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	<title>Archives des changement climatique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des changement climatique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Nouvelle stratégie de gestion des forêts et des pâturages</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/tunisie-nouvelle-strategie-de-gestion-des-forets-et-des-paturages/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:42:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[forêts]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Jeradi]]></category>
		<category><![CDATA[WWF Afrique du Nord]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elaboration d’une nouvelle stratégie tunisienne en matière de gestion des forêts et des pâturages, tenant compte des changements climatiques.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/tunisie-nouvelle-strategie-de-gestion-des-forets-et-des-paturages/">Tunisie | Nouvelle stratégie de gestion des forêts et des pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’élaboration d’une nouvelle stratégie tunisienne en matière de foresterie et de gestion des pâturages en tenant compte du rythme des changements climatiques a nécessité un vaste processus participatif, l’objectif étant de définir une vision partagée et des plans d’action clairs pour les 25 prochaines années, garantissant un équilibre entre population et ressources pour un développement intégré et durable des forêts et des pâturages en Tunisie,</em></strong> <strong><em>a indiqué <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1513319/%D8%AC%D8%B1%D8%A7%D8%AF%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D8%B1%D8%A7%D8%AA%D9%8A%D8%AC%D9%8A%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%AF%D9%8A%D8%AF%D8%A9-%D9%84%D9%84%D8%BA%D8%A7%D8%A8%D8%A7%D8%AA-%D9%88%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B1%D8%A7%D8%B9%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D8%A7%D9%83%D8%A8-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%BA%D9%8A%D8%B1%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%86%D8%A7%D8%AE%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaique FM</a>.</em></strong></p>



<span id="more-18642710"></span>



<p>Ce processus participatif s’est déroulé en deux phases principales&nbsp;: la première a consisté à évaluer la stratégie précédente (2015-2024) au moyen de trois ateliers régionaux ayant permis de recueillir des contributions et des analyses auprès des services décentralisés, des communautés locales et des partenaires techniques, avant que les résultats ne soient compilés et validés lors d’un atelier national à Tunis. La seconde phase, consacrée à l’élaboration de la nouvelle stratégie, a également inclus trois ateliers régionaux, ainsi que plusieurs réunions techniques avec les ministères de l’Environnement et de la Défense, et les institutions nationales concernées.</p>



<p>C’est ce qu’a indiqué Slim Jeradi, Le directeur des Systèmes naturels terrestres et du Changement climatique au WWF Afrique du Nord, ajoutant que cela a permis d’assurer une participation active et une véritable cohérence d’ensemble.</p>



<p>La Stratégie nationale pour le développement durable des forêts et des parcours pour la période 2026-2050 a été présentée lors d’un atelier national, mercredi 15 avril 2026, qui a réuni des experts et des acteurs des secteurs forestier et pastoral.</p>



<p>Cet atelier visait à présenter et à faire approuver de manière participative cette stratégie sur 25 ans, en mettant l’accent sur les principales réalisations, les programmes et les conditions nécessaires à la réussite de sa mise en œuvre.</p>



<p>Cette initiative témoigne de l’intérêt croissant porté à un secteur considéré comme primordial en Tunisie, tant pour la biodiversité que pour ses retombées économiques et ses fonctions sociales.</p>



<p>L’atelier national vise notamment à rappeler les résultats les plus importants de l’évaluation de la stratégie précédente, à présenter le contenu de la nouvelle stratégie 2026-2050, à recueillir les opinions, les observations et les recommandations des parties concernées, ainsi qu’à promouvoir un consensus sur les priorités et les mécanismes de mise en œuvre, et à assurer l’institutionnalisation et l’implication de tous les acteurs dans la nouvelle stratégie.</p>



<p>La nouvelle stratégie de gestion forestière et pastorale intègre des mesures d’adaptation au changement climatique et de préservation des écosystèmes naturels, alors que la précédente privilégiait la multifonctionnalité du secteur et la cogestion avec les communautés locales et le secteur privé.</p>



<p>Désormais, l’objectif est de définir une vision partagée et des plans d’action clairs pour les 25 prochaines années, garantissant un équilibre entre population et ressources pour un développement intégré et durable des forêts et des pâturages en Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/tunisie-nouvelle-strategie-de-gestion-des-forets-et-des-paturages/">Tunisie | Nouvelle stratégie de gestion des forêts et des pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[petites exploitations]]></category>
		<category><![CDATA[raréfaction de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’agriculture tunisienne doit capitaliser sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation, qualité et valorisation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/">L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La Tunisie, pays méditerranéen où l’agriculture représente un pilier économique et social majeur, fait face à un défi structurel de taille : la fragmentation de ses terres agricoles. Avec une superficie moyenne par exploitation tournant autour de 10 hectares, et une majorité de petites exploitations de moins de 5 hectares, le secteur agricole tunisien doit réinventer ses modèles de production pour rester compétitif, durable et résilient. Cette réalité, loin d’être une fatalité, peut devenir une opportunité si elle est abordée avec innovation et pragmatisme.</strong></em></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18531312"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Face au changement climatique, à la raréfaction de l’eau et aux exigences croissantes des marchés, l’agriculture tunisienne doit opérer une transformation profonde. Cette évolution ne peut se faire en imitant les modèles intensifs de grande échelle, mais en capitalisant sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation rapide, qualité et valorisation des spécificités locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’agriculture de précision : optimiser chaque mètre carré</h2>



<p>L’une des réponses les plus prometteuses aux contraintes des petites surfaces réside dans l’agriculture de précision. Cette approche, rendue accessible grâce aux technologies numériques, permet d’optimiser l’utilisation des intrants, de l’eau et du travail sur des parcelles même réduites. L’utilisation de capteurs d’humidité du sol, de stations météorologiques connectées et d’applications mobiles permet aux agriculteurs de prendre des décisions éclairées en temps réel.</p>



<p>L’irrigation goutte-à-goutte, déjà répandue dans certaines régions tunisiennes, peut être couplée à des systèmes automatisés qui ajustent l’apport en eau selon les besoins réels des cultures. Cette technologie, particulièrement adaptée aux climats arides et semi-arides comme celui de la Tunisie, permet d’économiser jusqu’à 50% d’eau par rapport aux méthodes traditionnelles tout en augmentant les rendements. Pour les petits agriculteurs, cela signifie une productivité accrue sans expansion territoriale.</p>



