<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des banques publiques - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/banques-publiques/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/banques-publiques/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 26 Jun 2025 08:32:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des banques publiques - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/banques-publiques/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie │ Créances douteuses et mauvaise gestion des banques publiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/26/tunisie-%e2%94%82-creances-douteuses-et-mauvaise-gestion-des-banques-publiques/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/26/tunisie-%e2%94%82-creances-douteuses-et-mauvaise-gestion-des-banques-publiques/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 08:32:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[BH]]></category>
		<category><![CDATA[BNA]]></category>
		<category><![CDATA[créances douteuses]]></category>
		<category><![CDATA[STB]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16866732</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le montant des créances douteuses des banques publiques tunisiennes (STB, BH et BNA) a atteint 6,87 milliards de dinars. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/26/tunisie-%e2%94%82-creances-douteuses-et-mauvaise-gestion-des-banques-publiques/">Tunisie │ Créances douteuses et mauvaise gestion des banques publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le montant des créances douteuses des banques publiques tunisiennes a atteint 6,87 milliards de dinars (2,32 milliards de dollars), chiffre pour le moins élevé dans un pays en proie à une grave crise financière.</em></strong></p>



<span id="more-16866732"></span>



<p>Ces créances sont réparties entre les principales banques publiques, les plus mal gérées du secteur, dont la Société Tunisienne de Banque (STB), la Banque de l’Habitat (BH) et la Banque Nationale Agricole (BNA).</p>



<p>L’important volume de créances douteuses met en évidence l’aggravation de la crise de gouvernance dans le secteur bancaire public du pays.</p>



<p>Les banques tunisiennes ont été sous pression ces dernières années en raison du ralentissement économique et d’un environnement commercial difficile qui a affecté la capacité de remboursement des emprunteurs.</p>



<p>Le montant des créances douteuses représente environ la moitié des sommes que le gouvernement cherche à recouvrer dans le cadre de la réconciliation pénale impliquant des hommes d’affaires accusés de corruption.</p>



<p>Ce processus, lancé en vertu du <a href="https://legislation-securite.tn/latest-laws/decret-loi-n-2022-13-du-20-mars-2022-portant-sur-la-reconciliation-penale-et-laffectation-de-ses-ressources/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Décret-loi- n° 2022-13</a> du 20 mars 2022, portant sur la réconciliation pénale et l’affectation de ses ressources, est loin d’avoir encore attaint ses objectifs. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/26/tunisie-%e2%94%82-creances-douteuses-et-mauvaise-gestion-des-banques-publiques/">Tunisie │ Créances douteuses et mauvaise gestion des banques publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/26/tunisie-%e2%94%82-creances-douteuses-et-mauvaise-gestion-des-banques-publiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title> «Les banques publiques doivent soutenir la politique sociale de l’Etat» (Saïed)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/les-banques-publiques-doivent-soutenir-la-politique-sociale-de-letat-saied/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/les-banques-publiques-doivent-soutenir-la-politique-sociale-de-letat-saied/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 10:52:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[contrebande]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[évasion fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mechket Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[politique sociale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15840996</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les banques publiques doivent jouer leur rôle national en soutenant les efforts de l’État dans la mise en œuvre de sa politique sociale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/les-banques-publiques-doivent-soutenir-la-politique-sociale-de-letat-saied/"> «Les banques publiques doivent soutenir la politique sociale de l’Etat» (Saïed)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les banques publiques doivent jouer leur rôle national en soutenant les efforts de l’État dans la mise en œuvre de sa politique sociale, a déclaré Kaïs Saïed.</em></strong></p>



<span id="more-15840996"></span>



<p>Le président de la République, qui a rencontré, samedi 8 mars 2025, au palais de Carthage, la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, lui a rappelé le rôle qui lui incombe, qui est de préserver les équilibres financiers de l’État. Et pour cela elle doit coordonner les actions entre toutes les structures relevant de son département, lesquelles doivent redoubler d’efforts pour lutter contre la contrebande et l’évasion fiscale.</p>



<p>Pour le président Saïed, la justice et l’équité dans la fixation des taux d’imposition et des autres charges publiques sont essentielles pour rétablir la confiance entre le citoyen et l’État, a insisté le chef de l’État, en soulignant la nécessité de poursuivre la lutte contre les réseaux de corruption, comme indiqué dans un communiqué du Palais de Carthage.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/les-banques-publiques-doivent-soutenir-la-politique-sociale-de-letat-saied/"> «Les banques publiques doivent soutenir la politique sociale de l’Etat» (Saïed)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/09/les-banques-publiques-doivent-soutenir-la-politique-sociale-de-letat-saied/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la réforme des banques publiques pour quand ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/31/la-reformes-de-banques-publiques-pour-quand/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/31/la-reformes-de-banques-publiques-pour-quand/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 08:48:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Nemsia Boughdiri]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10332322</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu'attend le gouvernement tunisien pour résoudre les problèmes auxquels sont confrontées les banques à participation publique ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/31/la-reformes-de-banques-publiques-pour-quand/">Tunisie : la réforme des banques publiques pour quand ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lorsque vous n’avez pas de solution à un problème ou que vous voudriez en renvoyer la solution aux calendes grecques, il suffit de créer une énième commission pour s’en occuper. Ce n’est pas le Premier ministre tunisien qui a inventé cette règle mais il ne se prive pas de l’appliquer lui aussi.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-10332322"></span>



<p>Lors d’une séance de travail ministérielle, lundi 30 octobre 2023, au Palais de la Kasbah, Ahmed Hachani a décidé de créer un comité de pilotage interne au sein de la présidence du gouvernement pour résoudre les problèmes auxquels sont confrontées les banques à participation publique, le but étant, selon le communiqué du gouvernement, <em>«de permettre à ces banques de retrouver leur rôle d’institutions financières durables, capables de soutenir l’économie et d’investir à long et moyen terme».</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sAqUHjY82s"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/les-banques-publiques-talon-dachille-du-secteur-financier-en-tunisie/">Les banques publiques, talon d’Achille du secteur financier en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les banques publiques, talon d’Achille du secteur financier en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/les-banques-publiques-talon-dachille-du-secteur-financier-en-tunisie/embed/#?secret=AXhAeWMBzX#?secret=sAqUHjY82s" data-secret="sAqUHjY82s" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La séance de travail, qui s’est déroulée en présence de la ministre des Finances Sihem Nemsia Boughdiri et du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie Marouane Abassi, a passé en revue les scénarios proposés pour la gestion de l’actionnariat public dans ces institutions financières.<em> «Hachani a souligné la nécessité de préserver le capital de ces banques et a appelé à examiner leur situation au cas par cas, tout en trouvant des solutions aux difficultés financières auxquelles elles sont confrontées»</em>, lit-on aussi dans le communiqué.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des résistances politiques</h2>



