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	<title>Archives des crise économique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des crise économique - Kapitalis</title>
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		<title>Épuisés financièrement, les Iraniens investissent les rues !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 08:47:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la crise économique qui s’aggrave et à un pouvoir politique qui avoue son impuissance, les Iraniens sortent en masse manifester. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/02/epuises-financierement-les-iraniens-investissent-les-rues/">Épuisés financièrement, les Iraniens investissent les rues !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Face à la crise économique et financière qui s’éternise et s’aggrave, à la dégringolade historique du rial iranien devenu une monnaie de singe, à une forte paupérisation de la population et à un pouvoir politique qui avoue son impuissance, les Iraniens sortent en masse manifester. Pour ne rien arranger, le gouverneur de la Banque centrale Mohamed Reza Farzin a jeté l’éponge lundi 29 décembre 2025.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18177016"></span>



<p>Les premiers à être sortis dans les rues sont les commerçants dont les marchands du Bazar pourtant réputés conservateurs et qui furent jadis les premiers à rallier la révolution islamique mais ça, c’était en 1979 il y a presque 50 ans ! Il n’y a pas que les sanctions américaines qui ont causé cette situation financière désastreuse, il y a aussi des choix politiques contestables et une corruption endémique. L’Iran connaît aussi un conflit générationnel latent qui est en train d’exploser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dépréciation rapide du rial et flambée des prix</h2>



<p>Le <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2025/12/31/iran-spreading-protests-economy-pezeshkian/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a> a fait état de l’ampleur croissante des manifestations en Iran, alimentées par la dépréciation rapide du rial et la flambée des prix.</p>



<p>Les protestations ont débuté par des grèves de commerçants à Téhéran avant de s’étendre rapidement aux étudiants, aux ouvriers et à plusieurs villes du pays.</p>



<p>Le <em>WP</em> revient également sur la réaction des autorités et leurs tentatives pour contenir les manifestations alors que la pression s’accentue sur le gouvernement face à des indicateurs économiques laissant présager une crise imminente.&nbsp;</p>



<p>Dans son reportage, Yeganeh Torbati note que des manifestations antigouvernementales ont éclaté en Iran cette semaine, à commencer par des protestations de commerçants -dont les marchands du Bazar- à Téhéran contre la forte baisse de la valeur de la monnaie iranienne. Mercredi 31 décembre, les protestations s’étaient étendues aux étudiants, aux ouvriers et à d’autres segments de la société dans tout le pays.</p>



<p>Depuis des années, les Iraniens souffrent d’une forte inflation, d’une faible croissance économique et d’un isolement international, largement imputés à la mauvaise gestion, à la corruption et aux sanctions imposées par les États-Unis et d’autres pays en raison du programme nucléaire iranien.</p>



<p>Les chiffres officiels indiquent que l’inflation a atteint 50% cette année, tandis que l’économie s’est légèrement contractée. Cependant, la crise s’est fortement aggravée ces derniers jours, le rial iranien s’effondrant et atteignant à plusieurs reprises des niveaux records.</p>



<p>La frustration accumulée a explosé en manifestations publiques dimanche 28 décembre, lorsque des vidéos diffusées par des militants sur les réseaux sociaux ont montré des commerçants fermant leurs boutiques dans plusieurs centres commerciaux de la capitale. Les manifestants scandaient des slogans tels que <em>«N’ayez pas peur, n’ayez pas peur ! Nous sommes tous ensemble»</em> et appelaient les autres commerçants à fermer leurs magasins en signe de solidarité.</p>



<p>Il s’agit d’un événement rare dans l’histoire de la République islamique d’Iran, fondée en 1979, car les protestations ont été initiées par la classe commerçante en l’occurrence celle des marchands du Bazar.</p>



<p>Mehdi Ghodsi, économiste à l’Institut viennois d’études économiques internationales, a déclaré que l’initiative de protestation des commerçants témoigne du fait que les graves difficultés économiques ne se limitent plus aux plus démunis mais touchent désormais des groupes auparavant relativement plus aisés. Il a ajouté que les précédentes vagues de protestations économiques en Iran, notamment en 2017, étaient le fait des populations les plus pauvres comme les ouvriers et les agriculteurs. <em>«Même ceux qui ont un revenu ne parviennent plus à joindre les deux bouts»</em>, a affirmé M. Ghodsi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La grogne des commerçants, alliés historiques du régime </h2>



<p>Parmi les premières manifestations, on compte celles qui ont éclaté parmi les vendeurs de téléphones portables dans un complexe du centre de Téhéran, près de zones où des manifestations avaient déjà eu lieu. M. Ghodsi a expliqué que ce groupe est particulièrement touché par la dépréciation du rial car il vend des produits importés. Ces dernières semaines, leurs activités sont devenues quasiment non rentables après la chute du rial à 1,38 million pour un dollar samedi 27, puis à 1,44 million pour un dollar dimanche 28.</p>



<p>L’étincelle qui s’est allumée dimanche a rapidement donné lieu à des manifestations d’une ampleur et d’une portée considérables. Des vidéos diffusées lundi montraient d’importantes foules défilant dans le centre de Téhéran, ainsi que des manifestations hors de la capitale, notamment sur l’île de Qeshm, dans le golfe Persique et dans les villes de Zanjan et Hamadan à l’ouest du pays. Mardi, d’autres vidéos montraient que les protestations s’étendaient à d’autres grandes villes dont Kermanshah, Shiraz, Yazd et Ispahan.</p>



<p>Un habitant de Téhéran, a décrit ce dont il a été témoin lundi après-midi alors qu’il faisait ses courses au bazar principal de la ville. Il a raconté que les commerçants du rayon vêtements ont commencé à fermer leurs boutiques en scandant des slogans et en défilant. Il a ajouté que la foule a atteint environ 150 personnes, exhortant les autres commerçants à fermer également.<em> «S’ils refusaient, ils étaient insultés et s’ils obtempéraient, les slogans redoublaient d’intensité»</em>, a également dit le jeune homme. Comme d’autres personnes interrogées pour ce reportage, Yasser a demandé à être identifié uniquement par son prénom afin d’éviter d’attirer l’attention des autorités. Il a ajouté que la plupart des manifestants, notamment ceux qui les menaient étaient de jeunes commerçants dont les entreprises étaient relativement récentes, tandis que les commerçants plus riches et plus établis brillaient par leur absence. La grande majorité des manifestants étaient des hommes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les slogans ciblent désormais le régime politique</h2>



<p>Les slogans ont rapidement dépassé le cadre des préoccupations économiques pour cibler le régime en place dans son ensemble. Des images filmées lundi dans un centre commercial fermé de Téhéran montraient des chants <em>‘‘Mort au dictateur’’</em>, tandis que d’autres vidéos prises dans les rues montraient des chants à la gloire de la monarchie iranienne, renversée et remplacée par le régime islamique actuel. Lundi soir, des étudiants, moteur essentiel des précédentes manifestations, ont rejoint le mouvement. Le syndicat représentant les chauffeurs routiers iraniens a également publié un communiqué soutenant les manifestations du bazar mais sans appeler à la grève.</p>



<p>Mardi, plusieurs entreprises en Iran ont annoncé sur les réseaux sociaux leur fermeture en signe de solidarité avec les manifestants, notamment des magasins, des cliniques médicales, des concessions automobiles, des cafés et des restaurants.</p>



<p>Ces manifestations sont les plus importantes depuis l’attaque israélienne contre l’Iran en juin, connue sous le nom de Guerre des Douze Jours, et les plus intenses depuis l’automne 2022, lorsque la mort d’une femme en garde à vue Mahsa Amini à cause de ses vêtements avait déclenché des protestations massives qui ont duré des mois. Auparavant, l’Iran avait connu des manifestations de grande ampleur en 2017 et 2019, alimentées par un mécontentement économique.</p>



<p>Face à l’escalade des manifestations, le gouvernement a déployé des forces de sécurité à moto à Téhéran lundi. Des vidéos ont montré l’utilisation de gaz lacrymogène et des tirs. Pour l’instant, aucun blessé n’a été signalé, bien qu’une vidéo ait montré une confrontation chaotique entre les forces de sécurité et des manifestants à Hamadan.</p>



<p>Une image a particulièrement marqué les esprits : un homme, assis seul, jambes croisées, au milieu d’une rue de Téhéran, face à une vingtaine de policiers en uniforme à moto. La tête baissée, il a même, à un moment donné, rabattu sa veste sur son visage. Cette image a immédiatement suscité des comparaisons en ligne avec <em>«l’Homme au char»</em> des manifestations de la place Tiananmen en 1989 en Chine.</p>



<p>Malgré cette démonstration de force, les médias d’État se sont jusqu’à présent abstenus de qualifier les manifestants d’émeutiers, contrairement à ce qu’ils avaient fait lors de précédents troubles. Un reportage diffusé à la télévision d’État a qualifié les manifestants de marchands, tandis que l’agence de presse Fars, liée au Corps des gardiens de la révolution islamique, a employé un terme relativement neutre dans un article publié lundi.</p>



<p>Dans un message publié tôt mardi matin sur la plateforme X, le président Massoud Pezeshkian a écrit que <em>«le bien-être du peuple est ma préoccupation quotidienne»</em> et que le gouvernement travaille afin de trouver des mesures pour réformer les systèmes monétaire et bancaire iraniens. Il a indiqué avoir chargé le ministre de l’Intérieur de dialoguer avec des représentants des manifestants afin d’écouter leurs <em>«revendications légitimes»</em>.</p>



