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	<title>Archives des Cgtt - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Cgtt - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>A propos du mystère entourant la mort de Mohamed Ali El-Hammi</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 09:29:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Près d’un siècle après, les circonstances exactes de la mort du père du syndicalisme tunisien, Mohamed Ali El-Hammi (1890-1928), restent entourées d'un épais mystère.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/a-propos-du-mystere-entourant-la-mort-de-mohamed-ali-el-hammi/">A propos du mystère entourant la mort de Mohamed Ali El-Hammi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Près d’un siècle après, les circonstances exactes de la mort du père du syndicalisme tunisien, Mohamed Ali El-Hammi (1890-1928), restent entourées d&rsquo;un épais mystère. On parle encore aujourd’hui d’un accident de la route survenu sur la route entre Djeddah et la Mecque, mais cette thèse est peu convaincante, au regard de la personnalité d’El-Hammi et de son intense activité politique et syndicale non tolérée à l’époque en Arabie saoudite.   </em></strong></p>



<p>Par<strong> Mohamed Larbi Snoussi</strong> *</p>



<span id="more-8650162"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi.jpg" alt="" class="wp-image-8650168" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Larbi-Snoussi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le 18 juin 2023, la centrale syndicale, en la personne de son secrétaire général et ses compagnons, a commémoré, avec retard, le 95<sup>e</sup> anniversaire du mystérieux décès du.</p>



<p>Célébration avec retard certes, car ce dernier est décédé le 10 mai 1928, dans un mystérieux accident de voitures entre La Mecque et Djeddah, où il travaillait, depuis son arrivée au Hedjaz en novembre 1926, comme louagiste.</p>



<p>Nous n’allons pas commenter les motivations, ni les objectifs de cette commémoration, qui semble être un message feutré et bien précis adressé à la présidence pour lui signifier que la centrale syndicale représente un pilier incontournable dans toute négociation avec le FM I. ou l’Union européenne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Procès de Mohamed Ali et ses compagnons</h2>



<p>Nous n’allons pas aussi nous attarder sur les péripéties de Mohamed Ali El-Hammi depuis l’invasion italienne de la Libye, son passage par Istanbul, Berlin, puis son retour à Tunis, où entre 1924 et 1925, il tenta avec d’autres militants destouriens et communistes de fonder une centrale syndicale autonome, la CGTT, refusant toute inféodation à la CGT française, d’obédience socialiste, qui préconisait un colonialisme social, où les travailleurs tunisiens (indigènes) étaient considérés comme des serfs, plutôt que des ouvriers. D’où le bras de fer avec les autorités coloniales, qui ne tarderont pas en 1925 à le juger avec ses compagnons, entre autres Jean-Paul Finodori, Mokhtar El-Ayari (1887-1963) et Ali Karoui (1900-1978) de <em>«complot destouro-communiste contre l’Etat»</em>, procès qui s’est terminé par son bannissement pour dix ans.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="950" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre.jpg" alt="" class="wp-image-8650224" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre-253x300.jpg 253w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre-768x912.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Mohamed-Ali-El-Hammi-Assis-au-centre-580x689.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center"><em>Procès de novembre 1925 pour complot contre la Sûreté de l’Etat. De gauche vers la droite : Jean-Paul Finidori avec sa canne, Mohamed Ali El Hammi et Mokhtar El Ayari. </em></p>



<p>Après un passage par l’Italie et l’Egypte, Mohamed Ali El-Hammi débarqua à Djeddah au Hedjaz en novembre 1926, pour s’y installer définitivement, au moment où la région connaissait encore des troubles, suite aux affrontements entre les Hachémites et les Saoudiens, pour voir les premiers délogés par les seconds entre 1924 et 1925.</p>



<p>Nous n’allons pas nous attarder sur ces péripéties, puisque d’autres les ont traitées de long en large. Mais nous allons tenter d’éclaircir certains aspects qui restent encore obscures dans la fin tragique de ce leader syndical dans un accident de voiture sur la route entre&nbsp;Djeddah et La Mecque. Accident mystérieux dont on ne connait pas les circonstances, par manque d’informations et en raison du silence imposé sur cette affaire par les autorités saoudiennes de l’époque.</p>



<p>On pourrait cependant penser que Mohamed Ali fut assassiné pour des considérations politiques, en raison de ses activités syndicales et peut-être aussi de ses positions politiques pro-ottomanes. En effet, il est vraisemblable qu’El-Hammi avait entretenu une activité syndicale auprès des louagistes du Hedjaz qu’il avait essayé d’enrôler dans son projet, tout comme son ami Ali Karoui, qui dès son arrivée en 1925 à Alexandrie, avait pris part à la formation du premier syndicat ouvrier en Egypte.</p>



<p>Mohamed Ali El-Hammi avait-il suscité les soupçons et l’hostilité du nouveau pouvoir saoudien, qui, de par son idéologie religieuse voire fondamentaliste, ne tolérerait aucune autre organisation, politique ou syndicale, dans sa sphère d’influence&nbsp;? Ce qui donne du crédit à l’hypothèse de son assassinat déguisé en accident de la route, hypothèse qui peut&nbsp; paraître saugrenue pour certains, et qui est difficile à prouver, car nous n’avons aucun document l’attestant, puisque tous les journaux tunisiens, de langue française ou arabe, publiés en mai 1928, se sont contentés d’annoncer le décès du syndicaliste dans un accident de la route sans donner plus d’explications.</p>



<p>Y aurait-il d’autres moyens pour connaitre les circonstances exactes de cet <em>«accident»</em>&nbsp;?</p>



<p>Il serait peut-être utile de consulter les archives des différents consulats, français, britannique ou autres, installés à Djeddah, ou même les archives ottomanes de cette époque, où, par chance, on pourrait trouver des informations sur ce mystérieux accident qui nous ont manqué jusque-là.</p>



<p>* <em>Historien et journaliste.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/03/a-propos-du-mystere-entourant-la-mort-de-mohamed-ali-el-hammi/">A propos du mystère entourant la mort de Mohamed Ali El-Hammi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Appel de la CGTT pour une protection sociale universelle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/20/appel-de-la-cgtt-pour-une-protection-sociale-universelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 15:08:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Appel du 1er mai 2020]]></category>
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		<category><![CDATA[protection sociale universelle]]></category>
		<category><![CDATA[revenu de base universel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) et le Mouvement social citoyen (MOSC) ont lancé l’«Appel du 1er mai 2020 pour une protection sociale universelle et un revenu de base universel face aux impacts de la pandémie Covid-19», que nous reproduisons ci-dessous. Le mouvement syndical a obtenu d’importants acquis pour les travailleuses et les travailleurs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/20/appel-de-la-cgtt-pour-une-protection-sociale-universelle/">Appel de la CGTT pour une protection sociale universelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Revenu-universel-de-base-CGTT.jpg" alt="" class="wp-image-295114"/></figure>



