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	<title>Archives des Elyes Fakhfakh - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Elyes Fakhfakh - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Un député appelle à nationaliser les ressources du pays</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-un-depute-appelle-a-nationaliser-les-ressources-du-pays/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:34:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le député Nouri Jeridi a exhorté le président Saïed à nationaliser les ressources nationales et à destituer le gouvernement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-un-depute-appelle-a-nationaliser-les-ressources-du-pays/">Tunisie | Un député appelle à nationaliser les ressources du pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le député Nouri Jeridi, du bloc «Que le peuple triomphe», a exhorté le président Kaïs Saïed, à nationaliser les ressources nationales comme le sel, le pétrole et le gaz et à lutter contre les monopoles.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/reel/1659132541908483" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<span id="more-18595035"></span>



<p>M. Jeridi, qui intervenait lors d’une session parlementaire ce mardi 7 avril 2026, a ajouté, selon ses propos rapportés par <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D9%86%D8%A7%D8%A6%D8%A8-%D9%84%D8%B1%D8%A6%D9%8A%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%85%D9%87%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%A9-%3A-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%B9%D8%A8-%D9%8A%D9%86%D8%AA%D8%B8%D8%B1-%D9%85%D9%86%D9%83-%D8%AA%D8%A3%D9%85%D9%8A%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%AB%D8%B1%D9%88%D8%A7%D8%AA-%D9%88-%D8%A7%D9%82%D8%A7%D9%84%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D9%83%D9%88%D9%85%D8%A9">Diwan FM&nbsp;</a>: <em>«Le peuple attend de vous, en tant que principal responsable des orientations du gouvernement, que vous destituiez le cabinet actuel et en nommiez un autre qui vous soutiendra dans la restitution des ressources pillées du pays.»</em></p>



<p>Le député a affirmé que la nationalisation est la seule issue à la crise, soulignant qu’il s’agit d&rsquo;une décision qui exige un courage considérable, selon ses termes. Il ne croit pas si bien dire, étant donné que la plupart des entreprises publiques dans le pays sont déficitaires depuis plusieurs années et survivent grâce à l’argent des contribuables. </p>



<p>Ce cher député croit aussi pouvoir enfoncer un coin entre le chef de l’exécutif et le gouvernement qu’il a lui-même nommé et dont il est censé dicter la marche à suivre pour gérer les affaires du pays. A l’en croire, le gouvernement n’agit pas – ou pas suffisamment – conformément aux directives présidentielles et que, par conséquent, il devrait être destitué, sachant que le cabinet actuel présidé par Sarra Zenzeri Zaâfrani est le 6<sup>e</sup> en moins de 7 ans après ceux de Elyes Fakhfakh, Hichem Mechichi, Najla Bouden, Ahmed Hachani et Kamel Madouri. En matière d&rsquo;instabilité gouvernementale, difficile de faire pire&#8230;</p>



<p>Cette demande de destitution du gouvernement, le député la justifie par la persistance de la crise suffocante, des échecs à répétition, des projets au point mort et de la flambée des prix. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/reel/1659132541908483" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-un-depute-appelle-a-nationaliser-les-ressources-du-pays/">Tunisie | Un député appelle à nationaliser les ressources du pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : un nouveau Premier ministre pour quoi faire ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/08/tunisie-un-nouveau-premier-ministre-pour-quoi-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 09:43:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Maddouri est le cinquième chef de gouvernement depuis l’accès de Kaïs Saïed à la présidence de la république en 2019. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/08/tunisie-un-nouveau-premier-ministre-pour-quoi-faire/">Tunisie : un nouveau Premier ministre pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kamel Maddouri,<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/07/tunisie-kamel-maddouri-succede-a-ahmed-hachani-a-la-tete-du-gouvernement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> nommé hier</a>, mercredi 7 juillet 2024 à la tête du gouvernement est le cinquième chef de gouvernement depuis l’accès de Kaïs Saïed à la présidence de la république, fin 2019, après Elyes Fakhfakh, Hichem Mechichi, Najla Bouden et Ahmed Hachani.</em></strong> <strong><em>Que va-t-il apporter ?</em></strong> </p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13728183"></span>



<p>Elyes Fakhfakh (27 février-2 septembre 2020) est resté en poste 6 mois et 6 jours. Hichem Mechichi (2 septembre 2020-25 juillet 2021) y est resté à peine un peu plus, soit 10 mois et 23 jours. Najla Bouden (11 octobre 2021-1<sup>er</sup> août 2023) est créditée de la meilleure longévité au poste, soit 1 an, 9 mois et 21 jours. Quant à Ahmed Hachani (1<sup>er</sup> août 2023-7 août 2024), sans doute le plus effacé des cinq, il n’a pas fait long feu lui non plus, puisqu’il est resté 1 an et 6 jours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fakhfakh et Mechichi : trop politiques </h2>



<p>La présidence de la république n’explique généralement pas ses décisions lorsqu’il s’agit de nomination d’un Premier ministre ou de son limogeage. Cela est également valable pour les ministres. Mais on sait que pour Fakhfakh l’affaire de conflit d’intérêt qui l’a éclaboussé a été pour beaucoup dans son départ suite à une démission, sans doute exigée par le président Saïed, lequel avait mis son mandat sous le signe de la lutte contre la corruption. La justice innocentera par la suite Fakhfakh, mais l’ancien Premier ministre aura payé, entre-temps, ses démêlées avec le parti Ennahdha, qui faisait partie de la coalition gouvernementale.</p>



<p>Pour Hichem Mechichi, la cause était entendue dès les premiers jours de son investiture, puisqu’il éait entré en collision avec le chef de l’Etat et, dans le conflit qui opposait ce dernier aux dirigeants d’Ennahdha et Qalb Tounes, membres influents de la coalition gouvernementale, il a choisi celui de ces derniers, dont dépendait son maintien du Palais de la Kasbah. L’aggravation de la situation générale dans le pays suite à la pandémie de Covid-19 qu’il a très mal gérée a donné à Saïed l’opportunité de le limoger, de geler le parlement qui le soutenait et de proclamer l’état d’exception qui lui permit de prendre en main les principaux leviers du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bouden et Hachani : pas assez politiques </h2>



