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	<title>Archives des Emirats arabes unis - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Emirats arabes unis - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Libye, base arrière des FSR de Hemedti Dagalo</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-libye-base-arriere-des-fsr-de-hemedti-dagalo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 10:09:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les informations confirment la présence de camps d'entraînement de milices soudanaise en Libye financés par les Emirats. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-libye-base-arriere-des-fsr-de-hemedti-dagalo/">La Libye, base arrière des FSR de Hemedti Dagalo</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Des combattants des Forces de soutien rapide (FSR), soutenues par les Émirats arabes unis, s’entraînent en Libye et précisément dans la partie contrôlée par le maréchal Khalifa Haftar. Le sud de la Libye est devenu un centre névralgique pour l’entraînement et l’armement des FSR, cette force paramilitaire maintes fois accusée de crimes de guerre et de génocide durant la guerre civile soudanaise.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19124095"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Salon <a href="https://www.telegraph.co.uk/global-health/terror-and-security/uae-backed-sudan-rebels-training-in-libya/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Telegraph</a>, une nouvelle investigation révèle que des combattants des Forces de soutien rapide (FSR) soudanaises sont entraînés à l’utilisation de drones, de mitrailleuses lourdes et de lance-roquettes dans un réseau de camps secrets en Libye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête, menée par l’organisation néerlandaise à but non lucratif <em>Lighthouse Reports</em>, indique que le sud de la Libye est devenu un centre névralgique pour l’entraînement et l’armement des FSR, cette force paramilitaire maintes fois accusée de crimes de guerre et de génocide durant la guerre civile soudanaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête s’appuie sur des entretiens avec des déserteurs des FSR et des officiers de l’Armée nationale libyenne (ANL), ainsi que sur l’analyse de sources ouvertes, pour révéler que des combattants soudanais sont entraînés par des mercenaires colombiens soutenus par les Émirats arabes unis et des soldats libyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête, menée en collaboration avec <em>Sudan War Monitor</em>, une équipe de journalistes et de chercheurs travaillant sur des sources ouvertes, et <em>Evident Media</em>, une organisation d’investigation visuelle, vient étayer les preuves de plus en plus nombreuses suggérant que la guerre au Soudan s’est transformée en une guerre par procuration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus tôt cette année, <em>Reuters</em> a révélé que des milliers de combattants des FSR avaient été entraînés dans un camp secret en Éthiopie. Les Émirats sont également accusés depuis des années de soutenir les FSR, allégations qu’Abou Dhabi réfute systématiquement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quatre nouveaux camps</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des enquêteurs néerlandais ont identifié quatre camps jusqu’alors inconnus dans l’est de la Libye, une zone contrôlée par le maréchal Haftar, commandant de l’ANL soutenu par les Émirats et dirigeant de facto d’environ la moitié du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur l’un de ces sites, connu sous le nom de Camp 17, une installation de l’ANL située à une vingtaine de kilomètres de Benghazi, un déserteur des FSR et des sources libyennes ont déclaré que des mercenaires étrangers entraînaient des combattants soudanais, transportés en Libye par voie terrestre et aérienne, à l’utilisation de drones et de systèmes d’armes lourdes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un déserteur des FSR se présentant comme Ahmed a affirmé avoir passé trois mois au camp. Il a ajouté que les instructeurs n’étaient ni libyens ni soudanais, étaient fortement tatoués, parlaient anglais et occupaient une place particulière dans ce camp. Il a expliqué que les recrues croyaient que ces instructeurs étaient colombiens et que les Émirats les avaient amenés et payaient leurs salaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux rapports publiés ces dernières années indiquent que les Émirats ont financé des centaines de mercenaires colombiens, dont certains adolescents, pour combattre aux côtés des FSR sur le front soudanais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année dernière, le gouvernement soudanais a informé le Conseil de sécurité de l’Onu que des sociétés de sécurité privées émiraties, dont le groupe <em>Global Security Services </em>(GSSG), basé à Abou Dhabi, étaient à l’origine du recrutement de ces mercenaires sud-américains.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uqLiwJGfzi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/soudan-al-burhan-courtise-washington/">Soudan | Al-Burhan courtise Washington</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Soudan | Al-Burhan courtise Washington » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/soudan-al-burhan-courtise-washington/embed/#?secret=ebHniNWbYx#?secret=uqLiwJGfzi" data-secret="uqLiwJGfzi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Entraînement aux armes lourdes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ahmed a déclaré : <em>«Je faisais partie des groupes chargés de l’entraînement au maniement des armes lourdes»</em>. Il a ajouté : <em>«Ils nous entraînaient au maniement des mitrailleuses lourdes, des lance-roquettes multiples et des RPG»</em>. Et d’indiquer que le camp servait de plateforme logistique majeure: <em>«Tout le matériel et les approvisionnements envoyés pour soutenir la guerre arrivaient dans ce camp»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’enquête, le matériel militaire entre en Libye par le port de Benghazi ou par des avions-cargos qui atterrissent sur des bases militaires du pays, avant d’être transporté vers le sud, dans des zones proches de la frontière soudanaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les tentatives des autorités libyennes pour dissimuler ces opérations, des membres des FSR ont publié des milliers de vidéos sur les réseaux sociaux depuis le début du conflit en avril 2023 entre le chef d’état-major de l’armée soudanaise, le général Abdel Fattah al-Burhan, et son ancien adjoint, le commandant des FSR Hemedti Dagalo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une vidéo montre huit combattants des FSR se reposant dans le désert et saluant la caméra, tandis qu’une autre montre deux jeunes hommes en uniforme militaire descendant des dunes de sable à l’aide d’un objet métallique qui semble être une portière de voiture cassée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux sources au sein de l’ANL ont confirmé à <em>Lighthouse Reports</em> que la formation des membres des FSR par des instructeurs étrangers se poursuit au camp 17.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ahmed a précisé que les instructeurs étrangers forment d’abord les soldats libyens, qui à leur tour forment les Soudanais. Il a ajouté : <em>«Au début, les Colombiens formaient les Libyens, puis, une fois la formation maîtrisée, ils ont pris en charge celle des Soudanais. Nous, nous nous contentions d’observer pendant l’entraînement des Libyens»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une présence russe également</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les Colombiens n’étaient pas les seuls présents sur les bases libyennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre transfuge des FSR, ayant séjourné dans la région de Jufra, en Libye centrale, a déclaré que le personnel russe était responsable du commandement opérationnel de la base, tandis que les Libyens géraient l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ahmed a ajouté qu’il avait constamment vu arriver des armes, des véhicules militaires et des caisses de munitions par avion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que la plupart du matériel ne portât aucun marquage, il a précisé qu’un véhicule blindé arborait l’inscription suivante : <em>«Made in UAE»</em> (Fabriqué aux Émirats arabes unis). Il a ajouté : <em>«Tout est émirati. Les Émirats soutiennent les FSR. Ils acheminaient les armes par avion de leur pays jusqu’ici, et de là, nous les réceptionnions et les transportions au Soudan»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enquêteurs ont déclaré avoir vérifié le récit d’Ahmed en analysant des images satellites du camp 17, des photographies aériennes des zones d’entraînement et des parcs à véhicules, ainsi que des vidéos publiées provenant du sud de la Libye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont également identifié la présence de véhicules Toyota Land Cruiser 79, les mêmes véhicules que ceux précédemment liés par les enquêteurs de l’Onu à des transferts d’armes présumés des Émirats aux FSR.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête a révélé que ces véhicules apparaissaient fréquemment dans des vidéos liées aux FSR, ainsi que dans des zones de rassemblement en Libye, ce qui a été considéré comme la preuve de l’existence d’un réseau d’approvisionnement organisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enquêteurs ont également analysé des milliers de vidéos publiées sur <em>TikTok</em>, <em>Facebook</em> et <em>Telegram</em>, affirmant qu’elles confirmaient une étroite coopération entre l’ANL et les FSR.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le commandant des FSR, Dagalo, apparaissait fréquemment dans ces vidéos aux côtés du maréchal Haftar.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Démentis</strong> <strong>officiels</strong> peu convaincants </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités est-libyennes ont nié que les FSR opèrent depuis le territoire libyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur une éventuelle collaboration entre des unités de l’ANL et les FSR, le lieutenant Fatah Ihneish, de la brigade Subul al-Salam, a répondu : <em>«Non, ce ne sont que des rumeurs propagées par des personnes cherchant à attiser les tensions entre les armées soudanaise et libyenne»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les FSR ont également rejeté les accusations selon lesquelles elles recevraient un soutien militaire étranger ou exploiteraient des camps d’entraînement hors du Soudan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alaa al-Din Naqd, porte-parole de l’administration Tasis, affiliée aux FSR, a déclaré : <em>«De nombreuses allégations sont fausses et nous avons publié des communiqués les démentant»</em>. Interrogé directement sur les camps d’entraînement en Libye, il a répondu : <em>«Nous sommes totalement autonomes. Nos camps d’entraînement sont situés à l’intérieur de nos frontières»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le ministère des Affaires étrangères des Émirats a nié avoir apporté un soutien militaire ou financier à quelque partie que ce soit dans le conflit soudanais.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Evolution de la situation sur le terrain </h2>



