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	<title>Archives des Conect - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Conect - Kapitalis</title>
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		<title>Forum d&#8217;affaires tuniso-autrichien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 06:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Autriche]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[Jochen Danninger]]></category>
		<category><![CDATA[OMV]]></category>
		<category><![CDATA[Wolfgang Hattmannsdorfer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un Forum d’affaires tuniso-autrichien sera organisé le mardi, 29 septembre 2026, au Sheraton Tunis Hotel, Tunis.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un Forum d’affaires tuniso-autrichien sera organisé par le Bureau économique d’Autriche en Tunisie, en collaboration avec la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), le mardi, 29 septembre 2026, au Sheraton Tunis Hotel, Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-19678982"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cet événement, organisé l’occasion de la visite officielle en Tunisie de Wolfgang Hattmannsdorfer, ministre fédéral de l’Économie, de l’Énergie et du Tourisme d´Autriche, et d’une mission économique conduite par Jochen Danninger, secrétaire général de la Chambre économique fédérale d’Autriche, réunira des représentants institutionnels ainsi que des entreprises tunisiennes et autrichiennes afin de favoriser les échanges et de développer de nouvelles opportunités de coopération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 70 entreprises autrichiennes sont représentées ou actives en Tunisie, dont un acteur historique majeur : la compagnie pétrolière et gazière OMV. Elles sont présentes dans les secteurs électrique et électronique, le textile, l’agroalimentaire et les services.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges commerciaux tuniso-autrichiens s’élèvent à environ 333 millions d’euros en 2025, marqués par un net excédent en faveur de la Tunisie, qui a importé, au cours de la même année, pour 88 millions d’euros et exporté pour 245 millions d’euros. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Business Forum sera suivi d’un cocktail de networking.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
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		<item>
		<title>L’économie tunisienne sous pression</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 09:44:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
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		<category><![CDATA[Sahar Mechmech]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européeene]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisiens ne cessent de dénoncer la dégradation de leurs conditions socio-économiques et du niveau de vie. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ces derniers mois, les Tunisiens ont manifesté pour dénoncer la dégradation des conditions socio-économiques et du niveau de vie dans le pays. Pourtant, officiellement, les indicateurs de croissance économique sont à la hausse. Que se passe-t-il donc ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sahar Mechmech *</strong></p>



<span id="more-19575529"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Sahar-Mechmech.jpg" alt="" class="wp-image-19575565" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Sahar-Mechmech.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Sahar-Mechmech-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/09/Sahar-Mechmech-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Au cours des dernières semaines, des manifestations ont éclaté dans toute la Tunisie pour dénoncer des coupures massives d’électricité et d’eau imposées par le gouvernement en pleine vague de chaleur, alors que les infrastructures du pays peinaient à répondre à la demande énergétique. Ces coupures surviennent dans un climat social tendu, les Tunisiens manifestant déjà contre la hausse du coût de la vie. Ainsi, le 16 mai, des centaines de Tunisiens sont descendus dans la rue pour dénoncer la répression ainsi que la détérioration des conditions socio-économiques et du niveau de vie. Pourtant, fin avril encore, le président Kais Saied vantait le succès de la politique d’autosuffisance de la Tunisie, affirmant qu’elle avait permis de réduire l’inflation et de relancer la croissance. Il n’a pas tort. Officiellement, la croissance s’est quelque peu améliorée, l’inflation a effectivement baissé et la situation de l’emploi s’est légèrement redressée. Qu’est-ce qui alimente alors la colère de la population ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un examen plus approfondi des perspectives et des réalités économiques intérieures de la Tunisie révèle une certaine fragilité, de fortes tensions sociales et des divisions politiques internes, exacerbées — en grande partie — par le fait que les indicateurs économiques ne se reflètent pas dans le quotidien des Tunisiens. Cette situation est toutefois nuancée par le financement croissant des partenaires internationaux qui, tantôt allège les pressions, tantôt les aggrave.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Excès d’optimisme ou triomphalisme prématuré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 2026, le gouvernement ne propose pas de rupture avec les politiques économiques en vigueur avant le 25 juillet 2021 [date de la proclamation de l’état d’exception par Kaïs Saïed, Ndlr], caractérisées par des restrictions des dépenses publiques et des réductions d’impôts pour les entreprises et les hauts revenus. Alors que des réformes fiscales radicales en 2025 avaient amélioré la répartition de la charge fiscale et accru la contribution des entreprises, la loi de finances 2026 échoue à s’attaquer aux problèmes structurels de l’économie tunisienne. La hausse des dépenses sociales ne suffit pas à compenser l’inflation, ce qui se traduit par une réduction implicite des services sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, aucune réforme structurelle profonde ne vise les acteurs en situation de monopole ou de rente qui constituent la trame de l’économie tunisienne. Depuis l’indépendance de la Tunisie dans les années 1950, ce groupe d’acteurs économiques bénéficiant de soutiens politiques a érigé un arsenal de barrières réglementaires à l’entrée dans des secteurs clés et contrôle la majeure partie du financement privé au sein de l’économie. La loi perpétue également une pratique risquée, en vigueur depuis des années, consistant à emprunter auprès de la Banque centrale à un taux d’intérêt de 0 % sans générer une croissance proportionnelle à l’endettement, ce qui menace d’alimenter l’inflation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré l’absence de réformes structurelles, le budget de l’État pour 2026 prévoit une croissance de 3,3 % sur l’année, un chiffre supérieur aux 2,1 % anticipés par le Fonds monétaire international (FMI), ce qui représente un écart significatif. Une croissance plus faible signifie moins de ressources pour l’État afin de répondre à des besoins sociaux croissants en pleine crise du coût de la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget table également sur un prix du pétrole avoisinant les 60 dollars le baril, une hypothèse mise à mal par la flambée des coûts de l’énergie consécutive à la guerre en Iran. Le prix a dépassé les 100 dollars le baril à plusieurs reprises cette année et s’établissait autour de 90 dollars le baril au 29 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie reste un pays importateur d’énergie pratiquant des subventions énergétiques ; la hausse imprévue du prix du pétrole alourdira sa facture d’importation, entamant ainsi ses précieuses réserves de devises (dollars et euros) nécessaires au règlement des importations essentielles auprès de ses partenaires commerciaux. Cette hausse des prix pétroliers augmentera également les dépenses de l’État consacrées aux subventions énergétiques afin de maintenir la stabilité des prix des hydrocarbures sur le marché intérieur. La hausse des prix, supérieure aux prévisions, entraînera un creusement des déficits budgétaires, un besoin accru d’emprunt et, potentiellement, une pression croissante pour réduire les dépenses afin de remédier aux déséquilibres budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’inflation mondiale découlant de la guerre impliquant l’Iran menace également d’éroder les envois de fonds des Tunisiens résidant à l’étranger ; ces transferts constituent une source essentielle de devises pour les importations et représentaient 30 % des réserves en 2024. Le conflit suscite de vives inquiétudes quant à l’inflation en Europe — où vit la majeure partie de la diaspora tunisienne — ce qui pourrait entraîner une baisse de ces transferts de fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur du tourisme, autre source majeure de devises, est lui aussi exposé à des risques. Malgré les assurances du gouvernement affirmant que le tourisme tunisien n’était pas affecté par le conflit régional, les premiers indicateurs font état d’un ralentissement et d’une baisse des réservations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tensions sur les devises compromettent la capacité de la Tunisie à importer des produits de première nécessité — notamment des denrées alimentaires, des médicaments et de l’énergie — et pourraient provoquer des pénuries comparables à celles observées en 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les signes de telles restrictions sont déjà manifestes. En