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	<title>Archives des censure - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des censure - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Iran &#124; La peur comme héritage, la terreur comme système</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[terreur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Iran, la répression ne se limite pas aux arrestations arbitraires, aux exécutions ou à l’écrasement de toute contestation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/21/iran-la-peur-comme-heritage-la-terreur-comme-systeme/">Iran | La peur comme héritage, la terreur comme système</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Ils nous terrorisent au quotidien.» Cette phrase, prononcée par un Iranien aujourd’hui exilé en France, résume une expérience partagée par des millions de ses compatriotes. En Iran, la répression ne se limite pas aux arrestations arbitraires, aux exécutions ou à l’écrasement violent des mouvements de contestation. Elle s’inscrit dans la durée, s’infiltre dans l’enfance et façonne durablement les esprits.</em></strong> <em>(Ph. La répression sanglante des manifestations en Iran a fait des milliers de morts  en deux semaines).</em> </p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-18268466"></span>



<p><em>«Nous avons peur de l’école, des professeurs, de nos parents, de la police, des tribunaux, de la nuit, de la mort, de l’au-delà, de Dieu, de tout.»</em> Ce témoignage brut dit l’essentiel : la peur n’est pas un accident du système iranien, elle en est l’un des piliers. L’autorité y est omniprésente, jamais neutre. Chaque institution devient un relais du pouvoir politique et religieux.</p>



<p>Dès le plus jeune âge, l’enfant apprend à se taire, à obéir, à se méfier. L’école, censée émanciper, est un espace de contrôle idéologique. Les enseignants sont redoutés autant pour leurs sanctions que pour leur rôle dans la transmission d’un ordre moral strict. La religion, omniprésente dans l’espace public comme dans la sphère privée, renforce cette emprise en instillant la crainte du péché et du châtiment divin. Le politique et le sacré se confondent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une autocensure permanente</h2>



<p>Cette terreur déborde aujourd’hui largement le cadre physique pour investir le champ numérique. <em>«En Iran, tout le monde a peur d’envoyer des messages à l’étranger.»</em> La surveillance des communications est devenue une réalité quotidienne. Les Iraniens effacent photos et vidéos de leurs téléphones, redoutant les contrôles, les accusations floues mais lourdes de conséquences. Un simple message, une image mal interprétée, peut suffire à bouleverser une existence.</p>



<p>Ce climat engendre une autocensure permanente. On parle peu, ou à demi-mot. On supprime, on efface, on se méfie. La peur devient réflexe. Elle structure les relations sociales, détruit la confiance et isole les individus. Le régime n’a pas besoin d’être visible en permanence : il est déjà là, intériorisé, inscrit dans les comportements.</p>



<p>L’exil, souvent perçu comme une libération, ne suffit pas à effacer ces traces. <em>«J’ai aussi peur de la police en France sans raison apparente, j’ai peur de mon patron, de mon supérieur. J’ai peur d’être seul la nuit.»</em> Cette confession éclaire une dimension moins visible de la répression : ses effets psychologiques durables. Même loin de l’Iran, même dans un État de droit, la peur persiste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le silence comme stratégie de survie</h2>



<p>Les spécialistes parlent de traumatisme complexe, produit par une exposition prolongée à la violence, à la surveillance et à l’arbitraire. Chez de nombreux exilés iraniens, la peur ne disparaît pas avec la frontière. Elle se déplace, se transforme, mais continue d’organiser le rapport à l’autorité, au travail, à la société. Le silence reste une stratégie de survie.</p>



<p><em>«Tout cela finira bientôt, mais ces souvenirs resteront gravés dans nos mémoires.»</em> L’espoir demeure, fragile mais réel. Les mouvements de contestation récurrents montrent que la société iranienne n’est ni soumise ni résignée. Mais le jour où ce régime tombera, la reconstruction ne sera pas seulement politique. Elle sera aussi psychique, sociale et mémorielle.</p>



<p>Ce témoignage rappelle une vérité essentielle : une dictature ne se contente pas de gouverner par la force. Elle fabrique des générations marquées par la peur. Et même lorsque l’exil offre un refuge, la terreur continue de parler à voix basse, depuis l’intérieur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uSGPHOGOQw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/quels-scenarios-pour-liran-apres-la-reculade-de-trump/">Quels scénarios pour l’Iran après la reculade de Trump ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quels scénarios pour l’Iran après la reculade de Trump ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/19/quels-scenarios-pour-liran-apres-la-reculade-de-trump/embed/#?secret=7HwrOHFLLC#?secret=uSGPHOGOQw" data-secret="uSGPHOGOQw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les députés sont censurés (Yassine Mami)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/10/tunisie-les-deputes-sont-censures-yassine-mami/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 13:02:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[députés]]></category>
		<category><![CDATA[initiatives législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[projets de lois]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Mami]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le député Yassine Mami, ses collègues subissent la censure du bureau de l'Assemblée.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/10/tunisie-les-deputes-sont-censures-yassine-mami/">Tunisie | Les députés sont censurés (Yassine Mami)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les membre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) accomplissent la mission qui leur est confiée, mais ils subissent souvent la censure», a déclaré le député Yassine Mami dans l’émission ‘‘Houna Tounes’’ sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A%D9%86-%D9%85%D8%A7%D9%85%D9%8A%3A-%22%D8%A7%D9%84%D9%86%D9%88%D8%A7%D8%A8-%D9%8A%D8%AA%D8%B9%D8%B1%D8%B6%D9%88%D9%86-%D9%84%D9%84%D8%B5%D9%86%D8%B5%D8%B1%D8%A9%22">Diwan FM</a>, ce lundi 10 novembre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17865389"></span>



<p><em>«Personne n’a le droit de dicter sa volonté aux représentants du peuple</em>», a ajouté le député, sans désigner clairement la ou les parties qui censurent les députés et cherchent à leur dicteur leur volonté.</p>



<p>Les députés ont présenté 122 initiatives législatives dans différents secteurs qui auraient pu changer la vie des Tunisiens, a encore indiqué Yassine Mami, ajoutant que seules deux d’entre elles ont été examinées et adoptées, laissant entendre que toutes les autres sont passées à la trappe. De qui&nbsp;?</p>



