p>Il est à noter que la moyenne de consommation annuelle de viande rouge a baissé de 9,5 kg par habitant en Tunisie, ces dernières années à 8,3 kg actuellement, soit l’une des moyennes les plus faibles au monde, comparée à celle des Etats-Unis par exemple qui s’élève à 243 kg/an/habitant, selon les données de la&nbsp;société Ellouhoum.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Etat appauvrit l’agriculteur</h2>



<p>Sghiri a qualifié d’inquiétante, la détérioration des filières laitière et de la viande qui, outre ses répercussions sur la production animale (lait et viandes), menace la paix sociale, en aggravant les taux de chômage et le phénomène d’exode vers les grandes villes, qui pourrait constituer une menace sécuritaire étant donné que les régions rurales abandonnées par leurs habitants deviennent la cible de contrebandiers et de terroristes.</p>



<p>S’agissant des répercussions économiques de cette situation, le responsable de l’Utap a déclaré que la détérioration de ces filières contraint le gouvernement à recourir à l’importation, sachant que le coût d’un litre de lait importé dépasse les 3 dinars (entre 3 et 3,5 dinars). <em>«En important des produits comme le lait et les viandes rouges, l’Etat contribue à résoudre les problèmes des agriculteurs européens et complique la situation des agriculteurs tunisiens»</em>, a-t-il regretté. Et de relever que la préservation de ces filières est une nécessité environnementale, vu leur importance dans la préservation des écosystèmes et des équilibres naturels dans les zones rurales.</p>



<p>Les agriculteurs sont aussi, victimes de la recrudescence des actes de vol et de&nbsp;l’expansion des maladies animales&nbsp;(tuberculose bovine…), a déploré le responsable syndical, faisant porter la responsabilité de la crise des agriculteurs à l’Etat et aux gouvernements successifs depuis l’ère de Ben Ali.</p>



<p><em>«L’absence d’écoute, d’accompagnement et d’appui aux agriculteurs en temps de crises a aggravé la situation. Au lieu de soutenir les agriculteurs, l’Etat essaye de maitriser les prix, en contraignant les agriculteurs à brader leur production. Par ailleurs, l’Etat subventionne la consommation mais pas la production, ce qui pousse l’agriculteur à abandonner son activité»</em>, a expliqué Sghiri.</p>



<p><em>«Au fil des années,&nbsp;l’Etat, absent, a contribué à l’appauvrissement de l’agriculteur. L’absence de vision de la part des gouvernements successifs, a fait que nous en sommes là aujourd’hui»</em>,&nbsp;a-t-il insisté, estimant que <em>«l’agriculture a été utilisée pour financer d’autres secteurs et pour produire des produits à bas prix pour préserver le pouvoir d’achat du citoyen tunisien. Au bout du compte, on n’a réussi ni à préserver la paix sociale ni à développer l’agriculture comme pilier économique et de développement»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les voies du salut !</h2>



<p>Pour préserver la richesse animale, Sghiri estime nécessaire d’accorder une priorité absolue à l’agriculture dans les politiques et les débats nationaux; de garantir l’alimentation nécessaire aux animaux relève de notre souveraineté alimentaire; de soutenir l’agriculteur pour protéger le consommateur, d’autant plus que les dernières perturbations des chaînes d’approvisionnement à l’échelle internationale à cause des crises sanitaire et politique (pandémie, guerre russo-ukrainienne) <em>«ont montré que même en cas de disponibilité des financements nécessaires, les Etats pourraient se trouver dans l’impossibilité d’importer les produits de base»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Hze5lh3pmu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/12/comment-ameliorer-la-rentabilite-de-lelevage-1-un-secteur-strategique-et-delicat/">Comment améliorer la rentabilité de l’élevage : 1- Un secteur stratégique et délicat</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment améliorer la rentabilité de l’élevage : 1- Un secteur stratégique et délicat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/12/comment-ameliorer-la-rentabilite-de-lelevage-1-un-secteur-strategique-et-delicat/embed/#?secret=YA7odkcfAu#?secret=Hze5lh3pmu" data-secret="Hze5lh3pmu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Il vaudrait mieux être dans une logique de souveraineté alimentaire que de sécurité alimentaire. La souveraineté alimentaire se base sur la production nationale. La sécurité alimentaire, elle, repose sur la disponibilité de la liquidité pour pouvoir importer, ce qui augmente la dépendance du pays»</em>, nuance Sghiri, estimant que, pour surmonter cette crise, il convient de mettre l’accent sur le court terme, d’augmenter le prix du lait à la production de 800 millimes/litre et de réviser la prime de collecte et les prix des produits transformés.</p>



