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	<title>Archives des Elyes Kasri - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Elyes Kasri - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; 70 ans d’indépendance et de… recherche de la stabilité  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit agir pour l'instauration d'un Maghreb des démocraties et des peuples et non pas d'un Maghreb de régimes contestés.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/tunisie-70-ans-dindependance-et-de-recherche-de-la-stabilite/">Tunisie | 70 ans d’indépendance et de… recherche de la stabilité  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors qu’elle s’apprête à célébrer, malheureusement avec de moins en moins de panache, le soixante-dixième anniversaire de son indépendance, la Tunisie se trouve confrontée depuis plusieurs décennies, en plus de ses contradictions internes, aux effets pervers des choix politiques et économiques de ses voisins terrestres qui ont montré leurs nombreuses limites malgré ou peut-être à cause de la manne des pétrodollars.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri </strong>*</p>



<span id="more-18494547"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>De la vague corrosive de la contrebande au phénomène du terrorisme sous toutes ses formes, y compris l’épisode inoubliable de Gafsa, en 1980, fomenté par ces chers voisins, à la métastase de l’argent sale, s’est ajoutée au cours des dernières années les vagues successives d’immigrés subsahariens qui, pour atteindre les frontières tunisiennes, parcourent, miraculeusement sans être refoulés, plusieurs centaines de kilomètres dans les territoires des deux pays voisins et frères.</p>



<p>La réflexion sur les scénarios de sortie de crise d’une Tunisie fortement éprouvée semble se limiter jusqu’à présent aux causes endogènes sans poser la question des facteurs de déstabilisation importés des pays voisins par simple impuissance ou à dessein pour l’utiliser comme une soupape de sécurité à une gestion sociopolitique et économique calamiteuse dont la manne des pétrodollars n’arrive pas à masquer les effets pervers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une Tunisie trop ambitieuse qui dérange</h2>



<p>Certains vont jusqu’à suspecter une volonté délibérée d’affaiblir et peut-être même d’asservir une Tunisie trop ambitieuse qui dérange et donne <em>«le mauvais exemple»</em> socio-démocratique.</p>



<p>Au-delà des réformes douloureuses qui s’imposent avec une acuité croissante, le salut de la Tunisie est en fait lié à la stabilité de ses voisins terrestres non pas par le feu et le sang, le règne des milices armées d’un côté et l’instrumentalisation répressive du terrorisme de l’autre, mais par un véritable processus de réformes démocratiques et économiques à travers toute la région.</p>



<p>En fait, le Maghreb est confronté à deux visions diamétralement opposées, celle d’un Maghreb des régimes avec leurs dérives despotiques et kleptocratiques opposée à celle d’un Maghreb espace de réformes, de prospérité des peuples, de liberté et de démocratie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le luxe de la temporisation et de l’expectative</h2>



<p>Cette question fondamentale pour la sécurité, la stabilité et la prospérité de la Tunisie pose le dilemme de la passivité avec son corollaire d’attente à la Godot d’un déclenchement aléatoire de ce processus démocratique et réformiste chez ses voisins ou le considérer comme faisant partie intégrante de la sécurité nationale en y jouant un rôle plus actif afin de favoriser l’émergence d’un véritable Maghreb des démocraties et des peuples et non pas un Maghreb de régimes contestés et à certains égards désavoués par leurs propres peuples.</p>



<p>Ce choix difficile et lourd de responsabilités et de risques pèsera sur le sort et les chances de relance et même de survie de la Tunisie au cours des prochaines décennies si la conjoncture internationale et les bouleversements géostratégiques qui semblent s’accélérer lui donnent le luxe de la temporisation et de l’expectative.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:01:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Monopoly de la subversion internationale, les Emirats se sont positionnés comme les sous-traitants d’Israël et des Etats-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/les-emirats-et-le-monopoly-de-la-subversion/">Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Parmi les premiers enseignements à tirer de la guerre américano-israélienne contre l’Iran, l’effondrement des Emirats arabes unis ou tout au moins du modèle de développement et de l’image de succès de ce conglomérat d’émirats qui ont su se forger une stature de havre pour les capitaux, entrepreneurs et touristes, pour finir par perdre, dès les premiers jours des hostilités dans la région, leur image et les entrepreneurs et touristes qui ont fait leur succès fulgurant.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18477989"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Il faut dire que cette guerre, menée sous la houlette d’une Amérique radicalement transformée par Donald Trump, se présente de plus en plus comme une accélération des bouleversements géostratégiques déjà perceptibles à la faveur des mouvements tectoniques en Europe de l’Est, en Afrique et en Asie.</p>



<p>Non contents d’être devenus la Suisse du Moyen-Orient, enivrés par leur succès et voulant se tailler une place dans la table des joueurs de Monopoly géostratégique, des monarchies pétrolières, lassées d’acheter des casinos, hôtels et immeubles à travers le monde, se sont mises à financer des mercenaires armés ou civils bon marché et des mouvements subversifs surtout dans des pays offrant des opportunités de sédition, comme le Yémen, le Soudan ou la Libye, aujourd’hui livrés à des conflits sans fin.</p>



<p>Dans ce Monopoly de la subversion internationale, les dirigeants des Emirats se sont positionnés comme les sous-traitants d’Israël et de leur appendice politico-militaire américain.</p>



<p>Toutefois, à la suite de l’intensification des hostilités dans la région du Golfe, les Emirats ont découvert qu’ils n’étaient qu’un comparse de second ordre et que le bouclier israélo-américain était plus une promesse qu’une réalité en situation de crise et d’urgence.</p>