<p>Selon Yassine Mami, le bureau de l’assemblée, instrument de ladite censure, n’a pas examiné de nombreux projets de lois et ne les a pas transmis aux commissions, alors que celles-ci ont achevé les auditions relatives à certains projets de lois sans que des séances plénières n’aient été fixées pour les discuter et les adopter.</p>



<p><em>«Les députés ne sont pas satisfaits de la cadence de l’examen des projets de lois en séances plénières»</em>, a-t-il conclu, renvoyant ainsi, à demi-mot, la responsabilité de l’échec de la <em>«révolution législative»</em> promise par le président Kaïs Saïed à la présidence du parlement.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/10/tunisie-les-deputes-sont-censures-yassine-mami/">Tunisie | Les députés sont censurés (Yassine Mami)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Salon du livre d’Alger &#124; Les cagoulards de la censure</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/06/selon-du-livre-dalger-les-cagoulards-de-la-censure/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 08:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Zemmour]]></category>
		<category><![CDATA[Koukou Editions]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du livre d’Alger]]></category>
		<category><![CDATA[Soraya Mouloudji]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des dizaines d’auteurs algériens ont été exclus sans explication du dernier Salon du livre d'Alger. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/06/selon-du-livre-dalger-les-cagoulards-de-la-censure/">Salon du livre d’Alger | Les cagoulards de la censure</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ils avancent masqués, mais leurs méthodes sont bien visibles. À l’ombre des institutions, les nouveaux inquisiteurs de la culture ont troqué la cagoule du dogme contre le costume de fonction. Ils décident de ce qu’il faut lire, penser, publier — et de qui mérite d’exister dans l’espace public.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17835802"></span>



<p>Le dernier Salon international du livre d’Alger, dont la 28ᵉ édition se tient du 29 octobre au 8 novembre 2025 au Palais des expositions des Pins maritimes, a révélé l’ampleur de cette dérive. Des dizaines d’auteurs algériens — professeurs, médecins, journalistes, anciens officiers de l’ALN — ont été exclus sans explication, réduits au silence dans leur propre pays.</p>



<p>Pendant ce temps, les stands officiels étalaient sans gêne <em>‘‘Mein Kampf’’, ‘‘Les Mémoires de Mussolini’’</em>, <em>‘‘le Manuel du parfait salafiste’’</em> ou encore le dernier brûlot d’Éric Zemmour. Le paradoxe est violent : la pensée libre bannie, les idéologies de la haine tolérées.</p>



<p>Ironie du calendrier : au même moment, le leader de l’extrême droite française paradait à Tel-Aviv pour encourager l’armée israélienne dans son entreprise de destruction. Pour un pays qui fait de la cause palestinienne un principe sacré, cela frôle la trahison morale.</p>



<p>Mais le plus grave est ailleurs. Dans un procès-verbal du juge d’instruction, le président de la Commission de censure reconnaît que les sanctions contre <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/">Koukou Éditions</a> ont été <em>«ordonnées par la ministre de la Culture, Soraya Mouloudji»</em>, sur la base d’un <em>«rapport secret des services de sécurité»</em>. Ce rapport accuse la maison d’édition de publier des livres <em>«destructeurs»</em> et <em>«nuisibles à l’image de l’Algérie»</em>.</p>



<p>Drôle d’Algérie que celle qui redoute ses propres penseurs, mais déroule le tapis rouge aux marchands d’obscurantisme. Drôle d’État qui se protège de ses intellectuels, mais s’ouvre à ceux qui ont bâti leur gloire sur le mépris des autres.</p>



<p>Les vrais destructeurs ne sont pas ceux qui publient des idées, mais ceux qui confondent la critique avec la trahison, le débat avec le danger. Ceux-là ne protègent pas l’Algérie : ils l’étouffent.</p>



<p>Pour juger de ce que ces censeurs appellent des <em>«publications destructrices»</em>, il suffit de visiter le site de <a href="http://www.koukou-editions.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Koukou Éditions</a> pour se faire une idée soi-même.  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JgRcSnRUlR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/">Affaire Salima Melizi | L’Algérie entre silence et résistance</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Salima Melizi | L’Algérie entre silence et résistance » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/embed/#?secret=2jLftlelIU#?secret=JgRcSnRUlR" data-secret="JgRcSnRUlR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/06/selon-du-livre-dalger-les-cagoulards-de-la-censure/">Salon du livre d’Alger | Les cagoulards de la censure</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Salima Melizi &#124; L’Algérie entre silence et résistance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 07:40:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Abdelaziz Gharmoul]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[éditions Koukou]]></category>
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		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Salima Melizi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’arrestation puis la libération de l’écrivaine et éditrice Salima Melizi provoquent une onde de sidération dans le milieu culturel algérien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/">Affaire Salima Melizi | L’Algérie entre silence et résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’arrestation puis la libération de l’écrivaine et éditrice Salima Melizi, connue pour son indépendance d’esprit, ont provoqué une onde de sidération dans le milieu culturel algérien. Au-delà du choc, cette affaire met en lumière un climat d’inquiétude et de crispation qui traverse la scène littéraire dans le pays.</em></strong> <em>(Ph.</em> <em>Salima Melizi et en médaillon, son époux Abdelaziz Gharmoul.)</em></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17788977"></span>



<p>La semaine écoulée a été traversée par un malaise difficile à taire. L’arrestation puis la libération de l’écrivaine et éditrice Salima Melizi, figure respectée du monde du livre, ont secoué le milieu littéraire algérien. Au-delà de l’émotion suscitée par la détention d’une femme de lettres de 65 ans, c’est tout un climat qui se dévoile : celui d’un espace public sous tension, où la parole critique devient vulnérable.</p>



<p>L’information n’est pas venue des journaux — ces voix affaiblies par la censure et la fatigue — mais des réseaux sociaux, devenus la véritable agora des Algériens. Dans ce vide médiatique, le téléphone, lui, continue de jouer son rôle discret mais central : celui d’un instrument parallèle où les décisions circulent sans procédure, ni transparence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un réflexe d’enfermement</h2>