mars, la Banque centrale de Tunisie a émis de nouvelles directives visant à limiter les importations afin de préserver ses réserves limitées de dollars et d’euros. Ces directives stipulent que les importations de produits <em>«non essentiels»</em> — tels que les vêtements, le dentifrice et le papier toilette — doivent être réglées au comptant et non à crédit. Cette décision a été critiquée par des organisations influentes comme la Conect, qui représente les employeurs et les entreprises ; celle-ci a qualifié ces directives d’obstacle potentiel à la croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Alert, une organisation luttant contre les monopoles en Tunisie, a averti que ces mesures risquaient d’ancrer davantage les pratiques monopolistiques dans le secteur de l’import-export, les grandes entreprises disposant plus facilement de liquidités que les petites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces restrictions à l’importation menacent d’aggraver les pénuries actuelles de médicaments, de denrées alimentaires et d’autres produits de première nécessité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fissures naissantes entre la présidence et le parlement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement à la montée des pressions économiques, le gouvernement de Saïed fait face à des tensions politiques croissantes. L’Assemblée, qui était étroitement alignée sur Saïed à la suite des élections législatives de 2022, est de plus en plus en désaccord avec le gouvernement sur les questions économiques. En avril 2025, elle a refusé d’approuver un emprunt, invoquant le manque de clarté quant à ses retombées. Lors de l’examen de la loi de finances pour 2026, l’Assemblée a rejeté certaines propositions du ministère des Finances et en a adopté d’autres tout en émettant de vives réserves. Le ministre des Finances a même quitté une séance parlementaire après une vive altercation avec certains députés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors des débats sur des contrats de concession controversés dans le domaine de l’énergie solaire, plusieurs députés ont dénoncé ces textes, les qualifiant tour à tour de dangereux, coloniaux, humiliants et contraires à la souveraineté énergétique. En réaction à cette levée de boucliers et avant le vote sur ces concessions, le président Saïed a limogé le ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie ainsi que le directeur général de l’Électricité et des Énergies renouvelables, bien que tous les contrats aient finalement été adoptés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus récemment, à la suite de coupures massives d’électricité et d’eau survenues en juillet, le Parlement a tenu une séance le 27 juillet pour débattre de la situation ; les députés y ont critiqué la conjoncture ainsi que l’absence de réaction officielle du gouvernement. Ils ont également reproché au gouvernement son absence lors de cette séance, bien qu’un député ait précisé que l’Assemblée n’avait adressé aucune invitation ou convocation officielle au gouvernement pour y participer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces tensions ne doivent pas être interprétées comme une rupture franche avec Kaïs Saïed. L’Assemblée continue de donner la priorité à bon nombre de ses réformes clés — celles qu’il qualifie de <em>«révolution législative»</em> et qui ont profondément restructuré l’arsenal juridique tunisien — et de les adopter. Il convient plutôt de voir dans ces tensions une tentative de l’Assemblée de se démarquer quelque peu de Saïed, dont le bilan économique est jugé insuffisant, alors même que la Tunisie se dirige vers les élections législatives de 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces tensions dépassent le cadre politique pour s’étendre à l&rsquo;espace civique dans son ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les boucs émissaires, anciens comme nouveaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la montée des tensions économiques et politiques, le gouvernement tente de reproduire la stratégie qu’il a appliquée avec succès en 2023 : désigner des boucs émissaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saïed continue d’évoquer de mystérieux saboteurs sans jamais les nommer. Il persiste à sacrifier des membres de son gouvernement pour apaiser la colère populaire, comme en témoigne le limogeage d’un ministre mentionné plus haut. Ses partisans — qu’ils siègent à L’Assemblée, soient présents sur le terrain ou actifs sur les réseaux sociaux — continuent de présenter les migrants subsahariens en situation irrégulière comme un fardeau pour les ressources économiques et une menace pour la sécurité nationale. Le conflit qui l’oppose depuis des années à la principale centrale syndicale du pays, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), s’est intensifié au cours de l’année écoulée. Parallèlement, la répression à l’encontre de la société civile — dont les acteurs sont perçus par Saïed comme des agents de l’ingérence étrangère — s’est accentuée ces derniers mois : les autorités suspendent des organisations, engagent des poursuites pour obtenir leur dissolution définitive et emprisonnent militants, journalistes, magistrats et même des députés dissidents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vague d’enquêtes pénales la plus récente vise des fonctionnaires chargés du dossier de l’électricité. Cette initiative, couplée aux déclarations du président qualifiant ces coupures d’<em>«événements inhabituels»</em> et affirmant que <em>«l’État ne restera pas les bras croisés face à quiconque cherche à harceler les citoyens et à attiser les tensions»</em>, semble viser à présenter ces perturbations majeures comme le fruit d’un complot contre le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette interprétation contredit les déclarations du syndicat de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), qui attribue les coupures à une hausse de la demande dépassant les capacités de production lors de la récente vague de chaleur. Le défi de répondre à la demande en électricité est aggravé par le manque d’investissements dans la production, la dernière grande centrale électrique ayant été inaugurée en 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour expliquer ce déficit d’investissement, certains experts pointent du doigt l’insuffisance des ressources allouées par l’État, le non-paiement intégral par le gouvernement et les entreprises publiques de leurs dettes envers la Steg pour leur consommation d’électricité, ainsi que le défaut de paiement par le gouvernement des subventions universelles à l’électricité accordées aux citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout comme en 2023, cette répression vise à détourner l’attention des problèmes économiques chroniques et à vider l’espace politique et civique de toute opposition, laissant Saïed comme seul arbitre des décisions en Tunisie et unique interlocuteur pour les partenaires internationaux du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La diplomatie tunisienne en quête d&rsquo;alliances internationales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En contraste avec les divisions internes, la Tunisie intensifie sa coopération et ses emprunts financiers auprès de plusieurs partenaires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle régionale, la Tunisie poursuit son rapprochement avec l’Algérie, ayant signé fin 2025 plus de vingt accords de coopération dans des domaines variés, dont un accord controversé de coopération militaire. Récemment, lors d’une interview, le président algérien a tenu des propos fermes liant la sécurité des deux pays et réaffirmant l’engagement de l’Algérie à défendre la Tunisie contre le terrorisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations avec la Libye semblent également s’être intensifiées, marquées par une rencontre de haut niveau entre le Premier ministre tunisien et le président du Parlement libyen, la signature d’un nouveau protocole d’accord sur la coopération en matière de marché du travail, ainsi que l’annonce de projets concernant une nouvelle liaison maritime et la gestion partagée d’une nappe phréatique commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives témoignent de la volonté de la Tunisie de s’affirmer comme un partenaire actif en Afrique du Nord, s’assurant ainsi un accès privilégié aux ressources énergétiques de ses deux voisins riches en hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a par ailleurs renforcé ses liens avec ses partenaires de l’autre rive de la Méditerranée ainsi qu’avec les institutions financières internationales. Cela s’est traduit par l’octroi de nouveaux prêts — notamment de la part de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), de la Banque européenne d’investissement (BEI), de la Banque mondiale (BM) et de la Banque africaine de développement (BAD)— par le renforcement des accords euro-tunisiens et par la mise à jour de la coopération migratoire avec l’Italie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une grande partie de ces financements vise à stabiliser le pays et à réduire la migration irrégulière, la Tunisie étant à la fois un pays d’origine et un pays de transit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les retombées des récentes concessions dans le secteur de l’énergie solaire démontrent clairement que, sans adhésion de l’opinion publique, les financements internationaux risquent de susciter une levée de boucliers et de ne pas apporter de réponse aux tensions sociales et politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le domaine