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	<title>Archives des Code du statut personnel - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Code du statut personnel - Kapitalis</title>
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		<title>Pourquoi les Tunisiens bloquent-ils sur l’égalité successorale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 06:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D'un 13 août à un autre, le dossier de l'égalité dans l'héritage — celui  du patrimoine, de la terre, de l’autonomie économique — reste orphelin. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/18/pourquoi-les-tunisiens-bloquent-ils-sur-legalite-successorale/">Pourquoi les Tunisiens bloquent-ils sur l’égalité successorale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 13 août, comme chaque à la même date, la Tunisie a célébré la légende d’un homme seul, Habib Bourguiba, qui aurait un jour décrété la libération de la femme et refermé, d’un trait de plume, des siècles de patriarcat. Ce n’est pas faux. Mais c’est incomplet. Et c’est cette part manquante qui mérite d’être regardée en face, soixante-dix ans après.</em></strong> <em>(Photo: Bourguiba enlève le voile d&rsquo;une femme en pleine rue). </em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ilyes Bellagha</strong></p>



<span id="more-19456938"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg" alt="" class="wp-image-6080029" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le 13 août 1956, moins de cinq mois après l’indépendance, Bourguiba promulgue le Code du statut personnel. Il abolit la polygamie et la répudiation unilatérale, impose le consentement mutuel au mariage, relève l’âge légal du mariage, ouvre l’école aux filles. Rien, dans le monde arabe de l’époque ne ressemble à ce geste. Il ne s’agissait pas d’une réforme prudente : Bourguiba s’attaque au même moment à l’institution religieuse de la mosquée Zitouna, dissout l’enseignement religieux autonome, nationalise les habous ou biens de mainmorte. C’est un homme qui frappe où ça fait mal, sans détour ni ménagement pour les bastions traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste un point, un seul, que Bourguiba n’a jamais touché : l’héritage. La femme tunisienne hérite aujourd’hui encore, par défaut, de la moitié de la part d’un homme de même rang. L’explication convenue veut que Bourguiba ait attendu une caution des autorités religieuses qui ne serait jamais venue — comme si la timidité, chez cet homme-là, avait soudain pris le pas sur l’audace. L’explication ne tient pas seule. Elle ne tient pas face à la Zitouna abolie, aux habous nationalisés, à une répudiation supprimée contre l’avis de tout le corps théologique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a une explication plus dure, et plus cohérente avec l’homme politique qu’il était : Bourguiba a frappé ce qui ne le touchait pas, et laissé intact ce qui touchait sa propre base. Le Néo-Destour s’est construit sur la petite et moyenne bourgeoisie du Sahel, propriétaire terrienne et oléicole — le vivier même de ses cadres, de sa famille politique, de son propre clan. La Zitouna n’était pas son socle ; le patrimoine foncier sahélien, si.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas une thèse abstraite. Une étude de terrain menée par Kalthoum Kennou, Ismahan Ben Taleb et Soumaya Sandli — magistrate, sociologue et avocate — auprès de sept gouvernorats, dont Monastir, la ville natale du père de l’indépendance, documente noir sur blanc le mécanisme : pression familiale pour renoncer à sa part (le <em>«tanaazul»</em>), rôle actif de la mère elle-même dans ce renoncement, subterfuges des frères, terre systématiquement réservée aux mâles <em>«pour que le nom ne sorte pas du clan».</em> Le mécanisme n’est pas propre au Sahel seul — il traverse le pays. Mais il n’épargne pas Monastir. La ville qui a donné son libérateur à la femme tunisienne n’a jamais cessé, sur ce point précis, de la déposséder.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux renoncements, un même mur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 2018, Béji Caïd Essebsi rouvre le dossier et dépose un projet d’égalité successorale. Le geste est salué comme audacieux — il ne l’est qu’à moitié. Le patronyme même du président porte la trace d’une autre histoire de classe : l’ancien président descend d’Ismaïl Caïd Essebsi, mamelouk d’origine sarde élevé à la cour beylicale au XIX<sup>e</sup> siècle jusqu’à devenir caïd-gouverneur, lignée absorbée par alliances matrimoniales dans l’aristocratie beldi de Tunis. Contrairement à Bourguiba, l’assise de BCE n’est pas agraire ni sahélienne : c’est une bourgeoisie urbaine, administrative, dont le patrimoine n’est pas la terre du bled mais la position dans l’appareil d’État. Proposer l’égalité ne lui coûtait rien socialement — ce n’était ni son foncier ni celui de sa base qui allait se redistribuer. L’audace du geste a le prix de sa légèreté : BCE meurt en 2019, le texte ne franchit jamais le Parlement, et personne n’en hérite politiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kaïs Saïed, lui, ne fait même pas ce geste. Dès sa campagne de 2019, il affiche son opposition à l’égalité successorale, position qu’il n’a jamais révisée depuis. Le calcul diffère de celui de Bourguiba comme de celui de BCE : sa légitimité ne tient ni à un patrimoine de classe ni à une caution religieuse institutionnelle négociée, mais à une assise populaire diffuse et conservatrice à laquelle il ne veut offrir aucun motif de rupture. Il ne cède rien aux courants intégristes — mais ne leur retire rien non plus : il évite strictement le terrain.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lNVw0zuDvN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/quand-les-tunisiennes-reecrivent-beauvoir/">Quand les Tunisiennes réécrivent Beauvoir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quand les Tunisiennes réécrivent Beauvoir » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/quand-les-tunisiennes-reecrivent-beauvoir/embed/#?secret=uKtdQkVK7Y#?secret=lNVw0zuDvN" data-secret="lNVw0zuDvN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce calcul n’a rien de paranoïaque. En Tunisie, le rapport au sacré ne se loge pas seulement dans la pratique affichée — il survit, en sourdine, jusque dans la transgression elle-même. Il n’est pas rare d’entendre, après un rot au détour d’une bière, un <em>«hamdoullah»</em> ou un <em>«Allah yesamah»</em> machinal, comme si le corps demandait pardon avant même que l’esprit n’ait eu le temps de s’en soucier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette religiosité réflexe, qui déborde largement le clivage pratiquant/non-pratiquant, est précisément ce qu’aucun dirigeant, depuis Bourguiba, n’a plus eu les moyens politiques d’affronter de front. Bourguiba avait la légitimité fondatrice d’un homme qui venait d’arracher l’indépendance, et convoquait lui-même les oulémas pour discuter d’<em>ijtihad</em>. Ni BCE ni Saïed ne disposent plus de ce capital : l’un s’éteint avant d’avoir eu à l’engager, l’autre choisit de ne jamais l’exposer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce silence n’est pas que politique, il est aussi démographique. En 