<p><strong><em>La Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) et le Mouvement social citoyen (MOSC) ont lancé l’«Appel du 1er mai 2020 pour une protection sociale universelle et un revenu de base universel face aux impacts de la pandémie Covid-19», que nous reproduisons ci-dessous.</em></strong></p>



<span id="more-295113"></span>



<p>Le mouvement syndical a obtenu d’importants acquis pour les travailleuses et les travailleurs en matière de protection sociale, d’amélioration des conditions de travail, dont la réduction du temps de travail. Des acquis des luttes passées et commémorées chaque année, le 1er Mai, jour de Fête du travail.</p>



<p>Aujourd’hui, le mouvement syndical international, en alliance avec les organisations des sociétés civiles dans le monde, est appelé à répondre à la catastrophe majeure de la pandémie Covid-19 dans une économie mondialisée. Cette pandémie est une menace planétaire qui déborde les systèmes sanitaires partout dans le monde.</p>



<p>Son danger est encore plus élevé dans les pays du Sud.Son impact social est catastrophique car des millions de travailleurs et travailleuses et des couches sociales vulnérables partout dans le monde sont menacés de chômage, de précarité et même de famine.</p>



<p>Faute de coordination inappropriée par les institutions internationales et d’absence de bonne gouvernance mondiale, la riposte à ce danger majeur s’effectue aujourd’hui en ordre dispersé, alors que nous avons besoin d’une réponse planétaire. Le mouvement syndical mondial, les organisations des sociétés civiles dans le monde, l’OIT, l’ONU et les institutions spécialisées sont tenus de promouvoir la solidarité entre les peuples, car la pandémie est mondiale.Au-delà de la pandémie, nous devons promouvoir un nouvel ordre mondial politique, économique, social et environnemental équitable et solidaire, et adopter une nouvelle gouvernance politique et économique.</p>



<p>La Fête du Travail du 1er mai 2020 est l’occasion de porter collectivement cette action, dans la continuité de l’initiative que nous avons proposée avec la Pétition adressée au Secrétaire Général de l’ONU pour une réunion d’urgence de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies en vue d’organiser la solidarité mondiale contre la pandémie du coronavirus.</p>



<p>Nous lançons un Appel urgent pour la mise en place partout dans le monde d’une protection sociale universelle et d’un revenu de base universel.</p>



<p>A cette fin, nous proposons que des Fonds de Solidarité soient mis en place dans chaque pays ainsi qu’un Fonds de solidarité mondial sous l’égide de l’OIT et l’ONU. Le financement de ces fonds de solidarité sera assuré par une taxation des transactions financières comme levier et par d’autres modalités qui doivent être discutées et négociées entre les institutions internationales (OIT, ONU, OMC, OMS…). Ce dispositif devra s’accompagner de l’annulation des dettes des Etats des pays du Sud.</p>



<p>La santé et l’éducation sont des valeurs humaines qui n’ont pas de prix, mais un coût et une dépense qui justifie et appelle la solidarité nationale et internationale.</p>



<p>Vive le mouvement syndical mondial citoyen</p>



<p>Vive la Solidarité internationale !</p>



<p><em>Pour les initiateurs, la CGTT et le MOSC</em></p>



<p><strong>Habib Guiza</strong></p>



<p></p>



<p><a href="https://www.change.org/p/habib-guiza-sg-de-la-cgtt-appel-du-1er-mai-2020-pour-une-protection-sociale-universelle-et-un-revenu-universel?recruiter=1078148411&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_medium=facebook&amp;utm_campaign=petition_dashboard&amp;recruited_by_id=e091b090-826a-11ea-9c81-27048c04976e&amp;utm_content=starter_fb_share_content_fr-fr%3Av2&amp;use_react=false" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Pour signer l’appel. </strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/20/appel-de-la-cgtt-pour-une-protection-sociale-universelle/">Appel de la CGTT pour une protection sociale universelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Covid-19 : Initiative tunisienne en direction de l’Onu</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/23/covid-19-initiative-tunisienne-en-direction-de-lonu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 10:54:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cgtt]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Galand]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur initiative du secrétaire général de la Confédération générale tunisienne du travail (CGTT), Habib Guiza, et avec le soutien du militant altermondialiste belge Pierre Galand, une pétition a été lancée sur le net pour demander au secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies d’organiser la solidarité mondiale contre la pandémie du coronavirus et de convoquer,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/23/covid-19-initiative-tunisienne-en-direction-de-lonu/">Covid-19 : Initiative tunisienne en direction de l’Onu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Habib-Guiza-Pierre-Galand.jpg" alt="" class="wp-image-290051"/><figcaption><em>Habib Guiza/Pierre Galand.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> Sur initiative du secrétaire général de la Confédération générale tunisienne du travail (CGTT), Habib Guiza, et avec le soutien du militant altermondialiste belge Pierre Galand, une pétition a été lancée sur le net pour demander au secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies d’organiser la solidarité mondiale contre la pandémie du coronavirus  et de convoquer, à cette fin, une réunion d’urgence de l’assemblée générale de l’Onu. </em></strong></p>



<span id="more-290043"></span>



<p> Le président de la république tunisienne Kaïs Saïed a été invité, par une correspondance officielle, à s’associer à cette initiative.  Il y a fait allusion dans son discours prononcé, vendredi 20 mars 2020, à l’issue de la réunion du Conseil de sécurité nationale. </p>



<p> Le chef de l’Etat a indiqué que la gestion de cette crise doit prendre une dimension internationale et évoqué la nécessité de l’intervention de nations unies pour agir contre cette menace qui guette toute l’humanité.</p>



