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	<title>Archives des éducation - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des éducation - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Calendrier des examens nationaux 2026-2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 10:02:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Baccalauréat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Calendrier des examens nationaux en Tunisie pour l’année scolaire 2026-2027: dates des épreuves (écrites, pratiques et orales), et des résultats. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/04/tunisie-calendrier-des-examens-nationaux-2026-2027/">Tunisie | Calendrier des examens nationaux 2026-2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le ministère de l’Éducation a arrêté le calendrier des examens nationaux pour l’année scolaire 2026-2027, fixant les dates des épreuves écrites, pratiques et orales ainsi que celles de la proclamation des résultats pour les différents niveaux concernés.</em></strong></p>



<span id="more-19750011"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère a précisé que les épreuves écrites de la session principale du baccalauréat se dérouleront les 2, 3, 4, 7, 8 et 9 juin 2027, et que les résultats seront annoncés le 22 juin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également indiqué que les épreuves de la session de contrôle du baccalauréat sont programmées pour les 28, 29 et 30 juin ainsi que le 1<sup>er</sup> juillet, avec une proclamation des résultats prévue pour le dimanche 11 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le ministère a précisé que les épreuves de fin d’année en éducation physique s’étaleront du 19 au 30 avril 20, tandis que les épreuves pratiques et orales auront lieu du 13 au 26 mai.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant les examens du diplôme de fin d’études de l’enseignement de base (général et technique), le ministère a programmé les épreuves écrites pour les 17, 18 et 19 juin et a fixé au 5 juillet la date de proclamation des résultats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère a ajouté que les épreuves écrites du concours d’accès aux collèges pilotes se tiendront les 21, 22 et 23 juin, et que les résultats seront officiellement annoncés le vendredi 9 juillet 2027.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/04/tunisie-calendrier-des-examens-nationaux-2026-2027/">Tunisie | Calendrier des examens nationaux 2026-2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Le drame de Yakine ou le non confisqué</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 10:09:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
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		<category><![CDATA[Yakine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’apprenons-nous réellement à nos enfants lorsqu’il s’agit de leur corps, de leurs limites et du refus de l’autre ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/03/le-drame-de-yakine-ou-le-non-confisque/">Le drame de Yakine ou le non confisqué</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Tunis, une adolescente, Yakine, est devenue le centre d’une enquête pour agression sexuelle présumée. Autour d’elle, versions contradictoires, arrestations, recherches et rumeurs. Mais derrière le fait divers, une question plus silencieuse apparaît : qu’apprenons-nous réellement à nos enfants lorsqu’il s’agit de leur corps, de leurs limites et du refus de l’autre ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Manel Albouchi *</strong></p>



<span id="more-19743687"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Dans une époque saturée d’images et de jugements instantanés, la retenue est déjà une responsabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis quelques jours, l’affaire de Yakine, une jeune fille qui a subi des violences ayant nécessité son hospitalisation, suscite une vive émotion en Tunisie. Une société entière s&rsquo;est mise à regarder. Les spéculations se sont multipliées, des récits se sont construits sur des informations fragmentaires, et plusieurs se sont improvisés <em>profilers</em> en dressant déjà le profil psychologique de personnes dont la responsabilité n’est pas établie par la justice. Mais, l’enquête sur cette affaire délicate se poursuit et nous ne savons pas encore tout.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre indignation et intrusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Regarder sans posséder. C’est ici qu’il faut tracer une frontière nette entre deux mouvements collectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’un côté, l’opposition saine : poser des balises, refuser la banalisation de la violence, exiger la vérité et protéger les droits fondamentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De l’autre, l’intrusion destructrice : partager photos, prénoms, vidéos et rumeurs. La victime réelle devient alors un personnage collectif, et son intimité, une conversation nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Cette seconde pente dit quelque chose de notre lien social. Le lynchage médiatique ou virtuel est une pathologie contemporaine : une foule jetée en pâture à l’émotion brute, nourrie par le sensationnalisme, où la justice et la complexité sont étouffées par le vacarme de l’opinion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Une mineure victime de violences n’est pas un symbole ou le support de nos colères. Les autorités ont appelé à préserver sa vie privée. Même lorsque nous voulons nous indigner, nous devons respecter ses limites et ne pas transformer son drame en spectacle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant la théorie, il y a un corps. Un corps qui peut être blessé, contraint, et dont le propriétaire devrait rester celui qui l’habite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le premier non de l’enfant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toute l’éducation au consentement commence bien avant l’adolescence, dans les gestes ordinaires : entre <em>«Donne un bisou à…»&nbsp;;</em> et <em>«Tu veux faire un bisou ?»&nbsp;; «Non.» «D’accord.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux scènes minuscules enseignent une double évidence : mon corps m’appartient ; le corps de l’autre lui appartient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier <em>«non»</em> de l’enfant est rarement confortable ; l’adulte y voit parfois de l’insolence. Pourtant, respecter le refus de l’enfant ne signifie pas abolir l’autorité. La psychologie du développement distingue avec précision le soutien à l’autonomie du contrôle psychologique. Une vaste méta-analyse portant sur 238 études (Bradshaw et al., American Psychologist, 2025) confirme sur plus de 126 000 participants l’association profonde entre le soutien parental à l’autonomie et l’épanouissement des enfants, tandis que le contrôle psychologique se trouve invariablement lié aux indicateurs de mal-être, et ce, à travers toutes les cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autorité juste (<em>«Je ne peux pas te laisser faire cela, car c’est dangereux»</em>) pose les limites nécessaires à la sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contrôle psychologique (<em>«Tu n’as pas le droit de vouloir autre chose que moi»</em>) étouffe le sujet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le deuxième non</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe un apprentissage symétrique, tout aussi difficile : apprendre à recevoir le non de l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Je ne veux pas.»