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	<title>Archives des décennie noire - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des décennie noire - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Qui a poussé Ben Ali vers la porte de sortie ?  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 07:56:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[17 décembre 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
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		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est encore difficile, 15 ans après, de reconstituer, avec minutie, les faits qui ont abouti au départ du président Ben Ali.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/17/tunisie-qui-a-pousse-ben-ali-vers-la-porte-de-sortie/">Tunisie | Qui a poussé Ben Ali vers la porte de sortie ?  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Révolution/révolte» droit d’inventaire ! Construire un beau récit des journées insurrectionnelles (17 décembre 2010-14 janvier 2011) est à la portée de tout un chacun et d’aucuns n’ont pas manqué de le faire dès le 15 janvier 2011. Mais il est autrement plus difficile de reconstituer, avec minutie, les faits qui ont abouti au départ du président Ben Ali.</em></strong></p>



<p><strong>Noureddine Dougui</strong> *</p>



<span id="more-18097962"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Noureddine-Dougui1.jpg" alt="" class="wp-image-18098024" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Noureddine-Dougui1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Noureddine-Dougui1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Noureddine-Dougui1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Ceux qui savent comment les choses se sont passées n’ont pas encore livré leurs témoignages. Une grande question demeure qui est de savoir qui a poussé Ben Ali vers la porte de sortie ? La rue, une <em>«révolution de Palais»</em> ou les deux ? On ne saura pas la réponse de sitôt.</p>



<p>Venons-en à l’après Ben Ali, là aussi il y a une divergence de vues : pour une grande partie de l’élite politique issue de l’opposition et celle qui a accédé au pouvoir, durant les années 2011- 2021, ce fut une transition démocratique sans précédent dans l’histoire de la Tunisie.</p>



<p>En revanche, pour les tenants du pouvoir actuel, c’était un fiasco total, d’où l’expression stéréotypée : <em>«décennie noire»</em> utilisée, à tout bout de champ, pour qualifier cette période. Où se situe la réalité ?</p>



<p>Le droit d’inventaire fournira, me semble-t-il, quelques éléments de réponse. Il s’agit d’établir honnêtement et sans arrière-pensée le bilan de cette période controversée. Pour faire simple, il faudrait établir la liste de ce qui a été positif et ce qui était erroné.</p>



<p>La distance par rapport aux faits appréhendés n’étant pas suffisante, cette tâche ne pourrait pas être pas être confiée aux historiens, elle devrait incomber, en premier lieu, aux décideurs de l’époque qui gagneraient à faire, sinon leur autocritique du moins leur auto-évaluation. La société civile, les intellectuels indépendants ayant participé à cette dynamique politique pourraient apporter une contribution conséquente.</p>



<p>* <em>Historien.</em></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/noureddine.dougui" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Page Facebook de l&rsquo;auteur. </a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OQxpZRFLLS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/17/la-revolution-tunisienne-15-ans-apres-inachevee-mais-toujours-vivante/">La révolution tunisienne, 15 ans après | Inachevée mais toujours vivante  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La révolution tunisienne, 15 ans après | Inachevée mais toujours vivante   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/17/la-revolution-tunisienne-15-ans-apres-inachevee-mais-toujours-vivante/embed/#?secret=hCvKNBdQVJ#?secret=OQxpZRFLLS" data-secret="OQxpZRFLLS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>‘‘Françalgérie, crimes et mensonges d’Etats’’ &#124; Des différends pour rire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Feb 2025 07:55:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[islamo-terrorisme]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Toufik Mediene]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les relations entre le pouvoir algérien et la classe politique française sont à ce point intriquées et importantes pour les deux parties. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/16/francalgerie-crimes-et-mensonges-detats-des-differends-pour-rire/">‘‘Françalgérie, crimes et mensonges d’Etats’’ | Des différends pour rire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les relations entre le pouvoir algérien et la classe politique française sont à ce point intriquées et importantes pour les deux parties en termes économiques, sécuritaires, et en matière de commissions et de rétro-commissions occultes remplissant les caisses des partis politiques français, qu’il est impensable que de supposés différends entre Macron et Tebboune puissent les remettre en question un seul instant.</em></strong><em> (Illustration : le Groupe Islamique Armé (GIA), noyauté par la sécurité militaire, allait constituer l’instrument des généraux au pouvoir à Alger, opportunément devenus éradicateurs). </em></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia </strong>*</p>



<span id="more-15555522"></span>



<p>Ce livre ne traite&nbsp;pas que de la décennie noire en Algérie,&nbsp;il aborde également le rôle de la France qui y fut crucial. Y a-t-il eu une succession ininterrompue de la guerre dans ce pays martyrisé par la France à deux reprises, durant deux décennies après la conquête en 1830 et lors de la guerre de libération à partir de 1954?</p>



<p>Que la violence&nbsp;y constitue l’héritage d’une Histoire tourmentée, rien ne permet en réalité de l’affirmer,&nbsp;d’autant que la conquête militaire par l’étranger aussi traumatisant fut il n’en a jamais constitué la spécificité. Le fait est cependant pour aborder l’époque récente que chez les Algériens, c’est l’État Major de la Frontière qui s’est imposé avant l’indépendance aux dépens des politiques, alors que les combattants de l’Intérieur étaient systématiquement éliminés par la machine de guerre française, avide de revanche après sa déconvenue en Indochine.</p>



<p>Abane Ramdane, le fondateur, père de la plateforme politique du Front de Libération Nationale (FLN), avait été éliminé au Maroc par Abdelhafid Boussouf, alors à la tête des services spéciaux qu’on nommait&nbsp;ministère de l’Armement et des Liaisons Générales. Cela préfigurait déjà la suprématie de la bureaucratie par rapport aux militants.</p>



<p>Après l’indépendance, Mohamed Khider, un des chefs historiques du mouvement et détenteur du trésor de guerre du Front, avait été assassiné à Madrid, et Krim Belkacem, l’un des fils de la Toussaint, l’avait été à Francfort, par des agents opérant pour le compte du pouvoir en place.</p>



