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	<title>Archives des changement climatique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des changement climatique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>L’irrigation solaire pour sauver l&#8217;agriculture en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 09:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agrivoltaïsme]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[Greenpeace]]></category>
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		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit repenser en profondeur son modèle agricole, en misant sur l’irrigation alimentée par des énergies renouvelables. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/">L’irrigation solaire pour sauver l&rsquo;agriculture en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie doit repenser en profondeur son modèle agricole, en misant sur l’irrigation alimentée par des énergies renouvelables, les technologies numériques et une gestion plus rigoureuse des eaux souterraines afin de concilier sécurité alimentaire, protection de l’eau et souveraineté économique.</em></strong></p>



<span id="more-18839870"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’appel lancé par Greenpeace Moyen-Orient et Afrique du Nord, dans un contexte marqué par la hausse des températures, la baisse des précipitations et la pression croissante sur les ressources en eau du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’organisation environnementale, l’agriculture absorbe plus de 75 % de l’eau disponible en Tunisie, tandis que les ressources renouvelables par habitant restent inférieures au seuil international de pénurie d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Greenpeace, la question alimentaire ne peut plus être considérée uniquement comme un enjeu économique ou de production, mais comme un élément direct de la sécurité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ONG salue les efforts des autorités tunisiennes pour accroître l’autosuffisance en blé dur, notamment grâce à des semences sélectionnées, à la promotion de la production locale et au développement des cultures irriguées. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un contrôle plus strict des prélèvements d’eau</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, elle souligne que l’expansion de l’irrigation dans un pays exposé à un stress hydrique structurel nécessite un changement technique et réglementaire&nbsp;: réduction des coûts énergétiques, augmentation de l’efficacité des systèmes de production et contrôles plus stricts des prélèvements d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette proposition se trouvent l’énergie solaire photovoltaïque appliquée aux exploitations agricoles, l’irrigation au goutte-à-goutte et l’utilisation de capteurs intelligents capables de moduler l’apport en eau en fonction des besoins réels des sols et des cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Greenpeace, ces technologies pourraient réduire le gaspillage, contenir les coûts pour les petits exploitants et accroître la stabilité de la production, même en période de sécheresse ou de coupures de courant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation cite également l’agrivoltaïsme – l’intégration de panneaux solaires et de cultures sur une même parcelle – comme un outil potentiel pour limiter l’évaporation et protéger certaines cultures des vagues de chaleur. Elle met toutefois en garde contre un risque&nbsp;: l’énergie solaire, en réduisant le coût du pompage, pourrait encourager une surexploitation des eaux souterraines si elle n’est pas encadrée par une réglementation claire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transition agricole fondée sur les énergies renouvelables</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi Greenpeace appelle à la mise en place de quotas de prélèvement, de compteurs intelligents, de permis plus stricts et d’un recours accru au traitement des eaux usées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une transition agricole fondée sur les énergies renouvelables, conclut l’ONG, serait non seulement un choix écologique, mais aussi un levier de stabilité sociale, de maîtrise des prix alimentaires et de renforcement de la souveraineté tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/lirrigation-solaire-pour-sauver-lagriculture-en-tunisie/">L’irrigation solaire pour sauver l&rsquo;agriculture en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie doit mobiliser 55 milliards de dollars pour son plan climat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-doit-mobiliser-55-milliards-de-dollars-pour-son-plan-climat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 08:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[intensité carbone]]></category>
		<category><![CDATA[plan climat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>la Tunisie ambitionne de mobiliser environ 55 milliards de dollars pour mettre en œuvre sa nouvelle stratégie climat 2026-2035. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-doit-mobiliser-55-milliards-de-dollars-pour-son-plan-climat/">La Tunisie doit mobiliser 55 milliards de dollars pour son plan climat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les responsables tunisiens sont très forts lorsqu’il s’agit d’échafauder des plans et d’élaborer des stratégies. Quant à passer à l’exécution, à la réalisation et à l’inauguration de projets concrets qui améliorent la vie quotidienne des citoyens, il faut repasser&nbsp;!</em></strong></p>



<span id="more-18795685"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi qu’on apprend que la Tunisie ambitionne de mobiliser environ 55 milliards de dollars (pour un PIB estimé à 60,7 milliards de dollars), soit plus de 161 milliards de dinars, pour mettre en œuvre sa nouvelle stratégie climat 2026-2035, dont l’objectif est de réduire l’intensité carbone de 62 % d’ici 2035, sachant que la contribution du pays aux émissions mondiales est des plus faibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce plan figure dans la <em>«Contribution déterminée au niveau national»</em> (CDN 3.0), présentée lors du séminaire sur la politique climatique qui s’est tenu à Gammarth dans le cadre du Forum national sur l’adaptation au changement climatique (16-17 mai 2028), dont l&rsquo;agence de presse Tap a rendu compte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle stratégie prévoit une réduction de l’intensité carbone de l’économie de 46,4 % d’ici 2030 et de 62 % d’ici 2035, par rapport aux niveaux de 2010.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la première fois, selon ce document, la trajectoire de la Tunisie prévoit une réduction absolue de 34 % de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035 par rapport à 2010.