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	<title>Archives des bassin minier de Gafsa - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des bassin minier de Gafsa - Kapitalis</title>
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		<title>Avant-première du film «Le Bassin minier : les prémices d’une révolution»</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2022 07:35:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’avant-première de son film documentaire «Le Bassin minier : les prémices d’une révolution» réalisé par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) sera donnée le vendredi 25 février 2022 à partir de 17H dans la salle de cinéma Rio à Tunis. Ce film relate le népotisme et la corruption qui régissait la question de...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Film-Bassin-minier.jpg" alt="" class="wp-image-381551"/></figure></div>



<p><em>L<strong>’avant-première de son film documentaire «Le Bassin minier : les prémices d’une révolution» réalisé par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) sera donnée le vendredi 25 février 2022 à partir de 17H dans la salle de cinéma Rio à Tunis.</strong></em></p>



<span id="more-381550"></span>



<p>Ce film relate le népotisme et la corruption qui régissait la question de l’embauche et le chômage dans le bassin minier de Gafsa jusqu’à ce que la situation éclate le 5 janvier 2008 et que les protestations des jeunes se développent en un soulèvement populaire sans égal.</p>



<p>Ce film documentaire est une initiative du FTDES afin de préserver la mémoire nationale dans laquelle le soulèvement du Bassin minier était l’une des étapes les plus importantes. Le film, qui a puisé dans les archives de la FTDES, offre l’occasion de mettre en relief l’importance de la société civile dans les luttes des mouvements sociaux en Tunisie pré-révolutionnaire.</p>



<p>Le film sera suivi d&rsquo;un débat avec les membres du comité directeur du FTDES.</p>
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		<title>La Tunisie livrée au brigandage d’une mafia au service de l’internationale islamiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 15:37:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La faillite annoncée de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) est le symptôme d’un pays à la dérive, livré à la prédation et au brigandage éhonté de bandes de voyous soutenus et financés par les avatars d’obédience islamiste. Par Sémia Zouari * À l’heure où nous assistons à la faillite de ce qui était...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Phosphates-Sit-in.jpg" alt="" class="wp-image-319674"/><figcaption><em>La production du phosphate est sabotée depuis 2011 pour quels obscurs desseins ?</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La faillite annoncée de la <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/10/05/la-cpg-en-quasi-faillite-la-solution-ne-viendra-pas-de-ceux-qui-en-etaient-la-cause/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG)</a> est le symptôme d’un pays à la dérive, livré à la prédation et au brigandage éhonté de bandes de voyous soutenus et financés par les avatars d’obédience islamiste.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Sémia Zouari</strong> *</p>



<span id="more-319672"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Semia-Zouari.jpg" alt="" class="wp-image-246455"/></figure></div>



<p>À l’heure où nous assistons à la faillite de ce qui était le fleuron de notre économie, n’oublions pas la répression sanglante de la révolte du bassin minier de Gafsa en 2008, menée en toute impunité par la dictature, du temps où il n’y avait pas de smartphones pour filmer les exactions.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les richesses nationales prises en otages par des voyous soutenus par les islamistes</h3>



<p>N’oublions pas, surtout, qu’en 2015, les Qataris avaient exprimé officiellement, via leur ministre des Affaires étrangères Khalid Al Attiyah, en visite officielle en Tunisie, leur souhait de racheter le Groupe chimique tunisien (GCT), <em>«dans le cadre des opérations de privatisations»</em>, affirmant <em>«qu’ils trouveraient des solutions aux transporteurs par camions et leur rachèteraient leurs véhicules».</em></p>



<p>Les Qataris avaient également manifesté leur intérêt pour les secteurs gazier et pétrolier, à ce jour otages du brigandage éhonté de bandes de voyous soutenus et financés par les avatars d’obédience islamiste.</p>



<p>Aujourd’hui, ce ne sont pas les Qataris qu’il faut blâmer, qu’il faut accuser de la prédation. Ils sont formés dans les meilleures universités anglo-saxonnes et sont totalement décomplexés vis-à-vis du capitalisme ultralibéral.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/El-Kamour-2.jpg" alt="" class="wp-image-318271" width="500"/><figcaption><em>Les sit-inneurs d&rsquo;El-Kamour bloquent la production de pétrole et de gaz au profit de quelles parties, sous le regard bienveillant des islamistes d&rsquo;Ennahdha ?  </em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">L’Assemblée : un cheval de Troie rempli de traîtres</h3>



<p>L’ennemi est dans nos propres rangs, jusqu’à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), plombée par des députés dont certains devraient être en prison pour des crimes de droit commun et bénéficient de l’immunité parlementaire à la faveur des failles intolérables d’une loi électorale à réviser.</p>



<p>Un cheval de Troie rempli de traîtres qui usurpent et déshonorent la nationalité tunisienne. Qui sabordent le secteur des phosphates et celui des hydrocarbures, en vue de leur braderie à vil prix. Ils ne sont que les laquais des nouveaux impérialismes…</p>



<p>Verrons-nous, un jour, émerger un homme politique courageux qui viendrait annuler les contrats frauduleux comme celui du Lac Sud de Tunis cédé à Sama Dubai par Ben Ali, soi-disant, au millime symbolique? Les contrats qui ont ruiné notre pays pour enrichir les politiciens véreux, avides de commissions occultes…</p>



<p>Où est la volonté politique post révolutionnaire de lutter réellement contre la véritable corruption? Celle qui brasse des milliards, au quotidien, par la spéculation, la contrebande, le secteur informel, les trafics mafieux, l’appauvrissement systématique des Tunisiens?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Que pourrait faire Kaïs Saïed pour sortir la Tunisie de l’ornière ?</h3>