<p>Les drones agricoles, autrefois réservés aux grandes exploitations, deviennent progressivement accessibles aux petits producteurs via des services mutualisés. Ces outils permettent de cartographier les parcelles, d’identifier les zones de stress hydrique ou les foyers de maladies, et d’appliquer les traitements de manière ciblée. Cette précision réduit les coûts, limite l’impact environnemental et améliore la rentabilité des petites surfaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diversification et l’intensification écologique</h2>



<p>Sur de petites exploitations, la monoculture présente des risques économiques et agronomiques majeurs. La diversification des cultures constitue une stratégie essentielle pour stabiliser les revenus, enrichir les sols et limiter les risques liés aux fluctuations des marchés ou aux aléas climatiques. Les systèmes agroforestiers, associant arbres fruitiers et cultures annuelles, représentent une option particulièrement adaptée au contexte tunisien.</p>



<p>L’olivier, culture emblématique de la Tunisie, peut être associé à des légumineuses, des céréales ou des plantes aromatiques. Cette polyculture permet non seulement de multiplier les sources de revenus, mais aussi d’améliorer la fertilité des sols grâce aux légumineuses qui fixent l’azote atmosphérique.</p>



<p>Les cultures intercalaires créent également des microclimats favorables et réduisent l’évaporation de l’eau, un atout majeur dans les zones arides.</p>



<p>Le maraîchage intensif biologique représente une autre voie d’avenir. Sur des surfaces réduites, il est possible de produire une grande variété de légumes à haute valeur ajoutée en adoptant des techniques comme les cultures sur buttes, le paillage, le compostage et la rotation rapide des cultures. Ces pratiques, inspirées de la permaculture et de l’agroécologie, permettent d’obtenir des rendements élevés tout en régénérant les sols et en limitant la dépendance aux intrants chimiques.</p>



<p>L’élevage intégré à petite échelle, qu’il s’agisse de volailles, d’ovins ou de caprins, peut compléter les revenus agricoles tout en fournissant du fumier de qualité pour fertiliser les cultures. Ce modèle circulaire, où les déchets d’une activité deviennent ressources pour une autre, maximise l’efficacité de chaque hectare exploité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La valorisation et la commercialisation directe</h2>



<p>Pour qu’une petite exploitation soit viable économiquement, il ne suffit pas de produire efficacement : il faut aussi capter une plus grande part de la valeur créée.</p>



<p>La transformation à la ferme et la vente directe permettent aux agriculteurs de s’affranchir des intermédiaires et d’augmenter significativement leurs marges.</p>



<p>La production d’huile d’olive premium, de confitures artisanales, de fromages fermiers ou de produits séchés représente autant d’opportunités de valorisation.</p>



<p>Les circuits courts, via les marchés de producteurs, les paniers hebdomadaires ou les plateformes de vente en ligne, connaissent un essor en Tunisie, particulièrement dans les zones périurbaines.</p>



<p>Ces canaux permettent aux consommateurs d’accéder à des produits frais et de qualité tout en garantissant aux producteurs une rémunération équitable. Les labels de qualité, qu’ils soient biologiques, équitables ou d’appellation d’origine, constituent des leviers de différenciation et de valorisation.</p>



<p>L’agritourisme représente une autre source de diversification des revenus. Les petites exploitations, souvent situées dans des cadres naturels préservés, peuvent accueillir des visiteurs pour des activités de découverte, des dégustations, voire des séjours à la ferme. Cette activité, qui combine agriculture et tourisme, génère des revenus complémentaires tout en valorisant le patrimoine rural et en sensibilisant le public aux réalités agricoles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’organisation collective et la mutualisation</h2>



<p>Les petites exploitations, prises isolément, souffrent d’un manque de pouvoir de négociation face aux fournisseurs et aux acheteurs, ainsi que de difficultés à accéder aux équipements coûteux. L’organisation collective, sous forme de coopératives, de groupements d’intérêt économique ou d’associations, constitue une réponse structurelle à ces défis.</p>



<p>La mutualisation des équipements agricoles permet de réduire les coûts d’investissement et d’exploitation. L’achat groupé de tracteurs, de matériel d’irrigation, de chambres froides ou d’unités de transformation devient accessible lorsque plusieurs agriculteurs s’associent. Les Coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma), déjà présentes en Tunisie, méritent d’être développées et modernisées.</p>



<p>L’achat groupé d’intrants (semences, engrais, aliments pour animaux) permet d’obtenir des prix plus avantageux et de négocier des conditions de paiement adaptées. De même, la commercialisation collective, via des centrales d’achat ou des plateformes communes, renforce le pouvoir de négociation des producteurs et assure des débouchés stables.</p>



<p>Les organisations de producteurs jouent également un rôle crucial dans le transfert de connaissances et l’innovation. Les formations collectives, les démonstrations de techniques agricoles et les échanges d’expériences entre pairs accélèrent l’adoption de pratiques performantes. Les réseaux d’agriculteurs, qu’ils soient physiques ou digitaux, constituent des espaces d’apprentissage mutuel et de soutien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion durable de l’eau et des sols</h2>



<p>L’eau constitue la ressource la plus critique pour l’agriculture tunisienne. Face au stress hydrique croissant, les petites exploitations doivent adopter une gestion rigoureuse de cette ressource précieuse. Au-delà de l’irrigation goutte-à-goutte, des techniques comme la récupération des eaux de pluie, l’utilisation d’eaux usées traitées et la sélection de variétés résistantes à la sécheresse s’imposent.</p>



<p>Les bassins de rétention, les citernes et les systèmes de drainage permettent de stocker l’eau pendant les périodes pluvieuses pour l’utiliser durant les mois secs. Ces infrastructures, dimensionnées à l’échelle de petites exploitations, peuvent être soutenues par des programmes d’aide publique ou des financements solidaires.</p>



<p>La santé des sols conditionne la productivité à long terme. L’agriculture de conservation, qui limite le travail du sol, maintient une couverture végétale permanente et privilégie les rotations de cultures, permet de préserver et d’améliorer la fertilité des terres. Ces pratiques réduisent l’érosion, augmentent la matière organique et améliorent la capacité de rétention en eau des sols, autant d’avantages cruciaux pour les exploitations de petite taille.</p>



<p>Le compostage, qu’il soit réalisé à partir de déchets végétaux, de fumiers ou de biodéchets, constitue une source d’engrais organique gratuite et de qualité. Cette pratique, accessible à tous les agriculteurs quelle que soit la taille de leur exploitation, contribue à fermer les cycles de nutriments et à réduire la dépendance aux engrais chimiques importés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’accompagnement institutionnel et le financement</h2>