</em> Cette phrase peut produire de la déception, de la frustration, parfois de la colère. Mais elle ne constitue pas nécessairement une injustice. L’autre peut ne pas vouloir, ne pas aimer ce que j’aime, refuser mon invitation, interrompre une relation ou ne pas répondre à mon désir. Et je peux souffrir de ce refus sans avoir pour autant un droit sur celui qui me refuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le désir ne crée pas un droit. La frustration ne crée pas une dette chez l’autre. Le refus de l’autre n’est pas automatiquement une attaque contre moi. Mon désir n’est pas ton désir. Ma colère n’est pas ton obligation. Mon corps n’est pas ton territoire, ton corps n’est pas le mien. Je peux t’aimer et accepter ton refus. Tu peux m’aimer et refuser quelque chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette séparation n’est pas une rupture du lien : elle en est la condition. Car si l’autre doit vouloir ce que je veux pour rester proche de moi, il n’est jamais véritablement autre : il devient une extension de mon désir.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lRhIaa2ahW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/01/apres-le-drame-quand-une-societe-demande-a-lecole-de-reparer-ses-propres-fractures/">Après le drame | Quand une société demande à l’école de réparer ses propres fractures</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Après le drame | Quand une société demande à l’école de réparer ses propres fractures » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/01/apres-le-drame-quand-une-societe-demande-a-lecole-de-reparer-ses-propres-fractures/embed/#?secret=ayUPIDbHTt#?secret=lRhIaa2ahW" data-secret="lRhIaa2ahW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La confiscation du non</h2>



<p class="wp-block-paragraph">​Lorsqu’un enfant apprend de manière répétée à renoncer à ses propres limites (parce que sa colère est systématiquement invalidée ou son refus qualifié d’insolence), il risque d’intégrer que la volonté du plus fort l’emporte toujours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Bien entendu, cela ne désigne en rien une fatalité et ne jette le discrédit ni sur les familles ni sur les victimes. Sur le plan clinique, ces contextes de confiscation précoce constituent toutefois un terrain propice où certaines difficultés risquent de se déployer au fil des âges.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A l’adolescence :</em></strong> la vulnérabilité face aux emprises. Faute d’avoir pu expérimenter la valeur de son <em>«non»</em> dans un cadre sécurisant, le jeune adulte en devenir peut se retrouver plus désarmé face aux pressions extérieures, s&rsquo;exposant plus facilement à des influences ou à des dynamiques d&#8217;emprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>​En couple :</em></strong> les tourments de la dépendance affective. Plus tard, l’adulte risque de s’oublier dans ses relations amoureuses par peur panique du rejet. Par un mouvement symétrique, l’absence d’exposition au <em>«non»</em> de l’autre rend parfois la frustration intolérable, faisant basculer la relation entre angoisse fusionnelle et besoin de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au travail</em></strong> : l’épuisement et le faux-self. Cette incapacité à poser des limites peut mener à une suradaptation chronique. L’adulte endosse alors un «<em>faux-self</em> », ce masque social et protecteur façonné pour plaire et répondre aux attentes de la performance, au risque de s’épuiser, voire de glisser vers le burn-out par peur de l&rsquo;exclusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>​Dans la relation parentale</em></strong> : l’enfant comme extension. C’est parfois là que la boucle se boucle. Un parent lui-même carencé dans son histoire personnelle peut tisser un lien fusionnel où l’enfant est inconsciemment perçu comme une extension de soi. Le moindre <em>«non»</em> de l’enfant est alors vécu non comme une saine étape d&rsquo;individuation, mais comme une menace existentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">​Du foyer à la société</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>​</strong>Ce qui se tisse dans l’intimité du foyer résonne inévitablement au-delà de ses murs. Une éducation qui confisque la nuance et le refus cultive insensiblement un terreau de docilité, où l’obéissance finit par l’emporter sur l’esprit critique. Le pli pris face à l’injonction absolue (<em>«parce que je l’ai dit»</em>) prépare le terrain à d’autres formes de soumission face au dogme ou à l’arbitraire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​De même, à plus grande échelle, les structures pyramidales ou les climats sous tension partagent parfois cette même allergie à la contradiction : lorsque le désaccord est reçu non comme un dialogue, mais comme une insubordination, c&rsquo;est toute la vitalité démocratique qui s’étiole. L’intolérance au <em>«non»</em> (qu’elle s’exerce à l’échelle d’une maison ou dans les rouages du pouvoir obéit toujours à la même grammaire de l’emprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Qu’apprenons-nous à nos enfants lorsqu’ils disent non ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">​L’enjeu éducatif n’est ni de supprimer l’autorité ni de fabriquer des enfants qui disent non à tout, mais de construire une relation où l’enfant comprend que son non compte, que celui de l’autre compte aussi, et qu’il peut être frustré sans être victime d’une injustice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​C’est là que l’autonomie rencontre l’empathie. Alors, la véritable question que nous laisse l’affaire de Yakine n’est pas seulement <em>«comment en sommes-nous arrivés là ?»</em>, mais plus profondément : qu’apprenons-nous à nos enfants lorsqu’ils disent non ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Car un enfant à qui l’on apprend que son non a une valeur comprend aussi que celui de l’autre compte. Et la culture du consentement commence exactement là : dans la façon dont un adulte, face à un enfant qui refuse, sait répondre simplement : <em>«D’accord. J’ai entendu.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;* <em>Psychothérapeute.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les élèves ne quitteront plus les établissements aux heures de cours</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/01/tunisie-les-eleves-ne-quitteront-plus-les-etablissements-aux-heures-de-cours/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 10:27:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[comportements à risque]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[milieu scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Nouri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A partir d'aujourd'hui, interdiction pour les élèves de quitter les établissements scolaires durant les heures de cours. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/01/tunisie-les-eleves-ne-quitteront-plus-les-etablissements-aux-heures-de-cours/">Tunisie | Les élèves ne quitteront plus les établissements aux heures de cours</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le ministère de l’Éducation lance, à partir de ce jeudi 1<sup>er</sup> octobre 2026, un nouveau programme visant à contrer les phénomènes émergents et les comportements à risque en milieu scolaire, comme l’avait annoncé le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, dans une déclaration aux médias.</em></strong></p>