<p>Voilà pour l’information, restent les interrogations qu’elle ne manque pas de susciter. En effet, les problèmes dont souffrent les banques publiques sont largement connus, et depuis belle lurette. Elles ont d’ailleurs fait l’objet de plusieurs réformettes, au cours des vingt dernières années, notamment au niveau de la gouvernance, mais la situation financière de ces établissements ne s’est pas beaucoup améliorée et ils n’ont non plus gagné en efficacité.</p>



<p>Des études sectorielles ont été réalisées et des solutions préconisées par les experts, nationaux et internationaux, mais des résistances ont persisté, notamment d’ordre politique, qui ont empêché d’aller plus loin dans le processus d’assainissement et de modernisation. Ces études, ces solutions et ces propositions de réformes sont connues de tous les responsables du système bancaire tunisien, qu’attend-on pour les mettre en œuvre&nbsp;?</p>



<p>Est-ce que la situation difficile de ces banques et l’état catastrophique de notre économie peuvent encore supporter ce renvoi permanent des solutions aux problèmes auxquels les opérateurs et les citoyens sont confrontés quotidiennement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel rôle pour l’Etat&nbsp;?</h2>



<p>Ces problèmes pourraient connaître un début de solution le jour où l’Etat se résigne enfin à desserrer son étreinte sur la société, à lâcher du lest et à laisser le marché se déployer selon ses mécanismes propres, tout en se contentant de jouer son rôle de régulateur légal au service d’une meilleure justice sociale, d’une plus grande équité entre les opérateurs et d’un mieux vivre pour les citoyens.</p>



<p>Messieurs les bureaucrates, brisez les chaînes qui enserrent l’économie nationale, ouvrez les fenêtres, faites entrer de l’air pur et redonnez confiance aux opérateurs et goût aux citoyens pour participer à l’effort de redressement national. Et si c’étaient vos commissions, vos comités, vos task-forces et vos soi-disant conseillers qui, par leur zèle déplacé, bloquaient tout… pour se rendre indispensables.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2eQOjc3n5s"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-fusionner-les-banques-publiques-pour-quoi-faire/">Tunisie : Fusionner les banques publiques pour quoi faire ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Fusionner les banques publiques pour quoi faire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-fusionner-les-banques-publiques-pour-quoi-faire/embed/#?secret=SerCLyU4Cg#?secret=2eQOjc3n5s" data-secret="2eQOjc3n5s" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/31/la-reformes-de-banques-publiques-pour-quand/">Tunisie : la réforme des banques publiques pour quand ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/31/la-reformes-de-banques-publiques-pour-quand/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le taux de garantie des banques publiques estimé à 42,3% des prêts accordés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/10/tunisie-le-taux-de-garantie-des-banques-publiques-estime-a-423-des-prets-accordes/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/10/tunisie-le-taux-de-garantie-des-banques-publiques-estime-a-423-des-prets-accordes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 06:09:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[BH Bank]]></category>
		<category><![CDATA[BNA]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil du marché financier]]></category>
		<category><![CDATA[crédits]]></category>
		<category><![CDATA[garanties]]></category>
		<category><![CDATA[liquidité bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[STB]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9314559</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'affaire de la BH Bank remet sur le tapis la question des garanties exigées par les banques des demandeurs de crédits, particuliers et entreprises.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/10/tunisie-le-taux-de-garantie-des-banques-publiques-estime-a-423-des-prets-accordes/">Tunisie : le taux de garantie des banques publiques estimé à 42,3% des prêts accordés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’affaire en justice impliquant un ancien Pdg de la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/09/la-garde-a-vue-de-lancien-pdg-de-la-bh-bank-prolongee-de-5-jours/">BH Bank</a> et un homme d’affaires ayant bénéficié d’un crédit bancaire sans garanties, et qui n’a été que partiellement remboursé, a remis sur le tapis la question des garanties exigées par les banques des demandeurs de crédits, particuliers et entreprises. Trop pour certains, pas assez pour d’autres…     </em></strong></p>



<span id="more-9314559"></span>



<p>Selon les rapports du Conseil du marché financier (CMF), la valeur des prêts accordés aux clients des trois principales banques publiques cotées à la Bourse de Tunis, STB, BNA et BH Bank, est estimée à 35,378 milliards de dinars (DT) à fin 2022, tandis que la valeur des garanties reçues ne dépasse pas 14,960 milliards de DT, soit un taux de garantie de 42,3%.</p>



<p>Les mêmes statistiques ont montré que le taux de garantie le plus bas était pour la STB (28,5%), la valeur totale des garanties reçues n’excédant pas 3,099 milliards de DT, tandis que la valeur des prêts à la clientèle était estimée à 10,860 milliards de DT.</p>



<p>Pour BH Bank, la valeur des garanties reçues au 31 décembre 2022 a atteint 3,366 milliards de DT, tandis que les crédits accordés à la clientèle ont augmenté à 10,687 milliards de DT, ce qui représente un taux de garantie de 31,5%, tandis que pour la BNA ce taux est passé à 61,4% à la fin de l’année dernière (2022), avec une valeur des prêts à la clientèle de 13,831 milliards de DT, contre des garanties reçues d’environ 8,496 milliards de DT.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Rm9lA4804K"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/09/la-garde-a-vue-de-lancien-pdg-de-la-bh-bank-prolongee-de-5-jours/">La garde-à-vue de l’ancien Pdg de la BH Bank prolongée de 5 jours</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La garde-à-vue de l’ancien Pdg de la BH Bank prolongée de 5 jours » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/09/la-garde-a-vue-de-lancien-pdg-de-la-bh-bank-prolongee-de-5-jours/embed/#?secret=4BnvSxYvS6#?secret=Rm9lA4804K" data-secret="Rm9lA4804K" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il convient de noter que la loi bancaire ne précise pas le taux des garanties de crédit, alors que, selon une étude publiée par l&rsquo;Institut tunisien d’études stratégiques (Ites) relevant de la présidence de la république, la question de l’accès au financement bancaire en relation aux garanties est l’un des freins au développement du climat des affaires en Tunisie. Selon le même rapport, ce sont les PME qui souffrent le plus de l’obligation d’obtenir des garanties bancaires pour accéder au crédit.</p>