<p>Houari Boumediene, devenu président après un coup d’Etat de 1965 contre Ahmed Ben Bella, avait failli en 1967 être éliminé par son chef d’état major Tahar Zbiri, dont seule la naïveté avait consacré l’échec. Au lieu de s’organiser dans Alger, il avait préféré, suivant un mauvais conseil, faire converger ses chars sur la capitale à partir d’une base située à 70 kilomètres et s’étant retrouvé à court de carburant, obligé de se ravitailler à la pompe dans un kiosque sur la route,&nbsp;l’aviation demeurée fidèle et pilotée par des Soviétiques ainsi qu’on le dit n’en avait fait qu’une bouchée.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7RdiZB0t7j"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/14/pourquoi-nous-tunisiens-devons-soutenir-larmee-algerienne/">Pourquoi, nous Tunisiens, devons soutenir l’armée algérienne ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi, nous Tunisiens, devons soutenir l’armée algérienne ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/14/pourquoi-nous-tunisiens-devons-soutenir-larmee-algerienne/embed/#?secret=cVCXWgc95u#?secret=7RdiZB0t7j" data-secret="7RdiZB0t7j" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Mais malgré les prétentions de Boumediene au socialisme spécifique à l’Islam, il entretenait des rapports cordiaux avec les Américains par le biais d’un richissime homme d’affaires, Messaoud Zeghar, et Washington ne voyait aucun inconvénient à importer du pétrole et à laisser ses pétroliers investir en Algérie alors que la France avait conservé quelques bases au Sahara pendant une quinzaine d’années, dont le fameux B2 Namous, où elle pratiquait des expériences nucléaires et chimiques, ainsi que des études de leurs effets sur les êtres humains sciemment exposés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Enrichissement illite du clan au pouvoir et de ses acolytes</h2>



<p>Cependant, Boumediene, homme intègre malgré tous&nbsp;ses défauts, était dans l’obligation de constater dès 1977 que l’économie socialiste&nbsp; avait été mise en coupe réglée par des clans mafieux et contrebandiers en rapport avec le parti au pouvoir, le FLN, et l’armée, et&nbsp;exigeait de ses collaborateurs et des membres du sérail&nbsp;de justifier de leurs avoirs. Ceux-ci, non seulement désobéirent, mais quelque temps après, lui-même succomba à une étrange maladie à 43 ans. On pense qu’il fut victime d’un empoisonnement.</p>



<p>En 1978 la présidence étant vacante, les chefs de l’armée se réunirent pour désigner un successeur et choisirent le colonel Chadli Bendjedid qui avait la réputation de ne pas être un politique et d’être ignorant en matière de gouvernement. Celui-ci désigna comme chef de cabinet le colonel Larbi Belkheir qui à ce qu’on dit devint le véritable détenteur du pouvoir et nomma aux postes clés de l’armée et des renseignements ses amis Khaled Nezzar, Mohamed Lamari, et Toufik Mediene, ceux qu’on qualifiait de Déserteurs de l’Armée Française (DAF), tout&nbsp;en éliminant leurs concurrents au sein de l’armée, tels Kasdi Merbah, ou du FLN. Quant au gouvernement, il ne constituait que l’apparence civile du pouvoir.</p>



<p>Naturellement, de son poste, Larbi Belkheir pouvait influer sur les choix du président, notamment en s’efforçant de faire aboutir des contrats dont l’Algérie n’avait pas besoin, comme par exemple celui des Radar Thomson, afin de bénéficier des commissions importantes de la part de ses amis et fournisseurs français.</p>



<p>Il faut dire que cette politique des <em>kickbacks</em>, ainsi que la nomment les Anglo-saxons, constituait la principale source d’enrichissement du clan au pouvoir et de ses acolytes, et développée particulièrement avec ses relations françaises, elle empêchait l’émergence de toute industrie nationale qui aurait finir par rendre les importations inutiles. Dans le même temps, elle assurait aux partis politiques français par le biais des&nbsp;rétro-commissions&nbsp;un financement&nbsp;occulte important en dehors de toute légalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Création ex-nihilo de l’ennemi islamo-terroriste</h2>



<p>Cependant, avec les difficultés économiques croissantes consécutives à la chute des prix du pétrole et du gaz, seules richesses du pays, et la nouvelle réalité géostratégique créée par Gorbatchev en Union soviétique et qui annonçait la fin du bloc socialiste, les DAF étaient dans l’obligation de suivre une stratégie assurant leur survie avec le soutien de la communauté internationale par la création ex-nihilo d’un ennemi implacable, l’islamo-terrorisme.</p>



<p>C’est ainsi qu’ en 1988, après l’écrasement du soulèvement populaire, une provocation que rien ne justifiait, par l’armée commandée par Khaled Nezzar que rien ne justifiait, sinon la volonté de radicaliser la jeunesse, et de la pousser à la révolte, le président Chadli, à l’instigation de Belkheir, annonçait à la surprise générale l’instauration de la démocratie, du multipartisme, et d’élections libres. Le but en était de favoriser l’ascension du Front Islamique du Salut (FIS), l’affaiblissement du FLN, et le soutien de toutes les forces politiques effrayées par l’islamisme, en particulier en Kabylie.</p>



<p>La question kabyle instrumentalisée par les alliés du DAF, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) de Saïd Sadi, allait ainsi devenir l’alibi commode pour écarter les militaires rivaux comme Mohamed Betchine, ou les réformistes intègres tels Mouloud Hamrouche qui, à la tête du gouvernement, malgré l’hostilité française et le blocage des crédits par Paris liés à la suppression des rétro-commissions,&nbsp;réussissaient&nbsp;à redresser l’économie algérienne, et menaçaient de remettre en question les privilèges économiques de la Mafia.</p>



<p>L’élément le plus important de l’action du DAF allait être cependant par le biais de la Direction du Renseignement et de la Sécurité (DRS), la fameuse sécurité militaire de Toufik Mediene, la création de toute pièce de maquis islamistes, une idée inspirée sans doute par le contre-terrorisme français en Algérie pendant la guerre de libération nationale, mais aussi par le maquis de Mustapha Bouyali en 1986, ou bien le retour en Algérie des anciens combattants d’Afghanistan. Le but était évidemment de discréditer le FIS et de le faire apparaître comme un mouvement terroriste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Massacres systématiques et horreurs sans fins</h2>



<p>Effectivement, la victoire écrasante du FIS aux élections législatives de 1991 donnait l’occasion aux généraux DAF d’écarter par un véritable coup d’Etat, en janvier 1992, le Président Chadli, de donner&nbsp;un coup d’arrêt définitif au processus électoral, et de déclencher la guerre contre terrorisme qu’on allait connaître sous le nom de<em> «décennie noire»</em>. Et le Groupe Islamique Armé (GIA), noyauté par la sécurité militaire, allait constituer l’instrument des généraux, devenus éradicateurs, par le biais duquel, grâce à des massacres systématiques, et à des horreurs sans fins, impliquant torture, disparitions, assassinat de figures éminentes de la société civile, ils obligeraient celle-ci ainsi que la population, les médias, à se ranger de leur côté.</p>