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière d’adaptation, le dossier identifie sept secteurs vulnérables&nbsp;: les ressources en eau et l’assainissement, l’agriculture, la pêche et la sécurité alimentaire, la santé, les écosystèmes et la biodiversité, les infrastructures et les établissements humains, le patrimoine culturel et les moyens de subsistance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, bien que ne contribuant que faiblement aux émissions mondiales, est considérée comme particulièrement exposée à la hausse des températures, à la diminution des précipitations, à la sécheresse, aux inondations et à l’érosion côtière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’eau est l’enjeu le plus sensible du plan, qui vise à accroître l’utilisation des eaux non conventionnelles, à porter la capacité de dessalement à 265 millions de mètres cubes par an d’ici 2035 et à augmenter le taux de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture à 50 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur agricole, le plan prévoit également des interventions sur 1,2 million d’hectares de terres dégradées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’énergie demeure un axe prioritaire de la réduction des émissions, représentant environ 87 % des besoins d’investissement en matière d’atténuation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie prévoit de couvrir 26 % de ses besoins grâce à ses ressources nationales, les 74 % restants dépendant d’un soutien financier international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les projections, sans mesures urgentes, l’économie tunisienne pourrait connaître une contraction de son PIB de 3,4 % d’ici 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà pour les plans tirés sur la comète. Rendez-vous donc en 2035 pour faire le bilan de ce qui sera effectivement réalisé, d’ici là, et de ce qui sera reporté de nouveau aux calendes grecques.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-doit-mobiliser-55-milliards-de-dollars-pour-son-plan-climat/">La Tunisie doit mobiliser 55 milliards de dollars pour son plan climat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’adaptation des oasis au changement climatique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 10:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[Noureddine Nasr]]></category>
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		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie compte 267 oasis. Cette richesse séculaire est désormais menacée par les aléas des changements climatiques.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/">Tunisie | L’adaptation des oasis au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il y a en Tunisie 267 oasis. Réparties dans les gouvernorats de Tozeur, Kebili, Gafsa et Gabès, elles couvrent une superficie de 40 000 hectares, représentent environ 10 % des terres agricoles irriguées du pays et abritent environ 5,4 millions de palmiers dattiers. Cette richesse séculaire est désormais menacée par les aléas des changements climatiques.  </em></strong></p>



<span id="more-18783204"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce cadre qu’a été présentée, cette semaine, par le ministre de l’Environnement, Habib Abid, un projet visant à renforcer l’adaptation des oasis traditionnelles de la région de Tozeur au changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet, dont le coût est estimé à 45 millions de dinars, concerne 29 oasis traditionnelles de Tozeur. Il vise à accompagner l’adaptation au changement climatique, à renforcement des capacités des acteurs locaux, à diversifier les sources de production, à développer des méthodes d’irrigation, à introduire des variétés résistantes à la sécheresse et à protéger les oasis contre les incendies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le projet ambitionne de créer des oasis modèles, d’améliorer la productivité, de lutter contre les maladies, de valoriser les déchets, de soutenir les filières de production, de réduire les coûts énergétiques, de dynamiser le marché local, d’alléger la pression sur les ressources naturelles et de promouvoir un tourisme alternatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les phases de développement du projet prévoient l’étude du changement climatique dans la région de Tozeur et de son impact sur les oasis, ainsi que l’identification des priorités d’intervention et des activités connexes en collaboration avec l’ensemble des acteurs locaux et régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale pour le développement durable des oasis en Tunisie, approuvée par le ministère de l’Environnement en 2015, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie vise à rompre le cercle vicieux de dégradation qui menace les écosystèmes oasiens traditionnels, notamment la fragmentation des terres, la surexploitation des ressources en eau souterraine, la perte de biodiversité et le désintérêt des jeunes générations pour l’agriculture oasienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle repose sur une vision holistique qui dépasse une approche purement productive pour englober la gouvernance, la durabilité environnementale et la préservation du patrimoine oasien. Et s’articule autour de quatre piliers principaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier est axé sur la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités afin de moderniser le cadre institutionnel par une approche participative. Cette approche repose sur une meilleure coordination entre les groupes de développement agricole, les organisations de la société civile, les instituts de recherche scientifique et les autorités locales, dépassant ainsi les méthodes de gestion traditionnelles descendantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième pilier, relatif à la gestion durable des ressources naturelles (eau et sol), vise à optimiser l’utilisation de l’eau d’irrigation en réhabilitant les réseaux de distribution pour réduire les pertes, en promouvant les technologies d’économie d’eau et en luttant contre la salinisation des sols et la désertification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième axe, relatif à la préservation et à la valorisation de la biodiversité des oasis, vise à protéger le système agricole traditionnel et diversifié de ces dernières, basé sur la culture du palmier dattier, des arbres fruitiers, des légumes et des fourrages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’attache également à revitaliser et à protéger les variétés locales de dattes face à la monoculture dominante de la variété Deglet Nour, afin de renforcer la résilience de l’écosystème agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième axe, lié à la diversification économique et à l’inclusion sociale, cherche à améliorer les revenus des ménages oasiens en valorisant les sous-produits du palmier dattier, en soutenant l’agriculture biologique et en promouvant l’écotourisme ou un tourisme oasien responsable. Il met également l’accent sur l’inclusion des jeunes et l’autonomisation économique et sociale des femmes dans les oasis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie propose une série de mesures pour traduire ces objectifs en programmes concrets sur le terrain. Le but étant de moderniser l’infrastructure hydraulique par la réhabilitation des anciens canaux, la construction de bassins de stockage et de refroidissement de l’eau, et le soutien aux équipements économes en eau au sein des exploitations agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ladite stratégie propose également de soutenir l’agriculture écologique en encourageant les pratiques locales de fertilisation organique à base de déchets de palmiers, afin de restaurer la fertilité des sols oasiens et de réduire la dépendance aux engrais et pesticides chimiques. Elle recommande de soutenir l’inscription des oasis tunisiennes sur la liste des Systèmes importants du patrimoine agricole (Sipam/Giahs) de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, à l’instar de ce qui a été entrepris pour des oasis historiques comme celle de Gafsa, ce