<p>S’agissant de Najla Bouden et Ahmed Hachani, qui étaient des serviteurs fidèles et zélés du locataire du palais de Carthage, ils parlaient peu et on les entendait à peine lorsqu’ils faisaient des déclarations. Leur limogeage tient au fait qu’ils n’ont pas donné satisfaction à celui qui les a nommés. Et pour cause&nbsp;: ils s’étaient montrés incapables de bien tenir en main une administration publique souvent récalcitrante et que le président ne cesse d’accuser, encore aujourd’hui, de saboter son projet politique. Hachani, dont la seule compétence reconnue sur la place de Tunis est la gestion des ressources humaines, n’a pas réussi à assainir les services de l’Etat des mauvaises graines comme ne cesse de l’y exhorter le chef de l’Etat.</p>



<p>Il faut dire aussi que Bouden et Hachani n’ont pas réussi à transformer leur indiscutable loyauté envers le chef de l’Etat en actions efficaces en faveur de son projet politique. Ils se sont contentés de gérer le quotidien avec les mêmes méthodes bureaucratiques éculées qu’ils ont apprises au sein de l’administration publique dont ils sont du reste tous deux issus. Bref, ils ont manqué de flair et de fibre politiques, pensant peut- être que la fidélité suffisait à les faire apprécier du <em>«boss»</em>. Mais mal leur a pris puisqu’ils ont fini par décevoir et d’être démis d’une si haute fonction à laquelle ils n’auraient peut-être pas dû accéder. Le costume de Premier ministre était, décidément, trop grand pour eux. <strong></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Kamel Maddouri : la fibre sociale </h2>



<p>Le nouveau Premier ministre Kamel Maddouri, qui occupait depuis mai dernier le poste de ministre des Affaires sociales, a le même profil que ses deux prédécesseurs. C’est un commis de l’Etat, qui était, avant son accession au gouvernement, Pdg de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et, auparavant, Pdg de la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS). Natif de Téboursouk le 25 janvier 1974, il est titulaire d’un doctorat en droit communautaire et relations Maghreb-Europe, d’une maîtrise en sciences juridiques de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis 2. Il est aussi diplômé de l’École nationale d’administration (ENA) et de l’Institut de défense nationale. <strong></strong></p>



<p>Au regard du président Saïed, qui ne cesse d’insister sur le rôle social de l’Etat, Maddouri présente des qualités certaines, celles d’un bon négociateur social. N’était-il pas membre du Conseil national du dialogue social, vice-président de la sous-commission de la protection sociale du même Conseil, ainsi que membre des conseils d’administration des trois caisses sociales. Il reste cependant à savoir si cela va suffire pour son maintien au poste après la présidentielle prévue pour le 6 octobre prochain et à laquelle le président Saïed est candidat, car, habituellement, les président de la république entament un nouveau mandat avec un nouveau Premier ministre. Sauf que Saïed a toujours surpris les commentateurs et les analystes que nous sommes par des décisions déroutantes qui font fi des normes et des mœurs politiques les mieux installées, en Tunisie et à l’étranger.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie-Présidentielle : Zouhair Maghzaoui court pour qui ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/24/tunisie-presidentielle-zouhair-maghzaoui-court-pour-qui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 09:06:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Zouhair Maghzaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mouvement Echaâb soutient le projet politique du président sortant Kaïs Saïed, mais présente un candidat contre lui !</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/24/tunisie-presidentielle-zouhair-maghzaoui-court-pour-qui/">Tunisie-Présidentielle : Zouhair Maghzaoui court pour qui ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Officiellement, le mouvement Echaâb (nationaliste arabe) soutient le projet politique du président sortant Kaïs Saïed, mais tout aussi officiellement, il présente un candidat contre lui aux élections présidentielles dont le 1<sup>er</sup> tour est prévu le 6 octobre 2024. Allez chercher une cohérence politique dans cette démarche !</strong></p>



<p><strong>Imed Bahri  </strong></p>



<span id="more-13618195"></span>



<p>Conscient de la position saugrenue du mouvement Echaâb, dont il est le secrétaire général et le candidat à la présidentielle, Zouhair Maghzaoui a déclaré, lors d’une conférence de presse organisée au siège de son mouvement à Tunis, mardi 23 juillet, comme pour ajouter encore plus d’ambiguïté (et d’absurdité) à sa démarche: <em>«Notre candidature à la présidence n’implique pas l’abandon du processus du 25-Juillet, que notre mouvement a été le premier à soutenir»</em>, par allusion au processus politique initié par le président Saïed en proclamant l’état d’exception le 25 juillet 2021.</p>



<p>Quelqu’un a-t-il compris quelque chose&nbsp;? Nous, en tout cas, on a beaucoup de mal à se retrouver dans cet imbroglio conceptuel. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’art de couper le cheveu en quatre</h2>



<p>Comme pour expliquer l’inexplicable, insultant au passage l’intelligence de 12 millions d’électeurs, Maghzaoui a déclaré&nbsp;: <em>«Nous nous positionnons comme une alternative engagée à répondre aux attentes des populations concernant ce processus </em>[du 25-Juillet]<em>»</em>.</p>



<p>Est-ce à dire que ce processus s’est écarté de la voie qu’il s’était tracé au départ et qu’il n’a pas répondu aux attentes des Tunisiens qui l’ont soutenu&nbsp;? Si c’est le cas, Maghzaoui et son mouvement se proposent donc comme une alternative à Saïed.</p>



<p>Ce n’est pas le pas là le point de vue du nationaliste arabe, qui n’est pas à une contradiction près. Affectionnant les acrobaties politiciennes comme un funambule marchant sur un fil au dessus du vide, il a tenu à préciser qu’il <em>«ne se présente contre aucune autre personne, mais se présente comme porteur d’un projet alternatif visant à réaliser les réformes attendues dans divers domaines»</em>. Que Saïed se rassure&nbsp;donc : s’il a gagné un concurrent potentiel pour la prochaine présidentielle, il n’a pas perdu pour autant l’un des soutiens les plus engagés en faveur de son projet politique. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour ceux que la position du mouvement Echaâb risque d’induire en erreur, Maghzaoui a expliqué qu’il continue, lui et ses camarades, de soutenir <em>«le processus»</em> et de s’aligner sur les objectifs du président Saïed et sur la date du 25-Juillet, la considérant comme <em>«un moment historique significatif visant à protéger la révolution»</em>.</p>