<p>Pour mener cette véritable guerre, où l’aviation et le napalm étaient utilisés, il fallait s’assurer le soutien du camp occidental, en particulier français, alors même que des hommes politiques aussi éminents qu’Alain Juppé ou même le Président Américain Bill Clinton réclamaient la poursuite du processus électoral pour sortir de l’engrenage fatal où le pays s’était engagé.</p>



<p>Pour ce faire, la Sécurité Militaire n’hésita pas à s’attaquer en Algérie même, d’une manière réelle&nbsp;ou factice, à la communauté étrangère, en particulier après les accords de San Egidio&nbsp;à Rome entre les différents courants politiques alors que le pouvoir algérien apparaissait isolé et dénué de toute légitimité. Le summum de cette publicité macabre fut le massacre des moines français de Tibhirine. Mais à partir de 1995, avec l’accession de Jacques Chirac au pouvoir, Paris fut le siège d’attentats à la bombe meurtriers dans de nombreuses stations de métro. Il s’agissait alors de faire comprendre au nouveau gouvernement français dirigé par&#8230; Alain Juppé, où se situait son intérêt.</p>



<p>Il est vrai que l’état français avait été sous Mitterrand complice des services algériens, en particulier lors de l’assassinat de l’avocat Ali Mecili, dont l’exécutant avait été simplement expulsé; cette complicité en particulier avec la DST française était déjà avérée depuis l’arrestation puis la libération du Libanais Georges Ibrahim Abdallah, détenteur d’un vrai passeport algérien. Et malgré le détournement de l’Airbus d’Air France, planifié selon de nombreux témoignages concordants par les autorités algériennes, cette coopération n’avait pas cessé.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4hIHpgeKVH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/05/lindependance-de-lalgerie-une-liberation-inachevee/">L&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie, une libération inachevée ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie, une libération inachevée ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/05/lindependance-de-lalgerie-une-liberation-inachevee/embed/#?secret=GUt8KsvgpF#?secret=4hIHpgeKVH" data-secret="4hIHpgeKVH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’armée algérienne avait ainsi reçu des hélicoptères Ecureuil équipés de dispositifs électroniques de communication&nbsp;sophistiqués et d’équipements infrarouge pour les combats nocturnes. Et le soutien de nombreux intellectuels français tels Bernard Henri Lévy ou André Glucksmann&nbsp;avait légitimé aux yeux d’une bonne partie de l’opinion publique française la cause des éradicateurs militaires algériens, appuyés par leurs compatriotes civils, souvent des intellectuels engagés à l’instar de Khaleda Messaoudi, ou bien des figures des Droits de l’Homme comme l’avocat Ali Haroun qui en étant membre du gouvernement avait cautionné l’ouverture de véritables camps de concentration dans le Sud du désert algérien, véritables pépinières de l’Islamo-terrorisme répondant à l’objectif de perpétuer la guerre.</p>



<p>L’habileté des décideurs algériens dénués de toute légitimité fut toujours de mettre en avant des figures légitimes telles le grand résistant de la première heure Mohamed Boudiaf qui fut éliminé par le clan éradicateur devant les caméras de télévision dès lors qu’il menaça de s’attaquer aux privilèges économiques. Lui succédèrent Ali Kafi puis Liamine Zeroual qui recomposa le paysage politique par de nouvelles élections censées rendre caduques&nbsp;celles de 1991, mais il fut écarté parce qu’il était prêt à accepter le retour du FIS sur la scène politique. Le dernier de cette apparence civile d’un pouvoir dénué de toute autorité réelle fut enfin Abdelaziz Bouteflika, élu président et qui le demeura jusqu’à sa mort.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hypothéquer l’indépendance du pays afin de perpétuer le pouvoir</h2>



<p>Naturellement la survenue opportune du 11 Septembre 2001 changea totalement la donne pour le pouvoir algérien. Désormais les généraux Janviéristes (ceux issus a du coup d’Etat de Janvier 1992) apparurent aux yeux de l’Occident comme ceux qui avaient vu juste dans leur manière d’affronter le terrorisme. Et afin de s’intégrer encore mieux dans le dispositif occidental, ils n’hésitèrent pas à brader les champs pétro-gaziers du sud en y accordant pas moins de 70% de participation au capital étranger.</p>



<p>Autrement dit, les Janviéristes en hypothéquant l’indépendance de leur pays afin de perpétuer leur pouvoir,&nbsp;ont fait plus que tout ce qu’avaient pu faire les Harkis durant la guerre d’Algérie. Cela peut expliquer la pérennisation du système politique algérien et sa remarquable résilience face au Printemps Arabe.</p>



<p>On se posera évidemment toujours la question de savoir de quelle manière ce Printemps arabe est intervenu dans notre pays après les événements issus de la Révolution du Jasmin. On établira un parallèle entre les jeunes tunisiens envoyés en Syrie à partir de 2012 et leurs prédécesseurs algériens envoyés en Afghanistan par la sécurité militaire algérienne dans les années 80 dans le but de noyauter la résistance afghane pour le compte du KGB.</p>



<p>Une chose demeure donc certaine; alors qu’en Tunisie le pays affrontait le terrorisme, pour nos voisins algériens, cela faisait longtemps qu’ils en avaient percé tous les secrets. Et si un jour l’Histoire de la révolution en Tunisie doit être écrite, Alger en constituera sans aucun doute un passage obligé.</p>



<p>Il n’en demeure pas moins que la thèse défendue par ce livre, écrit en 2004, sur le contre-terrorisme des généraux janviéristes algériens, a été corroborée par de nombreux témoignages d’ex-militaires réfugiés en Grande-Bretagne,&nbsp;des officiers&nbsp; Samraoui, Tigha, Aguenoun, et Essouaidia, ainsi qu’un mouvement, celui des Officiers libres d’Algérie, qui aujourd’hui et depuis plusieurs années ne fait plus parler de lui.</p>



<p>Il demeure d’abord nécessaire rendre hommage à l’armée algérienne dont l’honneur ne saurait être terni par les agissements de quelques-uns de ses officiers et de ses hommes de mains&nbsp;impliqués dans les massacres contre leur propre peuple.</p>