<p>L’Ites a souligné que, selon les données officielles fournies par les banques locales, le taux de garanties bancaires pour les prêts accordés aux PME est passé de 169,2% en 2013 à 251,5% en 2020.</p>



<p>Selon l’étude publiée en juin dernier, le problème des garanties bancaires est un facteur majeur de la baisse de l’activité des entreprises, notamment des PME en Tunisie, corrélé à deux autres facteurs : le manque de liquidité bancaire, estimé par l’Ites à 9,573 milliards de DT par fin 2022, et l’augmentation vertigineuse des taux d’intérêt bancaires sur les crédits.</p>



<p>Pour rappel, la part des trois banques publiques en termes de crédits accordés à la clientèle sur l’ensemble du territoire s’établissait à 42,6% en décembre 2022, tandis que leur part en termes de dépôts était estimée à 34,6% sur la même période.  </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NLUVEW7KGM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/07/affaire-de-la-bh-bank-larbre-qui-cache-la-foret/">Affaire de la BH Bank : l’arbre qui cache la forêt </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire de la BH Bank : l’arbre qui cache la forêt  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/07/affaire-de-la-bh-bank-larbre-qui-cache-la-foret/embed/#?secret=e8dbKeBLTs#?secret=NLUVEW7KGM" data-secret="NLUVEW7KGM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/10/tunisie-le-taux-de-garantie-des-banques-publiques-estime-a-423-des-prets-accordes/">Tunisie : le taux de garantie des banques publiques estimé à 42,3% des prêts accordés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/10/tunisie-le-taux-de-garantie-des-banques-publiques-estime-a-423-des-prets-accordes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les banques publiques doivent-elle financer les entreprises citoyennes ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/08/tunisie-les-banques-publiques-doivent-elle-financer-les-entreprises-citoyennes/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/08/tunisie-les-banques-publiques-doivent-elle-financer-les-entreprises-citoyennes/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 07:14:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[BNA]]></category>
		<category><![CDATA[BTS Bank]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises citoyennes]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[STB]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=7318172</guid>

					<description><![CDATA[<p>Va-t-on contraindre les banques publiques en Tunisie à financer les entreprises citoyennes promues par le président Kaïs Saïed ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/08/tunisie-les-banques-publiques-doivent-elle-financer-les-entreprises-citoyennes/">Tunisie : les banques publiques doivent-elle financer les entreprises citoyennes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les entreprises citoyennes, constituées dans le cadre du projet politique du président Kaïs Saïed et non sur la base de business plans dignes de ce nom, sollicitent des financements bancaires que, très logiquement, elles ont du mal à obtenir. Va-t-on contraindre les banques de la place à les financer ou de les maintenir sous perfusion ?</em></strong></p>



<span id="more-7318172"></span>



<p>N’anticipons rien ! Nous nous contenterons pour le moment de reproduire ci-dessous un article consacré à ce sujet publié par l’agence Tap, qui plaide clairement en faveur d’un engagement plus fort des banques publiques, <em>«coupables»</em> de faire des bénéfices, aux côtés desdites entreprises citoyennes. Les lecteurs se feront leurs propres idées sur la question.</p>



<p class="has-text-align-center">* * *</p>



<p>Les entreprises citoyennes, qui font face à des besoins de plus en plus croissants en termes de financements et d’appui, sont encore loin de satisfaire aux exigences des banques publiques qui réalisent des résultats annuels significatifs, pour obtenir les financements nécessaires.</p>



<p>En effet, depuis la publication, le 21 mars 2022, au Journal officiel de la République tunisienne (Jort), du décret présidentiel n°15-2022 relatif aux entreprises citoyennes huit sociétés ont été créés.</p>



<p>Ces entreprises sont aujourd’hui en quête de financements que ce soit auprès du gouvernement ou des banques publiques, à l’heure où l’intérêt est porté aux startups à travers les structures d’appui ou les lignes de financement.</p>



<p>L’agence Tap met l’accent sur la question de la réticence des banques publiques, chargées de booster les projets économiques, à soutenir ces entreprises alors qu’elles répondent aux exigences.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défis des entreprises citoyennes</h2>



<p>Néjib Souri, propriétaire d’une entreprise citoyenne à Gafsa spécialisée dans les services et les produits agricoles, a fait savoir que sa société composée de cinq usines (fourrages, légumes, céréales et lait), a besoin d’un financement d’environ 15 millions de dinars. La Banque nationale agricole (BNA) a refusé même d’ouvrir un compte au nom de l’entreprise, tandis que la Société tunisienne de banque (STB) lui a proposé un financement plafonné à 200 000 dinars.</p>



<p>Souri a souligné que ceux qui souhaitent créer des entreprises citoyennes affrontent des difficultés notamment au niveau de la mobilisation de l’autofinancement, vu qu’ils sont en chômage.</p>



<p>De son côté, Amin Hafoudhi, dont la société est spécialisée dans la valorisation des impuretés des phosphates, attend l’obtention des financements nécessaires.</p>



<p>Les entreprises citoyennes revendiquent la facilitation de l’accès aux financements, l’adhésion des banques, notamment publiques, au processus de leur accompagnement vu qu’elles contribueront à l’impulsion du développement économique des régions, outre la simplification des procédures administratives.</p>



<p>D’autres entreprises à Nabeul et à Mahdia attendent la création de la ligne de financement programmée dans le cadre de la loi de finances pour l’exercice 2023, outre la ligne d’appui aux Petites et moyennes entreprises (PME).</p>