1956, le taux d’urbanisation tunisien n’atteignait que 40 % : la majorité de la population vivait encore de la terre, et l’héritage foncier structurait l’existence matérielle des familles. En 2014, ce taux dépasse déjà 67 % — il approche aujourd’hui 72 %, selon le recensement de 2024. Une majorité de Tunisiens, surtout depuis 2011, ont grandi et vécu en ville, souvent locataires ou primo-accédants d’un logement modeste, sans terre agricole ni patrimoine familial substantiel à transmettre. Le sujet même de l’héritage — la terre, l’olivier, le douar — a cessé d’être une préoccupation matérielle concrète pour l’essentiel de la population, devenant un débat de principe porté surtout par les classes moyennes et supérieures urbaines qui détiennent encore un patrimoine réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dilution matérielle explique en partie l’absence de mobilisation populaire massive sur la question, dans un sens comme dans l’autre : presque personne n’a plus intérêt objectif à provoquer un affrontement dont l’enjeu concret s’est largement retiré du quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2018, le débat resurgit régulièrement sous la forme d’un <em>«double régime»</em> : l’égalité par défaut, avec possibilité de choisir l’ancien système. L’idée se veut prudente. Elle est en réalité incohérente. Un État, par essence, ne propose pas : il impose. La loi n’est loi que parce qu’elle s&rsquo;applique de façon identique à tous les citoyens placés dans une situation identique — sans option à la carte. Bourguiba lui-même n’a jamais demandé le consentement collectif pour abolir la polygamie, pourtant explicitement autorisée par le texte coranique. Il a tranché. Aucun double régime n’a été proposé aux hommes qui auraient voulu rester polygames. Le même État qui a eu le pouvoir souverain d’abolir la polygamie et les peines corporelles sans consultation a, de la même main, le pouvoir de trancher l’égalité successorale par la loi, sans option — au nom du même principe qu’il a déjà appliqué ailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le folklore du jour et le silence de l’année</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque 13 août, la classe politique tunisienne redécouvre la femme le temps d’un discours. Les uns brandissent des portraits de prisonnières politiques pour habiller un combat qui, le reste de l’année, ne parle jamais du dossier de l’héritage. Les autres célèbrent le folklore officiel, cortèges et hommages, sans toucher au fond. Entre les deux, le dossier réel — celui du patrimoine, de la terre, de l’autonomie économique — reste orphelin. Aucun parti, y compris ceux qui s’étaient prononcés en 2018 en faveur de l’initiative Essebsi, ne porte aujourd’hui ce combat sur la durée. Il resurgit une fois par an, agité comme un symbole, puis rangé jusqu’au 13 août suivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mythe du 13 août n’est pas un mensonge. C’est une moitié de vérité qui s’est arrêtée là où elle dérangeait le plus près de chez elle. Soixante-dix ans après, la question n’est plus de célébrer ou de démolir Bourguiba. Elle est de finir ce qu&rsquo;il a commencé — et de ne plus attendre, pour cela, une caution qui n’est jamais venue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Architecte.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y7jqtm19T6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/">70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/embed/#?secret=rvN6hELg8J#?secret=Y7jqtm19T6" data-secret="Y7jqtm19T6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/18/pourquoi-les-tunisiens-bloquent-ils-sur-legalite-successorale/">Pourquoi les Tunisiens bloquent-ils sur l’égalité successorale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>70 ans après &#124; Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 11:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[abolition de la polygamie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
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		<category><![CDATA[Journée nationale de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>70 ans après la promulgation du CSP , le combat des femmes pour l'égalité est loin d'être achevé en Tunisie? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/">70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Demain, 13 août, la Tunisie célèbre la Journée nationale de la femme ; une date qui revêt cette année une importance particulière, marquant le 70<sup>e</sup> anniversaire de la promulgation du Code du statut personnel (CSP). Il est peu probable qu’il y ait une célébration officielle de cet anniversaire, les autorités ayant d’autres priorités, mais la société civile ne manquera pas de combler la lacune par l’organisation de rencontres et de débats à cette occasion.  Car le combat pour l&rsquo;égalité des sexe est loin d&rsquo;être achevé dans un pays où le conservatisme religieux et social demeure encore vivace. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-19424779"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La promulgation du CSP, quelques mois après l’indépendance de la Tunisie, est l’une des mesures les plus emblématiques adoptées par le jeune Etat tunisien, et ce texte demeure une pierre angulaire de la législation nationale en matière de droits des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Promulgué le 13 août 1956 et entré en vigueur le 1<sup>er</sup> janvier 1957, le Code a introduit des dispositions qui conféraient aux femmes un statut alors exceptionnel dans le monde arabo-musulman. Cet anniversaire ne constitue donc pas seulement une célébration, mais aussi l’occasion de faire le point sur un parcours entamé lors de la construction de l’État tunisien moderne et qui s’est poursuivi — à travers des réformes législatives et des politiques publiques successives — jusqu’aux stratégies actuelles visant l’autonomisation économique et la protection des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la première fois dans un pays arabe, le CSP — vigoureusement défendu par le premier président, Habib Bourguiba — a aboli la polygamie, instauré le principe du consentement mutuel des époux comme condition au mariage et fixé un âge minimum pour se marier. Ce Code a également institué le divorce judiciaire, dépassant ainsi le système de la répudiation unilatérale et reconnaissant des formes spécifiques de protection pour les épouses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme de 1956 a été suivie d&rsquo;autres mesures. En 1993, plusieurs dispositions du Code ont été amendées — concernant notamment la dot, le divorce, la pension alimentaire et la garde des enfants — renforçant ainsi certains droits des femmes au sein de la famille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite de la révolution de 2011, le principe de la protection des droits des femmes a été réaffirmé dans la Constitution. L’article 46 de la Constitution de 2014 a engagé l’État — du moins sur le papier — à protéger et à promouvoir les droits acquis des femmes, à garantir l’égalité des chances dans l’accès aux postes de responsabilité et à adopter des mesures pour éliminer les violences faites aux femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre étape majeure a été franchie avec la loi organique n° 58 de 2017 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes, qui a adopté une approche globale incluant la prévention, la poursuite et la sanction des auteurs, ainsi que la protection et le soutien des victimes. Cette loi reconnaît diverses formes de violence, notamment les violences physiques, psychologiques, sexuelles et économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la présidence de Béji Caïd Essebsi, entre 2015 et 2019, un projet de loi pour l’instauration de l’égalité entre l’homme et la femme en matière d’héritage, a achoppé à un conservatisme religieux et social et n’a pu être promulgué dans sa mouture initiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Constitution de 2022, initiée par le président Kaïs Saïed, a maintenu ce cadre législatif antérieur. Mais la distance qui persiste entre le texte de loi et la pratique quotidienne, à tous les niveaux, reste encore à combler, ce qui continue d’alimenter le combat des femmes tunisiennes pour l’égalité réelle.     </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dernières années, les politiques publiques se sont davantage concentrées non seulement sur la protection des droits, mais aussi sur l’autonomie économique des femmes. L’une des initiatives clés est le programme national <em>«Raïdet»</em>, consacré à l’entrepreneuriat et à l’investissement féminins. Depuis son lancement en décembre 2022, <em>«Raïdet»</em> a financé 6 629 projets, contribuant à la création de près de 12 000 emplois directs. En 2026, le programme a été renforcé : le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Seniors a ouvert une nouvelle session de candidatures et a annoncé la mise en place de prêts à conditions préférentielles destinés aux jeunes femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/">70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ATFD &#124; Touche pas à mon Code du statut personnel !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/atfd-touche-pas-a-mon-code-du-statut-personnel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 07:34:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[13 août 1956]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ghatacha]]></category>
		<category><![CDATA[Code de la famille]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[femmes démocrates]]></category>
		<category><![CDATA[Nivine Obeid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'ATFD organise, le 13 août 2026, un séminaire international sur le thème «Où en sommes-nous de l’égalité ?»,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/atfd-touche-pas-a-mon-code-du-statut-personnel/">ATFD | Touche pas à mon Code du statut personnel !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un contexte international et régional préoccupant, caractérisé par une montée des menaces et des remises en cause grandissantes des droits des femmes</em></strong><strong>, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) organise un séminaire international sur le thème «Où en sommes-nous de l’égalité ?», entre l’homme et la femme s’entend, le mercredi 12 août 2026 à partir de 09h00 à l’Hôtel El Mechtel à Tunis (Salle des congrès au 9<sup>e</sup> étage).</strong></p>



<span id="more-19413260"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce séminaire intervient dans une étape historique marquant le 70<sup>e</sup> anniversaire de la promulgation du Code du statut personnel (13 août 1956), considéré comme une réforme juridique pionnière et emblématique dans la région arabe et musulmane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le séminaire vise à évaluer les acquis et les limites du CSP dans la réalisation d’une égalité effective au sein de la famille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il analysera également les facteurs du recul des droits des femmes aux niveaux régional et international face aux crises et aux conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux et les ateliers de ce séminaire seront couronnés par l’élaboration et l’adoption de la <em>«Déclaration de Tunis pour l’égalité au sein de la famille»</em>, qui sera officiellement signée par l’ATFD et les organisations internationales et régionales partenaires le soir du 13 août.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rendez-vous sera marqué par la participation de grandes figures des droits humains, d’universitaires et de militantes féministes portant des expériences et des parcours de lutte diversifiés de la région arabe et de son environnement régional. Parmi les principales participantes la Palestinienne Afef Ghatacha, pour analyser la réalité des lois du statut personnel et de la famille sous occupation et les mutations de l&rsquo;après-Oslo ; la Soudanaise Najla Nourine, pour mettre en lumière les conditions des femmes et des familles face aux conflits armés ; la Marocaine Atifaa Timjerdine, pour présenter l’expérience du mouvement féministe marocain et sa revendication d’un changement global et profond du Code de la famille ; l’Algérienne Nadia Ait Zai, pour proposer une lecture critique des luttes et des revendications de modification du Code de la famille en Algérie ; l’Irakienne Bochra Abou Eleis, pour débattre des tensions autour de la loi irakienne sur le statut personnel et la réalité de la société irakienne ; l’Égyptienne Nivine Obeid, pour exposer les réalités et les défis actuels du mouvement féministe égyptien ; de la Kurde Nubahar Mostafa, pour présenter le modèle de la loi sur la famille dans l’Administration autonome du Kurdistan irakien ; de la Turque Dilan Kunt et Libanaise Marie Debs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/atfd-touche-pas-a-mon-code-du-statut-personnel/">ATFD | Touche pas à mon Code du statut personnel !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’ATFD dénonce le recul des droits des femmes en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 11:30:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATFD]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des femmes manifestent à, Tunis pour exiger la libération des détenues politiques et d'opinion. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/latfd-denonce-le-recul-des-droits-des-femmes-en-tunisie/">L’ATFD dénonce le recul des droits des femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A l’occasion de la Journée nationale de la femme, le célébrée 13 août de chaque année en Tunisie, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) a lancé un appel aux partis politiques et organisations de la société civile pour les alerter sur le recul des droits en général et des droits des femmes en particulier, en Tunisie.</em></strong> <em>(Des femmes manifestent à, Tunis pour exiger la libération des détenues politiques et d&rsquo;opinion).</em> </p>