<p>Il a aussi, appelé à accélérer le paiement des montants dus à l’Etat au titre de la collecte, de l’exploitation et du stockage et qui dépassent les 300 millions de dinars, en versant immédiatement 50% de ces montants et en fixant un calendrier de paiement des sommes restantes.</p>



<p>L’Utap a aussi appelé, à travers son responsable, à compenser les fourrages en subventionnant les intrants des aliments composés, pour que le plafond de prix d’une tonne d’aliments composés ne dépasse 900 dinars, tout en assurant le contrôle de la qualité.</p>



<p>Sghiri a proposé d’accorder une subvention de 25% au tourteau de soja et de 35% au maïs, d’injecter des quantités supplémentaires d’orge fourragère et de son de blé sur le marché local pour lutter contre la spéculation et le monopole et d’importer des quantités de fourrages grossiers (foin, luzerne, paille) en les subventionnant au profit des éleveurs.</p>



<p>Il a recommandé d’augmenter la prime de transport des fourrages grossiers à partir des zones de production vers les gouvernorats du centre et du sud de 7 à 12 millimes/ botte/ km et d’activer les commissions techniques mixtes chargées de contrôler la qualité et les prix des fourrages et de publier les analyses réalisées par les laboratoires spécialisées dans ce domaine.</p>



<p>Parmi les recommandations figurent également, la subvention de la valorisation des déchets agricoles à raison de 90% des coûts pour en limiter le gaspillage, l’établissement de contrats de production entre l’Office des terres domaniales, les unités de production agricole et les coopératives agricoles pour la production de fourrages au profit des affiliés de ces coopératives et la mise en place d’une ligne de financement pour l’achat des fourrages grossiers, en accordant la priorité du financement aux contrats de production.</p>



<p>Sur le moyen terme, l’Utap préconise la mise en place d’une stratégie nationale de développement des ressources fourragères locales (colza, légumineuses, luzerne, fourrages complets, ensilage …) en favorisant le partenariat public-privé, tout en prenant en considération l’évolution des cheptels et l’impact des changements climatiques sur les ressources naturelles.</p>



<p>L’élaboration d’un plan d’action visant à garantir la souveraineté alimentaire en produits animaux (lait et dérivés, viandes rouges…), la création d’un fonds pour la santé animale et la mobilisation des financements nécessaires pour lutter contre les maladies animales et indemniser les éleveurs, ont aussi été vivement recommandées par le responsable.</p>



<p>Et le responsable syndical d’appeler à <em>«centraliser la gouvernance des filières auprès du Groupement interprofessionnel des viandes rouges et du lait (GIVLait) et de mettre en application la convention de partenariat public-privé pour le développement de la filière laitière signé depuis avril 2019»</em>. Et de souligner l’impératif d’orienter la subvention vers la production afin d’améliorer le rendement économique et la qualité du lait, maintenir les producteurs dans leurs régions et généraliser les relations contractuelles directes entre les éleveurs et les centres de collecte d’une part et entre les centres de collecte et les usines d’autre part.</p>