<p class="wp-block-paragraph">La publication de cette enquête intervient alors que les informations faisant état d’une attaque imminente des FSR contre El Obeid, capitale de l’État du Kordofan du Nord, devenu le nouveau front du conflit, se multiplient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La semaine dernière, la ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a averti que la ville était au bord d’une catastrophe humanitaire, compte tenu du recours croissant aux drones par les Forces de soutien rapide pour cibler les infrastructures civiles et perturber les services essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement britannique est de nouveau critiqué pour sa gestion de la crise soudanaise. Nathaniel Raymond, directeur exécutif du Laboratoire de recherche en sciences humaines de l’École de santé publique de Yale, a déclaré la semaine dernière au Parlement britannique que Londres s’était jusqu’alors abstenue de prendre des mesures plus décisives par crainte de nuire à ses relations avec les Émirats. Il a ajouté que la Grande-Bretagne était idéalement placée pour empêcher le massacre qui a fait quelque 60 000 morts à El Fasher, capitale du Darfour-Nord, en octobre dernier, mais qu’elle n’avait pas agi avec suffisamment de fermeté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Raymond a souligné que la Grande-Bretagne, chargée de rédiger les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu sur le Soudan et de coordonner la réponse du Conseil, demeure <em>«le meilleur espoir au monde»</em> pour prévenir de nouvelles atrocités au Soudan.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IuR2WxIBOW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/16/entre-crimes-de-guerre-et-genocide-le-soudan-agonise/">Entre crimes de guerre et génocide, le Soudan agonise !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entre crimes de guerre et génocide, le Soudan agonise ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/16/entre-crimes-de-guerre-et-genocide-le-soudan-agonise/embed/#?secret=kW20bkamr3#?secret=IuR2WxIBOW" data-secret="IuR2WxIBOW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Soudan &#124; Al-Burhan courtise Washington</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/soudan-al-burhan-courtise-washington/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef d’état-major de l’armée régulière soudanaise Abdel Fattah al-Burhan cherche à courtiser l’administration Trump. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le chef d’état-major de l’armée régulière soudanaise Abdel Fattah al-Burhan cherche à courtiser l’administration Trump après trois de guerre civile sanglante qui l’oppose aux Forces de soutien rapide (FSR) conduites par Hemedti Dagalo et qui sont responsables de génocide et de crimes de guerre. Cependant, cette volonté de se rapprocher avec Washington bute sur deux obstacles, d’abord les liens avec Téhéran qui a fourni des drones décisifs dans la reconquête du territoire par l’armée régulière mais aussi les liens de cette dernière avec des factions proches des Frères Musulmans.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19012924"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-06-16/sudan-ditches-iran-weapons-courting-us-support-for-ending-war?embedded-checkout=true">Bloomberg</a> a publié une enquête de Simon Marks et Mohamed Al-Amin indiquant que l’armée soudanaise a réduit ses achats d’armes iraniennes. Cette enquête, citant des sources bien informées, précise que cette réduction des achats d’armes auprès de l’Iran s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’armée régulière pour obtenir le soutien des États-Unis lors des prochaines négociations visant à mettre fin à la guerre civile qui dure depuis trois ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Bloomberg</em> indique que les drones et autres armements fournis par la République islamique à l’armée soudanaise ont contribué à la reconquête de territoires dans ce conflit qui a fait plus de 100 000 morts et qui implique des puissances étrangères.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gagner les faveurs de Trump</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, le soutien apporté par l’Iran constitue un obstacle pour l’armée régulière soudanaise dans ses efforts pour gagner les faveurs du président Donald Trump.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sources citées par <em>Bloomberg</em>, parmi lesquelles des diplomates régionaux et un haut responsable de la sécurité soudanaise, ayant tous requis l’anonymat, ont déclaré que l’armée soudanaise a informé les États-Unis qu’elle ne dépend plus de l’Iran pour son approvisionnement en armes et qu’elle souhaite démontrer sa fiabilité en tant que partenaire dans le processus de paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce responsable de la sécurité a indiqué que l’armée soudanaise prend désormais conscience que son alliance avec l’Iran a permis à ses rivaux des FSR conduites par le génocidaire Hemedti Dagalo de la dépeindre comme une force extrémiste à motivation religieuse.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zLEQcldali"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/soudan-les-musees-pilles-et-les-tresors-vendus/">Soudan | Les musées pillés et les trésors vendus !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Soudan | Les musées pillés et les trésors vendus ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/28/soudan-les-musees-pilles-et-les-tresors-vendus/embed/#?secret=RTVp2YGltC#?secret=zLEQcldali" data-secret="zLEQcldali" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette source a ajouté que la stratégie actuelle consiste à rétablir une coopération plus étroite avec les États-Unis et l’Arabie saoudite. Washington a imposé des sanctions l’année dernière au chef d’état-major de l’armée, Al-Burhan, l’accusant de déstabiliser le Soudan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis ont désigné les Frères musulmans soudanais comme une organisation terroriste étrangère, les identifiant comme le Mouvement islamique soudanais, dont les membres ont autrefois dirigé le pays. Sa branche armée est la Bataillon Al-Bara’ Ibn Malik, alliée à l’armée régulière soudanaise, que les États-Unis accusent de perpétrer des exécutions de masse de civils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce récent revirement met en lumière le conflit entre les efforts de paix au Soudan et la confrontation de Washington avec Téhéran. Les États-Unis mènent les efforts de médiation pour un cessez-le-feu dans la guerre civile soudanaise, tout en ayant mené simultanément une guerre contre l’Iran, la même puissance qui a armé l’armée soudanaise, ainsi que des forces supplétives au Moyen-Orient, notamment le Hezbollah au Liban et les Houthis au Yémen.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Israël observe le revirement avec intérêt</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Bloomberg</em> ajoute qu’Israël a manifesté un vif intérêt pour l’évolution de la situation au Soudan et la prise de distance de l’armée vis-à-vis de l’Iran. Le gouvernement soudanais soutenu par l’armée s’est engagé en 2020 à normaliser ses relations avec Israël. À l’époque, le conflit entre l’armée et les FSR n’avait pas encore éclaté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, un porte-parole du département d’État américain a déclaré que les islamistes au Soudan restent liés à l’Iran : <em>«Les islamistes soudanais continuent d’entraver les efforts visant à obtenir un cessez-le-feu pour mettre fin à la guerre actuelle, maintiennent des liens avec le gouvernement iranien, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), et reçoivent de sa part un soutien technique»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, la Bataillon Al-Bara’ Ibn Malik a nié tout lien avec l’Iran et a réaffirmé son engagement à opérer sous le commandement de l’armée. Le responsable soudanais a déclaré qu’Al- Burhan avait récemment pris des mesures pour mettre à la retraite des généraux de l’armée perçus comme trop favorables aux islamistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée soudanaise a renoué ses relations avec l’Iran fin 2023 après une interruption de près de sept ans, période durant laquelle Khartoum avait privilégié l’Arabie saoudite. Ce rapprochement avait conduit l’Iran à fournir des drones d’attaque au Soudan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les efforts de médiation répétés des États-Unis et d’autres pays n’ont pas permis de mettre fin à la guerre que les Nations Unies ont qualifiée de pire crise humanitaire au monde. Les pourparlers impliquant des puissances régionales influentes sont au point mort en raison de désaccords sur le rôle que chaque camp devrait jouer au sein d’un éventuel gouvernement de transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux responsables étrangers, connaissant bien les livraisons iraniennes précédentes, ont déclaré qu’aucun signe de soutien récent n’avait été constaté. Le responsable de la sécurité a ajouté que le gouvernement soudanais se tourne désormais vers la Turquie comme source d’assistance alternative.