<span id="more-17229594"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La discrimination à l’égard des femmes, les violences et les violations des droits sont en hausse en Tunisie, accompagnant généralement un <em>«recul des droits acquis les années précédentes»</em>, a alerté l’ATFD, à l’occasion de la célébration du 69<sup>e</sup> anniversaire de l’entrée en vigueur du Code du statut personnel ou Code de la famille en 1956, une avancée révolutionnaire pour les droits des femmes dans un pays arabe, abolissant la polygamie et autorisant le divorce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce recul des droits, selon les auteurs de l’appel, suscite de vives inquiétudes dans un pays qui, depuis des décennies, est un modèle régional en matière de réformes protégeant les droits des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les motivations de l’appel semblent s’enraciner non seulement dans un contexte sociopolitique perçu comme restrictif, mais aussi dans des craintes généralisées quant à la fragilité des acquis législatifs des femmes, notamment en matière de représentation, de protection et d’égalité des chances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’ATDF alerte sur la dégradation des droits des femmes et dénonce la montée des discriminations, des violences et des atteintes aux libertés, notamment avec l’emprisonnement de nombreuses militantes pour leurs opinions ou leur engagement civique. L’ATDF a parlé de <em>«journée de combat»</em> et non de <em>«journée de célébration»</em>, soulignant la persistance d’importantes inégalités, telles que les inégalités salariales et le fort chômage féminin, ainsi que les restrictions générales aux droits civiques.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/14/latfd-denonce-le-recul-des-droits-des-femmes-en-tunisie/">L’ATFD dénonce le recul des droits des femmes en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le 13-Août &#124; Une révolution sociale au profit des Tunisiennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/le-13-aout-une-revolution-sociale-au-profit-des-tunisiennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Aug 2025 08:49:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[13-août]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[fête de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Chatty]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'émancipation des Tunisiennes a été une extraordinaire révolution menée par le président Habib Bourguiba. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/le-13-aout-une-revolution-sociale-au-profit-des-tunisiennes/">Le 13-Août | Une révolution sociale au profit des Tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans quelques jours, la Tunisie fêtera l’anniversaire de la promulgation du Code du statut personnel, le 13 août 1956. Ce texte de loi voulu et promulgué par Habib Bourguiba, fondateur de la Tunisie moderne, a inauguré une révolution qui a transformé radicalement le statut de la femme dans notre pays. Peu de monde pariait alors sur sa réussite, la femme ayant été depuis des siècles réduite à l’infériorité, la soumission, la tutelle de l’homme.</em></strong><em> (Ph. Bourguiba soulevant le voile d&rsquo;une femme venue l&rsquo;applaudir au centre-ville de Tunis).</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Raouf Chatty </strong>*</p>



<span id="more-17183274"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Écrasée sous le poids de l’analphabétisme et des traditions rétrogrades, vivant dans une situation de quasi-esclavage, écrasée par des traditions archaïques inspirées par une lecture&nbsp;erronée&nbsp;de l’islam, la Tunisienne, à l’instar des autres musulmanes à travers le monde, vivait cloîtrée dans une prison physique&nbsp;et psychique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les villages reculés, les femmes ne sortaient jamais le jour. Elles étaient cloitrées dans les maisons. Leur mission consistait à s’occuper du mari, à faire des enfants et à veiller à leur éducation. Elles étaient corvéables à merci, &nbsp;travaillaient&nbsp;douze heures par jour et&nbsp;allaient au bain maure la nuit. Dans la région&nbsp;du Sahel, foncièrement&nbsp;conservatrice, elles&nbsp;portaient&nbsp;des&nbsp;<em>wazra</em>, habit en laine pesant&nbsp;au moins&nbsp;quinze kilos qui les couvrait entièrement, à&nbsp;telle&nbsp;enseigne&nbsp;que personne&nbsp;ne pouvait les reconnaître ou les approcher.&nbsp;Elles vivaient tout simplement dans&nbsp;des prisons. Elles étaient des prisonnières et leurs époux, des geôliers. Il ne venait&nbsp;jamais&nbsp;à leur esprit de&nbsp;mettre en cause ce statut, encore moins&nbsp;de se révolter&nbsp;de peur&nbsp;de perdre le gîte&nbsp;et le couvert, d’être répudiées illico presto par leur mari&nbsp;et de se voir condamnée à davantage de misère matérielle, morale&nbsp;et psychique&nbsp;dans les foyers de leurs parents.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bourguiba, un visionnaire lucide</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à l’aune&nbsp;de cette situation indigne et inhumaine héritée&nbsp;de la nuit des temps où la femme n’avait aucune existence propre,&nbsp;que la société doit mesurer&nbsp;aujourd’hui cette révolution&nbsp;extraordinaire engagée&nbsp;de manière visionnaire&nbsp;et lucide par le leader Habib Bourguiba&nbsp;au lendemain de l’indépendance et les mesures importantes qu’il a décidées au profit de la femme.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En quelques&nbsp;décennies,&nbsp;le statut&nbsp;de la femme a beaucoup évolué&nbsp;en Tunisie. Celle-ci est aujourd’hui mieux éduquée, plus libre, relativement autonome financièrement et responsable socialement.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qQmNW1cIA5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/la-masculinite-toxique-penalise-les-femmes-et-nuit-a-leconomie-en-tunisie/">La masculinité toxique pénalise les femmes et nuit à l’économie en Tunisie  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La masculinité toxique pénalise les femmes et nuit à l’économie en Tunisie   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/la-masculinite-toxique-penalise-les-femmes-et-nuit-a-leconomie-en-tunisie/embed/#?secret=0viV0zdaZX#?secret=qQmNW1cIA5" data-secret="qQmNW1cIA5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Maîtresse de sa vie, elle participe au même pied d’égalité&nbsp;que l’homme à l’essor de la société.&nbsp;Et c’est grâce&nbsp;à la présence&nbsp;effective de la femme dans la société et à son combat&nbsp;appuyé&nbsp;par l’État et la société civile que la Tunisie a réussi à triompher du fanatisme, incarné un moment par l’islam politique, qui a cherché&nbsp;par tous les moyens&nbsp;à la soumettre. En vain…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des acquis qui commencent à dater</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En ce 13-Août, un&nbsp;vif hommage&nbsp;doit&nbsp;être rendu à la femme&nbsp;dans notre pays. Son statut légal et sa place dans la société n’a pas égal dans le monde arabe et islamique.&nbsp;Et ce n’est pas une raison pour l’enfermer dans ces acquis qui commencent à dater. Aussi doit-elle&nbsp;être encouragée à aller de l’avant pour&nbsp;renforcer ses droits et, partant, les assises d’un État laïque&nbsp;et civil,&nbsp;un État respectueux des droits humains et des libertés fondamentales.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est la seule façon&nbsp;de&nbsp;mettre la religion à l’abri&nbsp;des divisions et dissensions politiques&nbsp;et&nbsp;de permettre&nbsp;à la société&nbsp;de vivre et de travailler&nbsp;dans un&nbsp;État régie par le droit et dédié&nbsp;au développement&nbsp;global,&nbsp;durable&nbsp;et équilibré.