<p> Pour revenir à la pétition, on y lit, notamment : <em>«Face à une pandémie mondiale, nous avons besoin d’une réponse mondiale. Nous avons besoin de faire preuve de solidarité. Non seulement solidarité au sein de chaque pays, mais aussi solidarité entre les pays. Car le coronavirus ne connait ni classes sociales, ni frontières. Pour assurer cette solidarité planétaire, nous avons besoin d’une coordination forte des Etats pour assurer cette solidarité planétaire. L’Onu est totalement dans son rôle pour assurer cette coordination pour mettre en œuvre cette solidarité mondiale».</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Khémaies Krimi</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/23/covid-19-initiative-tunisienne-en-direction-de-lonu/">Covid-19 : Initiative tunisienne en direction de l’Onu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Un «toubib d’entreprise» au chevet du syndicalisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/12/tunisie-un-toubib-dentreprise-au-chevet-du-syndicalisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2019 08:33:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cgtt]]></category>
		<category><![CDATA[fête du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; La Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) a choisi d’amener un «toubib d’entreprise», en la personne de Pierre Guilbert, à l’atelier de réflexion qu’elle organise sur l’avenir du travail et du syndicalisme en Tunisie, au siège de la CGTT, ce  samedi 13 avril 2019 à 9h30. L’atelier organisé en collaboration avec la Délégation générale...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/12/tunisie-un-toubib-dentreprise-au-chevet-du-syndicalisme/">Tunisie : Un «toubib d’entreprise» au chevet du syndicalisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115778" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/CGTT.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>La Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) a choisi d’amener un «toubib d’entreprise», en la personne de Pierre Guilbert, à l’atelier de réflexion qu’elle organise sur l’avenir du travail et du syndicalisme en Tunisie, au siège de la CGTT, ce  samedi 13 avril 2019 à 9h30.</em></strong><span id="more-206389"></span></p>
<p>L’atelier organisé en collaboration avec la Délégation générale de la Wallonie, et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, en Belgique, est ouvert au public.</p>
<p>Il s’agit d’une conférence interactive de M. Guilbert, qui se tiendra dans le cadre de la préparation d’une conférence sur l’avenir du travail et du syndicalisme, à l’occasion du centenaire de l’Organisation internationale du travail (OIT), et de la fête du travail, les 29 et 30 avril à Tunis.</p>
<p>L’atelier intervient dans un monde du travail en pleine mutation : la robotisation intelligente, l’intelligence artificielle, les concentrations et la concurrence internationales, les défis environnementaux, les réseaux sociaux, le cloud, autant de nouveautés qui bouleversent la donne, et qui vont amener des changements phénoménaux de plus en plus rapides dans la décennie à venir, aussi bien en Tunisie qu’ailleurs. Le monde syndical, qui en subit les conséquences, doit se préparer à tous ces changements.</p>
<p>Pierre Guilbert est formateur, coach, auteur et conférencier sur «<em>Le people management, la communication et l’avenir du travail»</em>. Il est fort de son parcours de 40 ans dans le social, le socioculturel, le politique et le business.</p>
<p><strong><em>Source: </em></strong><em>communi</em><em>qué.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/12/tunisie-un-toubib-dentreprise-au-chevet-du-syndicalisme/">Tunisie : Un «toubib d’entreprise» au chevet du syndicalisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La justice tunisienne se range du côté du pluralisme syndical</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/27/la-justice-tunisienne-se-range-du-cote-du-pluralisme-syndical/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 18:45:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le tribunal administratif tunisien a prononcé, le 5 février 2019, un jugement passé presque inaperçu mais qui fera date dans l’histoire du syndicalisme tunisien. Par Khémaies Krimi En vertu de ce verdict, qui reconnaît le pluralisme syndical, tous les syndicats, légalement constitués, ont, désormais, le droit à la participation à la négociation et au dialogue...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/27/la-justice-tunisienne-se-range-du-cote-du-pluralisme-syndical/">La justice tunisienne se range du côté du pluralisme syndical</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200205" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Synagri-CGTT-Conect.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le tribunal administratif tunisien a prononcé, le 5 février 2019, un jugement passé presque inaperçu mais qui fera date dans l’histoire du syndicalisme tunisien.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-200204"></span></p>
<p>En vertu de ce verdict, qui reconnaît le pluralisme syndical, tous les syndicats, légalement constitués, ont, désormais, le droit à la participation à la négociation et au dialogue entre les partenaires sociaux, à tous les niveaux et sur la base de la représentativité proportionnelle et non-restrictive. Ils ont également le droit d’être membre au Conseil national du dialogue social ainsi qu’aux subventions et aux détachements.</p>
<p>La Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) que préside le militant Habib Guiza, qui était à l’origine de ce verdict, était la première à saluer, dans un communiqué, ce jugement définitif et historique.</p>
<p><em>«Le bureau exécutif rappelle les luttes acharnées des militantes et militants de la CGTT depuis sa renaissance, le 3 décembre 2006, à l’époque de la dictature, qui ont rendu possible ce jugement historique»</em>, lit-on dans le communiqué.</p>
<p>La CGTT remercie le Bureau international du travail (BIT) et les organisations syndicales amies pour leur soutien à la CGTT et ses luttes pour le respect de la liberté syndicale et pour le pluralisme syndical en Tunisie.</p>
<p>Suite à ce jugement, aux autorités tunisiennes et aux entreprises de respecter le jugement du tribunal administratif et de le mettre en œuvre.</p>
<h3>Un revers pour le gouvernement</h3>
<p>Il s’agit de toute évidence d’un revers de taille pour l’actuel ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, qui n’a jamais caché son penchant pour la pensée unique représentée jusque-là par le syndicat unique, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), dont il était, faut-il le rappeler, secrétaire général adjoint.</p>
<p>En témoigne la composition du Conseil national du dialogue social, récemment créé. En dépit du nombre important de représentants au sein du conseil (105), le ministre en a exclu les représentants de syndicats comme la CGTT, le Syndicat national des agriculteurs (Synagri) et la Confédération tunisienne des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), favorisant une logique de représentation restrictive et exclusive, au détriment de la logique de la représentation proportionnelle, et limitant la représentation des travailleurs : 35 membres représentant le gouvernement, 35 l’UGTT, 30 l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) et 5 pour l’Union tunisienne de l’agriculture de la pêche (Utap).</p>