<p>Il n’est pas excessif de penser qu’à l’instar d’une entreprise, un pays comme les Emirats aura causé sa propre perte en se trompant de positionnement et de modèle de gestion et de gouvernance internationaux.</p>



<p>Quand on veut attirer les touristes et les investisseurs étrangers en se présentant comme un havre de stabilité, il devient suicidaire de s’incruster dans les querelles des autres et de se mettre sous la coupe de qui que ce soit même si c’est la première puissance mondiale, car l’heure de vérité finit toujours par arriver avec son lot de chacun pour soi et de lâchage sur un ton de prière du mort.</p>



<p>A bon entendeur salut&nbsp;!</p>



<p><em>* Ancien diplomate.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IwpcAEwXPp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/">Un homme d’affaires des Emirats | «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un homme d’affaires des Emirats | «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/embed/#?secret=QlyDWlE7nq#?secret=IwpcAEwXPp" data-secret="IwpcAEwXPp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/les-emirats-et-le-monopoly-de-la-subversion/">Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Only in Tunisia</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/only-in-tunisia/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 08:33:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie pourra-t-elle sortir un jour de sa crise systémique actuelle et regagner son statut d’économie émergente ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/only-in-tunisia/">Only in Tunisia</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les situations kafkaïennes ne manquent pas en Tunisie avec le projet d’agrandissement d’un aéroport de Tunis-Carthage déjà classé parmi les derniers du monde, un port en eaux profondes à Enfidha qui n’a pas trouvé d’investisseurs depuis près d’un quart de siècle et le métro de Sfax, le deuxième centre économique du pays, dont le PDG est parti à la retraite sans même poser un seul mètre de voie ferrée.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18474457"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Certains prétendent, peut-être à tort, que la Tunisie n’aura des chances de sortir de sa crise systémique actuelle et de regagner son statut d’économie émergente qu’en se débarrassant de sa frilosité et de sa prédilection pour le replâtrage à court terme, avec pour seul et unique avantage d’être sans douleur.</p>



<p>L’absence d’audace dans sa vision de la logistique et du transport fait perdre à la Tunisie l’atout de ses compétences humaines qui n’ont d’autre choix que l’exil et la proximité de l’Europe qui est en voie de devenir une malédiction par sa volonté de faire de la Tunisie le dépotoir des damnés de l’Afrique dont l’Europe ne veut pas, suscitant toutes sortes d’obligations humanitaires de la part d’un Etat déjà en difficulté et des appréhensions chez une population qui y voit un motif supplémentaire d’inquiétude pour son avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perte de temps et de compétitivité</h2>



<p>Tant qu’elle n’aura pas l’ambition de voir grand dans son infrastructure portuaire, aéroportuaire et ferroviaire urbaine et interurbaine, loin des gadgets et des miroirs aux alouettes, la Tunisie ne fera que perdre du temps et sa compétitivité par rapport à ses concurrents.</p>



<p>Les situations kafkaïennes ne manquent pas en Tunisie avec le projet d’agrandissement d’un aéroport national, Tunis-Carthage en l’occurrence, déjà classé parmi les derniers du monde, un port en eaux profondes qui n’a pas trouvé d’investisseurs depuis près d’un quart de siècle et le métro de Sfax, le deuxième centre économique du pays, dont le PDG est parti à la retraite sans même poser un seul mètre de voie ferrée.</p>



<p>Quand j’étais en poste en République de Corée, à la fin du siècle dernier, certains diplomates ironisaient en utilisant l’expression dérogatoire <em>«only in Korea»</em>. Depuis, la République de Corée est devenue un géant industriel et technologique et la Tunisie a pour sa part choisi la voie de la stagnation puis de la révolution avec tous les indicateurs socio-économiques qui n’échappent à personne.</p>



<p>Je ne serais pas étonné que, face à ce qui se passe en Tunisie depuis deux décennies, des diplomates étrangers n’utilisent la formule <em>«only in Tunisia»</em>, pas nécessairement comme un éloge. </p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/14/only-in-tunisia/">Only in Tunisia</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie s’endette et fait du surplace</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 07:35:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est confrontée au défi de la robotisation et de l’IA qui risquent de détourner les investissements étrangers qu'elle attire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/">La Tunisie s’endette et fait du surplace</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un monde en effervescence et une concurrence qui avance au pas de course, la Tunisie ne peut plus se permettre de faire du surplace et de distribuer l’endettement tout en accablant l’initiative et l&rsquo;entrepreneuriat.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18425652"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>En plus de son infrastructure qui accumule les déficiences et les retards par rapport à ses concurrents dans sa région et ailleurs, la Tunisie est confrontée au grand défi de la robotisation et de l’intelligence artificielle qui risquent de détourner les investissements étrangers attirés depuis 1972 principalement par l’équation <em>low skills/low wages</em> (basse compétence/bas salaires).</p>



<p>En dépit de quelques cas qui restent malheureusement l’exception par rapport à la majorité des investissements étrangers de basse ou moyenne technicité et valeur ajoutée, la perpétuation du mode de production et de gouvernance des années 80 du siècle dernier fait que le cadre législatif, administratif et fiscal, en dépit et peut être même à cause des nombreuses expérimentations politiques, n’encourage ni la transition vers des activités à haute valeur ajoutée ni des investissements d’avant-garde. Et ce, à quelques rares exceptions d’exploitation de techniciens supérieurs et ingénieurs dans des opérations de délocalisation d’activités subalternes et facilement transposable ailleurs avec un minimum de rétention de savoir-faire en Tunisie.</p>



