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	<title>Archives des automatisation - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des automatisation - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le marché tunisien de l’outsourcing classé 4e en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 12:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[automatisation]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
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		<category><![CDATA[outsourcing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec une valeur de 2,4 milliards de dollars US, le marché tunisien de l'outsourcing se classe 4e en Afrique derrière l'Afrique du Sud, l'Egypte et le Maroc.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/12/le-marche-tunisien-de-loutsourcing-classe-4e-en-afrique/">Le marché tunisien de l’outsourcing classé 4e en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec une valeur de 5,2 milliards de dollars US, ce marché, qui connaît une croissance rapide et gagne en importance dans le paysage économique africain, l’Afrique du Sud reste le leader en Afrique, suivie de l’Egypte (2<sup>e</sup>, 4,3 milliards), du Maroc (3<sup>e</sup>, 2,9 milliards) et de la Tunisie (4<sup>e</sup>, 2,4 milliards).</em></strong></p>



<span id="more-16157787"></span>



<p>Le Kenya, le Rwanda, le Sénégal, le Ghana, l’Ouganda et le&nbsp;Nigeria se positionnant de plus en plus comme des acteurs émergents.</p>



<p><em>Selon le <a href="https://cdn.buttercms.com/n6yu85r8RsWIn8LN0Jvy" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> intitulé «Preparing for AI in the BPO and ITES Sector in Africa», le secteur de l’outsourcing (segments nationaux et internationaux combinés) devrait atteindre une valeur de 35 milliards de dollars en Afrique d’ici 2028, soit un taux de croissance annuel moyen de 14,2 %.</em></p>



<p>Le secteur de l’outsourcing, qui occupe actuellement 1,1 million de personnes sur le continent, devrait désormais s’adapter à l’intelligence artificielle, au risque de subir une destruction massive d’emplois, souligne ce<strong> </strong><a href="https://genesis.imgix.net/uploads/files/Preparing-for-AI-in-the-BPO-and-ITES-Sector-in-Africa.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> publié le 4 avril 2025 par les cabinets de conseil Caribou Digital et Genesis Analytics en collaboration avec la Fondation MasterCard, ajoutant que plus de 40% des tâches assurées actuellement par les humains dans le secteur africain de l’externalisation des processus métiers (business process outsourcing / BPO) et des services fondés sur les technologies de l’information (information technology–enabled service ou Ites) sont automatisables, avec à la clef un risque de destruction des emplois concernés.</p>



<p>Actuellement, l’outsourcing emploie environ 1,1 million de personnes en Afrique, ce qui représente 2% de la main-d’œuvre totale dans le secteur à l’échelle mondiale. Le potentiel de création d’emplois du secteur est cependant considérable sur le continent. Une augmentation de la part de marché de l’Afrique de 10 points de pourcentage pourrait générer 5 millions d’emplois directs et 7 millions d’emplois indirects, précise le rapport. Mais des projections les plus réalistes estiment à 1,8 million le nombre d’emplois directs supplémentaires qui pourraient être créés dans le secteur de l’outsourcing sur le continent d’ici 2030.  </p>



<p>Les segments les plus concernés par l’automatisation sont la finance et la comptabilité (44% des tâches actuelles), l’expérience client (40%), les services fondés sur les technologies de l’information (40%) et les services de données de l’IA (35%).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/12/le-marche-tunisien-de-loutsourcing-classe-4e-en-afrique/">Le marché tunisien de l’outsourcing classé 4e en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’économie mondiale en panne &#124; Un dérèglement temporaire ou une mutation irréversible ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/leconomie-mondiale-en-panne-un-dereglement-temporaire-ou-une-mutation-irreversible/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 07:29:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[automatisation]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[dérèglements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[dirigisme étatique]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Global]]></category>
		<category><![CDATA[Yahya Ould Amar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seuls les pays qui sauront adapter leurs structures aux nouvelles réalités du XXIᵉ siècle émergeront comme les gagnants de cette ère de recomposition économique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/leconomie-mondiale-en-panne-un-dereglement-temporaire-ou-une-mutation-irreversible/">L’économie mondiale en panne | Un dérèglement temporaire ou une mutation irréversible ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Loin d’un simple ajustement conjoncturel, l’économie mondiale traverse une mutation structurelle d’ampleur inédite. Le paradigme cyclique, longtemps considéré comme une loi immuable du capitalisme, s’efface au profit d’une transformation permanente où l’innovation, la démographie et le climat redessinent les dynamiques de croissance.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p><strong>Yahya Ould Amar *</strong></p>