<p>L’évolution de l’agriculture tunisienne vers des modèles adaptés aux petites exploitations nécessite un soutien institutionnel fort. Les politiques publiques doivent reconnaître la spécificité de ces structures et adapter les dispositifs d’aide en conséquence. Les subventions à l’investissement, les aides à la conversion vers l’agriculture biologique et les programmes de formation doivent être rendus accessibles aux petits producteurs.</p>



<p>L’accès au financement représente un enjeu majeur. Les institutions financières traditionnelles hésitent souvent à prêter aux petits agriculteurs, considérés comme risqués. Le développement de la microfinance agricole, des systèmes de garantie mutuelle et des fonds de crédit solidaire peut débloquer cette situation. Les plateformes de financement participatif constituent également une alternative intéressante pour financer des projets innovants.</p>



<p>La vulgarisation agricole et le conseil technique doivent être renforcés et adaptés aux réalités des petites exploitations. Les centres de formation, les fermes-écoles et les programmes de tutorat permettent de transférer les connaissances et les bonnes pratiques. L’utilisation des technologies numériques (applications mobiles, vidéos tutorielles, forums en ligne) démocratise l’accès à l’information et au savoir agricole.</p>



<p>La recherche agronomique doit également orienter ses travaux vers les problématiques spécifiques des petites exploitations : variétés adaptées aux conditions locales, techniques culturales économes en intrants, systèmes de culture diversifiés et résilients. Les partenariats entre instituts de recherche, organisations de producteurs et agriculteurs-innovateurs peuvent accélérer le développement et la diffusion de solutions adaptées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’innovation et les nouvelles opportunités</h2>



<p>L’agriculture urbaine et périurbaine connaît un développement rapide en Tunisie, notamment autour des grandes villes comme Tunis, Sfax ou Sousse. Sur de très petites surfaces, il est possible de produire des légumes, des herbes aromatiques ou même de pratiquer l’aquaponie (culture de végétaux associée à l’élevage de poissons). Ces systèmes intensifs et innovants répondent à la demande croissante de produits frais locaux et créent des emplois en zone urbaine.</p>



<p>La culture sous serre, qu’elle soit chauffée ou non, permet de prolonger les saisons de production et de cultiver des espèces exigeantes même sur de petites surfaces. Les serres modernes, équipées de systèmes de contrôle climatique et d’irrigation automatisée, offrent des rendements élevés et une production de qualité constante. L’investissement initial peut être amorti grâce aux prix premium obtenus pour des produits hors-saison.</p>



<p>Les plantes aromatiques et médicinales représentent un créneau à haute valeur ajoutée particulièrement adapté aux petites surfaces. La Tunisie dispose d’un patrimoine végétal riche (thym, romarin, verveine, géranium) et d’un savoir-faire reconnu dans la distillation d’huiles essentielles. La production biologique certifiée de ces plantes répond à une demande internationale croissante et génère des revenus substantiels par unité de surface.</p>



<p>L’apiculture constitue une activité complémentaire idéale pour les petites exploitations. Elle nécessite peu d’espace, s’intègre parfaitement aux cultures fruitières et aromatiques, et produit des revenus intéressants. Le miel tunisien, notamment les miels monofloraux d’eucalyptus, d’oranger ou de thym, bénéficie d’une excellente réputation et peut être valorisé sur des marchés de niche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une agriculture tunisienne résiliente et prospère</h2>



<p>L’évolution de l’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations ne passe pas par l’imitation des modèles industriels à grande échelle, mais par l’innovation, la diversification et la valorisation des atouts locaux. Les technologies numériques, l’agroécologie, l’organisation collective et la transformation à la ferme offrent des leviers puissants pour améliorer la productivité, la rentabilité et la durabilité des petites structures agricoles.</p>



<p>Cette transformation nécessite cependant un engagement collectif. Les agriculteurs doivent être accompagnés dans leur transition par des politiques publiques adaptées, un accès facilité au financement et au conseil technique, et des infrastructures rurales modernisées. La recherche agronomique, la formation et la vulgarisation jouent un rôle central dans la diffusion des innovations.</p>



<p>Les petites exploitations tunisiennes, loin d’être un handicap, peuvent devenir le fer de lance d’une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement et ancrée dans les territoires. En combinant savoir-faire traditionnel et innovations technologiques, en privilégiant la qualité sur la quantité et en renforçant les liens entre producteurs et consommateurs, l’agriculture tunisienne peut construire un modèle de développement original, résilient et porteur d’avenir.</p>



<p>Face aux défis du changement climatique, de la sécurité alimentaire et du développement rural, les petites exploitations tunisiennes disposent de nombreux atouts : flexibilité, capacité d’adaptation, proximité avec les écosystèmes locaux et potentiel d’innovation. L’enjeu est maintenant de mobiliser ces atouts, de lever les obstacles structurels et de créer un environnement favorable à l’épanouissement d’une agriculture à taille humaine, performante et durable.</p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/">L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#8211; Italie &#124; L’oléiculture face au changement climatique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/tunisie-italie-loleiculture-face-au-changement-climatique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 11:09:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Catane]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[fortes chaleurs]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[ravageurs]]></category>
		<category><![CDATA[Sicile]]></category>
		<category><![CDATA[Step-OL]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le développement d’une capacité tuniso-italienne de diagnostic des maladies et des ravageurs affectant les oliveraies. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/tunisie-italie-loleiculture-face-au-changement-climatique/">Tunisie &#8211; Italie | L’oléiculture face au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une délégation tunisienne a participé à une réunion de trois jours à la coopérative agricole régionale de Catane, en Sicile, consacrée au projet Step-OL, une initiative de coopération avec l’Italie visant à renforcer la résilience du secteur oléicole méditerranéen face aux effets du changement climatique. Les participants ont discuté des objectifs, des phases opérationnelles et des priorités techniques, de la prévention des ravageurs à la qualité de la production.</em></strong></p>



<span id="more-18344371"></span>



<p>Le projet repose essentiellement sur le développement d’une capacité conjointe de diagnostic des maladies et des ravageurs affectant les oliveraies, notamment grâce à l’utilisation d’outils et de technologies numériques pour l’identification précoce des risques phytosanitaires, dans un contexte marqué par le stress hydrique et les fortes chaleurs.</p>



