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	<title>Archives des Béji Caid Essebsi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Béji Caid Essebsi - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#8211; Politique : Une diplomatie en perte de vitesse</title>
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		<pubDate>Tue, 03 May 2022 09:39:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La politique étrangère de la Tunisie, en perte de vitesse au cours des dernières années, ne changera pas aussi longtemps que le pays ne retrouvera pas sa stabilité et que la classe politique ne se déterminera pas à faire son autocritique et à s&#8217;engager de manière responsable pour mettre en œuvre les réformes dans tous...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Saied-Jerandi.jpg" alt="" class="wp-image-386641"/><figcaption><em>Kaïs Saïed &#8211; Othman Jerandi : la politique étrangère tunisienne ne recouvrera pas sa santé aussi longtemps que le pays ne retrouvera pas sa stabilité</em>.  </figcaption></figure></div>



<p><strong><em>La politique étrangère de la Tunisie, en perte de vitesse au cours des dernières années, ne changera pas aussi longtemps que le pays ne retrouvera pas sa stabilité et que la classe politique ne se déterminera pas à faire son autocritique et à s&rsquo;engager de manière responsable pour mettre en œuvre les réformes dans tous les domaines quelles qu&rsquo;en soient les difficultés, la diplomatie ne pouvant jamais agir en cavalier seul pour changer les choses.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Raouf Chatty</strong> *</p>



<span id="more-389549"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure></div>



<p>Le ministère des Affaires étrangères commémore aujourd&rsquo;hui, mardi 3 mai 2022, son soixante sixième anniversaire. Le département a, en effet, vu le jour officiellement le 3 mai 1956, soit&nbsp; cinq semaines après la proclamation de l&rsquo;indépendance politique de la Tunisie, le 20 mars 1956. Le leader Habib Bourguiba cumulait à l&rsquo;époque les fonctions de chef du gouvernement et de ministre des Affaires étrangères.</p>



<p>Je saisis cette occasion pour rendre hommage aux pères fondateurs de la diplomatie tunisienne. Ils avaient réussi à l&rsquo;époque grâce à leur patriotisme, leur militantisme et leur&nbsp; intelligence politique à conférer à la nouvelle Tunisie une stature internationale qui dépassait largement sa dimension de petit pays dépourvu de ressources et sorti tout droit du colonialisme.</p>



<p>Ce capital confiance s&rsquo;était relativement poursuivi sous les gouvernements Ben Ali malgré les divergences avec l&rsquo;Occident sur la situation des libertés et des droits en Tunisie. Il avait contribué au développement économique et social du pays et donné une assez bonne visibilité&nbsp;à notre diplomatie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie perd sa crédibilité sur le plan international</h2>



<p>Paradoxalement, ce statut international, censé gagner substantiellement en vigueur avec la révolution de 2011, a beaucoup régressé ces dernières années. La classe politique de novices et d&rsquo;amateurs qui ont gouverné le pays depuis ont contribué largement à cette piteuse situation.</p>



<p>Citée comme modèle dans les domaines des droits de l&rsquo;homme, des libertés et de la transition démocratique, à la faveur du changement politique majeur du 14 janvier 2011, la Tunisie s&rsquo;est progressivement transformée depuis quelques années en un casse-tête préoccupant très sérieusement la communauté politique et financière internationale suite à son incapacité à faire rimer transition démocratique et développement économique.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, la Tunisie est perçue par la communauté internationale et notamment par ses partenaires occidentaux, États-Unis d&rsquo;Amérique et Union Européenne en tête, comme un État instable, une société embourbée dans des crises intérieures multidimensionnelles et endémiques et&nbsp; des luttes partisanes sans fin, et incapable de relever toute seule les défis auxquels elle fait face.</p>



<p>Les ingérences extérieures dans ses affaires intérieures se font au quotidien au vu et au su de tout le monde&nbsp;: gouvernements américain, français, allemand…, Union européenne, Nations Unies, G7…</p>



<p>Ses crises intérieures sur fond de luttes intestines pour le pouvoir, de luttes d&rsquo;influence, de dégradation de la situation sécuritaire, d &lsquo;apparition du terrorisme, d&rsquo;aggravation de la corruption, de détérioration&nbsp;sans précédent des conditions économiques et sociales de la population, de mauvaise gestion des deniers publics et d&rsquo;incapacité des gouvernements successifs à engager les réformes ont impacté négativement l&rsquo;image de la Tunisie et lui ont fait perdre progressivement son capital confiance et sa crédibilité sur le plan international.Sa place dans son environnement géopolitique et sur l&rsquo;échiquier mondial s&rsquo;en est fortement ressentie…</p>



<p>La politique étrangère de notre pays, devenue instable, changeante, inconstante, très conjoncturelle et variant selon les circonstances, a été touchée de plein fouet par la gabegie et la cacophonie générale qui frappe tous les domaines et rejaillit négativement sur la présence et le rendement de notre diplomatie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une politique étrangère indécise, factuelle et changeante</h2>



<p>En effet et à l&rsquo;exception d&rsquo;un intermède d&rsquo;environ cinq ans géré tant bien que mal au gré des circonstances par le président Béji Caid Essebsi avec peu de résultats concrets, la politique étrangère de la Tunisie, placée sous le signe de l&rsquo;inconstance et des humeurs personnelles des princes, est devenue indécise, factuelle, changeante au gré des circonstances et marquée par les secousses malheureuses que lui avaient imprimées les gouvernements de la troïka, les choix erronées du parti islamiste Ennahdha, l&rsquo;amateurisme et l&rsquo;inexperience avérés du président provisoire Moncef Marzouki, tout comme les conflits de chefs entre le président Kaïs Saïed et le président du parlement gelé Rached Ghannouchi, sans oublier les orientations personnelles souvent déconnectées et impulsives du président de la république en exercice.</p>



<p>Le bilan global de notre politique extérieure est très mitigé. Paradoxalement, le ministère des Affaires étrangères n&rsquo;y est pas pour grand chose. Il est doublé à son insu par une multitude d&rsquo;intervenants sur le plan international : partis politiques, société civile… Tous s&rsquo;arrogent le droit de bouger et de s&rsquo;immiscer dans la gestion des dossiers de politique étrangère…</p>



<p>Le bilan global est très moyen. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de nos relations bilatérales actuelles avec les pays du&nbsp; Maghreb (stagnation avec le Maroc, des hauts et des bas avec la Libye), avec le monde arabe (inefficacité avec les pays du Golfe), l&rsquo;Europe (blocage total des négociations sur l&rsquo;octroi à notre pays du statut de partenaire privilégié) ou avec les États-Unis d&rsquo;Amérique (menace récente de révision de l&rsquo;aide à la Tunisie) ou avec les organisations internationales (bilan très moyen de notre présence durant deux ans comme membre non permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies en 2020 et 2021) ou avec la France et l&rsquo;Organisation internationale de la Francophonie, avec le report à deux reprises du Sommet mondial de la francophonie ou avec le Fonds monétaire international : difficultés sérieuses d&rsquo;aboutir à un accord substantiel de financement pourtant&nbsp; impératif pour le trésor tunisien…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Absence de vision claire et de stratégie à moyen et long terme</h3>



<p>Sur toutes ces questions majeures, et sur bien d&rsquo;autres, aucun observateur objectif ne pourra&nbsp; s&#8217;empêcher de relever l&rsquo;absence d&rsquo;une vision claire et d&rsquo;une ligne de conduite franche et d&rsquo;une stratégie à moyen et long terme pour notre politique étrangère. Et ces failles flagrantes ont handicapé sérieusement notre diplomatie.</p>



<p>La politique extérieure de la Tunisie se fait désormais de manière très subjective au jour le jour en fonction du contexte politique national et régional (précaire et fluctuant) et du souci majeur du président de ménager les partenaires étrangers à des fins de… politique intérieure.</p>



<p>Les ingérences des puissances étrangères dans les affaires intérieures de notre pays se font&nbsp; actuellement de manière franche. Toute la classe politique en assume la responsabilité, notamment les islamistes. Elles irritent le président qui ne s&rsquo;en cache pas. Elles le poussent dans une fuite en avant dans les réparties, les déclarations intempestives, les effets de manche, en l&rsquo;absence d&rsquo;une stratégie claire sur les questions cruciales. Toutefois, une exception notoire à mettre à son actif&nbsp;: son franc succès dans la gestion de la pandémie du Covid-19 et l&rsquo;allègement des souffrances de la population.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diplomatie est le reflet direct de la situation intérieure</h2>



<p>Dans ces conditions, il devient malhonnête et irraisonnable de charger la diplomatie tunisienne et de lui faire porter entièrement le chapeau des échecs de notre politique étrangère… Je rends ici hommage au ministre Othman Jerandi, aux responsables comme aux cadres et aux agents.</p>



<p>Notre diplomatie est le reflet direct de notre situation intérieure. Le ministère se démène comme il peut. Il gère le quotidien. L&rsquo;environnement sous-régional et international extrêmement changeant ne lui laisse pas le temps de prendre du recul pour réfléchir. Il de plus en plus l&rsquo;otage de l&rsquo;instant.</p>