qui permettrait leur reconnaissance internationale et la création d’une nouvelle valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est préconisé d’organiser les filières de production en soutenant les petits producteurs afin de réduire l’influence des intermédiaires spéculatifs, et de mettre en place un système de traçabilité des variétés de dattes traditionnelles et de leurs dérivés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Noureddine Nasr, expert international en développement agricole et rural, a souligné la nécessité d’accorder la priorité absolue à la réorganisation des terres agricoles au sein des oasis traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a fait valoir que, sans restructuration du régime foncier agricole, toutes les autres interventions s’avèrent coûteuses et n’ont qu’un faible impact sur la durabilité, notamment compte tenu de la petite taille des exploitations, qui ne dépassent parfois pas 0,1, 0,2 ou 0,3 hectare. Dans certains cas, une famille ne possède qu’un seul palmier dattier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A5%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF-Portal-Economy/20187820-%D9%85%D8%B4%D8%B1%D9%88%D8%B9-%D9%84%D8%AA%D8%B9%D8%B2%D9%8A%D8%B2-%D8%AA%D8%A3%D9%82%D9%84%D9%85" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/17/tunisie-ladaptation-des-oasis-au-changement-climatique/">Tunisie | L’adaptation des oasis au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Nouvelle stratégie de gestion des forêts et des pâturages</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/tunisie-nouvelle-strategie-de-gestion-des-forets-et-des-paturages/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:42:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[forêts]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Jeradi]]></category>
		<category><![CDATA[WWF Afrique du Nord]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elaboration d’une nouvelle stratégie tunisienne en matière de gestion des forêts et des pâturages, tenant compte des changements climatiques.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/tunisie-nouvelle-strategie-de-gestion-des-forets-et-des-paturages/">Tunisie | Nouvelle stratégie de gestion des forêts et des pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’élaboration d’une nouvelle stratégie tunisienne en matière de foresterie et de gestion des pâturages en tenant compte du rythme des changements climatiques a nécessité un vaste processus participatif, l’objectif étant de définir une vision partagée et des plans d’action clairs pour les 25 prochaines années, garantissant un équilibre entre population et ressources pour un développement intégré et durable des forêts et des pâturages en Tunisie,</em></strong> <strong><em>a indiqué <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1513319/%D8%AC%D8%B1%D8%A7%D8%AF%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D8%B1%D8%A7%D8%AA%D9%8A%D8%AC%D9%8A%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%AF%D9%8A%D8%AF%D8%A9-%D9%84%D9%84%D8%BA%D8%A7%D8%A8%D8%A7%D8%AA-%D9%88%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B1%D8%A7%D8%B9%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D8%A7%D9%83%D8%A8-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%BA%D9%8A%D8%B1%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%86%D8%A7%D8%AE%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaique FM</a>.</em></strong></p>



<span id="more-18642710"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce processus participatif s’est déroulé en deux phases principales&nbsp;: la première a consisté à évaluer la stratégie précédente (2015-2024) au moyen de trois ateliers régionaux ayant permis de recueillir des contributions et des analyses auprès des services décentralisés, des communautés locales et des partenaires techniques, avant que les résultats ne soient compilés et validés lors d’un atelier national à Tunis. La seconde phase, consacrée à l’élaboration de la nouvelle stratégie, a également inclus trois ateliers régionaux, ainsi que plusieurs réunions techniques avec les ministères de l’Environnement et de la Défense, et les institutions nationales concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qu’a indiqué Slim Jeradi, Le directeur des Systèmes naturels terrestres et du Changement climatique au WWF Afrique du Nord, ajoutant que cela a permis d’assurer une participation active et une véritable cohérence d’ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Stratégie nationale pour le développement durable des forêts et des parcours pour la période 2026-2050 a été présentée lors d’un atelier national, mercredi 15 avril 2026, qui a réuni des experts et des acteurs des secteurs forestier et pastoral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet atelier visait à présenter et à faire approuver de manière participative cette stratégie sur 25 ans, en mettant l’accent sur les principales réalisations, les programmes et les conditions nécessaires à la réussite de sa mise en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative témoigne de l’intérêt croissant porté à un secteur considéré comme primordial en Tunisie, tant pour la biodiversité que pour ses retombées économiques et ses fonctions sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’atelier national vise notamment à rappeler les résultats les plus importants de l’évaluation de la stratégie précédente, à présenter le contenu de la nouvelle stratégie 2026-2050, à recueillir les opinions, les observations et les recommandations des parties concernées, ainsi qu’à promouvoir un consensus sur les priorités et les mécanismes de mise en œuvre, et à assurer l’institutionnalisation et l’implication de tous les acteurs dans la nouvelle stratégie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle stratégie de gestion forestière et pastorale intègre des mesures d’adaptation au changement climatique et de préservation des écosystèmes naturels, alors que la précédente privilégiait la multifonctionnalité du secteur et la cogestion avec les communautés locales et le secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, l’objectif est de définir une vision partagée et des plans d’action clairs pour les 25 prochaines années, garantissant un équilibre entre population et ressources pour un développement intégré et durable des forêts et des pâturages en Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/tunisie-nouvelle-strategie-de-gestion-des-forets-et-des-paturages/">Tunisie | Nouvelle stratégie de gestion des forêts et des pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[petites exploitations]]></category>
