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	<title>Archives des anarchie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des anarchie - Kapitalis</title>
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		<title>Médenine &#124; Des espaces de la petite enfance fermés par les autorités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 20:51:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d&#8217;un contrôle visant les espaces de la petite enfance dans le gouvernorat de Médenine, les autorités ont ordonné sept fermetures, ce mardi 13 janvier 2025. Cette décision a été prise par la direction de la commission régionale de suivi et de contrôle et a visé les espaces anarchiques accueillant ou hébergeant des...</p>
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]]></description>
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<p><em><strong>Dans le cadre d&rsquo;un contrôle visant les espaces de la petite enfance dans le gouvernorat de Médenine, les autorités ont ordonné sept fermetures, ce mardi 13 janvier 2025.</strong></em></p>



<span id="more-18232376"></span>



<p>Cette décision a été prise par la direction de la commission régionale de suivi et de contrôle et a visé les espaces anarchiques accueillant ou hébergeant des enfants sans les autorisations nécessaires et/ou sans se conformer au cahier des charges réglementant le secteur.</p>



<p>Les espaces non conformes ont été fermés en vue de protéger les enfants et assurer leur sécurité pendant leur prise en charge, sachant que la commission a également décidé d’examiner les procédures administratives pour d&rsquo;autres espaces dans la région, et ce, sous la supervision du secrétaire général du gouvernorat Khamis Mejhed.</p>
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		<title>Omerta, intimidation, et ordures : Haro sur la loi !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/omerta-intimidation-et-ordures-haro-sur-la-loi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 07:09:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[civisme]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a en Tunisie un manque de civisme généralisé qui n’est l’apanage d’aucune classe sociale. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y a dans notre pays un manque de civisme généralisé qui n’est l’apanage d’aucune classe sociale en particulier et qui menace les fondements de l’État bien plus que ne le feraient tous les hommes d’affaires indélicats. </em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia</strong></p>



<span id="more-14457686"></span>



<p>Sur la route qui monte dans un quartier cossu vers un panorama que l’ancienne puissance occupante a réservé à la mémoire de sa gloire aujourd’hui disparue, une benne à ordures a depuis des années élu domicile sur un terrain trop petit pour être construit et dominant une rue en contrebas. Nul ne sait comment ses roues l’y ont amenée. Mais comme la benne ne peut pas contenir tous les détritus du quartier, les habitants ont pris l’habitude de l’utiliser comme décharge autant pour les sacs poubelles que les débris d’arbres et de plantes issus des jardins voisins et déposés par ceux qui ne veulent pas payer les frais du transport vers les lieux dûment établis à cet effet.</p>



<p>Il va sans dire que ce terrain étant situé au pied d’une côte, les eaux pluviales qui y stagnent le transforment au gré des précipitations devenues rares en cloaques. Et lorsque les boues sèchent avec le soleil, on y découvre parfois les traces mystérieuses des pneus larges et profonds de tracteurs venus y creuser avec leur lame et transformer la pente douce en un toboggan vers la rue en contrebas, où il est préférable de ne pas s’aventurer. Personne n’en connaît la provenance, et l’autorité compétente a nié y avoir envoyé un engin, ce que l’on croit volontiers.</p>



<p>Les conducteurs du secteur public et des sociétés, dûment titularisés, ne sont pas assez téméraires pour se risquer dans une fondrière en pente pour en accroître la dépression en creusant la terre au risque de tomber dans la rue adjacente quelques mètres plus bas. Le franc tireur qui l’a fait était apparemment motivé par un travail grassement payé; à l’instar de cet autre (ou le même?) qui il y a quelques années avait réveillé le voisinage avec son engin un jour férié au début de l’été à 7 heures du matin en déversant à grand bruit les briques qui allaient servir à la construction d’un mur illégal, entièrement fini et peint en 48 heures. Il avait fallu près de quatre mois de procédure ainsi que l’intervention de l’autorité à son plus haut niveau pour en obtenir la destruction.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Engin, muraille grillagée et poutres en béton</h2>