<p>L’article 29 de la loi de finances pour l&rsquo;exercice 2023 prévoit la création d’une ligne de financement de 20 millions de dinars (MD)&nbsp;dédiée aux entreprises citoyennes régionales ou locales. Cette ligne permettra l’octroi de crédits à des conditions préférentielles, et ce, jusqu’au 31 décembre 2023. La BTS a été chargée de la gestion de cette ligne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les banques réalisent des résultats annuels importants</h2>



<p>Les banques tunisiennes n’ont pas alloué de financements aux entreprises citoyennes et n’ont pas annoncé de procédures ciblant ces sociétés qui représentent un potentiel au niveau de la création d’emplois et de développement des régions.</p>



<p>Selon les états financiers consolidés de l’année 2022, les banques tunisiennes assurent la gestion de 83,2 milliards de dinars de crédits dont 35,7 milliards de dinars (soit 42,9% des crédits) sont détenues par les banques publiques.</p>



<p>Un certain nombre de défis s’est imposé, face à cette situation, aux entreprises citoyennes dont le nombre a atteint 8 sachant que 30 autres entreprises sont en cours de création, selon les données publiées, en janvier 2022, par le ministère des Affaires sociales.</p>



<p>Ces défis concernent, principalement, l’exclusion des entreprises citoyennes du système de financement structuré malgré la forte présence des banques publiques dans ce système, d’une part, et les problèmes bureaucratiques liés, essentiellement, au système d’autorisation, d’autre part.</p>



<p>En fait, il est difficile de trouver des raisons qui expliquent l’absence de financement des banques publiques au profit de l’entreprise citoyenne d’autant plus que les articles 3, 4 et 5 du décret de création de cette dernière stipulent qu’elle vise à réaliser le développement régional, et ce, selon la volonté collective.</p>



<p>Les mêmes articles indiquent que les entreprises citoyennes exercent des activités économiques et disposent d’un régime juridique qui leur confère un statut de client bancable auprès des banques publiques.</p>



<p>Selon les articles 63 et 64 du décret présidentiel, les entreprises citoyennes disposent d’un conseil d’administration composé de 6 membres et soumis à l’encadrement local. Ces entreprises sont appelées, également, à élaborer les états financiers et les rapports du contrôle de leurs comptes.</p>



<p>Malgré toutes ces garanties, les banques publiques n’ont pas traité les entreprises citoyennes sur un pied d’égalité avec les sociétés anonymes ou les sociétés à responsabilité limitée (SARL)…</p>



<p>Il semble que les banques publiques préfèrent travailler, d’une manière générale, avec les grandes entreprises et les holdings, surtout, que les dépôts de cette catégorie ont atteint environ 29,5 milliards de dinars, à fin 2022, selon données publiées par les banques sur le Conseil du marché financier (CMF).</p>



<p>Les dépôts et les prêts des banques publiques accordés aux grandes entreprises et holding qui ont progressé respectivement, à la fin de l’année dernière, de 10,4% et 10,1%, ont réussi à réaliser un intérêt net de 1,2 milliard de dinars, des commissions facturées aux clients de 384,1 MD et des taux d&rsquo;intérêt sur les crédits accordés à l’État d’environ 655,1 MD, ce qui signifie une hausse de 25,1% en 2022 par rapport à 2021.</p>



<p>La réalisation de ces bénéfices et gains a permis aux banques publiques d’enregistrer, en 2022, un produit net bancaire (PNB) d’une valeur de 2234,9 MD, soit une hausse de 8% par rapport l’année 2021.</p>



<p>Il est certain que ces banques publiques, qui opèrent dans le cadre d’une logique de mobilisation des intérêts, des commissions et des excédents par l’octroi des crédits à l’État, ne peuvent pas réaliser ces bénéfices si elles travaillent avec les entreprises citoyennes créées dans un contexte différent au niveaux du principe de rentabilité et des bénéfices limitées aux actionnaires. La création de l’entreprise citoyenne qui vise à réaliser l’équité sociale et une répartition équitable des richesses, selon l’article 2 du décret n°15-2022 de sa création, n’a pas réussi à présenter des bases solides pour que cette société soit soutenue par les sociétés de crédit ce qui explique qu’elle soit très loin du principe de l’économie de rente.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/08/tunisie-les-banques-publiques-doivent-elle-financer-les-entreprises-citoyennes/">Tunisie : les banques publiques doivent-elle financer les entreprises citoyennes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/08/tunisie-les-banques-publiques-doivent-elle-financer-les-entreprises-citoyennes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les banques publiques, talon d’Achille du secteur financier en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/les-banques-publiques-talon-dachille-du-secteur-financier-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/les-banques-publiques-talon-dachille-du-secteur-financier-en-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 06:41:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[banques tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[créances douteuses]]></category>
		<category><![CDATA[créances irrécouvrables]]></category>
		<category><![CDATA[fonds propres]]></category>
		<category><![CDATA[prêts non performants]]></category>
		<category><![CDATA[solvabilité financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=7082542</guid>

					<description><![CDATA[<p>La faiblesse des indicateurs de liquidité dans le secteur bancaire public en Tunisie est devenue un véritable casse-tête. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/les-banques-publiques-talon-dachille-du-secteur-financier-en-tunisie/">Les banques publiques, talon d’Achille du secteur financier en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les mauvaises performances des banques publiques en Tunisie exacerbent les risques liés à leur solvabilité financière qui, à son tour, affecte la solvabilité financière du secteur bancaire tunisien dans son ensemble, estime Banque centrale de Tunisie (BCT).</em></strong></p>



<span id="more-7082542"></span>



<p>Le taux de prêts non performants dans le secteur bancaire tunisien était estimé à 13,1% des dettes totales à fin 2021, et les créances irrécouvrables (mauvaises créances de classe 4) représentant environ 11,5% des dettes totales, selon un récent rapport de la BCT cité par l’agence Tap.</p>



<p>La majorité des créances irrécouvrables sont détenues par les banques publiques, avec un taux de 15,6% contre 8,4% pour les banques privées. Cela affecte la capacité du secteur à résister aux crises bancaires et financières.</p>



<p>Le secteur bancaire est composé de 23 banques, dont 6 publiques, qui représentent 36,6% des actifs du secteur, 40,3% des encours de crédits accordés à la clientèle, et 29,89% du total des dépôts de la clientèle, selon le dernier rapport de la Banque de la BCT pour l’année 2021.</p>