des énergies renouvelables, et bien que celles-ci soient indispensables à la sécurité énergétique du pays, la population a le sentiment que le gouvernement et le parlement offrent des contrats avantageux à des investisseurs étrangers et mettent en place un câble sous-marin pour exporter de l’électricité vers l’Italie, alors même que les entreprises tunisiennes peinent à opérer dans un contexte difficile et que le pays subit des coupures de courant à répétition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sortir de la crise pour aller vers la prospérité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré l’intensification du soutien financier international, le statu quo politique et social en Tunisie demeure extrêmement fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien extérieur ne suffira pas, à lui seul, à stabiliser l’économie tunisienne ou à apaiser la colère sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan intérieur, il est nécessaire de faire preuve de plus de sérieux pour identifier et démanteler les structures qui entravent la concurrence et perpétuent les monopoles, notamment les coûts élevés des prêts à l’investissement ainsi que les barrières administratives complexes et changeantes qui freinent la création et la gestion d’entreprises. Ces mesures permettraient aux petites et moyennes entreprises — véritables moteurs d’une croissance économique durable — de mieux accéder aux opportunités commerciales et aux financements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement doit également rétablir sa crédibilité auprès de la population en investissant judicieusement dans les infrastructures et les dépenses sociales afin de répondre aux besoins des citoyens. Enfin, il doit mettre un terme à toutes les pratiques répressives contre-productives qui n’ont fait qu’attiser la colère et le sentiment de dépossession au sein de la population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De leur côté, les alliés internationaux de la Tunisie doivent réorienter le financement pour s’attaquer aux causes profondes de la migration irrégulière : les problèmes structurels du pays et l’insuffisance des dépenses sociales. Les initiatives de coopération économique, y compris dans le secteur de l’énergie, doivent susciter l’adhésion du public en faisant preuve d’une plus grande transparence concernant la propriété des projets, les tarifs, les créations d’emplois prévues, les recettes publiques et l’impact environnemental. En l’absence de transparence et de redevabilité, les risques de rejet et de tensions continueront de s’accumuler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien extérieur ne suffira pas, à lui seul, à stabiliser l’économie tunisienne ou à apaiser la colère sociale. Seules des réformes structurelles profondes, un nouveau contrat social et un retour à un contexte démocratique et ouvert permettront d’apaiser la colère sociale actuelle et de bâtir une économie stable, durable et inclusive, capable de répondre aux besoins fondamentaux de la population.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;anglais.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Responsable du programme «Économies inclusives» au sein de Tahrir institute for Middle East Policy. (</em><a href="https://timep.org/2026/07/30/power-cuts-protests-and-lack-of-policy-tunisias-economy-under-pressure/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Timep</em></a><em>).</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NU6tBOUm5E"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/cinq-mesures-pour-preserver-leconomie-tunisienne/">Cinq mesures pour préserver l’économie tunisienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinq mesures pour préserver l’économie tunisienne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/cinq-mesures-pour-preserver-leconomie-tunisienne/embed/#?secret=3yyxv6mqTy#?secret=NU6tBOUm5E" data-secret="NU6tBOUm5E" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Transition énergétique en Tunisie &#124; Urgence des réformes et défi des infrastructures</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/transition-energetique-en-tunisie-urgence-des-reformes-et-defi-des-infrastructures/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 06:06:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chekib Ben Mustapha]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[solaire photovoltaïque]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’indépendance énergétique de la Tunisie est passée de 93 % en 2010 à 48 % en 2023 et pourrait tomber sous 30 % à l’horizon 2030. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/transition-energetique-en-tunisie-urgence-des-reformes-et-defi-des-infrastructures/">Transition énergétique en Tunisie | Urgence des réformes et défi des infrastructures</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie se trouve à un tournant décisif de sa politique énergétique. Et le diagnostic est sans concession : l’autonomie énergétique est devenue une urgence nationale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli </strong><strong></strong></p>



<span id="more-19461452"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la restitution de la Consultation nationale sur la transition énergétique, menée sous l’égide du Groupement professionnel des énergies renouvelables (GPER) de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), l’expert économique Chekib Ben Mustapha a dressé un constat particulièrement préoccupant : l’indépendance énergétique du pays est passée de 93 % en 2010 à seulement 48 % en 2023 et pourrait tomber sous le seuil des 30 % à l’horizon 2030 si le rythme actuel des réformes et des investissements ne s’accélère pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu dépasse largement la seule question de l’approvisionnement énergétique. Le déficit du secteur pèse lourdement sur les équilibres extérieurs, l’énergie représentant à elle seule près de la moitié du déficit commercial national. Dans le même temps, la production électrique demeure très largement dépendante du gaz naturel, qui alimente encore l’essentiel des centrales thermiques de la Steg, et dont la plus grande partie est importée de l’Algérie voisine via le gazoduc Transmed transportant le gaz algérien vers l’Italie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le «grand écart» entre ambitions et réalité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des années, la transition énergétique tunisienne a été marquée par un décalage entre les ambitions affichées et la réalité opérationnelle. Le Plan solaire tunisien fixe notamment un objectif de 35 % d’électricité d’origine renouvelable à l’horizon 2030. Pourtant, le solaire et l’éolien ont longtemps progressé à un rythme insuffisant pour permettre au pays de se rapprocher de cette cible&nbsp;: la part des énergies renouvelables dans la production électrique nationale a atteint à peine 9,2 % à la fin du premier semestre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs obstacles ont contribué à ralentir cette dynamique : la complexité des procédures administratives pour l’installation d’équipements solaires photovoltaïques dans les entreprises et les foyers, les délais d’autorisation, les limites du réseau de transport électrique, le coût élevé du financement pour les entreprises et, enfin, le décalage entre la recherche universitaire et les besoins du tissu industriel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la dégradation des équilibres énergétiques, mais aussi à la pression croissante des politiques européennes de décarbonation, les pouvoirs publics ont engagé une évolution du cadre réglementaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les arrêtés du 9 octobre 2024 ont notamment révisé les tarifs d’achat garantis de l’électricité solaire photovoltaïque produite sous le régime de l’autorisation et approuvé un contrat-type de vente d’électricité entre les producteurs privés et la Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg). Parallèlement, la clarification des tarifs de transit et des mécanismes de rachat des excédents a renforcé l’intérêt de l’autoproduction pour les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique est également portée par le contexte international. Pour les entreprises exportatrices, investir dans les énergies renouvelables constitue désormais un moyen de réduire leur facture énergétique, mais aussi d’anticiper les nouvelles exigences environnementales du marché européen, notamment le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (Macf).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les premiers résultats commencent à se mesurer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mise à jour sectorielle de 2026 montre que la transition énergétique tunisienne entre progressivement dans une phase plus concrète. À la mi-2026, la capacité solaire photovoltaïque installée dépasse les 630 MW, selon les données sectorielles fournies par l’Agence nationale de maîtrise de l’énergie (ANME) et le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autoproduction constitue le principal moteur de cette progression. Le parc résidentiel atteint près de 500 MW, porté notamment par le programme Prosol Elec et les mécanismes de mensualisation sur les factures de la Steg. Les secteurs industriel, tertiaire et agricole représentent, pour leur part, environ 130 MW d’installations autonomes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les douze derniers mois, la production électrique nationale atteint environ 9 550 GWh, tandis que la part des énergies renouvelables s’établit désormais à 9,2 %. Malgré cette progression, le gaz naturel conserve une place dominante dans le mix électrique, la Steg assurant encore environ 91 % de la fourniture globale à partir de cette source.