		<category><![CDATA[raréfaction de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’agriculture tunisienne doit capitaliser sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation, qualité et valorisation.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/29/lagriculture-tunisienne-face-au-defi-des-petites-exploitations/">L’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La Tunisie, pays méditerranéen où l’agriculture représente un pilier économique et social majeur, fait face à un défi structurel de taille : la fragmentation de ses terres agricoles. Avec une superficie moyenne par exploitation tournant autour de 10 hectares, et une majorité de petites exploitations de moins de 5 hectares, le secteur agricole tunisien doit réinventer ses modèles de production pour rester compétitif, durable et résilient. Cette réalité, loin d’être une fatalité, peut devenir une opportunité si elle est abordée avec innovation et pragmatisme.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18531312"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Face au changement climatique, à la raréfaction de l’eau et aux exigences croissantes des marchés, l’agriculture tunisienne doit opérer une transformation profonde. Cette évolution ne peut se faire en imitant les modèles intensifs de grande échelle, mais en capitalisant sur les atouts des petites structures : flexibilité, adaptation rapide, qualité et valorisation des spécificités locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’agriculture de précision : optimiser chaque mètre carré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des réponses les plus prometteuses aux contraintes des petites surfaces réside dans l’agriculture de précision. Cette approche, rendue accessible grâce aux technologies numériques, permet d’optimiser l’utilisation des intrants, de l’eau et du travail sur des parcelles même réduites. L’utilisation de capteurs d’humidité du sol, de stations météorologiques connectées et d’applications mobiles permet aux agriculteurs de prendre des décisions éclairées en temps réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’irrigation goutte-à-goutte, déjà répandue dans certaines régions tunisiennes, peut être couplée à des systèmes automatisés qui ajustent l’apport en eau selon les besoins réels des cultures. Cette technologie, particulièrement adaptée aux climats arides et semi-arides comme celui de la Tunisie, permet d’économiser jusqu’à 50% d’eau par rapport aux méthodes traditionnelles tout en augmentant les rendements. Pour les petits agriculteurs, cela signifie une productivité accrue sans expansion territoriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les drones agricoles, autrefois réservés aux grandes exploitations, deviennent progressivement accessibles aux petits producteurs via des services mutualisés. Ces outils permettent de cartographier les parcelles, d’identifier les zones de stress hydrique ou les foyers de maladies, et d’appliquer les traitements de manière ciblée. Cette précision réduit les coûts, limite l’impact environnemental et améliore la rentabilité des petites surfaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diversification et l’intensification écologique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur de petites exploitations, la monoculture présente des risques économiques et agronomiques majeurs. La diversification des cultures constitue une stratégie essentielle pour stabiliser les revenus, enrichir les sols et limiter les risques liés aux fluctuations des marchés ou aux aléas climatiques. Les systèmes agroforestiers, associant arbres fruitiers et cultures annuelles, représentent une option particulièrement adaptée au contexte tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’olivier, culture emblématique de la Tunisie, peut être associé à des légumineuses, des céréales ou des plantes aromatiques. Cette polyculture permet non seulement de multiplier les sources de revenus, mais aussi d’améliorer la fertilité des sols grâce aux légumineuses qui fixent l’azote atmosphérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les cultures intercalaires créent également des microclimats favorables et réduisent l’évaporation de l’eau, un atout majeur dans les zones arides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maraîchage intensif biologique représente une autre voie d’avenir. Sur des surfaces réduites, il est possible de produire une grande variété de légumes à haute valeur ajoutée en adoptant des techniques comme les cultures sur buttes, le paillage, le compostage et la rotation rapide des cultures. Ces pratiques, inspirées de la permaculture et de l’agroécologie, permettent d’obtenir des rendements élevés tout en régénérant les sols et en limitant la dépendance aux intrants chimiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’élevage intégré à petite échelle, qu’il s’agisse de volailles, d’ovins ou de caprins, peut compléter les revenus agricoles tout en fournissant du fumier de qualité pour fertiliser les cultures. Ce modèle circulaire, où les déchets d’une activité deviennent ressources pour une autre, maximise l’efficacité de chaque hectare exploité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La valorisation et la commercialisation directe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour qu’une petite exploitation soit viable économiquement, il ne suffit pas de produire efficacement : il faut aussi capter une plus grande part de la valeur créée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation à la ferme et la vente directe permettent aux agriculteurs de s’affranchir des intermédiaires et d’augmenter significativement leurs marges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production d’huile d’olive premium, de confitures artisanales, de fromages fermiers ou de produits séchés représente autant d’opportunités de valorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les circuits courts, via les marchés de producteurs, les paniers hebdomadaires ou les plateformes de vente en ligne, connaissent un essor en Tunisie, particulièrement dans les zones périurbaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces canaux permettent aux consommateurs d’accéder à des produits frais et de qualité tout en garantissant aux producteurs une rémunération équitable. Les labels de qualité, qu’ils soient biologiques, équitables ou d’appellation d’origine, constituent des leviers de différenciation et de valorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agritourisme représente une autre source de diversification des revenus. Les petites exploitations, souvent situées dans des cadres naturels préservés, peuvent accueillir des visiteurs pour des activités de découverte, des dégustations, voire des séjours à la ferme. Cette activité, qui combine agriculture et tourisme, génère des revenus complémentaires tout en valorisant le patrimoine rural et en sensibilisant le public aux réalités agricoles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’organisation collective et la mutualisation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les petites exploitations, prises isolément, souffrent d’un manque de pouvoir de négociation face aux fournisseurs et aux acheteurs, ainsi que de difficultés à accéder aux équipements coûteux. L’organisation collective, sous forme de coopératives, de groupements d’intérêt économique ou d’associations, constitue une réponse structurelle à ces défis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mutualisation des équipements agricoles permet de réduire les coûts d’investissement et d’exploitation. L’achat groupé de tracteurs, de matériel d’irrigation, de chambres froides ou d’unités de transformation devient accessible lorsque plusieurs agriculteurs s’associent. Les Coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma), déjà présentes en Tunisie, méritent d’être développées et modernisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’achat groupé d’intrants (semences, engrais, aliments pour animaux) permet d’obtenir des prix plus avantageux et de négocier des conditions de paiement adaptées. De même, la commercialisation collective, via des centrales d’achat ou des plateformes communes, renforce le pouvoir de négociation des producteurs et assure des débouchés stables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations de producteurs jouent également un rôle crucial dans le transfert de connaissances et l’innovation. Les formations collectives, les démonstrations de techniques agricoles et les échanges d’expériences entre pairs accélèrent l’adoption de pratiques performantes. Les réseaux d’agriculteurs, qu’ils soient physiques ou digitaux, constituent des espaces d’apprentissage mutuel et de soutien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion durable de l’eau et des sols</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’eau constitue la ressource la plus critique pour l’agriculture tunisienne. Face au stress hydrique croissant, les petites exploitations doivent adopter une gestion rigoureuse de cette ressource précieuse. Au-delà de l’irrigation goutte-à-goutte, des techniques comme la récupération des eaux de pluie, l’utilisation d’eaux usées traitées et la sélection de variétés résistantes à la sécheresse s’imposent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les bassins de rétention, les citernes et les systèmes de drainage permettent de stocker l’eau pendant les périodes pluvieuses pour l’utiliser durant les mois secs. Ces infrastructures, dimensionnées à l’échelle de petites exploitations, peuvent être soutenues par des programmes d’aide publique ou des financements solidaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La santé des sols conditionne la productivité à long terme. L’agriculture de conservation, qui limite le travail du sol, maintient une couverture végétale permanente et privilégie les rotations de cultures, permet de préserver et d’améliorer la fertilité des terres. Ces pratiques réduisent l’érosion, augmentent la matière organique et améliorent la capacité de rétention en eau des sols, autant d’avantages cruciaux pour les exploitations de petite taille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le compostage, qu’il soit réalisé à partir de déchets végétaux, de fumiers ou de biodéchets, constitue une source d’engrais organique gratuite et de qualité. Cette pratique, accessible à tous les agriculteurs quelle que soit la taille de leur exploitation, contribue à fermer les cycles de nutriments et à réduire la dépendance aux engrais chimiques importés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’accompagnement institutionnel et le financement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution de l’agriculture tunisienne vers des modèles adaptés aux petites exploitations nécessite un soutien institutionnel fort. Les politiques publiques doivent reconnaître la spécificité de ces structures et adapter les dispositifs d’aide en conséquence. Les subventions à l’investissement, les aides à la conversion vers l’agriculture biologique et les programmes de formation doivent être rendus accessibles aux petits producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès au financement représente un enjeu majeur. Les institutions financières traditionnelles hésitent souvent à prêter aux petits agriculteurs, considérés comme risqués. Le développement de la microfinance agricole, des systèmes de garantie mutuelle et des fonds de crédit solidaire peut débloquer cette situation. Les plateformes de financement participatif constituent également une alternative intéressante pour financer des projets innovants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vulgarisation agricole et le conseil technique doivent être renforcés et adaptés aux réalités des petites exploitations. Les centres de formation, les fermes-écoles et les programmes de tutorat permettent de transférer les connaissances et les bonnes pratiques. L’utilisation des technologies numériques (applications mobiles, vidéos tutorielles, forums en ligne) démocratise l’accès à l’information et au savoir agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche agronomique doit également orienter ses travaux vers les problématiques spécifiques des petites exploitations : variétés adaptées aux conditions locales, techniques culturales économes en intrants, systèmes de culture diversifiés et résilients. Les partenariats entre instituts de recherche, organisations de producteurs et agriculteurs-innovateurs peuvent accélérer le développement et la diffusion de solutions adaptées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’innovation et les nouvelles opportunités</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture urbaine et périurbaine connaît un développement rapide en Tunisie, notamment autour des grandes villes comme Tunis, Sfax ou Sousse. Sur de très petites surfaces, il est possible de produire des légumes, des herbes aromatiques ou même de pratiquer l’aquaponie (culture de végétaux associée à l’élevage de poissons). Ces systèmes intensifs et innovants répondent à la demande croissante de produits frais locaux et créent des emplois en zone urbaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La culture sous serre, qu’elle soit chauffée ou non, permet de prolonger les saisons de production et de cultiver des espèces exigeantes même sur de petites surfaces. Les serres modernes, équipées de systèmes de contrôle climatique et d’irrigation automatisée, offrent des rendements élevés et une production de qualité constante. L’investissement initial peut être amorti grâce aux prix premium obtenus pour des produits hors-saison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plantes aromatiques et médicinales représentent un créneau à haute valeur ajoutée particulièrement adapté aux petites surfaces. La Tunisie dispose d’un patrimoine végétal riche (thym, romarin, verveine, géranium) et d’un savoir-faire reconnu dans la distillation d’huiles essentielles. La production biologique certifiée de ces plantes répond à une demande internationale croissante et génère des revenus substantiels par unité de surface.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’apiculture constitue une activité complémentaire idéale pour les petites exploitations. Elle nécessite peu d’espace, s’intègre parfaitement aux cultures fruitières et aromatiques, et produit des revenus intéressants. Le miel tunisien, notamment les miels monofloraux d’eucalyptus, d’oranger ou de thym, bénéficie d’une excellente réputation et peut être valorisé sur des marchés de niche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une agriculture tunisienne résiliente et prospère</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution de l’agriculture tunisienne face au défi des petites exploitations ne passe pas par l’imitation des modèles industriels à grande échelle, mais par l’innovation, la diversification et la valorisation des atouts locaux. Les technologies numériques, l’agroécologie, l’organisation collective et la transformation à la ferme offrent des leviers puissants pour améliorer la productivité, la rentabilité et la durabilité des petites structures agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transformation nécessite cependant un engagement collectif. Les agriculteurs doivent être accompagnés dans leur transition par des politiques publiques adaptées, un accès facilité au financement et au conseil technique, et des infrastructures rurales modernisées. La recherche agronomique, la formation et la vulgarisation jouent un rôle central dans la diffusion des innovations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les petites exploitations tunisiennes, loin d’être un handicap, peuvent devenir le fer de lance d’une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement et ancrée dans les territoires. En combinant savoir-faire traditionnel et innovations technologiques, en privilégiant la qualité sur la quantité et en renforçant les liens entre producteurs et consommateurs, l’agriculture tunisienne peut construire un modèle de développement original, résilient et porteur d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux défis du changement climatique, de la sécurité alimentaire et du développement rural, les petites exploitations tunisiennes disposent de nombreux atouts : flexibilité, capacité d’adaptation, proximité avec les écosystèmes locaux et potentiel d’innovation. L’enjeu est maintenant de mobiliser ces atouts, de lever les obstacles structurels et de créer un environnement favorable à l’épanouissement d’une agriculture à taille humaine, performante et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Universitaire.