<p>Il suffirait de se concentrer sur les quelques parrains mafieux qui opèrent au sus et au vu de tous, d’exiger les remboursements des créances douteuses dues à la <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/10/05/kais-saied-ouvrira-t-il-le-dossier-de-la-bft-cette-escroquerie-monumentale-video/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Banque franco-tunisienne </a>(BFT) par les <em>«hommes d’affaires»</em> dont la liste est connue de tous…</p>



<p>Une action ciblée vaudrait mieux que de continuer à noyer les instances et l’appareil judiciaire par des affaires bidons n’ayant pour seul but que d’éliminer les rivaux et adversaires idéologiques et n’aboutissant qu’à paralyser la justice et accélérer la débandade économique et financière du pays.</p>



<p>Le président de la république Kaïs Saïed pourra-t-il agir dans ce sens? S’entourer d’experts capables de nous sortir de l’ornière. Les Tunisiens sont à bout… La Tunisie aussi…**</p>



<p><em>* Ancienne ambassadrice.</em></p>



<p><em>** Le titre et les intertitres sont de la rédaction.</em></p>
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		<item>
		<title>Abir Moussi promet un retour de la CPG à son rythme normal de production</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 11:09:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi, la présidente de la commission parlementaire de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles et des infrastructures, ne se doute de rien : grâce à son entregent, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), en crise depuis 2010, va bientôt reprendre son rythme normal de production. Souvent paralysée par les mouvements sociaux dans le...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Abir-Moussi-ARP.jpg" alt="" class="wp-image-273483"/></figure>



<p><strong><em>Abir Moussi, la présidente de la commission parlementaire de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles et des infrastructures, ne se doute de rien : grâce à son entregent, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), en crise depuis 2010, va bientôt reprendre son rythme normal de production.</em></strong></p>



<span id="more-306377"></span>



<p>Souvent paralysée par les mouvements sociaux dans le bassin minier de Gafsa, la CPG produit aujourd’hui moins de la moitié de sa production de 2010, qui s’élevait à 8 millions de tonnes. Pire encore, selon son directeur général Ali Khemiri, qui parlait hier, jeudi 2 juillet 2020, devant ladite commission, la CPG a accumulé des pertes estimées à la fin 2019 à 480 MDT.</p>



<p>Cela n’est pas du genre à impressionner la présidente du Parti destourien libre (PDL) qui affirme que la commission parlementaire qu’elle préside va s’employer à assurer la reprise de la production des différents sites de la CPG à leur rythme normal et garantir la stabilité financière et sociale, ce qui se répercutera positivement sur la situation générale dans le bassin minier de Gafsa et redonnera des espoirs aux jeunes de a région.</p>



<p>Mme Moussi promet que sa commission va essayer de régler un à un les probèmes rencontrés par la société, en auditionnant ses responsables, les représentants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et en effectuant des visites sur les différents sites de la société pour examiner la situation sur place.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Imed Bahri</strong></p>
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		<item>
		<title>Le casse-tête de l’industrie du phosphate en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/le-casse-tete-de-lindustrie-du-phosphate-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 08:51:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jadis fleuron de l’économie tunisienne, qui contribue d’une bonne part aux recettes de l’Etat et permet de rééquilibrer la balance extérieure, l’industrie du phosphate est devenue un véritable casse-tête pour les pouvoirs publics : production en berne, atteinte à l’environnement et grogne sociale. Et les solutions tardent à être mises en route… Par Amine Ben...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/11/le-casse-tete-de-lindustrie-du-phosphate-en-tunisie/">Le casse-tête de l’industrie du phosphate en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Locomotive-de-phosphate-..jpg" alt="" class="wp-image-258362"/><figcaption><em>Locomotive transportant du phosphate brut.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Jadis fleuron de l’économie tunisienne, qui contribue d’une bonne part aux recettes de l’Etat et permet de rééquilibrer la balance extérieure, l’industrie du phosphate est devenue un véritable casse-tête pour les pouvoirs publics : production en berne, atteinte à l’environnement et grogne sociale. Et les solutions tardent à être mises en route…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Amine Ben Gamra </strong>*</p>



<span id="more-303141"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Mohamed-Amine-Ben-Gamra.jpg" alt="" class="wp-image-250347"/></figure></div>



<p>L’exportation de phosphates, secteur clef de l’économie tunisienne, est l’un des gros employeurs du pays. Autrement dit, l’exploitation du phosphate assure un rôle économique et social important dans notre pays, surtout dans la région du bassin minier de Gafsa, ne disposant pas d’autres ressources importantes. Aussi, les pouvoirs publics l’ont-ils toujours utilisée pour combattre le chômage. Pour autant, ces embauches n’ont pas forcément garanti un surcroît de productivité. Au contraire…</p>



<h3 class="wp-block-heading">La non-acceptabilité sociale et environnementale</h3>



<p>Mais, au moment où le commun des mortels pense que l’accroissement de la production et de la transformation de phosphate pourraient booster les exportations du pays, atténuer le déficit exorbitant de la balance commerciale et contribuer à la reprise économique, le coût de la pollution à Gabès, où l’essentiel de cette ressource est traité, devient insupportable. Et pour cause, la non-acceptabilité sociale et environnementale de la production des dérivés chimiques du phosphate, matières extrêmement polluantes, exploitées en plus de façon inéquitable, risque, à l’avenir, de coûter très cher à l’Etat.</p>



<p>D’une façon ou d’une autre, l’Etat est dans l’obligation impérative de restructurer cette industrie extrêmement polluante sur de nouvelles bases plus soucieuse des équilibres écologiques et de la santé des citoyens, alors qu’il faut énormément d’investissements pour que cette industrie devienne propre. Mais c’est le contribuable qui va être obligé, un jour ou l’autre, de mettre la main à la poche pour financer la restructuration de ce secteur, jadis fleuron de l’économie tunisienne devenu aujourd’hui problématique voire sinistré, en raison des mouvements sociaux bloquant la production et l’exploitation. Et pour cause : pour assurer une expansion équilibrée et durablement viable, les industries phosphatières ont besoin d’être visibles à l’international, respectueuses de l’environnement et socialement inclusives.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le plan stratégique de relance se fait attendre</h3>