<p>Les états financiers des banques publiques publiés sur le site Internet du Conseil du marché financier (CMF) indiquent que leur part dans le total des prêts non performants du secteur est de 46,5%. En revanche, le taux de leur couverture par les provisions est en moyenne de 69,2%, selon le dernier rapport sur les entreprises publiques du ministère des Finances.</p>



<p>En revanche, le taux de couverture des créances douteuses par les provisions pour les banques privées a augmenté à 72,5%.</p>



<p>La situation des banques publiques exacerbe les risques liés à leur solvabilité financière qui, à son tour, affecte la solvabilité financière du secteur bancaire tunisien dans son ensemble.</p>



<p>Par ailleurs, l’exposition accrue du secteur bancaire tunisien aux crises bancaires accroît la faiblesse des fonds propres par rapport au volume des résultats.</p>



<p>A ce titre, les fonds propres (capital et réserves) sont estimés à seulement 11.158 millions de dinars tunisiens (MDT) à fin 2021, contre des résultats de 1.151,9 MDT, dont seulement 413,3 MDT ont été réalisés par les banques étatiques.</p>



<p>La faiblesse des indicateurs de liquidité dans le secteur bancaire public est également manifeste, selon les rapports d’audit publiés sur le site Internet du CMF.</p>



<p>La moyenne générale de liquidité des banques publiques ne dépassait pas 81,9% à fin 2021, alors que le même indicateur pour les banques privées était estimé à 108,7% au cours de la même année, contre un taux minimum de 100%.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/les-banques-publiques-talon-dachille-du-secteur-financier-en-tunisie/">Les banques publiques, talon d’Achille du secteur financier en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/24/les-banques-publiques-talon-dachille-du-secteur-financier-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Fusionner les banques publiques pour quoi faire ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-fusionner-les-banques-publiques-pour-quoi-faire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-fusionner-les-banques-publiques-pour-quoi-faire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 16:25:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque de l’Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[fusion]]></category>
		<category><![CDATA[Ites]]></category>
		<category><![CDATA[Neji Jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[STB]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Baccar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=171794</guid>