<p>D’autre part, il faut comprendre que les relations entre le pouvoir algérien et la classe politique française sont à ce point intriquées et importantes pour les deux parties en termes économiques, sécuritaires, et en matière de commissions et de rétro-commissions occultes remplissant les caisses des partis politiques français, qu’il est impensable que de supposés différends entre Macron et Tebboune&nbsp;puissent les remettre en question un seul instant.</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><em><strong>‘‘Françalgérie, crimes et mensonges d’États : Histoire secrète, de la guerre d’indépendance à la «troisième guerre» d’Algérie’’, de Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire, éd. La Découverte, Paris, 3 novembre 2005. </strong></em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zz7t6cCTBy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/01/1943-lannee-des-dupes-des-juifs-algeriens-par-le-berceau-et-francais-par-le-bateau/">‘‘1943, l’année des dupes’’ : des juifs, Algériens par le berceau, et français par le bateau</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘1943, l’année des dupes’’ : des juifs, Algériens par le berceau, et français par le bateau » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/01/1943-lannee-des-dupes-des-juifs-algeriens-par-le-berceau-et-francais-par-le-bateau/embed/#?secret=rk1hM35GRl#?secret=zz7t6cCTBy" data-secret="zz7t6cCTBy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Algérie : Sid Ahmed Ghozali, un homme d’État au parcours singulier</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/05/algerie-sid-ahmed-ghozali-un-homme-detat-au-parcours-singulier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 08:23:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Chadli Bendjedid]]></category>
		<category><![CDATA[décennie noire]]></category>
		<category><![CDATA[islamisme politique]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Boudiaf]]></category>
		<category><![CDATA[Mouloud Hamrouche]]></category>
		<category><![CDATA[Sid Ahmed Ghozali]]></category>
		<category><![CDATA[Sonatrach]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Algérie vient de perdre Sid Ahmed Ghozali, ancien chef du gouvernement et figure marquante de la scène politique,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/05/algerie-sid-ahmed-ghozali-un-homme-detat-au-parcours-singulier/">Algérie : Sid Ahmed Ghozali, un homme d’État au parcours singulier</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Algérie vient de perdre l’un de ses grands serviteurs. Sid Ahmed Ghozali, ancien chef du gouvernement et figure marquante de la scène politique, s’est éteint hier, mardi 4 février 2025, à l’âge de 88 ans. C’est sa sœur, Rachida Ghozali, qui a annoncé la nouvelle sur sa page Facebook.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-15421691"></span>



<p><em>«C’est avec une tristesse immense que je fais part du décès de mon très cher frère et deuxième papa, Sid Ahmed, allah yarhmah. Une partie de moi s’en est allée pour rejoindre le Créateur»</em>, a-t-elle écrit. L’information a ensuite été confirmée par l’agence de presse officielle APS.</p>



<p>Homme de convictions et acteur de premier plan dans des périodes décisives de l’histoire du pays, Sid Ahmed Ghozali laisse derrière lui un héritage complexe, à l’image des défis auxquels il a été confronté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’ingénierie à la politique</h2>



<p>Né en 1937 à Tighennif, dans la wilaya de Mascara, Sid Ahmed Ghozali se distingue très tôt par ses capacités intellectuelles, qui le conduisent à l’École des Ponts et Chaussées de Paris. Ingénieur de formation, il mettra ses compétences au service de l’Algérie post-indépendance en prenant la tête de Sonatrach de 1966 à 1977. À la direction de ce mastodonte, il joue un rôle clé dans la structuration du secteur énergétique, véritable poumon financier de l’Algérie.</p>



<p>Son ascension politique ne tarde pas. Il occupe plusieurs postes ministériels stratégiques : l’Énergie et les Industries pétrochimiques, l’Irrigation, les Finances, et les Affaires étrangères. Ces fonctions lui permettent d’affiner sa compréhension des rouages de l’État et de s’imposer comme un acteur incontournable du paysage politique algérien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chef de gouvernement dans la tourmente</h2>



<p>En juin 1991, dans un contexte marqué par des tensions croissantes, Sid Ahmed Ghozali est nommé chef du gouvernement, succédant à Mouloud Hamrouche. Il occupe cette fonction durant une période critique, marquée par la montée de l’islamisme politique et la suspension du processus électoral après la victoire du Front islamique du salut (FIS) au premier tour des élections législatives. Sous la présidence de Chadli Bendjedid, puis de Mohamed Boudiaf, il tente de maintenir un équilibre fragile entre réforme politique et stabilité sécuritaire.</p>



<p>Le 29 juin 1992, l’assassinat de Mohamed Boudiaf plonge le pays dans une crise profonde. Quelques jours plus tard, le 8 juillet 1992, Ghozali démissionne de ses fonctions, laissant place à Belaid Abdeslam. Cette période sombre, prélude à la décennie noire, reste l’un des épisodes les plus délicats de sa carrière politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un héritage à revisiter</h2>



<p>Malgré les turbulences de son passage à la tête du gouvernement, Sid Ahmed Ghozali est resté fidèle à ses principes de démocratie, de pluralisme et de modernité. Son influence dans le domaine de l’énergie et ses prises de position sur des sujets clés lui ont valu le respect de nombreux acteurs politiques, même au-delà des frontières algériennes.</p>



<p>Dans un message de condoléances, le président Abdelmadjid Tebboune a salué la mémoire d’<em>«un homme d’État de grande envergure»</em>, soulignant que <em>«l’Algérie perd avec Sid Ahmed Ghozali un homme visionnaire, qui a consacré sa vie au service de son pays. Sa mémoire restera vivante dans les cœurs des Algériens.»</em></p>



<p>Avec la disparition de Sid Ahmed Ghozali, l’Algérie tourne une page de son histoire politique récente. Sa carrière, marquée par des responsabilités de haut niveau et des décisions souvent controversées, reflète les défis d’un pays en quête de stabilité et de développement. Il appartiendra désormais aux historiens et aux citoyens de revisiter son héritage, en reconnaissant la complexité d’un homme qui, jusqu’au bout, a incarné la volonté de servir son pays.</p>



<p></p>
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		<title>La ligne ferroviaire Alger-Tunis redémarrera le 5 juillet</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/24/la-ligne-ferroviaire-alger-tunis-redemarrera-le-5-juillet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 11:50:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelnacer Khentout]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[liaison ferroviaire]]></category>
		<category><![CDATA[SNTF]]></category>
		<category><![CDATA[Souk Ahras]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les services ferroviaires transfrontaliers entre l'Algérie et la Tunisie seront rétablis à partir du 5 juillet.  </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les autorités algériennes ont officiellement annoncé que les services ferroviaires transfrontaliers vers Tunis seraient rétablis cet été, après une interruption de près de 30 ans.</em></strong></p>



<span id="more-13429412"></span>



<p>Abdelnacer Khentout, superviseur général de la sécurité et de l’activité des équipes opérationnelles à la direction générale des douanes algériennes, a fait cette annonce à la radio publique algérienne, sans donner de date précise pour le départ des trains.</p>