<p>Au lieu de se satisfaire du modèle désormais obsolète des salons/foires de l’investissement qui ont fini par prendre l’allure d’exposition de vœux (plutôt que des projets) d’infrastructure pour un pays dont le classement souverain a connu une chute brutale depuis 2011, la Tunisie gagnerait à engager une réflexion stratégique – avec l’apport de compétences nationales et mondiales à l&rsquo;abri de toute tentation d’un quelconque maroquin ou satisfécit politique – sur les pré requis et les mécanismes de la compétitivité internationale du pays. Non pas pour offrir des avantages exorbitants aux investisseurs étrangers mais plutôt un cadre institutionnel, réglementaire, fiscal et monétaire en mesure de faire de chaque diplômé tunisien ou autodidacte avec une idée intéressante, un entrepreneur potentiel susceptible d’attirer des partenaires étrangers ou de se tailler une place sur les marchés étrangers.</p>



<p>Dans un monde en effervescence et une concurrence qui avance au pas de course (le Maroc, l’Egypte et la Turquie en sont quelques exemples), la Tunisie ne peut plus se permettre de faire du surplace et de distribuer l’endettement tout en accablant l’initiative et l&rsquo;entrepreneuriat.</p>



<p>Il est grand temps de changer de paradigme et de reprendre l’initiative. Ce défi est à la portée des Tunisiens pourvu que la volonté et la vision politique soient au rendez-vous.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/02/la-tunisie-sendette-et-fait-du-surplace/">La Tunisie s’endette et fait du surplace</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Une souveraineté à la croisée des chemins</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/tunisie-une-souverainete-a-la-croisee-des-chemins/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 10:09:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie de 2026 ne peut plus se contenter de gérer sa fragilité. Elle doit trouver le chemin de la sortie de l’orbite de tutelle et du retour au progrès.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/tunisie-une-souverainete-a-la-croisee-des-chemins/">Tunisie | Une souveraineté à la croisée des chemins</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie de 2026 ne peut plus se contenter de gérer sa fragilité. Elle doit utiliser son ancrage historique, sa position géographique et ses compétences mondialement reconnues pour forger un partenariat de type Plan Marshall, seul garant d’une sortie de l’orbite de tutelle et d’un retour au progrès.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18405680"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>En 2026, la Tunisie fait face à une impasse économique et budgétaire critique. L’assèchement des financements internationaux a favorisé un <em>«tête-à-tête»</em> inégal avec l’Algérie, matérialisé par l’accord militaire d’octobre 2025. Cette dépendance, aux allures, selon certains commentateurs algériens et tunisiens, de protectorat, pèse sur les choix socio-politiques et la stature internationale du pays. Paradoxalement, les menaces (migratoires, contrebande, instabilité) émanent principalement d’une Algérie elle-même fragilisée (dissensions internes, revendications kabyles, isolement via la résolution 2797 de l’Onu et pressions de l’administration Trump).</p>



<p>En Tunisie, un courant intérieur de plus en plus puissant réclame désormais un rôle actif et la récupération pacifique des territoires et ressources spoliés, refusant l’alignement sur un régime militaire voisin en difficulté et aux valeurs socio-économiques et diplomatiques divergentes de la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Économie : le «Plan Marshall»&nbsp;et l’autonomie énergétique</h2>



<p>Pour briser ce siège économique, la Tunisie doit opérer une bascule vers la Souveraineté des Ressources.</p>



<p><strong>Union Européenne </strong>: dépasser l’Accord de 1997 : le partenariat avec l&rsquo;Union Européenne doit se muer en une intégration structurelle. La Tunisie gagnerait à revendiquer un accès total aux mécanismes communautaires (Fonds de cohésion, Fonds pour une transition juste, Fonds Européen pour les affaires maritimes, la Pêche et l’aquaculture, Horizon Europe, Erasmus, Garantie de la BEI) et au marché unique (services/agriculture), transformant le pays en une extension organique de l’Espace économique européen.</p>



<p><strong>Rupture énergétique </strong>: accélération massive du solaire et de l’hydrogène vert. L’objectif est de substituer le gaz importé par une production nationale exportable via le câble Elmed, brisant ainsi le levier de pression algérien.</p>



<p><strong>Le levier G7</strong> : négocier un <em>«Debt-for-Sovereignty Swap»</em> (conversion de la dette en investissements) pour financer la modernisation industrielle et les infrastructures critiques, garantissant une indépendance financière réelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sécurité et diplomatie : le rééquilibrage global:</h2>



<p>La Tunisie doit passer du statut de <em>«zone tampon»</em> à celui de <em>«pôle régional de liberté et de progrès»</em>.</p>



<p><strong>Désengagement de la tutelle</strong> : actualisation des clauses de l’accord militaire de 2025. La sécurité des frontières doit reposer sur une autonomie technologique (drones, surveillance IA) fournie par des partenariats avec le G7 (USA, France, Italie) et l’Asie (Japon, Corée), et non sur une délégation de souveraineté au voisin. Le souvenir de Gafsa (janvier 1980) ne doit jamais être refoulé.</p>



<p><strong>Pivot vers le Golfe et l’Asie</strong> : réengagement avec l’Arabie Saoudite, les Émirats et les autres membres du CCG pour capter des IDE massifs sans conditions politiques, et positionnement comme base de production <em>«nearshore»</em> pour les géants asiatiques ciblant le marché européen (Japon, Corée, Inde et Malaisie…).</p>