<p>Protéger la révolution&nbsp;? Venant d’un mouvement qui a été associé à la <em>«décennie noire»</em> à laquelle Saïed s’est donné pour mission de mettre fin, cette prétention révolutionnaire a de quoi faire sourire. Mais passons, et suivons notre Maghzaoui national dans son raisonnement alambiqué&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">La faute à Sidi Ali Errih &nbsp;</h2>



<p>Plusieurs réformes auraient pu être réalisées au cours des trois dernières années, a déploré le candidat à la présidentielle, mais cela n’affecte en rien son soutien indéfectible à celui qui est le principal responsable de ces manquements, à savoir Saïed, qui s’est donné tous les pouvoirs depuis le 25 juillet 2021 et ne peut par conséquente se défausser sur d’autres pour tout ce qu’il n’a pu réaliser. Si des réformes importantes n’ont pu être mises en œuvre ces trois dernières années à qui doit-on en imputer la responsabilité? A l’opposition, complètement muselée ? Aux médias réduits au silence par le fameux décret-loi 54 qui mène les libres penseurs directement en prison? A Sidi Ali Errih, comme disent les Tunisiens ?</p>



<p>Il convient de rappeler aux oublieux et aux amnésiques que le très révolutionnaire mouvement Echaâb a fait partie du gouvernement Elyes Fakhfakh aux côtés d’Ennahdha et de Qalb Tounes (que du beau linge!), et que son très révolutionnaire secrétaire général et candidat – non vraiment assumé – à la présidentielle, Zouhair Maghzaoui, était membre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) qui a été gelée puis dissoute par le président Saïed après le 25 juillet 2021. </p>



<p>Libre à Maghzaoui de jouer les utilités et de postuler à un rôle de figurant dans une élection où il n’a aucune chance de gagner, même si par un très heureux concours de circonstances , il parvient à passer le cap du 1<sup>er</sup> tour – ce qui serait déjà une très grosse surprise –, mais de grâce, qu’il ne prenne pas ses compatriotes pour des idiots !</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/24/tunisie-presidentielle-zouhair-maghzaoui-court-pour-qui/">Tunisie-Présidentielle : Zouhair Maghzaoui court pour qui ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les dessous d’un remaniement ministériel partiel</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/tunisie-les-dessous-dun-remaniement-ministeriel-partiel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 May 2024 09:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Feki et Malek Zahi ne quitteraient peut-être le gouvernement que pour une courte période. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/tunisie-les-dessous-dun-remaniement-ministeriel-partiel/">Tunisie : les dessous d’un remaniement ministériel partiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kais Saïed a opéré, hier tard dans la soirée, un remaniement ministériel partiel qui a touché deux portefeuilles. Comment expliquer ce changement au sein de l’actuel gouvernement à quelques mois de l’élection présidentielle&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-12976500"></span>



<p>Le président de la république n’est peut-être pas tenu d’expliquer les raisons l’ayant amené à prendre telle ou telle décision. Il a d’ailleurs rarement cherché à expliquer les changements de Premier ministre (quatre depuis son accession à la magistrature suprême en 2019&nbsp;: Elyes Fakhfakh, Hichem Mechichi, Najla Bouden et Ahmed Hachani) et les limogeages, très nombreux, qu’il a effectués au sein des gouvernements successifs. Mais notre rôle de journalistes n’est-il pas d’essayer de lire, d’interpréter et d’analyser ces décisions à l’aune des déclarations du président, de ses politiques et de son agenda, qu’il soit déclaré ou non&nbsp;?</p>



<p>En ce qui concerne le remaniement partiel annoncé hier, samedi 25 mai 2024, il a concerné deux postes ministériels&nbsp;: Khaled Nouri a remplacé Kamel Feki à la tête du ministère de l’Intérieur et Kamel Madouri a succédé à Malek Zahi à la tête de celui des Affaires sociales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remettre de l’ordre</h2>



<p>Autre décision du président, et pas des moindres, la nomination de Sofien Ben Sadok au poste de secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur chargé de la Sûreté nationale. Ce poste, abandonné depuis plusieurs années, a donc été rétabli et cela doit avoir une signification au regard du rôle et des missions que le président assigne à l’institution sécuritaire.</p>



<p>La nomination d&rsquo;un homme de droit, un magistrat en l’occurrence, à un poste aussi important dans la hiérarchie sécuritaire, qui plus est, quelque temps après la polémique suscitée par la descente effectuée par la police à la Maison de l’avocat à Tunis, pour arrêter deux avocats sur ordre de la justice, acte qui suscita un fort mouvement d’indignation parmi le corps des avocats, et pas seulement… cette nomination semble destinée à aider à calmer les tensions entre trois corps importants qui sont <em>«intimement»</em> liés: la police, l’avocature et la magistrature.</p>



<p>Pour revenir au changement à la tête des ministères de l’Intérieur et des Affaires sociales, peut-on sérieusement parler de <em>«limogeage»</em> comme l’ont fait, un peu rapidement du reste, beaucoup de commentateurs hier soir sur les réseaux sociaux.</p>



<p>S’agissant de deux hommes connus pour leur très grande proximité du chef de l’Etat, Kamel Feki et Malek Zahi, le terme <em>«limogeage»</em> nous semble inapproprié, car on voit mal le président se passer des services de deux valeureux partisans qui ont soutenu très tôt ses ambitions politiques, cru en ses chances d’accéder à la présidence de la république et participé très activement à la campagne électorale (ou <em>«explicative»</em> comme le président lui-même aime l’appeler) qui lui ouvrit la voie vers le palais de Carthage.</p>