<p><em>«Le train transfrontalier devait se rendre en Tunisie et des préparatifs ont été faits en amont avec les différents acteurs, notamment avec la police des frontières et la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), afin de créer les conditions appropriées pour le transit des passagers à la gare de Souk Ahras, utilisée pour le traitement douanier des passagers voyageant vers la Tunisie par chemin de fer»</em>, a déclaré Khentout.</p>



<p>Selon les médias locaux algériens, les premiers trains entre Alger et Tunis devraient partir le 5 juillet, ce qui coïncide avec le début de la saison estivale et la fête de l’indépendance de l’Algérie.</p>



<p>Au milieu des années 1990, les liaisons ferroviaires entre les deux capitales nord-africaines avaient été interrompues en raison de la détérioration de la situation sécuritaire et de l’activité croissante des groupes terroristes au cours de ce qu’on a appelé la <em>«décennie noire»</em> en Algérie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<item>
		<title>Les ONG étrangères en Tunisie : Qui sont-elles? Et que font-elles ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/29/les-ong-etrangeres-en-tunisie-qui-sont-elles-et-que-font-elles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 08:47:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahmoud Gabsi]]></category>
		<category><![CDATA[occident]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[société civile]]></category>
		<category><![CDATA[soft power]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ONG étrangères en Tunisie «droitdelhommisent», «citoyenisent», et «démocratisent». Mais pour quel but ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/29/les-ong-etrangeres-en-tunisie-qui-sont-elles-et-que-font-elles/">Les ONG étrangères en Tunisie : Qui sont-elles? Et que font-elles ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les ONG étrangères en Tunisie «droitdelhommisent», «citoyenisent», et «démocratisent». C’est avec ce discours que l’Irak et l’Afghanistan ont été détruits. Cette logorrhée aura vécu. C’est du bla-bla-bla. Le soutien occidental sans condition au génocide toujours en cours par l’occupant sioniste en Palestine a démontré que tous ces mensonges ne sont valables que lorsqu’ils servent les intérêts blancs et judéo-chrétiens. Explications…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mahmoud Gabsi </strong>*</p>



<span id="more-10727983"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Mahmoud-Gabsi.jpg" alt="" class="wp-image-10416309" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Mahmoud-Gabsi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Mahmoud-Gabsi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Mahmoud-Gabsi-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>ONG = Organisation non gouvernementale. Faux. Ce sont en réalité des OG. Donc gouvernementales. Elles sont comme les médias dits libres, mais qui sont soumis aux ordres de leurs gouvernements, donc mobilisables de tout temps, surtout en temps de guerre.</p>



<p>Le GI, le soldat d’élite américain est le diminutif de <em>«Government issue»</em>, l’issue gouvernementale. Lui au moins il est clair : là où il passe c’est la mort et la destruction assurés. Il n’a jamais prétendu être un non gouvernemental. Et comparaison n’est pas raison.&nbsp;</p>



<p>Les grandes lignes d’une ONG sont le but non lucratif de son action; l’indépendance financière; l’indépendance politique et la notion d’intérêt public.</p>



<p>Les vocations des ONG sont nombreuses, développement, sanitaires, droits de l’homme, d’opinion&#8230;&nbsp;</p>



<p>Nous constatons qu’en théorie, les objectifs visés sont nombreux. Mais dans la pratique, il n’y en a que quatre. Dis moi qui tu sers et je te dirai qui tu es.&nbsp; La règle est que les ONG servent :</p>



<p>1 &#8211; Les intérêts de leur propre gouvernement. 2 &#8211; Les intérêts des autorités locales. 3- Les intérêts de certaines parties tunisiennes, politiques, économiques, culturelles et religieuses. 4 &#8211; Les intérêts du peuple et de la société civile tunisiens.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Nous allons nous intéresser&nbsp; à la première catégorie, en l’occurrence ceux qui servent leur gouvernement étranger et qui sont classées comme défendant la liberté d’opinion et les droits humains. Ce n’est ni un procès d’intention, ni un amalgame. Nous relevons des tendances générales pour nourrir le débat d’autant que le sujet est en ce moment sur la sellette.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Histoire, idéologie et philosophie des ONG</h2>



<p>D’un point de vue historique, les ONG émanent des <em>«œuvres»</em> et autres <em>«institutions de bienfaisance»</em> occidentales. En majorité d’obédiences religieuses, elles ont muté au fil du temps pour les besoins de la cause. Au départ, elles étaient des intermédiaires dans la résolution des conflits et poussaient l’Etat à être actif par le biais du lobbying et en mobilisant l’opinion publique. Elles sont très centralisées et hiérarchisées. Dès le départ, elles ont fonctionné comme des institutions de pouvoir, avec des têtes pensantes, des gestionnaires et des bénévoles&#8230;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WVprLhk0ho"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/27/ong-non-a-diabolisation-des-acteurs-de-la-societe-civile-en-tunisie/">ONG : Non à diabolisation des acteurs de la société civile en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ONG : Non à diabolisation des acteurs de la société civile en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/27/ong-non-a-diabolisation-des-acteurs-de-la-societe-civile-en-tunisie/embed/#?secret=WfJFDTaHiJ#?secret=WVprLhk0ho" data-secret="WVprLhk0ho" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le pays donateur est intransigeant : chaque sou investi doit rapporter soit un marché économique, un positionnement militaire ou une percée stratégique. Le <em>«donateur»</em> est présent à travers ses valeurs dans toutes les actions de développement et de culture. Tout doit passer par le prisme de ses intérêts, sinon il quitte le pays. C’est un outil de politique extérieure, le fameux <em>«soft power»</em> : atteindre ses objectifs sans l’usage des armes.</p>



<p>Dans ce qui vient d’être décrit et ce n’est qu’un cas de figure, car il y en a plusieurs, nous sommes dans l’ONG classique qui défriche le terrain politique pour faire passer le culturel, l’économique, le militaire et le stratégique. C’est le premier maillon pour installer la soumission et la dépendance à l’intérieur du pays d’accueil qui n’a le plus souvent rien demandé. Tout se joue dans les officines étrangères qui fonctionnent comme des multinationales.</p>



<p>Certaines puissances mondiales cumulent de manière ostentatoire les outils de leur présence à l’étranger. Elles installent des bases militaires, des entreprises économiques qui gèrent les ressources minières et des centres culturels pour faire passer leur vision du monde. Dans ce cas, l’ONG devient le dernier maillon de la chaîne. Par le biais de la culture : centres de langue, universités et églises camouflées, L’Etat conquérant <em>«ami»</em> et <em>«développeur»</em> légitime en douceur la nouvelle colonisation, <em>«The way of life»</em> tant décrié prend souche.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les missionnaires d’hier et d’aujourd’hui</h2>