<p>Au Salon international du livre d’Alger (Sila), c’est dans les couloirs, à voix basse, que la nouvelle s’est répandue. Les écrivains se sont parlé, souvent entre deux dédicaces, dans un mélange de sidération et d’impuissance. Comment un simple post sur Facebook peut-il encore mener à une mise en détention ? Pourquoi ce réflexe d’enfermement plutôt que celui du débat et du droit ?</p>



<p>Mais au-delà de l’inquiétude pour Salima Melizi, une autre préoccupation s’est imposée : celle pour son époux, l’écrivain et journaliste Abdelaziz Gharmoul, que beaucoup considèrent comme leur aîné, un homme de lettres et de conviction qui incarne une génération restée fidèle à la dignité de la parole. L’épreuve qui a touché son foyer résonne comme un avertissement lancé à tous ceux qui continuent de croire que la littérature peut encore parler au pays.</p>



<p>La même semaine, la procédure visant les éditions Koukou est venue rappeler la fragilité du lien entre culture et liberté. Derrière ces affaires, c’est la tension ancienne entre le pouvoir et la pensée critique qui refait surface, dans un contexte où le champ intellectuel semble se rétrécir davantage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’intériorisation du silence imposée</h2>



<p>Au Sila, les conversations se font à voix basse, comme si la peur s’était installée jusque dans le bruissement des livres. Le problème n’est plus la censure ponctuelle, mais l’intériorisation du silence imposée. Les écrivains ne se battent plus contre l’interdiction : ils apprennent à vivre avec elle.</p>



<p>Il flotte ainsi un malaise feutré mais profond, une inquiétude qui touche la conscience même de ceux qui écrivent, publient, traduisent, rêvent encore de liberté. Et c’est peut-être là, dans cette inquiétude partagée, que la littérature algérienne continue, malgré tout, de résister.</p>



<p>Au-delà des frontières, ce sentiment d’étouffement n’est pas propre à l’Algérie. Il traverse d’autres pays du Maghreb, où les créateurs, journalistes et intellectuels affrontent les mêmes fragilités, les mêmes censures invisibles. D’Alger à Tunis, de Casablanca à Oran, la question reste la même : que devient la liberté quand la parole cesse d’être entendue ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/affaire-salima-melizi-lalgerie-entre-silence-et-resistance/">Affaire Salima Melizi | L’Algérie entre silence et résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le décret-loi 2022-54 et la culture de la censure en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/le-decret-loi-2022-54-et-la-culture-de-la-censure-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2025 07:51:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 2022-54]]></category>
		<category><![CDATA[Ilyes Bellagha]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le décret-loi n° 2022-54 est de plus en plus perçu comme un outil de contrôle qui restreint la liberté d’expression.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/le-decret-loi-2022-54-et-la-culture-de-la-censure-en-tunisie/">Le décret-loi 2022-54 et la culture de la censure en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le <a href="https://legislation-securite.tn/latest-laws/decret-loi-n-2022-54-du-13-septembre-2022-relatif-a-la-lutte-contre-les-infractions-se-rapportant-aux-systemes-dinformation-et-de-communication/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décret-loi n° 2022-54</a>, adopté en septembre 2022, prétend encadrer la diffusion de fausses informations sur Internet. Mais dans la pratique, il est perçu comme un outil de contrôle qui restreint la liberté d’expression. Cette tribune analyse ses implications sur la culture de la censure et sur la confiance des citoyens dans les institutions tunisiennes, et plaide pour une inflation de liberté plutôt qu’une répression mal appliquée.</em></strong></p>



<p><strong>Ilyes Bellagha *</strong></p>



<span id="more-17413122"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg" alt="" class="wp-image-6080029" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le décret-loi n° 2022-54 du 13 septembre 2022, relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication, prétend encadrer la diffusion de fausses informations sur Internet. Mais dans la pratique, il est devenu un instrument paradoxal : au lieu de protéger, il restreint et intimide. Dans un pays qui se cherche encore après les bouleversements de décembre 2010 et janvier 2011, ce décret-loi est souvent interprété de manière large et utilisé comme un bâillon contre les voix critiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Menaces réelles pour la liberté d’expression</h2>



<p>Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que des responsables de diverses institutions menacent avec ce décret-loi, en inventant de toutes pièces des atteintes supposées. Et nous savons tous qu’ici, comme ailleurs, il est plus difficile de prouver son innocence que de nier sa culpabilité.</p>



<p>Mais le problème dépasse la loi elle-même. Toute loi tombe naturellement sous la houlette de l’interprétation, et notre société est culturellement formatée pour accepter la soumission – si ce n’est vis-à-vis du gouvernant, du moins vis-à-vis des juges. Le peuple, n’ayant pas encore acquis pleinement sa dimension de citoyen d’une république, confond le président avec le pouvoir : par conséquent, toute entorse aux règles est perçue comme sa responsabilité, et la liberté d’expression se retrouve encore plus bridée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Héritage historique et culture de la peur</h2>



<p>Le réflexe de peur que l’on observe aujourd’hui s’explique historiquement. Avant ce décret-loi, le cadre juridique existant contre la diffamation – principalement le Code pénal – servait déjà souvent à réprimer la parole publique. Ceux qui dénoncent aujourd’hui cette loi ou alimentent la polémique ont raison de craindre une régression du droit à l’expression, car cette peur est héritée des pratiques anciennes.</p>



<p>À cela s’ajoute le poids de la culture sociale : dès l’école, parfois dès la famille, nous apprenons ce que nous pouvons ou ne pouvons pas dire, sous peine de réprimande ou de honte. Tous ces codes et tabous façonnent nos comportements bien avant que la justice n’intervienne. Le décret-loi 2022-54, en criminalisant certaines publications en ligne, institutionnalise un mécanisme de contrôle déjà profondément enraciné.</p>



<p>Le problème qui se pose aujourd’hui est essentiellement un problème de confiance. Seule l’instauration de toutes les instances constitutionnelles et, en attendant, la création d’un vrai ordre professionnel des journalistes, distinct du syndicat, avec son conseil de discipline indépendant, pourra restaurer cette confiance et protéger la liberté d’expression.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inflation de liberté plutôt que répression</h2>