<p>On sait aussi que les deux hommes ont la confiance du président qui les écoute, se fie à leurs analyses et s’appuie sur leurs relais dans les différents milieux sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un vrai faux départ ?</h2>



<p>Par ailleurs, lorsqu’il limoge un ministre, le président de la république n’a pas l’habitude de le recevoir le jour même de l’annonce de son limogeage. Or, hier soir, il a tenu à recevoir Kamel Feki et Malek Zahi, aux côtés du Premier ministre Ahmed Hachani, juste après l’annonce officielle des noms de leurs successeurs et la prestation de serment de ces derniers, comme indiqué dans le communiqué officiel de la présidence de la république. Ce qui peut être interprété comme une marque de respect ou une volonté de couper court aux racontars que leur départ, pour le moins inattendu, susciterait forcément. Mais ce <em>«départ»</em>, qui ne serait pas un <em>«limogeage»</em>, comment l’expliquer?</p>



<p>En l’absence d’explication officielle – ou officieuse, à travers des indiscrétions de presse –, on en est réduit à supputer et à deviner des raisons plausibles.</p>



<p>Pour notre part, nous sommes tentés par l’explication selon laquelle le président de la république, qui s’apprête à se lancer dans la course à sa propre succession, a besoin d’hommes et de femmes à ses côtés pour l’aider à mener sa campagne électorale, et ces hommes et ces femmes devraient être libérés de tout engagement officiel, la loi électorale interdisant aux candidats quels qu’ils soient, et à plus forte raison lorsqu’il s’agit du président de la république en exercice, de mener campagne avec les moyens – et les hommes et femmes – de l’Etat.</p>



<p>Si cette analyse est juste, Kamel Feki et Malek Zahi ne quitteraient donc le gouvernement que pour une courte période, le temps de contribuer à la réélection du président sortant, avant de reprendre leur place, aussitôt ce dernier réélu, dans le gouvernement avec lequel il entamerait forcément son second mandat. Ce ne sont là, du reste, que des supputations, fruits d’analyses politiques, qui demandent à être vérifiées, donc confirmées ou infirmées, dans les jours et les semaines à venir. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/26/tunisie-les-dessous-dun-remaniement-ministeriel-partiel/">Tunisie : les dessous d’un remaniement ministériel partiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Elyes Fakhfakh nouveau DG de la SFBT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/25/elyes-fakhfakh-nouveau-dg-de-la-sfbt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 19:03:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ancien chef du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[directeur général]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[SFBT]]></category>
		<category><![CDATA[Société de fabrication des boissons de Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elyes Fakhfakh nouveau DG de la SFBT</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/25/elyes-fakhfakh-nouveau-dg-de-la-sfbt/">Elyes Fakhfakh nouveau DG de la SFBT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La Société de fabrication des boissons de Tunisie (SFBT) a annoncé la nomination d&rsquo;Elyes Fakhfakh au poste de directeur général.</strong></em></p>



<span id="more-9916526"></span>



<p>Dans un communiqué publié lundi 25 septembre 2023, la SFBT a précisé que M. Fakhfakh a été nommé en remplacement à Mustapha Abdelmoula, qui a été nommé à son tour au poste de président du conseil d&rsquo;administration, succédant quant à lui à Gilles Martignac.</p>



<p>Ancien chef du gouvernement de février à septembre 2020 désigné par Kaïs Saïed, Elyes Fakhfakh, qui a occupé le poste de ministre du Tourisme de 2011 à 2013 et des Finances de 2012 à 2014, était également candidat à l&rsquo;élection présidentielle de 2019.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/25/elyes-fakhfakh-nouveau-dg-de-la-sfbt/">Elyes Fakhfakh nouveau DG de la SFBT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie, un pays où la responsabilité a désormais un goût amer</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/23/tunisie-un-pays-ou-la-responsabilite-a-desormais-un-gout-amer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Sep 2023 08:56:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Larayedh]]></category>
		<category><![CDATA[Béchir Irmani]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadi Jebali]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Anane]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Feki]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Dridi]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le feuilleton des limogeages et des procès semble amuser une partie de la population en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/23/tunisie-un-pays-ou-la-responsabilite-a-desormais-un-gout-amer/">Tunisie, un pays où la responsabilité a désormais un goût amer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le maintien de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/22/tunisie-le-pdg-de-la-steg-limoge/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hichem Anane</a> à la tête de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) s’est prolongé au-delà de qu’il espérait lui-même. On le disait sur le départ depuis assez longtemps, en raison de la multiplication des coupures d&rsquo;électricité dont se plaignent sans cesse les citoyens. Le couperet présidentiel est finalement tombé hier, alimentant l’interminable feuilleton des limogeages qui semble amuser une partie de la population, laquelle s’en régale sur les réseaux sociaux. La chasse à courre est ouverte. Les chiens sont affamés. Au suivant !  </em></strong>   </p>



<p>Par<strong> Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-9881654"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure>
</div>


<p>Le président de la république, Kaïs Saïed, a en effet décidé, vendredi 22 septembre 2023, de mettre fin aux fonctions du PDG de la Steg, entreprise que l’on sait en grande difficulté financière, comme l’écrasante majorité des établissements publics, et de nommer Fayçal Trifa pour lui succéder.</p>



<p>M. Anane a eu droit à un <em>«sursis»</em> de quarante-huit heures après la panne générale &nbsp;d’électricité enregistrée dans la nuit du mercredi 20 septembre dans toutes les régions du pays. Les explications qu’il a données de cette panne, dans un entretien avec l’agence officielle Tap, c’est-à-dire une vague histoire d’humidité ayant atteint 90°, ne semble pas avoir convaincu le président de la république. Lequel trouve plus facile de limoger les responsables jugés incompétents, insuffisants ou défaillants que de mettre en route des réformes structurelles profondes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La porte de sortie toujours proche</h2>