<p><strong>Diplomatie territoriale </strong>: ouverture d’un processus de négociations pacifiques et documentées pour la restauration des droits territoriaux historiques, ouvrant la voie à une réconciliation et un apaisement durables, et cimentant la cohésion nationale autour d’un projet de grandeur retrouvée, en vue d’une relance sur des bases solides et sans rancœurs ou arrière-pensées de l’édification du Grand Maghreb.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Recommandations stratégiques pour 2026 :</h2>



<p><strong>Institutionnaliser la <em>«neutralité de puissance»</em> </strong>: se distancier des blocs régionaux en déclin pour devenir la <em>«Suisse et Singapour de la Méditerranée»</em>.</p>



<p><strong>Science, technologie et économie du savoir</strong> : lancer le plan <em>«Souveraineté technologique, numérique et énergétique»</em>; faire de la Tunisie une <em>«digital sandbox» </em>attractive pour les talents mondiaux (zones franches technologiques, universités et centres de recherche mondiaux).</p>



<p><strong>Plan Marshall&nbsp;</strong>: activer la clause de sauvegarde G7/UE; solliciter une conférence internationale pour la résilience tunisienne, liant la stabilité sécuritaire de l’Europe à la prospérité souveraine de la Tunisie.</p>



<p><strong>Une coopération multidirectionnelle</strong> non exclusive et dépourvue de tout sentimentalisme ou relent idéologique avec seul fondement les intérêts réciproques et l’apport à la renaissance et la prospérité de la Tunisie.</p>



<p>Face à un monde en mutation profonde, des fois violente et pleine de défis, la Tunisie est en mesure de transformer les menaces qui se profilent à l’horizon en opportunités. Tel un sphynx, la Tunisie a toujours su trouver à travers sa riche histoire plurimillénaire les ressorts de la renaissance et de la gloire.</p>



<p>La Tunisie de 2026 ne peut plus se contenter de gérer sa fragilité. Elle doit utiliser son ancrage historique, sa position géographique et ses compétences mondialement reconnues pour forger un partenariat de type Plan Marshall, seul garant d’une sortie de l’orbite de tutelle et d’un retour au progrès.</p>



<p>Une vision audacieuse avec une communication internationale bien ajustée grâce à une diplomatie rénovée et motivée seront en mesure de transformer ce rêve en réalité.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em> </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZH3xFOUbyQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/la-tunisie-pourra-t-elle-remedier-a-ses-fragilites-structurelles/">La Tunisie pourra-t-elle remédier à ses fragilités structurelles ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie pourra-t-elle remédier à ses fragilités structurelles ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/la-tunisie-pourra-t-elle-remedier-a-ses-fragilites-structurelles/embed/#?secret=aXg5Fb9fjJ#?secret=ZH3xFOUbyQ" data-secret="ZH3xFOUbyQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/25/tunisie-une-souverainete-a-la-croisee-des-chemins/">Tunisie | Une souveraineté à la croisée des chemins</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie face à la guerre américaine contre l’Iran</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/la-tunisie-face-a-la-guerre-americaine-contre-liran/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 09:17:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’attaque militaire américano-israélienne contre l’Iran risque d'impacter négativement toute la région Mena, y compris la Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/la-tunisie-face-a-la-guerre-americaine-contre-liran/">La Tunisie face à la guerre américaine contre l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’attaque militaire américano-israélienne contre l’Iran semble imminente. Une fois déclenchée, cette guerre risque d’être dévastatrice, et pas seulement pour l’Iran. C’est toute la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord qui risque d’en être négativement impactée à un niveau ou un autre, y compris, bien entendu la Tunisie, et pour causes… &nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18397390"></span>



<p>En effet, cette guerre opposera deux pays amis de la Tunisie : les Etats-Unis, qui sont des partenaires historiques et de premier ordre, notamment sur les plans militaire et sécuritaire ; et l’Iran, qui est certes un partenaire de second ordre, mais auquel notre pays est lié par des affinités idéologiques et doctrinales assez fortes : appartenance au bloc islamique et soutien de principe à la Palestine.</p>



<p>Aussi, la guerre qui se prépare doit-elle nous interpeller et nous devons, nous aussi, nous y préparer, notamment sur le plan diplomatique. Des éléments de langage doivent être préparés pour bien marquer notre position et notre positionnement dans le nouvel ordre régional qui risque de naître de la conflagration attendue. </p>



<p>Cela dit, on ne voit pas la Tunisie dénoncer avec fermeté l&rsquo;éventuelle attaque américaine contre l&rsquo;Iran, car elle aurait du mal à assumer les conséquences politiques d&rsquo;une telle position, quand bien même celle-ci serait dictée par les principes sacro-saints du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des Etats et de l’interdiction du recours à la force pour régler les différends entre Etats (Charte de l’Onu, Art. 2§4).</p>



<p>Nous devons aussi nous préparer à faire face aux bouleversements économiques que cette guerre menace, et risque sérieusement aussi, de provoquer.</p>



<p>Pour un pays comme le nôtre, qui a du mal à gérer son déficit énergétique croissant et qui importe plus que la moitié de ses besoins en pétrole et gaz, la hausse attendue des prix du pétrole &#8211; et pas seulement &#8211; risque d’être dévastatrice pour nos finances publiques déjà en piteux état avec un très fort endettement, intérieur et extérieur, un déficit budgétaire croissant et des difficultés grandissantes à accéder au marché financier international, en raison d’une très mauvaise notation souveraine. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’ancien ambassadeur Elyes Kasri avait sans doute à l’esprit toutes ces problématiques en rédigeant le poste reproduit ci-dessous et qu’il a publié sur sa page Facebook. Il y appelle les responsables tunisiens à bien se préparer à <em>«face à la tempête qui se profile à l’horizon avec une identification des menaces et des moyens susceptibles de les transformer en opportunités.»</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em>&nbsp;* * *</em></p>