<p>Cette composition est, de l’avis des observateurs, un déni des acquis de la révolution qui a consacré le pluralisme syndical et de la Constitution de 2014 qui l’a institué.</p>
<h3>Persistance du monopole syndical</h3>
<p>Pour la CGTT, la Conect et le Synagri, cette composition ne favorise pas le dialogue inclusif et conduit nécessairement à limiter le droit de représentation syndicale à l’UGTT, à l’Utica et à l’Utap. Elle exclut, en revanche, toutes les autres organisations professionnelles représentatives des travailleurs et des employeurs auxquelles il devient, ainsi, interdit ou quasiment impossible d’exercer une représentation quelconque.</p>
<p>Avec cette composition, le ministère des Affaires sociales, estiment les syndicats exclus, perpétue la pensée unique d’antan et leurs corollaires, le monopole syndical et la discrimination à l’égard des autres organisations syndicales.</p>
<p>Mieux, ils considèrent que cette composition contredit ouvertement les dispositions de la loi du 24 juillet 2017 portant création du Conseil national du dialogue social, plus particulièrement, l’article 8 qui fait prévaloir expressément la logique du pluralisme syndical dans la composition de l’assemblée générale du Conseil.</p>
<p>Cet article stipule que cette assemblée se compose <em>«d’un nombre égal de représentants du gouvernement, de représentants des organisations les plus représentatives des travailleurs et de représentants des organisations les plus représentatives des employeurs dans les secteurs agricole et non agricole»</em>, ce qui renvoie logiquement et juridiquement à l’existence d’une pluralité d’organisations les plus représentatives.</p>
<p>Ils rappellent également que cette composition contredit également les conventions de l’OIT ratifiées par la Tunisie, s’agissant notamment de celles relatives aux libertés syndicales, la Convention (n° 87) sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et la Convention (n°98) sur le droit d’organisation et de négociation collective.</p>
<p>Cela pour dire au final que, pour éviter ces revers juridiques, le gouvernement doit, tout simplement, honorer les engagements qu’il prend dans la cadre de son adhésion aux conventions internationales et surtout respecter la Constitution.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ws4TY3PRF7"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/30/tunisie-les-petits-syndicats-mettent-la-pression-sur-le-gouvernement/">Tunisie : Les petits syndicats mettent la pression sur le gouvernement</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les petits syndicats mettent la pression sur le gouvernement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/30/tunisie-les-petits-syndicats-mettent-la-pression-sur-le-gouvernement/embed/#?secret=RyYK8NUzvW#?secret=ws4TY3PRF7" data-secret="ws4TY3PRF7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EkebUJi6zz"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/23/bras-de-fer-ugtt-gouvernement-pour-une-modernisation-du-dialogue-social/">Bras de fer UGTT-Gouvernement : Pour une modernisation du dialogue social</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bras de fer UGTT-Gouvernement : Pour une modernisation du dialogue social » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/23/bras-de-fer-ugtt-gouvernement-pour-une-modernisation-du-dialogue-social/embed/#?secret=X79H6qZteZ#?secret=EkebUJi6zz" data-secret="EkebUJi6zz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/27/la-justice-tunisienne-se-range-du-cote-du-pluralisme-syndical/">La justice tunisienne se range du côté du pluralisme syndical</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Mohamed Ali Hammi et l’orthogenèse du mouvement syndical en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/19/mohamed-ali-hammi-et-lorthogenese-du-mouvement-syndical-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jan 2019 09:16:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cgtt]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[Néo-Destour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’épisode du bannissement puis de la disparition mystérieuse de Mohamed Ali Hammi, fondateur du premier syndicat tunisien, en 1925, pose le problème récurrent, et pas seulement en Tunisie, des relations compliquées entre politique et syndicalisme. Par Abdallah Jamoussi * La révolution tunisienne conçue dans la précarité et le paupérisme des couches sociales marginalisées ne pouvait...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/19/mohamed-ali-hammi-et-lorthogenese-du-mouvement-syndical-en-tunisie/">Mohamed Ali Hammi et l’orthogenèse du mouvement syndical en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-193907" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Mohamed-Ali-Hammi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’épisode du bannissement puis de la disparition mystérieuse de Mohamed Ali Hammi, fondateur du premier syndicat tunisien, en 1925, pose le problème récurrent, et pas seulement en Tunisie, des relations compliquées entre politique et syndicalisme.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Abdallah Jamoussi</strong> *</p>
<p><span id="more-193906"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-111074 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Abdallah-Jamoussi.jpg" alt="" width="159" height="202" />La révolution tunisienne conçue dans la précarité et le paupérisme des couches sociales marginalisées ne pouvait pas se dérober à sa genèse imprégnée de larmes et de souffrances, pendant des hivers dolents, rôdeurs entre les gravats et la fumée.</p>
<p>Ce tableau d’un paysage rude enseveli dans un linceul blanc, au rendez-vous chez-nous, toujours animé du même vocable: <em>«Ça suffit»</em>; un cri dans la nuit aux abois lynchée par la meute de l’atrocité et de l’insatiabilité. Une force toujours à jour: des spectres ici et là et qui ne rateront pas leur rendez-vous, avec notre histoire captive, chez-eux.<br />
Ces spectres générateurs de misère, toujours à l’affût, prêts à l’assaut; de qui se méfient-ils? Des bas-fonds de notre société transis et meurtris? L’impitoyable hiver les a déterrés sous pression du besoin et d’un désespoir accru. On pouvait tout prévoir, sauf l’irruption de cette force confinée. Jusqu’à quel hiver, cette traque va-telle durer?</p>
<h3>Le retour fatidique de Mohamed Ali Hammi</h3>
<p>Nous avions connu des hivers du genre revenants, au siècle dernier. Mais le plus dur parmi eux serait celui de 1925 : année de l’exil du pionnier syndicaliste, feu Mohamed Ali Hammi, vers une terre d’asile qu’il n’atteindrait jamais.<br />
Sur foi du vétéran Dr Ahmed Ben Miled, contemporain de ce dernier, car, à s’en tenir aux faits et aux bribes écrites, ainsi qu’à son passeport retrouvé à bord du bateau, Mohamed Ali Hammi aurait été abattu au cours de la traversée et son corps jeté dans le canal de Suez par les services spéciaux français – certainement au su de leurs analogues anglais omniprésents au Canal à cette époque –.</p>