<p>Quand le pays d’accueil est faible, il se produit souvent un ethnocide, c’est-à-dire qu’une culture détruit une autre jusqu’à la réduire en un simple folklore. Dans le passé, les églises chrétiennes étaient chargées par les royautés d’accomplir cette œuvre d’anéantissement identitaire. Elles le faisaient dans le sillage des armées qui massacraient les indigènes ou les réduisaient à l’esclavage. Cette christianisation forcée s’est produite dans les Amériques, en Afrique, en Australie et en Polynésie. Le but était la conquête des territoires et l’exploitation des ressources.</p>



<p>Les ONG ont repris le flambeau des missionnaires religieux. Mais à défaut de christianiser de front, ils le font de biais : ils <em>«droitdelhommisent», «citoyenisent»</em>, et <em>«démocratisent»</em>. C’est avec ce même discours que l’Irak et l’Afghanistan ont été détruits. Cette logorrhée aura vécu. C’est du bla-bla-bla. Le soutien occidental sans condition au génocide toujours en cours par l’occupant sioniste en Palestine a démontré que tous ces mensonges ne sont valables que lorsqu’ils servent les intérêts blancs et judéo-chrétiens. Ces théories sont de l’intox, elles sont divisibles et ne concernent le grand Sud que lorsqu’il se laisse soumettre à l’ordre libéral, capitaliste, conservateur et ethnique qui domine aujourd’hui la planète.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oK5vrgBcsq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/12/en-tunisie-le-sentiment-anti-occidental-pourrait-pousser-a-une-loi-anti-ong/">En Tunisie, le sentiment anti-occidental pourrait pousser à une loi anti-ONG</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En Tunisie, le sentiment anti-occidental pourrait pousser à une loi anti-ONG » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/12/en-tunisie-le-sentiment-anti-occidental-pourrait-pousser-a-une-loi-anti-ong/embed/#?secret=gcloQgCmFH#?secret=oK5vrgBcsq" data-secret="oK5vrgBcsq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Au XVIIIe siècle, les Européens ont colonisé la planète avec un autre discours : civiliser les sauvages et les protéger. La suite est connue de tous.</p>



<p>Dès qu’il s’affirme en tentant d’être indépendant et de disposer librement de ses richesses, l’Arabe, le Noir ou l’Asiatique devient la cible de tous. Imaginons un seul instant que face aux Occidentaux qui soutiennent et financent les génocidaires sionistes, les pays producteurs de pétrole qui sont presque tous sudistes et pour faire pression, cessaient d’exporter l’or noir à ces derniers. Quelle sera la position des ONG occidentales? Elles écouteront la voix de leur maître bien sûr!&nbsp;</p>



<p>A l’exception des ONG qui font l’urgence sanitaire et alimentaire lorsqu’elles ne s’implantent pas durablement, toutes les autres ont les desseins que nous avons cités plus haut. Seules les méthodes de travail changent pour faire diversion, mais la philosophie est inébranlable.</p>



<p>Ces éléments peuvent nous éclairer sur ce qui motive toujours aujourd’hui les ONG étrangères. Pour ce qui est du passé, un certain nombre d’entre elles étaient présentes en Tunisie pendant le règne de Ben Ali. La méfiance légendaire du général qui était aussi un expert en renseignement a fait que ses services contrôlaient la société civile. A partir de 2011, tout à changé. Les Tunisiens ont crée des milliers d’associations et ils ont fondé une multitude de partis politiques. Et à l’étranger là où la Tunisie n’a pas que des amis, le mot était donné : c’est le pays où il faut s’installer. D’Occident, mais surtout d’Orient, les ONG ont débarqué. Et la question est la suivante : quel a été le rôle joué par ces organisations dans la décennie noire par laquelle le pays est passé et que faut-il faire maintenant pour assainir la société civile qui est le cœur battant du pays?&nbsp;</p>



<p>* <em>Sociologue à Tunis.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7HC91ukI6c"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/11/tunisie-des-ong-denoncent-un-projet-de-loi-visant-a-demanteler-la-societe-civile/">Tunisie : des Ong dénoncent un projet de loi visant à démanteler la société civile</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : des Ong dénoncent un projet de loi visant à démanteler la société civile » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/11/tunisie-des-ong-denoncent-un-projet-de-loi-visant-a-demanteler-la-societe-civile/embed/#?secret=m3Qo5tgssZ#?secret=7HC91ukI6c" data-secret="7HC91ukI6c" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/29/les-ong-etrangeres-en-tunisie-qui-sont-elles-et-que-font-elles/">Les ONG étrangères en Tunisie : Qui sont-elles? Et que font-elles ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : A chacun sa «belle époque», l’avenir incertain pour tous !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/07/tunisie-a-chacun-sa-belle-epoque-lavenir-incertain-pour-tous/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 10:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Awatef Dali]]></category>
		<category><![CDATA[belle époque;]]></category>
		<category><![CDATA[décennie noire]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[France coloniale]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[télévision tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisiens assimilent leur passé récent, tour à tour, à la «belle époque» ou à la «décennie noire», mais regardent peu vers l'avenir. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/07/tunisie-a-chacun-sa-belle-epoque-lavenir-incertain-pour-tous/">Tunisie : A chacun sa «belle époque», l’avenir incertain pour tous !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est le président de la république Kaïs Saïed, dont on connaît l’attachement à l’histoire, où il croit trouver les réponses à tous les problèmes du présent, qui a soulevé le problème de la relation des Tunisiens à leur passé récent assimilé, tour à tour, à la<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/tunisie-kais-saied-et-les-medias-ou-le-malentendu-permanent/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> «belle époque»</a> ou à la «décennie noire». C’était en rencontrant vendredi 4 juin 2023, Awatef Dali, la directrice générale de l’Etablissement de la télévision tunisienne (ETT).</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri </strong> </p>



<span id="more-9272584"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>La plupart des Tunisiens semblent braqués sur le passé, certains avec adulation et d’autres avec une phobie obsessive.</p>



<p>Chacun semble avoir sa propre nostalgie d’une belle époque ou d’un âge d’or allant de la conquête islamique, à la suzeraineté à la porte sublime de l’empire ottoman, au règne beylical pour finir avec les nostalgiques de <em>«ommek el akri»</em> (sobriquet dont nos grands pères affublaient la France coloniale, Ndlr) et ceux de l&rsquo;époque de l’indépendance précédant ce qui est communément qualifié de <em>«décennie noire»</em> (les années ayant suivi la révolution de 2011, politiquement dominées par le parti islamiste Ennahdha, Ndlr).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des hauts et des bas</h2>