<p>C’est encore un engin qui avait sans aucun doute déposé aux premières lueurs du jour, dans l’ouverture accédant au terrain public illégalement accaparé côtoyant la dite décharge, les morceaux de poutres en béton armé qui en interdisent pratiquement le passage, et qu’on a plus tard pris soin de bien dissimuler par le branchage des arbres soigneusement attachés. Ces poutres étant donné leur masse n’auraient autrement pas pu y être amenées ni positionnées. Mais afin de bien préciser les choses, le terrain voisin de la décharge avait été entouré sans coup férir par une muraille grillagée, dont l’accès était commandé par une porte fermée à clé et qui ne s’ouvrait que pour les ouvriers chargés de planter et d’entretenir le gazon, les arbustes, et les plantes, en consacrant ainsi l’occupation.</p>



<p>Le grillage avait dans ses 3/4 fini par être supprimé après plusieurs interventions frileuses des services concernés prétendant à chaque fois avoir accompli leur mission mais qui confrontés à leurs manquements en expliquaient et contre toute évidence&nbsp; l’impossibilité, en général par la difficulté de l’accès ou du passage. Mais deux années plus tard le fait est là : l’accès étant fermé sur trois côtés, y compris l’étroit passage vers la décharge, et la façade étant occupée par des bacs à fleurs remplis de sable soigneusement alignés sur toute la longueur, la liberté de circuler des piétons n’y est toujours pas assurée et il ne viendrait à l’esprit d’aucun passant de s’arrêter dans ce qui s’apparente à une propriété privée et qui ne l’est pas.</p>



<p>Juridiquement, nonobstant l’occupation illégale d’un terrain public, une fois les services concernés en ayant assuré la liberté du passage, l’occupant qui la supprime après leur intervention tombe en principe sous le coup de l’article 255 du code pénal, qui sanctionne de 15 jours d’emprisonnement et d’amende l’auteur des faits.</p>



<p>L’autorité de tutelle, il y a déjà une année et demie, avait donc pris la décision de porter plainte contre le récidiviste récalcitrant. On pensait que cela serait fait. C’était jusqu’à il y a une dizaine de jours. Des piquets ont alors été établis depuis le terrain précité le long de la route sur lequel une muraille grillagée a été fixée, fermant l’accès du public à la décharge. Une personne, qui s’est avérée être un gardien du voisinage, accompagnant les ouvriers au travail, n’a pas mâché ses mots dans les termes les plus vulgaires&nbsp; pour prier les curieux, ou les procéduriers demandant un justificatif légal, d’aller voir ailleurs. Il a affirmé qu’il agissait sur instructions de son patron.&nbsp;</p>



<p>Ainsi un citoyen pouvait envoyer son factotum travailler dans l’espace public sans autorisation officielle, en insultant les passants. Dans le cas d’espèce, l’opposition aux travaux équivalait à un problème entretenu avec la propreté (!!!). L’argument du respect des procédures conduit à l’accusation de saleté, particulièrement, comme c’est justement le cas, lorsque l’auteur se situe dans l’illégalité.</p>



<p>On a eu ainsi la confirmation du rapport entretenu entre la grille implantée interdisant l’accès à la décharge, et l’occupant illégal récidiviste du terrain contigu, qui avait donné son accord (!!!) à l’initiative, et qui n’avait toujours pas été jugé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une grave question sécuritaire</h2>



<p>Il s’est avéré qu’il s’agissait là de celle d’un habitant de la rue en contrebas, par ailleurs fort poli, posé, courtois, qui se plaignait des détritus tombant dans la rue devant sa propriété et du torrent d’eau qui lors des pluies dévalait désormais de la décharge (ravinée par la lame du bulldozer&nbsp;!!!) au risque d’entraîner un glissement du terrain. Il accusait les services de la voirie d’en être les responsables lors du ramassage des tas d’ordures. Il a prétendu s’entendre répondre par qui de De Droit qu’il n’y avait pas d’argent disponible pour résoudre son problème. Il ignorait évidemment les événements qui depuis deux ans se déroulaient sur le terrain en amont de son domicile, et même tous les travaux qui avaient été menés dans l’illégalité la plus totale; à commencer par ceux en plein confinement durant le Covid.</p>



<p>Pour en revenir au mur grillagé installé le long d’une route fréquentée par des ambassadeurs, parfois par des chefs d’Etats en visite officielle, il est évident que la disparition de la décharge constitue une bonne chose pour le quartier. Le chariot à ordures a été déplacé, mais les citoyens se sont avérés plus propres que prévu: lorsqu’il est rempli, il ne vient à l’idée de personne de déposer ses sachets sur le sol tout autour.</p>