<p>Derrière ce mystère, il y aurait une panoplie d’énigmes parmi lesquelles l’histoire de sa dépouille non rapatriée, l’acte de décès rédigé le 13 mars 1926 par le capitaine du Chambord, navire de marine marchande au bord duquel il eut été embarqué, quelques jours auparavant.</p>
<p>À ces preuves s’ajoute l’histoire de la disparition d’au moins deux membres de sa famille partis à sa recherche au pays de son exil.</p>
<p>Etant donné, ces circonstances, peut-on se fier encore, à la tradition orale qui veuille lui octroyer une rallonge de vie, considérant qu’il est mort en 1928, au cours d’un accident de la route.</p>
<p>Chacun radote à sa guise concernant ce mystère. J’ai du même contacter à cet effet, Dr Ben Miled, de son vivant, soutenait avec force la thèse de l’assassinat de ce militant d’exception qui avait su effectuer des changements sociaux-économiques en cinq mois; durée très courte en comparaison avec son impact social de très longue durée.</p>
<p>N’était-ce pas à lui que revient l’honneur de constituer la Confédération générale des travailleurs tunisiens (CGTT), organisme syndical non inféodé à l’occupant ? Autant dire de son indépendance vis-à-vis des partis politiques qui voulaient l’incorporer. Il faut avouer aussi que c’est à lui que revient le mérite d’avoir initié les Tunisiens à une coopération dans une forme militante et non opportuniste du genre que nous avons dû connaître plus tard, dans les années 1960.</p>
<p>Notons, d’autre part, qu’on pourrait admettre qu’il fut l’instigateur de l’émancipation de la femme, quoiqu’indirectement à travers son camarade de lutte Tahar Haddad, un cheikh de la mosquée Zitouna unilingue d’arabe, trop imbu d’idées traditionnelles et de tabous infranchissables pour un homme originaire du sud tunisien.</p>
<h3>Les déboires d’un périple osé</h3>
<p>J’ai voulu évoquer cet homme pour deux raisons, lui rendre d’abord hommage à titre posthume pour sa lutte contre la répression de l’occupant et le fanatisme de ses compatriotes du Destour, conditions adéquates pour le situer dans le cadre d’un hiver revenant celui de 1925 au cours duquel Feu Mohamed Ali Hammi, ainsi que certains de ces camarades, furent traduits devant une cour coloniale pour avoir fondé et encadré un organisme syndical permettant aux ouvriers de travailler huit heures par jour et de bénéficier d’un salaire qui leur permettrait de subvenir au strict minimum nécessaire de leurs besoins vitaux. Ce qui est non moins absurde dans cette chronique fut la décision prise injustement à leur encontre et par laquelle on leur avait interdit le séjour sur le sol de leur propre pays en application de la loi relative au bannissement. D’autres travailleurs durent écoper de plusieurs années de prison. Ironie du sort ou artifice du pouvoir colonial ?</p>
<h3>La motion du chef du Parti destourien de l’époque</h3>
<p>Tout paraissait, pourtant, dans la règle de l’art, s’agissant d’une motion rédigée par Abdelaziz Thaalbi, chef du parti destourien de l’époque et dans laquelle il dût proposer au parlement de l’occupant une sorte d’unification des partis politiques tous azimuts, ainsi qu’une fusion des composantes syndicales.</p>
<p>Cette motion n’avait pas connu de suite, de même qu’elle n’avait pas fait objet de discussion, jusqu’au jour où, les autorités eurent décidé de démanteler la CGTT en instrumentalisant ce projet d’aspect fédérateur; alors que dans le fond, il tendait à faire table-rase de la lutte pour l’autonomie des tunisiens.</p>
<p>À cet effet, on avait sorti du casier ce document et demandé aux chefs des partis de le signer. Seul Jean-Paul Finidori, membre du parti communiste, refusa de le signer; omission qui lui avait valu la haine de ses compatriotes français, qui l’accusèrent de haute trahison.</p>
<p>Le Parti destourien se serait senti débarrassé d’un rival, ayant créé le vide autour de lui en mobilisant ses adhérents pour la cause syndicale. Parmi les signataires en soutien à la motion de Thaalbi, à coup sûr biaisée, pour servir les intérêts du colonialisme, on cite le chef du parti réformiste : Hassen Guellaty, le secrétaire administratif du parti destourien, un algérien dénommé Ahmed Madani, proche parent de Abassi Madani, m’a-t-on dit. Il sera nommé au gouvernement Ben Bella comme ministre des Affaires culturelles.</p>
<h3>Le déni de justice</h3>
<p>On devait imaginer dans quel état de léthargie fut plongée la Tunisie, à la suite de ce déni de justice. Presque tous les témoignages corrélatifs ont fait état d’un<em> blackout</em> politique. Pour longtemps, la Tunisie fut plongée dans une torpeur qu’elle peinait à contourner dans la littérature, la musique. On cite à titre d’exemple : Ali Douagi, Bechir Khraief, pour la littérature, Habiba Msika pour la chanson. Activités théâtrales : le nombre de troupes théâtrales s’était accru et les présentations s’étaient étendues à l’intérieur du pays.</p>
<p>Néanmoins, la Tunisie affaiblie n’aurait pu reprendre conscience qu’à des années plus tard, grâce à la ténacité d’un charretier colporteur du nom de Belgacem Gnaoui, originaire de Métouia à Gabès, qui avait su effectuer une percée dans la nuée; quoi que cette embellie fut de courte durée, au terme de laquelle, Hédi Nouira, membre actif du Néo-Destour, eut voulu faire main basse sur le syndicat initiatique, manœuvre avortée par l’administration coloniale qui dut interdire pour une durée de sept ans toute activité politique dans le pays.</p>
<p>Fût-ce la récompense attendue de la part du protectorat? Une fois la France débarrassée de Mohamed Ali Hammi, elle n’avait plus de compte à rendre à aucun indigène, même au secrétaire du parti Destour, qui devait connaître à son tour une réaction inattendue : le bannissement, à l’instar de ses rivaux de la CGTT.</p>
<h3>Hégémonie et rivalité</h3>
<p>Que doit-on retenir de cette rétrospective, sinon que le parti destourien ne pouvait pas supporter la rivalité d’une autre force que lui sur le champ de son action politique. Les Destouriens avaient-ils raison ou tort d’avoir voulu à tout prix assujettir le syndicat et le mettre sous tutelle de leur parti? La question de l’autonomie syndicale restera-telle pour longtemps dubitative? Jusqu’à quelle limite devrions-nous supporter la condescendance de la tutelle totalitaire des partis au pouvoir?</p>