</em></p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#8211; Italie &#124; L’oléiculture face au changement climatique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/tunisie-italie-loleiculture-face-au-changement-climatique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 11:09:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Catane]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[fortes chaleurs]]></category>
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		<category><![CDATA[Sicile]]></category>
		<category><![CDATA[Step-OL]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le développement d’une capacité tuniso-italienne de diagnostic des maladies et des ravageurs affectant les oliveraies. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/tunisie-italie-loleiculture-face-au-changement-climatique/">Tunisie &#8211; Italie | L’oléiculture face au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une délégation tunisienne a participé à une réunion de trois jours à la coopérative agricole régionale de Catane, en Sicile, consacrée au projet Step-OL, une initiative de coopération avec l’Italie visant à renforcer la résilience du secteur oléicole méditerranéen face aux effets du changement climatique. Les participants ont discuté des objectifs, des phases opérationnelles et des priorités techniques, de la prévention des ravageurs à la qualité de la production.</em></strong></p>



<span id="more-18344371"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet repose essentiellement sur le développement d’une capacité conjointe de diagnostic des maladies et des ravageurs affectant les oliveraies, notamment grâce à l’utilisation d’outils et de technologies numériques pour l’identification précoce des risques phytosanitaires, dans un contexte marqué par le stress hydrique et les fortes chaleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les activités prévues comprennent des missions d’échange et de formation entre la Tunisie et la Sicile, destinées aux techniciens et aux agriculteurs, ainsi que des initiatives de mobilisation de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après les informations relatives au projet, Step-OL s’inscrit dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie, qui soutient la coopération entre la Sicile et la Tunisie face aux défis socio-économiques et environnementaux communs, avec un accent particulier sur la transition écologique et la résilience climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet intervient à un moment où la production commerciale reste fortement impactée par le changement climatique et les aléas phytosanitaires. Le Conseil oléicole international (COI) prévoit, sur la base de données provisoires, un rebond de la production mondiale et estime la production tunisienne à 340&nbsp;000 tonnes, soit une hausse de 55&nbsp;% par rapport à la campagne précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour 2025-2026, le COI anticipe un léger recul de la production mondiale. Sur le plan commercial européen, la Commission européenne maintient un contingent tarifaire pour l’huile d&rsquo;olive tunisienne&nbsp;: pour 2026, la quantité de référence indiquée dans les documents de gestion des contingents est de 56,7 millions de kg (56&nbsp;700 tonnes).</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18344380" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18344380" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Step-OL.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18344379" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18344379" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Olive.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Durant les trois jours de la rencontre, du 2 au 4 février 2026, des visites chez les principaux producteurs d’huile d’olive ont favorisé l’échange de bonnes pratiques et une réflexion collective sur les défis actuels de l’oléiculture, du changement climatique à la gestion durable des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière a été portée à la participation du public, grâce à une approche de science participative qui reconnaît le rôle actif des habitants et des agriculteurs dans la collecte de données, l’observation et la protection des oliveraies, comme l’indique le site web du projet. À l’avenir, la coopération technique et scientifique envisagée par Step-OL vise à traduire la recherche appliquée en pratiques concrètes, avec un double objectif&nbsp;: réduire l’impact de la sécheresse et des maladies émergentes sur les oliveraies et, simultanément, soutenir la compétitivité d’une filière d’approvisionnement stratégique pour l’agriculture et les exportations en Méditerranée.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/ambiente/2026/02/09/olio-tunisia-e-italia-rilanciano-cooperazione-su-olivicoltura-e-clima_4cb50be6-152b-42dd-8551-509ed6ced81c.html">Ansmed</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/tunisie-italie-loleiculture-face-au-changement-climatique/">Tunisie &#8211; Italie | L’oléiculture face au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Lancement du projet MedProact à Zarzis et Monastir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/lancement-du-projet-medproact-a-zarzis-et-monastir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 11:12:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bancs coralliens]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[Monastir Living Lab]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Zarzis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancement officiel du projet MedProactet et création du Groupe de travail local pour l’adaptation au changement climatique à Zarzis, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/lancement-du-projet-medproact-a-zarzis-et-monastir/">Lancement du projet MedProact à Zarzis et Monastir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Institut national des sciences et technologies de la mer<a href="http://www.instm.agrinet.tn/index.php/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> (INSTM)</a> organise le lancement officiel </em></strong><em>du <a href="https://www.interregnextmed.eu/project-page/medproact/about/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>projet MedProact</strong></a><strong>et annonce la création du Groupe de travail local pour l’adaptation au changement climatique (LoCA) à Zarzis, et ce </strong>le<strong> 20 janvier 2026, au Centre de formation professionnelle à la pêche de Zarzis</strong>. <strong>Face au réchauffement climatique, il s’agit de trouver et mettre en œuvre des solutions sur le terrain pour un littoral tunisien résilient.</strong></em></p>