<p>Ces derniers, pour compétents qu’ils puissent être, n’ont souvent pas les moyens, financiers et humains, pour honorer leurs missions, mais comme ils sacrifient tous à l’omerta ambiante et se plaignent rarement publiquement du peu de moyens que l’on met à leur disposition, au risque de se voir démis illico presto de leurs fonctions, ils finissent tous par être éjectés un jour ou l’autre, sans aucun ménagement, et porter ainsi la responsabilité de tout ce qui ne marche pas dans le secteur dont ils avaient la charge.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xQVgPWOky1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/02/tunisie-le-limogeage-comme-methode-de-gouvernement/">Tunisie : le limogeage comme méthode de gouvernement  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le limogeage comme méthode de gouvernement   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/02/tunisie-le-limogeage-comme-methode-de-gouvernement/embed/#?secret=IEHF3zfKMR#?secret=xQVgPWOky1" data-secret="xQVgPWOky1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il faut dire que la panne électrique générale d’il y a deux jours semble avoir donné des sueurs froides aux autorités, au point d’obliger le ministre de l’Intérieur, Kamel Feki, de mouiller la chemise en se rendant à la centrale électrique de Radès et en rendant public un communiqué assurant la population que la situation sécuritaire est sous contrôle. Alors que de nombreux partisans du président de la république, aussi suspicieux et complotistes que lui, sinon davantage, ont donné libre cours à leurs accusations habituelles de complot contre le <em>«projet du président»</em> fomenté par une administration réfractaire pullulant de traitres et de félons.</p>



<p>Dans cette ambiance délétère, où la confiance n’a plus de place dans les cœurs et les esprits, et où la crise touchant pratiquement tous les secteurs vitaux commence à mettre les nerfs à vif, allez chercher quelque raison dans les réactions, les déclarations et les décisions des uns et des autres&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’hécatombe se poursuit &nbsp;</h2>



<p>Aussi, et en l’absence de vision, d’horizon et de perspective de reprise économique, le pays continuant à s’enfoncer dans la gabegie et l’incertitude, on peut sérieusement &nbsp;craindre la poursuite de l’hécatombe des limogeages au sein d’une administration publique aux abois, en apnée depuis plusieurs mois, et qui ne sait plus à quel saint se vouer. Le principal objectif de chaque haut responsable n’étant plus de trouver des solutions aux problèmes concrets de la population, dont il n’a d’ailleurs pas les moyens, mais de <em>«sauver sa peau»</em> et de durer le plus longtemps possible à son poste, en attendant des jours meilleurs. Ou peut-être un providentiel poste à l’étranger, plus sûr et mieux rémunéré.</p>



<p>Dans cette chronique des limogeages, le ministère de la Santé a annoncé, hier, la nomination de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/23/tunisie-nouveau-pdg-a-la-tete-de-la-pharmacie-centrale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mehdi Dridi</a> au poste de PDG de la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT), en remplacement de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/23/tunisie-nouveau-pdg-a-la-tete-de-la-pharmacie-centrale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Béchir Irmani</a>, limogé depuis neuf mois et auquel on avait fait porter le chapeau des pénuries de médicaments vitaux, laquelle pénurie s’est poursuivies depuis et se poursuivra sans nul doute avec son <em>«malheureux»</em> successeur qui hérite de la patate chaude<em>.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lZ1KhHzOlO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-bilan-de-kais-saied-64-limogeages-0-reforme/">Tunisie-Bilan de Kaïs Saïed : 64 limogeages, 0 réforme ! </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Bilan de Kaïs Saïed : 64 limogeages, 0 réforme !  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-bilan-de-kais-saied-64-limogeages-0-reforme/embed/#?secret=O9gqNBRB6j#?secret=lZ1KhHzOlO" data-secret="lZ1KhHzOlO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il faut dire que les promotions dans cette nouvelle république n’ont plus le goût délicieux qu’ils avaient auparavant. Et pour cause&nbsp;: responsabilité est devenue synonyme de culpabilité… malheur à celui ou à celle qui s’y colle&nbsp;! Demandez aux Premiers ministres*, ministres, secrétaires d’Etat, chefs de cabinet, PDG et autres directeurs généraux, qui aussitôt leurs fonctions terminées, se sont trouvés à répondre aux questions des juges, et ils vous le diront…</p>



<p><em>* Plusieurs anciens chefs de gouvernement ont fait ou font l&rsquo;objet de poursuites judiciaires en Tunisie : Ahmed Ben Salah et Mohamed Mzali, sous Bourguiba, et après 2011, Hamadi Jebali, Ali Larayedh et Youssef Chahed. Le quatrième, Elyes Fakhfakh, accusé de conflit d&rsquo;intérêt, a été innocenté après avoir été traîné dans la boue. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/23/tunisie-un-pays-ou-la-responsabilite-a-desormais-un-gout-amer/">Tunisie, un pays où la responsabilité a désormais un goût amer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Bilan de Kaïs Saïed : 64 limogeages, 0 réforme ! </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-bilan-de-kais-saied-64-limogeages-0-reforme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 10:03:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[limogeages]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Bin Salman]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Erray]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La méthode de gouvernance de Kaïs Saïed consiste non pas à remédier aux problèmes structurels mais à s’en défausser sur les autres/ </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-bilan-de-kais-saied-64-limogeages-0-reforme/">Tunisie-Bilan de Kaïs Saïed : 64 limogeages, 0 réforme ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’horizon politique en Tunisie s’enfonce dans l’incertitude à mesure que les décisions présidentielles s&rsquo;enchaînent de manière souvent impulsive et dénuée de vision à long terme. Depuis la mise en place de l’état d&rsquo;exception, le 25 juillet 2021, la multiplication des limogeages de hauts responsables de l’Etat par décrets présidentiels suscitent des questions quant à la méthode de gouvernance de Kaïs Saïed, qui consiste non pas à remédier aux problèmes structurels qui empoisonnent la vie des gens et paralysent la machine économique, mais à s’en défausser sur les autres et à en imputer la responsabilité à tel ou tel responsable.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki </strong></p>



<span id="more-9508592"></span>



<p>C’est ce qui s’est d’ailleurs passé mardi 22 août 2023, lorsque le gouverneur de Kairouan, Mohamed Bourguiba, a été congédié par décret présidentiel. On lui a imputé la responsabilité du retard enregistré dans le démarrage des travaux de construction de l’hôpital Mohammed Bin Salman financé par un don de l’Arabie saoudite et dont l’accord remonte à 2017.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chasse aux sorcières</h2>