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle des extrémistes religieux </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des sources proches du dossier ont indiqué que la Turquie avait déjà fourni au Soudan des drones TB2 et des munitions. Cependant, le gouvernement soudanais a refusé de commenter ces informations ainsi que les exportations d’armes par des entreprises privées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis et d’autres pays accusent les FSR d’avoir commis un génocide pendant la guerre. Ces derniers décrivent régulièrement l’armée soudanaise comme gangrenée par des extrémistes religieux. L’armée soudanaise, des organisations de défense des droits humains et des experts de l’Onu ont affirmé que les Émirats arabes unis soutenaient les FSR. Abou Dhabi a démenti ces accusations à plusieurs reprises, affirmant ne soutenir aucun camp et qu’un cessez-le-feu immédiat et une transition politique étaient essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les FSR et l’armée ont toutes deux joué un rôle déterminant dans le régime dictature d’Omar el-Béchir au Soudan, renversé en 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre ses forces régulières, l’armée a mobilisé d’autres groupes combattants, notamment d’anciens militants pro-démocratie et des islamistes. Le département d’État américain affirme que les Frères musulmans ont fourni plus de 20 000 combattants.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KLoU6L1Rdw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/16/entre-crimes-de-guerre-et-genocide-le-soudan-agonise/">Entre crimes de guerre et génocide, le Soudan agonise !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entre crimes de guerre et génocide, le Soudan agonise ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/16/entre-crimes-de-guerre-et-genocide-le-soudan-agonise/embed/#?secret=BodAQx9unp#?secret=KLoU6L1Rdw" data-secret="KLoU6L1Rdw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Hausse des exportations tunisiennes de fruits</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 10:45:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La valeur des exportations de fruits tunisiens a atteint au 19 mai 2026 45,8 millions de dinars, contre 38,5 MD un an auparavant. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La valeur des exportations de fruits tunisiens, du 1<sup>er</sup> janvier jusqu’au 19 mai 2026, a atteint environ 45,8 millions de dinars, soit une hausse significative par rapport à la même période l&rsquo;an dernier (2025), où les recettes s&rsquo;élevaient à 38,5 millions de dinars.</em></strong></p>



<span id="more-18799517"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette progression est imputable à une augmentation notable des ventes à l’Inde. Les importations indiennes, jusqu&rsquo;à fin mai, se sont limitées à l’achat de 146 tonnes de baies sauvages, d’une valeur de 4,5 millions de dinars, confirmant le potentiel d’exportation prometteur de certains fruits à forte valeur ajoutée qui nécessitent une attention et des investissements accrus dans les prochains mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données statistiques publiées par l’agence Tap auprès de le Groupement interprofessionnel des fruits (Gifruits), au cours des cinq premiers mois de cette année, des quantités variables de variétés de fruits ont été promues sur environ 23 marchés dans le monde, absorbant 12 types de fruits caractérisés par leur goût et leur saveur souhaitables sur plusieurs marchés mondiaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les indicateurs ont révélé une disparité dans la répartition géographique des exportations, tant par marché que par volume.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché libyen est resté le premier acheteur de fruits tunisiens en volume, absorbant 1&nbsp;967 tonnes pour une valeur de 9,601 millions de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats arabes unis se sont classés deuxièmes en volume avec 543 tonnes, mais premiers en valeur, avec 12,143 millions de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché français a importé 338 tonnes pour une valeur de près de 4,800 millions de dinars, suivi par l’Italie avec 167 tonnes (515&nbsp;000 dinars) et l’Inde avec 146 tonnes (4,578 millions de dinars).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pêches, les prunes et les abricots dominent les recettes d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les variétés de fruits exportées, certaines ont généré des revenus exceptionnels grâce à leurs prix élevés sur les marchés internationaux. Les prunes, en particulier, ont rapporté les recettes les plus importantes, totalisant 20,343 millions de dinars, malgré des exportations de seulement 701 tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a également exporté des fraises pour une valeur de 12,554 millions de dinars, avec des volumes d&rsquo;exportation atteignant environ 604 tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pêches ont dominé les exportations en termes de volume, atteignant 1&nbsp;418 tonnes et générant des recettes de 7,511 millions de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exportations d’abricots ont atteint 654 tonnes, générant des recettes d’environ 3,797 millions de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, d’autres produits ont enregistré des volumes et des recettes inférieurs durant cette période, notamment les pastèques (185 tonnes, d’une valeur de 515&nbsp;000 dinars), les melons (59 tonnes, d’une valeur de 208&nbsp;000 dinars) et les nectarines (34,7 tonnes, d’une valeur de 374&nbsp;000 dinars).</p>
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		<title>Netanyahu hérisse ses alliés aux Emirats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 07:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accords d’Abraham]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu]]></category>
		<category><![CDATA[David Barnea]]></category>
		<category><![CDATA[David Zini]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Ben Zayed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La divulgation par les Israéliens de la visite de Benjamin Netanyahu aux Emirats a irrité les Émiratis qui l’ont démentie. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a confirmé mercredi 13 mai 2026 que ce dernier avait effectué une visite secrète aux Émirats arabes unis fin mars en pleine guerre contre l’Iran. La divulgation de cette visite par les Israéliens a irrité les Émiratis qui l’ont démentie ! <a href="https://www.al-monitor.com/originals/2026/05/reckless-act-netanyahu-sparks-uae-fury-claiming-secret-visit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al-Monitor</a> indique qu’après la révélation de cette visite par les médias israéliens, le bureau du Premier ministre a publié un communiqué confirmant le voyage et le qualifiant de «percée historique dans les relations entre Israël et les Émirats arabes unis».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18782907"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La décision de Netanyahu de révéler cette visite dans un pays voisin de l’Iran en pleine guerre régionale –qui a éclaté suite à la décision conjointe du Premier ministre israélien et du président américain Donald Trump d’attaquer l’Iran le 28 février– semble avoir eu pour but de détourner l’attention de l’opinion publique israélienne de ses difficultés politiques intérieures et de marquer des points politiques avant une campagne électorale cruciale cet automne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La semaine dernière, les anciens Premiers ministres Naftali Bennett et Yaïr Lapid -ce dernier étant désormais chef de l’opposition- ont formé une alliance, accentuant la pression sur Netanyahu avant les élections prévues en octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un sondage publié mardi par la chaîne de télévision publique israélienne Kan a révélé que la nouvelle alliance entre Bennett et Lapid, qui est baptisée BeYakhad (Ensemble) est le seul bloc politique actuellement capable de concurrencer sérieusement le Likoud de Netanyahu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sondage indique que si des élections avaient lieu aujourd’hui, l’alliance Bennett-Lapid remporterait 25 sièges, soit un de moins que le Likoud, et serait mieux placée pour former une coalition gouvernementale.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TxAI6OqjT6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/israel-vole-au-secours-des-emirats-pendant-la-guerre-diran/">Israël vole au secours des Émirats pendant la guerre d’Iran</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël vole au secours des Émirats pendant la guerre d’Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/israel-vole-au-secours-des-emirats-pendant-la-guerre-diran/embed/#?secret=4QBLBEdakR#?secret=TxAI6OqjT6" data-secret="TxAI6OqjT6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">«Un acte irresponsable» </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un ancien diplomate israélien de haut rang a déclaré à <em>Al-Monitor</em>, sous couvert d’anonymat : <em>«Révéler cette visite était un acte irresponsable. Cela a causé un préjudice considérable aux Émirats arabes unis et à la crédibilité d’Israël auprès de ses alliés, pour un gain politique et médiatique marginal et à court terme»</em>.&nbsp;Il a ajouté : <em>«Trahir son allié le plus important dans la région pour un demi-point médiatique est sidérant»</em>. Cela a produit l’effet inverse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère des Affaires étrangères des Émirats a réagi jeudi par un communiqué inhabituellement ferme niant la visite : <em>«Les allégations concernant des visites non annoncées sont sans fondement, à moins qu’elles ne proviennent des autorités officielles compétentes des Émirats arabes unis»</em>. Le communiqué ajoute :<em> «Les Émirats arabes unis affirment que leurs relations avec Israël relèvent de relations publiques menées dans le cadre des accords d’Abraham, bien connus et officiellement déclarés, et ne reposent pas sur des arrangements opaques ou informels»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un haut responsable israélien, s’exprimant sous couvert d’anonymat au sujet des répercussions de la crise, a déclaré : <em>«Netanyahu est fini là-bas. Ils ont enfin compris à quel point il n’est pas fiable. Depuis le début de la guerre, les relations s’étaient approfondies, et maintenant tout est détruit»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Accords d’Abraham et renforcement des liens</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En janvier 2020, à la fin de son premier mandat, Trump a négocié les accords d’Abraham, établissant des relations entre Israël et Bahreïn, le Maroc, le Soudan et les Émirats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette normalisation, les Émirats ont résisté aux pressions visant à inviter Netanyahu pour une visite officielle. Après sa défaite aux élections de 2021, Abou Dhabi a accueilli son successeur Naftali Bennett en décembre de la même année, lui réservant un accueil public chaleureux et une rencontre avec le président émirati Mohammed ben Zayed.