<p>Les activités prévues comprennent des missions d’échange et de formation entre la Tunisie et la Sicile, destinées aux techniciens et aux agriculteurs, ainsi que des initiatives de mobilisation de la société civile.</p>



<p>D’après les informations relatives au projet, Step-OL s’inscrit dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie, qui soutient la coopération entre la Sicile et la Tunisie face aux défis socio-économiques et environnementaux communs, avec un accent particulier sur la transition écologique et la résilience climatique.</p>



<p>Ce projet intervient à un moment où la production commerciale reste fortement impactée par le changement climatique et les aléas phytosanitaires. Le Conseil oléicole international (COI) prévoit, sur la base de données provisoires, un rebond de la production mondiale et estime la production tunisienne à 340&nbsp;000 tonnes, soit une hausse de 55&nbsp;% par rapport à la campagne précédente.</p>



<p>Pour 2025-2026, le COI anticipe un léger recul de la production mondiale. Sur le plan commercial européen, la Commission européenne maintient un contingent tarifaire pour l’huile d&rsquo;olive tunisienne&nbsp;: pour 2026, la quantité de référence indiquée dans les documents de gestion des contingents est de 56,7 millions de kg (56&nbsp;700 tonnes).</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18344380" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18344380" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18344379" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18344379" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Durant les trois jours de la rencontre, du 2 au 4 février 2026, des visites chez les principaux producteurs d’huile d’olive ont favorisé l’échange de bonnes pratiques et une réflexion collective sur les défis actuels de l’oléiculture, du changement climatique à la gestion durable des ressources.</p>



<p>Une attention particulière a été portée à la participation du public, grâce à une approche de science participative qui reconnaît le rôle actif des habitants et des agriculteurs dans la collecte de données, l’observation et la protection des oliveraies, comme l’indique le site web du projet. À l’avenir, la coopération technique et scientifique envisagée par Step-OL vise à traduire la recherche appliquée en pratiques concrètes, avec un double objectif&nbsp;: réduire l’impact de la sécheresse et des maladies émergentes sur les oliveraies et, simultanément, soutenir la compétitivité d’une filière d’approvisionnement stratégique pour l’agriculture et les exportations en Méditerranée.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/ambiente/2026/02/09/olio-tunisia-e-italia-rilanciano-cooperazione-su-olivicoltura-e-clima_4cb50be6-152b-42dd-8551-509ed6ced81c.html">Ansmed</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/tunisie-italie-loleiculture-face-au-changement-climatique/">Tunisie &#8211; Italie | L’oléiculture face au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Lancement du projet MedProact à Zarzis et Monastir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/lancement-du-projet-medproact-a-zarzis-et-monastir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 11:12:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bancs coralliens]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[INSTM]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir Living Lab]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[posidonie]]></category>
		<category><![CDATA[Sana Ben Ismail]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Zarzis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancement officiel du projet MedProactet et création du Groupe de travail local pour l’adaptation au changement climatique à Zarzis, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/lancement-du-projet-medproact-a-zarzis-et-monastir/">Lancement du projet MedProact à Zarzis et Monastir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut national des sciences et technologies de la mer<a href="http://www.instm.agrinet.tn/index.php/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> (INSTM)</a> organise le lancement officiel </em></strong><em>du <a href="https://www.interregnextmed.eu/project-page/medproact/about/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>projet MedProact</strong></a><strong>et annonce la création du Groupe de travail local pour l’adaptation au changement climatique (LoCA) à Zarzis, et ce </strong>le<strong> 20 janvier 2026, au Centre de formation professionnelle à la pêche de Zarzis</strong>. <strong>Face au réchauffement climatique, il s’agit de trouver et mettre en œuvre des solutions sur le terrain pour un littoral tunisien résilient.</strong></em></p>



<span id="more-18244506"></span>



<p>Le projet MedProact (Actions pilotes méditerranéennes pour l’adaptation au changement climatique) est une initiative de coopération transnationale financée par l’Union européenne dans le cadre du programme <strong><a href="https://www.interregnextmed.eu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Interreg Next Med</a></strong>, avec une contribution de 2,5 millions d’euros.</p>



<p>Son objectif central est de renforcer la résilience des écosystèmes marins et des communautés côtières en Méditerranée face aux effets du changement climatique et aux pressions anthropiques croissantes</p>



<p>Des opérations concrètes seront déployées sur plusieurs sites en Tunisie, en Italie, en Turquie, et en Jordanie. Elles concerneront notamment la réhabilitation d&rsquo;habitats sous-marins comme les prairies de posidonie et les bancs coralliens, la surveillance et le contrôle des espèces envahissantes, ainsi que l’accompagnement de la pêche face aux nouveaux défis environnementaux.</p>



<p>Ce projet européen a réuni 6 partenaires principaux et 8 partenaires associés. Les partenaires principaux sont</p>



<p>Legambiente (Italie, chef de file), l’Université de Sienne (Italie), le Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes – Institut agronomique méditerranéen de Bari (Italie), l’Institut national des sciences et technologies de la mer (Tunisie), l’Université de Jordanie, l’Institut méditerranéen de recherche, de production et de formation (Turquie) et l’Université de Sousse (Tunisie).</p>



<p>L’INSTM) collabore étroitement avec ces partenaires associés tunisiens, dont l&rsquo;Association de Zarzis pour le développement durable et la coopération internationale (ADDCI) et l’association Monastir Living Lab.</p>



<p>Au sein du consortium, l&rsquo;INSTM assure le leadership du lot de travail 5 (WP5), dédié au renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique dans les zones côtières par l’implication des communautés locales.</p>



<p><em>«La réunion de lancement du projet sera l’occasion de présenter en détail les missions, les objectifs et les zones d&rsquo;interventions pilotes en Tunisie, notamment à Monastir et Zarzis. Elle permettra également des échanges fructueux avec les nombreuses parties prenantes concernées dans la région. Ce lancement marque le début d’un travail collectif en adoptant une approche participative essentielle pour faire face aux impacts des changements climatiques sur notre littoral»</em>, a déclaré&nbsp;Dr. Sana Ben Ismail, la coordinatrice du projet MedProact à l’INSTM.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/lancement-du-projet-medproact-a-zarzis-et-monastir/">Lancement du projet MedProact à Zarzis et Monastir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie élabore un cadre de financement de la biodiversité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/la-tunisie-elabore-un-cadre-de-financement-de-la-biodiversite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 12:10:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Biodev2030]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Bancaire et Financier]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[WWF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie élabore un cadre national de financement de la biodiversité pour lutter contre la dégradation des écosystèmes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/la-tunisie-elabore-un-cadre-de-financement-de-la-biodiversite/">La Tunisie élabore un cadre de financement de la biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie poursuit l’élaboration d’un cadre national de financement de la biodiversité, destiné à mobiliser des ressources publiques et privées pour lutter contre la dégradation des écosystèmes dans un contexte marqué par le changement climatique, l’exploitation des ressources et les pressions liées aux activités agricoles et industrielles.</em></strong> <em>(Ph. Parc naturel de Jebel Ghorra à Jendouba, une montagne située à la frontière entre l&rsquo;Algérie et la Tunisie).</em></p>