<p>Depuis que le président Saïed a accaparé tous les pouvoirs au sein de l’Etat en proclamant l’état d’exception jusqu&rsquo;à ce jour, on ne compte plus les départs forcés de hauts responsables et les postes restés sans titulaires. Avec 24 limogeages en 2023, 16 en 2022 et 24 en 2021, on a dénombré un total de 64 destitutions brutales de hauts fonctionnaires (ministres, Pdg, gouverneurs, etc.), sans tenir compte des 57 magistrats révoqués en juin 2022, également par décret présidentiel, et dont la justice, où règne un climat de peur, a encore du mal à se remettre.</p>



<p>Ces limogeages, souvent non expliquées, et qui tiennent plus de la chasse aux sorcières que d&rsquo;une simple rotation de responsables, touchent souvent des personnes réputées proches du président et promues par lui aux postes qu’ils ont occupées, tels les anciens chefs de gouvernement Elyes Fakhfakh et Hichem Mechichi, et l’ancienne directrice du cabinet présidentiel Nadia Akacha, ou encore l’ancien ministre des Affaires étrangères, Noureddine Erray. Ces limogeages ont aussi des répercussions négatives sur le fonctionnement des institutions concernées, d’autant que les responsables limogés ne sont pas toujours aussitôt remplacées. On imagine les flottements que ces limogeages induisent dans le travail de l’administration publique et le climat d’incertitude voire d’inquiétude qu’elles y font régner.</p>



<p>Le problème de ces limogeages c’est qu’ils règlent rarement les problèmes structurels constatés dans tel ou tel secteur vital, tout e, traduisant une volonté d’éviter de les confronter pour leur trouver des solutions, souvent complexes, impopulaires et douloureuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Opportunité ratée &nbsp;</h2>



<p>Pourtant, et sans entrer dans le débat politique sur sa légalité et/ou légitimité, l’état d&rsquo;exception aurait pu être une opportunité pour réformer en profondeur les lois et les procédures, afin de s’attaquer aux problèmes structurels qui entravent le développement du pays depuis longtemps. La popularité dont jouit Kaïs Saïed, inexplicable pour ses opposants étant donné son très maigre bilan sur tous les plans, aurait pu également être un atout considérable pour mettre en place les réformes profondes longtemps attendues et pour bâtir un consensus national autour de changements audacieux, notamment dans le domaine économique.&nbsp;Mais cet alignement des planètes, dont les prédécesseurs de Saïed n’ont pas bénéficié, n’a malheureusement pas été bien exploité pour améliorer les politiques publiques, restées inchangées, et toujours basées sur la recherche d’une paix sociale aussi improbable que précaire et provisoire. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Plutôt que d’utiliser le capital de confiance dont on le crédite pour mobiliser les Tunisiens autour d’un projet de redressement national, Saïed a préféré une gouvernance unilatérale pour la mise en œuvre de son projet politique personnel, sans résultats probants jusque-là. Même sur le plan économique, ses deux propositions majeures, les sociétés communautaires et la réconciliation pénale, n’ont donné aucun résultat jusqu’à présent.</p>



<p>L&rsquo;approche du président tend à expliquer les problèmes complexes par l’existence de vagues complots contre l’Etat. En simplifiant les défis profonds du pays, les réduisant à des intrigues orchestrées par des ennemis imaginaires, il détourne l’attention de sa responsabilité personnelle en les imputant, tour à tour, aux opposants, au gouvernement et à l&rsquo;administration publique, ne craignant pas de saper la crédibilité &nbsp;de l’Etat qu’il est censé incarner.</p>



<p>Plutôt que d’identifier les véritables causes des problèmes auxquels la Tunisie est confrontée, Saïed recourt à cette perspective complotiste qui, au final, entrave la formulation de solutions appropriées et l’empêche lui-même de réaliser des progrès tangibles dans aucun domaine, mettant ainsi en péril le développement et la stabilité de la Tunisie, qui continue de s’enfoncer dans la crise sans la moindre lueur d’espoir à l’horizon.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-bilan-de-kais-saied-64-limogeages-0-reforme/">Tunisie-Bilan de Kaïs Saïed : 64 limogeages, 0 réforme ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Elyes Fakhfakh définitivement acquitté dans l’affaire de conflit d’intérêts</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/07/tunisie-elyes-fakhfakh-definitivement-acquitte-dans-laffaire-de-conflit-dinterets/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 17:02:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ancien chef du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[innoncenté]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Elyes Fakhfakh définitivement acquitté dans l’affaire de conflit d’intérêts</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/07/tunisie-elyes-fakhfakh-definitivement-acquitte-dans-laffaire-de-conflit-dinterets/">Tunisie : Elyes Fakhfakh définitivement acquitté dans l’affaire de conflit d’intérêts</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>L’ancien chef du gouvernement Elyes Fakhfakh a annoncé ce vendredi 7 octobre 2022, que la justice l&rsquo;a définitivement acquitté dans l’affaire de conflit d’intérêts qui lui avait coûté sa place à la tête du gouvernement en 2020.</strong></em></p>



<span id="more-4446799"></span>



<p>«<em>La justice m&rsquo;a rendu justice une fois pour toutes»,</em> a-t-il écrit dans un post publié sur sa page Facebook, après le verdict rendu par la cours de cassation qui l&rsquo;a innocenté.</p>



<p>Rappelons que Elyes Fakhfakh avait été accusé de conflit d’intérêts du fait qu’il détenait des actions dans une société de recyclage de déchets ayant remporté des appels d’offres du gouvernement, alors qu’il occupait le poste de chef du gouvernement.</p>



<p>Il avait nié les faits, mais cette affaire l&rsquo;avait obligé à démissionner, en juillet 2020, soit quelques mois après sa prise de fonctions, et ce, afin d’éviter une motion de censure déposée à son encontre par les partis de l&rsquo;opposition.</p>