<span id="more-15937165"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure></div>


<p>Faut-il encore parler de <em>«crise économique»</em> quand le monde ne connaît plus de reprise? Depuis longtemps on s’est habitué à voir l’économie comme une alternance de hauts et de bas, de prospérité et de récession. Mais aujourd’hui, ce modèle semble obsolète.</p>



<p>L’intelligence artificielle (IA) redéfinit le travail, le vieillissement des populations dans les économies dominantes transforme profondément les modèles de consommation et de production, et les dérèglements climatiques ne sont plus des chocs isolés, mais un nouveau facteur permanent de déstabilisation perturbant durablement les chaînes de production.</p>



<p>Désormais, l’économie ne fonctionne plus en cycles, mais en perpétuelle adaptation à des mutations systémiques : c’est un changement de paradigme.</p>



<p>Sommes-nous entrés dans un monde où la croissance n’est plus qu’un mirage, où l’innovation profite davantage aux rentes qu’à la prospérité collective?</p>



<p>Face à ces bouleversements systémiques, l’État redevient le grand architecte de l’économie, redessinant de nouvelles règles du jeu puisque celles existantes sont devenues inopérantes pour de bon. Une seule certitude demeure : les vieux repères économiques ne tiennent plus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le grand dérèglement économique est-il une mutation permanente ?</h2>



<p>Les cycles économiques traditionnels, fondés sur l’alternance de phases d’expansion, de surchauffe, de récession et de reprise, apparaissent de plus en plus obsolètes face à des transformations structurelles profondes. L’IA et l’automatisation bouleversent le facteur travail, entraînant une dé-corrélation entre croissance et emploi, un phénomène inédit dans l’histoire économique.</p>



<p>Par ailleurs, le vieillissement démographique, notamment en Europe, aux USA, en Chine, au Japon et dans le reste de l’Asie, modifie la structure de la demande en réduisant la consommation de biens durables et en réorientant l’économie vers les services aux seniors.</p>



<p>Simultanément, les dérèglements climatiques introduisent des chocs asymétriques permanents, perturbant les chaînes de production et imposant une restructuration continue des infrastructures énergétiques et industrielles. Contrairement aux crises cycliques classiques, ces bouleversements ne sont pas temporaires mais s’inscrivent dans un horizon de long terme, modifiant en profondeur les dynamiques macroéconomiques.</p>



<p>L’ampleur des transformations en cours s’observe déjà à travers plusieurs tendances concrètes. Aux États-Unis, en Chine ou au Japon, la montée en puissance des robots et de l’IA dans de nombreux domaines et pour ne citer que l’industrie automobile (Tesla, Toyota…) réduit l’élasticité emploi-croissance, rendant obsolètes les politiques traditionnelles de stimulation par l’emploi.</p>



<p>En parallèle, le vieillissement de la population a provoqué un basculement vers une économie de services à la personne. A titre d’exemple, ceci est illustré au Japon par la forte expansion des entreprises de soins aux seniors comme Nichii Gakkan.</p>



<p>De même, la fréquence croissante des catastrophes climatiques – ouragans aux États-Unis, sécheresses en Afrique et inondations en Asie et en Europe – entraîne une reconfiguration constante des chaînes logistiques. L’exemple du canal de Panama, où la baisse du niveau de l’eau force à limiter le trafic maritime, illustre bien la nécessité d’une adaptation structurelle continue face aux chocs climatiques.</p>



<p>Ces mutations confirment que l’économie mondiale ne suit plus des cycles de crise et de reprise, mais des transformations systémiques permanentes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p9rfta7s3n"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/06/la-boite-de-pandore-americaine-lordre-mondial-au-bord-de-la-rupture/">La boîte de Pandore américaine : l’ordre mondial au bord de la rupture</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La boîte de Pandore américaine : l’ordre mondial au bord de la rupture » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/06/la-boite-de-pandore-americaine-lordre-mondial-au-bord-de-la-rupture/embed/#?secret=404Pp6Cdud#?secret=p9rfta7s3n" data-secret="p9rfta7s3n" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La stagnation économique est-elle notre avenir ?</h2>