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paysage de la production s’est toutefois enrichi au printemps 2026 avec la mise en service commerciale de deux centrales solaires en concession de 50 MW chacune, à Tozeur et Sidi Bouzid. Cette dynamique s’est poursuivie avec le bouclage financier du projet Sidi Bouzid II, d’une capacité de 120 MW, ainsi qu’avec le lancement du programme Chems, soutenu par la Banque africaine de développement et l’ANME, destiné notamment à accompagner l’équipement des PME.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les appels à projets continuent également de se multiplier, avec notamment le lancement, en avril 2026, d’un nouveau programme de 200 MW sous régime d’autorisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le véritable défi se déplace vers le réseau</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces avancées ne doivent cependant pas masquer la principale faiblesse du système : la capacité du réseau électrique à absorber rapidement les nouvelles productions renouvelables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème n’est désormais plus uniquement de produire de l’électricité verte, mais de pouvoir la transporter, la distribuer et l’intégrer au réseau dans de bonnes conditions. Plusieurs régions du Centre et du Sud présentent déjà des contraintes d’accueil qui pourraient ralentir le développement de nouveaux projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, les textes réglementaires peuvent accélérer l’investissement, mais ils ne suffisent pas à transporter les électrons. Le prochain chantier de la transition énergétique tunisienne sera donc nécessairement celui des infrastructures de transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atteindre l’objectif de 35 % de renouvelables en 2030, correspondant à une capacité cumulée estimée entre 3 800 et 4 700 MW, la Tunisie devra engager des investissements importants dans la modernisation de son réseau de transport et de distribution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement des smart grids, le renforcement des interconnexions et le déploiement de solutions de stockage par batteries apparaissent désormais comme des conditions essentielles à la réussite de cette transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transition énergétique tunisienne n’est donc plus une simple ambition environnementale. Elle est devenue une question de compétitivité industrielle, de maîtrise du déficit commercial et, plus largement, de souveraineté économique. Le véritable enjeu des prochaines années sera de transformer l’accélération réglementaire et l’essor de l’autoproduction en une mutation durable du système énergétique national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/transition-energetique-en-tunisie-urgence-des-reformes-et-defi-des-infrastructures/">Transition énergétique en Tunisie | Urgence des réformes et défi des infrastructures</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Steg autorise le stockage par batterie pour le solaire résidentiel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/23/la-steg-autorise-le-stockage-par-batterie-pour-le-solaire-residentiel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[délestage]]></category>
		<category><![CDATA[électricité solaire]]></category>
		<category><![CDATA[onduleurs hybrides]]></category>
		<category><![CDATA[photovoltaïque résidentiel]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<category><![CDATA[stockage d’énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Steg a enfin autorisé l’installation de batteries pour l’énergie produite par des installations photovoltaïques résidentielles. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) a officiellement autorisé l’installation de systèmes de stockage par batterie pour l’énergie produite par des installations photovoltaïques résidentielles raccordées au réseau national basse tension. Cette mesure concerne les systèmes équipés d’onduleurs hybrides capables de gérer simultanément la production solaire, le stockage d’énergie et le raccordement au réseau public.</em></strong></p>



<span id="more-19297378"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision permettra aux ménages équipés de panneaux solaires de stocker l’électricité produite durant les heures d’ensoleillement maximal et de l’utiliser ultérieurement, y compris lors de coupures de courant temporaires liées aux opérations d’équilibrage de la charge du réseau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative intervient alors que la Tunisie connaît des températures exceptionnellement élevées et une forte hausse de la demande en électricité ; ces dernières semaines, cette situation a exercé une pression considérable sur le réseau, entraînant des délestages programmés ou des coupures de courant dans diverses régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Steg a publié de nouvelles spécifications techniques définissant les exigences minimales pour la conception, l’installation et la maintenance des systèmes photovoltaïques avec stockage par batterie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce document s’adresse aux utilisateurs finaux, aux services techniques de la compagnie d’électricité et aux installateurs agréés. Selon l’entreprise publique, le respect de ces exigences est essentiel pour protéger les installations domestiques et garantir la sécurité du personnel de maintenance du réseau, en empêchant les systèmes privés d’injecter de l’électricité dans les lignes lors des travaux d’entretien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe «Énergies renouvelables» de la Confédération nationale des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) a salué la publication de ces spécifications, la qualifiant d’étape importante dans le développement du cadre technique et réglementaire du secteur. L’organisation a souligné que l’intégration de l’énergie solaire, du stockage et du réseau devrait contribuer à accroître l’autoconsommation, à renforcer la sécurité de l’approvisionnement et à accélérer la transition énergétique dans le pays.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jPPssydnai"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/tunisie-le-stockage-delectricite-a-domicile-pour-parer-aux-pannes-de-reseau/">Tunisie | Le stockage d’électricité à domicile pour parer aux pannes de réseau  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Le stockage d’électricité à domicile pour parer aux pannes de réseau   » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/tunisie-le-stockage-delectricite-a-domicile-pour-parer-aux-pannes-de-reseau/embed/#?secret=6fUahL37mi#?secret=jPPssydnai" data-secret="jPPssydnai" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Quel marketing territorial pour Bizerte ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/quel-marketing-territorial-pour-bizerte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[câbles numériques sous-marins]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[marketing territorial]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Mejdoub]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Forum sur le thème : «Bizerte se mobilise pour l’investissement : vers un nouveau marketing territorial».</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Bizerte a accueilli, le 18 juin 2026 à l’hôtel El Andalucia, un forum consacré à la promotion de l’investissement régional sous le thème : «Bizerte se mobilise pour l’investissement : vers un nouveau marketing territorial». L’événement a été coorganisé par la Conect Bizerte, le comité régional de l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) et la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est (CCINE).</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18984161"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre a réuni décideurs publics, investisseurs, experts et acteurs économiques autour d’un objectif commun : renforcer l’attractivité de la région et identifier des solutions concrètes pour améliorer le climat des affaires. Les participants ont échangé leurs expériences et confronté leurs visions afin de faire émerger une stratégie territoriale plus compétitive et mieux adaptée aux attentes des investisseurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire de Bizerte un hub sud-méditerranéen</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ont participé à ce forum, en plus des organisateurs, plusieurs institutions nationales et régionales, dont, l’APII, l’Apia, la Fipa, la TIA, la CRDA, la Faculté des Sciences de Bizerte,&nbsp; l’Utica, le Centre d’Affaires, le Commissariat régional du tourisme, ainsi que le ministère de l’Industrie, le Pôle de compétitivité et le Parc d’activités économiques de Bizerte, ainsi qu’une banque étatique et une autre privée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux ont été modérés par Mounir Mejdoub, qui a assuré la conduite des différents panels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, deux entreprises, l’une italienne et l’autre tunisienne, ainsi qu’une startup, ont témoigné de leurs parcours de réussite après des trajectoires marquées par des difficultés et des défis</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des constats, les travaux ont débouché sur une série de recommandations traduisant une ambition clairement affichée : faire de Bizerte un hub économique incontournable