<p>Actuellement, l’exploitation du phosphate en Tunisie ne montre aucun signe d’amélioration ni quantitative (la production et l’exportation ayant été divisées par deux depuis 2010) ni qualitative (puisqu’elle demeure très polluante) et la Tunisie a perdu de précieux marchés d’exportation pour l’acide phosphorique et les engrais.</p>



<p>Il est donc clair que l’État n’a pas réussi à proposer un plan stratégique pour relancer la production en berne depuis dix ans, faire face aux conséquences de la pollution, diversifier l’économie de la région minière et calmer la grogne permanente de ses habitants. Il se montre également réticent à construire de nouvelles infrastructures et tous les projets dans ce secteur ne dépassent pas l’effet d’annonce, les paroles étant rarement suivies d’exécution.</p>



<p><em>* Expert comptable, commissaire aux comptes, membre de l’Ordre des experts comptable de Tunisie.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis : </h3>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="19g1DMs00q"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/05/vers-la-degradation-de-la-qualite-des-portefeuilles-de-credits-des-banques-tunisiennes/">Vers la dégradation de la qualité des portefeuilles de crédits des banques tunisiennes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vers la dégradation de la qualité des portefeuilles de crédits des banques tunisiennes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/05/vers-la-degradation-de-la-qualite-des-portefeuilles-de-credits-des-banques-tunisiennes/embed/#?secret=fgBK6qduKv#?secret=19g1DMs00q" data-secret="19g1DMs00q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>La révolution permanente : Tout le monde veut son jour férié</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 08:13:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[émeutes du pain]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Redeyef]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En décrétant, le 17 décembre 2010, «fête nationale de la révolution» et jour férié, pour honorer, chaque année, le souvenir du jour considéré comme déclencheur de «la révolution du jasmin», le président de la République, Kais Saied, a donné de l’appétit à d’autres parties pour réclamer à leur tour de célébrer, annuellement, d’autres événements ayant,...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Kais-Saied-Sidi-Bouzid-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-265144"/><figcaption><em>Kaïs Saïed à Sidi Bouzid le 17 décembre 2019.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> En décrétant, le 17 décembre 2010, «fête nationale de la révolution» et jour férié, pour honorer, chaque année, le souvenir du jour considéré comme déclencheur de «la révolution du jasmin», le président de la République, Kais Saied, a donné de l’appétit à d’autres parties pour réclamer à leur tour de célébrer, annuellement, d’autres événements ayant, également, pavé la voie pour le soulèvement du 14 janvier 2011.</em></strong></p>



<span id="more-270987"></span>



<p> C’est le cas des habitants du bassin minier de Gafsa, et particulièrement, de la zone de Redeyef qui a connu, depuis le 5 janvier 2008 et durant six mois, une insurrection contre le régime du dictateur Ben Ali. Ces derniers estiment que les quatre martyrs qui sont tombés lors des affrontements avec les forces de l’ordre de l’ancien dictateur méritent d’être ancrés dans la mémoire des Tunisiens et d’être honorés à leur tour.</p>



<p> C’est le cas également des militants et héritiers des victimes de la<em> «révolte du pain» </em>en 1984. Quelques 70 martyrs sont tombés lors des émeutes qui ont eu du 1er au 6 janvier de cette année-là, suite à la décision d’augmenter les prix du pain et des produits céréaliers comme la semoule. </p>



<p> Les syndicalistes proposent aussi que leur grève générale du<em> «jeudi noir»</em> (26 janvier 1978) soit décrétée jour férié pour honorer les martyrs qui sont tombés lors d’affrontements entre syndiqués et forces de l’ordre. Le bilan officiel fait état de 46 victimes mais des sources indépendantes parlent de plus de 200 morts. Les blessés étaient par centaines.</p>



<p> Et la liste des évènements douloureux est loin d’être finie pour peu qu’on remonte plus loin dans l’histoire contemporaine de la Tunisie. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Khémaies Krimi </strong></p>
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		<title>Déchets de phosphate : Les syndicats rejettent une proposition gouvernementale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/31/dechets-de-phosphate-les-syndicats-rejettent-une-proposition-gouvernementale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2019 18:34:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Feriani]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans communiqué rendu public cette semaine, les syndicats du bassin minier de gafsa viennent de rejeter la proposition gouvernementale de confier à un consortium groupant un investisseur chinois et des hommes d’affaires tunisiens le lancement d’usines de recyclage des déchets solides de phosphate de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG). Par Khémaies Krimi Au...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/Phosphate.jpg" alt="" class="wp-image-269287"/></figure>



<p><strong><em> Dans communiqué rendu public cette semaine, les syndicats du bassin  minier de gafsa viennent de rejeter la proposition gouvernementale de confier à un consortium groupant un investisseur chinois et des hommes d’affaires tunisiens le lancement d’usines de recyclage des déchets solides de phosphate de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG).</em></strong></p>



<p> Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>



<span id="more-269282"></span>



<p> Au commencement, une suggestion gouvernementale faite, le 29 novembre 2019, aux acteurs socio-économiques de Gafsa à l’occasion de l’inauguration par Youssef Chahed, chef du gouvernement de gestion des affaires courantes, de la nouvelle usine Mdhilla 2, unité spécialisée dans la production et stockage d’acide sulfurique, d’acide phosphorique et de triphosphate. </p>