<p><em>«L’offensive américano-israélienne contre l’Iran semble de plus en plus inévitable avec des retombées susceptibles de déborder sur d’autres zones géographiques et de ​nombreux autres secteurs à partir de sa dimension énergétique.</em></p>



<p><em>D’une manière ou d’une autre, les intérêts de la Tunisie pourraient être impactés et probablement menacés par ce conflit tant par ses dimensions militaires, qu’économiques et diplomatiques, directement ou à travers son voisinage déjà suffisamment volatile et prédisposé à un regain de tension et probablement d’intensification des dynamiques centripètes et sécessionnistes déjà enclenchées à différents degrés.</em></p>



<p><em>Devant cette accélération de l’histoire vers un dénouement incertain, l&rsquo;attentisme ou la passivité ne semblent pas être une option viable.</em></p>



<p><em>Comme le dit le célèbre proverbe «gouverner c’est prévoir» tandis qu’une autre version dirait «ne rien prévoir, ce n’est pas gouverner, c&rsquo;est courir à sa perte»</em>.</p>



<p><em>Quelle que soit la version appropriée, une analyse prospective sereine s’impose pour accentuer les facteurs de résilience face à la tempête qui se profile à l’horizon avec une identification des menaces et des moyens susceptibles de les transformer en opportunités</em>.</p>



<p><em>En dépit de toute apparence menaçante et même cruelle, le temps n’est pas près de suspendre son vol.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/la-tunisie-face-a-la-guerre-americaine-contre-liran/">La Tunisie face à la guerre américaine contre l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La diplomatie tunisienne entre pragmatisme et rupturisme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/la-diplomatie-tunisienne-entre-pragmatisme-et-rupturisme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 11:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Brics]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’appel au «Grand Sud» ne doit pas être pour la Tunisie un paravent pour masquer l’incapacité à mener des réformes domestiques.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/la-diplomatie-tunisienne-entre-pragmatisme-et-rupturisme/">La diplomatie tunisienne entre pragmatisme et rupturisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que la Tunisie traverse une crise économique profonde et se trouve confrontée à l’urgence de la reconfiguration de sa coopération internationale pour répondre aux nouvelles exigences intérieures et aux dynamiques extérieures, une partie de l’opinion et de la classe politique semble succomber à une nouvelle tentation : celle d’un basculement vers les Brics (Russie, Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud&#8230;) et d’un alignement sur le «Grand Sud».</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18371102"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Ce discours relève d&rsquo;une dangereuse <em>«illusion»</em> qui élude les vraies questions de gouvernance. Dans un monde en mutation et en plein devenir vers un nouvel ordre mondial aux contours et articulations qui restent à définir par le cours encore incertain des événements plutôt que par les desiderata des idéologues et romantiques du multilatéralisme et toute sorte de panismes, la diplomatie tunisienne traverse une phase de remise en question où deux visions s&rsquo;affrontent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Opportunisme idéologique et intérêt stratégique</h2>



<p>L’attraction pour le <em>«Grand Sud»</em> est présentée comme l’alternative salvatrice aux pressions occidentales. Cependant, substituer une posture idéologique à une stratégie de marché risque d’aggraver l’isolement du pays car il s’agit de distinguer l’opportunisme de tribune de l’intérêt national stratégique.</p>



<p>Face aux appels croissants à un basculement radical vers les Brics et le <em>«Sud Global»</em>, présentés comme une alternative salvatrice aux pressions occidentales, une analyse réaliste s’impose. Il s’agit de distinguer l’opportunisme idéologique de l’intérêt national stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La géographie ne se décrète pas  </h2>



<p>Si un pays comme l’Algérie constitue l’anti-modèle de toutes les aspirations tunisiennes, politiques, sécuritaires, sociales, économiques et diplomatiques, l’idée d’un pivot vers l’Est repose sur l’hypothèse qu’un changement d’alliance pourrait compenser un éloignement des partenaires européens.</p>



<p>Or, les chiffres démentent cette possibilité à court et moyen terme :</p>



<p><strong>&#8211; la dépendance structurelle</strong> : l’Union européenne absorbe plus de 70 % des exportations tunisiennes. Un basculement ne serait pas une transition, mais une rupture sismique pour le tissu industriel national&nbsp;;</p>



<p><strong>&#8211; le coût de la distance :</strong> contrairement aux partenaires de proximité, les Brics imposent des coûts logistiques et des barrières normatives qui rendraient les produits tunisiens moins compétitifs. Même l’annonce chinoise d’un démantèlement tarifaire en faveur des pays africains dont la Tunisie ne peut avoir que des effets marginaux du fait des coûts de transport et du désavantage compétitif des produits tunisiens en Chine ;</p>



<p><strong>&#8211; les réalités géostratégiques :</strong> étant un pays partenaire de l’UE et un allié majeur des Etats-Unis d’Amérique non membre de l’Otan, goulot de la Méditerranée centrale sur le Détroit de Sicile et verrou stratégique du flanc sud de l’Otan, la Tunisie serait bien avisée de considérer le statut qui lui a valu des avantages qu’elle devrait fructifier davantage grâce à une vision d’avenir et une diplomatie sagace plutôt que de les refouler ou occulter&nbsp;;</p>