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lapid s’est également rendu aux Émirats en 2021 en tant que ministre des Affaires étrangères, puis y est retourné en 2025 comme chef de l’opposition. Parallèlement, le président israélien Isaac Herzog a effectué plusieurs visites à Abou Dhabi, témoignant du développement des relations bilatérales et sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après son retour au pouvoir en janvier 2023, Netanyahu a sollicité à plusieurs reprises une invitation aux Émirats, mais ses efforts ont été contrariés par les événements du 7 octobre 2023 et la guerre qui a suivi à Gaza.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, la guerre contre l’Iran –notamment l’assassinat de dirigeants clés, les dommages causés aux programmes nucléaire et balistique iraniens et le renforcement de la coopération sécuritaire avec les Émirats– a apparemment amélioré la position de Netanyahu à Abou Dhabi.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2a3rwVZvQa"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/14/le-emirats-ont-bombarde-secretement-liran/">Les Émirats ont bombardé secrètement l’Iran !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Émirats ont bombardé secrètement l’Iran ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/14/le-emirats-ont-bombarde-secretement-liran/embed/#?secret=PMLRjSfh73#?secret=2a3rwVZvQa" data-secret="2a3rwVZvQa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Coopération à des niveaux sans précédent</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que les Émirats aient publiquement critiqué certaines actions d’Israël contre l’Iran durant le conflit actuel, la coopération en coulisses aurait atteint des niveaux sans précédent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Israël a déployé ses systèmes de défense aérienne les plus performants aux Émirats ainsi que du personnel militaire afin de contribuer à l’interception des missiles iraniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Financial Times</em> a également rapporté qu’Israël avait fourni aux Émirats une version de son système de défense aérienne laser Iron Beam.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambassadeur des États-Unis en Israël, le pasteur évangélique Mike Huckabee, a confirmé mardi 12 mai qu’Israël avait envoyé une batterie du système Dôme de fer, ainsi que des technologies de défense avancées et des experts militaires, pour assister les Émirats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un diplomate du Moyen-Orient a déclaré à <em>Al-Monitor</em> sous couvert d’anonymat : <em>«Israël a pratiquement mis toutes ses capacités à la disposition des Émirats arabes unis et cela a fonctionné jusqu’à cet acte de vantardise inapproprié»</em>.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tout s’est (momentanément) effondré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un haut responsable israélien : <em>«Ce qui est véritablement inquiétant, c’est que les relations s’étaient renforcées pendant toute la guerre et que la position de Netanyahu aux Émirats s’était même accrue. Il était sur le point de recevoir une invitation officielle pour une visite d’État»</em>. Il a ajouté : <em>«Malgré les réserves que Mohammed Ben Zayed avait exprimées à son sujet, il semblait que la glace avait enfin été brisée. Or, tout s’est à nouveau effondré»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancien chef de cabinet de Netanyahu Zeev Agman a réagi au démenti émirati concernant la visite en confirmant qu’il avait accompagné Netanyahu et que l’accueil était exceptionnel. Agman a écrit sur sa page Facebook : <em>«Le Premier ministre a été reçu à Abou Dhabi avec les honneurs. Le cheikh a témoigné un grand respect au Premier ministre et l’a personnellement conduit de l’avion au palais dans sa propre voiture. Les accords conclus lors de cette visite extraordinaire resteront gravés dans les mémoires»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fuites médiatiques qui ont incité le bureau de Netanyahu à publier ce communiqué indiquaient également que le chef du Mossad, David Barnea, et le chef du Shin Bet, David Zini, s’étaient rendus aux Émirats pendant la guerre. Barnea s’y était rendu au moins à deux reprises.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vendredi, la chaîne de télévision publique Kan a rapporté que le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, s’était lui aussi rendu aux Émirats pendant la guerre pour rencontrer Mohammed Ben Zayed et de hauts responsables de la sécurité émiratie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un haut responsable israélien a déclaré : <em>«Après le début des fuites, le bureau du Premier ministre aurait simplement dû garder le silence, comme c’est l’usage dans ce genre de situation. Mais il n’a pas pu s’en empêcher»</em>.&nbsp;Il a ajouté : <em>«Les Émirats publient rarement des démentis aussi catégoriques. Cela témoigne de l’ampleur de la colère et du sentiment de trahison. Révéler une telle chose en pleine guerre alors que les Émirats sont en conflit direct avec l’Iran et continueront d’en subir les conséquences par la suite, est inconcevable»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs sources politiques s’exprimant sous couvert d’anonymat auprès d’<em>Al-Monitor</em>, le cabinet de Netanyahu a tenté d’organiser une visite officielle aux Émirats après la divulgation du voyage. <em>«Ils ont essuyé un refus catégorique, voire un affront»</em>, a déclaré une source politique israélienne proche du dossier. <em>«Le simple fait qu’ils aient osé solliciter une visite officielle après tous ces dégâts est sidérant»</em>, a ajouté la source.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agit-il d’un dommage temporaire ou d’une rupture stratégique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations entre Israël et les Émirats ont résisté à de multiples crises régionales et guerres depuis leur normalisation il y a plus de six ans et les deux parties semblaient désireuses de les renforcer davantage. Abou Dhabi avait également manifesté son intérêt pour participer aux efforts de reconstruction et de stabilisation de Gaza. <em>«À l’heure actuelle, ils sont furieux et ne veulent plus entendre parler de Netanyahu»</em>, a déclaré la source politique israélienne. <em>«Nous ne pouvons qu’espérer qu’il s’agit d’un dommage tactique et temporaire et non d’une rupture stratégique»</em>, a-t-elle ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des sources diplomatiques à Abou Dhabi, les chances que Netanyahu effectue une visite officielle aux Émirats avant les élections israéliennes d’octobre semblent extrêmement minces. Toutefois, s’il remporte les élections, Mohammed Ben Zayed pourrait se trouver confronté à un dilemme délicat.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="w9Th3bdhK9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/embed/#?secret=KcCkHb2VUi#?secret=w9Th3bdhK9" data-secret="w9Th3bdhK9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Émirats ont bombardé secrètement l’Iran !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 08:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Udeid]]></category>
		<category><![CDATA[Anwar Gargash]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
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		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Émirats ont attaqué l’Iran, notamment contre une raffinerie de pétrole située sur l’île iranienne de Lavan, dans le golfe Persique. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que le</em> <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/israel-vole-au-secours-des-emirats-pendant-la-guerre-diran/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a><em> a révélé la semaine dernière qu’Israël a fourni ses systèmes de défense aérienne les plus performants aux Émirats arabes unis et qu’il y a déployé des militaires chargés de leur exploitation durant la guerre contre l’Iran, voilà que le </em></strong><a href="https://www.wsj.com/articles/the-u-a-e-has-been-secretly-carrying-out-attacks-on-iran-f1745a0d" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>Wall Street Journal</em></strong></a><strong><em> (WSJ) a fait une autre révélation importante lundi 11 mai 2026. Selon des sources du journal américain, les Émirats ont frappé l’Iran et ces frappes comprenaient une attaque contre une raffinerie de pétrole située sur l’île iranienne de Lavan, dans le golfe Persique. Abou Dhabi n’a jamais reconnu ces frappes. </em></strong><em>(La photo est tirée d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montrant un incendie dans la raffinerie de Lavan).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18770505"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>WSJ</em> indique que l’armée émiratie est bien équipée en avions de chasse et réseaux de surveillance de fabrication occidentale et que ces attaques laissent penser que le pays est désormais plus enclin à les utiliser pour protéger sa puissance économique et son influence croissante au Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’attaque en question qui a eu lieu début avril a provoqué un incendie majeur et a eu pour conséquence la perturbation d’une part importante de la capacité de production de la raffinerie qui va durer des mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Iran a qualifié l’attaque contre la raffinerie d’<em>«acte hostile»</em> et a riposté en lançant une salve de missiles et de drones contre les Émirats arabes unis et le Koweït.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des sources a indiqué que les États-Unis n’étaient pas inquiets de cette frappe car le cessez-le-feu n’était pas encore effectif à l’époque, et qu’ils accueillaient favorablement, bien que discrètement, la participation des Émirats arabes unis et de tout autre État du Golfe désireux de rejoindre les combats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis a refusé de commenter les frappes mais a renvoyé à des déclarations antérieures affirmant le droit du pays à répondre –y compris militairement– ​​à des actes d’agression.