<p>Il recommande, par ailleurs, d’encourager la consommation des dérivés du lait, en supprimant la TVA de 19% appliquée sur ces produits et d’adopter une valeur ajoutée alimentaire ne dépassant pas 7%. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/tunisie-la-filiere-lait-et-viande-victime-des-politiques-agricoles/">Tunisie : la filière lait et viande victime des politiques agricoles  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : la culture du colza pourrait couvrir la moitié des besoins en huile végétale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/24/tunisie-la-culture-du-colza-pourrait-couvrir-la-moitie-des-besoins-en-huile-vegetale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 10:12:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[colza]]></category>
		<category><![CDATA[Grains Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[huile végétale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La culture du colza permettra de couvrir entre 40 et 50% des besoins de la Tunisie en huile végétale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/24/tunisie-la-culture-du-colza-pourrait-couvrir-la-moitie-des-besoins-en-huile-vegetale/">Tunisie : la culture du colza pourrait couvrir la moitié des besoins en huile végétale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/15/la-culture-du-colza-pour-une-agriculture-durable-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">culture du colza</a> permettra de couvrir entre 40 et 50% des besoins de la Tunisie en huile végétale et en produits pour l’alimentation animale, a indiqué le directeur des productions animales à l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), Mnaouer Sghairi.</em></strong></p>



<span id="more-6635284"></span>



<p>Dans une déclaration à l’agence Tap en marge de la signature d’une convention entre l’Utap et la société privée Grains Carthage, le responsable a ajouté que le colza est considéré comme limitant les facteurs de risque de développement de maladies chez de nombreuses espèces, dont les céréales, entraînant une 20% d’amélioration de la récolte de blé suivante et est un atout important dans la rotation des cultures.</p>



<p>Sghairi a également noté que le prix des huiles végétales devrait augmenter en 2022 et que la Tunisie a la capacité de les produire, notamment celle de colza.</p>



<p>La Tunisie a tous les atouts pour réussir dans cette culture, notamment dans la région du nord-ouest, a-t-il dit, ajoutant que l’adoption de cette approche vise à augmenter autant que possible la production de sources d’alimentation et à réduire les coûts. Il vise également à réduire le coût des importations et à améliorer la fertilité des terres (matière organique et productivité).</p>



<p>Des investisseurs locaux et étrangers qui promeuvent la culture du colza œuvrent, depuis 2014, à convaincre les autorités agricoles d’accroître les superficies consacrées à cette culture en Tunisie et d’encourager les agriculteurs à l’adopter. </p>



<p>Les superficies consacrées à la culture du colza en Tunisie ont augmenté de 400 hectares en 2014 à 15 000 hectares en 2021.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec <em>Tap.</em>)</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JLaafsIFei"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/19/abdelaziz-bouhejba-la-tunisie-doit-porter-la-superficie-du-colza-a-pres-de-100-000-hectares-en-2030/">Abdelaziz Bouhejba : « La Tunisie doit porter la superficie du colza à près de 100 000 hectares en 2030»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Abdelaziz Bouhejba : « La Tunisie doit porter la superficie du colza à près de 100 000 hectares en 2030» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/19/abdelaziz-bouhejba-la-tunisie-doit-porter-la-superficie-du-colza-a-pres-de-100-000-hectares-en-2030/embed/#?secret=Nb7kJDe3xP#?secret=JLaafsIFei" data-secret="JLaafsIFei" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>L’aide alimentaire extérieure ne réglera pas la crise de la production agricole en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/23/laide-alimentaire-exterieure-ne-reglera-pas-la-crise-de-la-production-agricole-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 12:22:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[fourrage]]></category>
		<category><![CDATA[Limam Bargougui]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Utap]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit accorder une plus grande importance au secteur agricole qui garantit la sécurité alimentaire des citoyens et contribue au développement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/23/laide-alimentaire-exterieure-ne-reglera-pas-la-crise-de-la-production-agricole-en-tunisie/">L’aide alimentaire extérieure ne réglera pas la crise de la production agricole en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Limam Bargougui a déclaré que l’aide alimentaire récemment envoyée par la Libye ne saurait apporter une réponse à la crise de la production agricole que vit la Tunisie dans plusieurs secteurs.</em></strong></p>



<span id="more-6176525"></span>



<p>Le vice-président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) en charge de la production animale, qui intervenait dans l’émission<em><a href="https://www.shemsfm.net/ar/%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1_%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3_%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/397553/%D8%A7%D8%AA%D8%AD%D8%A7%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D9%81%D9%84%D8%A7%D8%AD%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B6%D8%A7%D9%85%D9%86%D9%8A-%D9%85%D9%86-%D9%84%D9%8A%D8%A8%D9%8A%D8%A7-%D9%84%D9%8A%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D9%84-%D9%84%D9%85%D8%B4%D9%83%D9%84-%D8%A7%D9%84%D8%A5%D9%86%D8%AA%D8%A7%D8%AC-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> ‘‘Shems Maak’’, </a></em>aujourd’hui, lundi 23 janvier 2023, a expliqué que<em> «plusieurs filières agricoles, à l’instar de celle du lait, traversent une véritable crise qui ne saurait être réglée grâce aux aides extérieures que reçoit le gouvernement.»</em></p>