<p>Elyes Fakhfakh a toujours dénoncé cet épisode, estimant avoir été victime d’intérêts politiques et que son départ a été orchestré par un système étroit, notamment Ennahdha et Qalb Tounes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/07/tunisie-elyes-fakhfakh-definitivement-acquitte-dans-laffaire-de-conflit-dinterets/">Tunisie : Elyes Fakhfakh définitivement acquitté dans l’affaire de conflit d’intérêts</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Crise : La Tunisie pourrait sortir par le haut</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/14/crise-la-tunisie-pourrait-sortir-par-le-haut/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jul 2022 08:18:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[anthropocène]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Tarak Ben Salah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour être tombée très bas dans la crise, la Tunisie voit les perspectives d'un redressement rapide s'amenuiser. Une chance se présente paradoxalement à elle pour une sortie par haut. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/14/crise-la-tunisie-pourrait-sortir-par-le-haut/">Crise : La Tunisie pourrait sortir par le haut</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour être tombée très bas dans la crise, la Tunisie voit les perspectives d&rsquo;un redressement rapide s&rsquo;amenuiser. Une chance se présente paradoxalement à elle pour une sortie par haut. Explications&#8230; </em></strong></p>



<p>Par <strong>Tarak Ben Salah</strong> *</p>



<span id="more-2240470"></span>



<p>Beaucoup d’entre nous ont été soulagés par la constitution du Gouvernement Fakhfakh en 2020. Elyes Fakhfakh, choisi par un Président de la République qui jouissait d’une confortable légitimité populaire, a réussi à former un gouvernement assez cohérent et soucieux d’une transition écologique devenue impérieuse.</p>



<p>La Tunisie disposait enfin d’une équipe composée de pôles ministériels homogènes qui semblaient prêts à lutter contre une déprédation bien enracinée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le massacre des espérances</h2>



<p>Ce gouvernement, qui s’était engagée à mener les réformes les moins populaires, avait entamé aussi la gestion du dossier des bénéficiaires de la gouvernance népotiste de l’ère Ben-Ali. Il avait mis pour la première fois en avant l’intelligence collective au cœur des modalités de prise des décisions. Mais de nouveau, la mystérieuse logique du <em>«pays aux occasions perdues»</em> s’était mise en branle.</p>



<p>Cette fois-ci, c’est Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha et président de l&rsquo;Assemblée des représentants, qui s’était chargé ouvertement du massacre des espérances. Comme si le parti Ennahdha souhaitait à tout prix forcer l’accomplissement de la prophétie de Habib Bourguiba qui annonçait en 1976 à un journaliste du Monde diplomatique qu’après sa disparition, <em>«la Tunisie sombrerait dans le chaos».</em></p>



<p>La situation politique délétère que nous vivons depuis la révolution de 2011 a favorisé la résurrection du bourguibisme sur la scène politique. La référence au <em>«Combattant suprême»</em> constitue un instrument de légitimation des discours et prises de positions à la fois des islamistes et des modernistes mais aussi de maintien du statu quo dans les rapports de production.</p>



<p>Les islamistes peuvent ainsi affirmer que les valeurs islamiques sont menacées dans notre pays et que leurs ennemis bouguibistes sont toujours&nbsp; à l’affût de la moindre de leurs fautes pour enclencher à nouveau le processus éradicateur.</p>



<p>Pour les héritiers de Ben Ali, le retour de Bourguiba leur permet de s’accrocher à une imposture idéologique, de raviver une querelle stérile entre modernistes et traditionalistes et de se présenter comme étant les seuls à pouvoir empêcher le parti islamiste de transformer la Tunisie en fief des Frères musulmans. </p>



<p>Ces deux courants dévoilent en réalité leur incapacité à proposer une vision d’avenir pour le pays. Et, cette mise en scène s’est transformée en vulgaire nouba!</p>



<p>Le concept-clé élaboré par la classe politique tunisienne de 2020 et de la fumeuse période de transition démocratique est désormais celui de <em>«ceinture politique»</em>! Avatar de concept, produit de la novelangue tunisienne. Et c&rsquo;est ainsi, de convergences à alliances, les forces centrifuges ont pris le dessus et les forces de la médiocrité n&rsquo;ont pas tardé à prendre le dessus.</p>



<p>Il est évident aujourd’hui que la douzaine de gouvernements qui se sont succédé depuis 2011 n’ont réussi à sortir le pays de la crise où il se morfond depuis. Mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir !</p>



<p><em>«Il faut commencer par le commencement et le commencement de tout est le courage»</em>, disait Vladimir Jankélévitch dans<em> «La Grande lessive»</em>.</p>



<p>Le 25 juillet 2021, un acte de courage a succédé, avec 10 ans de retard, l’acte de lâcheté &#8211; la désertion de Ben Ali &#8211; le 14 janvier 2011 ! La décision de siffler la fin de la partie répond à la fois à une éthique de responsabilité et à une éthique de conviction. Elle porte en elle la potentialité de réparer les dégâts de l’ère du<em> «Combattant suprême»</em> et des deux décennies ayant suivi le coup d’État médico-légal de 1987.</p>



<p>Cependant, la promesse  du <em>«25-Juillet»</em> semble prendre, elle aussi, le chemin des occasions perdues.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="drPmYnrk3A"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/23/pour-que-le-espoirs-suscites-par-le-25-juillet-2021-ne-debouchent-pas-sur-un-nouveau-desenchantement/">Pour que le espoirs suscités par le 25 juillet 2021 ne débouchent pas sur un nouveau désenchantement</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour que le espoirs suscités par le 25 juillet 2021 ne débouchent pas sur un nouveau désenchantement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/23/pour-que-le-espoirs-suscites-par-le-25-juillet-2021-ne-debouchent-pas-sur-un-nouveau-desenchantement/embed/#?secret=yv8Vw3YJpX#?secret=drPmYnrk3A" data-secret="drPmYnrk3A" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Le danger est une opportunité</h2>