<p> Un mois après, les syndicats de la région, en l’occurrence, l’Union régionale du travail de Gafsa, la Fédération générale des mines et les syndicats des sociétés de l’environnement ont publié en commun un communiqué virulent dans lequel ils rejettent en bloc ce projet d’usines de recyclage des déchets du phosphate. Et pour cause, ils y perçoivent un cheval de Troie voire un pied à terre pour des investisseurs prédateurs dont l’ultime objectif ne serait que la privatisation de la production du phosphate et le rachat de la CPG et du Groupe chimique de Tunisie (CGT).</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le potentiel du traitement des déchets de phosphate est énorme</h3>



<p> Il faut admettre, de prime abord, que le recyclage des déchets de la CPG, projet rejeté à maintes reprises par la Compagnie, constitue une activité fort lucrative et un créneau fort porteur. Ces déchets solides rejetés, durant 130 activités à hauteur de 24 millions de tonnes par an, contiennent encore du phosphate commercialisable à un taux variant entre 20 et 25%. </p>



<p> Mieux, la future production de phosphate à partir des déchets, pour peu qu’elle utilise une technologie moderne telle que le lavage à sec du phosphate recyclé, va engranger d’importantes économies.  </p>



<p> Ainsi, les futurs investisseurs, qui vendraient sur le marché étranger le phosphate recyclé au même prix que la CPG, bénéficieront, en plus, d’une réduction significative du coût de production puisqu’ils n’auront ni à extraire le phosphate, ni à le transporter, ni à mobiliser d’onéreuses ressources en eau  pour le laver, ni à payer de gros salaires et transferts sociaux…</p>



<p> Pour saisir le potentiel de ce créneau, est-il besoin de rappeler qu’il s’agit de traiter quelque 3120 millions de tonnes de déchets, soit en tonnage et non en qualité, 6 fois le nouveau gisement de  phosphate de Meknassy (500 à 600.000 tonnes par an). Ces déchets étaient considérés par la CPG comme un stock stratégique.</p>



<p> Pour les syndicats, les Gafsiens sont mieux indiqués pour ce marché<br> Pour revenir aux syndicats, ces derniers estiment qu’il n’est pas question d’attribuer ce marché à un investisseur chinois. Ils rejettent en bloc cette proposition. Pour eux, les Gafsiens, plus particulièrement, les 14.000 ouvriers et cadres des sociétés de l’environnement créées, après le 14 janvier 2011, pour acheter la paix sociale, sont les mieux placés pour exploiter et valoriser ces déchets. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Ils ajoutent que ce projet leur revient de droit pour deux raisons majeures.</h3>



<p>La première consiste en le fait que ces sociétés d’environnement ont pour mission, conformément à leurs prérogatives inscrites dans le Journal officiel de la république tunisienne (Jort), d’améliorer l’environnement des sites de production de phosphate. Conséquence : le recyclage des déchets relève automatiquement de leurs attributions. </p>



<p> La seconde a trait au fait que ce sont les sociétés de l’environnement qui ont été les premières à proposer, depuis octobre 2016, le recyclage des déchets du phosphate. Entendre par là que le projet est leur propre projet et il n’est pas question de l’abandonner d’autant plus que si jamais l’Etat confie ce projet aux sociétés de l’environnement, il fait d’une pierre deux coups. D’une part, il régularise la situation des employés de ces sociétés qui perçoivent des salaires assimilés à des indemnités de chômage et d’autre part renforce les exportations de phosphate dont les recettes contribuent,  énormément, à l’équilibre de la balance courante.</p>