<p><em>«La Tunisie est en mesure de réaliser son autosuffisance en plusieurs produits agricoles et passer même à l’exportation, mais beaucoup de pays enregistrent des progrès dans ce domaine, alors que la Tunisie ne cesse de régresser»</em>, a déploré Bargougui.</p>



<p>Pour ne rien arranger, le monde a connu ces dernières années des crises de production et d’approvisionnement suite à la pandémie de Covid-19 et à la guerre russo-ukrainienne et les prix du fourrage ont connu une forte hausse, alors que la Tunisie importe 75% de ses besoins alimentation animale, a rappelé le responsable syndical, ajoutant que malgré cette hausse, la plupart des filières agricoles ont gardé leur niveau de production et de prix, alors que certains prix sont fixés par le ministère du Commerce et de la Promotion des exportations.</p>



<p>Limam Bargougui a également appelé les autorités à accorder une plus grande importance au secteur agricole qui garantit la sécurité alimentaire des citoyens et contribue au développement.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong>    </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/23/laide-alimentaire-exterieure-ne-reglera-pas-la-crise-de-la-production-agricole-en-tunisie/">L’aide alimentaire extérieure ne réglera pas la crise de la production agricole en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le son de blé subventionné : un système à revoir urgemment</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/02/le-son-de-ble-subventionne-un-systeme-a-revoir-urgemment/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 12:13:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle économique]]></category>
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		<category><![CDATA[orge fourragère]]></category>
		<category><![CDATA[registre des éleveurs]]></category>
		<category><![CDATA[ressources fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Bergaoui]]></category>
		<category><![CDATA[sédari]]></category>
		<category><![CDATA[son subventionné]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite à la sécheresse que certaines régions de la Tunisie sont en train de subir et aux prix des concentrés de plus en plus élevés, les éleveurs n&#8217;ont cessé de réclamer du son subventionné (ou sédari) pour alimenter leurs animaux. Toutefois la distribution de ce sédari pose de nombreux problèmes présentés dans cet article et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/02/le-son-de-ble-subventionne-un-systeme-a-revoir-urgemment/">Le son de blé subventionné : un système à revoir urgemment</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Alimentation-animale.jpg" alt="" class="wp-image-338370"/></figure>



<p><strong><em>Suite à la sécheresse que certaines régions de la Tunisie sont en train de subir et aux prix des concentrés de plus en plus élevés, les éleveurs n&rsquo;ont cessé de réclamer du son subventionné (ou sédari) pour alimenter leurs animaux. Toutefois la distribution de ce sédari pose de nombreux problèmes présentés dans cet article et auxquels des solutions sont proposées.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Ridha Bergaoui</strong> *</p>



<span id="more-338367"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<p>Le manque de pluie dans certaines régions du centre et du sud du pays a entraîné un déficit au niveau des ressources fourragères et de la végétation des parcours. Afin d’alimenter leurs animaux les éleveurs ont recours aux aliments concentrés industriels. Toutefois, le prix de ces concentrés ne cesse d’augmenter suite à l’accroissement du prix du maïs et du soja importés utilisés dans la fabrication de ces aliments. Ceci a entraîné une détérioration de la rentabilité de l’élevage et a poussé les éleveurs à chercher d’autres alternatives dont le recours au son subventionné appelé également sédari. Celui-ci est malheureusement peu disponible et vendu selon des quotas précis.</p>



<p>Partout dans le pays, les éleveurs ont donc manifesté pour exiger l’approvisionnement des régions et l’augmentation des quotas du son subventionné qui leur sont destinés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un aliment destiné à la sauvegarde du cheptel en période de sécheresse</h3>