					<description><![CDATA[<p>La question de la fusion des banques publiques pour atténuer le phénomène de sur-bancarisation qui handicape l’économie tunisienne et donner naissance à un champion national susceptible de mieux impulser la dynamique d’investissement en Tunisie revient sans cesse sur les devants de l’actualité. Est-ce une bonne idée ? Par Khémaies Krimi Regroupés au sein de think-tanks...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-fusionner-les-banques-publiques-pour-quoi-faire/">Tunisie : Fusionner les banques publiques pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-13121" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/09/STB-BNA-BH.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La question de la fusion des banques publiques pour atténuer le phénomène de sur-bancarisation qui handicape l’économie tunisienne et donner naissance à un champion national susceptible de mieux impulser la dynamique d’investissement en Tunisie revient sans cesse sur les devants de l’actualité. Est-ce une bonne idée ?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-171794"></span></p>
<p>Regroupés au sein de think-tanks formels et informels, des lobbies d’anciens thuriféraires des régimes de Bourguiba et de Ben Ali et de nouveaux arrivistes ayant émergé après le soulèvement du 14 janvier 2011, se bousculent actuellement au portillon du Palais de Carthage pour offrir leurs services à la présidence de la république et présenter des feuilles de route devant, selon eux, sortir le pays de la crise multiforme dans laquelle il se débat.</p>
<h3>Des think-tank au coude-à-coude pour offrir leurs services</h3>
<p>Appelées tantôt programme de redressement économique tantôt programme de sauvetage de la Tunisie, ces initiatives, concoctées à la hâte – en prévision apparemment d’un remaniement ministériel que l’on dit imminent – prétendent apporter des solutions urgentes sur une courte période variant entre six mois et deux ans.</p>
<p>Abstraction faite des réformes bien connues qu’elles proposent comme celles de la fiscalité, des entreprises publiques, des caisses sociales, de la dette extérieure…, elles ont bizarrement pour dénominateurs communs de s’adresser exclusivement à la présidence de la république, qui n’a pas vraiment voix au chapitre sur de pareilles questions, et de se focaliser, principalement, sur la fusion des banques publiques. Pourquoi cette focalisation sur les banques publiques et cet acharnement à vouloir les regrouper dans un même holding ?</p>
<p>Les deux programmes, qui ont été rendus publics au cours de la même semaine (du 25 au 28 août 2018) et qui ont traité de ce thème, méritent qu’on s’y attarde. Ils sont à l’actif de l’Institut tunisien des études stratégiques que préside Néji Jalloul, ancien ministre de l’Education, proche de Hafedh Caid Essebsi, directeur exécutif autoproclamé de Nidaa Tounes, et du Centre international Hédi Nouira de prospective et d’études sur le développement international que préside Taoufik Baccar, ancien gouverneur de la Banque centrale.</p>
<p>Dénommée «<em>Programme de sauvetage de la Tunisie</em>» et initialement (et modestement) appelée «<em>Programme de sauvetage de la Tunisie en six mois</em>», la feuille de route de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), qui semble se tromper sur sa véritable mission, propose, entre autres, <em>«la création d’une “banque d’Etat” regroupant les trois banques publiques actuelles (Banque nationale agricole, Société tunisienne de banques et Banque de l’Habitat)»</em>. L’ITES, par la voix de son directeur des politiques générales et du développement régional, Fethi El Khemiri, estime que cette fusion <em>«constitue l’une des mesures urgentes qui devrait être prises pour sauver la Tunisie de la crise économique».</em></p>
<p>Le Programme de redressement économique pour la période 2018-2019, proposé par le Centre Hédi Nouira, recommande la réunion des banques et établissements financiers publics dans deux holdings. Le premier regrouperait la STB, la BNA et la <em>«bad bank»</em>, la Banque franco-tunisienne (BFT), tandis que le second réunirait la BFPME (Banque de financement des petites et moyennes entreprises), la Banque tunisienne de solidarité (BTS), la Société tunisienne de garantie (Sotugar) et le Fonds e promotion et de décentralisation industrielle (Foprodi ).</p>
<p>Quant à la Banque de l’habitat (BH), les membres du Centre Hedi Nouira, dont la plupart ont participé aux anciennes privatisations de banques publiques et à la fusion aux conséquences catastrophiques entre la STB, la BNDT et la BDET, recommandent sa privatisation pure et simple.</p>
<h3>Le projet de fusion se défend mais pas dans le contexte tunisien</h3>
<p>À vrai dire, ce projet de fusion des banques publiques n’est pas nouveau, c’est ce qu’on appelle un marronnier dans le jargon de la presse, c’est-à-dire un vieux sujet longuement débattu et qui est remis à chaque fois au cœur de l’actualité. C’est aussi, si l’on veut, un serpent de mer, tout le monde en parle, mais personne de l’a vu.<br />
Recommandée vivement, par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, l’objectif de cette fusion serait de pallier à deux grandes faiblesses du secteur bancaire en Tunisie : la sur-bancarisation et la petite taille des banques.</p>
<p>Lors de son évaluation périodique des banques tunisiennes, l’Agence de notation américaine Standard &amp; Poor’s a toujours estimé que la Tunisie est sur-bancarisée, compte tenu de sa population qui ne dépasse guère les 11 millions d’habitants. Une étude effectuée par l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) relève à son tour que le secteur bancaire tunisien, composé d’une trentaine de banques (20 commerciales, 8 offshore et 2 d’investissement), ne permet pas, par l’effet de la sur-bancarisation, la réalisation d’économies d’échelle et le financement efficace de l’économie du pays.</p>
<p>En d’autres termes, il y a trop banques pour un marché exigu, d’où l’enjeu des fusions. Pour s’en rendre compte, le nombre de banques pour un tout petit pays comme la Tunisie est à peu près le même que celui d’un grand pays comme l’Afrique du sud.</p>
<p>Il reste toujours à expliquer pourquoi on se focalise sur quatre ou cinq banques publiques alors que le secteur compte plus d’une trentaine d’établissements.</p>
<h3>Impact négatif des banques publiques sur le secteur</h3>
<p>Une étude effectuée par la Banque mondiale sur cette problématique de fusion des banques publiques a essayé d’apporter une réponse à cette question. Elle estime que les banques publiques, de par leur poids dans le secteur, le tiers du marché, ont impacté négativement le marché. Et l’étude de donner un exemple : l’avantage accordé aux banques publiques de ne pas complètement enregistrer de pertes en dépit d’un volume important de créances impayées, a également bénéficié aux banques privées puisque les règles prudentielles s’appliquent uniformément à toutes les banques.</p>
<p>En somme, indique aussi l’étude, la réglementation a jusqu’à récemment permis aux banques publiques de survivre et aux banques privées de faire des bénéfices confortables sans trop d’efforts, même en situation de fort ralentissement économique, comme actuellement. C’est ce qu’on appelle le <em>«lazy banking».</em></p>
<p>En dépit de la cohérence de l’analyse de cette étude de la Banque mondiale, la nouvelle loi bancaire n’a guère arrangé les choses. Elle les a même rendues complexes en ce sens où elle est venue renforcer et consacrer, de la plus belle manière, la fragmentation bancaire en autorisant des personnes morales ou physiques à créer une banque avec un montant minimum de 50 millions de dinars tunisiens (MDT). Il y a là une orientation tout à fait contraire aux objectifs recherchés à travers ce projet de fusion des banques publiques.</p>
<h3>Les pistes à explorer</h3>
<p>Pour remédier à la surbancarisation, les propositions du Centre Hédi Nouira paraissent plus réalistes et plus pragmatiques. Elles permettent à l’Etat de disposer de plus de choix, avec la fusion de la STB-BNA-BFT, qui formeront un holding susceptible de financer sa politique macroéconomique et sectorielle (particulièrement l’activité stratégique agricole) et, avec la fusion de la BTPME et de la BTS, d’un autre holding pour financer les PME et les micro-entreprises.</p>
<p>Par contre, la proposition de l’ITES de fusionner, en six mois, les banques publiques en une seule «banque d’Etat» paraît hypothétique et périlleuse pour une simple raison. La concentration-monopolisation n’a jamais généré de bons résultats en Tunisie. C’est le cas de mastodontes comme la Société tunisienne d’électricité de gaz (Steg) et la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede).</p>
<p>Pour entraîner les autres banques privées à se rapprocher et à enclencher une véritable réforme du secteur, il n’y qu’un seul moyen. Il est proposé par le Centre Hedi Nouira et qui consiste à porter le capital minimum pour la création d’une banque à 250 MDT.</p>
<p><em>«La solution serait de pousser les banques vers ce regroupement par un certain nombre d’incitations, notamment par les exigences en matière de capital minimum. En effet, le fait d’exiger un capital social minimum de 500 MDT, ou carrément d’un milliard de dinars, obligerait un certain nombre de banques à fusionner. Voilà une exigence qu’il est possible d’insuffler petit à petit sur deux ou trois années. Il sera possible de faire monter le capital minimum des banques à 500 MD dans une première étape et peut-être à moyen terme à 1 000 MDT»</em>, écrivait peu de temps avant sa mort l’économiste universitaire Chokri Mamoghli.</p>
<p>En attendant l’enclenchement de cette nouvelle étape de la réforme du secteur bancaire, qui tarde à prendre réellement forme, le gouvernement peut entreprendre une petite réformette à portée de main, celle de céder ses participations minoritaires dans les banques de la place, notamment, dans les banques mixtes. Cette réformette, qui est vivement recommandée par tous les partenaires de la Tunisie, permettrait à l’Etat d’engranger des ressources susceptibles d’être injectées dans des projets d’investissement dans les régions ou dans des secteurs d’avenir.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pTrHx2Nrm2"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/">Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/embed/#?secret=keYSMeX54N#?secret=pTrHx2Nrm2" data-secret="pTrHx2Nrm2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ytyax85uyw"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/26/tunisie-v-a-t-etre-obligee-de-reviser-loi-bancaire-de-2015/">La Tunisie v a-t-elle être obligée de réviser la loi bancaire de 2016 ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie v a-t-elle être obligée de réviser la loi bancaire de 2016 ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/26/tunisie-v-a-t-etre-obligee-de-reviser-loi-bancaire-de-2015/embed/#?secret=MxjXGZudR5#?secret=ytyax85uyw" data-secret="ytyax85uyw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="z9ZdObnmyn"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/">L’Etat tunisien va céder ses parts minoritaires dans les banques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Etat tunisien va céder ses parts minoritaires dans les banques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/embed/#?secret=WVQmXL5Bqv#?secret=z9ZdObnmyn" data-secret="z9ZdObnmyn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-fusionner-les-banques-publiques-pour-quoi-faire/">Tunisie : Fusionner les banques publiques pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/31/tunisie-fusionner-les-banques-publiques-pour-quoi-faire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Etat tunisien va céder ses parts minoritaires dans les banques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 09:41:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque de l’Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Zitouna]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[BH]]></category>
		<category><![CDATA[BNA]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des chambres mixtes]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chalghoum]]></category>
		<category><![CDATA[STB]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=132656</guid>