en Méditerranée. Confrontés aux défis d’attractivité et de compétitivité, les acteurs publics et privés de la région ont ainsi tracé une feuille de route articulée autour de cinq axes stratégiques majeurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des opportunités d’investissement à fort potentiel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une présentation institutionnelle a mis en lumière les principales opportunités d’investissement offertes par le gouvernorat de Bizerte, notamment dans les secteurs de l’industrie, de la logistique, du transport, de l’économie bleue, de l’agriculture, de l’agroalimentaire, du tourisme alternatif, du digital et des services innovants. Les résultats d’une enquête sur l’état des lieux de l’investissement dans la région ont également été présentés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les débats se sont articulés autour de plusieurs panels. Le premier a porté sur les leviers de l’attractivité territoriale, notamment la compétitivité régionale, la visibilité de Bizerte, les attentes du secteur privé et les questions foncières. Le deuxième s’est intéressé à l’accélération et à la sécurisation des projets d’investissement à travers la simplification des procédures, la gouvernance territoriale, l’innovation, l’industrie 4.0 et la transformation digitale. Un troisième panel a été consacré aux mécanismes de financement, avec la participation de représentants du secteur bancaire.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="681" data-id="18984181" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Conect-Bizerte-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-18984181" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Conect-Bizerte-1024x681.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Conect-Bizerte-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Conect-Bizerte-768x511.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Conect-Bizerte-580x386.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Conect-Bizerte-860x572.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Conect-Bizerte-1160x772.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Conect-Bizerte.jpg 1380w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="611" height="918" data-id="18984180" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-18984180" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Lotfi-Sahli.jpg 611w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Lotfi-Sahli-200x300.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Lotfi-Sahli-580x871.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 611px) 100vw, 611px" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Moderniser les infrastructures et simplifier l’investissement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principales recommandations formulées, les participants ont souligné l’urgence de moderniser les infrastructures de transport et de digitalisation, tout en anticipant la phase post-achèvement du nouveau pont et de la Marina. Ils ont également proposé l’exploitation des câbles numériques sous-marins méditerranéens afin de positionner la région sur le secteur des big data.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour améliorer le climat des affaires, ils ont préconisé la création d’une cellule permanente d’accompagnement (task force) et d’un guichet unique régional destinés à réduire les délais administratifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mesures seraient accompagnées par la mise en place d’un observatoire de la compétitivité et par une révision structurelle des codes de l’investissement et des forêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recommandations ont également mis l’accent sur un nouveau marketing territorial à travers le lancement de la marque <em>«Bizerte Invest»</em>, dotée d’une identité visuelle propre et d’une plateforme numérique multilingue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un rendez-vous annuel de l’investissement serait instauré pour renforcer cette dynamique de promotion économique, tandis que le potentiel du Cap Angela, point le plus septentrional du continent africain, serait davantage valorisé dans une perspective de tourisme durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Capital humain et transition écologique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le rapport a insisté sur l’importance du capital humain et de la transition écologique. Le renforcement des synergies entre l’université et l’entreprise a été présenté comme un levier essentiel pour répondre aux métiers d’avenir, avec un plaidoyer en faveur de la création de l’Université de Bizerte. En s’affirmant comme un pôle de référence de l’économie bleue, de l’industrie maritime et des énergies propres, Bizerte entend ainsi consolider son positionnement en faveur d’un développement territorial durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux du forum se sont achevés par l’adoption de cette feuille de route destinée à soutenir le développement économique de la région et à renforcer son positionnement comme pôle régional attractif pour l’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Vers un marketing territorial pour l’investissement à Bizerte</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/vers-un-marketing-territorial-pour-linvestissement-a-bizerte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 06:22:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Sahli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Bizerte se mobilise pour l’investissement : vers un nouveau marketing territorial» est le thème d'une rencontre organisée par Conect. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/vers-un-marketing-territorial-pour-linvestissement-a-bizerte/">Vers un marketing territorial pour l’investissement à Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le cadre de ses efforts pour renforcer l’attractivité économique de la région de Bizerte et promouvoir l’investissement productif,&nbsp;la&nbsp;Conect Bizerte,&nbsp;présidée par Lotfi Sahli, organise une rencontre-débat sur le thème :&nbsp;«Bizerte se mobilise pour l’investissement : vers un nouveau marketing territorial», et ce, le jeudi 18 juin 2026, à l’hôtel El Andalucia à Bizerte.</em></strong></p>



<span id="more-18925054"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre, organisée en collaboration avec&nbsp;comité régional de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens&nbsp;(OIT) et&nbsp;la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est, vise à créer un espace de dialogue et d’échange entre les principaux décideurs, investisseurs et acteurs économiques, partager les expériences et confronter les visions pour contribuer à l’émergence de solutions concrètes visant à rendre l’environnement d’investissement à Bizerte plus attractif et compétitif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une présentation institutionnelle mettra en avant les opportunités d’investissement à Bizerte&nbsp;dans les secteurs suivants : industrie et les zones d’activités&nbsp;; transport et logistique&nbsp;; économie bleue et portuaire&nbsp;; agriculture et agroalimentaire&nbsp;; tourisme alternatif et digital et services innovants. Elle sera suivie par la présentation d’une enquête sur l’état des lieux de l’investissement à Bizerte (résultats et indicateurs).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un premier panel auquel prendront part de représentants des institutions publiques concernées (TIA, APII, APIA, chambres de commerce, centres d’affaires…) portera sur les leviers pour renforcer l’attractivité territoriale&nbsp;: l’écosystème de l’investissement&nbsp;; la compétitivité territoriale et la visibilité de la région de Bizerte ; les besoins et les attentes du secteur privés&nbsp;; les procédures des établissements classés et disponibilité des terrains fonciers…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un second panel portera sur les moyens d’accélérer et de sécuriser l’investissement régional&nbsp;: la réforme et la simplification des procédures&nbsp;; l’interlocuteur unique des investisseurs et la gouvernance territoriale&nbsp;; l’innovation, l’industrie 4.0 et la transformation</p>



<p class="wp-block-paragraph">Digitale&nbsp;; le rôle de la recherche universitaire dans le développement industriel&nbsp;; l’économie bleue et le tourisme alternatif&nbsp;; les mécanismes d’appui (Fipa, caisse de dépôt et consignation…)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième panel portant sur les mécanismes de financement sera marqué par la participation de représentants des banques. Et la journée sera clôturée par une synthèse sous forme de recommandations et feuille de route.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>
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		<item>
		<title>La Conect propose 41 amendements au projet de Code des changes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/la-conect-propose-41-amendements-au-projet-de-code-des-changes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 09:05:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[code des changes]]></category>