&nbsp;Sans une femme libre,&nbsp;la société&nbsp;sera condamnée&nbsp;à&nbsp;l’obscurantisme,&nbsp;à la déliquescence&nbsp;et à la disparition.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ancien ambassadeur. </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pRbLKCplNT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/femme-en-tunisie-acquis-immenses-et-defis-a-relever/">Femme en Tunisie : acquis immenses et défis à relever</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Femme en Tunisie : acquis immenses et défis à relever » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/femme-en-tunisie-acquis-immenses-et-defis-a-relever/embed/#?secret=zMoSxPC34f#?secret=pRbLKCplNT" data-secret="pRbLKCplNT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/le-13-aout-une-revolution-sociale-au-profit-des-tunisiennes/">Le 13-Août | Une révolution sociale au profit des Tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie │ La perspective d’un divorce sans juge fait débat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/14/tunisie-%e2%94%82-la-perspective-dun-divorce-sans-juge-fait-debat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 09:17:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATFD]]></category>
		<category><![CDATA[avocats]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[divorces consensuels]]></category>
		<category><![CDATA[femmes démocrates]]></category>
		<category><![CDATA[huissiers notaires]]></category>
		<category><![CDATA[Yasser Gourari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Débat en Tunisie autour d’un projet de loi qui donnerait aux huissiers notaires, et non plus aux tribunaux, le pouvoir d’enregistrer les divorces consensuels.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/14/tunisie-%e2%94%82-la-perspective-dun-divorce-sans-juge-fait-debat/">Tunisie │ La perspective d’un divorce sans juge fait débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le débat s’intensifie en Tunisie autour d’un projet de loi qui donnerait aux huissiers notaires, et non plus aux tribunaux, le pouvoir d’enregistrer les divorces consensuels. Les avocats montent au créneau, mais pas seulement. Les militantes féministes s’inquiètent elles aussi et parlent d’une dérive législative dangereuses pour les droits des femmes.</em></strong><em> (Ph. manifestation de femmes à Tunis, archives).</em></p>



<span id="more-16549578"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La proposition, signée par 101 députés et actuellement examinée par la Commission de législation générale à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), modifierait l’article 32 du Code du statut personnel (CSP) de 1956, pierre angulaire des droits civils en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les partisans du projet de loi soutiennent que la mesure <em>«simplifiera les procédures»</em> et <em>«allégera la charge des tribunaux»</em>, conformément à une réforme plus large de la profession notariale. Mais la société civile, notamment les associations représentant et défendant les femmes, ont réagi avec fermeté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Risques de pressions sur les épouses</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), bastion historique de la protection des droits des femmes dans le pays, a qualifié le texte de <em>«dangereux pour les droits des femmes»</em> et a appelé à son retrait immédiat, craignant que l’absence de contrôle judiciaire ouvre la voie à des pressions économiques ou sociales sur les épouses et rende plus difficile la protection des intérêts des enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) est sortie de sa léthargie habituelle pour mettre en garde dans une lettre adressée aux députés : <em>«Le mariage n’est pas un simple contrat privé. Sans le contrôle d’un juge, il porte atteinte à un équilibre laborieusement construit depuis près de soixante-dix ans.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Porte ouverte aux <em>«divorces éclair»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Barreau national a également exprimé un <em>«refus catégorique»</em> de cette réforme, menaçant de recourir à <em>«tous les moyens de protestation»</em> si le parlement procédait au vote, tandis qu’un Comité de surveillance composé de juristes et d’universitaires parle d&rsquo;une <em>«régression juridique»</em> et du risque de <em>«divorces éclair»</em> non garantis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le fond, les partisans répondent que la nouvelle procédure ne concernerait plutôt que les cas de plein accord entre les époux et prévoirait le dépôt de l’acte notarié à l’état civil, avec possibilité de recours en cas de litige. La Commission de législation générale du parlement, présidée par le député Yasser Gourari, a déjà entamé des auditions auprès de notaires, de magistrats et d’associations et un rapport technique est attendu d’ici la fin du mois avant le vote à la chambre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">13 000 divorces chaque année</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En toile de fond pèse la valeur symbolique du CSP, promulgué par Habib Bourguiba en 1956 et souvent présenté comme le <em>«joyau de la couronne»</em> de la modernité tunisienne : jusqu&rsquo;à présent, tout divorce – consensuel ou contentieux – nécessite un jugement, avec audience et homologation. Pour l&rsquo;ATFD et l’UNFT, toucher à ce mécanisme signifierait <em>«porter atteinte à une protection essentielle»</em> au moment même où, rappellent les organisations, les données officielles recensent près de 13 000 cas de dissolution de mariage chaque année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat s’annonce houleux : tandis que la majorité pro-gouvernementale se déclare prête à <em>«moderniser»</em> la procédure, les organisations féministes annoncent des sit-in et des campagnes de sensibilisation pour défendre <em>«l’unicité du cadre juridique tunisien»</em>, à l’avant-garde du monde arabe en matière de protection des droits des femmes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/14/tunisie-%e2%94%82-la-perspective-dun-divorce-sans-juge-fait-debat/">Tunisie │ La perspective d’un divorce sans juge fait débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Marche à Tunis pour exiger la libération des prisonnières politiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/11/marche-a-tunis-pour-exiger-la-liberation-des-prisonnieres-politiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Aug 2024 11:03:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Dynamique féministe]]></category>
		<category><![CDATA[Journée nationale de femme]]></category>
		<category><![CDATA[marche de protestation]]></category>
		<category><![CDATA[prisonnières politiques]]></category>