<p>Les transformations susmentionnées orientent l’économie vers un régime de croissance plus linéaire et stagnante, marqué par une tendance structurelle à la faible productivité et aux taux d’intérêt bas.</p>



<p>L’hypothèse de stagnation séculaire, théorisée par Lawrence Summers, devient une réalité observable, où les politiques monétaires perdent de leur efficacité et où la relance de la demande par l’investissement productif se heurte aux rigidités structurelles du marché du travail et du capital.</p>



<p>De plus, l’émergence d’un capitalisme de plateformes et de la finance algorithmique génère une concentration extrême des richesses, favorisant des logiques de rente plutôt que d’innovation et limitant les effets redistributifs de la croissance. Dans ce contexte, les cycles économiques traditionnels sont remplacés par des dynamiques de long terme, où les marchés ne répondent plus aux mêmes impulsions cycliques qu’auparavant.</p>



<p>L’économie japonaise illustre parfaitement ce nouveau régime de faible croissance et de taux bas structurels : depuis les années 1990, malgré des politiques monétaires ultra-accommodantes – comme également observé depuis plus de dix ans en Europe – l’investissement privé peine à se traduire en productivité accrue.</p>



<p>Par ailleurs, l’essor du capitalisme de plateforme renforce les positions dominantes de quelques grandes entreprises. En Chine, Alibaba et Tencent concentrent des pans entiers de l’économie numérique, captant la majorité des flux de paiements, de commerce en ligne et de données, ce qui freine l’émergence de nouveaux acteurs innovants. Dans la finance, l’essor du trading algorithmique amplifie les tendances spéculatives plutôt que l’investissement productif, comme en témoignent les mouvements erratiques sur les marchés boursiers déclenchés par les algorithmes à haute fréquence. De grands investisseurs préfèrent aujourd’hui la spéculation à l’investissement dans l’économie réelle.</p>



<p>L’accumulation de ces facteurs déforme la logique classique des cycles économiques et installe un capitalisme plus centré sur la captation de valeur que sur la création de richesse.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LK5NnBeILQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/17/nouvel-ordre-international-numerique-en-construction-et-pays-du-sud-global/">Nouvel ordre international numérique en construction et pays du Sud global</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouvel ordre international numérique en construction et pays du Sud global » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/17/nouvel-ordre-international-numerique-en-construction-et-pays-du-sud-global/embed/#?secret=Csc8W4lCRr#?secret=LK5NnBeILQ" data-secret="LK5NnBeILQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une économie sous pilotage permanent ?</h2>



<p>Dès lors, l’économie mondiale semble évoluer vers un nouveau paradigme économique, où l’interventionnisme public devient une variable permanente pour gérer les transitions écologiques et technologiques. La nécessité d’une planification à long terme, notamment dans le cadre d’un Green New Deal permanent, impose un cadre où l’État joue un rôle central dans l’orientation des investissements et la stabilisation des déséquilibres. Les politiques économiques ne cherchent plus seulement à moduler les cycles, mais à réorganiser en profondeur les structures productives pour répondre aux défis de la transformation numérique, du vieillissement et du climat. Ce basculement remet en cause les fondements même de l’analyse économique classique et ouvre la voie à de nouvelles théories, davantage axées sur la soutenabilité et la régulation proactive des mutations&nbsp;en&nbsp;cours.</p>



<p>L’importance croissante de l’État se manifeste dans de nombreux pays à travers des plans d’investissement massifs. Aux États-Unis, l’Inflation Reduction Act (IRA) vise à réindustrialiser le pays en orientant les capitaux vers l’énergie et la relocalisation des semi-conducteurs. En Europe, le Green Deal impose une régulation forte pour transformer les infrastructures énergétiques et les transports, forçant les entreprises à intégrer la transition écologique dans leurs stratégies. La Chine, quant à elle, adopte une approche dirigiste avec son plan Made in China 2025, qui vise à renforcer sa souveraineté technologique en réduisant sa dépendance aux technologies occidentales.</p>