<span id="more-19733012"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D9%85%D8%AC%D9%84%D8%B3-%D9%85%D8%AF%D9%8A%D9%86%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AB%D9%82%D8%A7%D9%81%D8%A9-%D9%8A%D8%B6%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D9%84%D8%A7%D9%85%D8%A9-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%A3%D9%85%D9%86-%D9%88%D8%AA%D9%86%D8%B8%D9%8A%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D8%B1%D9%85%D8%AC%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AB%D9%82%D8%A7%D9%81%D9%8A%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D8%B5%D8%AF%D8%A7%D8%B1%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D9%88%D9%84%D9%88%D9%8A%D8%A7%D8%AA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, ce programme repose sur plusieurs mesures, notamment l’interdiction pour les élèves de quitter les établissements scolaires durant les heures de cours, ainsi que l’allocation de dix minutes, au sein des matières liées à la socialisation et aux sciences humaines, à des actions de sensibilisation et d’information, en particulier sur l’utilisation des réseaux sociaux a cybersécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme prévoit également la mobilisation des ressources humaines disponibles au sein des ministères concernés afin de garantir la sécurité physique et psychologique des élèves, ainsi que la mise en place d’une plateforme d’écoute à distance, en coordination avec les ministères de la Santé et des Affaires sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il inclut par ailleurs l’intensification des activités d’animation, culturelles et sportives au sein des établissements éducatifs, en coordination avec les maisons de jeunes et les animateurs du ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Seniors, contribuant ainsi à proposer des activités parallèles aux élèves et à renforcer leur encadrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà pour les déclarations d’intention et la communication institutionnelle. Espérons toutefois que le ministère, qui emploie des bataillons de salariés, saura mettre en pratique ces décisions pour combattre les comportements déviants au sein des établissements d’éducation et dans leur environnement immédiat. &nbsp;Et ne se contente pas des… effets d’annonce, comme font souvent les pouvoirs publics, lorsqu’ils sont incapables de mettre en œuvre leurs propres décisions ou d’en assurer le suivi et le contrôle sur le terrain.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/01/tunisie-les-eleves-ne-quitteront-plus-les-etablissements-aux-heures-de-cours/">Tunisie | Les élèves ne quitteront plus les établissements aux heures de cours</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Education et emploi &#124; Le match Tunisie-Maroc que Carthage est en train de perdre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/16/education-et-emploi-le-match-maroc-tunisie-que-carthage-est-en-train-de-perdre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 07:17:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[diplômes]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comparatif de ce que promet le diplôme et de ce que délivre, en vérité, le marché du travail en Tunisie et au Maroc.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/16/education-et-emploi-le-match-maroc-tunisie-que-carthage-est-en-train-de-perdre/">Education et emploi | Le match Tunisie-Maroc que Carthage est en train de perdre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En cette fin juin, pendant que les estrades se dressent dans les lycées tunisiens et marocains pour célébrer les nouveaux bacheliers, que les hymnes nationaux résonnent, que les mentions «très bien» s’affichent fièrement sur les listes d’admis, et que les ministères de l’Éducation des deux rives du Maghreb publient leurs bilans annuels flatteurs — taux de réussite en hausse, discours sur l’excellence, promesses d’orientation «adaptée aux besoins du marché» —, une question plus prosaïque s’impose, loin des estrades et des youyous : que deviennent, cinq ou dix ans plus tard, ces mêmes lauréats une fois jetés dans l’arène du travail ? Car la saison des bacheliers est aussi, qu’on le veuille ou non, la saison de vérité pour deux systèmes éducatifs qui se regardent en miroir depuis Rabat et depuis Tunis, chacun vantant ses chiffres de scolarisation, chacun taisant pudiquement ses chiffres de chômage. «El-farha ma tkammel» — la joie ne dure jamais jusqu’au bout — dit le dicton tunisien, et il n’a jamais aussi bien collé à la réalité qu’au moment où l’on compare, rapport BMI en main, ce que promet le diplôme et ce que délivre, en vérité, le marché du travail des deux pays.</em></strong><em> (Image de chômeurs diplômés tunisiens sur le chemin de l&rsquo;exil, générée par IA). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari,</strong><em> Ph.D.</em></p>



<span id="more-19236021"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Deux documents permettent de peser, chiffre contre chiffre, ce qu’il reste à la Tunisie et ce que le Maroc a su engranger :&nbsp;‘‘<em>Tunisia Education &amp; Labour Market, Annual Report’’</em>&nbsp;(BMI – A Fitch Solutions Company, novembre 2025, 43 pages, rapport institutionnel sans auteur nommé) et&nbsp;‘‘<em>Morocco Education &amp; Labour Report, Annual Report’’</em>&nbsp;(BMI, juillet 2026, 42 pages, même signature collective).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux voisins, deux trajectoires, et un écart qui se creuse comme une faille tectonique entre Bizerte et Tanger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cinq différences qui font mal</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Primo, la taille du bassin de main-d’œuvre. Le Maroc affiche une population active potentielle de 24,7 millions de personnes, contre 8,2 à 8,3 millions pour la Tunisie (BMI Tunisia, p.32 ; BMI Morocco, p.29-30). Trois fois plus grand, le Royaume peut se permettre des pertes que la République ne peut absorber. Chez nous, chaque cerveau qui s’envole est un trou dans le grenier ; chez eux, c’est une fuite dans un océan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Secundo, le salaire minimum, paradoxe cocasse s’il en est. Le Maroc paie ses ouvriers USD370,6 par mois (relevé le 1<sup>er</sup> &nbsp;janvier 2026, +5%, BMI Morocco p.4), soit près de trois fois le Smig tunisien, plafonné à USD124 (BMI Tunisia, p.39) — l’un des plus bas de toute la région Mena. Et pourtant, c’est la Tunisie qui écope du pire score de <em>«coûts du travail»</em> : 65,9 sur 100 (189<sup>e</sup> mondial), contre 45,8 pour le Maroc (81<sup>e</sup> mondial) (BMI Tunisia p.6 ; BMI Morocco p.5).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment payer moins et coûter plus cher ? Réponse : les charges patronales tunisiennes grimpent à 25,3% contre 23,3% au Maroc, et l’indemnité de licenciement tunisienne culmine à 17,2 semaines de salaire contre 10,9 à 13,5 semaines chez le voisin (BMI Tunisia p.39 ; BMI Morocco p.39). Rigidité tunisienne, souplesse marocaine : <em>«Yesir el-jmal wala el-hem»</em> — Mieux vaut porter le chameau que le souci, dit-on, mais nos employeurs, eux, portent les deux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tertio, l’emploi effectif. Seulement 38,5% des Tunisiens en âge de travailler occupent un emploi (BMI Tunisia, p.33), avec un chômage des jeunes de 15-24 ans à 40,1% et un chômage des diplômés du supérieur avoisinant 30% (BMI Tunisia, p.31, données Banque mondiale 2024). Le Maroc, lui, ne publie pas un taux d’emploi global aussi cru, mais affiche un symptôme tout aussi révélateur : un ratio valeur ajoutée par travailleur/salaire minimum de seulement 0,68 — l’avant-dernière productivité de toute la région Mena, juste devant la Cisjordanie et Gaza (BMI Morocco, p.38). Autrement dit : la Tunisie forme des chômeurs qualifiés, le Maroc emploie des travailleurs peu productifs. Un choix cornélien entre le diplôme sans emploi et l’emploi sans rendement — voilà ce qui attend, statistiquement, les bacheliers qu’on vient tout juste d’applaudir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quarto, la scolarisation secondaire, où l’écart est vertigineux : 97,6% de taux net au Maroc contre 87,2% en Tunisie (BMI Morocco p.12 ; BMI Tunisia p.13). Le Royaume, longtemps moqué pour son retard éducatif, a désormais un secondaire quasi universel, quand la République, pionnière de l’éducation moderne dès Bourguiba, voit ses classes se vider dès la fin du collège.