<p>Quant à nos diplomates et en dépit de toutes les contraintes, ils ne ménagent aucun effort pour faire entendre la voix de la Tunisie et&nbsp;lui donner une place au soleil contre vents et marées. Ils sont dans l&rsquo;ensemble très talentueux et dévoués pour la Tunisie. Et en dépit de la faiblesse des moyens, ils bataillent dur pour servir du mieux qu&rsquo;ils peuvent notre pays.</p>



<p>Nos missions diplomatiques et consulaires se meuvent dans des environnements complexes&nbsp; exigeants et très difficiles. Elles sont souvent livrées à elles mêmes avec très peu de ressources. Elles opèrent dans des milieux très concurrentiels où chaque Etat s&#8217;emploie à défendre ses intérêts par tous les moyens et sans pitié… Et au sein du département de tutelle, le personnel réclame à juste titre des réformes substantielles de son statut…</p>



<p>La situation rocambolesque de notre politique étrangère n&rsquo;a pas de chances sérieuses de changer&nbsp;aussi longtemps que le pays ne retrouvera pas sa stabilité et que la classe politique ne se déterminera pas à faire son autocritique et à s&rsquo;engager de manière responsable pour mettre en œuvre les réformes dans tous les domaines quelles qu&rsquo;en soient les difficultés, la diplomatie ne pouvant jamais agir en cavalier seul pour changer les choses.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QqVzgPccBq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/30/petite-histoire-dun-grand-projet-lacademie-diplomatique-beji-caid-essebsi/">Petite histoire d&rsquo;un grand projet, l&rsquo;Académie diplomatique Béji Caid Essebsi</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Petite histoire d&rsquo;un grand projet, l&rsquo;Académie diplomatique Béji Caid Essebsi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/30/petite-histoire-dun-grand-projet-lacademie-diplomatique-beji-caid-essebsi/embed/#?secret=BQRe1jvnZS#?secret=QqVzgPccBq" data-secret="QqVzgPccBq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="T9mnTHutOk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/25/les-lecons-de-lelection-de-macron/">Les leçons de l&rsquo;élection de Macron</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les leçons de l&rsquo;élection de Macron » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/25/les-lecons-de-lelection-de-macron/embed/#?secret=dTI5Y38bGt#?secret=T9mnTHutOk" data-secret="T9mnTHutOk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="o9Gr83UNOW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/06/il-y-a-22-ans-decedait-habib-bourguiba-le-batisseur-de-la-tunisie-moderne/">Il y a 22 ans décédait Habib Bourguiba, le bâtisseur de la Tunisie moderne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il y a 22 ans décédait Habib Bourguiba, le bâtisseur de la Tunisie moderne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/06/il-y-a-22-ans-decedait-habib-bourguiba-le-batisseur-de-la-tunisie-moderne/embed/#?secret=DFcijqRtcp#?secret=o9Gr83UNOW" data-secret="o9Gr83UNOW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Petite histoire d&#8217;un grand projet, l&#8217;Académie diplomatique Béji Caid Essebsi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 08:04:48 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Zhang-Jianguo-et-Othman-Jerandi.jpg" alt="" class="wp-image-389387"/><figcaption><em>Zhang Jianguo et Othman Jerandi.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;Académie diplomatique tunisienne, dont on a annoncé officiellement la naissance avant-hier, jeudi 28 avril 2022, est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un long travail de gestation auquel ont pris part de nombreux hauts fonctionnaires tunisiens et chinois. Retour sur la petite histoire d&rsquo;un grand projet qui, nous l&rsquo;espérons, donnera vie à une institution dynamique, active et opérationnelle. Et ne sombrera pas, bientôt, dans une bureaucratie stérilisante. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Raouf Chatty </strong>* </p>



<span id="more-389386"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure></div>



<p>Des responsables tunisiens et chinois ont participé avant-hier à une cérémonie à distance au siège du ministère des Affaires étrangères pour célébrer la fin des travaux de l&rsquo;Académie diplomatique tunisienne. La cérémonie s&rsquo;est déroulée en présence notamment du ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens de l&rsquo;étranger, Othman Jerandi, du vice-ministre chinois du Commerce Qian Keming et de l&rsquo;ambassadeur de Chine en Tunisie Zhang Jianguo.</p>



<p>L&rsquo;Académie diplomatique tunisienne a été édifiée en trois ans sur un terrain de 15 000 mètres carrés et équipée, grâce à un don chinois de 80 millions de dinars accordé dans le cadre de la coopération entre les deux pays. </p>



<p>Perchée sur une colline non loin de la cité universitaire Ras Tabia et du campus universitaire Farhat Hached, l&rsquo;Académie est constituée de bâtiments de plusieurs étages et un complexe de constructions ultra modernes composé de deux amphithéâtres, de salles de conférences, de salles de cours, d&rsquo;une médiathèque et d&rsquo;autres commodités dotées d&rsquo;équipements ultra modernes. </p>



<p>Le bâtiment, assez spacieux, pourrait recevoir des centaines d&rsquo;auditeurs en même temps. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Une école dédiée à la diplomatie et aux relations internationales</h2>



<p>Beaucoup plus que les autres grands projets construits par la Chine dans notre pays, cette Académie baptisée, dès le coup d&rsquo;envoi des travaux de construction en 2019, Académie diplomatique Béji Caid Essebsi, est conçue comme une grande école dédiée à la diplomatie et aux relations internationales, ouverte sur son environnement national et international. </p>



<p>Elle sera dédiée à la formation et au recyclage des cadres du ministère des Affaires étrangères, des autres agents de l&rsquo;Etat, des entreprises publiques et privées qui le souhaitent à condition de satisfaire des conditions d&rsquo;accès, comme des étudiants et des fonctionnaires des pays frères et amis qui souhaitent se spécialiser dans le domaine de la diplomatie et des relations internationales. </p>



<p>Elle sera également dédiée à la recherche&nbsp; dans le domaine de la politique étrangère et des relations extérieures. Une importance particulière y sera donnée à la formation dans les langues étrangères&nbsp;et dans les nouvelles technologies de l&rsquo;information. </p>



<p>L&rsquo;idée de ce projet avait été lancée  en août 2016 au ministère des Affaires étrangères avec l&rsquo;aval du président Caid Essebsi. Sa concrétisation a été rendue possible grâce à la volonté des autorités tunisiennes et l&rsquo;implication du gouvernement chinois. </p>



<p>Les négociations avec la partie chinoise avaient débuté à Tunis en août 2016. Un mémorandum d&rsquo;entente couvrant tous les aspects de ce dossier avait été signé entre les deux parties. Depuis, la question à toujours été au centre de l&rsquo;agenda de la coopération de la Tunisie avec la Chine. </p>



<p>Depuis cette date, des directeurs généraux successifs de l&rsquo;Institut diplomatique pour la formation et les études, notamment Khémaïs Jhinaoui (avant de devenir ministre), Raouf Chatty, Mondher Draeif, Mokhtar Chaouachi, ancien directeur général Amérique/Asie, et Saïd Bhira, ancien secrétaire général au ministère des Affaires étrangères, avaient contribué substantiellement au suivi de la réalisation de ce projet. Les ambassadeurs de Tunisie à Pékin Tarak Amri et son successeur Dhia Khaled y avaient également contribué. L&rsquo;ambassade de Chine en Tunisie avait assuré le suivi de sa réalisation en coordination avec le ministère  des Affaires étrangères. </p>



<p>Enfin, le ministre Othman Jerandi, et Fayçal Gouia, le directeur général en exercice de l&rsquo;Institut diplomatique de Tunis, ont veillé tout au long de cette année au suivi de la concrétisation de ce projet, après qu&rsquo;un décret gouvernemental eût été promulgué courant 2019 qui fixe la composition et les missions de cette Académie.</p>



<p>D&rsquo;autres textes seront mis au point concernant les cursus académiques et les modalités d&rsquo;accès à cette Académie qui aura une dimension internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contribution majeure à la formation continue des hauts fonctionnaires</h2>



<p>Pour ses concepteurs, l&rsquo;Académie apportera une contribution majeure à la formation continue des fonctionnaires tunisiens et autres personnes impliquées dans les relations extérieures et sera un instrument au service du développement économique de la Tunisie, de son ouverture sur le monde et de son rayonnement international.</p>



<p>Il incombe maintenant aux autorités tunisiennes de faire en sorte que cette importante institution soit dynamique, active et opérationnelle dans les meilleurs délais, avec un staff de personnalités compétentes et de grande envergure, capables de lui donner la dimension qu&rsquo;elle mérite et de lui éviter de se morfondre dans une bureaucratie stérilisante. Un grand défi que le ministre Jerandi saura certainement relever au plus vite&#8230;</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur</em>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Kaïs Saïed, fossoyeur ou réformateur de la démocratie (1/3)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/11/tunisie-kais-saied-fossoyeur-ou-reformateur-de-la-democratie-1-3/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 07:04:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Mustapha Ben Jaâfar]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On reprochait au président Ben Ali sa démocratie de «décor», dix ans après son départ, nous avons enfanté une démocratie de palabres télévisuelles. Sorti des urnes et des studios de télévision, c’est un autre monde. Quelle impuissance démocratique&#160;! La crise actuelle que connaît notre pays est loin d’être entre le président Kaïs Saïed et l’establishment...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/11/tunisie-kais-saied-fossoyeur-ou-reformateur-de-la-democratie-1-3/">Tunisie : Kaïs Saïed, fossoyeur ou réformateur de la démocratie (1/3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Kais-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-375548"/></figure></div>