<p>Ces politiques marquent un tournant : plutôt que de simplement corriger les cycles, elles redessinent les structures économiques elles-mêmes. Dès lors, la macroéconomie classique, centrée sur l’ajustement conjoncturel, cède la place à une économie de transition permanente, nécessitant de nouveaux cadres théoriques pour penser la soutenabilité et la résilience face aux mutations en cours.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XYCs6chpFx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/">Montée du Sud Global et déclin de la domination de l’Occident</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Montée du Sud Global et déclin de la domination de l’Occident » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/embed/#?secret=kgufZlw69i#?secret=XYCs6chpFx" data-secret="XYCs6chpFx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quels choix stratégiques pour le Sud global ?</h2>



<p>Une première voie consiste à accélérer l’industrialisation de préférence verte et la montée en gamme des chaînes de valeur. Au cœur de cette voie, l’industrialisation des biens intermédiaires, qui sont naturellement exemptés de contraintes de certification ou de normes imposées habituellement sur les marchés étrangers, constitue un levier clé de montée en gamme et de compétitivité.</p>



<p>Plutôt que de rester cantonnés à l’exportation de matières premières, les économies du sud doivent favoriser la transformation locale des ressources. Ce qui permet de créer des emplois qualifiés, d’augmenter la valeur ajoutée locale et de réduire la vulnérabilité aux fluctuations des prix des matières premières.</p>



<p>Une seconde priorité stratégique pour le Sud global est de renforcer sa souveraineté technologique et son intégration dans l’économie numérique mondiale. À l’image de l’Inde, qui s’est imposée comme un acteur clé dans le développement de logiciels et de services informatiques, d’autres économies émergentes peuvent tirer parti de la révolution numérique, ce qui leur permettrait d’accélérer leur diversification économique, d’améliorer leur productivité et d’attirer des investissements étrangers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’interventionnisme d’État est-il une arme à double tranchant ?</h2>



<p>Alors que les grandes économies mondiales réhabilitent le rôle de l’État dans l’orientation économique, les pays du Sud global doivent trouver un équilibre entre interventionnisme stratégique et efficacité du marché. Un État stratège peut jouer un rôle déterminant en stimulant l’investissement dans les infrastructures, l’éducation et la recherche, autant de secteurs essentiels pour garantir une croissance soutenable à long terme.</p>



<p>De même, une intervention ciblée permettrait de réduire les inégalités économiques et sociales grâce à des politiques publiques renforçant les mécanismes de protection sociale.</p>



<p>Le retour de l’interventionnisme présente aussi des risques majeurs. Une implication excessive de l’État peut conduire à une bureaucratie inefficace, une allocation sous-optimale des ressources et une corruption accrue, transformant les bonnes initiatives économiques en rentes pour des groupes restreints.</p>



<p>Loin d’un simple ajustement conjoncturel, l’économie mondiale traverse une mutation structurelle d’ampleur inédite. Le paradigme cyclique, longtemps considéré comme une loi immuable du capitalisme, s’efface au profit d’une transformation permanente où l’innovation, la démographie et le climat redessinent les dynamiques de croissance.</p>



<p>Face à ces bouleversements, l’intervention de l’État s’impose non plus comme un instrument de stabilisation, mais comme un architecte de long terme, réorientant les investissements, encadrant les nouvelles formes de création de valeur et arbitrant les tensions entre souveraineté et ouverture économique. Mais ce retour du dirigisme n’est pas sans risque : un interventionnisme mal calibré pourrait étouffer l’initiative individuelle et rigidifier des économies déjà fragilisées par la concentration des richesses et l’érosion de la productivité.</p>



<p>Dès lors, le véritable défi pour les économies du Sud comme du Nord n’est pas de choisir entre marché et État, mais d’inventer un modèle hybride, capable d’accompagner les transitions sans compromettre la dynamique entrepreneuriale.</p>



<p>Si les anciennes certitudes s’effondrent, une chose demeure : seuls les pays qui sauront anticiper et adapter leurs structures aux nouvelles réalités du XXIᵉ siècle émergeront comme les gagnants de cette ère de recomposition économique.</p>