<p>Au lieu de nourrir le débat, ce décret-loi installe la peur et l’autocensure. Pourtant, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’une répression excessive, mais d’une inflation de liberté : plus d’espace pour dire, critiquer, proposer et expérimenter. Chaque opinion exprimée librement participe à la maturation de notre démocratie naissante, bien plus que des sanctions qui étouffent la parole.</p>



<p>Il est temps de reconnaître que la véritable protection d’une société ne se mesure pas par le contrôle des mots, mais par sa capacité à accueillir la diversité des voix, même discordantes. Le décret-loi 2022-54, tel qu’il est appliqué aujourd’hui, reste un obstacle à cette ambition. Il est temps de le repenser ou de le dépasser pour que la liberté d’expression devienne enfin un moteur de progrès et non un frein à notre renaissance collective.</p>



<p>* <em>Architecte.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aTikw9y5kh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/23/pour-que-le-decret-loi-2022-54-cesse-detre-un-instrument-de-repression-judiciaire/">Pour que le décret-loi 2022-54 cesse d’être un instrument de répression judiciaire </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour que le décret-loi 2022-54 cesse d’être un instrument de répression judiciaire  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/23/pour-que-le-decret-loi-2022-54-cesse-detre-un-instrument-de-repression-judiciaire/embed/#?secret=dJNHLNZFBr#?secret=aTikw9y5kh" data-secret="aTikw9y5kh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/le-decret-loi-2022-54-et-la-culture-de-la-censure-en-tunisie/">Le décret-loi 2022-54 et la culture de la censure en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Palestine l Génocide humain à Gaza, génocide académique aux Etats-Unis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/25/palestine-l-genocide-humain-a-gaza-genocide-academique-aux-etats-unis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 07:44:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Chandni Desai]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[génocide académique]]></category>
		<category><![CDATA[Harvard Educational Review]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Thea Abu El-Haj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au «génocide humain» perpétré par Israël à Gaza répond le «génocide académique» perpétré par Trump contre la cause palestinienne aux Etats-Unis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/25/palestine-l-genocide-humain-a-gaza-genocide-academique-aux-etats-unis/">Palestine l Génocide humain à Gaza, génocide académique aux Etats-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans une décision qui a suscité une large controverse et a été décrite comme un exemple flagrant de censure institutionnelle, le Groupe d’édition éducative de l’Université de Harvard a annulé un numéro spécial de la Harvard Educational Review (HER) consacré à l’éducation en Palestine. Au «génocide humain» perpétré par Israël contre les Palestiniens à Gaza répond le «génocide académique» perpétré par l’administration Trump contre la cause palestinienne aux Etats-Unis. (</em></strong><em>Thea Abu El-Haj, professeure palestino-américaine à l&rsquo;université Barnard, chez elle dans le Vermont, le 16 juillet. Photographie : John Tully/The Guardian).</em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17098761"></span>



<p>Ce nouvel acte de censure peut paraître contradictoire avec l’attitude de l’université de Harvard quand elle avait refusé au mois d’avril dernier de se plier aux diktats de l’administration Trump afin de préserver les financements fédéraux contrairement à l’université de Columbia qui avait capitulé. Sauf qu’on y voyant de plus près, les choses sont bien plus ambiguës.&nbsp;</p>



<p>Selon l’enquête de la journaliste indépendante Alice Speri publiée dans le <a href="https://www.theguardian.com/education/2025/jul/22/harvard-educational-review-palestine-issue-cancelled">Guardian</a>, l’annulation du numéro spécial est intervenue quelques semaines seulement avant la date prévue de sa publication. Cette décision a été vivement condamnée par les universitaires qui y ont vu une grave atteinte à la liberté de recherche universitaire aux États-Unis, notamment sur les sujets liés à la Palestine.&nbsp;</p>



<p>Cette annulation intervient dans un contexte de conflit croissant entre l’Université de Harvard et l’administration Trump. Le numéro spécial sur l’éducation en Palestine avait été préparé dans le contexte de la guerre israélienne contre Gaza qui a entraîné la destruction partielle ou totale des 12 universités de la bande de Gaza et la transformation d’écoles en abris.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La pression croissante des censeurs</h2>



<p>Face à cette catastrophe, la <em>Harvard Educational Review</em>, prestigieuse revue universitaire centenaire, a invité des chercheurs du monde entier à rédiger des articles sur l’éducation sous occupation, le rôle de l’éducation dans les mouvements de libération et la manière dont la question palestinienne est abordée dans les établissements d’enseignement américains.</p>



<p>Après la signature des contrats officiels par les chercheurs et la finalisation des articles, les Presses éducatives de l’Université Harvard ont brusquement interrompu la publication du numéro spécial le 9 juin invoquant <em>«un certain nombre de problèmes complexes»</em> ce qui a choqué les auteurs et les rédacteurs ayant participés au numéro.</p>



<p>Cependant, des documents internes obtenus par le journal britannique révèlent une tout autre histoire. Les auteurs et les rédacteurs ont déclaré avoir subi une pression croissante de la part de la maison d’édition notamment une demande tardive et inhabituelle de soumettre tous les articles à un examen par le conseiller juridique de Harvard, une procédure rare généralement appliquée à des cas individuels et à un stade précoce plutôt qu’après la finalisation du processus de révision et de contractualisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La crainte de répercussions politiques</h2>



<p>De nombreux universitaires estiment que ces pressions découlent de la crainte de répercussions politiques ou juridiques dans le contexte de l’intensification de la campagne menée par l’administration Trump contre les universités américaines accusées de tolérer l’antisémitisme sur les campus.</p>



<p>De nombreuses universités ont réagi en imposant des restrictions aux manifestations, en sanctionnant les étudiants et les professeurs qui défendent les droits des Palestiniens et en examinant de près les programmes universitaires traitant de la question palestinienne.</p>