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quinto — et c’est le seul lot de consolation tunisien — l’alphabétisation. Malgré une scolarisation secondaire inférieure, la Tunisie affiche un taux d’alphabétisation de 83,6% contre 77,4% seulement au Maroc, troisième plus faible taux de toute la région Mena (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.26).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comprenez : le Maroc scolarise plus, mais alphabétise moins bien ; la Tunisie scolarise moins, mais ce qu’elle scolarise, elle le fait relativement bien lire et écrire. Un match nul en trompe-l’œil, où chacun perd sur le terrain de l’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quatre raisons du décrochage tunisien</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Primo, le décrochage structurel lui-même. La Tunisie affiche le taux de transition primaire-secondaire le plus bas de toute la région Mena (BMI Tunisia, p.9-10), preuve que le système pousse les enfants dehors dès que la pauvreté ou la nécessité économique frappe à la porte. Le Maroc, avec un taux de transition de 90% — pourtant lui aussi parmi les plus faibles de la région — reste malgré tout nettement devant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Secundo, la rigidité réglementaire du marché tunisien, déjà évoquée : charges sociales plus lourdes, indemnités de licenciement plus généreuses, négociations salariales sous la pression constante de l’UGTT (BMI Tunisia, p.5, p.39-40), qui a manifesté contre le président Kaïs Saïed en août 2025. Le Maroc, avec un taux de syndicalisation historiquement plus faible, garde une flexibilité qui séduit davantage les investisseurs, même si elle se paie en précarité pour les travailleurs marocains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tertio, l’instabilité politique post-2011, qui a gelé les réformes tunisiennes une décennie durant. Le plan stratégique de l’éducation 2016-2020 puis celui de 2023-2030 restent, selon BMI, sans effet mesurable sur le niveau de compétences de la population (BMI Tunisia, p.4, p.13-14). Pendant ce temps, le Maroc lançait en avril 2026 la plateforme numérique Elogha -Sup pour moderniser l’enseignement supérieur et connecter les diplômés au marché du travail (BMI Morocco, p.4, p.16) — un geste concret, quand la Tunisie collectionne les plans sans lendemain.<em> «Elli ynajjem yahki, ma ynajjemch ya’mal»</em> : Celui qui sait parler ne sait pas forcément agir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quarto, la démographie et l’exode des cerveaux. Le Maroc conserve un taux de fécondité de 2,6 naissances par femme, au-dessus du seuil de renouvellement, contre seulement 1,8 en Tunisie — sous ce même seuil (BMI Morocco p.29 ; BMI Tunisia p.32). Or dans le même temps, la Tunisie voit s’envoler plus de 715 000 de ses ressortissants à l’étranger (2024), majoritairement vers la France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis — profil hautement qualifié, précise BMI (Tunisia, p.35-36). Le Maroc perd en valeur absolue davantage de personnes (3,6 millions de Marocains vivant à l’étranger en 2024), mais dispose d’un réservoir démographique bien plus large pour compenser (BMI Morocco, p.34-35). Chez nous, chaque ingénieur qui embarque est une fuite proportionnellement plus grave que chez le voisin — un peu comme vider un petit bassin à la petite cuillère pendant que l’autre remplit une piscine olympique avec un tuyau percé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que le grenier tunisien a encore</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Reconnaissons tout de même à la Tunisie ses points de résistance : une alphabétisation supérieure, un <em>mean years of schooling</em> de 7,6 ans contre 4,8 au Maroc (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.12), et une dépense publique en éducation à 6,7% du PIB, l’une des plus élevées de la région, contre environ 5,9-7,6% côté marocain selon les années (BMI Tunisia p.9, p.12 ; BMI Morocco p.14). Le grenier tunisien n’est donc pas vide — il est simplement mal géré, mal orienté, et surtout mal connecté au marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Score global de risque du marché du travail : Tunisie 60,3 (168<sup>e</sup> mondial, en dégradation de 20 rangs), Maroc 54,1 (122<sup>e</sup> mondial, en amélioration de 12 rangs) (BMI Tunisia p.4 ; BMI Morocco p.4-5).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, pendant que les estrades se démontent et que les confettis retombent sur les cours d’écoles des deux pays, la Tunisie forme mieux qu’elle n’emploie, et le Maroc emploie mieux qu’il ne forme. Entre les deux, un même Maghreb, deux administrations, et un seul verdict statistique : <em>«El-ghorba twakkel el-‘echra»</em> — L’exil ronge la fraternité, mais il ronge d’abord et surtout les économies qui laissent partir leurs talents sans jamais les avoir vraiment mis au travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Blog de l’auteur : <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a> (Économie pour la Tunisie)</em>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LhlWhur1FA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/14/le-blues-des-diplomes-chomeurs-en-tunisie/">Le blues des diplômés chômeurs en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le blues des diplômés chômeurs en Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/14/le-blues-des-diplomes-chomeurs-en-tunisie/embed/#?secret=lx2QmQhFW9#?secret=LhlWhur1FA" data-secret="LhlWhur1FA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>L’école face aux fragilités invisibles du lien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/lecole-face-aux-fragilites-invisibles-du-lien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 06:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Asma Ben Daly]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[psychopédagogie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Perdus – L’épreuve du vide’’ d’Asma Ben Daly est une réflexion sur les fragilités éducatives et sociales contemporaines. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/lecole-face-aux-fragilites-invisibles-du-lien/">L’école face aux fragilités invisibles du lien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>‘‘Perdus – L’épreuve du vide’’ d’Asma Ben Daly (Arcadia Éditions, Tunis, avril 2026), est un essai discret dans sa forme, mais dense dans ses implications. Dès la quatrième de couverture, une interrogation en donne le ton : «Et si la perte n’était pas seulement une épreuve, mais une traversée inévitable ?»</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-18892520"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette question, l’ouvrage s’inscrit dans le champ psychopédagogique tout en le débordant, en élargissant la réflexion aux fragilités éducatives et sociales contemporaines : effritement des repères, instabilité des liens, fragilisation de l’autorité adulte et discontinuité des parcours scolaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autrice, enseignante en arts&nbsp;plastiques, directrice d’établissement et formatrice, propose une lecture transversale des tensions qui traversent les espaces éducatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enfant et l’adolescent y occupent une place centrale, mais toujours en lien avec leur environnement. Parents, enseignants et éducateurs apparaissent eux aussi confrontés à des incertitudes structurelles qui redéfinissent leurs rôles et leurs marges d’action.