<p>* <em>Economiste, banquier et financier.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/leconomie-mondiale-en-panne-un-dereglement-temporaire-ou-une-mutation-irreversible/">L’économie mondiale en panne | Un dérèglement temporaire ou une mutation irréversible ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Covid-19, ce virus qui a accéléré le temps</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/12/covid-19-ce-virus-qui-a-accelere-le-temps/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2020 09:53:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bien que les divers médias et les citoyens des différents pays ont vécu (et continuent de vivre) à parler d’arrêt ou de ralentissement du cours normal de la vie, une autre perspective pourrait être envisagée. Une perspective selon laquelle la Covid-19 a, en fait, accéléré le temps. Aussi macabre que ce soit, ce virus a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/12/covid-19-ce-virus-qui-a-accelere-le-temps/">Covid-19, ce virus qui a accéléré le temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Economie-Mondiale.jpg" alt="" class="wp-image-307611"/></figure>



<p><strong><em>Bien que les divers médias et les citoyens des différents pays ont vécu (et continuent de vivre) à parler d’arrêt ou de ralentissement du cours normal de la vie, une autre perspective pourrait être envisagée. Une perspective selon laquelle la Covid-19 a, en fait, accéléré le temps. Aussi macabre que ce soit, ce virus a accéléré l’espérance de vie des personnes âgées ou autres personnes ayant des problèmes de sante inhérents (paix à leurs âmes). Dans cette tribune nous allons discuter de certaines transformations, qui étaient encours avant la crise, se voient aujourd’hui accélérées voire forcées «grâce» a la Covid-19.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hédi Regaya</strong> *</p>



<span id="more-307608"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Hedi-Regaya.jpg" alt="" class="wp-image-281727"/></figure></div>



<p>Avant la crise de la Covid-19, plusieurs entreprises commençaient à introduire des concepts tels que le travail flexible ou le «work from home» et encourageaient leurs employés de tenir leurs réunions virtuellement (en exploitant les outils de vidéoconférence et les connexions internet de plus en plus rapides) et non de se déplacer (comme ce fut le cas en fin d’année 2019 où je prenais de 2 à 4 vols par semaine pendant 4 mois).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Accélération du passage vers l’économie numérique</h3>



<p>Ces initiatives avaient le double intérêt de réduire certaines charges fixes (telles que les loyers et les coûts de transport) mais aussi d’améliorer l’équilibre vie personnelle/vie professionnelle des employés et donc d’attirer ou de conserver les milléniaux (cette nouvelle génération qui a embrassé très tôt les technologies de l’information, qui accorde une importance plus importante a la vie sociale et qui préfère travailler par objectif et non selon des horaires fixes)..</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Flexibility.jpg" alt="" class="wp-image-307609"/><figcaption><em><strong>Figure 1</strong> – Consciente de l’enjeu du travail flexible, PwC figure parmi les pionniers dans cette initiative.</em></figcaption></figure></div>



<p>La crise de la Covid-19 a contraint les entreprises (ne figurant pas parmi les services essentiels) à fonctionner selon cette approche. Celles qui étaient prêtes ou qui avaient mis en place de tels mesures mais qui travaillaient encore sur leurs modalités d’application ont vu la transformation de leur business s’accélérer, certaines autres envisagent à terme de maintenir le travail à distance (tel est le cas par exemple pour Facebook, mais également d’autres entreprises qui au moment où vous lisez cet article sondent leurs employés sur leurs préférences de travail à distance et renégocient leurs loyers), d’autres ont dû accepter ce changement de force (tels que certains cabinets de conseil en Tunisie qui en sont encore à appliquer le micro-management base sur le présentiel <em>«il faut le voir travailler pour savoir qu’il travaille»</em>, <em>«tant que le patron est au bureau, personne ne rentre chez soi»</em> et ce, malgré que leurs homologues à l’étranger ont adopté leurs modes opérationnels aux nouveaux enjeux et aux nouvelles générations) et certaines autres ont tout simplement été emportées par la crise en un temps record (pour un ensemble de raisons dont celle de leur impossibilité à se transformer dans les temps).</p>



<p>Il en va de même pour les différents gouvernements dont les administrations et les services aux citoyens restaient basés sur la visite des mairies et autres institutions gouvernementales, présentation de documents en papier, des originaux, des copies conformes, des heures d’attente et l’utilisation d’outils archaïques (registres tenus a la main), etc.</p>