<p><em>* Universitaire.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BI4qoIAfoe"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/12/un-hiver-tunisien-retour-sur-lechec-de-la-greve-generale-du-26-janvier-1978/">Un hiver tunisien : Retour sur l&rsquo;échec de la grève générale du 26 janvier 1978</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un hiver tunisien : Retour sur l&rsquo;échec de la grève générale du 26 janvier 1978 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/12/un-hiver-tunisien-retour-sur-lechec-de-la-greve-generale-du-26-janvier-1978/embed/#?secret=5uUog75GAN#?secret=BI4qoIAfoe" data-secret="BI4qoIAfoe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7ycRNDmfMs"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/11/pour-une-reelle-democratie-participative-en-tunisie/">Pour une réelle démocratie participative en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour une réelle démocratie participative en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/11/pour-une-reelle-democratie-participative-en-tunisie/embed/#?secret=A5Wrl1MkhP#?secret=7ycRNDmfMs" data-secret="7ycRNDmfMs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aSiDwmckWz"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/21/tunisie-sept-ans-sur-les-voies-de-linconnu/">Tunisie : Sept ans sur les voies de l’inconnu</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Sept ans sur les voies de l’inconnu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/21/tunisie-sept-ans-sur-les-voies-de-linconnu/embed/#?secret=n7kxJdJlrk#?secret=aSiDwmckWz" data-secret="aSiDwmckWz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/19/mohamed-ali-hammi-et-lorthogenese-du-mouvement-syndical-en-tunisie/">Mohamed Ali Hammi et l’orthogenèse du mouvement syndical en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pluralisme syndical : Habib Guiza et la CGTT au 4e congrès mondial CSI</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/29/pluralisme-syndical-habib-guiza-et-la-cgtt-au-4e-congres-mondial-csi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Sep 2018 11:32:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cgtt]]></category>
		<category><![CDATA[Copenhague]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Confédération générale du travail de Tunisie (CGTT) vient d’être officiellement invitée au 4e congrès mondial de la Confédération syndicale internationale (CSI) qui se tiendra à Copenhague (Danemark), du 2 au 7 décembre 2018. Elle y sera représentée par son secrétaire général, Habib Guiza. L’invitation de la CGTT à ce congrès, qui aura pour thème...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/29/pluralisme-syndical-habib-guiza-et-la-cgtt-au-4e-congres-mondial-csi/">Pluralisme syndical : Habib Guiza et la CGTT au 4e congrès mondial CSI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-151637" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Habib-Guiza.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Confédération générale du travail de Tunisie (CGTT) vient d’être officiellement invitée au 4e congrès mondial de la Confédération syndicale internationale (CSI) qui se tiendra à Copenhague (Danemark), du 2 au 7 décembre 2018. Elle y sera représentée par son secrétaire général, Habib Guiza.</strong> </em></p>
<p><span id="more-176222"></span></p>
<p>L’invitation de la CGTT à ce congrès, qui aura pour thème :<em> «Renforcer le pouvoir des travailleurs et des travailleuses: changer les règles»</em>, ne manque pas d’enjeu, dans la mesure où elle vient consacrer sa reconnaissance internationale aux côtés de prestigieuses autres organisations syndicales du monde entier.</p>
<p>Au-delà de cette invitation, il s’agit d’une reconnaissance du pluralisme syndical en Tunisie que le gouvernement s’emploie à étouffer au profit de la centrale syndicale la plus représentative, en l’occurrence l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).</p>
<p>C’est que, par sa vocation la CSI, «se veut pluraliste, ouverte aux centrales syndicales démocratiques, indépendantes et représentatives, dans le respect de leur autonomie et de la diversité de leurs sources d’inspiration et de leurs formes d&rsquo;organisation».</p>
<p>Quelque 1000 délégué(e)s et observateurs/trices du monde entier devraient participer au congrès, lors duquel la politique et le cadre du programme de la CSI seront déterminés pour les quatre années à venir.</p>
<p>Créée officiellement en 2006, la CSI est issue du rapprochement mené depuis les années 2000 entre la Confédération internationale des syndicats libres (CISL), la Confédération mondiale du travail (CMT) et un <em>«groupe de contact»</em> d’organisations non affiliées rassemblant entre autres CGT française, CTA argentine et l’OPZZ polonaise.</p>
<p>La troisième confédération syndicale internationale, la Fédération syndicale mondiale (FSM), en perte de vitesse depuis la chute de l’Union soviétique, reste à l’écart de ce rapprochement.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wQ9kS3p31o"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/30/tunisie-les-petits-syndicats-mettent-la-pression-sur-le-gouvernement/">Tunisie : Les petits syndicats mettent la pression sur le gouvernement</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Les petits syndicats mettent la pression sur le gouvernement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/30/tunisie-les-petits-syndicats-mettent-la-pression-sur-le-gouvernement/embed/#?secret=aedjBxb1qO#?secret=wQ9kS3p31o" data-secret="wQ9kS3p31o" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="I4LNzdH3Ij"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/30/tunisie-fete-du-travail-la-cgtt-plaide-pour-un-syndicalisme-citoyen/">Tunisie-Fête du travail : La CGTT plaide pour un «syndicalisme citoyen»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Fête du travail : La CGTT plaide pour un «syndicalisme citoyen» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/30/tunisie-fete-du-travail-la-cgtt-plaide-pour-un-syndicalisme-citoyen/embed/#?secret=0wwChUL5vR#?secret=I4LNzdH3Ij" data-secret="I4LNzdH3Ij" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="z7gGKuX63L"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/26/la-cgtt-nexiste-pas-au-regard-du-ministere-de-la-justice/">La CGTT n’existe pas au regard du ministère de la Justice</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La CGTT n’existe pas au regard du ministère de la Justice » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/26/la-cgtt-nexiste-pas-au-regard-du-ministere-de-la-justice/embed/#?secret=KZsIer7eMO#?secret=z7gGKuX63L" data-secret="z7gGKuX63L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/29/pluralisme-syndical-habib-guiza-et-la-cgtt-au-4e-congres-mondial-csi/">Pluralisme syndical : Habib Guiza et la CGTT au 4e congrès mondial CSI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Les petits syndicats mettent la pression sur le gouvernement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 22:46:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cgtt]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une conférence nationale sur «le dialogue social et le pluralisme syndical» s’est tenue à Tunis à l’initiative de trois syndicats : Confédération générale tunisienne du travail (CGTT), le Syndicat des agriculteurs de Tunisie (Synagri) et la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect). Par Khémaies Krimi Objectif de cette conférence, organisée à Tunis, le jeudi...</p>
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<p><em><strong>Une conférence nationale sur «le dialogue social et le pluralisme syndical» s’est tenue à Tunis à l’initiative de trois syndicats : Confédération générale tunisienne du travail (CGTT), le Syndicat des agriculteurs de Tunisie (Synagri) et la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect). </strong></em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-162504"></span></p>