<p>Cependant, des avertissements ont été lancés sur un ton plus ferme. Les Gardiens de la révolution, généralement chargés de gérer les troubles internes, ont averti les <em>«ennemis» </em>de l’Iran qu’ils s’opposeraient <em>«à toute sédition, trouble à l’ordre public, guerre de l’information, menace à la sécurité ou agression contre le territoire»</em>. Les autorités iraniennes utilisent fréquemment le terme <em>«sédition»</em> pour désigner la dissidence interne.</p>



<p>Le gouvernement a également annoncé mercredi la fermeture généralisée des commerces et des administrations à Téhéran et dans d’autres régions, invoquant une vague de froid et la nécessité d’économiser l’énergie. Cette annonce a toutefois été largement perçue comme une tentative de réduire la présence du public dans les rues.</p>



<p>Le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, qui détient le pouvoir décisionnel ultime au sein du régime iranien, est resté jusqu’à présent silencieux face aux manifestations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le gouvernement avoue son impuissance</h2>



<p>Selon l’enquête du <em>WP</em>, des indicateurs s’accumulaient depuis des semaines, laissant présager que l’économie approchait d’un point critique. Le gouvernement Pezeshkian avait proposé un budget pour le prochain exercice fiscal iranien prévoyant une réduction de facto des salaires du secteur public et une augmentation de la pression fiscale sur les consommateurs. Il avait également récemment réduit les subventions sur les carburants, entraînant une flambée des prix.</p>



<p>Dans un discours virulent prononcé dimanche devant le Parlement, Pezeshkian a pointé du doigt une longue liste de responsables politiques, déclarant :<em> «Certains ont des problèmes de subsistance, de vie et de santé. Ils sont confrontés à mille difficultés. C’est la faute des décisions prises par les gouvernements, le parlement et nous, les décideurs»</em>. Il a ajouté : <em>«On nous reproche d’imposer trop d’impôts. Eh bien, nous en imposons trop. Et ensuite, on nous demande d’augmenter les salaires. Mais où vais-je trouver l’argent?».&nbsp;</em></p>



<p>Cependant, le Parlement a rapidement rejeté le projet de budget, invoquant les difficultés économiques rencontrées par les Iraniens et d’autres facteurs.</p>



<p>Dans une lettre adressée au Parlement et publiée mardi, Pezeshkian a déclaré être d’accord sur la nécessité de restructurer le budget et que les réformes incluraient des augmentations des salaires et des subventions du secteur public. Cependant, le financement de ces changements restait flou. Un porte-parole de Pezeshkian a également annoncé que le gouverneur de la Banque centrale iranienne, Mohamed Reza Farzin, qui a démissionné serait remplacé par l’ancien ministre de l’Économie, Abdolnasser Hemmati.</p>



<p>Parsa, un étudiant de 23 ans qui travaille comme barista à Kermanshah, dans l’ouest de l’Iran, a évoqué les difficultés rencontrées par sa génération. Il a expliqué gagner environ 100 millions de rials par mois dans un café, soit l’équivalent d’environ 70 dollars au taux de change actuel. Il a raconté une soirée où, sorti avec un ami, l’addition pour une pizza, une salade et deux sodas s’était élevée à 10,5 millions de rials, soit environ la moitié de son salaire hebdomadaire. Il a ajouté se souvenir d’une époque où il pouvait acheter une PlayStation pour 10 millions de rials.</p>



<p>Parsa a évoqué une récente altercation avec un professeur d’université, surpris par la colère des jeunes face à la situation économique. Il a raconté avoir répondu au professeur : <em>«On se lève à sept heures du matin, on regarde le taux de change du dollar, et ça nous gâche la journée»</em>. Il a ajouté : <em>«Je lui ai dit: Professeur, votre génération nous a tout gâché»</em>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="E5pUrDuTXS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/face-a-la-multiplication-des-crises-le-president-iranien-se-dit-impuissant/">Face à la multiplication des crises, le président iranien se dit impuissant !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Face à la multiplication des crises, le président iranien se dit impuissant ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/face-a-la-multiplication-des-crises-le-president-iranien-se-dit-impuissant/embed/#?secret=BTyYtHLlPB#?secret=E5pUrDuTXS" data-secret="E5pUrDuTXS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Ce que vous devez savoir avant d&#8217;investir dans l&#8217;or</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 12:05:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Investir dans l’or est une stratégie solide qui peut offrir une protection à long terme contre l’inflation et l’instabilité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/02/ce-que-vous-devez-savoir-avant-dinvestir-dans-lor/">Ce que vous devez savoir avant d&rsquo;investir dans l&rsquo;or</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;or est depuis des siècles un investissement de choix pour ceux qui cherchent à protéger leur patrimoine contre l&rsquo;inflation, les crises économiques ou l’instabilité géopolitique. Mais avant de vous lancer dans l&rsquo;achat d&rsquo;or, il est important de bien comprendre les différents aspects de cet investissement. Pourquoi l&rsquo;or est-il si attractif ? Quelles sont les stratégies d&rsquo;investissement à adopter ? Et surtout, comment investir de manière sécurisée et rentable ? Voici tout ce que vous devez savoir avant de faire de l&rsquo;or une partie de votre portefeuille d&rsquo;investissement.</em></strong></p>



<span id="more-17592764"></span>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi investir dans l’or ?</h2>



<p>L&rsquo;or est un métal précieux qui a traversé les siècles en conservant sa valeur. Contrairement à d&rsquo;autres investissements, comme les actions ou les obligations, l&rsquo;or n&rsquo;est pas directement lié à la performance économique d&rsquo;un pays ou d&rsquo;une entreprise. C&rsquo;est un actif tangible, dont la valeur est souvent perçue comme un<em> « refuge »</em> en période d&rsquo;incertitude.</p>



<p>L’un des principaux avantages de l’or est qu’il offre une protection contre l’inflation. Lorsque la valeur des monnaies fiduciaires chute, l’or tend à augmenter en valeur, car il est perçu comme une réserve de valeur stable. En période de crise économique ou de guerre, les investisseurs se tournent également vers l’or pour sécuriser leur capital. Par conséquent, investir dans l’or peut être une manière de préserver son patrimoine tout en bénéficiant d’une appréciation à long terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment acheter de l’or facilement ?</h2>



<p>Si l’idée d&rsquo;investir dans l&rsquo;or vous séduit, la prochaine question est : comment acheter de l&rsquo;or facilement ? Il existe plusieurs moyens d&rsquo;acquérir ce métal précieux, chacun avec ses avantages et ses inconvénients. Vous pouvez acheter de l’or sous forme physique, comme des pièces ou des lingots, ou opter pour des investissements financiers, comme les fonds négociés en bourse (ETF) ou les certificats d’or.</p>



<p><a href="https://www.aucoffre.com/or" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Acheter de l&rsquo;or facilement</a> devient plus simple avec des plateformes en ligne comme AuCOFFRE, qui offrent des services d&rsquo;achat d&rsquo;or physique en toute sécurité. Vous pouvez acheter des pièces, des lingots, ou même vous faire livrer l’or à votre domicile ou le stocker dans des coffres sécurisés. Ce type de plateforme vous garantit la transparence des prix, la sécurité des transactions et un stockage optimal de vos actifs précieux.</p>



<p>Les avantages de l&rsquo;achat en ligne incluent également la facilité de suivi de vos investissements, la possibilité de consulter les prix en temps réel, et de bénéficier de solutions de stockage adaptées. Il est essentiel de bien choisir le vendeur et de vérifier sa réputation avant de procéder à un achat.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que choisir entre or physique ou investissements financiers ?</h2>



<p>Lorsque vous investissez dans l’or, vous avez le choix entre l’or physique et les investissements financiers liés à l’or. L’or physique, comme les pièces et les lingots, est un produit tangible que vous pouvez stocker et revendre à tout moment. Il offre une sécurité de valeur à long terme, surtout si vous cherchez à diversifier un portefeuille ou à protéger un capital contre l’inflation.</p>



<p>Les investissements financiers liés à l’or, tels que les ETF ou les contrats à terme, permettent d’exposer votre portefeuille à l’or sans avoir à gérer le métal physique. Ces produits sont plus liquides, mais ils comportent également des risques, car leur performance dépend de l’évolution des prix de l’or sur les marchés financiers, et vous ne possédez pas réellement le métal. Ils peuvent être soumis à des frais de gestion ou de courtage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les frais et coûts associés à l&rsquo;investissement en or ?</h2>



<p>Un autre aspect important à prendre en compte lorsque vous investissez dans l’or est le coût des frais associés. L’achat d’or physique implique des frais d’acquisition, des frais de stockage et, dans certains cas, des frais d&rsquo;assurance. Les coûts de stockage peuvent être particulièrement élevés si vous optez pour des coffres bancaires ou des services de stockage spécialisés.</p>



<p>Il est donc essentiel de bien comprendre tous les frais liés à l’investissement en or, car ils peuvent affecter vos rendements à long terme. Les frais varient en fonction de la quantité d’or achetée et des services choisis. AuCOFFRE propose des frais transparents pour l&rsquo;achat et le stockage de l&rsquo;or, afin que vous sachiez exactement ce que vous payez et que vous puissiez optimiser votre investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle est l’importance du stockage sécurisé de l’or ?</h2>



<p>Une fois que vous avez acquis de l’or, il est essentiel de le stocker en toute sécurité pour éviter tout risque de vol ou de perte. Le stockage à domicile peut sembler pratique, mais il présente des risques élevés, notamment en termes de sécurité. C’est pourquoi de nombreux investisseurs choisissent des solutions de stockage professionnel, telles que celles proposées par des plateformes comme AuCOFFRE.</p>