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sou2qP1mlB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/israel-vole-au-secours-des-emirats-pendant-la-guerre-diran/">Israël vole au secours des Émirats pendant la guerre d’Iran</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël vole au secours des Émirats pendant la guerre d’Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/05/israel-vole-au-secours-des-emirats-pendant-la-guerre-diran/embed/#?secret=KGA6oQymMg#?secret=sou2qP1mlB" data-secret="sou2qP1mlB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le fossé se creuse</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pentagone a également refusé de commenter et la Maison-Blanche n’a pas répondu directement aux questions concernant le rôle des Émirats arabes unis dans le conflit mais a déclaré que le président Trump <em>«disposait de toutes les options»</em> et que les États-Unis disposaient d’une <em>«pression maximale»</em> sur le régime iranien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Il est significatif qu’un État arabe du Golfe soit directement impliqué dans la guerre et frappe directement l’Iran»</em>, a déclaré Dina Esfandiary, spécialiste du Moyen-Orient et auteure d’un ouvrage sur l’ascension des Émirats. <em>«Téhéran va maintenant chercher à creuser le fossé entre les Émirats et les autres États du Golfe qui tentent une médiation pour mettre fin à la guerre»</em>, a-t-elle ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant le conflit, les États du Golfe avaient affirmé qu’ils n’autoriseraient pas l’utilisation de leur espace aérien ou de leurs bases pour des attaques. Mais à mesure que le conflit s’intensifiait, l’Iran a riposté en lançant des missiles et des drones sur des centres urbains, des infrastructures énergétiques et des aéroports du Golfe dans le but d’accroître les coûts économiques et politiques et de rendre plus difficile la poursuite de l’offensive américano-israélienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Iran a concentré une part importante de ses attaques sur les Émirats, les ciblant avec plus de 2 800 missiles et drones, un nombre supérieur à celui de tout autre pays, y compris Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces attaques ont fortement perturbé le trafic aérien, le tourisme et le marché immobilier des Émirats et ont provoqué une vague de départs forcés et de licenciements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un modèle économique en danger</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces attaques ont également induit un changement fondamental dans la vision stratégique des Émirats qui considèrent désormais l’Iran comme un <em>«État voyou»</em> cherchant à saper leur modèle économique et social, lequel repose sur l’attraction des talents étrangers et le maintien d’une réputation de sécurité et de stabilité, selon des responsables du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis, les Émirats sont devenus l’État du Golfe le plus ouvertement belliqueux envers l’Iran et ont maintenu une étroite coopération militaire avec les États-Unis tout au long du conflit, selon des sources proches du dossier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Les Émiratis ont clairement indiqué dès le départ qu’ils ne souhaitaient pas cette guerre mais il est également clair que depuis les premières frappes iraniennes sur les Émirats arabes unis, Abou Dhabi considère que le paysage régional a fondamentalement changé»</em>, a déclaré H.A. Hellyer, chercheur au Royal United Services Institute for Defence and Security Studies de Londres. Il a ajouté : <em>«Abou Dhabi n’a pas confirmé si ses frappes visaient des cibles, ni lesquelles, mais dès les premiers jours du conflit, il semblait qu’une implication militaire accrue des pays du Golfe n’était qu’une question de temps»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les spéculations concernant le rôle des Émirats se sont intensifiées depuis la mi-mars, date à laquelle un avion de chasse, dont l’apparence n’était ni israélienne ni américaine, a été photographié au-dessus de l’Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des chercheurs analysant des images et des informations publiques ont repéré des photos montrant vraisemblablement des chasseurs Mirage français et des drones Wing Loong chinois –tous deux utilisés par les Émirats – opérant en Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan militaire, les Émirats restent nettement plus modestes que les États-Unis, mais ils disposent d’une force aérienne très performante et entraînée, comprenant des chasseurs Mirage et une flotte sophistiquée de F-16, appuyée par des avions ravitailleurs, des avions de commandement et de contrôle et des drones de reconnaissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général de l’US Air Force à la retraite Dave Deptula, qui a planifié la campagne aérienne lors de la guerre du Golfe, estime que ces capacités confèrent aux Émirats arabes unis une force aérienne exceptionnellement avancée par rapport aux autres pays de la région. Il a déclaré: <em>«Les Émirats arabes unis sont très performants dans les domaines des frappes de précision, de la défense aérienne, de la surveillance aérienne, du ravitaillement en vol et de la logistique. Avec une force aérienne aussi performante, pourquoi se contenter d’encaisser des attaques iraniennes sans riposter ?»</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ElY0LGPHx2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/embed/#?secret=L2HYlXJqxu#?secret=ElY0LGPHx2" data-secret="ElY0LGPHx2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Diviser les pays du Golfe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie iranienne visant à entraîner le Golfe dans un conflit a exacerbé les divisions politiques entre les monarchies arabes et les a incitées à rechercher de nouveaux accords pour garantir leur sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que tous les États du Golfe soient confrontés à des risques sécuritaires croissants et à des interrogations quant à la fiabilité de la protection américaine, les Émirats arabes unis poursuivent le renforcement de leurs relations avec les États-Unis, selon Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des Émirats, lors d’une rencontre avec des journalistes en avril.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre les frappes militaires, les Émirats ont soutenu les résolutions de l’Onu autorisant le recours à la force, si nécessaire, pour briser l’emprise de l’Iran sur le détroit stratégique d’Ormuz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Abou Dhabi a également pris des mesures contre les intérêts iraniens et ce, en fermant des écoles et des clubs liés à Téhéran à Dubaï et en refusant d’accorder des visas et des droits de transit aux Iraniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mesures ont fortement restreint une bouée de sauvetage économique vitale que les Émirats arabes unis fournissent à l’Iran depuis des années, malgré les lourdes sanctions occidentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Iran a réagi en accusant à plusieurs reprises les Émirats arabes unis de participer à la campagne américano-israélienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la destruction réussie par les États-Unis et Israël des capacités de défense aérienne iraniennes, le risque encouru par les avions de chasse de mener des incursions au-dessus de l’Iran a considérablement diminué, selon le colonel (à la retraite) John Venable, qui a commandé les opérations sur la base aérienne d’Al Udeid au Qatar durant sa carrière dans l’US Air Force. Il a déclaré: <em>«Si vous êtes un allié et que vous souhaitez mener une opération, c’est le moment idéal car le niveau de menace est très faible»</em>. Il a ajouté : <em>«À moyenne et haute altitude, les avions peuvent effectuer quasiment toutes les manœuvres qu’ils souhaitent et les Iraniens sont impuissants»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="d1CkuT4H5V"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/07/emirats-israel-une-route-terrestre-pour-eviter-les-attaques-des-houthis/">Emirats-Israël : une route terrestre pour éviter les attaques des Houthis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Emirats-Israël : une route terrestre pour éviter les attaques des Houthis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/07/emirats-israel-une-route-terrestre-pour-eviter-les-attaques-des-houthis/embed/#?secret=DTzlAGzqYc#?secret=d1CkuT4H5V" data-secret="d1CkuT4H5V" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/14/le-emirats-ont-bombarde-secretement-liran/">Les Émirats ont bombardé secrètement l’Iran !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Justice &#124; Khayam Turki condamné à 14 ans de prison  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/justice-khayam-turki-condamne-a-14-ans-de-prison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 09:06:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Emirates International Investment Compagny]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ettakatol]]></category>
		<category><![CDATA[khayam turki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’activiste politique Khayam Turki condamné à 14 ans de prison pour fraude, blanchiment d’argent et abus de confiance aggravé.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/justice-khayam-turki-condamne-a-14-ans-de-prison/">Justice | Khayam Turki condamné à 14 ans de prison  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis, spécialisée dans les affaires de corruption financière, a condamné l’activiste politique Khayam Turki à 14 ans de prison et à une amende pour fraude, blanchiment d’argent et abus de confiance aggravé.</em></strong></p>