<p>Pour sortir du cercle vicieux des espérances trahies, nous pouvons, Tunisiens et Tunisiennes, décider de nous engager dans un projet émancipateur et générateur d’une immense énergie politique, celui de bâtir une Tunisie vertueuse adaptée aux défis imposés par le nouveau paradigme climatique et la nouvelle donne géopolitique en devenir.</p>



<p>Pour W. Churchill, qui connaît bien le monde chinois, il ne faut jamais gaspiller une crise. En mandarin, faut-il le rappeler, la situation de crise signifie à la fois un danger et une opportunité.</p>



<p>Nous traversons une période dangereuse et critique pour notre pays mais aussi pour l’ensemble de la planète. Nous pouvons transmuer cette situation en opportunité en proclamant notre pays en état d’urgence environnementale.</p>



<p>Nous pouvons annoncer au monde que la Tunisie a la volonté d’entrer courageusement et intelligemment dans l’anthropocène, une nouvelle époque géologique qui se caractérise par l&rsquo;avènement des hommes comme principale force de changement sur Terre, surpassant les forces géophysiques.</p>



<p>Annonçons au monde que la Tunisie est déterminée à penser les transformations nécessaires à tous les niveaux et à préparer méthodiquement la réalisation progressive de ces transformations pour bâtir une économie qui réponde aux besoins et non plus aux désirs, c’est-à-dire bâtir une économie de la nature et une économie du bien-être collectif adaptées à la lutte contre les causes des dérèglements dont souffre&nbsp; notre planète.</p>



<p>Annonçons au monde que nous sommes des hommes capables d’autodépassement et que nous voulons entrer éveillés dans l’Âge de l’Homme !</p>



<p>L’entrée volontariste dans l’anthropocène constitue une très grande ambition mais à la portée de tous, puissants ou faibles, riches ou pauvres. Elle est même plus aisée pour les pays qui ont raté le décollage économique et qui ont beaucoup à construire et peu à adapter et transformer.</p>



<p>En Tunisie, nous ne partirons pas de zéro. Plusieurs initiatives individuelles mais éparses foisonnent ici et là. Il faudrait les insérer dans des plans de développement nationaux ce qui leur donnera du sens et l’ampleur d’une œuvre collective.</p>



<p>Plus tôt nous planifierons ce projet, mieux nous préserverons nos ressources naturelles et humaines et plus nous réduirons les coûts humains, économiques et financiers de ce projet de toutes les façons inéluctables pour protéger notre Gaïa, ses habitants, son climat clément, sa biodiversité et ses grands équilibres naturels.</p>



<p>Ce projet d’entrée dans une vie belle et un vécu responsable participerait, encore aujourd’hui de la pensée anticipatrice tel que définie par le savant et résistant français Edgar Morin en 1957 comme «<em>une pensée contre les résistances et une pensée qui menace les pétrifications de l’esprit, les dogmes, les fétiches, les tabous, les systèmes clos, les absolus. La pensée anticipatrice rend à toutes choses humaines leur fluidité, leur relativité».</em></p>



<p>Sans attendre, nous devons mener deux programmes parfois en parallèle et le plus souvent en procédures enchevêtrées et concomitantes pour briser les tabous et avancer, déconstruire les dogmes et les systèmes clos et pour déjouer les résistances au changement.</p>



<p>Le premier programme consiste en une mise à plat de ce que nous sommes, de notre passé et de notre présent. Une grande lessive entre adultes consentants est une condition préalable et nécessaire au succès du programme délibérément volontariste d’une grande transformation de nos structures politiques, économiques, sociales et surtout mentales et culturelles pour préparer et adapter notre pays aux défis multiformes imposés par une société internationale et une planète mouvantes et en bouleversements.</p>



<p><em>* Enseignant universitaire. </em></p>



<p><strong><em>L’explicitation de ces préalables est à la disposition des lecteurs qui le souhaitent sur le <a href="https://tunisocentrique.wordpress.com/2022/07/05/pour-sortir-de-cette-impasse-entrons-courageusement-dans-lanthropocene-premiere-partie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blog de l&rsquo;auteur</a>.   </em></strong></p>
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		<title>Affaire Elyes Fakhfakh : Recours à la Cour de cassation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/25/affaire-elyes-fakhfakh-recours-a-la-cour-de-cassation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 May 2022 14:23:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ettakatol]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l&#8217;affaire de conflit d&#8217;intérêts pesant sur l&#8217;ancien chef du gouvernement Elyes Fakhfakh, où il a eu, il y a quelques jours, un non-lieu, le parquet de Tunis a fait appel en cassation dans la décision de la Chambre d’accusations spécialisée dans l&#8217;examen des affaires de corruption. C&#8217;est ce qu&#8217;a fait savoir,...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre de l&rsquo;affaire de conflit d&rsquo;intérêts pesant sur l&rsquo;ancien chef du gouvernement Elyes Fakhfakh, où il a eu, il y a quelques jours, un non-lieu, le parquet de Tunis a fait appel en cassation dans la décision de la Chambre d’accusations spécialisée dans l&rsquo;examen des affaires de corruption.</em></strong></p>



<span id="more-957905"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a fait savoir, ce mercredi 25 mai 2022, Mosaïque FM.</p>



<p>Rappelons que suite à l’examen du rapport de la décision du juge d’instruction du Pôle judiciaire et financier -accusant Fakhfakh de conflit d’intérêt et de fausse déclaration de ses biens et ceux de son épouse, et plusieurs autres griefs- ainsi que les recours en appel de la défense, la chambre de mise en accusations n<sup>o</sup> 32 spécialisée dans les affaires de corruption financière avait annulé les décisions du juge et a classé les griefs contre l’ancien chef du gouvernement.</p>



<p>On reprochait à l&rsquo;ancien dirigeant au sein d&rsquo;Ettakatol le fait qu’il détenait des actions dans une société de recyclage de déchets ayant remporté des appels d’offres du gouvernement, alors qu’il occupait en même temps le poste de chef du gouvernement.</p>



<p>Cela l’avait obligé à démissionner, en juillet 2020, 5 mois après sa prise de fonctions, et ce, afin d’éviter une motion de censure à son encontre de la part du parlement.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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