<p>Tout comme discuté plus haut pour ce qui est des entreprises, certains gouvernements avaient déjà entamé leur transformation digitale, c’est le cas notamment par exemple de l’Arabie Saoudite avec son impressionnante plateforme Absher qui permet aux citoyens ou aux résidents d’avoir accès depuis leurs téléphones mobiles à leur fichier central auprès du gouvernement leur permettant de payer leurs amendes, de consulter le statu de leur visa, de les renouveler, de télécharger des formulaires etc., et ce, sans avoir besoin d’un seul papier (le tout étant gère grâce à cette plateforme qui relie un numéro unique à un numéro de téléphone portable et une empreinte digitale).</p>



<p>Le développeur de cette plateforme (l’entreprise saoudienne Elm) a également développé la plateforme Amer qui permet de demander un visa pour les Emirats arbes unis, d’en consulter le statu en tout moment et ce, sans présenter un seul document (le tout, via un portail internet).</p>



<p>D’autres pays se sont vu a marche forcée de se digitaliser, c’est le cas par exemple pour le Canada qui a très rapidement mis en place un service électronique pour l’obtention des Social Insurance Number («SIN») qui traditionnellement se fait en personne dans un bureau dédié (Service Canada).</p>



<p>D’autres pays n’ont pris aucune initiative ni avant, ni pendant la crise et continuent à occuper d’importants bâtiments, à fonctionner de manière archaïque et surtout ont immobilisé leurs citoyens pendant plusieurs mois.</p>



<p>Enfin, autant les entreprises que les gouvernements ont pu identifier du fait du recours au télétravail les personnes inefficientes ou inutiles (dont l’absence n’a pas eu d’impact particulier sur les affaires).</p>



<p>D’autres métiers du futur deviennent de plus en plus d’actualité (exemples, métiers relevant de l’intelligence artificielle, de la robotisation des processus, de la digitalisation, de l’automatisation etc.) ce qui également redéfinira les modes de fonctionnement et stratégies de recrutement avenir de ces derniers.</p>



<p>La Covid-19 a également accéléré la transformation des modes d’achalandage, une révolution avait déjà été entamée depuis bien longtemps par les GAFA notamment Amazon (qui a également envahi le Moyen-Orient en faisant l’acquisition de Souq.com) faisant de Jeff Besos (son P-D.G.) l’homme le plus riche de la planète pour la troisième annee consécutive selon le Forbes (une fortune estimée a 113 milliard US$), Alibaba.com, UberEats et bien d’autres acteurs tels que l’américain Wayfair (qui offre 10.000.000 d’articles produits par 10,000 artisans/industriels pour la maison sur son site internet ce qui est virtuellement impossible en boutique) qui a vu le cours boursier de ses titres exploser en période de Covid-19 (la capitalisation est passée de 6,6 milliard US$ en avril à 15.8 milliard US$ début mai) et ce, dans la mesure où cette entreprise a permis de satisfaire aux besoins des consommateurs (habitues à acheter ces biens en boutique) pendant la crise.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Wayfair.jpg" alt="" class="wp-image-307610" width="350" height="330"/><figcaption><em><strong>Figure 2</strong> &#8211; Évolution du cours de Wayfair de fin 2019 à mai 2020</em>.</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Accélération du divorce des énergies fossiles</h3>



<p>L’année 2019 a été marquée, le 11 décembre, par la plus grande introduction en Bourse de l’histoire de l’humanité de la Saudi Arabian Oil Company (Saudi Aramco) à laquelle j’ai d’ailleurs eu le plaisir de travailler avec près de 25 banques afin de réaliser en un temps record cette transaction tant controversée.</p>



<p>Cette introduction en bourse marquait (entre autres raisons) une volonté du Royaume d’Arabie Saoudite de réduire sa dépendance au pétrole et de financer divers autres investissements grâce aux 1,7 trillions US$ de fonds levés de la vente de 1,5% des titres du géant.</p>