<p><strong><em>On reprochait au président Ben Ali sa démocratie de «décor», dix ans après son départ, nous avons enfanté une démocratie de palabres télévisuelles. Sorti des urnes et des studios de télévision, c’est un autre monde. Quelle impuissance démocratique&nbsp;! La crise actuelle que connaît notre pays est loin d’être entre le président Kaïs Saïed et l’establishment post révolutionnaire, elle est directement liée à cet instant révolutionnaire&nbsp;: dix ans après la fin de Ben Ali, qu’avons-nous fait de notre pays? Qu’avons-nous fait de notre démocratie? Où se situe l’erreur? Les bonnes intentions des pères fondateurs de notre démocratie sont réelles, mais les résultats sont évidents: un pouvoir grippé et un pays en dérive.</em></strong></p>



<p>Par&nbsp;: <strong>Mehdi Jendoubi</strong> *</p>



<span id="more-380354"></span>



<p>Toutes les apparences l’accusent. Il détricote consciencieusement et méticuleusement fil après fil le tissus institutionnel démocratique post 2014, année de la proclamation de la constitution tunisienne. Il a suspendu l’Assemble des représentants du peuple (ARP), a fait disparaître l’Instance anti-corruption et voici le tour du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), mis hors-jeu. Le président Kais Said est élu démocratiquement par plus des deux tiers de l’électorat, depuis plus de deux ans, mais installé de fait aux commandes de l’Etat depuis six mois.</p>



<p>Est-il si puissant que cela, pour tenir seul le cap de son destin et de notre destinée collective et rester sourd aux appels, aux injonctions et aux menaces, ou est-il si inconscient du rapport des forces national et international pour snober tout le monde, ou presque tout le monde, car comble de tout, il a gagné le cœur du «petit peuple» et n’a pas perdu un iota de sa popularité, peut-être aurait-il perdu quelques plumes aux dires de récents sondages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1 &#8211; <strong>Dix ans après la révolution, qu’avons-nous fait de notre pays&nbsp;?</strong></h2>



<p>Quel paradoxe tunisien&nbsp;: le <em>«fossoyeur»</em> de la démocratie tunisienne serait adulé par son peuple. Les ambassadeurs européens qui viennent de le critiquer vertement pour sa dernière décision de dissoudre/reformer le CSM, le savent. C’est un vrai casse-tête pour eux. Comment ne pas apprécier un président aimé de son peuple, même à mi-mandat. Et Dieu sait si usure il y a après deux ans de pouvoir.</p>



<p>Le président s’est mis progressivement sur le dos la fine fleur de la politique que compte Tunis et banlieue. Les vétérans du mouvement démocrate tunisien, ceux qui ont lutté contre Bourguiba depuis la fin des années 1960 et contre Ben Ali dans les décennies 1990-2000 et lui ont tenu tête avec beaucoup de courage, dans les conditions les plus difficiles.</p>



<p>Plusieurs d’entre eux ont été honorés par le peuple tunisien qui leur a remis après la révolution les clés de la cité, quand s’est effondré l’ancien régime, un certain 14 janvier 2011 après un mois de contestations sociales qui se transforment en crise politique majeure et finit par l’effondrement total d’un pouvoir qui n’a pas su et n’a pas voulu se réformer.</p>



<p>La crise actuelle que connaît notre pays est loin d’être une crise entre le président Kais Saied et l’establishment post révolutionnaire, elle est directement liée à cet instant révolutionnaire&nbsp;: dix ans après la fin de Ben Ali, qu’avons-nous fait de notre pays&nbsp;? Qu’avons-nous fait de notre démocratie&nbsp;? Où se situe l’erreur, la démocratie tunisienne serait-elle un château de sable pour se laisser décortiquer aussi aisément par un novice de la politique élu en 2019, presque comme un colis à la poste? Et ce peuple, vanté pour sa révolution ultra rapide, pacifique et inventive, prémonitoire d’une série noire d’hécatombes révolutionnaires arabes, serait-il aujourd’hui en attente d’un dictateur? Quelles sont les maladies de notre démocratie qui se laisse mourir presque sous les youyous entendus un certain 25 juillet 2021 (jour de l’intronisation effective du nouveau président) d’un peuple qu’elle est censée affranchir et servir?</p>



<p>Comment les <em>«démocrates»</em> ont-ils mené leur peuple à cet état d’exécration de la politique. Ce peuple qui a fait la queue élection après élection et qui a trempé l’index dans cette encre électorale magique et s’est fait fièrement photographier le doigt électoral, ce peuple qui a patiemment et passionnément suivi les multiples émissions de débats politiques des radios et des télévisions nationales et privées pour se cultiver et se hisser au niveau du discours de ses élites.</p>



<p>Il a successivement voté pour le parti Ennahdha de Rached Ghannouchi en 2012 le hissant au pouvoir avec le parti du Congrès pour la République (CpR) du Dr. Moncef Marzouki, un vétéran de la lutte démocratique élu par l’Assemblée Constituante en 2012, président de la République, après les années de harcèlement policier et d’exode, et le parti Ettakattol du Dr. Mustapha Ben Jaâfar, vétéran lui aussi de la lutte anti Ben Ali des années les plus dures, élu président de l’Assemblée Constituante.</p>



<p>Les Tunisiens ont voté ensuite pour le parti Nidaa Tounes de Béji Caid Essebsi, ministre toute sa vie presque depuis Bourguiba, élu président de la république en 2014 et Ennahdha une seconde fois. Et en 2019 Ennahdha récidive démocratiquement une troisième fois.</p>



<p>Les Tunisiens dont une large majorité, peuple et élite, étaient presque apolitiques avant la révolution, ont fait preuve de sagesse et de grande patience, mais ils étaient surtout face au vide crée par l’effondrement de l’ancien régime, en quête de dirigeants qui méritent sa confiance.</p>



<p>Les opposants à Ben Ali ont été auréolés de leurs sacrifices, M. Caïd Essebsi et ses compagnons ont été récompensés pour leur <em>«esprit d’hommes d’Etat»</em> et pour sa brillante gestion du premier ministère en pleine crise post révolutionnaire, et Ennahdha régulièrement élu pour la <em>«piété de ses dirigeants»</em> et pour la solidité du plus important parti politique connu par la Tunisie contemporaine après le Destour/RCD fondé en 1920 et dissous en 2011.</p>



<p>Presque tous les partis tunisiens naissent et éclatent en mille morceaux et Ennahdha sous la coupe de leur leader fondateur et idéologue aux nombreux articles et livres de théologie et de politique depuis les années 1970, Rached Ghannouchi, lui aussi enseignant comme Kais Saied, un maître en conciliations et en compromis. Tous ont eu leur chance. Tous ont déçu. Tous sont entrés en contradiction avec eux-mêmes. Tous ont donné une piètre image de la politique et de la démocratie.</p>



<p>Les uns pilonnent leur propre parti immédiatement après s’être faits élire sur les listes de ce parti, les autres distribuent des compensations d’anciens combattants à leurs militants, victimes d’exactions policières de l’ancien régime, confondant les deux casquettes de militant et d’homme d’Etat, et oubliant qu’ils sont élus par les citoyens et non pas par les fans de leur parti, et que des milliers de jeunes sont aussi victimes de chômage et d’abandon social, et que les subsides de l’Etat sont facilement épuisables. Ce sont des erreurs qui se payent cher. Mais c’est ainsi qu’on apprend collectivement.</p>



<p>Les autres font des rêves de patriarche et pensent plus à l’avenir politique de leur progéniture qu’aux réformes de l’Etat qu’ils incarnent. Les moins coupables de tous versent dans des luttes incompréhensibles où les ego se substituent aux idéologies tant professées depuis les années 70, et des discussions à moitié comprises sur tout sauf sur les causes et les solutions du chômage, les boat people version tunisienne qui mènent nos jeunes à la mort dans cette belle Méditerranée devenue un cimetière marin, ou à la bibliothèque de quartier qui tarde à ouvrir et à ces gens du peuple qui chaque soir font la queue dans les pharmacies de nuit pour se faire délivrer des traitements par des préparateurs de pharmacie, car aller voir un médecin coûte trop cher et nos dirigeants, élus démocratiquement et fils légitimes de la révolution, ont oublié d’ouvrir dans les quartiers populaires des dispensaires de nuit.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong><em>A suivre.</em></strong></p>



<p><strong>2- Des rues qui restent sales et un appareil d’Etat inefficace</strong></p>



<p> <em>*Universitaire retraité.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis&nbsp;:</em></h4>