					<description><![CDATA[<p>D&#8217;après le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, le secteur bancaire va connaître, en 2018, d&#8217;importantes restructurations. Par Khémaies Krimi Le ministre, qui a animé, le mardi 9 janvier 2018, un petit déjeuner-débat organisé à l&#8217;initiative du Conseil des chambres mixtes (CCM), a évoqué la privatisation des trois grosses banques publiques (STB, BH, BNA) et indiqué...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/">L’Etat tunisien va céder ses parts minoritaires dans les banques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-132659" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/STB-BH-BNA.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>D&rsquo;après le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, le secteur bancaire va connaître, en 2018, d&rsquo;importantes restructurations.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-132656"></span></p>
<p>Le ministre, qui a animé, le mardi 9 janvier 2018, un petit déjeuner-débat organisé à l&rsquo;initiative du Conseil des chambres mixtes (CCM), a évoqué la privatisation des trois grosses banques publiques (STB, BH, BNA) et indiqué à ce sujet que leur cession sera décidée en fonction des résultats de leurs business plans déjà engagés.<br />
Selon nos informations, ces plans de restructuration, fruit d’un full audit sanctionné par une recapitalisation des banques publiques, commencent à donner des résultats positifs et encourageants, particulièrement, pour la Banque de l’Habitat (BH).</p>
<p>Le ministre, qui tenait, apparemment, à informer en exclusivité le CCM de ces nouveautés à l’horizon, a déclaré également que l’Etat a décidé de céder ses parts minoritaires dans une douzaine de banques de la place.</p>
<p>Une initiative tant attendue par la Bourse de Tunis qui ambitionne de booster ses activités par l’ouverture des capitaux des banques où l&rsquo;Etat détient des parts variant entre 20 et 80%.</p>
<h3>Trois banques sont déjà proposées à la vente</h3>
<p>A ce propos, M. Chalghoum a rappelé que les parts de l’Etat dans trois banques sont, aujourd’hui, en vente. Il s&rsquo;agit de Banque Zitouna, Banque de Tunisie et des Emirats (BTE) et la Tunisian Foreign Bank (TFB).</p>
<p>Concernant, la BTE, un appel à manifestation d’intérêt a été lancé, le 11 décembre 2017, pour la cession en bloc unique de 77,8% des actions sur appel d’offres international des participations de l’Etat tunisien et d’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA). La banque Rothschild et KPMG Tunisie ont été retenues comme conseillers exclusifs des deux cédants pour la réalisation de l’ensemble de l’opération de cession.</p>
<p>S’agissant de la TFB, qui est basée en France, la Commission d’assainissement et de restructuration des entreprises à participation publique (CAREPP) a autorisé l’ouverture de son capital au profit d’un partenaire stratégique.</p>
<p>L’ouverture sera réalisée via la cession d’un bloc d’actions et/ou une augmentation de capital, portant sur 49% du capital social et des droits de vote de la société.</p>
<p>Le groupe Gimar &amp; Cie a été retenu comme conseiller financier exclusif pour assister les actionnaires dans la recherche et le choix du partenaire stratégique et dans la réalisation de l’ouverture du capital de la TFB.</p>
<p>En ce qui concerne la Banque Zitouna, l&rsquo;Etat, majoritaire dans son capital avec 69, 15%, a décidé de céder sa part. Cette banque islamique fit l’objet de confiscation en application du Décret-loi n° 2011-13 du 14 mars 2011, portant sur la confiscation d’avoirs et de biens meubles et immeubles des proches de l’ex-président Ben Ali.</p>
<p>Le Groupe Finactu, leader du conseil en Afrique, est retenu pour procéder à la cession de la Banque Zitouna et de la compagnie d’assurance Zitouna Takaful dans le cadre d’un consortium dont il est le chef de file.</p>
<h3>La Loi de Finances 2018 ne prévoit pas de recettes de privatisation</h3>
<p>Abstraction faite de ces détails, il faut relever que les recettes prévues de ces cessions ne sont pas signalées, comme il est généralement d&rsquo;usage, au titre de <em>«recettes de privatisations»</em> dans le cadre de La loi de Finances 2018.</p>
<p>Il est simplement prévu des recettes provenant des biens confisqués par l’Etat pour un montant de 500 millions de dinars tunisien (MDT). Or, sur les trois banques à privatiser, il n’y a que le groupe Zitouna (Banque Zitouna et Zitouna Takaful, spécialisée dans l’assurance) qui est concerné par la confiscation.</p>
<p>Il convient de rappeler que la commission de gestion des biens confisqués, relevant du ministère des Finances, avait approuvé la cession, à des partenaires étrangers, des actions de biens confisqués. Des partenaires étrangers avaient d’ailleurs exprimé, officiellement, leur désir d’acquérir des actions dans le capital de plusieurs sociétés confisquées. C’est du moins ce qu’avait révélé, le 14 mars 2017, l’ancienne ministre des Finances, Lamia Zribi, lors d’une séance d’audition à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).</p>
<p>Cet intérêt des investisseurs étrangers pour les biens confisqués explique peut-être ces informations fournies par l’actuel ministre des Finances Ridha Chalghoum aux représentants des chambres mixtes dont la mission est d’encourager, justement, leurs compatriotes à investir en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/">L’Etat tunisien va céder ses parts minoritaires dans les banques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/11/letat-tunisien-va-ceder-ses-parts-minoritaires-dans-les-banques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Séminaire à Tunis : « Economie et système bancaire »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/18/seminaire-a-tunis-economie-et-systeme-bancaire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/18/seminaire-a-tunis-economie-et-systeme-bancaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 17:50:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adnen Bouassida]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karam]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[privatisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=92117</guid>