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, la perte ne se limite plus à un événement isolé. Elle devient un état diffus, inscrit dans les relations, les institutions et les trajectoires éducatives. Elle circule dans les silences, dans les ruptures non dites et dans les ajustements permanents du quotidien scolaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cartographie des fragilités éducatives</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les comportements scolaires — agitation, repli, opposition ou désengagement — sont alors relus comme des signes possibles de ruptures non élaborées, de pertes symboliques ou d’insécurités affectives, et non comme de simples problèmes disciplinaires. Cette grille de lecture déplace le regard institutionnel vers une compréhension plus fine des trajectoires individuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouvrage accorde une place centrale aux effets du silence autour des événements douloureux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au nom de la protection, certaines situations — décès, séparations, absences — sont parfois tues ou reformulées. L’autrice souligne un paradoxe : ce silence, loin de protéger, peut produire de la confusion et renforcer l’angoisse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui n’est pas nommé ne disparaît pas. Il continue d’agir, mais sous des formes diffuses, souvent plus difficiles à identifier pour les adultes. Privé de repères explicatifs, l’enfant construit ses propres interprétations, souvent plus lourdes que la réalité elle-même. L’absence de mots devient alors un espace d’incertitude prolongée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette analyse interroge directement les pratiques éducatives et familiales, entre volonté de protection et difficulté à dire. Elle met en lumière la nécessité d’une parole ajustée, ni brutale ni évitée, mais structurante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La continuité éducative comme point de tension</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre axe structurant : la stabilité des figures adultes dans le parcours de l’enfant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les changements d’enseignants, les départs non annoncés ou les ruptures de suivi sont analysés comme des événements à forte portée symbolique. Dans la logique institutionnelle, ils relèvent de l’organisation ; dans l’expérience de l’enfant, ils relèvent du lien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette différence de lecture produit un décalage durable entre fonctionnement administratif et perception affective. L’adulte raisonne en termes de structure, de mobilité ou de contraintes professionnelles. L’enfant, lui, interprète ces ruptures à partir de la continuité du lien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque cette continuité se brise sans explication, elle laisse une trace silencieuse, souvent durable, dans la manière dont l’enfant se représente sa place dans le monde scolaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du champ éducatif, l’ouvrage met en lumière des transformations plus larges : fragilisation des liens sociaux, instabilité des repères symboliques et difficulté croissante à inscrire les trajectoires dans la durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces évolutions dépassent l’école, mais s’y reflètent avec une intensité particulière, car elle reste l’un des premiers lieux d’exposition aux ruptures et aux transitions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une lecture des fragilités contemporaines</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la perte apparaît moins comme un accident que comme une condition contemporaine, qui traverse les espaces éducatifs autant que les structures sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la force de <em>‘‘Perdus – L’épreuve du vide’’</em> tient peut-être ailleurs. Le livre ne cherche ni l’effet spectaculaire ni la démonstration théorique. Il s’appuie sur le terrain, sur l’expérience humaine et sur des situations concrètes pour explorer les multiples formes de la perte : le deuil, bien sûr, mais aussi les absences, les ruptures, les silences et les incertitudes qui jalonnent les parcours des enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un de ses apports les plus convaincants réside dans l’attention portée à la stabilité du lien et à la responsabilité des adultes. À l’heure où les débats éducatifs sont souvent dominés par les méthodes, les programmes et les résultats, Asma Ben Daly rappelle que la présence, la continuité et la parole juste demeurent des repères essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ton adopté contribue également à la qualité de l’ensemble. L’autrice n’accuse pas. Elle n’idéalise pas davantage. Elle cherche à comprendre, à mettre en mots et à accompagner. C’est probablement dans cet équilibre que réside la force du livre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans emphase ni posture militante, <em>‘‘Perdus – L’épreuve du vide’’</em> s’impose finalement comme un ouvrage utile, profondément humain et intellectuellement honnête, qui invite à regarder autrement les fragilités de l’enfance et les responsabilités du monde adulte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Face à a faillite de l’école publique, les cours particuliers sont un mal nécessaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/22/face-a-a-faillite-de-lecole-publique-les-cours-particuliers-sont-un-mal-necessaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 11:44:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cours particuliers]]></category>
		<category><![CDATA[école publique]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[élèves]]></category>
		<category><![CDATA[parents]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Zahrouni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la faillite de l'enseignement public, les cours particuliers (ou le soutien scolaire privé) sont devenus un mal nécessaire en Tunisie. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président de l’Association des parents d’élèves, Ridha Zahrouni, a affirmé que les cours particuliers (ou le soutien scolaire privé) sont devenus un «mal nécessaire» en Tunisie, malgré le lourd fardeau qu’ils représentent pour les parents, dont la plupart des parents sont désormais contraints d’y recourir pour assurer la réussite de leurs enfants et améliorer leurs résultats scolaires, compte tenu du déclin de la qualité de l’enseignement dans les écoles publiques.</em></strong></p>