<p>kapitalis.com/tunisie/2016/01/11/beji-caid-essebsi-mon-fils-avant-mes-compagnons-de-lutte/</p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DNbApjf5SM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/31/tunisie-dirigeants-bien-elus-et-mal-recus/">Tunisie : Dirigeants bien élus et mal reçus</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Dirigeants bien élus et mal reçus » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/31/tunisie-dirigeants-bien-elus-et-mal-recus/embed/#?secret=X7zYG4J1dd#?secret=DNbApjf5SM" data-secret="DNbApjf5SM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/11/tunisie-kais-saied-fossoyeur-ou-reformateur-de-la-democratie-1-3/">Tunisie : Kaïs Saïed, fossoyeur ou réformateur de la démocratie (1/3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Fadhel Abdelkefi: «La ville médicale de Kairouan n&#8217;existe que dans l&#8217;imaginaire de Saïed» (vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 09:44:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
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		<category><![CDATA[cité médicale de Kairouan]]></category>
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		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Menzel Mhiri]]></category>
		<category><![CDATA[Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;instar du soi-disant TGV nord-sud de la Tunisie, le projet d&#8217;une cité médicale à Kairouan fait partie des arlésiennes de Kaïs Saïed, c&#8217;est-à-dire des choses dont on parle mais qui ne se produisent jamais. Ce projet n&#8217;existe que dans l&#8217;imaginaire du président de la république, affirme Fadhel Abdelkefi. Vidéo. Le président du parti Afek...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Kais-Saied-Menzel-Mhiri-Kairouan.jpg" alt="" class="wp-image-379011"/><figcaption><em>Kaïs Saïed à Menzel Mhiri, le 27 février 2021, pour inspecter&#8230; l&rsquo;état d&rsquo;avancement du projet de cité médicale de Kairouan. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>A l&rsquo;instar du soi-disant TGV nord-sud de la Tunisie, le projet d&rsquo;une cité médicale à Kairouan fait partie des arlésiennes de Kaïs Saïed, c&rsquo;est-à-dire des choses dont on parle mais qui ne se produisent jamais. Ce projet n&rsquo;existe que dans l&rsquo;imaginaire du président de la république, affirme Fadhel Abdelkefi.</em></strong> <strong><em><a href="https://www.facebook.com/watch/?v=980440652883590" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></em></strong></p>



<span id="more-379006"></span>



<p>Le président du parti Afek Tounes, qui parlait dans l&rsquo;émission <em>«Jaoueb Hamza»</em> sur <a href="https://www.facebook.com/watch/?v=980440652883590" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, dimanche 30 septembre 2022, est revenu sur cette arlésienne en affirmant : <em>«Lors de mon mandat de ministre </em>(du Développement, de l&rsquo;Investissement et de la Coopération internationale, d&rsquo;août 2016 à septembre 2017, Ndlr)<em>, j&rsquo;ai signé avec le ministre de l&rsquo;Investissement saoudien, en 2016, un accord de don saoudien d&rsquo;un montant de 100 millions de dollars à la Tunisie pour la construction d&rsquo;un hôpital à Kairouan. Ce n&rsquo;est donc pas un projet du président Kaïs Saïed. Un jour, je regardais la télévision, et j&rsquo;ai vu le président en visite à Kairouan annoncer la construction d&rsquo;une cité médicale. Je me suis dit:  »Il a bien fait. Voilà un président qui va faire bouger les choses ». En fait, le président parle d&rsquo;un tout autre projet, dont on ne possède ni le financement, ni le terrain pour le bâtir. C&rsquo;était un don de Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud. Il était venu en Tunisie </em>(en mars 2019, Ndlr)<em>, a rencontré le président Béji Caïd Essebsi et la première pierre du projet a été symboliquement posée lors d&rsquo;une cérémonie au palais de Carthage. Les deux hommes étaient âgés et on n&rsquo;a pas voulu qu&rsquo;ils se déplacent loin. Six ans sont passées et l&rsquo;Etat est dans l&rsquo;incapacité de fournir un terrain pour la réalisation du projet d&rsquo;hôpital à Kairouan.»</em></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Salman-Ben-Abdelaziz-Beji-Caid-Essebsi-mars-2019.jpg" alt="" class="wp-image-379009" width="500"/><figcaption><em>Salman Ben Abdelaziz Al-Saoud accueilli  par Béji Caïd Essebsi à Tunis, en mars 2019.</em> </figcaption></figure></div>



<p>Pourquoi, partant de ce vrai projet d&rsquo;hôpital, M. Saïed parle-t-il, depuis 2020 d&rsquo;une cité médicale qui serait érigée à Kairouan sur un terrain qui n&rsquo;existe pas encore et avec des financements (pour le moment) hypothétiques. Ce projet, qui fait rêver les Kairouanais, n&rsquo;a aucune existence réelle. C&rsquo;est un serpent de mer, comme on dit dans notre jargon journalistique, c&rsquo;est-à-dire <em>«une information généralement peu fondée, souvent à caractère sensationnel, reprise par la presse durant les périodes creuses»</em>.</p>



<p>Kaïs Saïed veut faire croire qu&rsquo;il fait des choses alors qu&rsquo;au terme de trois ans au palais de Carthage, il ne fait pas grand-chose et il n&rsquo;y a que les naïfs pour le croire et pour se laisser rouler dans la farine. </p>



<p>Un État incapable d&rsquo;offrir les denrées de base à sa population, qui peine chaque fin de mois à trouver les salaires des employés de la fonction publique et qui est à deux doigts de la faillite ne peut pas entreprendre des méga-projets.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<p><strong><em><a href="https://www.facebook.com/watch/?v=980440652883590" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo. </a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/31/fadhel-abdelkefi-la-ville-medicale-de-kairouan-nexiste-que-dans-limaginaire-de-saied/">Fadhel Abdelkefi: «La ville médicale de Kairouan n&rsquo;existe que dans l&rsquo;imaginaire de Saïed» (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Profil : Hassouna Nasfi réapparaît pour s&#8217;éclipser de nouveau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 07:10:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caid Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Hassouna NAsfi]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Machrou Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounès]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On l&#8217;avait complètement perdu de vue au lendemain du limogeage du chef du gouvernement Hichem Mechichi et l&#8217;annonce des mesures d&#8217;exception par le président Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021. Et pour cause : il avait soutenu jusqu&#8217;au bout ce gouvernement, contre vents et marées et en dépit de l&#8217;opposition de son propre parti, Machrou Tounes....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/05/profil-hassouda-nasfi-repparait-pour-seclipser-de-nouveau/">Profil : Hassouna Nasfi réapparaît pour s&rsquo;éclipser de nouveau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Hassouna-Nasfi_Béji-Caid-Essebsi.jpg" alt="" class="wp-image-157485"/><figcaption><em>Hassouna Nasfi avec feu Béji Caïd Essebsi.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>On l&rsquo;avait complètement perdu de vue au lendemain du limogeage du chef du gouvernement Hichem Mechichi et l&rsquo;annonce des mesures d&rsquo;exception par le président Kaïs Saïed<strong><em>, le 25 juillet 2021</em></strong>. Et pour cause : il avait soutenu jusqu&rsquo;au bout ce gouvernement, contre vents et marées et en dépit de l&rsquo;opposition de son propre parti, Machrou Tounes. Hier, mardi 4 janvier 2022, il est apparu de nouveau pour annoncer, dans une déclaration à <a href="https://www.mosaiquefm.net/amp/ar/%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D8%A9-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3/1001933/%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%A7%D8%B5%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D9%82%D9%84%D8%AA-%D9%85%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B4%D9%87%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A-%D9%88%D9%84%D9%86-%D8%A3%D8%B9%D9%88%D8%AF-%D9%84%D9%84%D8%A8%D8%B1%D9%84%D9%85%D8%A7%D9%86" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque</a>, qu&rsquo;il se retirait de la vie politique et abandonnait son mandat de député.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-375867"></span>



<p>De toute façon, l&rsquo;Assemblée dont il était membre jusqu&rsquo;au gel de ses travaux le 25 juillet n&rsquo;aura aucune chance de reprendre du service avant les législatives anticipées du 17 décembre prochain, qui en éliront de toute façon une nouvelle.</p>



<p>Nasfi avait commencé sa carrière politique comme militant du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le parti au pouvoir sous la dictature de Ben Ali. Il reprit du service au lendemain de la révolution de 2011 en rejoignant le parti Nidaa Tounes, fondé en 2012 par feu Béji Caïd Essebsi. C&rsquo;est sous les couleurs de ce parti qu&rsquo;il s&rsquo;était fait élire à l&rsquo;Assemblée en 2014, avant d&rsquo;en démissionner et de rejoindre Machrou Tounes, fondé par un groupe de démissionnaires du Nidaa, lequel avait explosé entre-temps en plein envol, après avoir accédé au pouvoir en janvier 2015. Le choc des ambitions y était pour beaucoup et la guerre fratricide que s&rsquo;étaient livrée les camarades de Nasfi a transformé le camp des modernistes en un champ de ruines, ouvrant un boulevard devant le parti islamiste Ennahdha. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Une page tournée </h2>



<p>Dans sa déclaration téléphonique à <a href="https://www.mosaiquefm.net/amp/ar/%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D8%A9-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3/1001933/%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%A7%D8%B5%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D9%82%D9%84%D8%AA-%D9%85%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B4%D9%87%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A-%D9%88%D9%84%D9%86-%D8%A3%D8%B9%D9%88%D8%AF-%D9%84%D9%84%D8%A8%D8%B1%D9%84%D9%85%D8%A7%D9%86" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque</a>, Hassouna Nasfi a confirmé qu&rsquo;il avait complètement et irrévocablement abandonné sa carrière politique, et que celle-ci était pour lui une page tournée, selon ses termes. Il a indiqué qu&rsquo;il laissait la place à tous ceux qui affectionnent encore le travail politique à la lumière de la situation que traverse la Tunisie, considérant que le climat actuel n&rsquo;est plus propice au travail constructif.</p>