<p>La Tunisie subit régulièrement des périodes de sécheresse qui ont des effets parfois très graves sur l’économie du pays avec une chute importante des ressources hydriques affectant les productions agricoles et la survie du cheptel. Le ministère de l’Agriculture, en concertation avec le reste des départements et surtout le ministère du Commerce, dispose d’une stratégie nationale, destinée à gérer les périodes de sécheresse, pour limiter les dégâts, soutenir les agriculteurs et sauvegarder le patrimoine agricole national.</p>



<p>Parmi les composantes de cette stratégie, la distribution d’aliments destinés au bétail afin d’éviter la perte du cheptel. Orge, son de blé, bouchons de luzerne déshydratée et même du foin ont été importés, lors des années de sécheresse, et distribués aux éleveurs pour suppléer au manque du fourrage local et de la végétation des parcours. Le son, produit par les minoteries à partir de la trituration du blé local ou en transit, est le plus demandé par les éleveurs. Il est vendu à un prix très avantageux, à raison de 12,500 dinars le sac de 50 kg.</p>



<p>Pour éviter les spéculations et la vente du son subventionné dans les circuits parallèles, l’Etat a strictement réglementé la commercialisation de ce produit considéré stratégique par les éleveurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un commerce sous haute surveillance</h3>



<p>La distribution et la vente du son sont réglementées par un décret (décret n° 2013-1293 du 27 février 2013, relatif à l’organisation et au contrôle de la distribution du son de blé) qui remplace le décret n° 2001-149 du 19 janvier 2001 relatif au même objet.</p>



<p>Ce décret confie à l’Office des Céréales la tâche de supervision et du suivi de la distribution du son. Une Commission Nationale fixe les quotas mensuels destinés à chaque gouvernorat en fonction des conditions climatiques et des besoins du cheptel. Des commissions régionales veillent à établir les listes des éleveurs et des usines d’aliments concentrés bénéficiaires et des approvisionneurs de la région chargés de la vente du son aux éleveurs. Les usines d’aliments concentrés s’approvisionnent directement des minoteries. La quantité de son affectée à chaque éleveur dépend de l’importance de son cheptel. Les commerçants s’approvisionnent auprès des minoteries. Une commission technique au ministère de l’Agriculture est responsable du suivi de l’opération. Le contrôle de la distribution du son dans les régions est assuré par les équipes régionales multidisciplinaires. Des sanctions sont prévues contre tout contrevenant à la procédure fixée par le décret que ce soit les minotiers ou les approvisionneurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des difficultés récurrentes</h3>



<p>Malgré les différents et multitudes contrôles et la réglementation très stricte régissant le commerce du son subventionné, les brigades de contrôle économique ont, à plusieurs reprises, saisi des quantités importantes de sédari destinés à la contrebande au marché noir. Des malversations et de la spéculation sont rapportés fréquemment par les éleveurs et le prix du sédari a plus que triplé ces derniers jours dans les circuits parallèles.</p>



<p>Les minoteries-semouleries traitent en moyenne prés de 2 MT de blé/an (à peu prés moitié blé dur et moitié blé tendre) ce qui conduit à une production d’environ 230 000 T de son de blé utilisé dans l’alimentation animale. Le son est produit par les minoteries durant toute l’année. Ce son est destiné aussi bien aux éleveurs qu’aux usines d’aliments concentrés. La quantité produite par mois ne correspond pas forcement avec les besoins des éleveurs qui est plus important plutôt en été et en automne et la pression est trop forte surtout que le prix est très intéressant.</p>



<p>Le prix du concentré pour vache laitière est plus de quatre fois plus élevé que celui du son subventionné. Ceci explique l’insistance des éleveurs pour disposer de ce produit, surtout en cette période de crise du lait, alors que cette pression est absente sur les autres aliments comme l’orge fourragère ou les bouchons de luzerne importée.</p>



<p>A titre indicatif, ci-dessous les prix au détail de quelques aliments :</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Tableau-son-de-ble.jpg" alt="" class="wp-image-338376"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Le son, un aliment déséquilibré</h3>