					<description><![CDATA[<p>La confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) organise une rencontre sur le thème : «Economie et système bancaire ». La rencontre, qui aura lieu le jeudi 20 avril 2017, au Grand Hôtel, à El-Menzah 6, à Tunis, sera l’occasion de débattre des différents aspects liés à la crise économique actuelle, la problématique de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/18/seminaire-a-tunis-economie-et-systeme-bancaire/">Séminaire à Tunis : « Economie et système bancaire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-92119" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/STB-Amen-Bank.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) organise une rencontre sur le thème : «Economie et système bancaire ».</strong> </em></p>
<p><span id="more-92117"></span></p>
<p>La rencontre, qui aura lieu le jeudi 20 avril 2017, au Grand Hôtel, à El-Menzah 6, à Tunis, sera l’occasion de débattre des différents aspects liés à la crise économique actuelle, la problématique de la privatisation des banques publiques en Tunisie et les solutions pour y remédier.</p>
<p>Il est important aujourd&rsquo;hui d’examiner l’économie tunisienne dans ses composantes essentielles, de voir dans quelle mesure la crise économique actuelle va durer, quelle sont les voies de sortie, s’il en existe encore.</p>
<p>La restructuration des banques publiques par privatisation ou fusion ou autre mécanisme constitue-t-elle une solution pour alléger les dépenses de l’Etat?</p>
<p>La rencontre sera l’occasion de tenter de répondre à cette question et de débattre des différents aspects liés à la crise économique actuelle, la problématique de la privatisation des banques publiques en Tunisie et les solutions pour y remédier.</p>
<p>Des responsables des structures et organismes concernés ainsi que des experts et des opérateurs économiques représentant les différents secteurs de l’économie du pays seront présent à cette conférence.<br />
A cet effet, Conect Ariana</p>
<p>Parmi les intervenants, on cite, autour de Adnen Bouassida, président de Conect Ariana, le Pr. Mahmoud Ben Romdhane, membre de l’Académie tunisienne Beït Al-Hikma, professeur universitaire en Economie et ancien ministre du Transport et des Affaires sociales, le Pr. Abderrazak Zouari, professeur universitaire en économie, ancien président du conseil d’administration de l’UBCI, Rim Lamti, directeur général de TaysirMicro-finance, Abdelmoumen Souayah, ancien sous-gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, ancien Pdg de Best Bank et de la STB, Habib Karaouli, président de la Banque d’Affaires de Tunisie (BAT), le Pr. Ghazi Boulila, professeur universitaire en économie, membre du conseil d’administration de la STB, ancien membre du conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie, Ahmed El-Karam, président du directoire d’Amen Bank et président de l&rsquo;Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong>(avec communiqué).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/18/seminaire-a-tunis-economie-et-systeme-bancaire/">Séminaire à Tunis : « Economie et système bancaire »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/18/seminaire-a-tunis-economie-et-systeme-bancaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lamia Zribi : L’Etat peut céder des parts dans les banques publiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/26/lamia-zribi-letat-peut-ceder-des-parts-dans-les-banques-publiques/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/26/lamia-zribi-letat-peut-ceder-des-parts-dans-les-banques-publiques/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2017 14:03:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque de l’Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[Banque nationale agricole]]></category>
		<category><![CDATA[banques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Lamia Zribi]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
		<category><![CDATA[Société tunisienne de banque]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=84632</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon Lamia Zribi, ministre des Finances, l’Etat tunisien envisage la possibilité de vendre une partie de ses actions dans les banques publiques. Dans un entretien avec Reuters, Mme Zribi a annoncé le gel, par le Fonds monétaire international (FMI), du versement de la 2e tranche du crédit accordé à la Tunisie, estimée à 350 millions...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/26/lamia-zribi-letat-peut-ceder-des-parts-dans-les-banques-publiques/">Lamia Zribi : L’Etat peut céder des parts dans les banques publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-84633 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Lamia-Zribi.jpg" alt="" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>Selon Lamia Zribi, ministre des Finances, l’Etat tunisien envisage la possibilité de vendre une partie de ses actions dans les banques publiques.</strong></em></p>
<p><span id="more-84632"></span></p>
<p>Dans un entretien avec Reuters, Mme Zribi a annoncé le gel, par le Fonds monétaire international (FMI), du versement de la 2e tranche du crédit accordé à la Tunisie, estimée à 350 millions de dollars.</p>
<p>Le FMI a justifié ce gel par la lenteur des réformes économiques et sociales mises en route par la Tunisie depuis la conclusion de l’accord principe avec l’institution financière internationale, au mois d’avril 2016, pour un crédit de 2,8 milliards de dollars qui seront versés sur une durée de 4 ans.</p>
<p>Il est à noter que l’octroi de ce crédit a été conditionné par une série de réformes, dont notamment l’allègement de la masse salariale dans la fonction publique et la cessation par l’Etat d’une partie de ses parts dans dès des entreprises publiques telles que l’usine Al-Fouladh de Menzel Bourguiba ou les banques publiques qui nécessitent un plan de redressement urgent.</p>
<p>La ministre a fait état de la série de réformes envisagées pour cette année 2017, qui concernent, entre autres, le départ volontaire à la retraite anticipée de 10.000 employés du public et un plan d’ajustement pour les trois banques publiques, à savoir, la Société tunisienne de banque (STB), la Banque de l’habitat (BH) et la Banque nationale agricole (BNA).</p>
<p>Par ailleurs, une délégation du FMI est attendue à Tunis, au courant du mois de mars prochain, pour l’évaluation de l’avancement des réformes convenues pour l’octroi du crédit.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/26/lamia-zribi-letat-peut-ceder-des-parts-dans-les-banques-publiques/">Lamia Zribi : L’Etat peut céder des parts dans les banques publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/26/lamia-zribi-letat-peut-ceder-des-parts-dans-les-banques-publiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>7</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