<p>Nasfi affirme avoir repris, il y a trois semaines, son travail initial dans la fonction publique après avoir soumis une demande à son établissement pour mettre fin à sa mise en disponibilité. Celui-ci ayant répondu positivement à sa demande, il a pu reprendre son travail qu&rsquo;il avait laissé après son élection à l&rsquo;Assemblée.</p>



<p>Nasfi a aussi déclaré qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas démissionné de l&rsquo;Assemblée en raison de l&rsquo;absence d&rsquo;une autorité légale à laquelle le député pouvait soumettre sa démission, étant donné que la démission requiert des conditions juridiques et des procédures que le gel des travaux de l&rsquo;Assemblée rendait impossibles. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Un suicide politique </h2>



<p>En fait, et c&rsquo;est ce que M. Nasfi ne dit pas, c&rsquo;est que même s&rsquo;il l&rsquo;avait voulu, il aurait eu beaucoup de mal à se replacer sur une scène politique où toutes les figures qui l&rsquo;ont encombrée au cours des dix dernières années, dont lui-même, ont perdu toute crédibilité aux yeux de leurs concitoyens. </p>



<p>Par ailleurs, l&rsquo;appui aveugle de Nasfi au gouvernement ô combien impopulaire de Hichem Mechichi aura été, également, un suicide politique pour ce jeune loup qui était pourtant promis à un grand avenir. Il s&rsquo;était laissé piéger par des considérations subjectives, en suivant aveuglément l&rsquo;un de ses proches occupant un poste important auprès du chef du gouvernement limogé. Le népotisme, péché mignon des politiques, a rarement été bon conseiller. </p>



<p>Sur un autre plan, avec Kaïs Saïed à la barre, Hassouna Nasfi n&rsquo;a aucune chance de reprendre du service. N&#8217;empêche que ce quinquagénaire, ambitieux, dynamique et beau parleur, pourrait se remettre en selle après une période de traversée du désert, qu&rsquo;il mettra à profil pour jeter un regard rétrospectif sur son parcours, revoir ses engagements anciens et repartir sur de nouvelles bases. En laissant le temps au temps, il pourrait, surtout, compter sur l&rsquo;amnésie des Tunisiens qui ont souvent la mémoire courte. Et les politiques, qui n&rsquo;hésitent pas à contredire le soir ce qu&rsquo;ils ont dit le matin, ne le savent que trop! </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/05/profil-hassouda-nasfi-repparait-pour-seclipser-de-nouveau/">Profil : Hassouna Nasfi réapparaît pour s&rsquo;éclipser de nouveau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Habib Essid: «Mon premier objectif en tant que conseiller de Caïd Essebsi était d&#8217;évincer Youssef Chahed»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 06:59:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
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		<category><![CDATA[Hafedh Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Ben Ticha]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la tonne de langue de bois caractérisant habituellement les livres de mémoires des hommes politiques qui cherchent à embellir leur parcours et à en laisser une trace lumineuse dans l&#8217;histoire, comme ils voudraient qu&#8217;elle soit écrite, on trouve parfois, au gré des pages, des révélations et quelques pépites qui valent le détour. Par Imed...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/11/habib-essid-mon-premier-objectif-en-tant-que-conseiller-de-caid-essebsi-etait-devincer-youssef-chahed/">Habib Essid: «Mon premier objectif en tant que conseiller de Caïd Essebsi était d&rsquo;évincer Youssef Chahed»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Habib-Essid-et-Youssef-Chahed.jpg" alt="" class="wp-image-60784"/><figcaption><em>Habib Essid et Youssef Chahed au palais de Carthage, le 9 août 2016 : les couteux ne tarderont pas à être tirés.</em> </figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Dans la tonne de langue de bois caractérisant habituellement les livres de mémoires des hommes politiques qui cherchent à embellir leur parcours et à en laisser une trace lumineuse dans l&rsquo;histoire, comme ils voudraient qu&rsquo;elle soit écrite, on trouve parfois, au gré des pages, des révélations et quelques pépites qui valent le détour.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-369463"></span>



<p>C&rsquo;est le cas des mémoires de l&rsquo;ancien chef de gouvernement Habib Essid (6 février 2015–27 août 2016) <em>«Hadith Edhakira»</em> (en arabe, éd. Leaders, Tunis, novembre 2021, 492 pages), dont nous avons tiré dans un <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/11/10/revelations-de-habib-essid-sur-lattaque-du-bardo-en-2015/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">précédent article </a>des éléments relatifs à l&rsquo;attentat terroriste contre le musée du Bardo, le 18 mars 2015. Aujourd&rsquo;hui, nous en évoquons les passages relatifs au court passage de l&rsquo;intéressé comme ministre conseiller spécial auprès du président de la république chargé des affaires politiques (du 6 août 2018-1er novembre 2019) auprès de l&rsquo;ancien président Béji Caïd Essebsi et aux manœuvres politicardes auxquelles il avait participé pour tenter de faire destituer le chef du gouvernement Youssef Chahed, son successeur à la Kasbah.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Humilié par Caïd Essebsi, lâché par Ghannouchi</h2>



<p>Il convient d&rsquo;abord de rappeler les conditions dans lesquelles M. Essid a été remercié, sans ménagement, par celui qu&rsquo;il servira avec un zèle aveugle jusqu&rsquo;au bout, même au prix de quelques humiliations. L&rsquo;ancien chef de gouvernement a été poussé à la démission par une kabbale orchestrée contre lui par Béji Caïd Essebsi et son fils Hafedh, dont il ne satisfaisait pas tous les caprices, notamment en termes de nominations et de limogeages de hauts cadres de l&rsquo;Etat, et le conseiller politique du chef de l&rsquo;Etat, Noureddine Ben Ticha, qui lui lança un jour au téléphone : <em>«Si vous ne démissionnez pas, on vous traînera dans la boue»</em>. Ambiance !</p>



<p>Lâché par Rached Ghannouchi, président du parti islamiste Ennahdha, alors allié de Béji Caïd Essebsi, il a dû donc jeter l&rsquo;éponge après 1 an, 6 mois et 21 jours au poste où, du reste, il ne laissa pas un souvenir impérissable. On lui doit, entre autres, l&rsquo;accord de prêt avec le FMI qui va ouvrir devant la Tunisie la porte de l&rsquo;enfer du&#8230; surendettement extérieur, porte qui n&rsquo;est pas près de se refermer. </p>



<p>Dire que M. Essid a été <em>«chassé de la Kasbah»</em> est presque un euphémisme. Ayant refusé de présenter sa démission comme on l&rsquo;exigeait de lui et en des termes peu amicaux, il préféra remettre son mandat en jeu devant l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple, l&rsquo;occasion d&rsquo;un chant du cygne pour défendre son maigre bilan ou dans l&rsquo;espoir naïf de voir les députés islamistes voler à son secours. Et c&rsquo;est tout naturellement que le 30 juillet 2016, la représentation nationale, dont on connaît l&rsquo;inconsistance, la versatilité et, surtout, la docilité de moutons de Panurge lui retira sa confiance, son gouvernement n&rsquo;ayant reçu que le soutien de&#8230; trois députés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi en veut-il tant à Chahed&nbsp;?</h2>



<p>Ce rappel s&rsquo;imposait pour expliquer que le retour de M. Essid sous la coupe du clan Caïd Essebsi qui l&rsquo;avait humilié a choqué de nombreux Tunisiens qui ne comprenaient pas qu&rsquo;il pouvait adorer à ce point ses <em>«tombeurs». </em>L&rsquo;explication viendra dans les mémoires de l&rsquo;intéressé publiées cette semaine.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi que le 6 août 2018, en plein été politiquement cruel entre les deux têtes de l&rsquo;exécutif, Béji Caïd Essebsi et le jeune chef de gouvernement Youssef Chahed, sa <em>«créature»</em> qui s&rsquo;est révolté contre lui et dont il n&rsquo;arrive pas à se débarrasser, le locataire du palais de Carthage nomme Habib Essid ministre conseiller spécial chargé des Affaires politiques. Et dans ses mémoires, ce dernier révèle enfin que le premier objectif qu&rsquo;il s&rsquo;était fixé en prenant le chemin de Carthage était d&rsquo;évincer son successeur à la Kasbah et de le faire remplacer par le ministre de la Défense Abdelkrim Zbidi, Sahélien comme lui, soit dit en passant. C&rsquo;est ainsi, expliquera-t-il, qu&rsquo;il a essayé de convaincre Rached Ghannouchi de mettre fin à son soutien au gouvernement Chahed et de faciliter ainsi sa chute. </p>