<p>Dans une lettre collective, les auteurs ont qualifié l’obligation d’examen juridique de <em>«dangereux précédent»</em>, arguant que l’annulation du numéro entier <em>«envoie un message dangereux aux chercheurs du monde entier, leur indiquant que les contrats universitaires sont annulables et sujets à des calculs politiques»</em>.</p>



<p>Le comité de rédaction de la revue, composé de doctorants de Harvard, a souligné qu’il n’était pas impliqué dans la décision et qu’il n’en avait été informé que 30 minutes avant les auteurs. Dans une déclaration officielle, il a écrit que cette décision <em>«est totalement contraire aux valeurs qui guident la revue depuis plus d’un siècle»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WCTwvfJS1E"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/23/climat-de-peur-aux-etats-unis-la-harvard-law-review-censure-un-article-sur-le-genocide-a-gaza/">Climat de peur aux Etats-Unis : la Harvard Law Review censure un article sur le génocide à Gaza</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Climat de peur aux Etats-Unis : la Harvard Law Review censure un article sur le génocide à Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/23/climat-de-peur-aux-etats-unis-la-harvard-law-review-censure-un-article-sur-le-genocide-a-gaza/embed/#?secret=RP55W2U7IW#?secret=WCTwvfJS1E" data-secret="WCTwvfJS1E" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La censure des discours pro-palestiniens</h2>



<p>Du point de vue du <em>Guardian</em>, l’annulation d’un numéro entier d’une revue universitaire –qui n’avait pas été divulguée auparavant– constitue une évolution sans précédent dans la liste croissante des cas de censure des discours pro-palestiniens.&nbsp;</p>



<p>Bien que l’Université Harvard poursuive l’administration américaine en justice pour sa menace de réduction du financement fédéral, ses actions internes, selon ses détracteurs, contredisent sa position publique.</p>



<p>Paul Belsito, porte-parole de la Harvard Graduate School of Education, a confirmé dans une déclaration au <em>Guardian</em> que la décision d’annulation intervenait après neuf mois de discussions et une <em>«absence de consensus interne général»</em> sur la question.</p>



<p>Les auteurs, cependant, ont un point de vue différent. Thea Abu El-Haj, anthropologue palestino-américaine au Barnard College de l’Université Columbia, co-auteure de l’un des articles les plus marquants du numéro, a déclaré que cette décision <em>«représente un abandon institutionnel de la mission de l’université de défendre la connaissance et la critique»</em>.&nbsp;Elle s’est interrogé: <em>«Si les presses universitaires elles-mêmes ne défendent pas la liberté de pensée, quel est leur rôle alors?»</em>&nbsp;</p>



<p>Dans le même contexte, Speri estime dans son enquête que l’annulation s’inscrit dans une stratégie plus large, ajoutant que l’Université Harvard a récemment rétrogradé deux directeurs de son Centre d’études sur le Moyen-Orient –dont l’un a rédigé la préface du numéro annulé– et a mis fin à son partenariat avec l’Université de Birzeit en Palestine tout en gelant une initiative de la Faculté de théologie sur le conflit israélo-palestinien.</p>



<p>En janvier dernier, l’université a adopté une définition controversée de l’antisémitisme dans le cadre d’un accord juridique avec des étudiants juifs, largement perçue comme confondant antisémitisme et critique d’Israël.</p>



<p>Le numéro sur la Palestine devait comprendre une douzaine d’articles de recherche, d’opinions et d’autres écrits sur l’éducation en Palestine, en Israël et dans la diaspora palestinienne ainsi que sur la liberté académique aux États-Unis.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3OiOAiwy1e"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/28/les-campus-americains-protestent-contre-le-soutien-a-la-guerre-disrael-contre-gaza/">Les campus américains protestent contre le soutien à la guerre d’Israël contre Gaza</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les campus américains protestent contre le soutien à la guerre d’Israël contre Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/28/les-campus-americains-protestent-contre-le-soutien-a-la-guerre-disrael-contre-gaza/embed/#?secret=Ti7rZvTe89#?secret=3OiOAiwy1e" data-secret="3OiOAiwy1e" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le «génocide académique» en marche</h2>



<p>Parmi les articles, il y avait des études sur le <em>«génocide académique»</em>, terme inventé lors de l’invasion israélienne de la bande de Gaza en 2008. Le <em>Guardian</em> rapporte que ce terme décrit la destruction systématique des établissements d’enseignement palestiniens, des analyses américains de la répression du discours académique sur les campus et des témoignages de première main d’enseignants palestiniens travaillant dans des zones de conflit.</p>



<p>Rabee Ighbaria, doctorant palestinien à la faculté de droit de Harvard, a été invité à rédiger la postface du numéro mais a refusé de signer le contrat car la revue ayant refusé en avril d’inclure une clause garantissant sa liberté académique.</p>



<p>Il a déclaré: <em>«Il est honteux qu’une revue universitaire rejette une clause protégeant la liberté académique. La postface que j’ai écrite portait sur le déni de la Nakba et la manipulation des faits pour affirmer le sionisme et contrôler le discours scientifique sur la Palestine. Il est ironique qu’elle ait été interdite de publication»</em>.&nbsp;</p>



<p>Selon le journal, des chercheurs tentent désormais de republier ces travaux dans d’autres revues universitaires mais nombreux sont ceux qui craignent que cet incident ne décourage d’autres personnes de faire des recherches ou d’écrire sur la Palestine à un moment où ce domaine subit une pression sans précédent.</p>



<p>Chandni Desai, collaboratrice de ce numéro et chercheuse à l’Université de Toronto, a déclaré que l’article qu’elle a coécrit avec trois universitaires palestiniens dont l’un est doyen de l’Université Al-Azhar de Gaza constituait un témoignage essentiel sur l’expérience de l’enseignement pendant le génocide. Elle a ajouté: «Nous avons perdu des collègues et des étudiants au cours de ces recherches. Il ne s’agit pas d’un exercice académique théorique mais plutôt d’une action urgente face à la catastrophe».&nbsp;</p>



<p>Les critiques voient dans cet incident un exemple de ce qui est désormais appelé <em>«l’exception palestinienne»</em> en matière de la liberté d’expression académique selon laquelle les normes et pratiques académiques habituelles sont suspendues dès lors qu’il est question de la Palestine.</p>