		<category><![CDATA[restrictions aux libertés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marche de protestation en Tunisie contre la célébration de la Journée nationale de la femme et pour exiger la libération de toutes les prisonnières politiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/11/marche-a-tunis-pour-exiger-la-liberation-des-prisonnieres-politiques/">Marche à Tunis pour exiger la libération des prisonnières politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Dynamique féministe tunisienne organise, en collaboration avec des organisations, des associations et des partis démocrates progressistes, une marche de protestation contre la célébration de la Journée nationale de femme, célébrée le 13 août de chaque année, date anniversaire de la promulgation du Code du statut personnel en 1956.</em></strong></p>



<span id="more-13748121"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La marche est fixée pour après-demain, mardi 13 août 2024. Elle prendra le départ vers 18 heures, au niveau de la place Mohamed Ali, devant le siège de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), et se poursuivra sur l’avenue Habib-Bourguiba, également appelée <em>«avenue de la révolution»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le but de cette marche de protestation, selon un communiqué diffusé par ses organisatrices, est d’exprimer le <em>«refus de participer à la célébration de la Journée nationale de la femme, alors que se poursuivent les atteintes aux droits des femmes, les restrictions aux libertés, les coups portés aux droits politiques et civiques, la division de la société et la diffusion du discours de la haine, de la séparation et de la ségrégation entre les individus»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La marche de protestation vise aussi à exiger <em>«la libération immédiate de toutes les prisonnières incarcérées en raison de leurs activités dans l’espace public, l’arrêt des poursuites judiciaires contre les activistes, les journalistes, les militantes féministes, politiques et de la société civile quelles que soient leurs orientations intellectuelles et politiques, ainsi que la fin de la mainmise du pouvoir exécutif sur la magistrature»</em>.  </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="siGm7GOUd0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/appel-des-organisations-feministes-a-la-liberation-des-prisonnieres-politiques-en-tunisie/">Appel des organisations féministes à la libération des prisonnières politiques en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Appel des organisations féministes à la libération des prisonnières politiques en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/appel-des-organisations-feministes-a-la-liberation-des-prisonnieres-politiques-en-tunisie/embed/#?secret=oChslzLk1M#?secret=siGm7GOUd0" data-secret="siGm7GOUd0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/11/marche-a-tunis-pour-exiger-la-liberation-des-prisonnieres-politiques/">Marche à Tunis pour exiger la libération des prisonnières politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Habib Bourguiba : un héros de notre époque</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/04/habib-bourguiba-un-heros-de-notre-epoque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Aug 2024 10:20:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Khémaïs Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[libération nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[Néo-Destour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anniversaire de la naissance de notre leader éternel, Habib Bourguiba. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/04/habib-bourguiba-un-heros-de-notre-epoque/">Habib Bourguiba : un héros de notre époque</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’occasion de l’anniversaire de la naissance de notre leader éternel, Habib Bourguiba, né à Monastir le 3 août 1903 et décédé dans sa ville natale le 6 avril en 2000, nous honorons l’homme qui a non seulement façonné notre nation, mais qui a également transformé la Tunisie en un modèle de modernité et de progrès. Son action politique se distingue par plusieurs contributions remarquables qui ont profondément marqué notre histoire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Khémaïs Gharbi </strong>*</p>



<span id="more-13699777"></span>



<h2 class="wp-block-heading">1. Lutte nationale et indépendance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Habib Bourguiba a été l’un des principaux architectes du mouvement d’indépendance tunisien. En fondant le parti du Néo-Destour en 1934, il a mobilisé les masses pour revendiquer l’autonomie et l’indépendance vis-à-vis du colonialisme français. Sa détermination inflexible et son charisme inégalé ont galvanisé un peuple qui aspirait à la liberté, faisant de lui une figure emblématique du combat pour l’émancipation nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Réformes sociales et économiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Élu président en 1957, Bourguiba a immédiatement entrepris des réformes audacieuses qui ont jeté les bases d’une Tunisie moderne. Il a fermement cru en l’éducation comme levier de développement, améliorant l’accès à l’instruction pour tous, et promouvant une santé publique accessible au plus grand nombre. Son engagement pour l’égalité des genres s’est traduit par des avancées spectaculaires, notamment grâce au Code du statut personnel de 1956, qui a révolutionné le statut des femmes, leur accordant des droits fondamentaux et leur permettant de participer pleinement à la vie sociale et économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Modernisation et développement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sous son leadership ferme et éclairé, la Tunisie a connu une transformation sans précédent. Bourguiba a initié des programmes de développement économique qui ont modernisé notre pays. Des investissements massifs dans les infrastructures, l’agriculture et le tourisme ont permis une croissance significative. Il a également placé l’éducation au cœur de cette modernisation, manifestant sa conviction que le savoir est la clé de l’avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Politique étrangère</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’un point de vue international, Bourguiba a œuvré pour établir la Tunisie comme une nation modérée au sein du monde arabe. Son approche de non-alignement a permis à notre pays de maintenir des relations solides avec l’Occident tout en affirmant notre souveraineté et notre identité. Il a su incarner un équilibre délicat, prônant la paix et la coopération tout en restant fermement ancré dans les aspirations de notre peuple.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5- Libération des énergies</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les années trente et quarante du siècle dernier, la Tunisie et son peuple se retrouvaient dans une situation comparable à celle de nombreux autres pays de la région. Cependant, avec Bourguiba à sa tête, une transformation intellectuelle sans précédent a eu lieu. Ce dynamisme a propulsé le peuple tunisien vers un statut d’éclaireur au sein de l’Afrique et du monde arabe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, nous pouvons être fiers de constater que notre élite se distingue, non seulement en Tunisie, mais également sur la scène mondiale, contribuant dans des secteurs de pointe, allant de la technologie à l’aérospatial, avec des Tunisiens présents chez des géants comme Nasa, Apple et Google.