<p>Le second objectif de M. Essid en allant à Carthage était, dit-il, de se débarrasser, dans une seconde phase (il pensait avoir l&rsquo;éternité pour lui !) de Hafedh Caïd Essebsi, estimant sans doute, dans son immense indulgence à l&rsquo;égard de Béji Caïd Essebsi, que ce dernier n&rsquo;était pour rien dans son quasi-limogeage. Et là, il nous donne preuve éclatante de son manque de flair politique voire de sa naïveté, ce qui ne l&rsquo;a sans doute pas aidé à durer à la Kasbah. Tous ses collaborateurs de l&rsquo;époque vous le diront&#8230; </p>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, la manœuvre, dont on n&rsquo;arrive pas à trouver d&rsquo;autre raison que&#8230; régionaliste – le groupe hostile à Chahed était, à l&rsquo;époque, n&rsquo;ayons pas peur des faits, en grande partie composé de Sahéliens –, a finalement fait pschitt et Chahed restera en poste jusqu&rsquo;au 27 février 2020. Il <em>«survivra»</em> à Béji Caïd Essebsi, qui décédera le 25 juillet 2019, et à son fils, l&rsquo;un des piliers de la corruption dans le pays, qui prendra le chemin de l&rsquo;exil volontaire quelques jours après le décès de son père : il y est d&rsquo;ailleurs encore.</p>



<p>Quant à Habib Essid, il ne nous restera qu&rsquo;à admirer sa franchise&nbsp;: il assume tout dans son parcours politique, y compris les petitesses, dont la vie des acteurs politiques n&rsquo;est jamais exempte, les croche-pieds et les coups bas assénés à ses adversaires.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article lié: </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EUpjGzbpbv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/10/revelations-de-habib-essid-sur-lattaque-du-bardo-en-2015/">Révélations de Habib Essid sur l&rsquo;attaque du Bardo en 2015</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Révélations de Habib Essid sur l&rsquo;attaque du Bardo en 2015 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/10/revelations-de-habib-essid-sur-lattaque-du-bardo-en-2015/embed/#?secret=tzsSkJAn6N#?secret=EUpjGzbpbv" data-secret="EUpjGzbpbv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Non aux pressions internationales pour sauver l&#8217;islam politique au détriment des aspirations du peuple tunisien!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2021 09:34:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les soi-disant amis de la Tunisie se concertent pour imposer un sauvetage de l’islam politique au nom d’une conception de la démocratie qui ne tient pas compte de ce que réclame le peuple tunisien : fin d’une partitocratie enfonçant le pays dans la corruption et le blocage des institutions et du processus de transition démocratique,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/31/non-aux-pressions-internationales-pour-sauver-lislam-politique-au-detriment-des-aspirations-du-peuple-tunisien/">Non aux pressions internationales pour sauver l&rsquo;islam politique au détriment des aspirations du peuple tunisien!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Rached-Ghannouchi.jpg" alt="" class="wp-image-357943"/><figcaption><em>Rached Ghannouchi doit laisser les Tunisiens réparer tout ce qu&rsquo;il a détruit avec ses partisans et revenir à son exil à Londres, qu&rsquo;il n&rsquo;aurait jamais dû quitter. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Les soi-disant amis de la Tunisie se concertent pour imposer un sauvetage de l’islam politique au nom d’une conception de la démocratie qui ne tient pas compte de ce que réclame le peuple tunisien : fin d’une partitocratie enfonçant le pays dans la corruption et le blocage des institutions et du processus de transition démocratique, prise en compte des revendications qui étaient au cœur du soulèvement contre le régime de Ben Ali et des mobilisations sociales qui ont permis à Kaïs Saied de faire son coup de force débarrassant le pays du système dominé par les islamistes et leurs alliés.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed-Cherif Ferjani</strong> *</p>



<span id="more-357942"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Mohamed-Cherif-Ferjani.jpg" alt="" class="wp-image-321363"/></figure></div>



<p>Les puissances internationales, Etats-Unis et France en tête, n’ont pas tiré les leçons de l’échec de leur stratégie misant sur l’islam politique comme une alternative aux dictatures qu’ils avaient soutenues des décennies durant. Ils veulent imposer un deal comme celui qu’ils avaient concocté en 2013, avec Rached Ghannouchi (Ennahdha) et Béji Caid Essebsi (Nidaa Tounes), derrière le dos des mobilisations de la société civile et des forces démocratiques réclamant la fin du règne de la <em>«Troïka»</em> dominé par les islamistes. Ils ne veulent pas que la justice poursuive les corrompus et les responsables des assassinats politiques, des crimes terroristes et autres malversations à l’origine de l’impasse dans laquelle se trouve la Tunisie. Ils veulent que le parlement reprenne ses fonctions au plus tôt, sous la présidence de Rached Ghannouchi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les gouvernements occidentaux doivent cesser leurs ingérences</h3>



<p>L’opinion publique internationale et les défenseurs de la démocratie et du droit des peuples à l’autodétermination doivent faire pression sur les gouvernements de leurs pays pour qu’ils cessent leurs ingérences. Ils n’ont pas à monnayer leur aide en cherchant à imposer un nouveau diktat au détriment de la démocratie et de ce que veut le peuple tunisien.</p>



<p>Les forces démocratiques, la société civile et toutes les forces politiques et sociales attachées à la souveraineté de la Tunisie doivent se mobiliser pour refuser un tel diktat et exiger de Kaïs Saied de ne tenir compte que de ce que demande le peuple tunisien dont les luttes ont permis la fin de la domination des islamistes et de leurs alliés. Kaïs Saied doit respecter les promesses qu’il a données aux représentants des corps constitués et des organisations de la société civile :</p>



<h3 class="wp-block-heading">Exclusion des parties impliquées dans la corruption et les crimes contre le pays</h3>



<p>Pour que ces conditions soient réalisées de façon démocratique fermant la porte à toute dérive autoritaire, un dialogue national doit être organisé avant la fin du délai d’un mois pour fixer la feuille de route et l’agenda de ce qui doit être fait pour répondre aux demandes sociales les plus urgentes et pour organiser des élections à même de doter le pays d’institutions démocratiques.</p>



<p>Kaïs Saied avait conditionné la tenue d’un tel dialogue par l’exclusion des parties impliquées dans la corruption et dans des crimes contre l’Etat et le pays; son coup de force répondant aux mobilisations populaires permet aujourd’hui de réunir le congrès avec les forces sociales et politiques non impliquées dans ce genre de crimes.</p>



<p>* <em>Professeur honoraire de l&rsquo;Université Lyon2, président du Haut conseil scientifique de <a href="https://timbuktu-institute.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Timbuktu Institute,</a> African Center for Peace Studies. </em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zTTVd4Elth"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/23/petit-rappel-a-ceux-qui-croient-pouvoir-dompter-lislam-politique-par-des-compromis/">Petit rappel à ceux qui croient pouvoir dompter l’islam politique par des compromis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Petit rappel à ceux qui croient pouvoir dompter l’islam politique par des compromis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/23/petit-rappel-a-ceux-qui-croient-pouvoir-dompter-lislam-politique-par-des-compromis/embed/#?secret=JilmNuEYPO#?secret=zTTVd4Elth" data-secret="zTTVd4Elth" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HdkKQMzoFR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/25/un-dialogue-national-avec-qui-et-pour-quoi-faire/">Un dialogue national avec qui et pour quoi faire ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un dialogue national avec qui et pour quoi faire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/25/un-dialogue-national-avec-qui-et-pour-quoi-faire/embed/#?secret=1C9ZT1rqUJ#?secret=HdkKQMzoFR" data-secret="HdkKQMzoFR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tg3AAWjZbH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/21/meurtre-de-samuel-paty-aucune-complaisance-a-legard-des-crimes-terroristes/">Meurtre de Samuel Paty : Aucune complaisance à l’égard des crimes terroristes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Meurtre de Samuel Paty : Aucune complaisance à l’égard des crimes terroristes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/21/meurtre-de-samuel-paty-aucune-complaisance-a-legard-des-crimes-terroristes/embed/#?secret=ZRLuzrCX13#?secret=tg3AAWjZbH" data-secret="tg3AAWjZbH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/31/non-aux-pressions-internationales-pour-sauver-lislam-politique-au-detriment-des-aspirations-du-peuple-tunisien/">Non aux pressions internationales pour sauver l&rsquo;islam politique au détriment des aspirations du peuple tunisien!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chedly Mamoghli : «La partitocratie veut imposer ses juges constitutionnels»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/04/nebil-maghraoui-la-partitocratie-veut-imposer-ses-juges-constitutionnels/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2021 12:02:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caid Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Moncef Marzouki]]></category>
		<category><![CDATA[parti islamiste Ennahdha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme attendu, le président de la république Kaïs Saïed n’a pas ratifié le projet d’amendement de la loi portant création de la Cour constitutionnelle et l’a renvoyé, hier soir, samedi 3 avril 2021, peu avant minuit, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour une seconde lecture. Pour être adoptée par l’ARP, ladite seconde lecture...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/04/nebil-maghraoui-la-partitocratie-veut-imposer-ses-juges-constitutionnels/">Chedly Mamoghli : «La partitocratie veut imposer ses juges constitutionnels»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Chedly-Mamoghli.jpg" alt="" class="wp-image-168889"/></figure>



<p><strong><em>Comme attendu, le président de la république Kaïs Saïed n’a pas ratifié le projet d’amendement de la loi portant création de la Cour constitutionnelle et l’a renvoyé, hier soir, samedi 3 avril 2021, peu avant minuit, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour une seconde lecture.</em></strong></p>



<span id="more-344127"></span>



<p>Pour être adoptée par l’ARP, ladite seconde lecture aurait besoin de 131 voix pour, et non d’une majorité simple de seulement 109 comme la première, ce qui serait plus difficile à obtenir. Mais là n’est pas le problème. Car, au moment où, sur les réseaux sociaux, la meute islamo-affairiste s’acharne sur le président de la république, le qualifiant de tous les noms d’oiseau, beaucoup de commentateurs comprennent et même justifient la position du chef de l’Etat. Et pour cause.</p>