<p>En choisissant un stockage sécurisé dans un coffre bancaire ou un service spécialisé, vous garantissez non seulement la protection de vos biens, mais vous bénéficiez également d’un environnement optimal pour la conservation de votre or, à l’abri des intempéries ou des dommages physiques. AuCOFFRE offre des solutions de stockage sécurisées en France et à l’international, avec des coffres de haute sécurité et une couverture d’assurance pour protéger votre investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment surveiller l’évolution des prix de l’or ?</h2>



<p>Le marché de l’or est influencé par plusieurs facteurs, notamment l’économie mondiale, les politiques monétaires des banques centrales, et les événements géopolitiques. Les prix de l’or peuvent fluctuer considérablement en fonction de ces facteurs. C’est pourquoi il est important de suivre les tendances du marché pour savoir quand acheter ou vendre de l’or.</p>



<p>Les plateformes comme AuCOFFRE vous permettent de suivre les prix de l’or en temps réel, afin de prendre des décisions éclairées concernant votre investissement. En vous informant régulièrement des évolutions du marché, vous serez mieux préparé pour ajuster votre stratégie et maximiser vos gains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel est l’aspect fiscal de l&rsquo;investissement en or ?</h2>



<p>L’investissement dans l’or peut avoir des implications fiscales qu’il est important de comprendre avant d’acheter. En fonction de votre pays de résidence, l’achat et la revente d’or peuvent être soumis à différentes taxes, telles que la taxe sur les plus-values ou des droits de succession. Il est donc essentiel de se renseigner sur la fiscalité spécifique liée à l’or afin de bien planifier vos investissements. En France, par exemple, les pièces et lingots d’or physiques sont généralement exonérés de TVA, mais peuvent être soumis à une taxe sur les plus-values si vous vendez l’or à un prix plus élevé que celui d’achat. Cette taxe sur les plus-values est calculée en fonction de la différence entre le prix d’achat et le prix de vente de l’or, et peut varier en fonction de la durée pendant laquelle vous détenez l’or. Si vous détenez l&rsquo;or pendant plus de 22 ans, vous pouvez bénéficier d&rsquo;une exonération totale des plus-values, ce qui est un avantage considérable pour les investisseurs à long terme.</p>



<p>Il existe également d’autres options fiscales, comme le régime des métaux précieux, qui permet aux particuliers de bénéficier de certaines exonérations fiscales s’ils respectent les conditions établies par l’administration fiscale. Dans certaines situations, il peut également être avantageux d’investir dans des fonds ou des contrats d’or, car ces produits financiers peuvent bénéficier d’une fiscalité différente de celle des métaux physiques. AuCOFFRE fournit des informations sur la fiscalité applicable à l’or pour vous aider à optimiser vos investissements en toute légalité, en vous assurant que vous êtes bien informé sur les avantages fiscaux et les obligations à respecter. En vous appuyant sur des experts fiscaux, vous pourrez élaborer une stratégie patrimoniale efficace qui maximisera vos rendements tout en minimisant vos charges fiscales.</p>



<p>Investir dans l’or est une stratégie de diversification solide qui peut offrir une protection à long terme contre l’inflation et l’instabilité économique. En choisissant judicieusement votre méthode d’investissement, en prenant en compte les frais et la sécurité du stockage, et en suivant régulièrement l’évolution du marché, vous pouvez tirer parti de la stabilité et des avantages de l’or.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/02/ce-que-vous-devez-savoir-avant-dinvestir-dans-lor/">Ce que vous devez savoir avant d&rsquo;investir dans l&rsquo;or</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’économie mondiale en panne &#124; Un dérèglement temporaire ou une mutation irréversible ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/leconomie-mondiale-en-panne-un-dereglement-temporaire-ou-une-mutation-irreversible/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 07:29:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Yahya Ould Amar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seuls les pays qui sauront adapter leurs structures aux nouvelles réalités du XXIᵉ siècle émergeront comme les gagnants de cette ère de recomposition économique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/leconomie-mondiale-en-panne-un-dereglement-temporaire-ou-une-mutation-irreversible/">L’économie mondiale en panne | Un dérèglement temporaire ou une mutation irréversible ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Loin d’un simple ajustement conjoncturel, l’économie mondiale traverse une mutation structurelle d’ampleur inédite. Le paradigme cyclique, longtemps considéré comme une loi immuable du capitalisme, s’efface au profit d’une transformation permanente où l’innovation, la démographie et le climat redessinent les dynamiques de croissance.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p><strong>Yahya Ould Amar *</strong></p>



<span id="more-15937165"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p>Faut-il encore parler de <em>«crise économique»</em> quand le monde ne connaît plus de reprise? Depuis longtemps on s’est habitué à voir l’économie comme une alternance de hauts et de bas, de prospérité et de récession. Mais aujourd’hui, ce modèle semble obsolète.</p>



<p>L’intelligence artificielle (IA) redéfinit le travail, le vieillissement des populations dans les économies dominantes transforme profondément les modèles de consommation et de production, et les dérèglements climatiques ne sont plus des chocs isolés, mais un nouveau facteur permanent de déstabilisation perturbant durablement les chaînes de production.</p>



<p>Désormais, l’économie ne fonctionne plus en cycles, mais en perpétuelle adaptation à des mutations systémiques : c’est un changement de paradigme.</p>



<p>Sommes-nous entrés dans un monde où la croissance n’est plus qu’un mirage, où l’innovation profite davantage aux rentes qu’à la prospérité collective?</p>



<p>Face à ces bouleversements systémiques, l’État redevient le grand architecte de l’économie, redessinant de nouvelles règles du jeu puisque celles existantes sont devenues inopérantes pour de bon. Une seule certitude demeure : les vieux repères économiques ne tiennent plus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le grand dérèglement économique est-il une mutation permanente ?</h2>



<p>Les cycles économiques traditionnels, fondés sur l’alternance de phases d’expansion, de surchauffe, de récession et de reprise, apparaissent de plus en plus obsolètes face à des transformations structurelles profondes. L’IA et l’automatisation bouleversent le facteur travail, entraînant une dé-corrélation entre croissance et emploi, un phénomène inédit dans l’histoire économique.</p>



<p>Par ailleurs, le vieillissement démographique, notamment en Europe, aux USA, en Chine, au Japon et dans le reste de l’Asie, modifie la structure de la demande en réduisant la consommation de biens durables et en réorientant l’économie vers les services aux seniors.</p>



<p>Simultanément, les dérèglements climatiques introduisent des chocs asymétriques permanents, perturbant les chaînes de production et imposant une restructuration continue des infrastructures énergétiques et industrielles. Contrairement aux crises cycliques classiques, ces bouleversements ne sont pas temporaires mais s’inscrivent dans un horizon de long terme, modifiant en profondeur les dynamiques macroéconomiques.</p>



<p>L’ampleur des transformations en cours s’observe déjà à travers plusieurs tendances concrètes. Aux États-Unis, en Chine ou au Japon, la montée en puissance des robots et de l’IA dans de nombreux domaines et pour ne citer que l’industrie automobile (Tesla, Toyota…) réduit l’élasticité emploi-croissance, rendant obsolètes les politiques traditionnelles de stimulation par l’emploi.</p>



<p>En parallèle, le vieillissement de la population a provoqué un basculement vers une économie de services à la personne. A titre d’exemple, ceci est illustré au Japon par la forte expansion des entreprises de soins aux seniors comme Nichii Gakkan.</p>



<p>De même, la fréquence croissante des catastrophes climatiques – ouragans aux États-Unis, sécheresses en Afrique et inondations en Asie et en Europe – entraîne une reconfiguration constante des chaînes logistiques. L’exemple du canal de Panama, où la baisse du niveau de l’eau force à limiter le trafic maritime, illustre bien la nécessité d’une adaptation structurelle continue face aux chocs climatiques.</p>



<p>Ces mutations confirment que l’économie mondiale ne suit plus des cycles de crise et de reprise, mais des transformations systémiques permanentes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p9rfta7s3n"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/06/la-boite-de-pandore-americaine-lordre-mondial-au-bord-de-la-rupture/">La boîte de Pandore américaine : l’ordre mondial au bord de la rupture</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La boîte de Pandore américaine : l’ordre mondial au bord de la rupture » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/06/la-boite-de-pandore-americaine-lordre-mondial-au-bord-de-la-rupture/embed/#?secret=404Pp6Cdud#?secret=p9rfta7s3n" data-secret="p9rfta7s3n" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La stagnation économique est-elle notre avenir ?</h2>



<p>Les transformations susmentionnées orientent l’économie vers un régime de croissance plus linéaire et stagnante, marqué par une tendance structurelle à la faible productivité et aux taux d’intérêt bas.</p>



<p>L’hypothèse de stagnation séculaire, théorisée par Lawrence Summers, devient une réalité observable, où les politiques monétaires perdent de leur efficacité et où la relance de la demande par l’investissement productif se heurte aux rigidités structurelles du marché du travail et du capital.</p>



<p>De plus, l’émergence d’un capitalisme de plateformes et de la finance algorithmique génère une concentration extrême des richesses, favorisant des logiques de rente plutôt que d’innovation et limitant les effets redistributifs de la croissance. Dans ce contexte, les cycles économiques traditionnels sont remplacés par des dynamiques de long terme, où les marchés ne répondent plus aux mêmes impulsions cycliques qu’auparavant.</p>



<p>L’économie japonaise illustre parfaitement ce nouveau régime de faible croissance et de taux bas structurels : depuis les années 1990, malgré des politiques monétaires ultra-accommodantes – comme également observé depuis plus de dix ans en Europe – l’investissement privé peine à se traduire en productivité accrue.</p>