<p>Cependant, Abu El-Haj a indiqué avec un optimisme prudent qu’un réel changement est déjà en cours: <em>«Nous constatons un intérêt sans précédent parmi les étudiants pour l’étude de la question palestinienne. Une nouvelle prise de conscience émerge et les institutions tentent désespérément de contrôler le discours mais elles commencent à perdre»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sKbBWadkFZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/de-ramallah-a-harvard-la-derive-dun-monde-dit-libre/">De Ramallah à Harvard, la dérive d’un monde dit libre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« De Ramallah à Harvard, la dérive d’un monde dit libre » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/18/de-ramallah-a-harvard-la-derive-dun-monde-dit-libre/embed/#?secret=f1fbKp5FiS#?secret=sKbBWadkFZ" data-secret="sKbBWadkFZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/25/palestine-l-genocide-humain-a-gaza-genocide-academique-aux-etats-unis/">Palestine l Génocide humain à Gaza, génocide académique aux Etats-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>TikTok, bête noire d’Israël et de ses alliés occidentaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 10:25:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> TikTok diffuse les vidéos et les images de Gaza qui sont censurées par les réseaux sociaux américains comme Facebook et X).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/22/tiktok-bete-noire-disrael-et-de-ses-allies-occidentaux/">TikTok, bête noire d’Israël et de ses alliés occidentaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des responsables sionistes américains et européens craignent l’émergence d’une génération TikTok **, le célèbre réseau social chinois, qui sera moins réceptive à la propagande sioniste et moins malléable à toute manœuvre de légitimation des crimes et exactions israéliens contre les Palestiniens et à la propagande occidentale en général. </em></strong><em>(Ph. TikTok diffuse les vidéos et les images de Gaza qui sont censurées par les réseaux sociaux américains comme Facebook et X).</em></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-17082824"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Les événements de Gaza depuis le fatidique 7 octobre 2023 ont ébranlé la mainmise d’Israël et des milieux sionistes internationaux sur le narratif et le contrôle de l’information notamment grâce à la plateforme TikTok qui a résisté aux assauts des pouvoirs politiques et financiers prosionistes pour présenter une vue alternative et plus équilibrée des événements à Gaza et en l’occurrence ce que la Cour Internationale de Justice a qualifié de génocide et la Cour Pénale Internationale de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité à l’encontre des Palestiniens de Gaza.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les voix propalestiniennes contournent la censure</h2>



<p>Les assauts contre TikTok sous de nombreux prétextes fallacieux de propagande chinoise et de préservation de la moralité de la jeunesse se poursuivent aux Etats Unis d’Amérique et en Europe sous l’incitation insidieuse et acharnée des organisations juives et sionistes pour bannir la plateforme TikTok ou la faire acheter par des institutions financières prosionistes et neutraliser ainsi les voix indépendantes propalestiniennes.</p>



<p>Considérée comme la plus grande menace à la mainmise sioniste sur l’information et l’opinion publique mondiale, TikTok a fait que d’importants responsables sionistes américains et européens ont déclaré craindre l’émergence d’une génération TikTok qui sera moins réceptive à la propagande sioniste et moins malléable à toute manœuvre de légitimation des crimes et exactions israéliens contre les Palestiniens et autres peuples arabes de la région qui subissent la folie guerrière et génocidaire de l’entité sioniste et de ses alliés occidentaux ainsi que ses comparses arabes du Golfe et d’ailleurs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="X6c1JRp8xE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/21/hrw-denonce-la-censure-systemique-de-contenus-pro-palestiniens-par-meta/">HRW dénonce la censure systémique de contenus pro-palestiniens par Meta</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« HRW dénonce la censure systémique de contenus pro-palestiniens par Meta » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/21/hrw-denonce-la-censure-systemique-de-contenus-pro-palestiniens-par-meta/embed/#?secret=31Y6YtkUVo#?secret=X6c1JRp8xE" data-secret="X6c1JRp8xE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les lobbies sionistes sur le pied de guerre</h2>



<p>Les motifs hypocrites invoqués par les membres du congrès américain financés par la pieuvre sioniste notamment l’Aipac et l’assaut continu du Crif français et autres organisations sionistes européennes sous prétexte de préservation de la moralité et de protection de la jeunesse ne sont en fait que des tentatives cyniques de faire disparaitre une plateforme qui a échappé à la censure et au contrôle sionistes sur l’opinion publique mondiale avec pour objectif de maintenir la désinformation qui déguise l’entité sioniste en agneau au milieu d’une meute de loups arabes et palestiniens sauvages et sanguinaires, assoiffés de sang juif.</p>



<p><em>*Ancien ambassadeur.</em></p>



<p><em>**TikTok&nbsp;est une&nbsp;application mobile&nbsp;de&nbsp;partage de courtes vidéos&nbsp;créatives (verticales et de quelques secondes à quelques minutes) et d&rsquo;images, ainsi qu&rsquo;un&nbsp;réseau social&nbsp;basé sur un algorithme de recommandation favorisant la viralité. Développée par l’entreprise&nbsp;chinoise&nbsp;ByteDance&nbsp; et lancée en 2016 pour le marché non chinois, elle est devenue en peu de temps un redoutable concurrents pour les réseaux sociaux américains Facebook et X.&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nt5h2oYPti"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/crimes-et-censure-israel-est-un-enfer-pour-la-presse-et-des-medias/">Crimes et censure | Israël est un enfer pour la presse et des médias</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crimes et censure | Israël est un enfer pour la presse et des médias » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/crimes-et-censure-israel-est-un-enfer-pour-la-presse-et-des-medias/embed/#?secret=qxvO5dEduA#?secret=nt5h2oYPti" data-secret="nt5h2oYPti" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/22/tiktok-bete-noire-disrael-et-de-ses-allies-occidentaux/">TikTok, bête noire d’Israël et de ses alliés occidentaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Crimes et censure &#124; Israël est un enfer pour la presse et des médias</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 07:34:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Haggai Matar]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’armée israélienne a lancé l’année dernière la plus grande attaque contre la liberté de la presse battant le record du nombre d’articles censurés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/07/crimes-et-censure-israel-est-un-enfer-pour-la-presse-et-des-medias/">Crimes et censure | Israël est un enfer pour la presse et des médias</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le journaliste Haggai Matar a révélé que l’unité de la censure militaire de l’armée israélienne a lancé l’année dernière la plus grande attaque contre la liberté de la presse battant le record du nombre d’articles censurés. Il est également revenu sur les cas des médias interdits purement et simplement. Matar a aussi évoqué les crimes et les arrestations arbitraires commis par Israël dont sont victimes les journalistes palestiniens. C’est un tableau très sombre qui est dressé et que l’État hébreu occulte, tout en continuant de véhiculer la fable de «la seule démocratie du Moyen-Orient».&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16438925"></span>