<p>D’abord, l’Assemblée devait mettre en place la Cour constitutionnelle depuis… 2015, mais elle s’était gardée de le faire, dépassant largement le délai qui lui était accordé par la Constitution elle-même, car cette Assemblée, dominée par les islamistes d’Ennahdha, ne voulait pas de cette Cour constitutionnelle, de manière à garder les coudées franches. Mal lui a pris, puisqu’elle a laissé ainsi l’initiative de l’interprétation de la constitution au seul président de la république, principal garant de son respect, or, ce dernier, depuis son arrivée au Palais de Carthage, en novembre 2019, s’est montré peu influençable voire rigide sur les bords, refusant les compromis et, surtout, les compromissions, contrairement à ses deux prédécesseurs, Mohamed Moncef Marzouki et Béji Caïd Essebsi, qui furent des instruments aux mains du parti islamiste Ennahdha.</p>



<p>Au-delà des failles juridiques qu’en professeur de droit constitutionnel il ne pouvait manquer de relever, Kaïs Saïed a eu raison de renvoyer à l’expéditeur le texte de l’amendement de la loi portant création de la Cour constitutionnelle, estiment de nombreux commentateurs.</p>



<p>C’est le cas notamment de Chedly Mamoghli, juriste, qui, dans un post Facebook publié hier soir, a estimé que le chef de l’Etat a d’autant plus raison que <em>«la partitocratie veut mettre des larbins asservis comme juges constitutionnels et qui ne sont pas des juristes publicistes et encore moins des constitutionnalistes»,</em> a-t-il écrit.</p>



<p><em>«Par conséquent, </em>a ajouté Chedly Mamoghli, <em>n’écoutez pas la meute qui va commencer à s’agiter en disant qu’il</em> (Kaïs Saïed, Ndlr) <em>paralyse l’Etat. C’est un faux argument de mauvaise foi pour manipuler l’opinion publique. Ils n’avaient qu’à éviter les failles juridiques et qu’à présenter des candidats publicistes constitutionnalistes qui ont le profil et l’expérience pour le job.»</em><br>Or, ce n’est pas ce qu’ils ont fait, préférant soutenir des candidats qui sont proches d’eux ou dont ils attendent le renvoi de l’ascenseur. Et M. Mamoghli de lancer, en s’adressant à Kaïs Saïed : <em>«Bravo président constitutionnaliste et légaliste comme nous vous avons toujours connu et qui reste de marbre face aux pressions malveillantes. Merci pour cette attitude qui ancre l’Etat de droit.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/04/nebil-maghraoui-la-partitocratie-veut-imposer-ses-juges-constitutionnels/">Chedly Mamoghli : «La partitocratie veut imposer ses juges constitutionnels»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>M. Kais Saied, la première urgence, c’est la dissolution de l’Assemblée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/22/m-kais-saied-la-premiere-urgence-cest-la-dissolution-de-lassemblee/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/22/m-kais-saied-la-premiere-urgence-cest-la-dissolution-de-lassemblee/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 10:01:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caid Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>M. Kais Saied, vous êtes président de la république et aussi un témoin des scènes de violence hebdomadaires au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Si vous êtes garant de la Constitution, vous êtes aussi garant de la sérénité et de la pérennité des institutions. Alors qu’est-ce que vous attendez pour dissoudre cette...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/22/m-kais-saied-la-premiere-urgence-cest-la-dissolution-de-lassemblee/">M. Kais Saied, la première urgence, c’est la dissolution de l’Assemblée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Kais-saied.jpg" alt="" class="wp-image-309063"/></figure>



<p><strong><em>M. Kais Saied, vous êtes président de la république et aussi un témoin des scènes de violence hebdomadaires au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Si vous êtes garant de la Constitution, vous êtes aussi garant de la sérénité et de la pérennité des institutions. Alors qu’est-ce que vous attendez pour dissoudre cette assemblée si décriée? Un drame?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Helal Jelali </strong>*</p>



<span id="more-342259"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Helal-Jelali.jpg" alt="" class="wp-image-311626"/></figure></div>



<p>Ce n’est écrit nulle part, mais certains Tunisiens bien installés et même ceux de la petite classe moyenne commencent à préparer leurs valises pour déguerpir. <em>«Ça commence à sentir le roussi»</em>, disent-ils. N’en parlons pas des milliers d’immigrés retraités revenus définitivement en Tunisie, et écœurés par ce qui s’y passe, et qui, l’angoisse au ventre, se sont déjà réinstallés à nouveau dans les pays européens. L’air est devenu irrespirable et votre peuple n’en peut plus…</p>



<p>Un vieux chauffeur de taxi de 82 ans, obligé de travailler à cet âge, m’avait dit cette semaine :<em> «Qu’ils pillent, qu’ils se chamaillent, mais qu’ils n’engagent pas le pays sur la voie syrienne, parce le pays est devenu la Syrie sans les armes»</em>. C’est le sommet du désespoir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La cohésion nationale est gravement menacée</h3>



<p>Le plus grave, ce ne sont pas la faillite économique ou la corruption endémique et presque banalisée, mais l’émergence d’une minorité – islamiste pour être clair – qui voudrait fonder <em>«une contre-société»</em> et <em>«une rupture culturelle»</em>. Une vraie menace pour la cohésion nationale.</p>



<p>Nous sommes dans le scénario de la <em>«Troïka»</em>, la coalition dominée par les islamistes d’Ennahdha ayant gouverné le pays de janvier 2012 à janvier 2014, avec une crise financière aiguë en plus.</p>



<p>Un climat de peur diffuse commence à gangrener la vie sociale. De la peur à la résignation, et votre voix ne serait plus audible, monsieur le président… Aucune voix ne serait perceptible quand la violence politique et physique domine dans les institutions républicaines. Votre stratégie, qui consiste à être au-dessus de la mêlée, est-elle toujours tenable ? Vos électeurs et même les autres commencent par en douter.</p>



<p>Le plus grand risque pour un politique est d’être dépassé par les événements, par l’accélération des agendas et par la paralysie de son action. Les constats, les diagnostics, et même l’<em>«IRM»</em> de la Tunisie sont clairs comme l’eau de roche. En médecine, on dit que nous sommes devant <em>«un noyau enkysté»</em>.</p>



<p>Vous êtes spécialiste en droit constitutionnel, donc vous savez que vous disposez de trois sorties de crise, inutile de vous les rappeler…</p>



<p>Les paroles n’ont plus de sens devant une telle situation. L’enlisement pourrait devenir facilement incontrôlable pour tous.</p>



<h3 class="wp-block-heading">«Attention, sous les cendres, il y a des braises», disait Chebbi</h3>



<p>Goethe, féru de poésie, mais aussi de politique, conseillait à ses contemporains d’<em>«être diligents pendant qu’ils sont éveillés»</em>. Je n’oublie pas que vous préférez la littérature arabe classique, donc je vous laisse réfléchir sur cette phrase d’Abou El-Kacem Chebbi : <em>«Attention, sous les cendres, il y a des braises»</em>. C’est <em>«l’effet papillon»</em> dont les conséquences ne sont pas prévisibles.</p>



<p>Âgé et malade, votre humble serviteur commence à préparer ses valises pour repartir dans le pays où il avait vécu 42 ans avant de rentrer passer sa retraite dans sa Tunisie natale. Et je ne suis pas le seul à y penser…</p>



<p>Le bien-être du citoyen est aussi un droit, monsieur le président de la république. C’est l’esprit de l’article 6 de la Constitution qui le stipule. Il n’est pas vrai que cette constitution vous condamne à l’immobilisme. Le statu quo observé par l’ancien président Béji Caid Essebsi était synonyme d’impuissance.</p>



<p>* <em>Ancien journaliste basé en France.</em></p>



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</div></figure>



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</div></figure>



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		<item>
		<title>Il est temps pour la Tunisie de se libérer de l’emprise des islamistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 13:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caid Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Jebali]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rafik Bouchlaka]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Heureusement pour la Tunisie que des Destouriens authentiques se sont dressés face à Rached Ghannouchi pour s’opposer à son plan machiavélique et libérer le pays de l’emprise des Frères musulmans. Parmi ces Destouriens, Abir Moussi a compris le danger réel de la politique que mène le chef islamiste pour le compte de ses maîtres Al-Thani...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Ghannouchi-Assemblee.jpg" alt="" class="wp-image-254772"/></figure>



<p><strong><em>Heureusement pour la Tunisie que des Destouriens authentiques se sont dressés face à Rached Ghannouchi pour s’opposer à son plan machiavélique et libérer le pays de l’emprise des Frères musulmans. Parmi ces Destouriens, Abir Moussi a compris le danger réel de la politique que mène le chef islamiste pour le compte de ses maîtres Al-Thani et Erdogan. Et s’y oppose avec beaucoup de conviction, de panache et d’efficacité. Ce dont témoigne l’avancée du PDL et de sa présidente dans les derniers sondages d’opinions.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Rachid Barnat</strong></p>



<span id="more-337458"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Rachid-Barnat.jpg" alt="" class="wp-image-109886"/></figure></div>



