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	<title>Archives des dépenses de l’État - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des dépenses de l’État - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Skander Ounaies : «En Tunisie, l’argent existe, mais il est mal utilisé» (Podcast)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/skander-ounaies-en-tunisie-largent-existe-mais-il-est-mal-utilisee-podcast/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2024 08:28:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[salaires]]></category>
		<category><![CDATA[Skander Ounaies]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie paye ses dettes, c’est une bonne chose. Cela montre que l’argent existe, mais est-ce qu’il va où il doit aller, c’est-à-dire vers l’investissement?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/skander-ounaies-en-tunisie-largent-existe-mais-il-est-mal-utilisee-podcast/">Skander Ounaies : «En Tunisie, l’argent existe, mais il est mal utilisé» (Podcast)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les autorités tunisiennes ne cessent de se féliciter du fait qu’elles parviennent à payer leurs dettes extérieures et intérieures. Mais au-delà de cet auto-satisaction, il y a un revers de la médaille que les économistes se doivent de relever.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/reel/1179200923274156" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Podcast.</a></p>



<span id="more-13157694"></span>



<p>Dans un entretien avec la <a href="https://www.facebook.com/reel/1179200923274156" target="_blank" rel="noreferrer noopener">radio Express</a>, l’économiste Skander Ounaies a révélé ce revers de la médaille. <em>«La Tunisie paye ses dettes, c’est une bonne chose. L’Etat a demandé 700 millions de dinars et a réussi à collecter le double, c’est-à-dire 1400 millions de dinars. C’est bien également. Cela montre que l’argent existe, mais est-ce qu’il va où il doit aller, c’est-à-dire vers l’investissement?»</em>, s’interroge-t-il. Et de constater que le taux d’endettement extérieur de la Tunisie s’est élevé à la fin du premier trimestre 2024 à 156% par rapport à ce qu’il était un an auparavant. Et tout cet argent emprunté n’est pas orienté vers l’investissement créateur de richesses et d’emplois, mais il sert à financer les dépenses de l’Etat, c’est-à-dire les salaires, les frais de gestion, les subventions, etc. Et cela fait peser de nouvelles menaces et ouvre le pays à tous les scénarios, estime Skander Ounaies.</p>



<p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/17/plus-que-dendettement-la-tunisie-a-besoin-de-vraies-reformes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’endettement </a>en soi n’est pas une mauvaise chose, encore faut-il que l’argent emprunté soit bien utilisé pour relancer une machine économique en panne avec un taux de croissance de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-croissance-economique-atone-estimee-a-04-en-2023/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">0,4% en 2023</a>. Ce n’est malheureusement pas le cas actuellement en Tunisie, pays déjà très endetté (+85% de son PIB) et qui continue d’emprunter de l’argent à gauche et à droite pour financer le train de vie faramineux d’une administration publique prolifique (plus de 650 000 salariés dans un pays qui serait mieux géré avec seulement 500 000), souvent inefficace et parfois même paralysante.</p>