<span id="more-18244506"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet MedProact (Actions pilotes méditerranéennes pour l’adaptation au changement climatique) est une initiative de coopération transnationale financée par l’Union européenne dans le cadre du programme <strong><a href="https://www.interregnextmed.eu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Interreg Next Med</a></strong>, avec une contribution de 2,5 millions d’euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son objectif central est de renforcer la résilience des écosystèmes marins et des communautés côtières en Méditerranée face aux effets du changement climatique et aux pressions anthropiques croissantes</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des opérations concrètes seront déployées sur plusieurs sites en Tunisie, en Italie, en Turquie, et en Jordanie. Elles concerneront notamment la réhabilitation d&rsquo;habitats sous-marins comme les prairies de posidonie et les bancs coralliens, la surveillance et le contrôle des espèces envahissantes, ainsi que l’accompagnement de la pêche face aux nouveaux défis environnementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet européen a réuni 6 partenaires principaux et 8 partenaires associés. Les partenaires principaux sont</p>



<p class="wp-block-paragraph">Legambiente (Italie, chef de file), l’Université de Sienne (Italie), le Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes – Institut agronomique méditerranéen de Bari (Italie), l’Institut national des sciences et technologies de la mer (Tunisie), l’Université de Jordanie, l’Institut méditerranéen de recherche, de production et de formation (Turquie) et l’Université de Sousse (Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’INSTM) collabore étroitement avec ces partenaires associés tunisiens, dont l&rsquo;Association de Zarzis pour le développement durable et la coopération internationale (ADDCI) et l’association Monastir Living Lab.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sein du consortium, l&rsquo;INSTM assure le leadership du lot de travail 5 (WP5), dédié au renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique dans les zones côtières par l’implication des communautés locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La réunion de lancement du projet sera l’occasion de présenter en détail les missions, les objectifs et les zones d&rsquo;interventions pilotes en Tunisie, notamment à Monastir et Zarzis. Elle permettra également des échanges fructueux avec les nombreuses parties prenantes concernées dans la région. Ce lancement marque le début d’un travail collectif en adoptant une approche participative essentielle pour faire face aux impacts des changements climatiques sur notre littoral»</em>, a déclaré&nbsp;Dr. Sana Ben Ismail, la coordinatrice du projet MedProact à l’INSTM.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/lancement-du-projet-medproact-a-zarzis-et-monastir/">Lancement du projet MedProact à Zarzis et Monastir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie élabore un cadre de financement de la biodiversité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/la-tunisie-elabore-un-cadre-de-financement-de-la-biodiversite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 12:10:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Biodev2030]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Bancaire et Financier]]></category>
		<category><![CDATA[pollution industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[WWF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie élabore un cadre national de financement de la biodiversité pour lutter contre la dégradation des écosystèmes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/la-tunisie-elabore-un-cadre-de-financement-de-la-biodiversite/">La Tunisie élabore un cadre de financement de la biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie poursuit l’élaboration d’un cadre national de financement de la biodiversité, destiné à mobiliser des ressources publiques et privées pour lutter contre la dégradation des écosystèmes dans un contexte marqué par le changement climatique, l’exploitation des ressources et les pressions liées aux activités agricoles et industrielles.</em></strong> <em>(Ph. Parc naturel de Jebel Ghorra à Jendouba, une montagne située à la frontière entre l&rsquo;Algérie et la Tunisie).</em></p>



<span id="more-18164313"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le bureau Afrique du Nord du Fonds mondial pour la nature (WWF) et le Conseil bancaire et financier (CBF) finalisent les procédures relatives à cet instrument, afin d’intégrer la conservation de la nature aux politiques économiques et financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première version devrait couvrir spécifiquement les secteurs agricole et industriel. Les promoteurs souhaitent que ce modèle permette d’identifier les besoins de financement, de coordonner les interventions des différents acteurs et d’améliorer la traçabilité des ressources allouées à la conservation et à la restauration des écosystèmes.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164398" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164398" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Khroufa-Jendouba.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parc naturel Jebel Khroufa, Jendouba/Béja. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164399" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164399" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-naturel-Mejen-Ech-Chitan-Bizerte.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parc naturel Mejen Ech Chitan &#8211; Bizerte</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les priorités incluent les investissements dans des pratiques agricoles durables, la réduction de la pollution industrielle, la réhabilitation des sites dégradés et une gestion plus rationnelle des ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s&rsquo;inscrit dans le cadre du programme international Biodev2030, qui vise à inciter les secteurs économiques à réduire leur impact sur la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, le processus inclut également un dialogue avec le secteur financier&nbsp;: le 23&nbsp;mai&nbsp;2024, la CBF et le WWF Afrique du Nord ont signé un accord-cadre triennal pour promouvoir des pratiques de finance durable et intégrer des critères environnementaux, dont la biodiversité, dans les décisions d&rsquo;investissement et les évaluations des risques.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164406" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164406" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-National-El-Feija-Jendouba.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parc national El Feija &#8211; Jendouba. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18164407" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18164407" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Parc-Naturel-Jebel-Chitana-Jendouba.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Parce naturel Jebel Chitana &#8211; Béja. </figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Biodev2030, est un projet financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et coordonné par Expertise France. Il est mis en œuvre dans plusieurs pays pilotes, dont la Tunisie, avec pour objectif de concilier développement et protection des écosystèmes par l&rsquo;évolution des pratiques de production.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/31/la-tunisie-elabore-un-cadre-de-financement-de-la-biodiversite/">La Tunisie élabore un cadre de financement de la biodiversité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 09:11:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Céleste Saulo]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les pays arabes, les températures augmentent deux fois plus vite que la moyenne mondiale.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/">La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Mena) a connu son année la plus chaude jamais enregistrée en 2024. «Les températures augmentent deux fois plus vite que la moyenne mondiale», a déclaré Céleste Saulo, directrice générale de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), soulignant les effets dévastateurs de ce phénomène sur ces populations, qui sont «à genoux».</em></strong></p>