<span id="more-18799707"></span>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;De nos jours, presque tous les parents sont contraints de dépenser pour des cours particuliers, que ce soit pour remédier aux lacunes scolaires de leurs enfants ou aider à améliorer leurs notes, a indiqué Zahrouni, soulignant que les familles subissent une pression financière et psychologique constante en raison du rythme intensif des cours qui s’étendent sur toute l’année scolaire et même pendant les vacances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1517551/%D8%A7%D9%84%D8%AF%D8%B1%D9%88%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%AE%D8%B5%D9%88%D8%B5%D9%8A%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%85%D9%86-%D8%AF%D8%B9%D9%85-%D8%AF%D8%B1%D8%A7%D8%B3%D9%8A-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%B4%D8%B1-%D9%8A%D8%B1%D9%87%D9%82-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%A7%D8%A6%D9%84%D8%A7%D8%AA">Mosaique </a><a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1517551/%D8%A7%D9%84%D8%AF%D8%B1%D9%88%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%AE%D8%B5%D9%88%D8%B5%D9%8A%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%85%D9%86-%D8%AF%D8%B9%D9%85-%D8%AF%D8%B1%D8%A7%D8%B3%D9%8A-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%B4%D8%B1-%D9%8A%D8%B1%D9%87%D9%82-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%A7%D8%A6%D9%84%D8%A7%D8%AA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">F</a><a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1517551/%D8%A7%D9%84%D8%AF%D8%B1%D9%88%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%AE%D8%B5%D9%88%D8%B5%D9%8A%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%85%D9%86-%D8%AF%D8%B9%D9%85-%D8%AF%D8%B1%D8%A7%D8%B3%D9%8A-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%B4%D8%B1-%D9%8A%D8%B1%D9%87%D9%82-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%A7%D8%A6%D9%84%D8%A7%D8%AA">M</a>, M. Zahrouni a expliqué que le volume des transactions financières liées au soutien scolaire privé est devenu colossal, avec des estimations oscillant entre 1,5 et 3 milliards de dinars par an. Selon lui, cela reflète l’expansion du phénomène et sa transformation en une véritable économie parallèle au sein du système éducatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette déclaration s’inscrit dans le contexte des rapports et études publiés précédemment par le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), qui alertaient sur l’aggravation du phénomène des cours particuliers et ses répercussions socio-économiques. Le Forum soulignait que les dépenses liées à l’éducation non formelle absorbent désormais une part importante du budget des familles tunisiennes, notamment en raison de la baisse du pouvoir d’achat et de la hausse de l’inflation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Zahrouni a insisté en particulier sur le fait que<em> «les élèves les plus défavorisés sont les principales victimes de ce système éducatif» à deux vitesses</em>, d’autant plus que certains enseignants n’hésitent pas à exiger des honoraires exorbitants à l’approche des examens nationaux. Tirer profit du besoin de cours particuliers des élèves est contraire aux valeurs éducatives et au principe d&rsquo;égalité, a le président de l’Association des parents d’élèves, en appelant à la mise en œuvre de véritables réformes au sein du système éducatif, axées principalement sur l’amélioration de la qualité de l’enseignement public et la réduction des raisons justifiant le recours intensif aux cours particuliers. «<em>L’école publique n’est plus en mesure, à elle seule, de garantir l’acquisition des connaissances requises pour l’élève, ce qui pousse les familles à rechercher des alternatives coûteuses pour assurer l&rsquo;avenir de leurs enfants»</em>, a déploré M. Zahrouni.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ts8CvYwyb3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/21/les-dangers-des-cours-particuliers/">Les dangers des cours particuliers</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les dangers des cours particuliers » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/21/les-dangers-des-cours-particuliers/embed/#?secret=BS7g5gMvZj#?secret=Ts8CvYwyb3" data-secret="Ts8CvYwyb3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/22/face-a-a-faillite-de-lecole-publique-les-cours-particuliers-sont-un-mal-necessaire/">Face à a faillite de l’école publique, les cours particuliers sont un mal nécessaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Expansion du système éducatif français en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/05/expansion-du-systeme-educatif-francais-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 09:23:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Jacquemin]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement français]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Doutreleau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’intérêt des parents tunisiens pour le système éducatif français n’a jamais été aussi important qu'il l'est aujourd'hui.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/05/expansion-du-systeme-educatif-francais-en-tunisie/">Expansion du système éducatif français en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que des voix s’élèvent pour appeler à renforcer l’usage de la langue anglaise dans les cursus éducatifs en Tunisie, considérant le français comme une langue très secondaire dans le monde d’aujourd’hui, l’intérêt des parents tunisiens pour le système éducatif français n’a jamais été aussi important, au grand bonheur des établissements proposant un enseignement conforme au programme français.</em></strong></p>



<span id="more-18587493"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le système éducatif français en Tunisie, qui attire près de 20&nbsp;000 élèves en Tunisie, a connu une expansion remarquable, avec un nombre d’établissements qui s’élève aujourd’hui à 32, contre seulement 9 en 2018 et 12 il y a deux ans. Ces établissements, qui proposent un enseignement conforme au programme français, sont répartis dans différentes régions de Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Christine Jacquemin, directrice du Réseau des établissements d’enseignement français en Tunisie, l’a confirmé samedi 4 avril 2026 dans une déclaration à l’agence Tunis Afrique Presse (Tap), à l’occasion du Forum de l&rsquo;enseignement du français en Tunisie, consacré à la présentation des établissements proposant ce modèle éducatif, organisée par l’Institut français de Tunisie (IFT).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre la découverte de l&rsquo;offre linguistique variée offerte par le système éducatif français aux élèves dès le plus jeune âge, les participants ont eu droit à des échanges autour des pratiques pédagogiques innovantes, des rencontres avec des experts et acteurs du secteur et des ateliers interactifs pour les plus petits. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Mme Jacquemin, la demande pour les établissements d&rsquo;enseignement français est en constante augmentation, portée par la volonté croissante des familles tunisiennes d’offrir une éducation de qualité offrant des perspectives internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette expansion ne se concentre plus dans la région du Grand Tunis, mais s’étend désormais à d’autres villes comme Sousse, Bizerte, Sfax, Gabès et Djerba, dans le but de rapprocher les services éducatifs des parents et de réduire les contraintes liées aux déplacements, ce qui a contribué à porter le pourcentage d’élèves tunisiens dans ces établissements à environ 95 %, selon les déclarations de Mme Jacquemin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette augmentation du nombre d’établissements d’enseignement accrédités pour le cursus français s’accompagne d’une évolution des contenus pédagogiques. Véronique Doutreleau, directrice de l’éducation nationale française en poste à Tunis, souligne le recours croissant à l’apprentissage par projets, incluant des projets écrits et interactifs qui favorisent l’autonomie des élèves et développent leur esprit critique, leurs capacités d’analyse et leur aptitude au travail d’équipe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce modèle éducatif repose également sur une approche multilingue, qui ne se limite pas au français, mais inclut aussi l’arabe et l’anglais, ainsi que d’autres langues comme l’espagnol et l’allemand. Il offre ainsi aux élèves de plus larges perspectives pour poursuivre leurs études dans des contextes internationaux variés.