<p>Par ailleurs, l’essor du capitalisme de plateforme renforce les positions dominantes de quelques grandes entreprises. En Chine, Alibaba et Tencent concentrent des pans entiers de l’économie numérique, captant la majorité des flux de paiements, de commerce en ligne et de données, ce qui freine l’émergence de nouveaux acteurs innovants. Dans la finance, l’essor du trading algorithmique amplifie les tendances spéculatives plutôt que l’investissement productif, comme en témoignent les mouvements erratiques sur les marchés boursiers déclenchés par les algorithmes à haute fréquence. De grands investisseurs préfèrent aujourd’hui la spéculation à l’investissement dans l’économie réelle.</p>



<p>L’accumulation de ces facteurs déforme la logique classique des cycles économiques et installe un capitalisme plus centré sur la captation de valeur que sur la création de richesse.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LK5NnBeILQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/17/nouvel-ordre-international-numerique-en-construction-et-pays-du-sud-global/">Nouvel ordre international numérique en construction et pays du Sud global</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouvel ordre international numérique en construction et pays du Sud global » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/17/nouvel-ordre-international-numerique-en-construction-et-pays-du-sud-global/embed/#?secret=Csc8W4lCRr#?secret=LK5NnBeILQ" data-secret="LK5NnBeILQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une économie sous pilotage permanent ?</h2>



<p>Dès lors, l’économie mondiale semble évoluer vers un nouveau paradigme économique, où l’interventionnisme public devient une variable permanente pour gérer les transitions écologiques et technologiques. La nécessité d’une planification à long terme, notamment dans le cadre d’un Green New Deal permanent, impose un cadre où l’État joue un rôle central dans l’orientation des investissements et la stabilisation des déséquilibres. Les politiques économiques ne cherchent plus seulement à moduler les cycles, mais à réorganiser en profondeur les structures productives pour répondre aux défis de la transformation numérique, du vieillissement et du climat. Ce basculement remet en cause les fondements même de l’analyse économique classique et ouvre la voie à de nouvelles théories, davantage axées sur la soutenabilité et la régulation proactive des mutations&nbsp;en&nbsp;cours.</p>



<p>L’importance croissante de l’État se manifeste dans de nombreux pays à travers des plans d’investissement massifs. Aux États-Unis, l’Inflation Reduction Act (IRA) vise à réindustrialiser le pays en orientant les capitaux vers l’énergie et la relocalisation des semi-conducteurs. En Europe, le Green Deal impose une régulation forte pour transformer les infrastructures énergétiques et les transports, forçant les entreprises à intégrer la transition écologique dans leurs stratégies. La Chine, quant à elle, adopte une approche dirigiste avec son plan Made in China 2025, qui vise à renforcer sa souveraineté technologique en réduisant sa dépendance aux technologies occidentales.</p>



<p>Ces politiques marquent un tournant : plutôt que de simplement corriger les cycles, elles redessinent les structures économiques elles-mêmes. Dès lors, la macroéconomie classique, centrée sur l’ajustement conjoncturel, cède la place à une économie de transition permanente, nécessitant de nouveaux cadres théoriques pour penser la soutenabilité et la résilience face aux mutations en cours.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XYCs6chpFx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/">Montée du Sud Global et déclin de la domination de l’Occident</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Montée du Sud Global et déclin de la domination de l’Occident » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/embed/#?secret=kgufZlw69i#?secret=XYCs6chpFx" data-secret="XYCs6chpFx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quels choix stratégiques pour le Sud global ?</h2>



<p>Une première voie consiste à accélérer l’industrialisation de préférence verte et la montée en gamme des chaînes de valeur. Au cœur de cette voie, l’industrialisation des biens intermédiaires, qui sont naturellement exemptés de contraintes de certification ou de normes imposées habituellement sur les marchés étrangers, constitue un levier clé de montée en gamme et de compétitivité.</p>



<p>Plutôt que de rester cantonnés à l’exportation de matières premières, les économies du sud doivent favoriser la transformation locale des ressources. Ce qui permet de créer des emplois qualifiés, d’augmenter la valeur ajoutée locale et de réduire la vulnérabilité aux fluctuations des prix des matières premières.</p>



<p>Une seconde priorité stratégique pour le Sud global est de renforcer sa souveraineté technologique et son intégration dans l’économie numérique mondiale. À l’image de l’Inde, qui s’est imposée comme un acteur clé dans le développement de logiciels et de services informatiques, d’autres économies émergentes peuvent tirer parti de la révolution numérique, ce qui leur permettrait d’accélérer leur diversification économique, d’améliorer leur productivité et d’attirer des investissements étrangers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’interventionnisme d’État est-il une arme à double tranchant ?</h2>



<p>Alors que les grandes économies mondiales réhabilitent le rôle de l’État dans l’orientation économique, les pays du Sud global doivent trouver un équilibre entre interventionnisme stratégique et efficacité du marché. Un État stratège peut jouer un rôle déterminant en stimulant l’investissement dans les infrastructures, l’éducation et la recherche, autant de secteurs essentiels pour garantir une croissance soutenable à long terme.</p>



<p>De même, une intervention ciblée permettrait de réduire les inégalités économiques et sociales grâce à des politiques publiques renforçant les mécanismes de protection sociale.</p>



<p>Le retour de l’interventionnisme présente aussi des risques majeurs. Une implication excessive de l’État peut conduire à une bureaucratie inefficace, une allocation sous-optimale des ressources et une corruption accrue, transformant les bonnes initiatives économiques en rentes pour des groupes restreints.</p>



<p>Loin d’un simple ajustement conjoncturel, l’économie mondiale traverse une mutation structurelle d’ampleur inédite. Le paradigme cyclique, longtemps considéré comme une loi immuable du capitalisme, s’efface au profit d’une transformation permanente où l’innovation, la démographie et le climat redessinent les dynamiques de croissance.</p>



<p>Face à ces bouleversements, l’intervention de l’État s’impose non plus comme un instrument de stabilisation, mais comme un architecte de long terme, réorientant les investissements, encadrant les nouvelles formes de création de valeur et arbitrant les tensions entre souveraineté et ouverture économique. Mais ce retour du dirigisme n’est pas sans risque : un interventionnisme mal calibré pourrait étouffer l’initiative individuelle et rigidifier des économies déjà fragilisées par la concentration des richesses et l’érosion de la productivité.</p>



<p>Dès lors, le véritable défi pour les économies du Sud comme du Nord n’est pas de choisir entre marché et État, mais d’inventer un modèle hybride, capable d’accompagner les transitions sans compromettre la dynamique entrepreneuriale.</p>



<p>Si les anciennes certitudes s’effondrent, une chose demeure : seuls les pays qui sauront anticiper et adapter leurs structures aux nouvelles réalités du XXIᵉ siècle émergeront comme les gagnants de cette ère de recomposition économique.</p>



<p>* <em>Economiste, banquier et financier.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/20/leconomie-mondiale-en-panne-un-dereglement-temporaire-ou-une-mutation-irreversible/">L’économie mondiale en panne | Un dérèglement temporaire ou une mutation irréversible ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les causes de la hausse du coût de la vie en Tunisie    </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/16/les-causes-de-la-hausse-du-cout-de-la-vie-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 11:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[coût de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts intérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chkondali]]></category>
		<category><![CDATA[taux de croissance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, les politiques économiques mises en œuvre sont en contradiction avec les objectifs annoncés. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les défis économiques, l’inflation élevée et les mauvaises politiques publiques aggravent la crise économique et financière en Tunisie et rendent la vie quotidienne des Tunisiens de plus en plus difficile.</em></strong></p>



<span id="more-15196791"></span>



<p>La rhétorique politique des autorités tunisiennes se concentre sur le renforcement du rôle social de l’État et sur le compter sur soi pour ne pas recourir au Fonds monétaire international. Cependant, des experts soutiennent qu’il s’agit de simples slogans politiques qui n’ont pas de réel impact sur le terrain et que les politiques économiques mises en œuvre sont en contradiction avec les objectifs annoncés.</p>



<p>Ces experts attribuent la hausse continue des prix, qui a érodé le pouvoir d’achat des Tunisiens, ainsi que la détérioration des services publics tels que les transports, la santé et l’éducation, la faible croissance économique et le maintien des taux de chômage élevés à ce qu’ils considèrent comme un échec des politiques économiques.</p>



<p>Le gouvernement avait pour objectif un taux de croissance d’environ 2,1% pour 2024, mais ce taux n’a pas été atteint. Ce qui va obliger le gouvernement allait à réviser ses estimations car elles n’étaient pas réalistes, estime l’économiste Ridha Chkondali, cité par Al Jazeera, soulignant que les prévisions de croissance de la Banque mondiale pour l’année dernière étaient de seulement 1,2%.</p>



<p>L’expert considère que la situation économique et financière de la Tunisie est très mauvaise, ajoutant que les politiques gouvernementales reposent sur des mesures d’austérité telles que la réduction des importations et la diminution constante de la dépendance au financement extérieur en raison de l’absence d’accord avec le FMI. Cela a conduit à une augmentation des emprunts intérieurs, ce qui a réduit le financement des investissements privés, les banques préférant prêter au gouvernement plutôt qu’au secteur privé pour éviter les risques dans de tels cas.</p>



<p>Les analystes attribuent la faible performance économique de la Tunisie à des faiblesses structurelles, la base de production du pays étant bloquée dans des activités à faible valeur ajoutée. Les entreprises connaissent une stagnation, aggravée par l’augmentation des impôts.</p>