<p><strong>&#8211; le risque d’isolement :</strong> s’aliéner des partenaires historiques pour des raisons purement idéologiques et économiquement incertaines risque de transformer la Tunisie en un « sujet de préoccupation » international plutôt qu&rsquo;en un partenaire de confiance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le mythe des Brics comme «Banque de secours»</h2>



<p>Le discours pro-Brics que certains confondent au dicton populaire tunisien <em>«un paradis avec des briks»</em> suggère souvent que ce bloc offrirait des financements sans conditions, contrairement au FMI.</p>



<p>C’est une lecture erronée de la géopolitique actuelle :</p>



<p>&#8211; <strong><em>Pragmatisme, pas philanthropie :</em></strong> les puissances des Brics ne sont pas des institutions de développement caritatives. Elles investissent là où la gouvernance est stable et le retour sur investissement est garanti. La Chine, première puissance économique du Brics, est gérée par un pouvoir rationnel qui s’est départi depuis longtemps des élans de la révolution maoïste au grand dam des réminiscences romantiques de certains idéologues de pays en développement mentalement figés dans une époque révolue&nbsp;;</p>



<p><strong>&#8211; l’exigence de solvabilité :</strong> sans réformes structurelles internes, la Tunisie restera un investissement à risque pour Pékin, New Delhi ou Moscou. Changer de créancier ne règle pas le problème de la dette, cela ne fait que déplacer la dépendance&nbsp;;</p>



<p><strong>&#8211; la souveraineté ne s&rsquo;achète pas, elle se construit : </strong>si un bilan serein s’impose de la coopération avec l’Europe, les Etats-Unis d’Amérique et les pays occidentaux, en déterminant les responsabilités et insuffisances respectives dans une perspective constructive, vouloir intégrer un bloc pour <em>«punir»</em> un autre est une réaction émotionnelle qui affaiblit la souveraineté et la crédibilité nationales au lieu de les renforcer&nbsp;;</p>



<p><strong>&#8211; le risque de satellisation :</strong> en s’isolant de ses partenaires historiques sans avoir une assise économique solide, la Tunisie risque de passer d’un statut de partenaire privilégié de l’Europe et d’allié majeur des Etats-Unis d’Amérique à celui de <em>«client secondaire»</em> d’une puissance lointaine aux intérêts géostratégiques situés ailleurs&nbsp;;</p>



<p><strong>&#8211; la primauté de l&rsquo;interne :</strong> la véritable souveraineté réside dans la capacité à réformer l’administration, à libérer l’investissement et à assurer une justice et une prévisibilité fiscales. Aucune alliance, qu’elle soit atlantiste ou eurasiatique, ne peut se substituer aux insuffisances des politiques publiques nationales&nbsp;;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une diplomatie multi-vectorielle et non d’exclusion</h2>



<p>Plutôt qu’un basculement exclusif, la Tunisie doit adopter une approche multi-vectorielle :</p>



<p><strong>&#8211; maintenir et moderniser l&rsquo;ancrage euro-méditerranéen</strong> (source de technologie et de marché)&nbsp;;</p>



<p><strong>&#8211; explorer les opportunités de niche avec les Brics</strong> sans en faire une religion politique. A cet effet les mécanismes bilatéraux de coopération et de transfert de savoir-faire et de technologie avec des pays comme la Chine et l’Inde mériteraient une attention particulière et soutenue dépassant les slogans politiques ou l’attentisme d’un quelconque don. Avec l’Inde notamment, l’activation des groupes de travail conjoints et autres mécanismes bilatéraux de même que le projet de jumelage entre le gouvernorat de l’Ariana et l’état du Karnataka, berceau des technologies de pointe et de la Silicon Valley indienne, offriraient des perspectives tangibles de coopération mutuellement bénéfique loin de de toute tentation incantatoire et de charité internationale&nbsp;;</p>



<p>&#8211; <strong>conditionner toute alliance à un gain de compétitivité réel</strong> et non à une posture de contestation internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sortir de l’illusion et de l’incantation</h2>



<p>Dans la situation de fluidité et d’incertitude que connaissent la Tunisie et le reste du monde, l’appel au <em>«Grand Sud»</em> ne doit pas être un paravent pour masquer l’incapacité à mener des réformes domestiques.</p>



<p>La Tunisie n’a pas besoin de choisir un camp, elle a plutôt besoin de redevenir un partenaire crédible tout en diversifiant sa coopération selon une vision pragmatique et stratégique des objectifs et des moyens à mobiliser.</p>



<p>Il est grand temps de se rendre a l’évidence que le salut ne viendra pas d’un changement de point cardinal ni d’aucun sauveur extérieur, mais d’une quête de l’excellence dans la gouvernance nationale en cessant de prendre les rêves de certains nostalgiques et exaltés pour des réalités et en engageant sans tergiversation les réformes structurelles nécessaires pour la restauration de l’attractivité du pays auprès des investisseurs, qu’ils soient de l’Est ou de l’Ouest.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur. </em><em></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DNFYkqhU1O"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/les-axes-de-reforme-de-la-diplomatie-tunisienne/">Les axes de réforme de la diplomatie tunisienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les axes de réforme de la diplomatie tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/les-axes-de-reforme-de-la-diplomatie-tunisienne/embed/#?secret=JZ6zTbvLeT#?secret=DNFYkqhU1O" data-secret="DNFYkqhU1O" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/la-diplomatie-tunisienne-entre-pragmatisme-et-rupturisme/">La diplomatie tunisienne entre pragmatisme et rupturisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Facture électronique &#124; Encore un faux départ !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 08:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration]]></category>
		<category><![CDATA[digitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[facturation électronique]]></category>
		<category><![CDATA[loi sur les chèques]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Chaker]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec l'abandon de la facturation électronique, l'année a mal commencé pour le programme gouvernemental de digitalisation de l'administration. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/15/facture-electronique-encore-un-faux-depart/">Facture électronique | Encore un faux départ !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’année 2026 sera marquée par «le démarrage effectif de la digitalisation complète» de l’administration, a annoncé la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani, lors d’un conseil ministériel consacrée au suivi de l&rsquo;état d’avancement des projets de digitalisation de l’administration, qu’elle a présidé vendredi 13 février 2026, au palais de la Kasbah. Malheureusement, l’année semble avoir mal commencé pour cet ambitieux programme gouvernemental avec l’abandon de de la facturation électronique, dès sa mise en place, le 1<sup>er</sup> janvier dernier.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18362925"></span>