<p>Le son de blé pose certains problèmes digestifs et la quantité à distribuer aux animaux doit être limitée. Il est riche en phosphore (9,9 g/kg) et pauvre en calcium (1,4 g/kg). Le rapport calcium sur phosphore est de 0,14 alors qu’on recommande pour la production de lait un rapport autour de 1. Ce rapport déséquilibré est à l’origine, surtout dans le cas d’une ingestion importante du son, de pathologies graves du squelette et des problèmes de fertilité.</p>



<p>Par ailleurs, le son de blé absorbe beaucoup d’humidité, il fermente facilement et les moisissures s’y développent rapidement. Une attention particulière doit être apportée à sa conservation.</p>



<p>Le sédari ne convient pas à lui seul à l’alimentation des animaux mais doit être utilisé comme composant d’une ration qui doit comporter d’autres aliments. Mélangés ensemble, tous les éléments nutritifs nécessaires à l’animal doivent être présents pour assurer la bonne santé et des niveaux de production convenables. L’utilisation abusive du sédari seul peut gravement nuire à la santé et la carrière de l’animal.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un système éprouvant et peu efficace</h3>



<p>Le système actuel de distribution du sédari subventionné est complexe. Il mobilise une multitude de structures et de commissions de suivi et de contrôle… L’organisation est lourde et disproportionnée. Ce système est inefficace puisque le son subventionné fait l’objet de malversations, de fraudes et de spéculations.</p>



<p>Le son en lui-même est un produit qui ne convient pas, sur le plan nutritif, à alimenter correctement les animaux et risque de porter atteinte à la santé des animaux. En plus c’est un produit qui absorbe facilement l’humidité et se conserve très mal. Il n’est pas toujours disponible puisqu’il dépend de l’activité de trituration des minoteries et que les usines des aliments concentrés en prélèvent une partie importante pour leurs propres besoins.</p>



<p>Pour toutes ces raisons il serait intéressant d’engager une réflexion pour évaluer le système actuel et l’abroger si nécessaire ou alléger les procédures.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quelques idées à mettre en œuvre</h3>



<p>À notre avis, le système actuel de soutien aux éleveurs par le biais du son subventionné est trop lourd et disproportionné. Il occasionne beaucoup de perte d’énergie, de temps et de moyens. Il faut abandonner le sédari subventionné, qui pose de nombreux problèmes, et abroger le décret régissant tout ce système compliqué de commercialisation et de contrôle.</p>



<p>Il serait avantageux de remplacer le sédari par l’orge fourragère plus riche et mieux équilibrée sur le plan nutritionnel. Cette orge devra être malheureusement importée puisque la production locale d’orge est insuffisante.</p>



<p>Des enseignants chercheurs de nos institutions de recherche agricole ont mené de nombreux travaux sur la valorisation de sous-produits (sous-produits de l’olivier, sous-produits du palmier, déchets et résidus des industries agroalimentaires…) comme aliments de sauvegarde. Ces travaux peuvent être valorisés pour concevoir un aliment bon marché et équilibré convenant comme aliment de sauvegarde. De petites entreprises peuvent être créées et encouragées pour fabriquer ces aliments ce qui permet de créer de l’emploi pour certains de nos diplômés du supérieur en chômage et de créer une certaine dynamique au niveau régional.</p>



<p>Il est nécessaire également de faire des efforts pour généraliser l’inscription des éleveurs au<em> «registre des éleveurs»</em> et l’identification de tous les animaux. Celle-ci est exigée par la réglementation en vigueur. L’arrêté du ministre de l’Agriculture du 20 septembre 2010 fixe les registres de l’identification des éleveurs et la procédure d’identification des animaux.</p>



<p>L’Office de l’élevage et des pâturages, principal acteur du secteur de l’élevage, doit disposer des moyens humains et matériels nécessaires pour mener à bien l’inscription généralisée et la mise à jour des registres des éleveurs et de leur cheptel. Ces registres serviront pour mieux cibler les aides et le soutien destinés aux éleveurs en difficulté. Ils pourront également être utilisés à d’autres fins comme la vaccination du cheptel, le suivi des mouvements des animaux surtout dans les régions frontalières, la traçabilité des produits d’origine animale …</p>



<p><em>* Professeur universitaire</em>.</p>



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