<p>Des secteurs stratégiques comme le phosphate font du surplace, la production tombant à des niveaux record en raison des mouvements sociaux, de la mauvaise gouvernance, de vétusté des équipements et de manque de projets de développement.</p>



<p>Chkondali écarte la possibilité que la Tunisie atteigne un taux de croissance de 3,2% l’année prochaine, comme prévu dans le budget de l’Etat pour 2025. Il estime que les politiques économiques actuelles ne sont pas en mesure de résoudre la crise et qu’elles sont de nature à plutôt l’aggraver.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Investissement et climat des affaires</h2>



<p>Les rapports financiers officiels montrent une baisse notable des investissements nationaux et étrangers en Tunisie ces dernières années.</p>



<p>Selon le rapport de la Banque centrale de Tunisie, le taux d’épargne nationale n’est que de 4,6% du PIB, ce qui est un indicateur de la faiblesse du financement interne de l’économie et de l’investissement.</p>



<p>Ridha Chkondali affirme que des pays ayant une économie similaire à la Tunisie ont un taux d’investissement d’environ 25 % du PIB, alors que ce pourcentage est tombé à moins de 15% dans notre pays.<em> «Cette baisse reflète le manque de confiance des investisseurs dans la détérioration du climat des affaires en raison des obstacles administratifs et autres»</em>, explique-t-il.</p>



<p>Le gouvernement a mis en œuvre plusieurs mesures dans la loi de finances 2025, telles que la création d’un fonds de protection sociale pour les travailleurs agricoles, d’un fonds d’assurance chômage et de lignes de crédit pour les jeunes entrepreneurs et les pauvres. Il a également introduit des mesures fiscales pour améliorer le pouvoir d’achat.</p>



<p>Cependant, l’expert affirme que le faible soutien du gouvernement aux pauvres en termes de réductions d’impôts sur leurs salaires sera contrebalancé par des augmentations de prix pour de nombreux services, en particulier les services médicaux, dont les prix ont récemment augmenté. On s’attend même à ce que la Tunisie connaisse des augmentations consécutives des prix de divers services, tels que ceux des médecins du secteur privé. Ce qui porterait le taux d’inflation à 7 % en 2025, un taux élevé qui ne correspond pas aux niveaux de revenus de la plupart des Tunisiens.</p>



<p>Chkondali estime que le gouvernement avance dans la mauvaise direction pour résoudre le problème de l’inflation en augmentant les salaires ou en augmentant les taux d’intérêt par la Banque centrale. Au lieu de cela, il aurait dû améliorer la qualité des services publics dans les transports, la santé et l’éducation pour empêcher les citoyens de recourir aux services coûteux du secteur privé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Discours et pratiques officiels</h2>



<p>Romdhane Ben Omar, porte-parole du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), cité par Al Jazeera, estime qu’il existe une contradiction entre les slogans du gouvernement et ce qu’il pratique sur le terrain. Le gouvernement parle de réalisations et de mesures en faveur des citoyens, alors que ces derniers ne ressentent que la détérioration des leurs conditions de vie, explique-t-il, ajoutant que le gouvernement parle de renforcer le rôle social de l’État alors que les citoyens souffrent des prix élevés dus à leur dépendance aux services du secteur privé, que ce soit dans les transports, la santé ou l’éducation, en raison de la détérioration des services publics. <em>«Le citoyen ressent dans sa vie quotidienne la baisse du pouvoir d’achat et la détérioration des services»</em>, insiste-t-il.</p>



<p>Ben Amor estime que la rhétorique politique du gouvernement actuel est en contradiction flagrante avec ce qu’il promeut dans l’opinion publique sur la priorité à donner à la justice sociale, à la réalisation du bien-être et au développement des services publics, par rapport à la réalité que vivent les Tunisiens dans leur vie quotidienne, avec des politiques qui les accablent d’impôts, de hausse des prix et de manque de biens essentiels. Aussi n’exclut-il pas l’escalade des protestations sociales dans un avenir proche.</p>



<p>L’expert économique Ridha Chkondali note, pour&nbsp; sa part, que l’autorité politique en Tunisie brandit le slogan du compter sur soi sans s’engager dans des négociations avec le FMI, tout en suivant une politique d’austérité et en s’efforçant de réduire la masse salariale dans le secteur public, des mesures que le FMI a souvent demandées au gouvernement.</p>



<p>La réduction constante de la dépendance au financement extérieur, en raison de l’absence d’accord avec le FMI, a conduit à une augmentation des emprunts intérieurs auprès de la Banque centrale et des banques locales. Cela a rendu difficile pour les entreprises économiques l’accès au financement pour l’investissement et la création d’emplois, a-t-il souligné.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La position du gouvernement</h2>



<p>Selon les déclarations de la ministre des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, lors de la discussion de la loi de finances 2025 devant le Parlement, la loi de finances comprend plusieurs mesures financières et fiscales pour renforcer la justice fiscale, améliorer le pouvoir d’achat, encourager l’investissement, soutenir la création d’entreprises locales, continuer à renforcer les fondements de l’État social et renforcer la durabilité des finances publiques.</p>



<p>La ministre a confirmé que la loi de finances 2025 vise à soutenir l’inclusion financière et économique des groupes à faible revenu et des personnes handicapées, à promouvoir les projets, à encourager l’initiative privée des jeunes et des femmes et à accélérer l’emploi.</p>



<p>Elle a souligné le recours continu à la politique du compter sur soi pour contrôler les équilibres financiers, réduire la dette extérieure, soutenir le rôle social de l’État, stabiliser les prix et continuer à soutenir les biens essentiels et le carburant pour soutenir le pouvoir d’achat des citoyens, ainsi que pour continuer à remplir les obligations de la dette extérieure malgré les pressions croissantes.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong>: <a href="https://www.watanserb.com/en/2025/01/13/the-rising-cost-of-living-in-tunisia-whats-behind-it/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Watan </a><em>(journal arabe paraissant à Washington). </em></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Trois scénarios auxquels est confrontée la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/27/trois-scenarios-auxquels-est-confrontee-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 12:12:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
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		<category><![CDATA[Ishac Diwan]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Krichen]]></category>
		<category><![CDATA[pénuries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisiens continuent de faire la queue pour obtenir un certain nombre de produits de base, comme s’ils étaient en temps de guerre. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/27/trois-scenarios-auxquels-est-confrontee-la-tunisie/">Trois scénarios auxquels est confrontée la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lorsque l’arrivée d’une cargaison de bananes sur les marchés tunisiens se transforme en un événement digne de la télévision officielle qui lui consacre un reportage lors du télé-journal du soir, cela indique que la situation économique du pays n’est pas bonne du tout.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Krichen </strong>*</p>



<span id="more-12228146"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Mohamed-Krichen.jpg" alt="" class="wp-image-6187484" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Mohamed-Krichen.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Mohamed-Krichen-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Mohamed-Krichen-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>On voit le président Kaïs Saïed insister encore sur <em>«la nécessité de lutter contre la spéculation et la hausse des prix»</em> et appeler les citoyens à <em>«boycotter les produits aux prix augmentés par ces spéculateurs»</em>, même si tout le monde sait que ces produits ne sont pas disponibles sur les marchés. C’est parce que l’État n’est pas en mesure de les obtenir, et non à cause d’un monopole. Ces biens comprennent les céréales, le riz, le café, le sucre, la farine, etc., ce qui prouve que l’État est dans un état de déni terrifiant.</p>



<p>En Tunisie, il existe des experts capables de diagnostiquer correctement la situation économique du pays, mais leurs voix ne sont pas entendues. Cependant, des organismes de recherche étrangers semblent s’y intéresser, comme le Centre Malcolm Kerr-Carnegie pour le Moyen-Orient dans un rapport qu’il a publié à la fin du mois dernier, intitulé <em>«<a href="https://carnegie-mec.org/2024/01/23/buildup-to-crisis-current-tensions-and-future-scenarios-for-tunisia-pub-91424" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’aggravation d’une crise : tensions actuelles et scénarios futurs pour la Tunisie»</a></em>. Le rapport indique que <em>«les pénuries aiguës de produits de base constituent un phénomène nouveau en Tunisie. Ces pénuries sont dues à la combinaison d’une très mauvaise campagne agricole et de la rareté des devises étrangères, qui rend difficile la compensation par l’augmentation des importations. C’est particulièrement le cas des produits distribués par les entreprises publiques. Parce que ces entreprises publiques étaient déjà très endettées et n’avaient pas reçu suffisamment de transferts budgétaires, elles n’ont pas pu augmenter leurs achats à l’étranger.»</em> C’est exactement ce que le président ne veut pas admettre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pénuries et pressions sur le marché financier intérieur</h2>