<p>La facturation électronique, dont la mise en place avait été décidée et annoncée par l’ancien ministre des Finances, feu Slim Chaker, depuis 2017, a pris huit ans avant d’être enfin sortie des cartons et remise sur la table. Mais aussitôt imposée par la Loi de finances 2026 et sa plateforme mise en place par le ministère des Finances, elle a été abandonnée, momentanément dit-on. Et pour cause&nbsp;: le système numérique mis en place s’est révélé inopérant et a causé beaucoup de désagrément et de perte de temps aux entreprises qui ont tenté de l’utiliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Effets pervers</h2>



<p>Pourtant, beaucoup d’entreprises, y compris des PME, étaient prêtes à adhérer à ce système dématérialisé, y voyant un levier majeur de modernisation et de crédibilité économique, car il permet une transmission sécurisée des factures à l’administration fiscale via une plateforme agréée, une validation numérique et un archivage sécurisé garantissant traçabilité et intégrité, ce qui réduit les erreurs et les délais, tout en renforçant la transparence et la lutte contre la fraude fiscale.</p>



<p>Encore un mauvais départ, qui nous rappelle un autre, celui de la nouvelle loi sur les chèques, dont l’entrée en application, l’année dernière à la même époque, a provoqué blocages et disfonctionnements dus à l’impréparation des parties concernées&nbsp;: PME, banques, consommateurs… Un an après, le marché a encore du mal à se remettre des désagréments que cette loi a provoqués et à gérer ses effets pervers, notamment le retour au règne du cash, au grand bonheur des tenants de l’économie informelle et de l’évasion fiscale.</p>



<p>L’ancien ambassadeur Elyes Kasri a commenté ce qu’il a qualifié de <em>«reculade sur la facturation électronique»</em> dans un poste Facebook, que nous reproduisons ci-dessous…</p>



<h2 class="wp-block-heading">De faux départ en reculade</h2>



<p><em>«La reculade sur la facturation électronique peut être interprétée comme un indice supplémentaire de l’incapacité du mode de gouvernance en Tunisie d’assurer l’adéquation requise entre le discours et la mise en œuvre et la traduction en action concertée et pleinement assumée des décisions publiques»</em>,</p>



<p><em>«Plus que l’incapacité de l’autorité publique à mettre en place ses décisions et réformes, ce blocage est un révélateur inquiétant du déficit de confiance entre les acteurs institutionnels et économiques, ancrant davantage l’opacité de l’informel et du non-Etat avec toutes les incidences possibles sur une perception d’ingouvernabilité du pays et de son degré d’attractivité pour les investissements étrangers.</em></p>



<p><em>«L’échec ou tout du moins le blocage d’une telle réforme et de son exigence de transparence en vue de parvenir à une justice fiscale et distributive plus équitable incite à une réflexion sereine sur l’adéquation en Tunisie du mode de gouvernance et du style du discours avec l’exigence de plus en plus pressante de réformes nécessaires non seulement à la relance économique mais surtout à la préservation de la souveraineté nationale face au piège de la dette ou pire au chantage humiliant et asservissant de l’aide économique étrangère.»</em></p>
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		<title>Débat sur le projet de Complexe éco-culturel à Ennasr (Ariana)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 10:33:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arahn]]></category>
		<category><![CDATA[Ariana]]></category>
		<category><![CDATA[Complexe éco-culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Emna Ayari]]></category>
		<category><![CDATA[Ennasr]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Mhenni]]></category>
		<category><![CDATA[Mouldi Chaabani]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Lahiani]]></category>
		<category><![CDATA[Saloua Ferjani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les résidents de la cité Ennasr ont tenu  une réunion-débat sur le projet de Complexe éco-culturel d’Ennasr.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Association des résidents de l’avenue Hédi Nouira-Ennasr-Ariana (Arahn-Ennasr) et l’Ecole supérieure d’architecture, audiovisuel et design (Esad) ont organisé le samedi 31 janvier 2026 une réunion-débat sur le projet de Complexe éco-culturel d’Ennasr.</em></strong></p>



<span id="more-18311242"></span>



<p>Au cours de cette rencontre, le programme fonctionnel et le plan architectural de ce complexe a été présenté par Elyes Kasri, président d’Arahn-Ennasr, et Habib Mhenni, vice-président d’Arahn-Ennasr et architecte général.</p>