<span id="more-18164313"></span>



<p>Le bureau Afrique du Nord du Fonds mondial pour la nature (WWF) et le Conseil bancaire et financier (CBF) finalisent les procédures relatives à cet instrument, afin d’intégrer la conservation de la nature aux politiques économiques et financières.</p>



<p>La première version devrait couvrir spécifiquement les secteurs agricole et industriel. Les promoteurs souhaitent que ce modèle permette d’identifier les besoins de financement, de coordonner les interventions des différents acteurs et d’améliorer la traçabilité des ressources allouées à la conservation et à la restauration des écosystèmes.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164398" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164398" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parc naturel Jebel Khroufa, Jendouba/Béja. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164399" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164399" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parc naturel Mejen Ech Chitan &#8211; Bizerte</figcaption></figure>
</figure>



<p>Les priorités incluent les investissements dans des pratiques agricoles durables, la réduction de la pollution industrielle, la réhabilitation des sites dégradés et une gestion plus rationnelle des ressources naturelles.</p>



<p>Cette initiative s&rsquo;inscrit dans le cadre du programme international Biodev2030, qui vise à inciter les secteurs économiques à réduire leur impact sur la biodiversité.</p>



<p>En Tunisie, le processus inclut également un dialogue avec le secteur financier&nbsp;: le 23&nbsp;mai&nbsp;2024, la CBF et le WWF Afrique du Nord ont signé un accord-cadre triennal pour promouvoir des pratiques de finance durable et intégrer des critères environnementaux, dont la biodiversité, dans les décisions d&rsquo;investissement et les évaluations des risques.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164406" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164406" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parc national El Feija &#8211; Jendouba. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164407" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164407" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parce naturel Jebel Chitana &#8211; Béja. </figcaption></figure>
</figure>



<p>Biodev2030, est un projet financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et coordonné par Expertise France. Il est mis en œuvre dans plusieurs pays pilotes, dont la Tunisie, avec pour objectif de concilier développement et protection des écosystèmes par l&rsquo;évolution des pratiques de production.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/la-tunisie-elabore-un-cadre-de-financement-de-la-biodiversite/">La Tunisie élabore un cadre de financement de la biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 09:11:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Céleste Saulo]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les pays arabes, les températures augmentent deux fois plus vite que la moyenne mondiale.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/">La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Mena) a connu son année la plus chaude jamais enregistrée en 2024. «Les températures augmentent deux fois plus vite que la moyenne mondiale», a déclaré Céleste Saulo, directrice générale de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), soulignant les effets dévastateurs de ce phénomène sur ces populations, qui sont «à genoux».</em></strong></p>



<span id="more-18047766"></span>



<p>Un nouveau rapport de l’OMM intitulé <em><a href="https://library.wmo.int/records/item/69717-state-of-climate-in-the-arab-region-2024" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«State of the Climate in the Arab Region 2024»</a>, </em>publié le 4 décembre 2025, met en lumière une accélération du changement climatique et de ses impacts, en particulier dans ces régions, déjà parmi les plus exposées au monde.</p>



<p>Selon l’agence onusienne, la température moyenne dans cette partie du monde l’an dernier était supérieure d’environ 1,08 degré Celsius à la moyenne de la période 1991-2020. Depuis 1981, les vagues de chaleur n’ont cessé de s’allonger et de s’intensifier, au point que plusieurs pays dépasseront le seuil des 50°C en 2024.</p>



<p><em>«La santé humaine, les écosystèmes et les économies ne peuvent supporter de longues périodes de chaleur au-dessus de 50 °C»</em>, a déclaré Saulo, car non seulement la chaleur est insupportable, mais la hausse des températures s’accompagne d’une sécheresse croissante dans une région déjà parmi les plus touchées par le stress hydrique.</p>



<p>Le rapport indique qu’en 2024, la sécheresse s’est encore aggravée en Afrique du Nord-Ouest après six saisons consécutives de faibles précipitations, touchant gravement le Maroc, l’Algérie et la Tunisie.</p>



<p>À l’inverse, des pluies extrêmes et des crues soudaines ont causé mort et destruction dans des pays traditionnellement arides comme l’Arabie saoudite, le Bahreïn et les Émirats arabes unis.</p>



<p>Par ailleurs, selon l’OMM, les catastrophes liées au climat ont augmenté de 83 % entre 2000 et 2019 par rapport aux deux décennies précédentes. L’année dernière, des vagues de chaleur et des inondations ont touché près de 3,8 millions de personnes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, faisant plus de 300 victimes.</p>



<p>Les projections de l’agence des Nations Unies sur les changements climatiques prévoient une hausse potentielle des températures moyennes pouvant atteindre 5°C d’ici la fin du siècle dans cette partie du monde. Cette situation entraînera inévitablement des déplacements massifs de population fuyant la sécheresse et les inondations.</p>



<p><a href="https://library.wmo.int/records/item/69717-state-of-climate-in-the-arab-region-2024" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport en anglais.</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/">La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Initiative pour renforcer la résilience de l’archipel de Kerkennah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 12:18:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité marine]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité terrestre]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Onu-Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Programme pour promouvoir un développement urbain local durable, résilient et inclusif à l’archipel de Kerkennah. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/">Initiative pour renforcer la résilience de l’archipel de Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Promouvoir un développement urbain local durable, résilient et inclusif à travers l’innovation sociale et la valorisation du capital naturel, culturel et humain de l’archipel de Kerkennah. Tel est l’intitulé d’un accord signé à Tunis lundi 13 octobre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17659245"></span>



<p>L’archipel de Kerkennah constitue une zone sensible, un <em>«hotspot»</em>, non seulement en Tunisie mais également dans toute la région de la Méditerranée. Il fait partie des zones les plus affectées par les impacts des changements climatiques.</p>