<p> Par-delà cette ferme position des syndicats, la résurgence de cette affaire de recyclage des déchets pèche par son timing. Elle risque d’empoisonner encore la situation dans le bassin minier à un moment où la situation commence à s’améliorer avec la production, cette année, de  plus 4 millions de tonnes, un record depuis le soulèvement du 14 janvier 2011. Mieux, la CPG projette de produire, pour l’an prochain, 6 millions de tonnes ce qui va permettre, selon le ministre de l’Industrie Slim Fériani, de redresser définitivement la situation financière de deux grandes entreprises publiques, la CPG et le GCT. Espérons qu’un compromis sera trouvé soit pour satisfaire toutes les parties soit pour apaiser la situation. </p>
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		<item>
		<title>Industrie : Alkimia espère redémarrer ses usines dans les prochains jours</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/20/industrie-alkimia-espere-redemarrer-ses-usines-dans-les-prochains-jours/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 07:11:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[acide phosphorique]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe chimique tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[STPP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société chimique Alkimia indique dans un communiqué qu’elle espère faire redémarrer ses usines au cours de la dernière semaine de mars 2018. Le Groupe chimique tunisien (GCT) ayant déclaré la force majeure, suite à l’arrêt total de ses usines d’acide phosphorique par manque de phosphate du bassin minier de Gafsa, paralysé par les mouvements...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-31053" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/Alkimia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Société chimique Alkimia indique dans un communiqué qu’elle espère faire redémarrer ses usines au cours de la dernière semaine de mars 2018.</strong></em></p>
<p><span id="more-144399"></span></p>
<p>Le Groupe chimique tunisien (GCT) ayant déclaré la force majeure, suite à l’arrêt total de ses usines d’acide phosphorique par manque de phosphate du bassin minier de Gafsa, paralysé par les mouvements sociaux, Alkimia informe ses actionnaires que ses unités de production de STPP ont été mises à l’arrêt en raison du manque d’acide phosphorique, matière première principale entrant dans la fabrication de ce produit.</p>
<p>La déclaration de force majeure ayant été notifiée à ses clients depuis le 6 février 2018, la société espère redémarrer ses usines avant le début d’avril prochain, compte tenu de la levée du sit-in dans le bassin minier et la reprise des livraisons de phosphate au GCT qui devrait redémarrer ses usines dans les prochains jours.</p>
<p>Le redémarrage de l’activité de l’usine permettra à la société de minimiser ses pertes déjà lourdes en 2017 et de reprendre ses livraisons de STPP à ses clients, ajoute le communiqué.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1sgzfZG1pM"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/30/alkimia-chiffre-daffaires-augmentation-de-2150-2017/">Alkimia : Chiffre d’affaires en augmentation de 21,50% en 2017</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alkimia : Chiffre d’affaires en augmentation de 21,50% en 2017 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/30/alkimia-chiffre-daffaires-augmentation-de-2150-2017/embed/#?secret=4FNfnQ6fev#?secret=1sgzfZG1pM" data-secret="1sgzfZG1pM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MucGVD0HTj"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/18/carte-vie-franchit-a-la-hausse-10-du-capital-dalkimia/">Carte Vie franchit à la hausse 10% du capital d’Alkimia</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Carte Vie franchit à la hausse 10% du capital d’Alkimia » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/12/18/carte-vie-franchit-a-la-hausse-10-du-capital-dalkimia/embed/#?secret=v6aXTDlvyV#?secret=MucGVD0HTj" data-secret="MucGVD0HTj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/20/industrie-alkimia-espere-redemarrer-ses-usines-dans-les-prochains-jours/">Industrie : Alkimia espère redémarrer ses usines dans les prochains jours</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Les oasiens contre l’exploitation du phosphate à Tozeur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/04/tunisie-les-oasiens-contre-lexploitation-du-phosphate-a-tozeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 09:25:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[gisement]]></category>
		<category><![CDATA[Nefta]]></category>
		<category><![CDATA[oasis]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Djeridi veulent préserver leurs oasis de la pollution phosphatière.  Les «Djeridi» ont opposé un niet catégorique à l’exploitation du gisement de phosphate Tozeur-Nefta. Et ils n’ont pas tort… Par Khémaies Krimi Signe de l&#8217;évolution des mentalités : au moment où partout dans le pays des indignés demandent, à gorge déployée, des projets de développement,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/04/tunisie-les-oasiens-contre-lexploitation-du-phosphate-a-tozeur/">Tunisie : Les oasiens contre l’exploitation du phosphate à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-116999" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Tozeur.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les Djeridi veulent préserver leurs oasis de la pollution phosphatière. </em></p>
<p><em><strong>Les «Djeridi» ont opposé un niet catégorique à l’exploitation du gisement de phosphate Tozeur-Nefta. Et ils n’ont pas tort…</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-116996"></span></p>
<p>Signe de l&rsquo;évolution des mentalités : au moment où partout dans le pays des indignés demandent, à gorge déployée, des projets de développement, sources de revenus et d’emplois, l&rsquo;Union régionale des agriculteurs et de la pêche de Tozeur vient d’opposer un non catégorique au projet d’exploitation du gisement de phosphate Tozeur-Nefta. Ce projet prévoit, une fois achevé, la création de 500 emplois permanents outre la dynamique économique et commerciale qu’il peut créer en accompagnement.</p>
<p>Dans un communiqué publié le 29 septembre 2017, l’Union a justifié son rejet par son souci de préserver l&rsquo;environnement oasien de la pollution que pourrait générer ce projet industriel.</p>
<p><strong>Eviter le sort du bassin minier de Gafsa </strong></p>
<p>En d’autres termes, les oasiens ne veulent pas voir leur écosystème se dégrader et connaître le mal-vivre dont leurs compatriotes de Gafsa, Sfax, Skhira et Gabès ont souffert, des décennies durant, par l&rsquo;effet de l’extraction du phosphate et de sa transformation, à cause notamment du rejet du phophogypse.</p>