<p>C’est la preuve que l’état d’anarchie qui prévalait dans la décharge n’était pas le fruit du hasard mais aussi prémédité que le creusement par un bulldozer à roues en risquant l’affaissement du sol. Mais ce n’est qu’un aspect de la question. On s’est souvent prévalu de l’embellissement de la ville, pour justifier tous les abus. L’attaque par des chiens, que personne n’avait constatée, avait servi de prétexte à l’occupation du terrain précité, et on avait ensuite argué de l’embellissement du quartier, puis de la dénivellation en contrebas pour garder le grillage sur un côté.</p>



<p>Des citoyens interviennent dans le domaine public sans avoir aucune qualité pour le faire et usent de toutes sortes de raisons. Mais un espace public occupé illégalement, entouré d’arbustes derrière lesquels on ignore ce qui se passe, situé au bord d’une route fréquentée par des personnalités officielles, ne suscite aucune réaction sécuritaire en imposant la taille et l’ouverture à la vue des passants, même lorsque l’occupant fait l’objet d’une mesure municipale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un manque de civisme généralisé</h2>



<p>Les travaux le long de cette même route théoriquement hyper surveillée, en toute illégalité, quelles qu’en soient les raisons, sont apparemment menés jusqu’à leur terme sans aucune crainte.</p>



<p>Pour mémoire, le juge Giovanni Falcone était mort dans l’explosion de sa voiture blindée près de Trapani parce qu’on avait dissimulé sous l’autoroute sur son passage des charges explosives apparemment déposées quelques mois auparavant dans le cadre de travaux publics.</p>



<p>Il y a donc une grave question sécuritaire qui se pose si les permis de constructions ou de travaux ne sont pas contrôlés. Dans un quartier situé ailleurs, il n’est pas rare que des habitants occupent les terrains contigus à leurs domiciles pour en faire des légumiers, des poulaillers, ou des petits jardins avec arbres fruitiers. Évidemment on n’hésite pas à y faire creuser des puits en toute illégalité&nbsp;afin de puiser directement dans la nappe phréatique, à une époque de sécheresse, où les réserves d’eau n’atteignent que 30% de leur capacité théorique. Comme toujours l’omerta est de rigueur.</p>