<p>Les présents – notamment Mouldi Chaabani (architecte-urbaniste), Saloua Ferjani (architecte-urbaniste), Emna Ayari (architecte), Najla Lahiani (député), Saida Chékir (député), et Mahdi Gaaloul (président du Conseil local de l’Ariana) – ont discuté sur les aménagements possibles (parcs, espaces verts…) en vue de l’édification du complexe éco-culturel projeté à Ennasr, et ont présenté des remarques et des recommandations à ce sujet, qui seront transmises aux autorités compétentes.</p>



<p>A l’issue du débat, il a été recommandé d’associer les composantes de la société civile à la concrétisation de ce projet tant attendu par les habitants de la cité Ennasr et d’adopter une architecture moderniste et attractive pour le complexe culturel.</p>



<p>L’accent a aussi été mis sur la nécessité d’harmoniser le complexe culturel avec l’espace vert avoisinant pour en faire un complexe éco culturel, véritable espace de culture, de détente et de sociabilité, tout en soulignant leur ferme opposition à tout changement de vocation de l’espace vert avoisinant le complexe culturel.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="twUZ7CRQSZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/20/ariana-interrogations-au-sujet-du-mall-culturel-dennasr/">Ariana : Interrogations au sujet du «mall culturel» d’Ennasr</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ariana : Interrogations au sujet du «mall culturel» d’Ennasr » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/20/ariana-interrogations-au-sujet-du-mall-culturel-dennasr/embed/#?secret=P0NuQS0wrN#?secret=twUZ7CRQSZ" data-secret="twUZ7CRQSZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>L’«érosion» géopolitique de l’Afrique du Nord</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/lerosion-geopolitique-de-lafrique-du-nord/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:45:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[colonisation]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[frontières]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré le potentiel humain, naturel et de positionnement géographique, l'Afrique du Nord peine à honorer les attentes de ses populations. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/lerosion-geopolitique-de-lafrique-du-nord/">L’«érosion» géopolitique de l’Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que l’opinion publique tunisienne s’émeut à juste titre de l’érosion subie par la colline de Sidi Bou Saïd en fustigeant les abus et le non-respect des normes d’aménagement et de prévention de l’érosion risquant de compromettre sérieusement un joyau architectural et touristique, la question pourrait être, dans une certaine proportion, extrapolée vers le constat de non-succès, pour ne pas dire les choses plus crûment, de l’Afrique du nord, zone géopolitique dont le bilan sur tous les plans sociaux, économiques, démocratiques, sécuritaires et diplomatiques peut à juste titre être considéré comme une sous-performance et une série d’opportunités perdues, pour le moins que l’on puisse dire.</em></strong> <em>(Ph. Migrants illégaux nord-africains à Lampedusa, Italie).</em></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18289851"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>De nombreux pays semblent pétrifiés par la nécessité de plus en plus pressante de changement de paradigme socio-économique et de mode de gouvernance en se cachant derrière ou en prenant pour alibi les risques d’instabilité que causerait la perturbation des lignes rouges qui ne sont en fait que des situations de rente calcifiées à force d’intérêts corporatistes ou parasitaires finissant par occulter l’intérêt collectif jusqu’à l’hypothéquer et entraîner tout le système dans une spirale d’inadéquation, de perte de compétitivité avec de sérieux risques de faillite et d’explosion, malgré le potentiel humain, naturel et de positionnement géographique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réservoir de migrants face à une forteresse assiégée</h2>



<p>L’Afrique du nord semble particulièrement vulnérable et volatile peut être en raison d’une configuration territoriale et politique post-coloniale mal assumée et qui, après plus d’un demi-siècle, a démontré son inaptitude à honorer les promesses et attentes de stabilité, d’autodétermination et de liberté des peuples avec les prérequis de démocratie et de bien-être, faisant de cette région un réservoir de migrants de tout genre de l’économique, au politique et l’humanitaire, forçant ainsi l’Europe à s’ériger en forteresse assiégée par une vague migratoire et la hantise d’un raz-de-marée transformé en leitmotiv par une extrême droite en croissance rapide, exploitant avec succès les inadéquations, rigidités et contradictions de son flanc sud en les présentant comme atteignant des seuils alarmants frisant la perte de contrôle et l’explosion socio-sécuritaire avec les retombées migratoires et identitaires assimilées à un grand remplacement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remettre en question les tabous post-coloniaux</h2>



<p>Outre des choix économiques et politiques susceptibles d’être considérés à l’origine de cet état des lieux insatisfaisant pour certains et alarmant pour d’autres, il serait judicieux de s’interroger sur les causes profondes qui pourraient émaner d’un tracé colonial des frontières mal assumé ou carrément inassumable et dont les enseignements gagneraient à être tirés d’abord dans la perception des menaces et des obstacles à la stabilité, au développement et à la démocratie, loin des hauts le cœur et des cris effarouchés des tenants du statu quo à tout prix et de la sacralité des frontières héritées de la colonisation, préférant ainsi le confort de l’échec patent sur tous les plans à la nécessité historique d’un bilan serein d’un demi-siècle de déceptions, de soubresauts et d’échecs.</p>



<p>Tant que l’Afrique du nord n’aura pas eu le courage de remettre en question les lignes rouges et tabous post-coloniaux à tous les niveaux y compris territoriaux et frontaliers, la perspective de la perpétuation des échecs et des menaces du demi-siècle écoulé risque d’être exacerbée à la faveur des mutations géostratégiques et des bouleversements qui se profilent à l’horizon et qui semblent destinées à fracasser le statu quo et forcer le changement qui ne laissera aux peuples que l’option de le subir à leurs dépens faute de l’avoir anticipé et assumé.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/lerosion-geopolitique-de-lafrique-du-nord/">L’«érosion» géopolitique de l’Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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