<p>Sans fermer la porte au dialogue avec la Compagnie de phosphate de Gafsa (CPG), promoteur du projet, l’Union relève que «ce dossier mérite de faire l’objet d’études d’impact multidiscilinaires (sociale, culturelle, environnementale, historique et économique). Ces études devraient aboutir à l’élaboration d’un modèle de développement durable adapté à la spécificité de l’écosystème oasien».</p>
<p>Aref Neji, président de l’Union a rappelé que les palmiculteurs des deux oasis (Nefta et Tozeur) avaient manifesté leur opposition à ce projet depuis le lancement des études préliminaires en 2001, qui avaient montré les incidences catastrophiques que pourrait engendrer l’exploitation de ce gisement sur l’agriculture dans ces oasis en compromettant l’emploi permanent de 14.000 personnes, sans oublier l’emploi saisonnier de milliers d&rsquo;autres lors des récoltes.</p>
<p><strong>Les oasiens craignent trois choses</strong></p>
<p>Les oasiens craignent la raréfaction des ressources en eau, car l’exploitation du phosphate étant réputée pour être une activité hydrovore (lavage du phosphate et exploitation excessive des nappes phréatiques). C’est du moins à cause de la technologie humide qu’utilise, jusqu&rsquo;ici, la CPG. En Algérie, les entreprises de phosphate utilisent la technologie sèche plus coûteuse.</p>
<p>Les oasiens craignent également la destruction pure ou simple de leurs palmeraies par l’effet de la poussière. C’est que le phosphate du gisement Tozeur-Nefta est enfoui à 10 mètres de profondeur sur une superficie de 4 hectares et à 13 kilomètres seulement à l’ouest de la ville de Tozeur. Pour l’extraire et l’exploiter à ciel ouvert, il faut creuser, creuser, creuser&#8230; avec comme corollaire l’enlèvement avec des engins bruyants de centaines de milliers de tonnes de sable et leur échappement dans l’air.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-117002" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Phosphate.jpg" alt="" width="500" height="250" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&rsquo;exploitation du phosphate a été une malédiction pour l&rsquo;environnement dans le bassin minier de Gafsa. </em></p>
<p>Ce sont ces énormes quantités de poussière dans l’air qui inquiètent les oasiens de Tozeur et ses environs. Cette poussière, voire cette pollution aérienne, serait, selon eux, non seulement très nocive pour les palmeraies de la région (74 oasis sur 8400 hectares) mais également pour les établissements touristiques, deuxième ressource de la région après les dattes.</p>
<p>Ils aiment rappeler à ce sujet la déstructuration du paysage oasien dans le bassin minier et signaler que Gafsa, avant d’avoir une vocation minière, était au départ une oasis prospère qui a disparu, petit à petit, par l’effet de la rareté de l’eau et de la pollution atmosphérique. Il y voient ce qu’ils appellent «<em>un marqueur biologique</em>» qui annonce la disparition d’autres espèces dont l’espèce humaine. D’où l’enjeu de leurs craintes.</p>
<p>Moralité: au regard de ces justificatifs compréhensibles, cette réaction de l’Union des agriculteurs de Tozeur, est, le moins qu’on puisse dire, légitime et mérite d’être soutenue par la société civile, et ce, pour une raison simple.</p>
<p><strong>A l&rsquo;origine, des décideurs centraux incompétents</strong></p>
<p>Les décideurs centraux du pays, particulièrement ceux des industries extractives, ont, constamment, eu cette tendance génétique et assassine à privilégier, lors de la conception des projets dans des «<em>bureaux fermés</em>», la seule étude d’impact de rentabilité économique et à faire fi des autres études d’impact sur l’environnement et la santé des gens.</p>
<p>Pour preuve, lors de la Conférence internationale sur l’investissement «<em>Tunisia 2020</em>», (29-30 novembre 2016), le projet de gisement de phosphate Tozeur-Nefta n’a été présenté aux investisseurs et équipementiers étrangers que sous l’angle exclusif de sa rentabilité économique.</p>
<p>Sur la fiche technique du projet, on lit notamment au chapitre «<em>Impacts escomptés: création de 500 postes d’emploi permanents, renforcement de la production nationale de phosphate de 4 millions de tonnes par an (pour des réserves estimés à 400 millions de tonnes), renforcement de la part de la Tunisie dans le marché mondial des phosphates, développement des activités chimiques de transformation, contribution au rééquilibrage de la balance commerciale</em>».</p>
<p><strong>Revoir les process industriels </strong></p>
<p>La CPG n’a pas daigné esquisser en accompagnement de cette fiche les grandes lignes du rôle que pourrait jouer ce futur gisement dans le développement des zones environnantes et dans la protection de l’environnement naturel et humain.</p>
<p>Elle n’a évoqué que les externalités positives pour l’économie du pays et fait abstraction des externalités négatives que les communautés locales et régionales allaient subir.</p>
<p>Certains pourraient dire que la fiche était destinée à des étrangers mais ils oublient que ces derniers sont tenus, par la loi et les exigences du marché, de faire preuve de responsabilité économique et sociétale (RSE). Selon des directives sévères d’institutions internationales comme l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), il y va de leur crédibilité et de leur rendement en bourse.</p>
<p>C’est pourquoi, pour la CPG qui n’a jamais pris, depuis sa création, l’initiative de mener une étude d’impact de l’extraction du phosphate sur la santé des gens, c’est tout simplement scandaleux, après le soulèvement du 14 janvier 2011.</p>
<p>Au final nous pouvons dire que le phosphate demeure certes une richesse nationale qui joue un rôle capital dans les équilibres financiers du pays mais pas à n’importe quel prix. Autrement dit, pas aux dépens de l’homme et de sa santé.</p>
<p>D’où l’enjeu de revoir sur de nouvelles bases et de nouvelles technologies l’extraction du phosphate, sa production et sa transformation. Quant au niet des «<em>Djeridi</em>», nous nous pouvons que le saluer haut et fort.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/04/tunisie-les-oasiens-contre-lexploitation-du-phosphate-a-tozeur/">Tunisie : Les oasiens contre l’exploitation du phosphate à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Thala mon amour’’ de Mehdi Hmili : Le combat fait femme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2017 08:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[JCC2016]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Thala mon amour’’ est un film contre l’oubli des combats collectifs contre la dictature et un bel hommage aux femmes tunisiennes combattantes des régions intérieures. Par Fawz Ben Ali ‘‘Thala mon amour’’, l’un des films tunisiens sélectionnés à la compétition officielle des longs-métrages de la 27e édition des Journées cinématographique de Carthage (JCC 2016), est...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-79029 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-Mon-amour-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>‘‘Thala mon amour’’ est un film contre l’oubli des combats collectifs contre la dictature et un bel hommage aux femmes tunisiennes combattantes des régions intérieures.</em></strong></p>