<span id="more-18667976"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon une source judiciaire citée par <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/14-%D8%B3%D9%86%D8%A9-%D8%B3%D8%AC%D9%86%D8%A7-%D8%B6%D8%AF-%D8%AE%D9%8A%D8%A7%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B1%D9%83%D9%8A-%D9%81%D9%8A-%D9%82%D8%B6%D8%A7%D9%8A%D8%A7-%D8%AA%D8%AA%D8%B9%D9%84%D9%82-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%AD%D9%8A%D9%84-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%AE%D9%8A%D8%A7%D9%86%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%88%D8%B5%D9%88%D9%81%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, l’affaire faisait suite à une plainte déposée par une société des Émirats arabes unis contre Turki, l’accusant de fraude dans le cadre d’un projet commercial en Afrique du Nord, après qu’il eut été chargé de l’acquisition du terrain nécessaire à ce projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chambre d’accusation spécialisée dans les affaires de corruption financière de la Cour d’appel de Tunis avait précédemment décidé de renvoyer Khayam Turki, alors en liberté, devant le tribunal correctionnel pour qu’il soit jugé pour abus de confiance, blanchiment d’argent et autres délits financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Flash-back. </strong>Fin 2011, Khayam Turki, qui était à l’époque membre dirigeant de parti Ettakatol, avait été pressenti au poste de ministre des Finances, à l’issue des élections législatives du 23 octobre. Mais, il avait renoncé à se porter candidat après qu’un cabinet d’avocats tunisois eut ébruité une mystérieuse affaire l’opposant à son ex-employeur émirati. L’Emirates International Investment Compagny (Eiic) l’avait, en effet, accusé de gestion déloyale du temps où il siégeait à sa direction. La société a également déposé une plainte contre M. Khayam pour détournent de fonds. C’est <a href="https://kapitalis.com/archive/190-politik/10487-tunisie-khayam-turki-sur-un-toit-brulant" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cette plainte</a> qui a abouti, en 2012, au gel des millions de dollars que l’intéressé détendrait dans des comptes en Suisse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que Khayam Turki, qui est détenu depuis février 2023 dans le cadre de l’affaire dite de <em>«complot contre la sûreté de l’État»</em>, a été condamné dans cette affaire à une peine de plus de quarante ans de prison.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/justice-khayam-turki-condamne-a-14-ans-de-prison/">Justice | Khayam Turki condamné à 14 ans de prison  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Impacts de la guerre d’Iran sur le secteur de l’énergie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/impacts-de-la-guerre-diran-sur-le-secteur-de-lenergie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 06:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[carburants]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d’Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Koweït]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre israélo-américaine de six semaines contre l’Iran a endommagé des installations pétrolières et gazières dans la région. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/impacts-de-la-guerre-diran-sur-le-secteur-de-lenergie/">Impacts de la guerre d’Iran sur le secteur de l’énergie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La guerre israélo-américaine de six semaines contre la République islamique d’Iran a secoué la région la plus riche en énergie du monde. Les installations pétrolières et gazières ont été visées par les deux camps et la flambée des prix des carburants a provoqué un nouveau choc énergétique mondial.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18627640"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une enquête sur le sujet, le <a href="https://www.ft.com/content/f7e61ecd-59cb-4be0-92c4-94198e60ba76?syn-25a6b1a6=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a> indique qu’alors que la situation se stabilise tant bien que mal après une trêve très fragile de deux semaines, l’ampleur des dégâts se révèle avec des répercussions à long terme pour l’économie mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a indiqué que sa capacité de production a subi des dommages importants. Le Qatar, grand producteur de gaz naturel liquéfié, a perdu environ un cinquième de sa capacité de production et il faudra des années pour revenir à la situation d’avant la guerre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines des plus grandes raffineries de pétrole au monde –essentielles à la transformation du pétrole brut lourd en carburants qui alimentent l’économie mondiale– ont également été touchées à plusieurs reprises, avec une capacité hors service pouvant atteindre 2,4 millions de barils par jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Même si un cessez-le-feu permanent était conclu demain et que le détroit rouvrait, les marchés ne retrouveraient pas leur fonctionnement normal avant au moins six mois et dans certains cas, cela pourrait prendre beaucoup plus de temps»</em>, a déclaré Jorge León, responsable de l’analyse géopolitique chez Rystad Energy.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arabie saoudite</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Arabie saoudite a confirmé qu’une série d’attaques avait réduit sa capacité de production d’environ 600 000 barils par jour et diminué le débit de l’oléoduc Est-Ouest d’environ 700 000 barils par jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet oléoduc, reliant Abqaiq à Yanbu sur la mer Rouge, est une voie d’exportation de pétrole essentielle en temps de guerre. Il a été touché dès le lendemain du cessez-le-feu, endommageant une station de pompage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des frappes sur les champs pétroliers offshore de Manifa et Khurais, au nord de Riyad, ont également réduit la production d’environ 300 000 barils par jour sur chaque site, selon une rare déclaration du ministère saoudien de l’Énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Helima Croft, analyste chez RBC Capital Markets, a déclaré que la poursuite des attaques après le cessez-le-feu maintiendrait les marchés sous tension, ajoutant : <em>«Comment concilier des dégâts matériels importants avec un contexte censé se désamorcer ? Je ne pense pas que ce soit possible»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces attaques ont réduit la capacité de production habituelle de l’Arabie saoudite, qui s’élève à 12 millions de barils par jour, d’au moins 5%. Ainsi, même si le détroit d’Ormuz rouvre prochainement, le royaume ne pourra pas compenser intégralement les pertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela réduira également la capacité de production mondiale de réserve, dont Riyad détenait la plus grande part, afin de pallier toute perturbation de l’approvisionnement. L’Arabie saoudite a confirmé que quatre grandes raffineries avaient été attaquées mais que la plupart restaient opérationnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Royaume a averti que ces attaques affectaient <em>«la sécurité d’approvisionnement des pays consommateurs»</em>, adressant ainsi un message clair à Washington.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qatar</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le complexe industriel de Ras Laffan, exploité par Qatar Energy, a été touché par des frappes de missiles les 18 et 19 mars, après qu’Israël ait bombardé des installations pétrochimiques et le champ gazier de South Pars en Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les contre-attaques iraniennes ont marqué l’une des escalades les plus importantes du conflit, ciblant la plus grande usine de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde en deux vagues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise a annoncé que les dégâts affecteraient environ 17% de ses exportations et que les réparations prendraient entre trois et cinq ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’usine de conversion du gaz en liquides (GTL, Gas-to-Liquids est un procédé de synthèse chimique qui transforme le gaz naturel en produits pétroliers liquides de haute qualité), exploitée conjointement avec Shell, a également été endommagée, réduisant sa capacité pendant au moins un an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analystes de Wood Mackenzie estiment que la remise en service des sections non endommagées pourrait prendre plusieurs mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un analyste a déclaré : <em>«Un cessez-le-feu pourrait permettre aux méthaniers bloqués dans le Golfe de quitter le détroit d’Ormuz, soulageant ainsi les marchés mondiaux mais il n’y aura pas de véritable changement structurel dans l’offre tant que la pleine production ne sera pas rétablie à Ras Laffan»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Émirats arabes unis</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La raffinerie de Ruwais à Abou Dhabi, d’une capacité de 922 000 barils par jour, a été parmi les premières installations ciblées, par des frappes de drones provoquant des incendies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les opérations de l’usine de traitement de gaz d’Habshan ont également été interrompues à deux reprises pendant le conflit en raison d’incendies causés par des débris de missiles interceptés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux gisements de gaz ont été touchés, entraînant des arrêts de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que certaines exportations se soient poursuivies via le port de Fujairah, situé hors du détroit d’Ormuz, les opérations ont été perturbées à plusieurs reprises par des attaques contre le port et les installations de stockage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Koweït</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les raffineries de Mina Al-Ahmadi et de Mina Abdullah ont subi d’importants dégâts suite à de multiples frappes mais sont restées opérationnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces raffineries étaient d’importants fournisseurs de kérosène pour l’Europe et l’Asie et la réduction de l’approvisionnement a suscité des inquiétudes quant à d’éventuelles pénuries de kérosène dans les semaines à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Irak</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Irak a été fortement touché par la fermeture du détroit d’Ormuz en raison de l’absence de voies d’exportation alternatives. L’Iran a été contraint de fermer plus des trois quarts de sa production, qui a chuté à 800 000 barils par jour, contre 4,3 millions avant la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses installations ont également été directement visées, notamment par une attaque de drone contre le champ pétrolier de Rumaila.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 5 avril, un pétrolier a traversé le détroit d’Ormuz, laissant supposer un accord temporaire entre l’Irak et l’Iran autorisant les expéditions de pétrole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Iran</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Israël a ciblé des dépôts de carburant à Téhéran et d’autres installations, provoquant d’importants incendies qui ont plongé la capitale dans un épais nuage de fumée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des frappes sur le champ gazier de South Pars ont également mis hors service des unités de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’île de Kharg, important centre d’exportation, a été ciblée à plusieurs reprises, mais ces attaques visaient des objectifs militaires, épargnant relativement les installations pétrolières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Oman et Bahreïn</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Oman a subi moins d’attaques que ses voisins, mais le port de Salalah a été perturbé après des frappes sur des installations de stockage de pétrole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bahreïn a invoqué la force majeure après la destruction de la raffinerie de Sitra et la remise en état devrait prendre plusieurs mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dégâts considérables témoignent du fait que ce conflit n’était pas qu’une simple confrontation militaire mais un bouleversement majeur des infrastructures énergétiques mondiales dont les effets pourraient se faire sentir pendant des années.