<p>Si on veut être équitable, il ne faut pas oublier tous ceux, nombreux, qui pillent quotidiennement les richesses de l’État et qui passent à travers les mailles du filet. Il y a un manque de civisme généralisé qui n’est l’apanage d’aucune classe sociale en particulier et qui menace les fondements de l’État bien plus que ne le feraient tous les hommes d’affaires indélicats du pays. </p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>En Tunisie, la démocratie commence à rimer avec anarchie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/12/en-tunisie-la-democratie-commence-a-rimer-avec-anarchie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 10:15:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Photos d&#8217;archives (manifestations de janvier 2016).  Dans la Tunisie actuelle, où les lois sont piétinées et l’Etat défié et humilié un peu plus chaque jour, la règle démocratique est en passe de devenir la loi de la jungle. Par Dr Sami El Mekki * Immédiatement après la triste affaire de Petrofac, qui a tenu en haleine...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-35342" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Manifestation-Kasserine.jpg" alt="Manifestation-Kasserine" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Photos d&rsquo;archives (manifestations de janvier 2016). </em></p>
<p><em><strong>Dans la Tunisie actuelle, où les lois sont piétinées et l’Etat défié et humilié un peu plus chaque jour, la règle démocratique est en passe de devenir la loi de la jungle.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Dr Sami El Mekki </strong>*</p>
<p><span id="more-68011"></span></p>
<p>Immédiatement après la triste affaire de Petrofac, qui a tenu en haleine tout le pays durant huit longs et interminables mois, une nouvelle catastrophe vient d’éclater : quarante quatre individus hautement douteux sont parvenus avec leur sit-in anarchique à bloquer, encore une fois, la production de phosphates à Metlaoui et cela risque de durer.</p>
<p>Une grève de deux jours des stations services a été évitée de justesse lundi avant-dernier, peu après minuit, après d’âpres négociations menées sous les pressions et les menaces et après avoir créé une énième psychose chez les citoyens.</p>
<p>Est-ce légal? Est-ce logique et moral de prendre en otage les citoyens et de nuire à leurs intérêts, de surcroît sans le moindre préavis?<br />
Dans la même journée du lundi, une horrible scène a fait le tour des réseaux sociaux en y créant un buzz énorme. On y voit une femme blasphémer, insulter et tabasser le premier délégué de Sidi Hassine…</p>
<p>Elle lui a fait subir une véritable humiliation en le giflant, en le mordant et en essayant de l’étrangler en tirant sur sa cravate, en présence d’une foule étrangement indifférente et sans la moindre réaction pour mettre un terme à cette agression…</p>
<p>Où est passé l’autorité de l’Etat et son prestige, un concept très cher au président de la république Béji Caid Essebsi qui en avait fait son véritable slogan de campagne électorale et l’un de ses principaux chevaux de bataille?</p>
<p>Comment pourrions-nous parler de prestige de l’Etat face à toutes ces bouffonneries qui nous enfoncent, un peu plus chaque jour, dans l’obscurité et augurent d’un avenir incertain?</p>
<p>Que faut-il qu’il arrive pour que les autorités actuelles prennent conscience de la gravité de la situation? Et que faut-il de plus à nos gouvernants pour qu’ils agissent en appliquant la loi?</p>
<p>Cela fait six ans que les démagogues de gros calibres et les prédateurs assoiffés de haine et de discorde sociale ont pris possession de notre Tunisie des merveilles pour noircir sa terre verte et son ciel bleu…</p>
<p>Alors que le pays s’apprête à vivre une année 2017 exceptionnellement laborieuse et à quelques semaines de la tenue de la Conférence internationale sur l’investissement <em>‘‘Tunisie 2020’’</em>, nous adressons une image calamiteuse de notre pays au monde entier.</p>
<p>Décidément, notre malheureuse démocratie dégénère chaque jour davantage en véritable anarchie, où tous les dépassements, les coups bas et les trahisons sont permis et où la règle démocratique est devenue la loi de la jungle…</p>
<p>Le leader Habib Bourguiba, en grand stratège et en visionnaire hors du commun, avait vu juste en disant:<em> «L’histoire est riche en exemples où la démocratie a dégénéré en anarchie et en désordre. Le civisme, la maturité, l’éducation, la probité et la compétence sont incontournables pour la réussite et la promotion d’une démocratie authentique. Tant que ces conditions ne sont pas remplies, elle engendre inéluctablement des abus qui deviennent source d’anarchie et de régression&#8230;»</em></p>
<p>Enfin, je ne peux conclure sans évoquer la citation de l’illustre écrivain et philosophe Français Voltaire : <em>«Si le despotisme est l’abus de la royauté, l’anarchie est l’abus de la démocratie … »</em></p>
<p><em>* Médecin pneumologue.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Soliman : Les plages débarrassées des constructions illégales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 16:11:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[baigneurs]]></category>