<p>Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p style="text-align: right;"><span id="more-79027"></span></p>
<p><em>‘‘Thala mon amour’’</em>, l’un des films tunisiens sélectionnés à la compétition officielle des longs-métrages de la 27e édition des Journées cinématographique de Carthage (JCC 2016), est sorti dans les salles le 11 janvier courant, une date qui ne semble pas être fortuite, puisque le film est construit sur fond des émeutes sanglantes survenues à la ville de Thala durant les 3 jours qui avaient précédé la révolution du 14 janvier 2011.</p>
<p>Après des courts-métrages en noir et blanc sur l’amour et l’exil, le jeune cinéaste Mehdi Hmili s’aventure dans la réalisation de son premier long métrage <em>‘‘Thala mon amour’’</em> où il choisit de rendre hommage à sa ville natale, mettant à l’affiche Fatma Ben Saïdane, Najla Ben Abdallah, Ghanem Zrelli, Moez Baatour …</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79034" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-1.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un film construit sur fond des émeutes sanglantes survenues à Thala en 2011.</em></p>
<p><strong>Une approche plus lucide de la révolution</strong></p>
<p>Le film a connu un grand succès auprès du public durant la semaine des JCC où il avait fait salle comble durant ses 3 projections, mais moins auprès du jury puisqu’il est parti bredouille côté prix. Il faut dire que la barre était placée assez haut cette année dans la sélection des films, surtout face à la perfection technique de <em>‘‘Clash’’</em>, l’originalité de <em>‘‘Zaineb n’aime pas la neige’’</em> ou encore l’émotion débordante de <em>‘‘3000 nuits’’.</em></p>
<p>Bien que son histoire s’inscrive dans les nuits du 8, 9 et 10 janvier 2011, <em>‘‘Thala mon amour’’</em> s’avère bien plus qu’une retranscription des événements de la révolution. Avec le recul de ces six années passées, il apporte une nouvelle approche plus lucide et moins chimérique sur les enjeux de la révolution à travers l’histoire d’amour de deux jeunes originaires de la ville de Thala. S’éloignant de l’image classique du couple glamour, le film se monte novateur et gagne en justesse et en sincérité.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79033" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-2.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Fatma Ben Saïdane et Ghanem Zrelli.</em></p>
<p>Après 3 ans de prison pour son implication dans la révolte du bassin minier de Gafsa en 2008, Mohamed, incarné par Ghanem Zrelli, s’évade et arrive à Thala sous le feu des émeutes et les balles de la dictature. Ces «<em>agitations</em>» ne signifient rien pour lui car tout ce qui compte à ses yeux c’est retrouver sa bien-aimée et camarade de militantisme Houreya, jouée par Najla Ben Abdallah. Mais ce que Mohamed ignore, c’est que Houreya a fait table-rase de leur histoire. Elle s’est mariée et semble mener une vie tranquille. Mais on se rend vite compte que cette dernière n’a pas réellement changé. Froide avec son mari et lassée de son travail, cette vie monotone ne lui ressemble pas et semble même l’exaspérer.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79036" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-3.jpg" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Najla Ben Abdallah excellente dans le rôle de Houreya.</em></p>
<p><strong>Au cœur du militantisme féminin </strong></p>
<p>A travers le personnage de Houreya, le film fait un clin d’œil aux milliers de femmes qui travaillent dans les usines de textiles et pointe du doigt les conditions déplorables et l’exploitation dont elles sont victimes. Mais Houreya ne tardera pas à lancer un vrai mouvement de révolte au sein de l’usine; le reste des femmes n’hésiteront pas à la suivre et à poursuivre la rébellion jusque dans les rues pour faire face à une injustice encore plus monstrueuse, celle de la dictature de Ben Ali.</p>
<p>Une mention spéciale ici à Najla Ben Abdallah, qui, après son rôle de bourgeoise arrogante dans la série télévisée ‘<em>‘Maktoub’’</em>, s’est métamorphosée à 180 degrés pour sa première apparition au grand écran en entrant dans la peau d’une thaloise pure et dure et en s’appropriant avec une grâce naturelle l’accent de la région.</p>
<p>Fatma Ben Saïdane retrouve également dans ce film un rôle authentique qui lui ressemble et qui lui rend justice après les très décevants <em>‘‘Zizou’’</em> et <em>‘‘Woh’’</em>. Mehdi Hmili lui offre ici un beau rôle, celui d’une mère rurale simple mais ô combien généreuse envers son pays. Avec ces deux personnages, on est au cœur du militantisme féminin sans prétention.</p>
<p>Mohamed, quant à lui, ne croit pas à cette révolution, <em>«tout ce qui se passe est un mensonge !»,</em> n’arrêtera-t-il pas de dire. Pour cet ancien prisonnier politique, l’esprit de révolte est mort avec l’insurrection du bassin minier de 2008. Ses trois années de prison ont fait de lui un être lucide et sceptique face à ces événements qui, selon lui, n’aboutiront à rien. <em>«Je sais ce que je veux, je ne veux plus mourir»,</em> lance-t-il. Une déclaration que le cinéaste a empruntée du héros du roman <em>‘‘Voyage au bout de la nuit’’</em> de Louis Ferdinand Céline. Tout comme Bardamu, Mohamed est un anti-héros qui porte une vision teintée de désespérance. D’ailleurs le film baigne dans l’obscurité, un choix esthétique que le cinéaste a dû faire pour accentuer la sensation d’angoisse et de détresse.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-79037" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Thala-mon-amour-4.jpg" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mehdi Hmili avec son équipe aux JCC2016.</em></p>
<p><strong>Un amour voué à la mort</strong></p>
<p>Après un long chassé-croisé, les deux amoureux se retrouvent enfin lors d’une cérémonie funéraire d’un jeune martyr de la révolution, un contexte métaphorique qu’on pourrait assimiler à cet amour voué à la mort. Car cette bouleversante étreinte de ces deux corps n’est que le début de la fin de leur histoire, une fin qui annonce néanmoins la renaissance de Houreya.</p>