<p>Depuis qu’Al-Thani, l’émir du Qatar, a installé <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2012/11/le-cv-de-ghannouchi-ou-lautre-ghannouchi.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rached Ghannouchi</a> et ses Frères musulmans au pouvoir en Tunisie après avoir «organisé» le départ de Ben Ali à la faveur du fumeux <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2021/01/10eme-anniversaire-de-la-revolution-du.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«printemps arabe»</a>, et qui l’exercent directement ou indirectement en tirant les ficelles des<em> <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2020/12/ces-naifs-qui-croient-aux-oiseaux-rares.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«oiseaux rares»</a></em> de Rached Ghannouchi, les Tunisiens voient leur pays, leur société et leur pouvoir d’achat, régresser régulièrement.</p>



<p>Ils le découvrent en faillite totale, classé parmi les pays du quart monde pauvre, non crédible et insolvable auprès des Etats et des banques, auquel plus personne ne veut prêter de l’argent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Absence de programme et de vision d’avenir</h3>



<p>Beaucoup de Tunisiens, d’hommes politiques<em> «progressistes»</em> et d’économistes expliquent l’échec de la gestion du pays par l’inexpérience de Ghannouchi et l’amateurisme de ses hommes et sur leur incapacité à gouverner un pays; certains même imputant l’échec à l’absence de programme et de vision d’avenir pour le pays.</p>



<p>Le pire, et souvent de bonne foi, ceux-là mêmes qui constatent l’échec d’Ennahdha, croient pouvoir redresser la situation du pays par un coup de main aux Frères musulmans en acceptant le <em><a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2017/12/le-danger-du-consensus.html" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">«consensus/tawafuk»</a></em>, le <em>«dialogue national/hiwar watani»</em>… banalisés par Béji Caid Essebsi, après sa <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2015/02/la-trahison.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grande trahison</a> de ses électeurs !</p>



<p>Si certains Frères musulmans d’Ennahdha que des journalistes complaisants ou <em>«bienveillants» </em>sinon ignorants de l’histoire, qualifient d’extrémistes voire de <em>«faucons»</em>, ne cachaient pas leur désir du retour à la page blanche pour effacer l’histoire des Destouriens libérateurs de la Tunisie et fondateurs de la république tunisienne et écrire la leur; d’autres Nahdhaouis poussent le culot jusqu’à <em>«confirmer»</em> aux Tunisiens leur <em>«inexpérience»</em> pour demander leur indulgence en leur accordant une seconde chance pour diriger le pays après l’échec de la <em>«troïka»</em> qu’Ennahdha dominait; comme le demandait Yamina Zoghlami, lors de la campagne électorale de 2019 qui pousse l’outrecuidance à rassurer les Tunisiens de la disposition d’Ennahdha à sortir la Tunisie de ses difficultés; difficultés, faut-il le rappeler, créées par son parti !</p>



<p>Or ce que ces <em>«progressistes» </em>et beaucoup de Tunisiens ignorent, c’est que Ghannouchi et ses hommes ont en réalité réussi le programme de l’<a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2020/11/la-nebuleuse-islamiste-des-freres.html" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">organisation des Frères musulmans</a> pour la Tunisie, à savoir détruire l’Etat, bien sûr sans le dire ouvertement pour ne pas effaroucher les Tunisiens que l’islamisme inquiète, appliquant la fameuse règle de la <em>taqiya</em>.</p>



<p>Et leur méthode est efficace. Car pour détruire un Etat, il n’y a pas mieux que de le détruire de l’intérieur, ses rouages, son administration et ses institutions. Ce qu’ont fait les Frères musulmans en recrutant leurs sympathisants dans une fonction publique déjà pléthorique, non pour leur compétence dont Ghannouchi n’a que faire mais pour leur loyauté au chef d’Ennahdha. D’où la paralysie de ces institutions que tout un chacun constate dans sa vie quotidienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La razzia des islamistes est la cause de la faillite du pays </h3>



<p>Si à leur arrivée au pouvoir, ils avaient razzié le pays en vidant les caisses de l’Etat; très vite, ils vont <em>«légaliser»</em> une autre forme de razzia, en votant des lois comme celles de l’<em><a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2014/11/le-militantisme-eu-paye.html" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">«indemnisation, pour cause de militantisme»</a></em>, ou de <em>«prélever leurs parts dans les caisses sociales»</em> alimentées par le travail des Tunisiens, vidant ainsi une caisse de retraite, à laquelle ils n’avaient pas cotisé, ou de souscrire des emprunts garantis par l’Etat, c’est à dire par les Tunisiens, pour des projets fictifs et qui disparaissent dans la nature à peine accordés. Perdus oui mais pas pour tout le monde, la corruption de ces gens-là dépassant de loin celle que les Tunisiens croyaient révolue en dégageant Ben Ali et ses 40 voleurs. A ce propos, les Tunisiens se souviennent du don chinois (1 million de dollars) pour la Tunisie qui s’est retrouvée sur un compte géré par Rafik Bouchlaka, gendre de Ghannouchi et, à l’époque des faits, ministre des Affaires Etrangères.</p>



<p>Le seul à avoir trahi ses Frères, était Hamadi Jebali quand il a lâché son cri du cœur après la fumeuse<a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2019/11/les-dessous-de-la-fumeuse-revolution-du_20.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <em>«révolution du jasmin»</em></a>, annonçant l’avènement du VIe Califat. Ce qui sera très vite étouffé par ses Frères et sera mis sur le compte d’un lapsus. Or, même un lapsus est souvent révélateur de l’inconscient, vous diraient les psychanalystes. Sauf, et en l’occurrence, il ne s’agissait nullement de lapsus mais bel et bien de la réalité du projet des Frères musulmans : abolir la république et son code civil; et restaurer le califat et sa chariaa !</p>



<p>D’ailleurs, qui de sensé pourrait croire un instant que les pétromonarques ou que les islamistes avaient réellement l’intention d’instaurer la démocratie en Tunisie en chassant un dictateur et son régime totalitaire ? Les pétromonarques ne brillent pourtant pas par un régime démocratique chez eux; ni l’islamisme installé en Iran, non plus. Quant à <a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2021/01/islamisme-modere-un-euphemisme.html" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">l’islamisme «modéré»</a> des Frères musulmans, Erdogan a montré ce qu’il en est en réalité; puisqu’il conçoit la démocratie à <em>«usage unique»</em> servant pour l’accession au pouvoir et bonne à jeter après; d’autant que c’est un concept occidental, insistent les Frères musulmans !</p>



<p>Par ailleurs avec l’aide des pays riches qui soutiennent Ghannouchi, qui peut penser sérieusement que les Etats-Unis et l’Union européenne n’auraient pas fait progresser l’économie du pays s’ils ne soutenaient pas les Frères musulmans qui l’enfoncent en recrutant à tout va et en grevant gravement le budget de l’Etat et des sociétés nationales, mettant la Tunisie à la merci de ses créditeurs ?</p>



<p>La réalité est plus grave : Ghannouchi est en passe de réussir le projet des Frères musulmans, puisque la Tunisie en huit ans n’a cessé de <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2020/08/quont-gagne-les-tunisiens-davoir-change_20.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">régresser sur tous les plans</a> ! </p>



<p>Ce n’est que depuis l’entrée en 2019 du Parti destourien libre (PDL) et de <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2021/01/portrait-et-projet-de-abir-moussi.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Abir Moussi</a> au Palais du Bardo que Ghannouchi a été démasqué et qu’ils ont commencé à lutter pour mettre un terme à ses projets funestes pour le pays dont il veut détruire les institutions pour en finir avec la république, <a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2021/02/abir-moussi-face-aux-journalistes.html" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">en prenant les Tunisiens pour témoins</a>. </p>



<p>Alors pourquoi poursuivre l’illusion de croire à l’échec par manque d’expérience de la part de Ghannouchi et de ses Frères, jusqu’à le croire <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2017/08/lhomme-la-cravate-bleue.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">devenu démocrate</a> pour continuer à lui courir après et croire pouvoir corriger le tir, en s’associant lui ?! Les «progressistes» qui lui courent après sont-ils naïfs pour le croire indispensable et incontournable pour la Tunisie ou le font-ils par opportunisme, la plupart ayant cédé au corrupteur Ghannouchi, sans qui, ils n’existeraient plus <em>«politiquement»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le retour des Destouriens redonne espoir aux Tunisiens </h3>



<p>Heureusement pour la Tunisie que des Destouriens authentiques se sont dressés face à Ghannouchi pour s’opposer à son plan machiavélique et libérer le pays de l’emprise des Frères musulmans; dont Abir Moussi qui a compris le danger réel de la politique que mène le chef islamiste pour le compte de ses maîtres Al-Thani et Erdogan. D’où sa priorité d’écarter Ghannouchi du pouvoir et de refuser de dialoguer avec les ennemis de la république, ceux qui instrumentalisent la religion mais aussi ceux qui, parmi les «progressistes», se sont compromis avec Ghannouchi ou sont disposés à le faire. Ce que certains journalistes assimilent (à dessein ?) à une politique d’exclusion, alors qu’il s’agit seulement d’exclure du champ politique ceux qui veulent détruire la république tunisienne.</p>



<p><strong><em><a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2021/02/le-malentendu-entre-ghannouchi-et-les.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blog de l’auteur. </a></em></strong></p>



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