		<category><![CDATA[ministères]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La municipalité de Soliman, gouvernorat de Nabeul, s’est attaquée aux dépassements sur les plages publiques. Au bonheur des baigneurs. Depuis une semaine, la police municipale de Soliman est à la chasse aux abus sur les plages, notamment les commerces, parkings et centres de location non autorisés. Cette campagne de lutte contre les infractions sur les plages tunisiennes vise à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-60295" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Soliman-plages.jpg" alt="Soliman plages" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La municipalité de Soliman, gouvernorat de Nabeul, s’est attaquée aux dépassements sur les plages publiques. Au bonheur des baigneurs.</strong></em></p>
<p><span id="more-60292"></span></p>
<p>Depuis une semaine, la police municipale de Soliman est à la chasse aux abus sur les plages, notamment les commerces, parkings et centres de location non autorisés.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-60296" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Plages-Soliman.jpg" alt="Plages Soliman" width="500" height="300" /></p>
<p>Cette campagne de lutte contre les infractions sur les plages tunisiennes vise à mettre fin à une anarchie dont souffrent les vacanciers. Lancée conjointement par les ministères de l’Environnement et du Développement durable, de l’Intérieur et du Commerce, elle se déroule dans 13 gouvernorats simultanément: Médenine, Gabès, Sfax, Monastir, Mahdia Sousse, Nabeul, Tunis, Ben Arous, Ariana, Bizerte, Jendouba et Béja.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Peut-on encore sauver Radès ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/05/02/peut-on-encore-sauver-rades/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 May 2016 09:57:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[banlieue sud]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Arous]]></category>
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		<category><![CDATA[Radès]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Siège de la municipalité de Radès. Lettre ouverte à Youssef Chahed, ministre des Affaires locales : «Radès a besoin de vous !» Par Nadya B’chir * Cher Youssef Chahed, Je vous écris ces lignes d’une voix blanche certes, mais j’y accroche au pied de ma lettre une expression d’espoir acharné. J’ai prudente conscience que vous...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-46367 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Mairie-de-Rades.jpg" alt="Mairie-de-Rades" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Siège de la municipalité de Radès.</em></p>
<p><strong><em>Lettre ouverte à Youssef Chahed, ministre des Affaires locales : «Radès a besoin de vous !»</em><br />
</strong></p>
<p>Par<strong> Nadya B’chir *<br />
</strong></p>
<p><span id="more-48810"></span></p>
<p>Cher Youssef Chahed,<strong><br />
</strong></p>
<p>Je vous écris ces lignes d’une voix blanche certes, mais j’y accroche au pied de ma lettre une expression d’espoir acharné.</p>
<p>J’ai prudente conscience que vous êtes à la tête d’un ministère embryonnaire qui se construit encore. La tâche n’est fichtrement pas aisée. Des chevaux de bataille que vous avez, de quoi monter une écurie : les élections municipales à tenir dans près d’un an, le projet de loi sur les collectivités locales pour la consécration de la décentralisation sur tout le territoire, la généralisation de la nomination des délégués à la tête des mairies, voici donc la quintessence de vos prérogatives en tant que ministre des Affaires Locales.</p>
<p>Néanmoins, je vous adresse aujourd’hui cette lettre afin que vous consentiez de rajouter à la liste de vos priorités une certaine «<em>guérilla</em>» à mener contre les flibustiers et impénitents qui se sont autorisés à troquer les règles des lois en vigueur par celles des lois qu’ils ont conçues à leur juste jaugeage. Je m’explique!</p>
<p>Je suis citoyenne de mon état, et j’habite la ville de Radès située dans la banlieue sud au gouvernorat de Ben Arous. Je n’ai pas connu d’autre lieu d’habitation que cette ville. Des quartiers dissemblables et même disparates j’en ai connus.</p>
<p>J’ai vécu l’entièreté des métamorphoses accomplies et même celles goupillées. Je dois vous avouer qu’il y a eu jusque là de quoi allumer l’œil des habitants de la ville de Radès ! Toutefois cela ne manquait pas hélas d’avoir un métro de retard. Radès est une ville plutôt jolie où il fait bon vivre et où les habitants ne manquent pas de l’essentiel, sauf peut-être d’un peu de civisme qui viendrait briser le vœu de voyeurisme pour certains !</p>
<p>Cher Youssef Chahed,</p>
<p>L’avènement du 14 janvier 2011 a ouvert les portes de l’anarchie! La ville de Radès n’a pas été en reste. Je vais vous exposer quelques exemples qui illustrent la transgression de la loi sous l’œil émoustillé des autorités locales à en devenir complices!</p>