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Un héritage exceptionnel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout ce que nous sommes et avons réalisé, nous le devons à la vision, au courage et aux sacrifices de Bourguiba et de ses compagnons. En cette date anniversaire de sa naissance, nous célébrons cet héritage exceptionnel et renouvelons notre engagement à poursuivre son œuvre pour un avenir rayonnant pour notre chère Tunisie. Que son nom demeure gravé à jamais dans nos cœurs et dans l’histoire de notre nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Ecrivain et traducteur.  </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QypKdlzKCN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/06/il-y-a-22-ans-decedait-habib-bourguiba-le-batisseur-de-la-tunisie-moderne/">Il y a 22 ans décédait Habib Bourguiba, le bâtisseur de la Tunisie moderne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il y a 22 ans décédait Habib Bourguiba, le bâtisseur de la Tunisie moderne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/06/il-y-a-22-ans-decedait-habib-bourguiba-le-batisseur-de-la-tunisie-moderne/embed/#?secret=HatEr3dEqV#?secret=QypKdlzKCN" data-secret="QypKdlzKCN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oFKJONJIsi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/18/habib-bourguiba-et-salah-ben-youssef-devant-le-tribunal-de-lhistoire/">Habib Bourguiba et Salah Ben Youssef devant le tribunal de l’Histoire</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Habib Bourguiba et Salah Ben Youssef devant le tribunal de l’Histoire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/18/habib-bourguiba-et-salah-ben-youssef-devant-le-tribunal-de-lhistoire/embed/#?secret=pC0aXKavKt#?secret=oFKJONJIsi" data-secret="oFKJONJIsi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/04/habib-bourguiba-un-heros-de-notre-epoque/">Habib Bourguiba : un héros de notre époque</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Saïed ne pourra jamais effacer le legs de Bourguiba</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/16/tunisie-saied-ne-pourra-jamais-effacer-le-legs-de-bourguiba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 09:52:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[femmes tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Ichraf Chebil Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Bourguiba a libéré les Tunisiennes, plus personne ne pourra le enchaîner de nouveau. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/16/tunisie-saied-ne-pourra-jamais-effacer-le-legs-de-bourguiba/">Tunisie : Saïed ne pourra jamais effacer le legs de Bourguiba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Depuis son installation à la tête de l’Etat en 2019, le président de la république Kaïs Saïed tente d’incruster sa légitimité obtenue par les urnes dans la mémoire des Tunisien(ne)s en essayant de passer sous silence les réalisations de tous ses prédécesseurs ? Mais si l’Histoire peut toujours être réécrite par l’homme fort du moment, la vérité historique, elle, finit toujours par triompher de toutes les tentatives de falsification.</em></strong> <em>(Ph. Studio Kahia).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-3137438"></span>



<p class="wp-block-paragraph">A quoi reconnaît-on un régime dictatorial ? Parmi les signes qui ne trompent pas, on citera la propension des apprentis dictateurs à effacer les réalisations de tous ceux qui les ont précédés à la tête de l’Etat. C’est ce qu’a fait, en Tunisie, Habib Bourguiba avec la monarchie Husseïnite, Zine El-Abidine Ben Ali avec Bourguiba, et le régime islamiste au lendemain de la révolution de 2011 avec Bourguiba et Ben Ali eux-mêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">N’est-ce pas ce que tente de faire, depuis son installation à la tête de l’Etat en 2019, le président Kaïs Saïed, qui croit que l’imposition de sa légitimité passe par la table rase&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux énormes omissions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">N’est-ce dans le cadre de ce coup d’éponge que M. Saïed a fait promulguer une nouvelle constitution, qu’il est en train de concocter une nouvelle loi électorale et qu’il parle déjà tapageusement d’une <em>«Nouvelle République»</em> dont il serait l’incarnation. Et dans cette<em> «Nouvelle République»</em>, qui serait tout aussi bananière que celles qui l’ont précédée, il n’y a visiblement pas de place pour la mémoire de la nation tunisienne, laquelle va devoir naître ou renaître avec le nouveau <em>«raïs»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UGvC8OTypT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/tunisie-quel-role-pour-mme-saied-dans-la-nouvelle-republique/">Tunisie : Quel rôle pour Mme Saïed dans la «nouvelle république» ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Quel rôle pour Mme Saïed dans la «nouvelle république» ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/15/tunisie-quel-role-pour-mme-saied-dans-la-nouvelle-republique/embed/#?secret=JsYsCnr6qE#?secret=UGvC8OTypT" data-secret="UGvC8OTypT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réflexion nous est inspirée par deux énormes omissions constatées dans le discours prononcé par Ichraf Saïed, l’épouse du président, lors de la cérémonie officielle de célébration de la fête nationale de la femme, le samedi 13 août 2022, au lycée de jeunes filles de la rue du Pacha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Première omission de Mme Saïed, dont le discours a sans doute été relu et corrigé par son auguste époux : en évoquant l’histoire du lycée de la rue du Pacha, qui a formé des générations de femmes ayant joué un rôle de premier ordre dans l’histoire contemporaine de la Tunisie, elle a passé sous silence le fait que cette première école publique tunisienne pour les jeunes filles musulmanes été créée, en mai 1900, par la Française Louise René Millet. On peut essayer de réécrire l’Histoire pour la rendre conforme à notre idéologie du moment (nationaliste arabe dans le cas de M. Saïed), mais on ne peut en aucun cas changer ou passer à la trappe les faits historiques dûment documentés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bourguiba triomphe toujours de ses fossoyeurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Seconde omission, et de taille celle-là, et dont la portée politique n’échappe à personne : Mme Saïed, qui cherchait à valoriser les acquis de la femme en Tunisie et à souligner l’apport de son époux dans ce domaine, qu’elle seule semble avoir vu, a complètement occulté le nom de Habib Bourguiba, l’initiateur du Code du statut personne, promulgué le 13 août 1956, quelques mois après l’indépendance du pays, et dont on célébrait, justement, ce jour-là, l’anniversaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pKAfanNtOa"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/24/tunisie-quelle-place-pour-les-femmes-dans-la-republique-de-kais-saied/">Tunisie : Quelle place pour les femmes dans la «république» de Kaïs Saïed ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Quelle place pour les femmes dans la «république» de Kaïs Saïed ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/24/tunisie-quelle-place-pour-les-femmes-dans-la-republique-de-kais-saied/embed/#?secret=tJsbIrWwps#?secret=pKAfanNtOa" data-secret="pKAfanNtOa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">C’est Bourguiba qui a émancipé les femmes, les a réhabilitées dans leurs droits citoyens et les a remises à leur place, c’est-à-dire au centre de la famille et de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est Bourguiba aussi, entre autres réalisations révolutionnaires qui ont profondément changé la société tunisienne, qui a instauré la scolarisation obligatoire des enfants, filles et garçons, dès 1956&#8230; Et cette vérité historique personne ne pourra aujourd’hui la contester, et surtout pas monsieur et madame Saïed qui lui doivent eux-mêmes beaucoup. Et pour cause… C’est la révolution sociale et culturelle que Bourguiba a mises en œuvre, contre vents et marées, dans une société conservatrice et réfractaire au progrès, qui ont, en effet, permis à des millions de Tunisiens et de Tunisiennes, dont M. et Mme Saïed, de faire des études supérieures et d’accéder aux plus hautes charges publiques. Et cela personne ne pourra non plus le lui renier aujourd’hui…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bourguiba-Femmes-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-3137673" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bourguiba-Femmes-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bourguiba-Femmes-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bourguiba-Femmes-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bourguiba-Femmes-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bourguiba-Femmes-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bourguiba-Femmes-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bourguiba-Femmes.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>Bourguiba a libéré les Tunisiennes, plus personne ne pourra le enchaîner de nouveau. </em></figcaption></figure>
</div><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/16/tunisie-saied-ne-pourra-jamais-effacer-le-legs-de-bourguiba/">Tunisie : Saïed ne pourra jamais effacer le legs de Bourguiba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : les lacunes à combler sur la voie de l’égalité complète entre les sexes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/14/tunisie-les-lacunes-a-combler-sur-la-voie-de-legalite-complete-entre-les-sexes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Aug 2022 09:16:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATFD]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[égalité dans l'héritage]]></category>
		<category><![CDATA[égalité des sexes]]></category>
		<category><![CDATA[femmes démocrates]]></category>
		<category><![CDATA[Journée de la Femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'ATFD avertit contre l’adoption du mode de scrutin uninominal dans la prochaine loi électorale qui conduirait à l’exclusion des femmes du champ politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/14/tunisie-les-lacunes-a-combler-sur-la-voie-de-legalite-complete-entre-les-sexes/">Tunisie : les lacunes à combler sur la voie de l’égalité complète entre les sexes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) a averti, dans un communiqué publié samedi 13 août 2022, à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de la femme, correspondant à la publication du Code du statut personnel, le 13 août 1956, que l’adoption du mode de scrutin uninominal dans la prochaine loi électorale conduirait à l’exclusion des femmes du champ politique.</em></strong></p>



<span id="more-3067471"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en exprimant sa crainte que l’adoption du mode de scrutin uninominal (défendu par les partisans du président de la république Kaïs Saïed, Ndlr) ne conduise à un recul par rapport au principe de parité, la LTDH a affirmé son adhésion aux principes de parité horizontale et verticale et de facilitation de l&rsquo;accès des femmes aux postes de prise de décision au sein des organes et conseils élus et non élus au pays et à l&rsquo;étranger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’association féministe a fait part aussi de sa crainte d’un abandon des droits et des libertés publics et individuels et de ce qui a été réalisé dans le domaine de l’égalité des sexes, alertant sur la fréquence des attaques et des restrictions infligées aux femmes et la fabrication de charges contre elles, renouvelant sa condamnation des abus et atteintes à la vie personnelle de certaines femmes juges.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Activer le principe de l’égalité dans l’héritage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ATFD a aussi souligné que le maintien de la direction morale et matérielle de la famille par le mari et de la tutelle unique du père sur les enfants témoigne de l&rsquo;adhésion au modèle patriarcal de la famille tunisienne, en exigeant l’activation du principe de l’égalité dans l’héritage auquel s’oppose fermement le président Saïed.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’association féministe a, par ailleurs, estimé que la révision des systèmes d’héritage et l’adoption du principe d’égalité et de la répartition équitable des richesses dans tous les domaines et dans tous les espaces, à commencer par l’espace familial, représentent le meilleur appui au renforcement des acquis de la femme et à la suppression de l’injustice sociale à l’égard des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a souligné que la célébration du 13 août a pris des dimensions différentes selon les gouvernants et la situation politique au niveau officiel et au niveau de la société civile, la considérant comme une occasion d&rsquo;appeler à l&rsquo;abolition des lois discriminatoires et à plus de droits et de réalisations. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour une direction conjointe de la famille</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ATFD a renouvelé son adhésion un État civil basé sur l’égalité, la liberté, la dignité, la citoyenneté et la justice sociale afin de débarrasser les femmes de la sacralisation de la discrimination au nom de l’identité et de la charia, du morcellement de leurs droits universels en soulignant la nécessité de concrétiser le principe de l’égalité complète et effective entre les sexes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a également appelé à une révision et à une modification du Code du statut personnel pour l’aligner sur la Convention sur l&rsquo;élimination de toutes les formes de discrimination à l&rsquo;égard des femmes (Cedaw), à laquelle la Tunisie a adhéré, en abolissant la dot, en rendant la direction de famille conjointe entre les époux et en éliminant la discrimination fondée sur la religion dans la filiation, le nom, la garde, la tutelle et l’héritage. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/14/tunisie-les-lacunes-a-combler-sur-la-voie-de-legalite-complete-entre-les-sexes/">Tunisie : les lacunes à combler sur la voie de l’égalité complète entre les sexes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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