<p>Cet archipel, riche par ses caractéristiques naturelles variées et sa biodiversité terrestre et marine, subit aujourd’hui d’importantes et graves perturbations climatiques susceptibles de menacer ces atouts précieux. Cette situation se répercute négativement sur la vie des habitants, tant sur le plan économique que social.</p>



<p>Il devient dès lors indispensable pour tous les acteurs locaux, en particulier les résidents de l’île, d’adopter de nouveaux comportements tenant compte de ces risques émergents, afin de renforcer l’adaptation et la résilience face aux changements climatiques.</p>



<p>Ce partenariat entre Onu-Habitat Tunisie et la Fédération tunisienne de l’environnement et du développement (FTED) est le fruit d’une collaboration initiée dans le cadre du projet<em> «Résilience climatique et inclusion à Kerkennah»</em>, intitulé <em>Soumoud</em>, et mis en œuvre par Onu-Habitat Tunisie avec le soutien de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (Aecid).</p>



<p>L’initiative vise à renforcer la résilience des communautés face aux effets du changement climatique, à travers des actions concrètes basées sur la nature et co-construites avec les habitants. La signature du protocole d’accord marque une étape structurante, en réunissant des partenaires publics, privés et associatifs engagés dans le développement urbain durable du territoire, dans le cadre de la mise en œuvre de l’ODD 11 pour la Tunisie.</p>



<p>L’approche adoptée repose sur la création de synergies entre les acteurs locaux, les institutions publiques, la société civile et le secteur privé, avec une attention particulière portée à l’inclusion des groupes les plus vulnérables, notamment les femmes, les jeunes, les personnes migrantes et les pêcheurs traditionnels. Ensemble, les partenaires ambitionnent de faire de Kerkennah un laboratoire d’innovation territoriale, capable d’inspirer d’autres villes et îles de la Méditerranée.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>



<p></p>
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		<title>La Tunisie célèbre la Journée méditerranéenne du littoral  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/29/la-tunisie-celebre-la-journee-mediterraneenne-du-littoral/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 06:43:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Apal]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Daria Povh Skugor]]></category>
		<category><![CDATA[érosion côtière]]></category>
		<category><![CDATA[journée du littoral]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ben Haj]]></category>
		<category><![CDATA[Tatjana Hema]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Journée Méditerranéenne du Littoral (Coast Day 2025) s'est tenue le 26 septembre 2025 à Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/29/la-tunisie-celebre-la-journee-mediterraneenne-du-littoral/">La Tunisie célèbre la Journée méditerranéenne du littoral  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Journée Méditerranéenne du Littoral (Coast Day 2025), une journée d’études et de réflexion pour impulser des changements significatifs en Méditerranée, à travers l’élaboration de politiques inclusives, la mise en œuvre de mesures de protection de l’environnement côtier et marin, le renforcement de la recherche et la diffusion des connaissances, s’est tenue 25 septembre 2025 à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-17566865"></span>



<p>L’événement a été organisé parl’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), sous l’égide du ministère de l’Environnement, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l&rsquo;Environnement (PNUE), le Plan d&rsquo;Action pour la Méditerranée (PAM) et le Centre d’activités régionales pour le Programme d’actions prioritaires (CAR/PAP).</p>



<p>Coïncidant avec la célébration du 30<sup>e</sup> anniversaire de l’Apal et du 50<sup>e</sup> anniversaire du PAM, la journée a mis en valeur le rôle des institutions et des différents acteurs qui impulsent des changements significatifs en Méditerranée, à travers l’élaboration de politiques inclusives, la mise en œuvre de mesures de protection de l’environnement côtier et marin, le renforcement de la recherche et la diffusion des connaissances et des outils.</p>



<p>Des projets pilotes de Gestion intégrée des zones côtières (GIZC) en Tunisie et en Méditerranée ont été présentés, outre l’organisation d’une exposition sur la biodiversité marine, à l’initiative de la Faculté des sciences de Sfax dans le cadre du projet Orientate.</p>



<p>La journée d’études et de réflexion a vu la participation d’éminents responsables, experts et représentants d’institutions diverses, en Tunisie et en Méditerranée.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Apal&nbsp;: 30 ans de stratégies côtières</h2>



<p>Chargée de la mise en œuvre de la politique nationale côtière, l’Apal pilote les efforts de GIZC en s’appuyant sur l’observation scientifique, la planification stratégique et une collaboration à grande échelle. En rassemblant ministères, communes, ONG, secteur privé et communautés locales, l’agence œuvre à concilier protection de l’environnement et développement durable le long des 2290 kilomètres de côtes tunisiennes. Ses interventions couvrent la régénération des plages, l’adaptation au changement climatique, notamment face à l’érosion côtière et à l’élévation du niveau de la mer.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-17566930" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-1024x682.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-860x573.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj-1160x773.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Mehdi-Ben-Haj.jpg 1337w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mehdi Ben Haj</figcaption></figure>
</div>


<p>D’après Mehdi Ben Haj, directeur général par Intérim de l’Apal<em> «La résilience côtière est un besoin non seulement environnemental, mais aussi social, économique et profondément humain. C&rsquo;est l&rsquo;affaire de tous, face au nouveau contexte et aux défis majeurs».</em>Il précise que <em>«la mission de l’Apal repose autant sur la construction de relations humaines que sur la mise en œuvre de politiques publiques. Nous ne sommes pas là pour imposer, mais pour collaborer. C’est un principe qui guide l’approche de l’agence: écouter d’abord, agir ensemble ensuite ».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Situation al</strong>a<strong>rmante en Méditerranée  </strong></h2>



<p><em>«La question de la résilience côtière n’a jamais été aussi cruciale dans notre région. La planète est confrontée aux crises urgentes et interdépendantes du changement climatique, de la perte de biodiversité et de la pollution, alors que la Méditerranée devient un point chaud mondial pour ces trois crises», </em>a indiqué Tatjana Hema, coordinatrice du PNUE/PAM.</p>



<p>Des projections alarmantes, issues d’un récent rapport du Plan Bleu du PNUE/PAM, illustrent la gravité de la situation. La hausse des températures en Méditerranée devrait dépasser 2°C d’ici 2040, ce qui témoigne d&rsquo;un réchauffement de la région bien plus rapide que la moyenne mondiale. Ce qui était prévu pour la fin du siècle devrait désormais se produire d’ici 2050. Cela entraînera un environnement marin radicalement modifié, ainsi que des sécheresses, des inondations et des vagues de chaleur plus fréquentes. Une élévation du niveau de la mer de 40 cm rendra la protection côtière extrêmement difficile dans de nombreuses zones.</p>