<p>Dans cette déclaration d’amour à sa ville natale Thala, Mehdi Hmili rend également un bel hommage à la femme tunisienne et particulièrement aux femmes combattantes des régions intérieures. Tout comme le célèbre<em> ‘‘Hiroshima mon amour’’</em> de Marguerite Duras et Alain Renais, <em>‘‘Thala mon amour’’</em> se veut un film contre l’oubli, où le drame individuel se fond dans le drame collectif.</p>
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		<title>Jemna, Youssef Chahed et l’Etat velléitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2016 18:58:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bassin minier de Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[Etat]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Jemna]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En politique, tout est régi par les rapports de force. Or, aujourd’hui, en Tunisie, tout indique que l’Etat est faible et incapable d’imposer l’ordre et la loi. Par Salah El-Gharbi Avec l’investiture du gouvernement Youssef Chahed, les Tunisiens ont repris espoir que la situation délicate dans laquelle se trouvait leur pays allait certainement trouver, dans...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-67968" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Chahed-Jemna.jpg" alt="chahed-jemna" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>En politique, tout est régi par les rapports de force. Or, aujourd’hui, en Tunisie, tout indique que l’Etat est faible et incapable d’imposer l’ordre et la loi.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Salah El-Gharbi</strong></p>
<p><span id="more-67967"></span></p>
<p>Avec l’investiture du gouvernement Youssef Chahed, les Tunisiens ont repris espoir que la situation délicate dans laquelle se trouvait leur pays allait certainement trouver, dans la jeunesse et le volontarisme du nouveau cabinet, des réponses justes, efficaces et pérennes.</p>
<p>Il est vrai que la résolution de la crise du bassin minier de Gafsa et celle de Kerkennah, grâce à l’abnégation de la nouvelle équipe, est venue, dans un premier temps, conforter cet optimisme, même si les conditions des négociations ne semblaient pas avoir mis l’Etat à l’abri des caprices des protestataires. Mais sommes-nous, pour autant, sorti de l’état d’anarchie qui paralyse le pays? L’autorité de l’Etat, n’est-elle pas, chaque jour, un peu plus mise à rude épreuve, et où l’on assiste, chaque soir, perplexe, en regardant les journaux télévisés, à la violation, de plus en plus éhontée, de la loi, au nom de slogans tant rabâchés par nos «élites» politiques?</p>
<p><strong>L’autorité publique bafouée</strong></p>
<p>Ainsi, au nom de <em>«l’emploi»</em> et du <em>«développement local»</em>, on s’octroie l’immunité absolue et on s’autorise toutes les aberrations, souvent avec la bénédiction de certaines formations politiques radicalisées, de tous bords.</p>
<p>Dimanche, la bravade de certains habitants de Jemna, sourds à une décision de justice et insensibles à la bienveillante médiation de l’actuel secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’Etat, constitue un coup fatal à la crédibilité des autorités publiques, restées aux abonnés absents, et du gouvernement, muet et autiste.</p>
<p>En fait, au-delà des enjeux financiers, ce qui s’est passé à Jemna, où une association s’est permise, au nom des habitants, de vendre aux enchères la récolte de dattes d’une ferme appartenant à l’Etat, traduit bien la gravité de désordre où le pays s’enlise jour après jour.</p>
<p>Pis encore, non seulement l’Etat masochiste se laisse humilier par ses propres «<em>citoyens»</em>, mais, il offre à ses adversaires l’occasion de faire de la surenchère politique et ce en leur donnant l’opportunité de soutenir le mouvement de sédition.</p>
<p>Ainsi, dimanche, dans l’espoir de grignoter quelques voix pour les prochaines échéances électorales, les stars du populisme le plus mesquin, se sont pressées à Jemna pour se faire photographier en compagnie de ces valeureux «<em>travailleurs</em>» dont ils saluent l’exploit.</p>
<p><strong>Un gouvernement inaudible </strong></p>
<p><em>«La justice sans la force est impuissante : la force sans la justice est tyrannie»</em>, écrivait Blaise Pascal dans ‘<em>‘Les Pensées’’</em>. Chez nous, la justice est malmenée, sans voix et ne s’applique qu’aux petites gens, ceux qui n’ont pas de tribus qui les défendent, ni des lobbies qui les protègent. Chez nous, la force juste est impuissante. Elle est frappée de tremblote qui risque de nous être fatale.</p>
<p><em>«En politique, ce qui compte, c’est l’impression»</em>, disait, justement, l’actuel président de la république. Or, aujourd’hui, l’impression générale est que l’exécutif reste velléitaire et n’est pas parvenu à rompre avec la politique de l’attentisme de l’ex-chef de gouvernement Habib Essid. Et cette attitude ne peut que l’affaiblir aussi bien par rapport à ses partenaires que face à ses adversaires politiques.</p>
<p>Si Chahed a du mal à se faire entendre par l’UGTT, c’est que la centrale syndicale est consciente des limites de son leadership et de la fragilité de l’autorité de l’Etat qu’il incarne. Car, en politique, tout est régi par les rapports de force. Or, aujourd’hui, tout indique que le pouvoir est faible. En témoigne l’attitude unanime des membres du gouvernement, une attitude marquée par la frilosité et contraste avec le <em>«niet»</em> vigoureux, presque sadique, des membres du bureau exécutif de l’UGTT, un <em>«niet»</em> qui tonne, sur tous les plateaux de télé et sur les ondes de toutes les radios, contre la proposition du gouvernement de reporter les négociations des augmentations salariales de 2017 à 2019, afin d’accorder un répit à des finances publiques dans un piteux état.</p>
<p>Si elle se poursuit, la politique de l’évitement de l’actuel gouvernement pourrait s’avérer suicidaire. La rupture est une fatalité pour que la population accorde sa confiance aux autorités de l’Etat. Le dialogue est nécessaire mais, il devient stérile quand il n’est pas animé par la bonne foi.</p>
<p>Il suffit de décréter, à titre d’exemple, que les sit-in et autres marques de protestation improvisés ne seraient compréhensibles et tolérés qu’une fois un préavis serait déposé, ce qui ouvrirait la voie à de possibles négociations et éviterait à l’autorité publique de ne pas perdre de sa crédibilité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/11/jemna-chahed-et-letat-velleitaire/">Jemna, Youssef Chahed et l’Etat velléitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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