<br>Malgré la présence croissante de l’anglais à l’échelle mondiale, les deux responsables affirment que le français conserve toute sa place en Tunisie, grâce à un intérêt constant et à une confiance renouvelée des familles. Le principal défi, selon eux, demeure de trouver un équilibre entre l’expansion géographique et la préservation de la qualité de l’enseignement, notamment par la formation des enseignants et la mise à disposition des ressources nécessaires pour pérenniser cette progression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Seul bémol souvent évoqué par les parents&nbsp;: les frais d’inscription des élèves restent élevés, dépassant 20&nbsp;000 dinars par élève et par, et pouvant atteindre, dans certains établissements, 30&nbsp;000 dinars.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><strong>  </strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Z4oKhl10LL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/la-tunisie-et-le-piege-de-la-francophonie/">La Tunisie et le piège de la francophonie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie et le piège de la francophonie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/la-tunisie-et-le-piege-de-la-francophonie/embed/#?secret=IKKqbux3d8#?secret=Z4oKhl10LL" data-secret="Z4oKhl10LL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Calendrier des examens nationaux 2025/2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/tunisie-calendrier-des-examens-nationaux-2025-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 12:08:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Baccalauréat]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[examens nationaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le calendrier des examens nationaux pour l’année scolaire 2025/2026 vient d'être annoncé par le ministère de l'Education.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/tunisie-calendrier-des-examens-nationaux-2025-2026/">Tunisie | Calendrier des examens nationaux 2025/2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le ministère de l’Éducation a annoncé ce samedi 4 avril 2026 le calendrier des examens nationaux pour l’année scolaire 2025/2026. Il s’établit comme suit…</em></strong></p>



<span id="more-18584025"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Baccalauréat&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; l’examen de fin d’année d’éducation physique se déroulera du 13 au 25 avril, les épreuves pratiques et orales ayant lieu du 14 au 23 mai&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; les épreuves écrites se tiendront pendant la session principale, les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin, et les résultats seront publiés le mardi 23 juin;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; les épreuves de rattrapage auront lieu les 29 et 30 juin, ainsi que le 1<sup>er</sup> et 2 juillet, et les résultats seront publiés le 12 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Certificat d’études générales et Certificat d&rsquo;études techniques&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les épreuves écrites se dérouleront les 18, 19 et 20 juin 2026. Les résultats seront publiés le 6 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Concours d’entrée en classes préparatoires&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les épreuves écrites se dérouleront les 22, 23 et 24 juin 2026 et les résultats seront publiés le 10 juillet.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/tunisie-calendrier-des-examens-nationaux-2025-2026/">Tunisie | Calendrier des examens nationaux 2025/2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Feuille de route pour l’adoption de l’IA dans le système éducatif tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/feuille-de-route-pour-ladoption-de-lia-dans-le-systeme-educatif-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 07:58:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CNTE]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[employabilité]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[UVT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Feuille de route concrète pour intégrer l’IA dans l'éducation en Tunisie comme levier de performance pédagogique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/feuille-de-route-pour-ladoption-de-lia-dans-le-systeme-educatif-tunisien/">Feuille de route pour l’adoption de l’IA dans le système éducatif tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face aux mutations technologiques mondiales, l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) a publié une nouvelle note stratégique intitulée : «Pour une stratégie tunisienne d’adoption de l’IA dans le système éducatif», où les auteurs proposent une feuille de route concrète pour intégrer l’intelligence artificielle (IA) comme levier de performance pédagogique, tout en répondant aux défis de demain.</em></strong></p>



<span id="more-18450092"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ces défis sont l’adaptation des programmes aux métiers du futur ; la formation des enseignants aux nouveaux outils numériques et un cadre éthique et réglementaire pour protéger les apprenants. L’objectif étant de préparer les futurs talents à l’économie de demain et renforcer l’employabilité des jeunes diplômés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document de l’IACE se base notamment sur les outils existants en EdTech IA, l’étude des divers modèles de pays ayant adopté ces technologies, le contexte socio-économique et les défis d’infrastructure tunisiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA offre des bénéfices majeurs dans l’enseignement : la personnalisation de l’apprentissage (adaptation du rythme et du contenu), le soutien à la productivité des enseignants (préparation des cours, correction automatisée) et une meilleure inclusion des apprenants (outils d’accessibilité).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, elle n’est pas exempte de risques, notamment la fracture numérique (due au coût du matériel et de l’accès), la déshumanisation (isolement des apprenants) et les préoccupations liées à l’éthique/protection des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, l’intégration de l’IA est en phase de réflexion principalement au niveau d’organismes tels que le Centre national des technologies en éducation (<a href="https://www.cnte.tn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CNTE</a>) et l’Université virtuelle de Tunis (<a href="https://www.uvt.rnu.tn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">UVT</a>), d’expérimentation dans les universités et elle est soutenue essentiellement par des initiatives individuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces efforts sont fortement handicapés par la faiblesse de l’infrastructure numérique dans les établissements publics et l’absence d’une stratégie nationale structurée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cela, la Tunisie se classe au 2<sup>e</sup> rang en matière de préparation des talents à l’IA selon l’AI Talent Readiness Index for Africa 2025 avec près de 1 400 spécialistes IA formés par an, entre diplômes (800) et reconversions (600). Un positionnement qui peut permettre de contribuer à satisfaire les besoins des entreprises qui ont placé leurs besoins en spécialistes IA et apprentissage en 2ème position des emplois les plus demandés après ceux du Big data.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie proposée pour le système éducatif tunisien vise une approche pragmatique et à faible coût pour favoriser le succès et la pérennité de l’intégration de l’IA dans les écoles, les collèges, les lycées, les centres de formation professionnelle et l’université.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://iace.tn/publication-du-jeudi-_-pour-une-strategie-tunisienne-dadoption-de-lia-dans-le-systeme-educatif/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lien de l&rsquo;étude sur le site de l&rsquo;IACE</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/08/feuille-de-route-pour-ladoption-de-lia-dans-le-systeme-educatif-tunisien/">Feuille de route pour l’adoption de l’IA dans le système éducatif tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des législateurs en colère ne votent pas de bonnes lois</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/des-legislateurs-en-colere-ne-votent-pas-de-bonnes-lois/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Chafik Zaafouri]]></category>