<p>L’article publié par le média israélien <a href="https://www.972mag.com/israeli-military-censor-media-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">+972 Magazine</a> révèle que la censure militaire israélienne a atteint son plus haut niveau en 2024 avec 1635 articles interdits de publication et 6265 autres partiellement (certains passages) censurés. </p>



<p>Matar, directeur exécutif du magazine, indique que le censeur militaire –une unité de renseignement au sein de l’armée israélienne– est intervenu dans une moyenne de 21 reportages d’information par jour en 2024, soit plus du double du pic précédent d’environ 10 interventions quotidiennes pendant l’opération Bordure protectrice dans la bande de Gaza en 2014 et plus du triple de la moyenne hors temps de guerre de 6,2 par jour.</p>



<p>Le journaliste suggère que la principale raison derrière cette augmentation sans précédent des cas de censure est la guerre dévastatrice menée par Israël à Gaza, en plus de ses conflits au Liban, en Syrie, au Yémen et en Iran.</p>



<p>Selon Matar, les médias israéliens ont soumis 20 770 articles d’information à la censure militaire pour examen l’année dernière soit près du double du total de l’année précédente et quatre fois plus qu’en 2022.</p>



<p>La censure est intervenue sur 38% de ces documents, soit une augmentation de 7% par rapport au pic précédent enregistré en 2023 tandis que 20% ont été complètement supprimés soit une augmentation de 18% par rapport à la même année.</p>



<p>L’ironie est que la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai de chaque année, a coïncidé cette année au milieu d’une attaque sans précédent contre la couverture médiatique et d’une période sombre pour le journalisme israélien, estime Matar.</p>



<p>Israël était classé 101<sup>e</sup> sur 180 pays dans l’indice de liberté de la presse de Reporters sans frontières l’année dernière. Son classement est désormais tombé à la 112<sup>e</sup> place. Du point de vue de Matar, cette évaluation reflète l’état du journalisme en Israël même sans tenir compte du massacre de journalistes dans la bande de Gaza.</p>



<p>Le Comité pour la protection des journalistes de New York, une organisation non gouvernementale qui a pour mission de protéger la liberté de la presse et à défendre les droits des journalistes, a rapporté qu’au moins 168 journalistes et travailleurs des médias palestiniens ont été tués à Gaza par l’armée israélienne pendant la guerre, un nombre plus élevé que tout autre conflit violent enregistré au cours des dernières décennies. D’autres organisations rapportent que ce nombre atteint 232.</p>



<p>Israël traite les journalistes travaillant pour les médias à Gaza comme des cibles militaires légitimes, affirmant à plusieurs reprises que les journalistes tués étaient affiliés au Hamas bien qu’il ne fournit aucune preuve de cela.</p>



<p>Les journalistes à Gaza ne risquent pas seulement de mourir sous les bombardements israéliens mais souffrent aussi souvent de la faim, de la soif et sont sans-abri. Ils sont également confrontés à la répression du Hamas s’ils se montrent critiques à son endroit ou s’ils couvrent des manifestations qui lui sont hostiles.&nbsp;</p>



<p>Pendant ce temps, Israël continue d’arrêter et d’emprisonner systématiquement des journalistes palestiniens de Gaza et de Cisjordanie, souvent sans inculpation, en guise de punition pour leur couverture critique de l’actualité.</p>



<p>Cette répression s’est aggravée pendant la guerre actuelle, se manifestant par l’interdiction faite aux médias tels qu’Al Jazeera et Al Mayadeen d’opérer en Israël.</p>



<p>Le gouvernement israélien a également persécuté la presse libre en Israël, prenant des mesures pour fermer le radiodiffuseur public <em>Kan</em>, étranglant financièrement le quotidien libéral <em>Haaretz</em> et affaiblissant délibérément les médias établis tout en finançant de nouveaux médias pro-gouvernementaux tels que <em>Channel 14</em> avec des fonds publics. En outre, le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu a imposé de sévères restrictions à la liberté des médias.</p>



<p>Matar estime que le coup dévastateur porté à la presse israélienne ne vient pas de la censure gouvernementale mais plutôt de ce qu’il décrit comme une trahison des salles de rédaction envers leur mission première à savoir informer le public de la vérité sur ce qui se passe autour de lui. Il accuse les journalistes israéliens –même ceux qui ont exprimé des regrets de ne pas avoir couvert ce qui se passait à Gaza lors des guerres précédentes– d’occulter délibérément les hôpitaux bombardés, les enfants affamés et les fosses communes que le monde voit quotidiennement.</p>



<p>Au lieu d’être témoins de la réalité de la guerre ou d’amplifier la voix des journalistes vivant à Gaza et de montrer leur solidarité avec eux, la plupart des journalistes israéliens se sont impliqués dans les efforts de propagande de guerre, allant même jusqu’à rejoindre les rangs de l’armée qui mène la guerre dans la bande de Gaza. Dans ce cas, Matar considère qu’il s’agit d’une complicité de la part de ces journalistes israéliens et non d’une contrainte exercée par la censure militaire.</p>
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		<title>Aïda Hichri : «Nous sommes revenus au climat de la peur et de la censure»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Oct 2024 11:50:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agence Tap]]></category>
		<category><![CDATA[Aïda Hichri]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[décret 54]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[médias publics]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La liberté de la presse a beaucoup régressé en Tunisie et nous sommes revenus au climat de la peur, de la censure et de l’autocensure. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/12/aida-hichri-nous-sommes-revenus-au-climat-de-la-peur-et-de-la-censure/">Aïda Hichri : «Nous sommes revenus au climat de la peur et de la censure»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«La liberté de la presse a beaucoup régressé en Tunisie et nous sommes revenus au climat de la peur, de la censure», a déclaré la vice-présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Aïda Hichri.</em></strong></p>