<p>Le rapport, préparé par trois chercheurs, Ishac Diwan, Hachemi Alaya et Hamza Meddeb, ajoute:<em> «Dans son budget pour 2023, le gouvernement tunisien prévoyait d’emprunter environ 5 milliards de dollars auprès de partenaires internationaux pour financer son déficit primaire et assurer le service de la dette publique. Mais à mesure que les notations du risque pays se détérioraient, la Tunisie a perdu l’accès au marché des euro-obligations et même aux flux bilatéraux et multilatéraux initialement promis à la Tunisie et conditionnés à un accord du FMI. En conséquence, la Tunisie n’a pas pu emprunter plus de la moitié de ce dont elle avait besoin, augmentant ainsi la pression sur le marché financier intérieur. Le Trésor manque désormais de liquidités pour faire face aux dépenses essentielles, ce qui est sans précédent.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rnF4vSjBKO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/24/quelle-solution-a-la-crise-en-tunisie/">Quelle solution à la crise en Tunisie ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quelle solution à la crise en Tunisie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/24/quelle-solution-a-la-crise-en-tunisie/embed/#?secret=dG214eCeoI#?secret=rnF4vSjBKO" data-secret="rnF4vSjBKO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Alors que la Tunisie entre dans une année d’élections présidentielles, les décideurs sont confrontés à un dilemme majeur, selon le rapport, car <em>«un ajustement économique brutal risque de déclencher une crise sociopolitique. Toutefois, ne pas s’engager dans une correction pourrait bien engendrer un futur effondrement économique. Gagner du temps est politiquement plus simple, mais cela revient souvent à retarder la crise, ce qui conduit à une explosion encore plus importante. Le défi consiste à trouver le voie étroite pour sortir d’une crise en suscitant la confiance dans un programme national politiquement acceptable et susceptible de conduire à un avenir meilleur.»</em></p>



<p><em>«Pire encore, l’instabilité macroéconomique et politique a commencé à nuire gravement à la capacité productive du pays. Le risque d’une grave crise financière s’est accru et des mesures correctives sont nécessaires pour l’éviter», </em>ajoute le rapport.</p>



<p>Face à une situation pareille, <em>«gagner du temps est politiquement plus facile, mais cela signifie souvent seulement reporter la crise, conduisant à une explosion encore plus importante », </em>selon le rapport. Au lieu de gagner du temps et de retarder la crise, la meilleure option, selon le rapport Carnegie, est desortir des difficultés<em>. «Mais cela nécessiterait un tout nouveau style de leadership qui bâtisse une coalition pour le changement, ainsi qu’une confiance sociale suffisante pour se lancer dans une campagne de réforme ambitieuse»</em>, expliquent les auteurs du rapport. Qui ajoutent&nbsp;: <em>«Il semble que l’option politique la plus simple consiste à procrastiner, à gagner du temps et à reporter la crise, ce qui risque d’entraîner une nouvelle explosion de la situation»</em>.</p>



<p>Contrairement à la procrastination et au <em>«report de la crise»,</em> la <em>«meilleure option»,</em> selon le rapport Carnegie, réside dans <em>«la promotion de la croissance économique afin de surmonter les défis imminents, mais cette voie nécessite une nouvelle forme de leadership qui travaille à former une coalition pour le changement et construire suffisamment de confiance au sein de la société, afin de se lancer dans l’ambitieux projet de réforme. Tout cela n’est actuellement pas possible en raison de l’étouffement politique actuel.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie de la ‘‘rente démocratique’’  aggrave les difficultés</h2>



<p>Le rapport note qu’<em>«avec le recul démocratique actuel, la Tunisie a perdu la ‘‘rente démocratique’’ qui lui permettait d’accéder à une aide financière abondante et bon marché de la part des partenaires et des institutions occidentales»</em>.</p>



<p><em>«Il est difficile pour la Tunisie de réduire sa dette globale, en partie parce que le coût du service de sa dette extérieure augmente. En 2023, le service de la dette s’élevait à environ 2 milliards de dollars. Alors que le service de la dette pour 2024 devrait s’élever à environ 4 milliards de dollars. En 2024, le défi sera encore plus grand»</em>, expliquent les auteurs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tjuFEU8ayr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/26/les-tunisiens-peinent-a-preserver-lesprit-du-ramadan-alors-que-la-crise-economique-persiste/">Les Tunisiens peinent à préserver l’esprit du Ramadan alors que la crise économique persiste</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Tunisiens peinent à préserver l’esprit du Ramadan alors que la crise économique persiste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/26/les-tunisiens-peinent-a-preserver-lesprit-du-ramadan-alors-que-la-crise-economique-persiste/embed/#?secret=lZ36klca9J#?secret=tjuFEU8ayr" data-secret="tjuFEU8ayr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Par conséquent, le rapport indique que les décideurs devraient considérer ces trois scénarios possibles, qui sont résumés comme suit&nbsp;:</p>



<p><strong>Le premier scénario </strong>est la réticence de la Tunisie à entreprendre des réformes et à mettre en œuvre un programme en accord avec le Fonds monétaire international (FMI), ce qui maintiendra un déficit intérieur et extérieur important, et le pays sera alors contraint de le couvrir par des emprunts locaux, en reportant le paiement des arriérés et en recourant à la planche à billets.</p>



<p><strong>Le deuxième scénario </strong>consiste à convenir d’un programme avec le FMI et à mettre en œuvre certaines réformes. Cela s’accompagnera probablement de financements supplémentaires fournis par d’autres pays, ce qui atténuerait les pressions sur les comptes extérieurs.</p>



<p><strong>Le troisième scénario </strong>implique le lancement d’un processus de réforme crédible qui réussisse à stimuler la croissance économique. Cela permettrait de résoudre le problème de la dette qui pèse sur le pays.</p>



<p>Malheureusement, la Tunisie semble actuellement se trouver au milieu du premier scénario, à une époque où les Tunisiens continuent de faire la queue pour obtenir un certain nombre de produits de base, comme s’ils étaient en temps de guerre. Pendant ce temps, le chef de l’Etat se rend ici et là, en campagne électorale prématurée, pour parler de sujets qui n’ont rien à voir avec les problèmes ou les inquiétudes du peuple, comme par exemple la possibilité de transformer plusieurs zones du désert tunisien en espaces verts !</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’arabe. </em></p>



<p><strong>Source </strong>: <a href="https://www.alquds.co.uk/%d8%ab%d9%84%d8%a7%d8%ab%d8%a9-%d8%b3%d9%8a%d9%86%d8%a7%d8%b1%d9%8a%d9%88%d9%87%d8%a7%d8%aa-%d8%a3%d9%85%d8%a7%d9%85-%d8%aa%d9%88%d9%86%d8%b3/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al-Quds Al-Arabi</a>.  </p>



<p><em>* Journaliste à Al Jazeera</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/27/trois-scenarios-auxquels-est-confrontee-la-tunisie/">Trois scénarios auxquels est confrontée la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le chômage augmente sur fond de crise économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-le-chomage-augmente-sur-fond-de-crise-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 08:09:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[INS]]></category>
		<category><![CDATA[population active]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le taux de chômage en Tunisie continue d’augmenter, sans perspective d’amélioration à l’horizon.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-le-chomage-augmente-sur-fond-de-crise-economique/">Tunisie : le chômage augmente sur fond de crise économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sans surprise, et eu égard à l’aggravation de la crise économique et aux difficultés que rencontrent les entreprises, dont beaucoup continuent de mettre la clé sous le paillasson, le taux de chômage en Tunisie a continué d’augmenter, sans perspective d’amélioration à l’horizon.</em></strong> <strong><em>D&rsquo;autant que le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-croissance-economique-atone-estimee-a-04-en-2023/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">taux de croissance du PIB</a> au cours de 2023 a été presque négatif (0,4%). </em></strong> </p>



<span id="more-11631443"></span>



<p>Au quatrième trimestre de 2023, ce taux s’est établi à 16,4% (contre 15,8% au troisième trimestre de la même année et 15,2% au quatrième trimestre de 2022), selon les données publiées jeudi 15 février 2024 par l’Institut national de la statistique (INS).</p>



<p>Le nombre de chômeurs est estimé à 667&nbsp;500 au quatrième trimestre de 2023, contre 638&nbsp;100 au troisième trimestre de la même année.</p>



<p>Le taux de chômage chez les hommes a augmenté, passant de 13,4% au troisième trimestre à 13,8%, tandis que pour les femmes, le taux de chômage a atteint 22,2% au cours du quatrième trimestre 2023, comparé à 21,7% au troisième trimestre de la même année.</p>



<p>Le taux de chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans a augmenté au cours du quatrième trimestre de 2023, atteignant 40,9% (contre 39,1% au troisième trimestre de la même année et 38,8% au quatrième trimestre de 2022). Ce taux est de 42,1% pour les hommes et 38,2% chez les femmes de cette tranche d’âge.</p>



<p>Pour les diplômés de l’enseignement supérieur, le taux de chômage diminue pour atteindre 23,2% au quatrième trimestre de 2023 (contre 24,6% au troisième trimestre de la même année et 24% au quatrième trimestre de 2022). Ce taux est de 12,3% chez les hommes et de 33% chez les femmes.</p>



<p>L’INS fait savoir que la population active s’inscrit en hausse, au quatrième trimestre de 2023, s’établissant à 4 083 800 individus contre 4&nbsp;032 200 au troisième trimestre, soit une augmentation de 51&nbsp;600 individus. Cette population se répartit en 2&nbsp;835 500 hommes et 1&nbsp;248 200, soit respectivement 69,4% et 30,6% de l’ensemble de la population active.</p>



<p>Cette hausse de la population active pendant le quatrième trimestre de l’année 2023 correspond à une augmentation de 0,6 point de pourcentage du taux d’activité qui atteint 45,8% de la population en âge d’activité (âgée de plus de 15 ans) contre 45,2% le trimestre précédent.</p>