<p>Le début de l’année, a quant a lui, été marque par la fuite de Carlos Ghosn qui, plus tard, lors de sa conférence de presse réitérait les difficultés auxquelles faisait face l’industrie automobile mondiale. Ces difficultés seront aggravées par le comportement des consommateurs qui, suite à la crise de la Covid-19, se méfient de l’avenir et auront tendance à éviter les biens durables (automobiles et immobilier).</p>



<p>Puis, en avril 2020, le monde a été ébranlé par l’annonce du prix du baril de pétrole West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mai à (moins) 37 US$ et donc pour la première fois de l’histoire, l’or noir s’échangeait à des prix au-dessous du zéro.</p>



<p>Les mesures de confinement ayant induit à une baisse des échanges aériens et recours aux moyens de transports, le monde observait des images surréalistes du rétablissement de l’écosystème et de réduction de la pollution (y compris en Chine, pays le plus pollué au monde).</p>



<p>Tous ces facteurs, et le retour prochain à la vie normale (ou presque) catalysés par les annonces des différents gouvernements (notamment Emmanuel Macron qui défend le recours aux voitures électriques depuis une année) vont probablement accélérer la cadence à laquelle ces voitures vont s’imposer face aux véhicules à moteur à combustion. De nombreuses discussions sont également en cours quant au recours aux drones (notamment pour les livraisons) et aux voitures électriques autonomes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Accélération de la disparition de certains opérateurs économiques</h3>



<p>La crise de la Covid-19 a conduit plusieurs opérateurs économiques à déposer leur bilan et déclarer faillite/banqueroute. Une majeure partie de ces opérateurs n’ayant pas pu tenir sous la pression de la crise sous le poids des dettes ou d’un déséquilibre dans leurs besoins en fonds de roulement dû aux méventes (notamment les petits commerces n’ayant pas ou ayant peu exploité les outils de livraison à domicile tels que UberEats et autres). Mais cette crise a également accéléré la chute de nombreux secteurs déjà en difficulté (le transport aérien ou l’automobile) et d’autres entreprises qui survivaient péniblement à grand renforts de dettes, de rééchelonnement de dettes, etc.</p>



<p>Ainsi, bien que de petits commerces ont subi les conséquences de cette crise, cette dernière a également accéléré l’inévitable pour ces opérateurs qui ne faisaient que repousser l’échéance (faillites en raison de mauvaise gestion).</p>



<p>Il est à noter à cet égard que les pays touchés par la crise ont réagi au travers de quatre outils essentiels, à savoir la nationalisation de certaines entreprises considérées comme étant stratégiques pour les Etats en question, la relocalisation d’une partie des activités délocalisées vers la Chine, le maintien en vie de certaines entreprises cotées en bourse via des prises de participation par le biais des banques centrales et enfin divers programmes d’aides et fonds d’urgence ou autres subventions ou crédits/garanties de crédit.</p>



<p>Par ailleurs, certains Etats et entreprises ont exploité cette opportunité pour racheter à prix bas des concurrents, ou bien des acteurs opérant dans le même secteur (intégration verticale) ceci est particulièrement le cas dans le secteur pétrolier ou plusieurs acquisitions ont été observées pendant la crise.</p>



<p>Ainsi, la crise de la Covid-19 a cristallisé de nombreux problèmes structurels existant de longue date et a accéléré des tendances ou des transformations déjà initiées timidement par les entreprises et les gouvernements. Est-ce que cette crise va nous projeter directement en 2040 où les individus pourront depuis leurs téléphones effectuer leurs formalités administratives, commander des biens de consommation et les recevoir depuis la fenêtre des mains d’un drone? Une société ou les gens préféreront la location à l’achat (louer l’accès aux médias avec des produits tels que Netflix, à la littérature grâce à Amazon, au transport avec Uber, etc.). Une société où les gens accorderont une importance accrue a l’environnement et favoriseront la consommation <em>«verte»</em> (voitures électriques, recours moindre aux voyages, valorisation des régions et du tourisme locale) à la consommation actuelle. Je n’en serai pas étonné.</p>



<p><em>* Financial accounting advisory services, EY Americas.&nbsp;</em></p>



<p>** <em>Les opinions exprimées dans cet article n&rsquo;engagent que leur auteur et ne sauraient refléter la position de Ernst &amp; Young («EY»).&nbsp;</em></p>



<p><em>.</em></p>



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