<p>Il y a plus d’une année, dans un quartier appelé Mohamed Ali, à satiété populaire et notoire, a contenu un acte délictueux en ayant recours à la ruse! Oui la ruse M. le ministre! Voici le topo : un commerçant propose d’acheter un local faisant lieu antérieurement d’une épicerie pour le transformer en une boutique de prestation de services téléphoniques. Puis, des ouï-dire évoquent l’ouverture d’une cafetaria! Sachant que ce local se trouve en bas d’un immeuble dans un quartier résidentiel, le commerce précité ne peut être congru. Quelques manœuvres élusives et véreuses plus tard, et voilà les habitants du quartier Mohamed Ali de Radès partageant disproportionnellement un espace de vie à attribution familiale. Il y avait anguille sous-roche mais d’aucun n’a osé se présenter aux autorités et dénoncer cet acte! Les familles dudit quartier n’ont désormais plus de trottoir pour marcher car investi par le propriétaire du café en y installant des chaises et des tables afin que sa clientèle constituée exclusivement de la gente masculine puisse siroter son café et se rincer l’œil en toute quiétude! N’est-ce pas aberrant M. le ministre?! Non mieux n’est-ce pas révoltant?! Certains diluent la théorie de la complicité du délégué spécial de la mairie de Radès dans cette affaire, allez savoir!</p>
<p>Cher Youssef Chahed,</p>
<p>Je vous expose à présent un autre exemple : le parangon – par excellence – du dépassement tristement célèbre dans l’immobilier destiné à services. J’habite le quartier de Mont Gil, c’est le quartier chic de toute la ville, anciennement c’était un quartier où résidaient les colonisateurs français. C’est un beau quartier avec de belles et grandes maisons des fois à en donner le tournis. Nous jouissions d’un climat de béatitude plaisant jusqu’au jour où un jardin d’enfants ayant appartenu à l’Etat à une époque ait été racheté par un investisseur particulier. Ce dernier, connaisseur dans le jeu du pot de vin avec les autorités locales, n’a pas eu vergogne ni respect à commettre des dépassements sanctionnés clairement par la loi dans l’unique but de s’enrichir encore et encore. Cet investisseur n’a eu aucune honte à graisser la patte du responsable à la tête de la mairie de Radès pour alourdir davantage ses poches sans tenir comptes des multiples plaintes déposées par les habitants du quartier de Mont Gil. Nous souffrons des compromis à la pelle mais à tout limite existe et vous devriez savoir M. le ministre que n’avons nourri d’ardent espoir depuis l’ascension du parti Nidaa Tounes au pouvoir car nous pensions que la loi allait enfin être appliquée! Illusoire tout du moins!</p>
<p>Cher Youssef Chahed,</p>
<p>Chaque jour que Dieu fait marque d’un feutre indélébile le désarroi des habitants de la ville de Radès face aux dépassements et à l’œil protecteur des autorités locales. Je vous épargne volontiers les détails sur l’état délabré de nombre d’endroits mythiques de Radès à l’instar du Lac près de la plage que les cygnes (symbole de la ville) ont quitté tempête sous crâne et désolation au cœur. Un endroit magique et débordant de beauté, délaissé, sali, et abandonné à son sort !</p>
<p>M. le ministre, il est de toute évidence dur de pouvoir ravir le talisman de la jeunesse d’une ville au cœur vibrant ! Il vous faudra sans l’ombre d’un doute (et permettez ici ma grossièreté) un culot d’acier et de l’énergie à en revendre pour pouvoir y arriver et certainement aussi plus qu’un bagout de déluré à la tête d’un ministère de haute facture.</p>
<p>Une volonté politique voilà ce qu’il nous faut ! Car la volonté politique, voyez-vous est un sésame, celui qui ouvre grand les portes verrouillées à double tours sans raison claire le justifiant. Nous, citoyens de notre Etat, sommes tous prêts à mettre le pied à l’étrier et à délaisser notre mépris souverain vis-à-vis de l’incivisme et l’indiscipline citoyenne de certains pour emmancher les mesures en vigueur et redonner le charme au «<em>vivre ensemble</em>» ! Sinon, personnellement, je n’en donne pas cher de la peau de toutes les villes de ce pays !</p>
<p><em>* Journaliste indépendante.</em></p>
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		<title>Sousse : Un souk anarchique envahit le quartier Sahloul</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/29/sousse-un-souk-anarchique-envahit-le-quartier-sahloul/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 18:19:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[autorisation]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[illégal]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[municipalités]]></category>
		<category><![CDATA[Souk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les habitants du quartier Sahloul, à Sousse, dénoncent le silence des autorités face à l&#8217;anarchie d&#8217;un souk qui envahit les rues et occupe les trottoirs. Les commerçant, qui sont censés s’installer dans un périmètre déterminé réservé à leurs étalages, débordent depuis quelques temps sur les trottoirs du quartier. Cette situation pénible et surtout illégale a été dénoncée...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-48627" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Sousse-souk-anarchie.jpg" alt="Sousse- souk-anarchie" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les habitants du quartier Sahloul, à Sousse, dénoncent le silence des autorités face à l&rsquo;anarchie d&rsquo;un souk qui envahit les rues et occupe les trottoirs.</strong></em></p>
<p><span id="more-48626"></span></p>