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rMCfIFRdts"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/choc-petrolier-quelle-reponse-des-pays-du-sud-global/">Choc pétrolier | Quelle réponse des pays du Sud Global ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Choc pétrolier | Quelle réponse des pays du Sud Global ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/choc-petrolier-quelle-reponse-des-pays-du-sud-global/embed/#?secret=f3dG5MjUEg#?secret=rMCfIFRdts" data-secret="rMCfIFRdts" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/impacts-de-la-guerre-diran-sur-le-secteur-de-lenergie/">Impacts de la guerre d’Iran sur le secteur de l’énergie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Business et sécurité dans les pays du Golfe &#124; Le basculement !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 07:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Naaman Bouhamed]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est important de comprendre les enjeux de la stabilité des Etats arabes du Golfe et de leur sécurisation future sans les États-Unis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/business-et-securite-dans-les-pays-du-golfe-le-basculement/">Business et sécurité dans les pays du Golfe | Le basculement !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face aux impacts dévastateurs de la guerre israélo-américaine contre l’Iran sur la sécurité des Etats arabes du Golfe</em></strong>, <strong><em>il est important de bien comprendre les enjeux de la stabilité de cette région riche en hydrocarbures et de sa sécurisation future sans les États-Unis, mais avec un danger permanent qui viendra principalement de l’Etat belliciste d’Israël, quels que soient ses dirigeants présents et futurs.</em></strong> <em>(Photo : Le pacte entre l’Arabie saoudite et les Etats-Unis, signé le 14 février 1945 sur le croiseur USS Quincy par le roi Abdelaziz ibn Saoud, et le président Franklin Roosevelt, a-t-il encore un sens aujourd’hui ?)</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Naamen Bouhamed</strong> *</p>



<span id="more-18481674"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Naamen-Bouhamed-3.jpg" alt="" class="wp-image-18005408" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Naamen-Bouhamed-3.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Naamen-Bouhamed-3-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Naamen-Bouhamed-3-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis le déclenchement de cette guerre, l’économie régionale est à l’arrêt.Les salons professionnels sont reportés au second semestre 2026, voire en 2027, ou tout simplement annulés. Tous les événements majeurs, forums mondiaux et championnats de F1 à Djeddah ou Bahreïn, sont annulés pour la saison 2026. Les déplacements et missions professionnels sont conditionnés à la réouverture des aéroports de Dubaï, Doha, Bahreïn, Koweït ou Bagdad, ces infrastructures étant sous la menace des drones iraniens visant des bases militaires américaines à proximité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impacts de la guerre dur le commerce mondial</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les exportations d’Europe, d’Asie, d’Afrique, et plus largement celles venant du monde entier, qui naviguaient vers Jebel Ali avant le déclenchement du conflit par Israël et les États-Unis, se retrouvent en situation de congestion portuaire en Inde (port de Nhava Sheva) ou au Kenya (port de Mombasa). Les armateurs comme CMA-CGM, Maersk, MSC et autres cherchent des solutions de déchargement sur des ports situés hors du détroit d’Ormuz, tels que Sohar à Oman ou Khor Fakkan, dans l’émirat de Sharjah, qui dispose d’une ouverture sur la mer d’Oman. Des pénalités, ou <em>«primes de guerre»</em>, allant de 800 à 3000 dollars par conteneur sont facturées par les compagnies maritimes aux exportateurs ou aux importateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jebel Ali, l’un des ports les plus dynamiques du monde, se retrouve malgré lui sous le feu des hostilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout cela a un coût financier qui se chiffre en plusieurs millions de dollars de perte par jour. Il en va de même pour Emirates ou Qatar Airways, et les aéroports de Dubaï, Doha, Bahreïn ou Abou Dhabi, qui sont des hubs vers l’Asie, sont fermés depuis deux semaines sans pouvoir espérer relancer leurs activités à plein régime avant plusieurs semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nos exportations, tout comme celles des fournisseurs du monde entier, ne peuvent plus accéder à Jebel Ali, qui est le nœud névralgique de la redistribution sur toute la zone. Le port assurait des connexions quotidiennes vers les ports Hamad à Doha, Manama, Koweït, mais aussi vers l’Iran, le Pakistan, l’Afrique et l’Europe. Jebel Ali n’est pas un simple port, c’est un des axes majeurs de la connectivité maritime mondiale. Il est relié à plus de 140 ports dans le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec une capacité de plus de 19 millions d’EVP (équivalent vingt pieds) par an, le port émirati est le plus grand et le plus fréquenté du Moyen-Orient. Il constitue un lien vital entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique, ce qui en fait une pierre angulaire du commerce international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact pour nos exportations sur la zone du Moyen-Orient et du Golfe est majeur. Le port assurait une connectivité dense avec les pays voisins via des services de <em>«feeders»</em> (navires collecteurs) qui représentent 100 % du transport maritime de cette zone, à l’exception de l’Arabie Saoudite avec Djeddah, situé en mer Rouge, qui assure 80 % de ses importations de biens de consommation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pertes économiques globales pour les Émirats arabes unis, suite à ces incidents, ont été estimées à plus de 5 milliards de dollars.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impacts de la guerre sur les salons et événements</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les salons et événements B2B sont aussi l’une des facettes de l’écosystème de Dubaï, tout comme les événements sportifs de dimension mondiale (F1 à Bahreïn, Abou Dhabi ou Djeddah).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ensemble de ces événements et rendez-vous économiques pour nos entreprises exportatrices faisait tourner l’économie de tous ces pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Dubaï, mais aussi à Riyad, Bagdad ou Doha, tous les événements sont reportés, voire annulés. Stephen Carter, Ceo d’Informa (leader mondial des salons professionnels et événements B2B dans la région), avec un portefeuille de salons et d’événements (Gulf Food, Gitex, Middle East Energy, Dubai World Health Expo, Dubai Airshow, LEAP, Saudi Global Health…), qui devait générer plus de 650 millions de dollars de revenus en 2026, voit l’ensemble de ses événements reportés ou annulés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’un point de presse, M. Carter a annoncé que le sommet mondial des transports publics, prévu du 21 au 23 avril 2026, est annulé pour cette année. La prochaine édition aura lieu à Hambourg en 2027. Token2049, initialement prévue pour avril 2026, cette conférence majeure sur les cryptomonnaies est reportée à avril 2027. Le Dubai International Boat Show, prévu pour avril 2026, est désormais reprogrammé du 25 au 29 novembre 2026. Enfin, Middle East Energy Dubai, l’exposition qui devait se tenir en avril au Dubai World Trade Centre, est reportée du 1<sup>er</sup> au 3 septembre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour chacun de ces événements majeurs, ce sont des milliers d’exposants et de visiteurs professionnels venus du monde entier qui ne se déplaceront pas à Dubaï, Riyad, Doha, Bagdad ou Bahreïn avant le second semestre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le salon Middle East Energy, c’est entre 50 000 et 70 000 personnes qui ne viendront pas, ce qui impactera les hôtels, les transports aériens et tous les services attenants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ensemble des salons cumulés entre février et septembre prochain représente des centaines de milliers de voyages et de voyageurs d’affaires qui sont soit reportés, soit annulés, donc des pertes nettes qui se chiffrent en millions de dollars pour tous les acteurs économiques vivant de ces activités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le transport aérien en chute libre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’activité aérienne, ce sont 6 millions de passagers touchés par les annulations de vols. Selon Cirium, expert en données sur le trafic aérien, plus de 52 000 vols ont été supprimés entre le 28 février (date du début des bombardements américano-israéliens contre l’Iran) et le vendredi 13 mars. Soit plus de la moitié des plus de 98 000 trajets prévus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plateformes aéroportuaires géantes comme Dubaï et Doha tournent encore au ralenti. Il faut bien comprendre que ces <em>«hubs»</em> ont bâti leur modèle économique sur les passagers en correspondance sur des long-courriers, bénéficiant de leur position au carrefour des liaisons vers et depuis les Amériques, l’Europe, l’Asie et l’Océanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compagnie la plus touchée sur ses programmes de vols au départ du Moyen-Orient est Qatar Airways, qui a dû annuler près de 93 % de ses liaisons, selon Cirium. Etihad, basée à Abou Dhabi, a renoncé à 81,7 % de ses vols au départ, tandis qu’Emirates a réussi à n’annuler <em>«que»</em> 56,5 % de ses décollages de Dubaï, malgré la fermeture de l’aéroport durant les périodes de tension où il a été pris pour cible. Les pertes pour Emirates se chiffrent déjà en centaines de millions de dollars.