<p>Le problème, ce n’est pas la situation en tant que telle, qui n’est pas irréversible et peut être corrigée à tout moment par des décisions moins populistes et plus courageuses. Le problème réside dans le fait que les autorités ne semblent pas en être conscientes et continuent de gérer le pays avec la même désinvolture autosatisfaite. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sYqcvuiKuY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/15/comment-lendettement-marginalise-legypte-et-la-tunisie/">Comment l&rsquo;endettement marginalise l’Égypte et la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment l&rsquo;endettement marginalise l’Égypte et la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/15/comment-lendettement-marginalise-legypte-et-la-tunisie/embed/#?secret=RCp7IZe022#?secret=sYqcvuiKuY" data-secret="sYqcvuiKuY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong>  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/skander-ounaies-en-tunisie-largent-existe-mais-il-est-mal-utilisee-podcast/">Skander Ounaies : «En Tunisie, l’argent existe, mais il est mal utilisé» (Podcast)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Abdelmalek Saâdaoui analyse les défis financiers pour la Tunisie en 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/15/abdelmalek-saadaoui-analyse-les-defis-financiers-pour-la-tunisie-en-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmalek Saadaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Budget de l’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2024]]></category>
		<category><![CDATA[masse salariale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’année 2024 présentera d’importants défis financiers pour la Tunisie, estime l'économiste Abdelmalek Saâdaoui.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/15/abdelmalek-saadaoui-analyse-les-defis-financiers-pour-la-tunisie-en-2024/">Abdelmalek Saâdaoui analyse les défis financiers pour la Tunisie en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’économiste Abdelmalek Saadaoui, ingénieur statistique et économie appliquée, et ancien directeur général des équilibres du budget au ministère des Finances, a déclaré à l’agence italienne Nova que l’année 2024 présentera d’importants défis financiers pour la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-11246472"></span>



<p>Parmi ces défis, une croissance limitée à 2,1%, des prix du pétrole supérieurs à 80 dollars le baril et une fragile stabilité du taux de change du dinar, la monnaie locale.</p>



<p>Ces défis sont amplifiés par une situation mondiale marquée par des crises successives, notamment la pandémie de Covid-19, la guerre russo-ukrainienne, le conflit au Moyen-Orient et les impacts persistants du changement climatique. <em>«Cette situation complexe nécessite une évaluation détaillée du budget de l&rsquo;Etat»</em>, a déclaré l’ancien directeur général des ressources et du budget de l’Etat, soulignant la nécessité de réformes courageuses pour assurer la stabilité économique.</p>



<p>Saadaoui a déclaré que <em>«les difficultés économiques se manifestent à travers des hypothèses macroéconomiques sous pression en 2024 et que les autorités tunisiennes devront désormais ajuster leurs stratégies»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des choix budgétaires inquiétants</h2>



<p>Commentant la loi de finances 2024, l’expert affirme que <em>«l’examen des dépenses de l’Etat en 2024 révèle des choix budgétaires inquiétants. Plus de 77% des crédits sont alloués à trois composantes principales : le service de la dette publique (31,8%), la masse salariale (30,5%) et les compensations (14,6%). Ces priorités laissent peu de place aux investissements, qui ne représentent que 6,8% des dépenses, ce qui soulève des questions sur la vision à moyen terme du développement économique du pays»</em>.</p>



<p><em>«Les ressources de l’Etat, estimées à 77,9 milliards de dinars (équivalent à environ 23 milliards d’euros, ndlr), sont constituées à 63,1% des recettes budgétaires &#8211; fiscales, non fiscales et dons &#8211; et à 36,2% des prêts. L’augmentation significative des ressources de prêt, de 30,8% en 2023 à 36,2% en 2024, suscite des inquiétudes quant à la soutenabilité de la dette publique et nécessite une gestion prudente des finances»</em>, a ajouté Saadaoui.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iwiBaM2pht"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/12/tunisie-eiu-anticipe-des-trajectoires-difficiles-et-des-incertitudes-grandissantes-en-2024/">Tunisie : EIU anticipe des trajectoires difficiles et des incertitudes grandissantes en 2024</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : EIU anticipe des trajectoires difficiles et des incertitudes grandissantes en 2024 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/12/tunisie-eiu-anticipe-des-trajectoires-difficiles-et-des-incertitudes-grandissantes-en-2024/embed/#?secret=2VCe3AlPET#?secret=iwiBaM2pht" data-secret="iwiBaM2pht" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’expert conclut ensuite par un avertissement : <em>«Face aux risques potentiels de basculement des équilibres macroéconomiques et surtout des finances publiques, ceux-ci méritent un examen approfondi et des réformes à mettre en œuvre à court terme avec une vision claire et une volonté forte et volonté politique courageuse»</em>.</p>