<p>S’il est admis que certains secteurs étaient plus performants durant la période postindépendance qu’ils ne le sont actuellement, il n’en reste pas moins que la loi de la nature est cyclique et que l’histoire des nations a toujours connu des hauts et des bas. Le propre des peuples qui méritent de figurer dans l’histoire de l’humanité est de trouver l’énergie et les moyens de rebondir encore plus forts après une crise ou une phase de reflux.</p>



<p>Une petite dose de nostalgie peut être un exutoire mais un excès peut virer à l’obsession maladive et même à une fuite et une peur de l’avenir et de ses défis.</p>



<p>S’il est communément admis que personne ne peut arracher une page de l’histoire et qu’un peuple sans mémoire n’a pas d’avenir, il serait judicieux d’éviter tout excès de passion vis-à-vis du passé et de faire de l’avenir un projet commun si nous voulons rester un peuple souverain et indépendant, acteur et non pas une relique de l’histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La déraison partagée</h2>



<p>Par ailleurs, on ne peut s’empêcher de ressentir, à ce propos, une atmosphère empreinte de confusion en Tunisie. Ainsi, dans un monde en pleine mutation et avec d’innombrables inconnues et incertitudes, le principal thème de débat dans notre pays est le passé au lieu d’être l’avenir.</p>



<p>Sans parler de la confusion dans les chiffres où la différence entre milliers, millions et milliards s’estompe comme d’un coup de baguette magique.</p>



<p>Si Descartes avait pensé à son époque que le bon sens est la chose du monde la mieux partagée, un bref séjour, même post-mortem, en Tunisie, bousculerait sérieusement ses convictions. </p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oAa7h4e7OT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/tunisie-kais-saied-et-les-medias-ou-le-malentendu-permanent/">Tunisie : Kaïs Saïed et les médias ou le malentendu permanent   </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed et les médias ou le malentendu permanent    » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/05/tunisie-kais-saied-et-les-medias-ou-le-malentendu-permanent/embed/#?secret=d1qjakZgLQ#?secret=oAa7h4e7OT" data-secret="oAa7h4e7OT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/07/tunisie-a-chacun-sa-belle-epoque-lavenir-incertain-pour-tous/">Tunisie : A chacun sa «belle époque», l’avenir incertain pour tous !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : la décennie noire (2011-2020) par les chiffres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Aug 2022 07:28:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[2011-2020]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[décennie noire]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décennie noire de l'économie a été celle qui a succédé à la révolution (2011-2020). Les chiffres de l'Itceq l'attestent de manière incontestable. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-la-decennie-noire-2011-2020-par-les-chiffres/">Tunisie : la décennie noire (2011-2020) par les chiffres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La croissance économique de la Tunisie s’est considérablement ralentie entre 2011 et 2020 à 0,58% par rapport à la décennie précédente (un taux annuel moyen de 4,5%), selon l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq).</em></strong></p>



<span id="more-3273912"></span>



<p>Des baisses substantielles ont été observées en 2020 et 2011, entraînées respectivement par la pandémie de Covid-19 ainsi que par l’instabilité politique, sécuritaire et sociale post-révolution couplée à une situation internationale défavorable.</p>



<p>L&rsquo;Itceq a publié vendredi 19 août 2022 le <a href="http://www.itceq.tn/files/climat-des-affaires-competitivite/2022/Rapport-positionnement-competitif-2020.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tableau de bord de l’économie tunisienne</a> qui met en lumière l’évolution des principaux indicateurs économiques, principalement en relation avec la compétitivité depuis 2000.</p>



<p>Les principaux résultats montrent une reprise de 2,2% de l’activité économique en 2022, selon le Fonds monétaire international (FMI), tout en tenant compte de l’impact direct et indirect du conflit russo-ukrainien sur l&rsquo;économie nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les investissements diminuent considérablement</h2>



<p>L’effort d’investissement ralentit depuis 2011, atteignant en moyenne 19,8% entre 2011 et 2020 contre 24% sur la période 2001-2010. Une forte contraction est constatée depuis 2020, avec un taux ne dépassant pas 15,4% en 2022.</p>



<p>Une utilisation inefficace des investissements a été aussi mise en évidence.</p>



<p>La productivité du capital a diminué de 1,7 % en moyenne entre 2011 et 2020.</p>



<p>Le déficit du compte courant en pourcentage du PIB s’est considérablement creusé depuis 2011, atteignant 10,3 % et 10,8 % en 2017 et 2018, respectivement. Ceci est étroitement lié à l&rsquo;envolée du déficit commercial. Il a diminué depuis 2019, se maintenant à 6,2 %.</p>



<p>Le déficit budgétaire s’est également creusé depuis 2011 pour s’établir à 5,4% du PIB en moyenne entre 2011 et 2020 contre 2,6% au cours de la décennie précédente. Il a culminé en 2020 puis en 2021 du fait de la pandémie de Covid -19.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hausse de l’inflation, baisse de l’épargne &nbsp;</h2>



<p>Le taux d&rsquo;inflation affiche une tendance à la hausse depuis 2011, s’établissant en moyenne à 5,3% jusqu’en 2020 avec un niveau record en 2018 (7,5%). Les pressions inflationnistes ont persisté au premier semestre 2022 et devraient augmenter compte tenu de la flambée des prix des matières premières et des carburants induite par la guerre russo-ukrainienne.</p>



<p>L’épargne nationale brute a légèrement diminué pour atteindre une moyenne de 12,8% du revenu national brut de 2011 à 2022 (contre une moyenne de 21,4% entre 2001 et 2010). Cela s’est traduit par une décélération de la capacité d’autofinancement des investissements.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>



<p><strong><em><a href="http://www.itceq.tn/files/climat-des-affaires-competitivite/2022/Rapport-positionnement-competitif-2020.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Consulter le rapport à la source. </a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-la-decennie-noire-2011-2020-par-les-chiffres/">Tunisie : la décennie noire (2011-2020) par les chiffres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#8211; Fiction de l’argent spolié : Et pourtant, ils y croient encore !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 08:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[argent spolié]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[décennie noire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fiction des fortunes, dons et prêts prétendument spoliés ou détournés se dégonfle, puisqu’on ne parvient pas à en apporter les preuves judiciairement acceptables. Pourtant, on continue à en berner les Tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/06/tunisie-fiction-de-largent-spolie-et-pourtant-ils-y-croient-encore/">Tunisie &#8211; Fiction de l’argent spolié : Et pourtant, ils y croient encore !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La fiction des fortunes, dons et prêts prétendument spoliés ou détournés se dégonfle, puisqu’on ne parvient pas à en apporter les preuves judiciairement acceptables. Pourtant, il y a encore des Tunisiens qui sont prêts à avaler ces grosses couleuvres.</em></strong> <em>(Illustration: le président Kaïs Saïed interroge Sihem Nemsia, ministre des Finances, et Marouane Abassin gouverneur de la Banque centrale, sur le sort des prêts et des dons reçus par la Tunisie).</em></p>