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		<category><![CDATA[entreprises tunisiennes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Conect a proposé 41 amendements au projet de loi de Code des changes qui traîne depuis plusieurs années dans les tiroirs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/la-conect-propose-41-amendements-au-projet-de-code-des-changes/">La Conect propose 41 amendements au projet de Code des changes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le cadre de sa mission de défense des intérêts des entreprises tunisiennes et de contribution à l’amélioration de l’environnement économique national, la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) a pris part, le 1<sup>er</sup> juin 2026, à une séance d’audition organisée par la Commission des finances et de la planification de l’Assemblée des représentants du peuple, consacrée à l’examen du projet de loi n°2025/115 relatif au Code des changes. Elle a proposé 41 amendements au projet de loi qui traîne depuis plusieurs années dans les tiroirs de ces messieurs du gouvernement et de l&rsquo;assemblée, alors que les opérateurs économiques l&rsquo;attendent avec un mélange d&rsquo;impatience et d&rsquo;incrédulité, tant l&rsquo;Etat persiste dans sa logique du tout contrôle, quitte à bloquer l&rsquo;initiative économique. </em></strong>  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18871645"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette participation illustre la place grandissante qu’occupe Conect dans le dialogue économique national ainsi que sa capacité à porter la voix des entreprises auprès du pouvoir législatif. Elle témoigne également de l’émergence de nouvelles pratiques de concertation entre les institutions publiques et les organisations représentatives du secteur privé, dans l’intérêt supérieur de l’économie tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette occasion, Conect a réaffirmé son soutien à la réforme du Code des changes, considérée comme l’une des réformes structurelles les plus attendues par les opérateurs économiques. Une réforme indispensable pour renforcer l’attractivité de la Tunisie auprès des investisseurs, améliorer le climat des affaires et permettre au pays d’accompagner les profondes mutations économiques, technologiques et numériques qui redessinent les échanges internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en saluant cette dynamique de modernisation, Conect a souligné que la réussite de cette réforme demeure conditionnée par l’adoption d’un cadre juridique équilibré, conforme aux meilleures pratiques internationales, offrant davantage de liberté et de flexibilité aux acteurs économiques, tout en préservant les équilibres financiers du pays et les intérêts stratégiques de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Consacrer le principe de liberté </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à son approche fondée sur l’expertise et la concertation, Conect a présenté aux membres de la Commission un mémorandum technique comprenant 41 propositions d’amendements<strong>,</strong> fruit d’un travail de consultation et d’analyse mené avec les professionnels et les experts concernés. Ces propositions visent notamment à :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; consacrer le principe de liberté des opérations de change et faire des restrictions l’exception dûment justifiée ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; intégrer pleinement l’économie numérique et les nouveaux opérateurs digitaux dans le dispositif réglementaire ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; renforcer l’harmonisation de la législation tunisienne avec les normes et engagements internationaux ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; offrir davantage de garanties aux investisseurs étrangers, notamment en matière de rapatriement des revenus et des capitaux ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; instaurer des délais légaux de traitement des demandes d’autorisation afin de réduire les contraintes administratives et d’améliorer la prévisibilité pour les entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soutenir durablement la croissance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette contribution substantielle, Conect confirme son rôle de partenaire de proposition et d’accompagnement des réformes économiques, en veillant à concilier ouverture économique, compétitivité des entreprises et stabilité financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Confédération a également insisté sur la nécessité d’inscrire cette réforme dans une vision globale de développement, capable de soutenir durablement la croissance, l’emploi et l’intégration de la Tunisie dans les chaînes de valeur internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la séance, Conect a appelé à la poursuite du dialogue avec l’ensemble des parties prenantes et à l’élaboration d’une feuille de route claire garantissant une mise en œuvre progressive, réaliste et efficace de la réforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Conect, le Code des changes dépasse largement le cadre d’un simple texte juridique : il constitue un signal fort adressé aux investisseurs, aux partenaires économiques et aux marchés internationaux. Il représente un instrument stratégique devant concilier ouverture, responsabilité et souveraineté économique, tout en créant les conditions nécessaires à l’initiative privée, à l’innovation et à la prospérité durable de la Tunisie.</p>
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		<title>Les énergies renouvelables en Tunisie, entre les paroles et les actes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/les-energies-renouvelables-en-tunisie-entre-les-paroles-et-les-actes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 09:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Elmed]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[interconnexion électrique]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<category><![CDATA[Tereg]]></category>
		<category><![CDATA[Wael Chouchane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, la transition énergétique n’est plus un débat de spécialistes : c’est une question de survie budgétaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/les-energies-renouvelables-en-tunisie-entre-les-paroles-et-les-actes/">Les énergies renouvelables en Tunisie, entre les paroles et les actes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour réduire le déficit énergétique, actuellement estimé à 65%, et les importations de pétrole et de gaz qui pèsent lourd dans le budget de l’Etat, la Tunisie n’a pas besoin de multiplier les réunions consacrées à cette problématique. Ce qui importe, au final, ce sont les décisions effectives prises et mises en œuvre dans l’urgence. La dépendance énergétique se règle en kilowattheures, pas en communiqués de presse.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18583536"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le 17 mars 2026, le secrétaire d’État à la Transition énergétique, Wael Chouchane, a réuni au ministère de l’Énergie les représentants de Conect et les opérateurs publics — Steg, ANME, Direction générale de l’électricité — pour débattre des freins à l’investissement dans les énergies renouvelables. Une réunion utile. Mais qui ne vaut que par ce qu&rsquo;elle produira.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dépendance qui coûte cher, très cher</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres sont connus, mais ils méritent d’être rappelés à chaque occasion : le déficit énergétique tunisien atteint 6,3 Mtep en 2025, soit 65 % des besoins nationaux. Les subventions aux hydrocarbures absorbent 9 % du budget de l’État. C’est autant qui ne va pas aux hôpitaux, aux routes, aux écoles, à l’investissement public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la transition énergétique n’est plus un débat de spécialistes : c’est une question de survie budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie se classe par ailleurs au 20<sup>e</sup> rang mondial en efficacité énergétique selon la Banque Mondiale, et 2<sup>e</sup> en Afrique selon le Forum Économique Mondial. Elle a les compétences. Elle a le soleil. Elle a le vent. Ce qui lui manque, c’est la capacité à transformer ces atouts en mégawatts effectivement injectés dans le réseau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chiffre encourageant, mais rythme insuffisant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion du 17 mars a mis en avant 186 licences accordées pour une capacité de 286 mégawatts dans le cadre de la cinquième ronde du système de licences. C’est une avancée réelle. Mais au regard de l’objectif national — 35 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030, contre 4 à 5 % aujourd&rsquo;hui — le compte n’y est pas. Pas encore.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces nouvelles attributions témoignent d’une nette évolution de la stratégie tunisienne, le gouvernement privilégiant désormais les grands projets d’infrastructures sous régime de concession pour attirer des promoteurs dotés de solides compétences techniques et d’une grande solidité financière. C’est la bonne direction. Mais l’accélération doit être radicale, pas marginale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tereg : 430 M$ attendent d’être utilisés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que la réunion du 17 mars gagnerait à intégrer plus explicitement, c’est le programme Tereg, signé en novembre 2025 avec la Banque Mondiale. L’accord porte sur 430 millions de dollars destinés à mobiliser 2,8 milliards de dollars d’investissements privés, installer 2,8 gigawatts de capacités renouvelables d&rsquo;ici 2028, créer plus de 30 000 emplois et réduire les coûts de l’électricité de 23 %. Ce programme vise également à améliorer le taux de recouvrement des coûts de la Steg — de 60 % à 80 % — et à alléger les subventions énergétiques de 2,045 milliards de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces objectifs recouvrent exactement les problématiques discutées autour de la table du 17 mars. Ne pas articuler les deux… serait une faute stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Steg, partenaire indispensable, obstacle potentiel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Tunis, le défi consiste désormais à transformer les annonces en capacités opérationnelles concrètes. Et cela passe inévitablement par la Steg. La société est à la fois distributrice et productrice, ce qui crée un conflit d’intérêts structurel vis-à-vis des producteurs privés d’électricité renouvelable. La modernisation de son réseau est une condition sine qua non pour absorber une production décentralisée croissante — et pour permettre au projet Elmed, l’interconnexion électrique sous-marine Tunisie-Italie de 600 MW, de produire tous ses effets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car le rapport de Greenpeace Mena souligne un décalage structurel entre les ambitions déclarées et les capacités institutionnelles, ce qui représente un défi majeur pour la transition énergétique en Tunisie. Ce décalage, c’est précisément ce que la réunion du 17 mars était censée commencer à combler.</p>