<p>L’agence de notation Fitch a décidé de maintenir la note de la Tunisie à « CCC- »&nbsp;dans son dernier rapport sur le pays, prévoyant un déficit plus élevé en raison de l’augmentation des subventions et des transferts aux entreprises publiques, ainsi que d’une augmentation du coût de la dette.</p>



<p>En d’autres termes, la Tunisie connaît un problème croissant de financement budgétaire, que Fitch estime égal ou supérieur à 16% du PIB (plus de 8 milliards d’euros) par an entre 2023 et 2025, contre 14% (environ 6 milliards d’euros) en 2022 et bien au-dessus de la moyenne de 9% en 2015-2019. Cela découle de la persistance d’importants déficits budgétaires et de l’augmentation des échéances de la dette intérieure et extérieure, égales à environ 10% du PIB par an au cours de la période de deux ans 2024-2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des difficultés de financement extérieur </h2>



<p>À cela s’ajoute qu’un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour trouver des ressources supplémentaires en échange de réformes radicales est fortement improbable, malgré le fait que le pays a de plus en plus besoin de trouver des financements extérieurs, également en raison des échéances à venir telles que les prochains remboursements des euro-obligations (850 millions d’euros en février 2024 et plus d’un milliard d’euros en janvier 2025).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VSMm3RSFgX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/20/tunisie-la-loi-de-finances-2024-est-inapplicable-aram-belhaj/">Tunisie : «La loi de finances 2024 est inapplicable» (Aram Belhaj)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : «La loi de finances 2024 est inapplicable» (Aram Belhaj) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/20/tunisie-la-loi-de-finances-2024-est-inapplicable-aram-belhaj/embed/#?secret=ywcD59M8HQ#?secret=VSMm3RSFgX" data-secret="VSMm3RSFgX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Fin septembre 2023, la Tunisie avait bénéficié d’un financement extérieur de 1,3 milliard d’euros (2,6 % du PIB). Fitch s’attend à ce que le financement extérieur atteigne environ 2 milliards de dollars d’ici la fin de l’année, indiquant que si la Tunisie n’accède pas à un programme du FMI en 2024, les perspectives de financement extérieur seront limitées.</p>



<p>L’agence de notation estime que le gouvernement tunisien pourrait mobiliser environ 2,5 milliards de dollars (5 % du PIB) en 2024, dont un prêt supplémentaire de 500 millions de dollars de l’Arabie saoudite (après les 400 millions de dollars reçus cette année), 500 millions d’euros d’AfreximBank, prévus dans le projet de loi de finances 2024. Bien qu’il n’y ait pas de signaux clairs sur l’avancée de ces négociations, Fitch estime que le soutien de l’Arabie Saoudite, qui semblait auparavant insister sur un programme du FMI comme condition préalable, pourrait signaler des perspectives légèrement meilleures de financement par les pays du Golfe.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais</em>.</p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: <a href="https://www.agenzianova.com/en/news/Tunisian-economist-Nova-2024-will-be-a-difficult-year-with-concerns-about-budget-choices/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/15/abdelmalek-saadaoui-analyse-les-defis-financiers-pour-la-tunisie-en-2024/">Abdelmalek Saâdaoui analyse les défis financiers pour la Tunisie en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : La masse salariale de la fonction publique freine l’investissement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/27/tunisie-la-masse-salariale-de-la-fonction-publique-freine-linvestissement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2020 10:39:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pays de 11 millions d&#8217;habitants, la Tunisie compte 800.000 fonctionnaires (administration et entreprises publiques), soit plus du double des fonctionnaires de la Grèce, pays ayant une population similaire, et qui n’est pas un modèle de bonne gouvernance, lui non plus. Allez, avec ça, trouver des fonds pour relancer l’investissement public, l’un des principaux moteurs de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/27/tunisie-la-masse-salariale-de-la-fonction-publique-freine-linvestissement/">Tunisie : La masse salariale de la fonction publique freine l’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Administration-fonctionnaire.jpg" alt="" class="wp-image-171695"/></figure>