<p>Par<strong> Elyes Kasri</strong> * </p>



<span id="more-2839138"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Les mythes de café du coin qui ont alimenté les campagnes populistes pendant et après la décennie noire se dégonflent les uns après les autres et s’avèrent rien d’autre qu’un mirage.</p>



<p>Après les milliards de Ben Ali et de sa famille dont les autorités tunisiennes n’ont pas pu prouver légalement l’existence et l’origine délictuelle, à part quelques miettes, la campagne du pétrole et du sel usurpés (<em>«Winou El-pétrole&nbsp;?»</em>) n’a en fin de compte servi qu’à enrichir ses propagateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un miroir aux alouettes</h2>



<p>Maintenant, c’est au tour du tapage sur les milliards d’euros et de dollars de prêts et dons extérieurs obtenus depuis 2011 par la Tunisie qui ont fait couler tant d’encre et de salive de ceux qui se laissaient bercer (et berner) par l’illusion de les récupérer et en jouir une deuxième fois ou de les tourner en dettes odieuses non remboursables, de s’avérer rien d’autre qu’un miroir aux alouettes.</p>



<p>Déjà en 1663, risquant une condamnation à mort, Galilée abjure ses doctrines astronomiques devant le tribunal de l’Inquisition, mais ne peut s’empêcher de s’exclamer en parlant de la Terre :<em> «Et pourtant, elle tourne»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uWnPvEEz5I"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/02/tunisie-kais-saied-et-lantienne-de-largent-de-la-corruption/">Tunisie : Kaïs Saïed et l’antienne de l&rsquo;argent de la corruption</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed et l’antienne de l&rsquo;argent de la corruption » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/02/tunisie-kais-saied-et-lantienne-de-largent-de-la-corruption/embed/#?secret=RMtn0MOPIG#?secret=uWnPvEEz5I" data-secret="uWnPvEEz5I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En 2022, en Tunisie, on serait tenté de dire que malgré toutes les fictions propagées contre faits et logique au sujet des fortunes, dons et prêts prétendument spoliés ou détournés : <em>«Et pourtant, ils y croient encore»</em>.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>
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		<item>
		<title>Le film algérien ‘‘Abou Leila’’ bientôt dans les salles tunisiennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 07:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Leila]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Amin Sidi-Boumédiène]]></category>
		<category><![CDATA[décennie noire]]></category>
		<category><![CDATA[Lyes Salem]]></category>
		<category><![CDATA[Slimane Benouari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le long métrage de fiction ‘‘Abou Leila’’, écrit et réalisé par le cinéaste algérien Amin Sidi-Boumédiène, avec dans les deux principaux rôles Slimane Benouari et Lyes Salem, sortira dans les salles tunisiennes à partir du 24 mars 2021. Ce thriller policier d’une durée de 2h13, coproduit par l’Algérie, la France et le Qatar, sélectionné dans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/le-film-algerien-abou-leila-bientot-dans-les-salles-tunisiennes/">Le film algérien ‘‘Abou Leila’’ bientôt dans les salles tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Abou-Leila-Amin-Sidi-Boumediene.jpg" alt="" class="wp-image-340206"/></figure>



<p><strong><em>Le long métrage de fiction ‘‘Abou Leila’’, écrit et réalisé par le cinéaste algérien Amin Sidi-Boumédiène, avec dans les deux principaux rôles Slimane Benouari et Lyes Salem, sortira dans les salles tunisiennes à partir du 24 mars 2021.</em></strong></p>



<span id="more-340205"></span>



<p>Ce thriller policier d’une durée de 2h13, coproduit par l’Algérie, la France et le Qatar, sélectionné dans la section officielle de La Semaine de la Critique au Festival de Cannes et Prix du meilleur acteur pour Lyes Salem aux Journées cinématographiques de Carthage, raconte une dérive hallucinatoire en plein désert algérien sur la piste d’un mystérieux terroriste. Il a eu une bonne critique : <em>«Une poésie mystique»,</em> note France Culture; <em>«L’errance dans toutes ses dimensions»,</em> ajoute Le Petit Bulletin ; <em>«Trip solaire et fantasmatique», </em>renchérit Trois Couleurs.</p>



<p>Nous sommes en Algérie, en 1994. S., en pleine <em>«décennie noire»</em>, S. et Lotfi, deux amis d’enfance, traversent le désert à la recherche d’Abou Leila, un dangereux criminel. La quête semble absurde dans l’immensité du Sahara. Mais S., dont la santé mentale est vacillante, est convaincu d’y trouver Abou Leila. Lotfi, lui, n’a qu’une idée en tête: éloigner S. de la capitale où l’atmosphère, en pleine guerre contre les groupes terroristes, est devenue irrespirable.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Abou-Leila-4-1024x429.jpg" alt="" data-id="340207" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=340207" class="wp-image-340207"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Abou-Leila-5-1024x429.jpg" alt="" data-id="340208" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=340208" class="wp-image-340208"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Abu-Leila-2-1024x429.jpg" alt="" data-id="340209" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Abu-Leila-2.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=340209" class="wp-image-340209"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Abu-Leila-3-1024x429.jpg" alt="" data-id="340210" data-full-url="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Abu-Leila-3.jpg" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=340210" class="wp-image-340210"/></figure></li></ul></figure>



<p>C’est en s’enfonçant dans le désert que les deux hommes vont se confronter à leur propre violence.</p>



<p>Amine Sidi-Boumédiène est réalisateur, scénariste, monteur, producteur et musicien. Il obtient, en 2005, son diplôme en réalisation à Paris au CLCF. Il a produit un certain nombre de courts métrages. Son premier long-métrage, <em>‘‘Abou Leila’’</em> tourné en Algérie, a été sélectionné à la 58e Semaine de la Critique à Cannes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="ABOU LEILA | Bande-annonce VOSTFR" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/HRT6vw43XQI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/17/le-film-algerien-abou-leila-bientot-dans-les-salles-tunisiennes/">Le film algérien ‘‘Abou Leila’’ bientôt dans les salles tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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