<p>Pendant ce temps, la population côtière de la région – déjà 150 millions de personnes – continuera de croître, augmentant encore de 20 à 30 % d’ici le milieu du siècle. Avec les 400 millions de touristes qui visitent la Méditerranée chaque année (source&nbsp;: OMT), cela exercera une pression énorme sur des ressources naturelles limitées et fragiles. La manière dont nous abordons la gestion de ces ressources définira ainsi nos sociétés futures.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="594" height="891" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tatjana-Hema.jpg" alt="" class="wp-image-17566948" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tatjana-Hema.jpg 594w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tatjana-Hema-200x300.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Tatjana-Hema-580x870.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 594px) 100vw, 594px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tatjana Hema</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Rôle crucial des communautés locales  </h2>



<p>En ratifiant la Convention de Barcelone, la Tunisie et les pays riverains de la Méditerranée se sont engagés juridiquement à œuvrer ensemble pour le développement durable de leur littoral. L’Objectif de Développement Durable n°16 des Nations Unies appelle aussi à la mise en place d’institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les niveaux. <s>&nbsp;</s></p>



<p>Le CAR/PAP est au cœur de ces efforts, promouvant l’utilisation d’approches performantes telles que la gestion intégrée des zones côtières (GIZC) et la planification de l&rsquo;espace maritime (PEM). Ces méthodologies associent la terre et la mer, la science et la politique, la nature et les populations dans une vision globale.</p>



<p><em>«Notre objectif est de construire des bases solides et équitables pour un avenir plus résilient pour nos côtes»,</em> a précisé Daria Povh Skugor, directrice du CAR/PAP, en ajoutant&nbsp;: <em>«La résilience côtière est plus forte lorsque les communautés et les institutions travaillent main dans la main, dans un climat de confiance et de coopération mutuelles. Les citoyens, les scientifiques, les entreprises, les pêcheurs, les enseignants et les jeunes doivent tous faire partie de l’équation»</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-17566938" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-1024x683.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-860x574.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor-1160x774.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Daria-Povh-Skugor.jpg 1336w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Daria Povh Skugor</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Expérience tunisienne en constante évolution</h2>



<p>La Tunisie est l’un des pays méditerranéens les plus exposés à l’érosion côtière, alors que le changement climatique transforme déjà son littoral. L’Apal a récemment élaboré des cartes de vulnérabilité détaillées, projetant l’élévation du niveau de la mer à l’horizon 2100. Il ne s’agit pas de modèles abstraits, mais d’outils d’aide à la décision pour renforcer certaines zones urbaines ou se retirer d’autres, plus à risque. Kerkennah constitue un terrain d’expérimentation pour ces stratégies en constante évolution. L’engagement de l’Apal en faveur des solutions fondées sur la nature est au cœur de sa vision. Plutôt que de miser seulement sur les infrastructures lourdes, l’agence privilégie des approches régénératives&nbsp;: réhabilitation de dunes côtières avec des haies brise-vent traditionnelles, régénération des plages et planification de littoraux plus résilients en étroite coopération avec les collectivités locales.</p>



<p>De Jendouba à Médenine, en passant par les autres 11 gouvernorats côtiers, la Tunisie a mené d’importants projets de protection et de régénération en impliquant directement les communautés, à la fois comme bénéficiaires et co-créateurs actifs. Cet héritage se perpétue en collaborant avec des institutions internationales, en échangeant des bonnes pratiques, en sensibilisant les citoyens et en contribuant à une vision méditerranéenne commune fondée sur la science, la solidarité et la résilience.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le parc d’Ichkeul affecté par le changement climatique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/14/tunisie-le-parc-dichkeul-affecte-par-le-changement-climatique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 11:49:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Borni Rajeb]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Sejnane]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi El-Barrak]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parc national de l’Ichkeul, au nord der Tunis, est confronté à la sécheresse et autres défis du changement climatique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/14/tunisie-le-parc-dichkeul-affecte-par-le-changement-climatique/">Tunisie | Le parc d’Ichkeul affecté par le changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sur les pentes du mont Mateur, surplombant le majestueux mont Ichkeul, le parc national de l’Ichkeul, dans le gouvernorat de Bizerte, est l’une des zones humides les plus rares au monde. Ce sanctuaire pour des milliers d’oiseaux aquatiques, véritable joyau naturel abritant une biodiversité unique dans le nord de la Tunisie, est confronté à la sécheresse et autres défis du changement climatique.</em></strong></p>



<span id="more-17472553"></span>



<p>Les collines verdoyantes, les lacs paisibles, les forêts et les plaines entourant le lac, fascinent visiteurs et chercheurs.</p>



<p>Une visite au parc est non seulement un voyage au cœur de la nature, mais aussi l’occasion de découvrir le délicat équilibre écologique qui unit l’humanité et l’environnement dans une harmonie rare, note Oumaima Arfaoui pour l’initiative <em>«Spotlight on Regions», </em>citéepar l’agence de presse Tap.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zone protégée depuis 1980</h2>



<p>La zone protégée couvre environ 12&nbsp;600 hectares&nbsp;: 8&nbsp;500 hectares de lac, 1&nbsp;360 hectares de montagnes et le reste de marais, déclare Borni Rajeb, directeur du parc national d’Ichkeul. Il ajoute que le parc a été créé par le décret présidentiel n°&nbsp;1608-80 du 18&nbsp;décembre&nbsp;1980. Il est reconnu comme réserve de biosphère de l’Unesco depuis&nbsp;1977, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco en&nbsp;1979 et inclus dans la Convention de Ramsar relative aux zones humides d’importance internationale depuis&nbsp;1980. Avant la pandémie de Covid-19, le parc accueillait en moyenne 50&nbsp;000 visiteurs par an, dont environ&nbsp;5&nbsp;000 touristes étrangers, précise encore M.&nbsp;Rajeb. Ce nombre a diminué depuis, les visites étant désormais réglementées par des permis délivrés par le Commissaire régional au développement agricole. Parmi les visiteurs actuels figurent des étudiants, des familles, des touristes étrangers et des groupes organisés, le parc faisant toujours partie du circuit touristique officiel de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Baisse du niveau des eaux</h2>