<p><strong><em>Pays de 11 millions d&rsquo;habitants, la Tunisie compte 800.000 fonctionnaires (administration et entreprises publiques), soit plus du double des fonctionnaires de la Grèce, pays ayant une population similaire, et qui n’est pas un modèle de bonne gouvernance, lui non plus. Allez, avec ça, trouver des fonds pour relancer l’investissement public, l’un des principaux moteurs de la croissance !</em></strong></p>



<p>Par <strong>Amine Ben Gamra </strong>*</p>



<span id="more-300838"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Mohamed-Amine-Ben-Gamra.jpg" alt="" class="wp-image-250347"/></figure></div>



<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/05/13/fitch-retrograde-la-tunisie-en-b-avec-perspective-stable/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fitch Rating</a> a revu récemment à la baisse la notation souveraine de la Tunisie de B+ assortie de perspective négative à B avec perspective stable. Cette dégradation est justifiée, selon l’agence de notation, par les faibles perspectives de croissance à court terme du pays, l’aggravation de sa dette publique et de sa position extérieure.</p>



<p>La dette extérieure nette de la Tunisie atteindra 90% du PIB en 2021 en raison principalement du poids des salaires de la fonction publique qui aggrave considérablement le déficit budgétaire et augmente significativement le besoin de financements extérieurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des risques majeurs de dégradation</h3>



<p>Tant que les dirigeants tunisiens resteront convaincus qu’ils peuvent s’en tirer en faisant la quête auprès des bailleurs internationaux en échange de fausses promesses de réformes structurelles, il y a peu de chances que ces réformes soient réellement mises en route.</p>



<p>En effet, et en dépit des promesses faites au FMI et autres bailleurs de fonds de réduire les dépenses de l’État, celles-ci continuent de croître, en raison de la hausse continue de la masse des salaires dans la fonction publique et dans la pléthore d’entreprises de l’État, pour la plupart déficitaires et dont le personnel est gonflé hors de toute mesure.</p>



<p>Mieux ou pis : ceux parmi ces salariés qui gagnent plus de 1500 dinars de revenu mensuel bénéficient, en outre, de nombreux avantages, notamment des voitures de services qui sont de plus en plus utilisées à des fins personnelles. Alors que la Tunisie affiche un double déficit et une dette élevée et dispose de stocks régulateurs limités… alors que la croissance est anémique, l’emploi stagnant et l’inflation relativement élevée… alors que les perspectives sont soumises à des risques majeurs de dégradation liés principalement à la pandémie de coronavirus (selon le dernier rapport de suivi de la situation économique de la Tunisie publié par la Banque mondiale, avril 2020).</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’investissement public condamné à rester à la traîne</h3>



<p>Pays de 11 millions d&rsquo;habitants, la Tunisie compte 630.000 fonctionnaires (une estimation prudente), auxquels s’ajoutent les travailleurs des entreprises publiques, ce qui porte le nombre de salariés de l’Etat à plus de 800.000, soit plus du double de ceux d’un pays comme la Grèce avec une population semblable, et qui n’est pas, lui non plus, un modèle de bonne gouvernance. Tout cela finit forcément par peser énormément.</p>



<p>Face à cette situation, comment impulser l’investissement, le principal levier pouvant aider à faire bouger l&rsquo;économie ? Comment procéder lorsque les salaires des agents de l&rsquo;État absorbent plus que 50% du budget de l’Etat ? Il ne reste pratiquement rien pour le l&rsquo;investissement public, clé de la croissance.</p>



<p><em>* Expert comptable, commissaire aux comptes, membre de l&rsquo;Ordre des experts comptable de Tunisie.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/05/27/tunisie-la-masse-salariale-de-la-fonction-publique-freine-linvestissement/">Tunisie : La masse salariale de la fonction publique freine l’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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