<h2 class="wp-block-heading">70 000 emplois : l’argument qu’on n’entend pas assez</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les publications officielles de l’ANME et le rapport pays 2025 de la Banque africaine de développement le documentent : la stratégie nationale vise la création de 70 000 emplois dans le secteur des énergies renouvelables, avec une ambition de porter l’indépendance énergétique de 40 % à 67 % d’ici 2035. Les nouveaux projets éoliens et solaires permettront de créer des milliers d’emplois locaux pendant la construction et l’exploitation, marquant ainsi une étape importante dans la transition énergétique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet argument est politiquement puissant dans un pays où le chômage des jeunes dépasse 30 %. Il devrait être au cœur de chaque réunion, de chaque discours, de chaque projet de loi sur l’énergie. Pas en note de bas de page.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que Kapitalis a documenté ces dernières semaines le confirme : la plus grande menace pour l’économie tunisienne, c’est l’absence ou le report sine die des réformes structurelles nécessaires, qui risque d’enfoncer durablement le pays dans la catégorie des pays stagnants. La Tunisie vient d’obtenir son plus mauvais score depuis 1995 dans l’indice de liberté économique de la Heritage Foundation — 48,1 sur 100, 156<sup>e</sup> sur 176 pays. Ce n’est pas une fatalité. Mais c’est un signal d’alarme que les concertations, aussi bien menées soient-elles, ne suffisent pas à désactiver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les signaux positifs existent — Plan 2026-2030, Tereg, Elmed, concessions internationales en cours. La volonté de dialogue entre l’État et le secteur privé est réelle. Mais la Tunisie a une longue pratique des réunions consensuelles sans lendemain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui distinguera le 17 mars de toutes les précédentes, ce ne sera pas la qualité des échanges. Ce sera la liste des décisions effectives prises dans les semaines qui suivront.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dépendance énergétique se règle en kilowattheures, pas en communiqués.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur en informatique, cadre d’une banque publique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sources</em></strong><em> : Programme Tereg, Banque Mondiale, novembre 2025 — Plan de Développement 2026-2030, Présidence du Gouvernement tunisien — Rapport Pays Tunisie 2025, Banque Africaine de Développement — Stratégie Énergétique à l&rsquo;horizon 2035, ANME/Pnud — Publications officielles Steg 2024-2025 — Projet Elmed, Steg/BEI — Greenpeace Mena, janvier 2026.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iGMY2i4hUU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/15/la-tunisie-mise-sur-le-tourisme-et-les-energies-renouvelables-dans-un-contexte-de-crise-economique/">La Tunisie mise sur le tourisme et les énergies renouvelables dans un contexte de crise économique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie mise sur le tourisme et les énergies renouvelables dans un contexte de crise économique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/15/la-tunisie-mise-sur-le-tourisme-et-les-energies-renouvelables-dans-un-contexte-de-crise-economique/embed/#?secret=f1zLVQKuaj#?secret=iGMY2i4hUU" data-secret="iGMY2i4hUU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Conect &#124; Dialogue public-privé pour accélérer la transition énergétique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/conect-dialogue-public-prive-pour-accelerer-la-transition-energetique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 06:47:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aslan Ben Rejeb]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[électricité verte]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Thabet Chiboub]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Besbes]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Projets d’énergies renouvelables sous régime des autorisations : cadre actuel, enjeux et perspectives d’amélioration. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/conect-dialogue-public-prive-pour-accelerer-la-transition-energetique/">Conect | Dialogue public-privé pour accélérer la transition énergétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) a organisé, mardi 17 février 2026, une Conférence nationale consacrée aux énergies renouvelables, placée sous le thème : «Projets d’énergies renouvelables sous régime des autorisations : cadre actuel, enjeux et perspectives d’amélioration». L’organisation patronale a voulu créer un espace de dialogue entre décideurs publics, investisseurs et professionnels du secteur, dans un contexte marqué par l’accélération de la transition énergétique en Tunisie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18376162"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre a rassemblé l’ensemble des acteurs concernés par le secteur, notamment des opérateurs économiques, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), la Direction de l’énergie, des industriels, des bureaux d’études et des investisseurs. Plusieurs institutions financières et organismes publics ont également pris part aux échanges, dont la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de Tunisie ainsi que deux banques de la place, dont une spécialisée dans la finance islamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’ouverture des travaux, le président du Groupement professionnel des énergies renouvelables (GPER) au sein de la Conect, Sadok Besbes, a insisté sur l’importance du régime des autorisations comme levier de relance du secteur. Selon lui, ce mécanisme constitue un outil déterminant pour redynamiser l’investissement et renforcer la confiance des opérateurs économiques. Il a souligné que de nombreuses entreprises, tunisiennes et étrangères, manifestent un intérêt croissant pour les projets d’énergies renouvelables, à condition que le cadre réglementaire soit lisible et les procédures suffisamment fluides.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vision, simplification, accélération</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la Conect, Aslan Ben Rejeb, a mis en avant l’importance stratégique des licences accordées aux projets d’énergies renouvelables, tant sur le plan juridique que financier, soulignant leur rôle déterminant dans l’accélération de la transition énergétique, notamment pour les PME régionales, qui y trouvent un levier de compétitivité et de diversification. Ben Rejeb a salué le lancement d’un cinquième cycle d’octroi de licences, révélateur de la volonté des autorités de stimuler le secteur. Estimant que le déficit énergétique peut devenir une opportunité, il a plaidé pour un soutien accru au secteur privé, à travers des procédures simplifiées et une vision claire. Toutefois, il a insisté sur la nécessité d’un accompagnement plus soutenu du secteur privé, appelant à des procédures accélérées, à une simplification administrative et à une vision stratégique claire de la part du ministère de tutelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a annoncé l’octroi de 187 licences pour des projets d’énergies renouvelables, soulignant le rôle central de ce mécanisme dans la transition énergétique. Elle a indiqué que ce dispositif vise à accompagner les entreprises industrielles et de services souhaitant couvrir leurs besoins en énergie verte. Le système permet également aux PME de produire et de commercialiser leur propre électricité. Selon la ministre, cet investissement constitue une opportunité stratégique pour l’État, l’économie nationale et les opérateurs privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence a donné la parole aux principaux acteurs institutionnels du secteur énergétique. Des représentants de la Direction générale de l’énergie, de l’ANME et de la Steg sont intervenus pour exposer, chacun dans son domaine de compétence, l’état d’avancement du programme des énergies renouvelables.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Fatma-Chiboub-Thabet-Conect.jpg" alt="" class="wp-image-18376219" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Fatma-Chiboub-Thabet-Conect.