<span id="more-14191703"></span>



<p>Intervenant ce samedi 12 octobre 2024 dans l’émission <em>‘‘Weekend al-kif’’</em> sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D9%86%D8%A7%D8%A6%D8%A8-%D8%B1%D8%A6%D9%8A%D8%B3-%D9%86%D9%82%D8%A7%D8%A8%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%AD%D9%81%D9%8A%D9%8A%D9%86%3A-%22%D8%B9%D8%AF%D9%86%D8%A7-%D9%84%D9%84%D8%AE%D9%88%D9%81-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%B5%D9%86%D8%B5%D8%B1%D8%A9%22-%28%D9%81%D9%8A%D8%AF%D9%8A%D9%88%29" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, Aïda Hichri a affirmé que les journalistes dans les médias publics subissent toutes sortes de pressions et de harcèlements, ce qui a obligé récemment les ceux de l’agence Tunis Afrique Presse (Tap) à réagir pour protester contre la censure à laquelle ils sont soumis, a-t-elle souligné, ajoutant : <em>«Nous n’appartenons à personne»</em>. Ce qu’ont peut traduire par : <em>«Nous sommes indépendants et nous ne faisons allégeance à aucune partie»</em>.</p>



<p>Le SNJT a présenté une initiative à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour amender le décret-loi n° 2022-54 du 13 septembre 2022, relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication, souvent utilisé par les juges pour condamner à des peines de prison des journalistes, des activistes politiques, des acteurs de la société civile et même de simples citoyens pour une déclaration médiatique ou un commentaire sur les réseaux sociaux. </p>



<p><em>«67 députés ont adopté notre initiative législative, mais elle n’a pas trouvé d&rsquo;écho positif </em>[auprès de leurs collègues]<em>»</em>, a-t-elle déclaré, pour signifier que cette initiative a été rapidement enterrée. <em>«Ce décret-loi 54 et notamment son article 24 doit être nécessairement amendé, car il représente un vrai danger pour les libertés en général dans le pays, et non seulement pour les journalistes»</em>, a insisté Aïda Hichri.</p>



<p>Rappelons que l’article 24 en question stipule ceci&nbsp;:</p>



<p><strong><em>«</em></strong><em>Est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de cinquante mille dinars quiconque utilise sciemment des systèmes et réseaux d’information et de communication en vue de produire, répandre, diffuser, ou envoyer, ou rédiger de fausses nouvelles, de fausses données, des rumeurs, des documents faux ou falsifiés ou faussement attribués à autrui dans le but de porter atteinte aux droits d’autrui ou porter préjudice à la sureté publique ou à la défense nationale ou de semer la terreur parmi la population.</em></p>



<p><em>«Est passible des mêmes peines encourues au premier alinéa toute personne qui procède à l’utilisation de systèmes d’information en vue de publier ou de diffuser des nouvelles ou des documents faux ou falsifiés ou des informations contenant des données à caractère personnel, ou attribution de données infondées visant à diffamer les autres, de porter atteinte à leur réputation, de leur nuire financièrement ou moralement, d’inciter à des agressions contre eux ou d’inciter au discours de haine.</em></p>



<p><em>«Les peines prévues sont portées au double si la personne visée est un agent public ou assimilé.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/12/aida-hichri-nous-sommes-revenus-au-climat-de-la-peur-et-de-la-censure/">Aïda Hichri : «Nous sommes revenus au climat de la peur et de la censure»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Belloumi dénonce une nouvelle censure d&#8217;un reportage de l’émission «Les quatre vérités»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 16:20:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[Hamza Belloumi]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[Les Quatre Vérités]]></category>
		<category><![CDATA[reportage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le journaliste Hamza Belloumi a annoncé que la justice a décidé d’interdire un nouveau reportage intitulé « Parents, réveillez-vous! », de l’émission Les quatre vérités, diffusée sur El-Hiwar Ettounsi. Tout en rappelant qu&#8217;il s’agit de la 8e censure visant l’émission sur décision de justice, Hamza Belloumi a précisé que le reportage en question visait à révéler les...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le journaliste Hamza Belloumi a annoncé que la justice a décidé d’interdire un nouveau reportage intitulé « Parents, réveillez-vous! », de l’émission Les quatre vérités, diffusée sur El-Hiwar Ettounsi.</em></strong></p>



<span id="more-12564057"></span>



<p>Tout en rappelant qu&rsquo;il s’agit de la 8e censure visant l’émission sur décision de justice, Hamza Belloumi a précisé que le reportage en question visait à révéler les méthodes de chantage sexuel sur des enfants lors de plusieurs incidents enregistrés, notamment au sein d’une administration publique.</p>



<p>« <em>Nous n’avons, évidemment, révélé aucune identité et nous avons œuvré à protéger les données des mineurs et celles de leurs familles, tout en éclairant l’opinion publique, en particulier les parents, sur les dangers qui menacent nos enfants</em> », a-t-il commenté dans un post publié hier mardi 23 avril 2024, estimant que la censure n&rsquo;a jamais été une solution à aucun phénomène, notamment celui de la protection des mineurs.</p>



<p>Le journaliste a par ailleurs précisé que le motif de cette censure avancé par le tribunal de première instance de Tunis concernant le reportage « Parents, réveillez-vous! », est de <em>« préserver l’intérêt supérieur des enfants et protéger leurs données personnelles…»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/24/belloumi-denonce-une-nouvelle-censure-dun-reportage-de-lemission-les-quatre-verites/">Belloumi dénonce une nouvelle censure d&rsquo;un reportage de l’émission «Les quatre vérités»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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