<p>Les commerçant, qui sont censés s’installer dans un périmètre déterminé réservé à leurs étalages, débordent depuis quelques temps sur les trottoirs du quartier. Cette situation pénible et surtout illégale a été dénoncée sur les réseaux sociaux par Aymen Bettaieb (28 ans), étudiant en médecine.</p>
<p>Le jeune homme explique à Kapitalis que le souk, appelé Souk Jomaa, se met en place dès jeudi soir et dure jusqu’à la fin de l’après-midi du samedi. «<em>Entre bruits, odeurs, routes bloquées, trottoirs occupés par les commerçants, obligeant les riverains à marcher sur la chaussée, le souk devient insupportable pour les habitant du quartier</em>», précise Aymen qui ajoute que les habitants du quartier  ont adressé une pétition aux autorités pour qu’ils interviennent et fassent cesser ce désordre.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-48629" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Sousse-souk-centre-médical.jpg" alt="Sousse-souk-centre médical" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les étalages gênent l’entrée du centre médical.</em></p>
<p>C’est le ras-le-bol général , mais les municipalités de Sousse et Hammam Sousse, qui ont été alertées plusieurs fois à propos de cette anarchie, n&rsquo;ont pas fait grand-chose, a encore indiqué le jeune homme.</p>
<p>Pis encore, les commerçants ont expliqué qu’ils louent une place sur le trottoir à 20 dinars par jour à un homme qu’ils appellent «<em>mékkés</em>», une sorte d’intermédiaire qui prétend disposer d&rsquo;une autorisation de la municipalité pour gérer l’espace public.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-48630" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Sousse-dechet-souk.jpg" alt="Sousse - dechet souk" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les déchets laissés le soir par les commerçants&#8230;</em></p>
<p style="text-align: left;">«<em>En plus des nuisances sonores, des odeurs des déchets et des poubelles laissées sur place chaque fin de semaine, on se heurte maintenant à de nouveaux problèmes, notamment la présence d’étalages obstruant l’entrée d&rsquo;un centre de radiothérapie, le rendant difficilement accessible aux malades</em>», a déploré Aymen, en s’indignant que cela se passe sous les yeux (indifférents ou complices?) des agents de la municipalité, et en toute impunité.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Tunis : Retrait de 800 autorisations de taxis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/29/tunis-retrait-800-autorisations-taxis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 10:15:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[taxis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les autorités de Tunis ont décidé le retrait de 800 autorisations de taxis qui ne répondent pas aux conditions requises pour l’exercice de cette profession. Selon Olfa Bellouchi, responsable au gouvernorat de Tunis, qui intervenait hier soir sur Express FM, il y a eu plusieurs dépassements depuis 2011 dans le secteur devenu anarchique et incontrôlables....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-30576 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Taxis.jpg" alt="Taxis" width="626" height="380" /></strong></em></p>
<p><em><strong>Les autorités de Tunis ont décidé le retrait de 800 autorisations de taxis qui ne répondent pas aux conditions requises pour l’exercice de cette profession.</strong> </em></p>
<p><span id="more-48571"></span></p>
<p>Selon Olfa Bellouchi, responsable au gouvernorat de Tunis, qui intervenait hier soir sur Express FM, il y a eu plusieurs dépassements depuis 2011 dans le secteur devenu anarchique et incontrôlables.</p>
<p><em>«Nous avons découvert plusieurs abus. Des plaques d’immatriculation fictives, des individus qui ont une double fonction, des autorisations appartenant à des personnes décédées, des autorisations fictives…»</em>, a-t-elle déclaré, en précisant que la profession compte de nombreux intrus.</p>
<p>Il est donc temps d’assainir la profession et de la sortir de l’anarchie actuelle qui rejaillit négativement sur les professionnels du secteur et, surtout, sur leurs clients, souvent escroqués et qui se plaignent de la détérioration des services et des relations avec les conducteurs de ces véhicules.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
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		<title>Habib Essid sur ses grands chevaux: Désormais, tolérance zéro!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2015 15:54:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[agitations sociales]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Critiqué pour son manque de fermeté à l’égard des fauteurs de troubles, Habib Essid fait monter le ton et lance des avertissements. Plus de place, désormais, à l’indulgence! Par Imed Bahri Habib Essid a appelé, aujourd’hui, les Tunisiens à un «sursaut patriotique, porté par la bonne foi, la confiance mutuelle et la conscience des difficultés...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/05/habib-essid-sur-ses-grands-chevaux-desormais-tolerance-zero/">Habib Essid sur ses grands chevaux: Désormais, tolérance zéro!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Habib-Essid-Assemblee.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3236" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Habib-Essid-Assemblee.jpg" alt="Habib-Essid-Assemblee" width="626" height="380" /></a><em><strong>Critiqué pour son manque de fermeté à l’égard des fauteurs de troubles, Habib Essid fait monter le ton et lance des avertissements. Plus de place, désormais, à l’indulgence!</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>