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Fatma-Chiboub-Thabet-Conect-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Fatma-Chiboub-Thabet-Conect-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Fatma-Chiboub-Thabet-Conect-580x435.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Fatma Chiboub Thabet.</em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"> Contraintes techniques, réglementaires et financières</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les intervenants ont exprimé leur engagement et leur enthousiasme à accompagner la mise en œuvre de cette stratégie nationale, tout en reconnaissant l’existence de contraintes techniques, réglementaires et financières. Ils ont détaillé les efforts entrepris pour moderniser le cadre juridique, renforcer les infrastructures du réseau électrique et améliorer les mécanismes d’intégration de l’électricité verte. Tous ont insisté sur la nécessité d’une coordination étroite entre les institutions publiques et les opérateurs privés afin d’assurer la réussite durable du programme et d’atteindre les objectifs fixés en matière de transition énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un débat particulièrement riche et animé a suivi les interventions des différents responsables et experts présents. Les échanges ont porté sur les problématiques les plus sensibles liées au régime des autorisations, notamment les délais d’instruction des dossiers, la complexité des procédures administratives et le manque de visibilité pour les porteurs de projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question du raccordement au réseau électrique a occupé une place centrale dans les discussions. Plusieurs participants ont soulevé les difficultés techniques et les contraintes liées à la capacité d’absorption du réseau, ainsi que les coûts et les délais associés aux travaux de connexion. Les intervenants ont également évoqué la nécessité d’une meilleure planification des infrastructures et d’une coordination renforcée entre les différentes parties prenantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce débat a permis de mettre en lumière les attentes du secteur privé, tout en ouvrant la voie à des propositions concrètes visant à fluidifier les procédures et à accélérer la mise en œuvre des projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence s’est clôturée par l’intervention de Wael Chouchane, secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, chargé de la Transition énergétique, qui a salué la qualité des débats et l’engagement de tous les acteurs présents, soulignant l’importance de la concertation entre le secteur public et le secteur privé pour réussir la transition énergétique. Il a également réaffirmé la volonté de l’État de soutenir les projets d’énergies renouvelables, en insistant sur la nécessité de simplifier les procédures et de renforcer les infrastructures pour permettre un développement durable et efficace du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur la capacité des réseaux électriques de transport et de distribution à soutenir une telle expansion des projets d’énergies renouvelables, le directeur général adjoint de la Steg s’est déclaré confiant.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OP7szeL5Uw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/18/opportunites-et-defis-de-lenergie-solaire-en-tunisie/">Opportunités et défis de l’énergie solaire en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Opportunités et défis de l’énergie solaire en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/18/opportunites-et-defis-de-lenergie-solaire-en-tunisie/embed/#?secret=fvTfWAGIE7#?secret=OP7szeL5Uw" data-secret="OP7szeL5Uw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Budget 2026, impôt sur la fortune et facturation électronique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/budget-2026-impot-sur-la-fortune-et-facturation-electronique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 07:38:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[amnistie fiscale]]></category>
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		<category><![CDATA[comptes en devises]]></category>
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		<category><![CDATA[Wassim Turki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Impôt sur la fortune, comptes en devises, amnistie fiscale et facturation électronique dans la loi de finances 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/12/budget-2026-impot-sur-la-fortune-et-facturation-electronique/">Budget 2026, impôt sur la fortune et facturation électronique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Organisée conjointement par les antennes de Bizerte de la Conect et l’Ordre des ingénieurs, la journée consacrée aux «Apports de la loi de finances 2026 : impôt sur la fortune, comptes en devises, amnistie fiscale et facturation électronique», organisée le 11 février 2026, avait pour objectif d’informer les entreprises, bureaux d’études, ingénieurs conseils, avocats, médecins et l’ensemble des acteurs économiques concernés sur les principales nouveautés fiscales.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18351627"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Après le mot d’introduction de Fatma Ouali, membre du bureau exécutif de la Conect et présidente par intérim du bureau de Bizerte, Wassim Turki, expert-comptable, a livré une analyse détaillée des grandes lignes du budget de l’État pour l’exercice 2026, un budget qui fait déjà l’objet de nombreuses discussions et critiques au sein des milieux économiques. Il a précisé que le volume global du budget atteint 78,03 milliards de dinars, tandis que le déficit prévisionnel avoisine les 11 milliards de dinars, un niveau jugé préoccupant par plusieurs observateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impôt sur la fortune</h2>



<p class="wp-block-paragraph">M. Turki a également mis en lumière l’une des principales nouveautés de cette loi de finances : l’instauration d’un impôt sur la fortune, dont le taux variera entre 0,5 % et 1 % en fonction du patrimoine estimé des contribuables concernés, et qui entrera en application à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, ces orientations budgétaires ravivent le débat sur l’alourdissement de la charge fiscale, la justice sociale et la capacité de l’État à rétablir ses équilibres financiers dans un contexte économique national marqué par des tensions persistantes et des marges de manœuvre limitées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le régime des changes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième panel, consacré aux dispositions relatives au régime des changes, aux comptes en devises, à la justification du rapatriement des fonds, ainsi qu’aux conditions d’importation des véhicules, a été animé par Faïza Feki, ancienne directrice générale à la Banque centrale de Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a replacé ces mesures dans leur contexte conjoncturel, marqué par des tensions persistantes sur les équilibres extérieurs et la disponibilité des devises, expliquant que la politique adoptée par la Banque centrale vise prioritairement à préserver les réserves en devises du pays, afin de garantir la capacité de l’État à financer ses importations stratégiques et à honorer le service de la dette extérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Feki a également souligné que le renforcement des règles encadrant les comptes en devises et le rapatriement des fonds s’inscrit dans une logique de sécurisation des flux financiers et de meilleure traçabilité des opérations. Ces orientations, a-t-elle précisé, répondent à un impératif de stabilité macroéconomique dans un environnement international incertain et fortement dépendant des marchés extérieurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading"> La facturation électronique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même panel, Kaïs Fekih s’est longuement attardé sur la question de la signature et de la facturation électroniques. Il a rappelé que ce chantier a été engagé en France dès 2016, tout en soulignant qu’il continue, jusqu’à aujourd’hui, à susciter des résistances chez certains contribuables et à rencontrer des difficultés d’application. Selon lui, la transition numérique en matière fiscale demeure une opération complexe et délicate.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intervenant a détaillé les dispositifs mis en place par l’État pour assurer la réussite de cette réforme, insistant sur la nécessité d’une coordination étroite entre l’administration, les professionnels et les éditeurs de solutions informatiques. Une telle transformation, a-t-il précisé, exige la conjugaison des efforts de toutes les parties prenantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, il a encouragé certaines professions libérales à adhérer au système, tout en exprimant l’espoir qu’une refonte progressive du dispositif facilite l’introduction effective de la facture électronique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de chaque panel, les participants ont sollicité des éclaircissements sur les thématiques abordées et ont exprimé certaines préoccupations quant aux répercussions des nouvelles mesures. Plusieurs ont fait part de leur inquiétude face à des décisions jugées complexes, estimant ne pas être suffisamment préparés à leurs implications pratiques et organisationnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’échange constructif entre panélistes et participants a été facilité par Aymen Mchirgui, membre du bureau de la Conect Bizerte, qui a veillé sur la clarté des discussions.</p>
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