<p><strong><em>Avec Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nGztHWR0jx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-le-chomage-repart-a-la-hausse-notamment-chez-les-jeunes-et-les-diplomes/">Tunisie : le chômage repart à la hausse, notamment chez les jeunes et les diplômés</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le chômage repart à la hausse, notamment chez les jeunes et les diplômés » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-le-chomage-repart-a-la-hausse-notamment-chez-les-jeunes-et-les-diplomes/embed/#?secret=lpu1OQjLkR#?secret=nGztHWR0jx" data-secret="nGztHWR0jx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie, ses démons et ses chimères</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/04/la-tunisie-ses-demons-et-ses-chimeres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jan 2024 12:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises citoyennes]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kalthoum Ben Rejeb]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation pénale]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Nemsia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed est reparti en campagne électorale avant l’heure. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a du mal à se débarrasser de ses vieux démons, qui s’appellent népotisme, corruption et bureaucratie. Mais, empêtrée qu’elle est dans ses inextricables contradictions, elle a encore plus de mal à définir une voie de sortie de crise.  </em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-11151275"></span>



<p>La vision économique du président Saïed se base sur des concepts flous et pèche par un mélange d’idéalisme et de populisme qui la rendent inintelligible et difficile à mettre en œuvre, alors que le pays, presque à l’arrêt, continue de s’enfoncer dans la crise.</p>



<p><em>«L’Etat tunisien ne renoncera pas à son rôle social»</em>, a martelé le président de la république, Kaïs Saïed, ajoutant que <em>«l’Etat protégera ceux qui s’enrichissent dans le respect de la loi, mais il sera ferme envers ceux qui n’acceptent pas de rendre des comptes»</em>.</p>



<p>Le chef de l’Etat, qui recevait mercredi 3 janvier 2024, au palais de Carthage, la ministre des Finances, Sihem Nemsia et la ministre du Commerce, Kalthoum Ben Rejeb, est reparti en campagne électorale avant l’heure en reprenant des slogans populistes qui n’engagent que ceux qui y croient, et ils sont nombreux aujourd’hui en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les pauvres contre les riches</h2>



<p>Le président Saïed a tendance à oublier qu’il est le chef suprême de l’exécutif, qu’il est aux commandes depuis plus de quatre ans et qu’il est tenu non pas de discourir, comme il le fait souvent, mais de prendre des décisions concrètes susceptibles de mettre en œuvre les remèdes qu’il préconise pour sortir le pays de la crise. Il a aussi tendance à endosser le rôle de l’opposant majeur à un Etat dont il est pourtant censé être le chef. Résultat&nbsp;: on sait ce à quoi il s’oppose, mais on a toujours du mal à comprendre ce qu’il veut exactement et où il veut aller. Et nous amener… &nbsp;&nbsp;<em>&nbsp;</em></p>



<p><em>«Ceux qui se sont révoltés contre l’injustice et le despotisme sont les pauvres et les indigents»</em>, a cru devoir rappeler le président, en se référant aux émeutes du pain de janvier 1984, déclenchées suite à la levée des subventions des céréales et dérivés et à la hausse du prix du pain.</p>



<p><em>«Certaines parties aspirent encore à supprimer ces subventions et veulent priver les personnes nécessiteuses du soutien de l’Etat. Ces parties ont aujourd’hui de la nostalgie pour de telles émeutes lors desquelles des centaines de martyrs sont tombés»</em>, a encore déclaré le président, sans nommer les dites <em>«parties»</em>, sachant que la réforme du système des subventions a été présentée par le gouvernement tunisien lui-même dans son programme de prêt de 1,9 milliard de dollars sollicité auprès du FMI en 2022, alors que M. Saïed était à la tête de l’Etat&nbsp;!</p>



<p>A moins de penser que le gouvernement nommé par le président de la république s’oppose à la politique de ce dernier, on a du mal à comprendre ces déclarations intempestives du président et qui semblent en décalage par rapport à ce qui est censé être son rôle exécutif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le peuple et ses ennemis présumés</h2>



<p>En affirmant, par ailleurs, contre ceux qui «œuvrent à lever les subventions de différentes manières», qu’<em>«il ne restera pas les bras croisés devant ces pratiques et qu’il s’emploiera à satisfaire les revendications du peuple en matière de justice sociale», </em>le président de la république assombrit encore davantage le tableau. En mettant, dans le même sac, les lobbies d’intérêt, les hommes d’affaires corrompus et les responsables de l’administration publique qui seraient au service de ces derniers, il ne rassure personne quant à ses projets dans un pays quasiment bloqué et qui traverse une crise générale de confiance.</p>



<p>Soulignant son attachement à la justice sociale, le président de la république a affirmé la nécessité de rétablir le rôle social de l’Etat, de redresser la situation des entreprises &nbsp;et des établissements publics en difficulté et de <em>«les protéger contre ceux qui veulent les détruire»</em>, sans préciser concrètement ce qu’il compte faire à cet effet, se contentant de lancer des menaces contre de vagues ennemis, de riches hommes d’affaires en l’occurrence qui, selon lui, refusent de rendre des comptes de leurs abus présumés.</p>



<p>Les seuls mécanismes de rétablissement de la justice sociale proposés par M. Saïed restent <em>«assolh al-jazai»</em> (ou réconciliation pénale) et les <em>«chariket ahliya»</em> (ou entreprises citoyennes) dont il ne parvient pas lui-même à définir clairement les contours et les modes de fonctionnement. Ces deux processus, lancés depuis deux ans, peinent à avancer et à donner les résultats escomptés. A qui la faute? On peut toujours mettre en prison tel ou tel homme d’affaires soupçonné de corruption, ou accuser l’administration publique de faire obstruction à la volonté présidentielle, mais cela fera-t-il avancer les choses ?</p>



<p>Qu’on nous permette d’en douter, car, l’économie fonctionne à la confiance et ne supporte pas l’instabilité, le flou, l’ambiguïté et l’incertitude dans laquelle nous baignons en Tunisie depuis 2011. Et rien ne semble indiquer que la sortie du tunnel s’approche, alors que la situation générale dans le pays s’assombrit chaque jour un peu plus.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/04/la-tunisie-ses-demons-et-ses-chimeres/">La Tunisie, ses démons et ses chimères</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Tunisiens face aux pénuries alimentaires et à la hausse des prix</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/les-tunisiens-face-aux-penuries-alimentaires-et-a-la-hausse-des-prix/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2024 10:13:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[blé]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[pénuries alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[produits laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[semoule]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des produits de base essentiels se font rares dans les rayons des supermarchés en Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/les-tunisiens-face-aux-penuries-alimentaires-et-a-la-hausse-des-prix/">Les Tunisiens face aux pénuries alimentaires et à la hausse des prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des produits de base essentiels, notamment la farine, la semoule et les produits laitiers, se font rares ou disparaissent des rayons des supermarchés pendant des mois dans une Tunisie aux prises avec une grave crise économique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ghaya Ben Mbarek</strong></p>



<span id="more-11129083"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Ghaya-Ben-Mbarek.jpg" alt="" class="wp-image-8939514" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Ghaya-Ben-Mbarek.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Ghaya-Ben-Mbarek-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Ghaya-Ben-Mbarek-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>En Tunisie, frappée par la sécheresse, les pénuries de denrées alimentaires de base qui durent depuis des mois et l’augmentation du coût de la vie ont laissé la population désespérée face à un avenir incertain.</p>



<p>L’aggravation de la crise économique, les mauvaises récoltes et la réduction des importations ont conduit à des rayons vides dans les supermarchés et à une augmentation du coût des produits disponibles.</p>



<p>Les prix des denrées alimentaires ont augmenté de près de 12% cette année, selon l’Institut national de la statistique (INS), les plus fortes augmentations étant enregistrées pour le café (35%), l’huile de cuisson (29%) et la viande d’agneau (28%).</p>



<p>Même si le taux d’inflation global est tombé à 8,3% en novembre – contre 10,4% en février – il reste élevé pour l’alimentation, et les familles en ont ressenti les conséquences.</p>



<p>Au cours de l&rsquo;année écoulée, <em>The National</em> a suivi le coût des produits de base dans ce pays d’Afrique du Nord – le prix du kg de bœuf a augmenté de près d’un dollar depuis janvier – mais a, également, signalé une pénurie de riz et de pain depuis, respectivement, mars et avril.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sécheresse et dépendance aux importations</h2>



<p>La sécheresse persistante a affecté l’agriculture tunisienne, augmentant la dépendance à l’égard des importations et exerçant une pression supplémentaire sur les réserves de devises étrangères en diminution du pays.</p>



<p>La guerre en Ukraine, qui va entamer sa troisième année, a également fait grimper les prix alimentaires mondiaux.</p>



<p>Les produits de base et les médicaments subventionnés sont devenus de plus en plus rares, ce qui suggère des problèmes de financement des importations et une hausse des prix des produits disponibles non subventionnés.</p>



<p>Les faibles rendements agricoles du pays, combinés à une pénurie de semoule et de farine subventionnées, ont conduit à une multiplication par cinq du prix du pain – la principale denrée alimentaire du pays.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="trivbFH1A6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/21/penurie-de-pain-en-tunisie-sur-fond-de-querelle-sur-les-subventions-alimentaires/">Pénurie de pain en Tunisie sur fond de querelle sur les subventions alimentaires</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pénurie de pain en Tunisie sur fond de querelle sur les subventions alimentaires » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/21/penurie-de-pain-en-tunisie-sur-fond-de-querelle-sur-les-subventions-alimentaires/embed/#?secret=v6OJCEAB2X#?secret=trivbFH1A6" data-secret="trivbFH1A6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>D’autres aliments, notamment l’huile de cuisson, le café, les produits laitiers, le sucre, le riz et les pâtes, ont soit complètement disparu des rayons des supermarchés, soit ont connu des pénuries périodiques et des hausses de prix régulières.</p>



<p>Les pénuries et les hausses de prix qui en ont résulté ont conduit certains fournisseurs à faire entrer clandestinement des marchandises en provenance d’Algérie et de Libye pour les revendre dans les villes frontalières.</p>