<p>Malgré sa riche biodiversité, le lac Ichkeul est confronté à des défis croissants, principalement le changement climatique et la baisse du niveau des eaux causée par la surexploitation des ressources en eau environnantes. Les autorités locales poursuivent leurs efforts pour protéger le site et sensibiliser le public.</p>



<p>Selon M. Rajeb, les précipitations ont considérablement diminué depuis 2015, atteignant seulement 350 mm par an en moyenne, contre 625 mm habituellement, ce qui a entraîné une augmentation de la salinité du lac, supérieure aux niveaux normaux en été comme en hiver.</p>



<p>Cela a également réduit la végétation aquatique, environ 3&nbsp;000 hectares, dont se nourrissent les oiseaux migrateurs, entraînant une forte baisse de leur nombre.</p>



<p>Les populations d’oiseaux migrateurs sont passées de 250&nbsp;000 à 130&nbsp;000 par an, des espèces comme l’oie cendrée modifiant leurs itinéraires de migration en raison de conditions défavorables.</p>



<p>Le parc abrite 24 espèces de mammifères, allant de la petite musaraigne commune au grand buffle d’eau, ainsi que 186 espèces d’oiseaux aquatiques sur un total de 406 espèces d’oiseaux recensées en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impacts du changement climatique</h2>



<p>Pour faire face aux impacts du changement climatique, M. Rajeb propose un ensemble de mesures, notamment la canalisation des eaux du barrage de Sidi El-Barrak (un réservoir stratégique relié au barrage de Sejnane), bien que cela nécessite un financement important. D’autres options incluent l’utilisation respectueuse de l’environnement de barrages plus petits, tels que Douimis et Oued el Tine, pour alimenter l’Ichkeul en eau si nécessaire.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="36edmiNHed"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/05/la-tunisie-doit-mieux-proteger-ses-zones-humides-essentielles-a-la-biodiversite/">La Tunisie doit mieux protéger ses zones humides essentielles à la biodiversité </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie doit mieux protéger ses zones humides essentielles à la biodiversité  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/05/la-tunisie-doit-mieux-proteger-ses-zones-humides-essentielles-a-la-biodiversite/embed/#?secret=0W9lJ6Bm7T#?secret=36edmiNHed" data-secret="36edmiNHed" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/14/tunisie-le-parc-dichkeul-affecte-par-le-changement-climatique/">Tunisie | Le parc d’Ichkeul affecté par le changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Environnement &#124; Vulnérabilité et résilience de l’île de Kerkennah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/06/environnement-vulnerabilite-et-resilience-de-lile-de-kerkennah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 11:15:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aecid]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[résilience climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[UN-Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[vulnérabilité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publication de l'évaluation multidimensionnelle de la vulnérabilité de l’archipel de Kerkennah. </p>
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<p><strong><em>Le bureau de UN-Habitat à Tunis annonce la publication officielle de l’évaluation multidimensionnelle de la vulnérabilité (MVA) de l’archipel de Kerkennah, au large de Sfax, au sud de la Tunisie.</em></strong></p>



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<p>Cette évaluation, réalisée en partenariat avec la municipalité de Kerkennah et avec le soutien de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (Aecid), constitue une avancée majeure dans la construction de la résilience climatique au niveau local, dans une des régions les plus fragiles écologiquement et exposées au changement climatique en Tunisie. Réalisée dans le cadre de l’initiative mondiale d’UN-Habitat <em>«Accélérer la mise en œuvre de l’Accord de Paris en renforçant la résilience climatique des populations urbaines pauvres en Bolivie, Colombie, Éthiopie, Jordanie et Tunisie»</em>, l’évaluation offre une analyse complète de l’exposition, de la sensibilité et de la capacité d’adaptation de Kerkennah face aux risques climatiques.</p>



<p>Ce processus a été mené de manière inclusive, en impliquant les autorités locales, les organisations de la société civile et les partenaires nationaux.</p>



<p>L’évaluation se concentre sur les principaux risques climatiques de l’île, notamment l’élévation du niveau de la mer, l’érosion côtière et le stress hydrique, et propose des solutions concrètes pour renforcer la résilience locale : amélioration des infrastructures, préservation des écosystèmes fragiles, et renforcement des capacités institutionnelles.</p>



<p><em>«Nous avons identifié 33 projets à travers un processus entièrement participatif avec les habitants de Kerkennah, qui ont été impliqués activement dans la planification et la prise de décision. Sur ces 33 projets, nous espérons mettre en œuvre 15 projets prioritaires avec l’appui de nos partenaires»</em>, a déclaré Aida Robbana, la cheffe du bureau UN-Habitat en Tunisie. <em>«Nous adoptons des approches innovantes en matière d’agriculture et de planification urbaine. Si le travail nécessitait des compétences techniques, il s’est également nourri de la participation active de l’ensemble des acteurs locaux»</em>, a ajouté Walid Belhadj Ali, expert principal de ce projet.</p>



<p>Cette évaluation MVA s’inscrit parmi les réalisations clés du projet Soumoud, qui fait partie du programme phare Rise Up d’UN-Habitat, visant à promouvoir la résilience urbaine à travers la coopération Sud-Sud et la coopération triangulaire.</p>



<p>La publication de la MVA coïncide également avec la participation active de la Tunisie au dialogue mondial sur la résilience urbaine.</p>



<p>Les 6 et 7 mai 2025, UN-Habitat Tunisie et la municipalité de Kerkennah ont pris part à l’Atelier mondial sur la résilience urbaine au climat organisé à Madrid en collaboration avec l’Aecid. L’événement a rassemblé des représentants de 9 pays et 15 villes, ainsi que des experts, bailleurs de fonds et institutions, pour échanger les meilleures pratiques et renforcer les synergies.</p>



<p>Lors de cet atelier, UN-Habitat Tunisie a présenté l’évaluation MVA de Kerkennah comme modèle d’analyse locale de la vulnérabilité. Elle a mis en avant les avancées réalisées en Tunisie en matière de planification climatique et de résilience. Et abordé les perspectives de transition vers des projets bancables et l’accès élargi aux financements climatiques.</p>



<p>Cet engagement à l’échelle internationale confirme le rôle de leadership de la Tunisie dans la résilience des zones côtières et démontre comment les données, la gouvernance inclusive et la coopération internationale peuvent catalyser un changement transformateur à l’échelle locale.</p>
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