		<category><![CDATA[écoles]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[grooming en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement]]></category>
		<category><![CDATA[trafic de drogue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La promulgation de lois extrêmes sous l’effet de l'émotion suscitée par des faits divers douloureux est une très mauvaise chose. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/des-legislateurs-en-colere-ne-votent-pas-de-bonnes-lois/">Des législateurs en colère ne votent pas de bonnes lois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La promulgation de lois extrêmes sous l’effet de la colère ou de l&rsquo;émotion suscitée par des faits divers douloureux ayant provoqué un terrible choc dans l’opinion publique est une très mauvaise chose, car le risque est grand de voir les législateurs animés non par la raison mais par le ressentiment ou, pire encore, sacrifier à un populisme de mauvais aloi.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18398032"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’erreur que risquent de commettre plusieurs députés, dont Chafik Zaafouri, en proposant un projet de loi sur la sécurité nationale dans le domaine de l’éducation, qui prévoit la peine maximale, à savoir la réclusion criminelle à perpétuité pour toute personne reconnue coupable de trafic de drogue à des mineurs dans le cadre d’un réseau organisé et pour tout abus sexuel commis sur un mineur dans l’enceinte d&rsquo;un établissement scolaire, et une peine de 20 à 30 ans d’emprisonnement pour les autres crimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les délits passibles des peines maximales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les délits passibles de ces peines maximales sont la promotion, la distribution ou la facilitation de la circulation de drogues auprès des mineurs, les agressions sexuelles, l’exploitation ou le harcèlement, le grooming numérique, le chantage ou le recrutement de mineurs dans des activités criminelles, ainsi que l’introduction d’armes blanches ou d’outils dangereux et la formation de réseaux criminels ciblant le milieu scolaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les auteurs de tels crimes doivent certes être lourdement sanctionnés et les peines pour de tels actes délictuels doivent être suffisamment dissuasives pour espérer combattre ces fléaux et empêcher qu’ils se développent dans la société. Mais il ne faut pas perdre de vue dans la détermination des peines le principe de la proportionnalité. Car, quelle peine devrait être infligée à l’auteur d’un meurtre prémédité ou d’un crime terroriste ayant fait plusieurs morts si un trafiquant de drogue ou un violeur est condamné à la perpétuité&nbsp;? La justice doit être juste et équitable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les sirènes du ressentiment</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il semble que Chafik Zaafouri et ses collègues ont mis leur proposition sur la table suite aux récents délits commis dans certains établissements éducatifs, et notamment le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/16/viol-denfant-a-ennasr-information-judiciaire-contre-4-suspects/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">viol présumé</a> d’un enfant de 3 ans dans un jardin d’enfants du quartier Ennasr, à Tunis, qui a provoqué une forte émotion dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative législative est louable, mais il faut garder la tête froide en examinant le texte, et ne pas succomber aux sirènes du ressentiment qui sont souvent de mauvais conseil.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour revenir au projet de loi proposé, il comprend 5 titres et 14 chapitres qui définissent l’enceinte éducative comme l’établissement d’enseignement à tous les niveaux, du primaire au supérieur, public ou privé, et étendent son champ d’application à un périmètre de 500 mètres autour de celui-ci.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi considère les établissements d’enseignement comme souverains et prioritaires dans le système de sécurité nationale globale et bénéficiant d’une protection souveraine, y compris les espaces numériques qui y sont liés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il détaille également l’ensemble des crimes qui menacent la sécurité nationale éducative et qui sont cités ci-haut.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte de l’initiative législative précise, par ailleurs, que ces crimes ne sont pas prescrits et ne peuvent faire l’objet d’une réduction de peine ou d’une libération conditionnelle, ni d’une conciliation ou d’un abandon des poursuites, et que les biens de leurs auteurs sont confisqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système de surveillance permanente</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, l’initiative propose la mise en place d’un système de surveillance permanente devant les établissements d’enseignement, l’organisation des interventions de l’État dans le domaine de la santé mentale et l’élaboration d’un plan rigoureux de lutte contre la drogue dans les établissements d’enseignement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Qui trop embrasse mal étreint»</em>, dit le vieux proverbe français. CQFD&nbsp;: il ne s’agit d’en faire trop en mettant le curseur de la sanction pénale le plus haut possible, mais de créer les conditions objectives d’une meilleure sécurité dans les établissements d’enseignement et dans la société en général. Et pour cela, les lois ne suffisent pas, fussent-elles les plus sévères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que le bureau de l’Assemblée a renvoyé la première mouture du projet loi à la commission de la législation générale, à celle de l’éducation, de la formation professionnelle, de la recherche scientifique, de la jeunesse et des sports, ainsi qu’à celle de la défense, de la sécurité et des forces armées, qui donneront leurs avis. Cette version du texte va sans doute être améliorée.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PuzzpaTu9I"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/16/viol-denfant-a-ennasr-information-judiciaire-contre-4-suspects/">Viol d’enfant à Ennasr | Information judiciaire contre 4 suspects</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Viol d’enfant à Ennasr | Information judiciaire contre 4 suspects » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/16/viol-denfant-a-ennasr-information-judiciaire-contre-4-suspects/embed/#?secret=WCen5W30nV#?secret=PuzzpaTu9I" data-secret="PuzzpaTu9I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">    </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/des-legislateurs-en-colere-ne-votent-pas-de-bonnes-lois/">Des législateurs en colère ne votent pas de bonnes lois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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