<p><span id="more-3235"></span></p>
<p>Habib Essid a appelé, aujourd’hui, les Tunisiens à un<em> «sursaut patriotique, porté par la bonne foi, la confiance mutuelle et la conscience des difficultés et des exigences de l’étape actuelle».</em></p>
<p>Le chef du gouvernement, qui intervenait vendredi 5 juin 2015, devant l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour présenter un bilan de son gouvernement et son programme pour les 5 prochaines années, a passé en revue les problèmes auxquels son gouvernement fait face depuis son installation (le terrorisme, la contrebande, la grogne sociale et la crise économique&#8230;), et appelé les Tunisiens à <em>«mettre en place les conditions nécessaires pour relever tous ces défis.»</em></p>
<p><em>«Le renforcement des fondements de l’Etat et de ses institutions est une responsabilité collective»</em>, a souligné M. Essid, tout en invitant les Tunisiens à <em>«oeuvrer pour le renforcement de l’autorité de l’Etat en évitant notamment les actes pouvant perturber son fonctionnement et affecter son rendement»</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Habib-Essid-Mohamed-Ennaceur.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3238" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Habib-Essid-Mohamed-Ennaceur.jpg" alt="Habib-Essid-Mohamed-Ennaceur" width="500" height="700" /></a><em>«La Tunisie est une seule patrie unifiée et ne supporte pas la division et la répartition».</em></p>
<p>Faisant allusion aux agitations sociales, aux soulèvements et aux actes de sabotage dont la machine économique est actuellement la cible, dans certaines régions du pays, le chef du gouvernement a prévenu: <em>«L’affaiblissement de l’Etat signifie son remplacement par les organisations parallèles et les bandes organisées et la montée de l’anarchie et du désordre»,</em> agitant ainsi le spectre de la guerre civile sévissant actuellement dans certains pays de la région, comme la Libye, la Syrie ou le Yémen.</p>
<p><em>«L’affaiblissement de l’Etat signifie la perte de la confiance, la chute des investissements et l’aggravation du chômage et de la pauvreté»,</em> a ajouté M. Essid, tout en avertissant les citoyens contre <em>«les tentatives visant à alimenter la haine et à exacerber les divisions régionalistes ou tribales et à détruire les fondements de l’Etat».</em></p>
<p><em>«Celui qui déclenche des incendies ne pourra pas les éteindre et celui qui ouvre le chapitre de la divisions et de la destruction du lien national aura du mal à le fermer»</em>, a-t-il encore averti, ajoutant: <em>«La Tunisie est une seule patrie unifiée et ne supporte pas la division et la répartition».</em></p>
<p>Vers la fin de son discours, Habib Essid a lancé, sur un ton de fermeté assez inhabituel chez lui: <em>«L’invulnérabilité de la patrie, la stabilité de l’Etat et l’unité du peuple sont une ligne rouge qui ne saurait être transgressée».</em></p>
<p><em>«Nous assumerons entièrement nos responsabilités en faisant face à toute menace contre l’unité nationale ou toute tentative d’affaiblissement de l’Etat ou d’atteinte au processus démocratique»</em>, a encore averti M. Essid. Et d’ajouter: «<em>Nous n’accepterons pas le marchandage ni la politique du bras-de-fer. Ni ne permettrons l’anarchie ou la transgression de la loi, car nul n’est au-dessus de la loi».</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Assemblee-du-peuple.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3239" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Assemblee-du-peuple.jpg" alt="Assemblee-du-peuple" width="500" height="300" /></a><em>Le Premier ministre mettra-t-il ses actes en conformité avec ses paroles?</em></p>
<p>Le Premier ministre, auquel on a souvent reproché le manque de fermeté face à ceux qui transgressent la loi, paralysent les sites de production industrielle et s’attaquent aux installations publiques, a donc cru devoir, aujourd’hui, élever le ton, comme pour montrer l’image d’un homme d’Etat soucieux de défendre l’intérêt général et de sévir, le cas échéant, contre les fauteurs de troubles.</p>
<p>Cette posture inhabituelle, et qui ne semble pas en harmonie avec son tempérament personnel, saura-t-elle convaincre? Mettra-t-il ses actes en conformité avec ses paroles? Procèdera-t-il, par exemple, comme il l’a annoncé, à la ponction des journées non travaillées sur les salaires des grévistes de la fonction publique ?</p>
<p>Nous ne tarderons pas connaître de quel bois M. Essid se chauffe-t-il&#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/05/habib-essid-sur-ses-grands-chevaux-desormais-tolerance-zero/">Habib Essid sur ses grands chevaux: Désormais, tolérance zéro!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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