<p>Objectif de cette conférence, organisée à Tunis, le jeudi 28 juin 2018 : relancer le débat sur le dialogue pluri-syndical et le gouvernement et mettre la pression sur ce dernier pour l’amener, sept ans après la reconnaissance du pluralisme syndical, à mettre en place des mécanismes pour réglementer la représentativité syndicale dans le dialogue social.</p>
<p>Globalement, cette conférence a prouvé, encore une fois, que les héritiers du parti unique, du syndicat unique et de la pensée unique n’ont pas abdiqué et sont hélas toujours là. Pis, les dirigeants actuels du pays – gouvernement, partis, syndicats (Union générale tunisienne du travail, UGTT, Union tunisienne, de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, Utica, et l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche, Utap) –, pour la plupart des héritiers et des nostalgiques des anciens partis uniques, le Parti socialiste destourien (PSD) et le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), sont en train de mener une farouche résistance pour empêcher l’émergence de syndicats libres et indépendants, et ce, en dépit de la reconnaissance du pluralisme syndical par la nouvelle Constitution de 2014 (Art.35 et 36).</p>
<h3>Pluralisme syndical, un droit constitutionnel encore inaccessible</h3>
<p>Au regard des interventions, les représentants des trois syndicats organisateurs se disent carrément exclus du dialogue social par le biais de manœuvres et pratiques exclusives, et ce, avec la complicité du gouvernement censé être à l’écoute de tous les syndicats.</p>
<p>Habib Guiza, secrétaire général de la CGTT a déploré la décision du gouvernement de ne faire bénéficier la subvention destinée aux organisations syndicales, soit 8 millions de dinars tunisiens (MDT) par an, à la seule UGTT et à en priver le reste des syndicats des travailleurs. Il y a une politique des deux et des deux mesures, a-t-il martelé, tout en rappelant que le pluralisme syndical est une vieille tradition en Tunisie. Puisqu’il a existé avant l’indépendance et a même été prévu par la constitution de 1959. Pour lui, la reconnaissance du pluralisme syndical par la Constitution de 2014 n’est qu’un retour aux sources.</p>
<p><em>«Logiquement, avec l’avènement de la révolution du 14 janvier 2011, il y a eu un changement de paradigme, de la phase de libération nationale et de la construction de l’Etat national, on est passé à celle de la transition démocratique et le mouvement syndical, tout comme les autres forces vives du pays, doit s’inscrire, normalement, dans cette nouvelle dynamique, en vertu de laquelle la Tunisie devait passer de l’autoritarisme politique avec son héritage ‘‘makhzénien’’ à la citoyenneté participative»</em>, a souligné M. Guiza.</p>
<p><em>«Au niveau syndical,</em> a-t-il ajouté, <em>on devrait passer du syndicat national qui s’est développé dans le cadre du mouvement national, avec la première organisation syndicale créée en 1924 par Mohamed Ali El Hammi, puis l’UGTT, fondée en 1946 par Farhat Hached, au syndicat citoyen d’aujourd’hui, dans le cadre de la transition démocratique que vit la Tunisie depuis l’avènement du 14 janvier 2011»</em>. Et Habib Guiza de préciser son approche : <em>«Les valeurs portées par le 14 janvier 2011 signifient clairement que l’ère du régime du ‘‘parti unique /syndicat unique’’ est révolue définitivement et irrévocablement.»</em></p>
<p><em>«Avec cette révolution, la société tunisienne s’est révélée plurielle, multiple, diverse, contradictoire, comme toutes les sociétés du monde. Et cette diversité – avec laquelle la société tunisienne doit apprendre à vivre, c’est-à-dire l’organiser, la réguler, l’apprivoiser – implique le respect des positions minoritaires (la majorité n’écrase pas la minorité), l’acceptation des divergences (celui qui conteste n’est pas un ennemi que l’on doit éliminer)»</em>, a encore expliqué le secrétaire général de la CGTT.</p>
<h3>Le gouvernement nourrit la concurrence déloyale entre syndicats</h3>
<p>Pour sa part, Karim Daoud, président du Synagri, a reproché au gouvernement d’avoir fait bénéficier le syndicat concurrent, l’UTAP, des privilèges d’accorder l’attestation professionnelle d’agriculteur et de distribuer en exclusivité le son (fourrage) aux éleveurs. Il estime que ces décisions favorisent une concurrence déloyale entre les deux syndicats en ce sens où elles donnent plus de pouvoir à l’UTAP et à ses membres et affaiblit le Synagri et ses adhérents.</p>
<p>Tarak Chérif, président de la Conect, a estimé, de son côté, que le débat sur le pluralisme syndical est, par expérience, un exercice très difficile en Tunisie car il remet en cause les situations de monopole, les privilèges des réseaux en place et les intérêts bien établis des grandes organisations nationales (Utica, UGTT, Utap…).</p>
<p>Pour faire valoir leurs droits, les nouveaux syndicats doivent, selon lui, d’attendre l’institution de la Cour constitutionnelle, la seule instance habilitée à mettre fin aux tergiversations du gouvernement et au monopole qu’exercent les organisations syndicales historiques sur la vie syndicale.</p>
<p>Il a ajouté que si les fondateurs des nouveaux syndicats libres avaient décidé de quitter les organisations mères, ce n’est parce qu’ils n’y avaient pas leur place, mais tout simplement pour insuffler un souffle nouveau et enrichir le mouvement syndical, dans son acception la plus globale, par de nouvelles approches innovantes et adaptées à l’époque.</p>
<p>Moralité de l’histoire : pour les représentants des syndicats libres, il y a urgence de refonder le syndicalisme en Tunisie non pas sur la base de l’unité et de la centralité de l’organisation mais sur celle de l’unité de l’action et de la pluralité des structures.</p>
<h3>De nombreux manquements</h3>
<p>Dans sa longue communication sur <em>«le rôle du pluralisme syndical dans la promotion du dialogue»</em>, Hatem Kotrane, professeur à la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis, a évoqué la tendance fâcheuse du gouvernement à instrumentaliser et à clientéliser les grands syndicats et à marginaliser, à dessein, les petits.</p>
<p>Dans ce contexte, il a parlé de beaucoup de défaillances et de manquements : non-respect des libertés syndicales, non-respect d’une soixantaine de conventions internationales sur les relations de travail auxquelles la Tunisie a adhéré, absence de critères consacrant une représentativité syndicale plurielle et équitable, inexistence de cadre juridique réglementant les négociations collectives, absence de dialogue social au sein des entreprises, polarisation excessive du gouvernement sur la représentativité syndicale alors qu’elle ne constitue pas le seul levier à actionner pour promouvoir le dialogue social…</p>
<p>Le juriste a tiré à boulets rouges sur l’actuel ministre des Affaires sociales auquel il a reproché sa tendance à tergiverser, à banaliser le pluralisme syndical et à qualifier d’<em>«idée vague»</em> la loi consacrant le pluralisme syndical comme étant un droit constitutionnel, qui peut être appliqué en dehors des structures syndicales classiques et même imposé par le rapport de force, en dehors de toute représentativité arithmétique.</p>