<span id="more-18047766"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Un nouveau rapport de l’OMM intitulé <em><a href="https://library.wmo.int/records/item/69717-state-of-climate-in-the-arab-region-2024" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«State of the Climate in the Arab Region 2024»</a>, </em>publié le 4 décembre 2025, met en lumière une accélération du changement climatique et de ses impacts, en particulier dans ces régions, déjà parmi les plus exposées au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’agence onusienne, la température moyenne dans cette partie du monde l’an dernier était supérieure d’environ 1,08 degré Celsius à la moyenne de la période 1991-2020. Depuis 1981, les vagues de chaleur n’ont cessé de s’allonger et de s’intensifier, au point que plusieurs pays dépasseront le seuil des 50°C en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La santé humaine, les écosystèmes et les économies ne peuvent supporter de longues périodes de chaleur au-dessus de 50 °C»</em>, a déclaré Saulo, car non seulement la chaleur est insupportable, mais la hausse des températures s’accompagne d’une sécheresse croissante dans une région déjà parmi les plus touchées par le stress hydrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport indique qu’en 2024, la sécheresse s’est encore aggravée en Afrique du Nord-Ouest après six saisons consécutives de faibles précipitations, touchant gravement le Maroc, l’Algérie et la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, des pluies extrêmes et des crues soudaines ont causé mort et destruction dans des pays traditionnellement arides comme l’Arabie saoudite, le Bahreïn et les Émirats arabes unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, selon l’OMM, les catastrophes liées au climat ont augmenté de 83 % entre 2000 et 2019 par rapport aux deux décennies précédentes. L’année dernière, des vagues de chaleur et des inondations ont touché près de 3,8 millions de personnes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, faisant plus de 300 victimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les projections de l’agence des Nations Unies sur les changements climatiques prévoient une hausse potentielle des températures moyennes pouvant atteindre 5°C d’ici la fin du siècle dans cette partie du monde. Cette situation entraînera inévitablement des déplacements massifs de population fuyant la sécheresse et les inondations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://library.wmo.int/records/item/69717-state-of-climate-in-the-arab-region-2024" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport en anglais.</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/la-region-arabe-a-genoux-face-a-la-secheresse-et-aux-inondations/">La région arabe à genoux face à la sécheresse et aux inondations</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Initiative pour renforcer la résilience de l’archipel de Kerkennah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 12:18:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité marine]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité terrestre]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Onu-Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17659245</guid>

					<description><![CDATA[<p>Programme pour promouvoir un développement urbain local durable, résilient et inclusif à l’archipel de Kerkennah. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/">Initiative pour renforcer la résilience de l’archipel de Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Promouvoir un développement urbain local durable, résilient et inclusif à travers l’innovation sociale et la valorisation du capital naturel, culturel et humain de l’archipel de Kerkennah. Tel est l’intitulé d’un accord signé à Tunis lundi 13 octobre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17659245"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’archipel de Kerkennah constitue une zone sensible, un <em>«hotspot»</em>, non seulement en Tunisie mais également dans toute la région de la Méditerranée. Il fait partie des zones les plus affectées par les impacts des changements climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet archipel, riche par ses caractéristiques naturelles variées et sa biodiversité terrestre et marine, subit aujourd’hui d’importantes et graves perturbations climatiques susceptibles de menacer ces atouts précieux. Cette situation se répercute négativement sur la vie des habitants, tant sur le plan économique que social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il devient dès lors indispensable pour tous les acteurs locaux, en particulier les résidents de l’île, d’adopter de nouveaux comportements tenant compte de ces risques émergents, afin de renforcer l’adaptation et la résilience face aux changements climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce partenariat entre Onu-Habitat Tunisie et la Fédération tunisienne de l’environnement et du développement (FTED) est le fruit d’une collaboration initiée dans le cadre du projet<em> «Résilience climatique et inclusion à Kerkennah»</em>, intitulé <em>Soumoud</em>, et mis en œuvre par Onu-Habitat Tunisie avec le soutien de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (Aecid).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative vise à renforcer la résilience des communautés face aux effets du changement climatique, à travers des actions concrètes basées sur la nature et co-construites avec les habitants. La signature du protocole d’accord marque une étape structurante, en réunissant des partenaires publics, privés et associatifs engagés dans le développement urbain durable du territoire, dans le cadre de la mise en œuvre de l’ODD 11 pour la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approche adoptée repose sur la création de synergies entre les acteurs locaux, les institutions publiques, la société civile et le secteur privé, avec une attention particulière portée à l’inclusion des groupes les plus vulnérables, notamment les femmes, les jeunes, les personnes migrantes et les pêcheurs traditionnels. Ensemble, les partenaires ambitionnent de faire de Kerkennah un laboratoire d’innovation territoriale, capable d’inspirer d’autres villes et îles de la Méditerranée.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/">Initiative pour renforcer la résilience de l’archipel de Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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