<p>Plus tôt cette année, des milliers de syndicalistes sont descendus dans la rue pour protester contre l’aggravation de leurs difficultés économiques et la flambée du coût de la vie. Les familles se préparent désormais à la disparition de produits autrefois considérés comme la pierre angulaire de la cuisine tunisienne.</p>



<p>Le mari et la femme, Chokri et Saadia, possèdent un petit magasin à Tunis vendant du <em>mlawi</em>, un pain plat fin à base de semoule fine. <em>The National</em> s’est entretenu pour la première fois avec le couple en mai, lorsque l’incapacité du gouvernement à payer les approvisionnements essentiels en céréales a provoqué une grave pénurie de semoule et de farine. Sept mois plus tard, le couple continue d’avoir du mal à accéder aux aliments de base, notamment aux produits à base de céréales et aux produits laitiers.</p>



<p><em>«Si vous nous dites, les adultes, qu’il n’y a pas de lait, c’est bien, on peut vivre sans. Mais que dois-je faire lorsque ma fille de quatre ans se réveille au milieu de la nuit en pleurant pour avoir une tasse de lait chaud ?»</em>, a demandé Saadia devant le magasin de sa famille dans un quartier populaire de la banlieue d’El-Aouina.</p>



<p>Les approvisionnements en semoule et en farine étant encore fluctuants, Saadia et son mari se sont tournés vers la cuisine et la vente d&rsquo;autres plats tunisiens comme le couscous et le kafteji pour nourrir leur famille.</p>



<p>L’un des voisins du couple, Issam, propriétaire d’une épicerie, a laissé échapper un rire frustré lorsqu’on lui a demandé comment il avait réussi à poursuivre son activité cette année.<em> «Nous respirons avec une paille»</em>, a-t-il déclaré.<em> «Ce mois-ci, je n&rsquo;ai pas pu payer le loyer de ma boutique avant le 22. Je dois généralement le faire le premier jour du mois»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZPZdw32zrK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/19/la-penurie-de-medicaments-menace-des-milliers-de-patients-en-tunisie/">La pénurie de médicaments menace des milliers de patients en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La pénurie de médicaments menace des milliers de patients en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/19/la-penurie-de-medicaments-menace-des-milliers-de-patients-en-tunisie/embed/#?secret=vOhLjIR9Km#?secret=ZPZdw32zrK" data-secret="ZPZdw32zrK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Malgré sa lutte et l’augmentation des prix de certains de ses fournisseurs, Issam refuse de faire de même. <em>«Je ne peux pas non plus augmenter les prix comme d’autres le font. Je vois à quel point j’ai du mal à subvenir aux besoins de ma famille, donc j’ai aussi besoin de penser aux autres»</em>, a-t-il déclaré. Pour joindre les deux bouts, il a pratiquement supprimé les aliments coûteux, y compris la viande rouge, se contentant de consommer du poulet et d’acheter des fruits, une friandise rare pour sa famille. <em>«L’autre jour, j’ai dépensé 100 dinars </em>(32,4 dollars)<em> rien qu’en allant au magasin de volailles et chez le vendeur de fruits et légumes»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La pénurie de produits laitiers menace les cafés</h2>



<p>Les produits laitiers ont également été rares ces dernières semaines, des pénuries de lait étant signalées dans tout le pays.</p>



<p>Cette pénurie a laissé les propriétaires de cafés particulièrement aux prises avec une disponibilité inégale du café depuis des mois, ce qui a dissuadé les clients de se rendre dans leurs cafés autrefois très fréquentés. <em>«Acheter des médicaments pourrait être plus facile que d’acheter du lait de nos jours»</em>, a déclaré Hanen, propriétaire d’un café populaire à L’Aouina. Elle a expliqué qu’elle recourait souvent à la mendicité et à l’utilisation de ses relations simplement pour obtenir une petite quantité de lait afin de faire fonctionner son entreprise.</p>



<p>Au cours de l’année écoulée, les Tunisiens ont également connu une augmentation extrême du coût d’autres produits de base, notamment le loyer, l’essence et les soins de santé privés, dans un contexte de crise des finances publiques.</p>



<p>Au milieu de cette récession étouffante, le gouvernement a du mal à rassurer une population de plus en plus frustrée alors que les familles sont contraintes d’abandonner même les nécessités les plus simples.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais. </em></p>



<p><strong><em>Source :</em></strong><a href="https://www.thenationalnews.com/mena/tunisia/2023/12/29/we-are-breathing-through-a-straw-tunisians-plagued-by-food-shortages-and-price-hikes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> The National.</a>  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/02/les-tunisiens-face-aux-penuries-alimentaires-et-a-la-hausse-des-prix/">Les Tunisiens face aux pénuries alimentaires et à la hausse des prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Bourse de Tunis : résilience soutenue malgré la persistance de la crise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/01/bourse-de-tunis-resilience-soutenue-malgre-la-persistance-de-la-crise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 09:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Attijari Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[BVMT]]></category>
		<category><![CDATA[CMF]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[émissions]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[Tunindex]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré la persistance de la crise économique en Tunisie,la Bourse de Tunis montre une résilience soutenue. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/01/bourse-de-tunis-resilience-soutenue-malgre-la-persistance-de-la-crise/">Bourse de Tunis : résilience soutenue malgré la persistance de la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Malgré la persistance de la crise économique en Tunisie avec une reprise contrariée par des facteurs endogènes et exogènes, la Bourse de Tunis montre une résilience soutenue pour la troisième année consécutive.</em></strong></p>



<span id="more-11120129"></span>



<p>Selon le <em>«Rapport d’activité boursière 2023»</em> publié vendredi 29 décembre 2023 par la Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT), cette résilience est due avant tout à la solidité financière de la majorité des sociétés cotées.  </p>



<p>Évaluant l’activité boursière globale pour l’année dernière, le rapport juge la performance &nbsp;<em>«acceptable à la lumière d</em><em>’</em><em>un environnement économique généralement difficile»</em>.</p>



<p>L’activité boursière a en effet conclu l’année 2023 sur une note positive, le Tunindex, l’indice de référence, ayant enregistré une nouvelle hausse de 7,90%, marquant la troisième année consécutive de croissance après celles de 2022 (14,74%) et 2021 (2,34%).</p>



<p>La résilience du marché s’est affirmée, quoique avec une intensité moindre, par les réalisations enregistrées au cours du premier semestre 2023. Les résultats semestriels globaux des 68 sociétés cotées ayant publié leurs comptes du premier semestre affichent une performance modeste mais néanmoins une croissance notable de 3,7% par rapport à la même période en 2022, pour atteindre un total de 1,343 milliard de dinars (MMDT), souligne le rapport.</p>



<p>Les indicateurs d’activité des sociétés cotées pour les 9 premiers mois de 2023 révèlent une hausse globale des revenus de 5,8% par rapport à la même période de 2022, pour atteindre 16,9 MMDT.</p>



<p>Le montant total des émissions réalisées par les sociétés cotées et autorisées par le Conseil du marché financier (CMF) a atteint 797 MDT pour 20 opérations. Ce chiffre se répartit entre 13 émissions obligataires totalisant 637 MDT et 7 augmentations de capital, dont trois opérations en numéraire, levant un total de 121,7 MDT (incluant l’augmentation de capital d’Attijari bank réservée aux salariés).</p>



<p>Le résultat global de l’année 2022 pour les 68 sociétés ayant publié leurs comptes financiers, sur un total de 78 sociétés cotées, s’est amélioré de 10,4% par rapport à l’année 2021, pour atteindre un total de 2 331 MDT.</p>



<p>Les distributions de dividendes ont totalisé 1,249 MMDT au titre de l&rsquo;année 2022, contre , 141 MMDT en 2021.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/01/bourse-de-tunis-resilience-soutenue-malgre-la-persistance-de-la-crise/">Bourse de Tunis : résilience soutenue malgré la persistance de la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : le TMM atteint ses plus hauts niveaux en 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/03/tunisie-le-tmm-atteint-ses-plus-hauts-niveaux-en-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Dec 2023 07:36:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[pénuries]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation pénale]]></category>
		<category><![CDATA[TMM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le TMM a enregistré ses plus hauts niveaux en mars 2023, en atteignant un pic à 8,05%. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/03/tunisie-le-tmm-atteint-ses-plus-hauts-niveaux-en-2023/">Tunisie : le TMM atteint ses plus hauts niveaux en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le taux monétaire moyen (TMM) du mois de novembre 2023 s’est stabilisé à 7,99%, pour le deuxième mois consécutif, selon les données monétaires et financières publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT).</em></strong></p>



<span id="more-10785444"></span>



<p>Le TMM a maintenu sa tendance haussière au cours des dernières années, passant de 6,13% fin novembre 2020 à 6,25% en novembre 2021, puis atteignant 7,27% en novembre 2022, et est resté stable à 7,99% en novembre 2023.</p>



<p>Le TMM a enregistré ses plus hauts niveaux en 2023, atteignant un pic à 8,05% en mars 2023, alors que l’investissement stagne, que l’inflation reste élevée (8,6 en octobre) et que la crise économique se traduit par des hausses de prix et des pénuries récurrentes de produits de première nécessité. </p>



<p>Les Tunisiens, quant à eux, ou beaucoup d&rsquo;entre eux, attendent toujours la manne financière de la réconciliation pénale. Quand l&rsquo;argent va-t-il enfin tomber du ciel ? </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/03/tunisie-le-tmm-atteint-ses-plus-hauts-niveaux-en-2023/">Tunisie : le TMM atteint ses plus hauts niveaux en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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