<p>C’est le cas l’Union des enseignants universitaires chercheurs tunisiens (Ijaba) qui vient de conclure, en dehors du dialogue social et après une grève qui a duré plus de trois mois, un accord avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, évitant ainsi aux étudiants une année blanche.</p>
<h3>Bientôt une loi sur la représentativité syndicale</h3>
<p>Réagissant aux récriminations des représentants des syndicats marginalisés, qui ont décidé de s’associer en coordination de combat voire de groupe de pression, Mahdi Ben Gharbia, ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les droits de l’Homme, s’est voulu rassurant, en affirmant que le gouvernement a pris des initiatives visant à consacrer le pluralisme syndicat sur le terrain et compte en prendre d’autres très prochainement.</p>
<p>Au nombre des mesures prises, il a cité la promulgation d’une loi, en juillet 2017, portant création du Conseil national du dialogue social. Une autre loi sera promulguée bientôt qui portera sur les mécanismes d’exécution du pluralisme syndical.</p>
<p>À ce propos, Mehdi Ben Gharbia a précisé que <em>«le pluralisme syndical est un principe constitutionnel qui doit être traduit à travers une loi qui en détermine les mécanismes d’application».</em> Ce projet de loi est en cours de préparation par le ministère des Affaires sociales et sera discuté par les organisations nationales : patronats, syndicats et société civile.</p>
<p>La représentante du Bureau international du travail (BIT), Wafa Abdelkader, a fait état de la disposition de son organisation à apporter à la Tunisie toute l’aide nécessaire pour élaborer dans de bonnes conditions ce nouveau projet de loi.</p>
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		<title>Tunisie-Fête du travail : La CGTT plaide pour un «syndicalisme citoyen»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 15:46:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cgtt]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Guiza]]></category>
		<category><![CDATA[pluralisme syndical]]></category>
		<category><![CDATA[Union générale tunisienne du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son manifeste publié à l’occasion de la célébration de la fête du travail, demain, mardi 1er mai 2018, la Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) a plaidé pour «un syndicalisme citoyen» qui viendrait consacrerait le passage du nationalisme autoritaire à la citoyenneté. Selon le secrétaire général de cette centrale syndicale, Habib Guiza, ce nouveau...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/30/tunisie-fete-du-travail-la-cgtt-plaide-pour-un-syndicalisme-citoyen/">Tunisie-Fête du travail : La CGTT plaide pour un «syndicalisme citoyen»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-151637" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Habib-Guiza.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans son manifeste publié à l’occasion de la célébration de la fête du travail, demain, mardi 1er mai 2018, la Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) a plaidé pour «un syndicalisme citoyen» qui viendrait consacrerait le passage du nationalisme autoritaire à la citoyenneté.</strong> </em></p>
<p><span id="more-151634"></span></p>
<p>Selon le secrétaire général de cette centrale syndicale, Habib Guiza, ce nouveau paradigme vise à garantir l’emploi décent, des législations sociales équitables et des services publics de qualité.</p>
<p>La CGTT déplore, par ailleurs, l’absence de pluralisme syndical, la scène syndicale étant outrageusement dominée par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), l’instabilité politique, la détérioration du pouvoir d’achat des travailleurs, l’adoption d’un modèle de développement ultralibéral, l’amalgame créée par la feuille de route de Carthage, qui a instauré le gouvernement d’union nationale, entre pouvoir politique et société civile&#8230;</p>
<p>La CGTT estime être marginalisée par le gouvernement, qui l’écarte de toutes les négociations, et ce, en dépit du jugement prononcé en sa faveur par le tribunal administratif, en juin 2015, en vertu de l’article 35 de la constitution et des directives de l’Organisation du travail (OIT).</p>
<p>En conclusion, la CGTT réclame l’application de la loi en matière de pluralisme syndical dans un pays en transition démocratique mais qui consacre encore un mono-syndicalisme devenu obsolète.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/30/tunisie-fete-du-travail-la-cgtt-plaide-pour-un-syndicalisme-citoyen/">Tunisie-Fête du travail : La CGTT plaide pour un «syndicalisme citoyen»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La CGTT n’existe pas au regard du ministère de la Justice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 09:53:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cgtt]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la Justice]]></category>
		<category><![CDATA[pluralisme syndical]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal administratif]]></category>
		<category><![CDATA[Union générale tunisienne du travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) reproche au ministère de la Justice de ne pas respecter le pluralisme syndical inscrit dans les lois tunisiennes. En réaction au refus du ministère de la Justice de négocier avec le syndicat des employés de ce département affiliés à la CGTT, qui avait annoncé une grève de 3...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/26/la-cgtt-nexiste-pas-au-regard-du-ministere-de-la-justice/">La CGTT n’existe pas au regard du ministère de la Justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115778" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/CGTT.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) reproche au ministère de la Justice de ne pas respecter le pluralisme syndical inscrit dans les lois tunisiennes.</strong> </em></p>
<p><span id="more-115775"></span></p>
<p>En réaction au refus du ministère de la Justice de négocier avec le syndicat des employés de ce département affiliés à la CGTT, qui avait annoncé une grève de 3 jours, cette organisation syndicale, créée en 2011 et qui a du mal à exister aux côtés du mastodonte qu’est l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), va organiser, jeudi 28 septembre 2017, une conférence de presse sous le titre : «<em>Quand le ministère de la justice ne respecte pas le jugement du tribunal administratif</em>».</p>
<p>Le but est de mettre le projecteur sur la réalité du pluralisme syndical en Tunisie ainsi que le degré de respect par les autorités tunisiennes de la constitution, du droit du travail et des conventions internationales et des jugements du tribunal administratif, indique la CGTT dans un communiqué.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/26/la-cgtt-nexiste-pas-au-regard-du-ministere-de-la-justice/">La CGTT n’existe pas au regard du ministère de la Justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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