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fuite des travailleurs expatriés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’Arabie Saoudite n’est pas touchée par ce phénomène, les trois pays les plus impactés sont les Émirats arabes unis (Dubaï et Abou Dhabi en tête), suivis du Qatar et de Bahreïn, avec des proportions variables. Dubaï a le plus à perdre dans cette situation, tant sur le plan économique que politique. Il faut néanmoins relativiser cette fuite, car la composition de la population de ces pays joue un rôle très important. Sur les 11 millions d’habitants des Émirats, 90 % sont des étrangers, dont 70 à 80 % originaires d’Asie (Inde, Pakistan, Bangladesh, Philippines…).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces travailleurs, souvent seuls et envoyant 80 % de leur salaire à leur famille (un revenu vital pour leurs proches), n’ont aucun intérêt à partir, avec le risque de perdre leur <em>«Iqama»</em> (carte de séjour professionnelle).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui fuient, ou qui quittent temporairement le pays, sont souvent les Européens ou les <em>«riches»</em> qui ont les moyens et un pied-à-terre dans leur pays d’origine, ainsi qu’un revenu ou une réserve financière de quelques mois pour assurer la sécurité de leur famille en attendant que la situation se calme, avant de revenir reprendre leur activité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel avenir pour la stabilité de la région ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais y aura-t-il un retour à la normale&nbsp;? Et l’après sera-t-il identique à l’avant ? Car il y aura un avant et un après, et c’est là que les défis de Dubaï ou de Doha vont être mis à rude épreuve.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question que tout le monde se posera dorénavant est : à quand la prochaine guerre ? Car ce ne sont pas les États-Unis qui ont tiré les premiers, mais Israël qui souhaite la destruction totale de l’Iran. Tant que l’Iran sera debout, l’objectif des décideurs sionistes sera, à un moment ou un autre, de recommencer à bombarder l’Iran, ce qui obligera les États-Unis à intervenir, et les pays du Golfe seront de nouveau les cibles de contre-attaques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette configuration de vie entre cessez-le-feu et reprise de la guerre, qu’adviendra-t-il de la stabilité de Dubaï, dont l’économie repose à 90 % sur les services ? Abou Dhabi a son pétrole, Doha son gaz : ils seront impactés, mais dans une moindre mesure sur le long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À lire à ce sujet, l’analyse de Sheikh Khalaf al-Habtoor, l’un des plus importants hommes d’affaires des Emirats, publiée par <em>‘‘Business Arabia’’ </em>et portant sur les dégâts collatéraux de cette guerre, qui a entraîné les pays du Golfe dans une guerre qui n’est pas la leur, sur les affaires et la stabilité de Dubaï.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Géopolitique de la sécurisation du Golfe &nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il est important de bien comprendre les enjeux de stabilité de cette zone, de sa sécurisation future sans les États-Unis, mais avec un danger permanent qui viendra principalement de l’Etat sioniste, quels que soient ses dirigeants présents et futurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pays du Golfe, dont l’Arabie Saoudite en priorité, vont devoir revoir toute leur stratégie de défense. L’accord de défense avec le Pakistan, signé en septembre 2025, n’est probablement qu’une étape vers un partenariat de défense plus global qui devra intégrer l’Iran et l’Irak afin de donner un sens à un avenir commun de stabilité et de paix régionale pour tous, comme le souhaite la Chine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans mon ouvrage <em>‘<a href="https://librairie.bod.fr/reussir-lexport-en-arabie-saoudite-naamen-bouhamed-9782959215803" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘Réussir l’export en Arabie Saoudite’’</a></em>, je traite de la construction de l’Arabie d’Ibn Séoud, qui a su, avec intelligence, et face aux Britanniques, réunir les tribus de la péninsule arabique et bâtir le Royaume d’Arabie Saoudite. J’explique aussi le jeu des Britanniques, des Français et enfin des Américains dans cette question du contrôle des territoires depuis le 18<sup>e</sup> siècle jusqu’à l’entrée en jeu des États-Unis en 1945 et les accords du Quincy avec l’Arabie Saoudite (sécurité contre pétrole). Je reviens sur la façon dont les Britanniques ont signé des accords de protectorat dès 1892 avec les cheikhs du Koweït, de Bahreïn, du Qatar, d’Abou Dhabi, Dubaï, Charjah, Ras el-Khaïmah, Oumm al-Qaïwaïn et Fujaïrah. Le sultanat d’Oman, suite à un conflit franco-britannique, restera un territoire <em>«neutre»</em>, même si les Britanniques ont toujours eu un privilège sur Oman.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je citerai ce qu’a dit le futur roi Abdel Aziz Ibn Saoud, fondateur du Royaume, à Gertrude Bell, agent de liaison britannique basé à Bassora : <em>«Je ne reconnaîtrai d’autre État arabe que celui que j’aurai bâti seul et à la pointe de mon épée…»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Pacte du Quincy</strong>, signé le 14 février 1945, est plus qu’une alliance, la naissance d’une puissance pétrolière mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la fin de la Deuxième Guerre mondiale, les Américains ont pris conscience de l&rsquo;importance future des gisements pétroliers d’Arabie Saoudite. Le président Franklin D. Roosevelt, de retour de la conférence interalliée de Yalta, fera escale au large de Yanbu (à la grande surprise des Britanniques) et demandera à rencontrer le roi Ibn Saoud au milieu du canal de Suez, sur le croiseur Quincy, le 14 février 1945. Cette rencontre informelle permettra, entre autres, aux compagnies pétrolières américaines de s’approprier les gisements pétroliers saoudiens et de concurrencer ainsi les Britanniques qui s’étaient accaparé les gisements pétroliers en Irak et en Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux dirigeants conviennent d’un accord <em>«Pétrole contre sécurité»</em>. Les États-Unis acceptent de protéger militairement le royaume saoudien en échange de son pétrole. Sans oublier que, depuis, la monnaie américaine a un statut hégémonique, en partie parce que 80 % des transactions pétrolières sont effectuées en dollars, mais aussi parce que le riyal saoudien est en parité fixe avec le dollar jusqu’à ce jour. Mais que vaut aujourd’hui cette protection en 2026 ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les accords d’Abraham</strong>, signés en 2020 sous l’impulsion des États-Unis de Trump, avaient pour objectif d’établir des relations diplomatiques et de renforcer la coopération économique, technologique et sécuritaire entre Israël (l’entité sioniste), les Émirats arabes unis, le Maroc, Bahreïn et le Soudan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, ces accords sont considérés par certains comme un cheval de Troie permettant à l’entité sioniste de déstabiliser les pays arabes et voisins pour ses propres intérêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À écouter à ce sujet, l’<a href="https://www.youtube.com/watch?v=uiPSPg_PMbo&amp;t=18s" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interview</a> d’un ancien membre du Saudi Shura Council, le cheikh Ahmed Altuwaijri.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’accord entre l’Iran et l’Arabie Saoudite</strong>, signé le 10 mars 2023, à Pékin, sous l’égide de la Chine, rétablit les relations diplomatiques entre les deux pays, rompues depuis 2016. Cette médiation chinoise marque une désescalade majeure (réouverture des ambassades) et souligne l’influence croissante de Pékin au Moyen-Orient face aux États-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Accord stratégique de défense mutuelle (MSDA) entre l’Arabie saoudite et le Pakistan, </strong>signé le 17 septembre 2025, formalise une alliance militaire unique dans la zone. Tout acte d’agression contre l’un est considéré comme une attaque contre les deux, avec une protection nucléaire implicite du Pakistan envers Riyad, redéfinissant l’équilibre sécuritaire régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant la suite du déroulement du conflit, nos exportations sont conditionnées à l’augmentation des primes de transport maritime et de risque, ainsi qu’à des délais de livraison qui ne sont plus garantis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vigilance et anticipation sont de mise, en attendant une reprise normale des affaires en toute sécurité. Mais pour combien de temps !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Consultant, président de Alwen International.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AlId0cIZx0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/les-monarchies-du-golfe-a-lheure-du-choix-strategique/">Les monarchies du Golfe à l’heure du choix stratégique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les monarchies du Golfe à l’heure du choix stratégique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/les-monarchies-du-golfe-a-lheure-du-choix-strategique/embed/#?secret=t4EMybhaM5#?secret=AlId0cIZx0" data-secret="AlId0cIZx0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/business-et-securite-dans-les-pays-du-golfe-le-basculement/">Business et sécurité dans les pays du Golfe | Le basculement !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:01:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Monopoly de la subversion internationale, les Emirats se sont positionnés comme les sous-traitants d’Israël et des Etats-Unis.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Parmi les premiers enseignements à tirer de la guerre américano-israélienne contre l’Iran, l’effondrement des Emirats arabes unis ou tout au moins du modèle de développement et de l’image de succès de ce conglomérat d’émirats qui ont su se forger une stature de havre pour les capitaux, entrepreneurs et touristes, pour finir par perdre, dès les premiers jours des hostilités dans la région, leur image et les entrepreneurs et touristes qui ont fait leur succès fulgurant.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-18477989"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Il faut dire que cette guerre, menée sous la houlette d’une Amérique radicalement transformée par Donald Trump, se présente de plus en plus comme une accélération des bouleversements géostratégiques déjà perceptibles à la faveur des mouvements tectoniques en Europe de l’Est, en Afrique et en Asie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Non contents d’être devenus la Suisse du Moyen-Orient, enivrés par leur succès et voulant se tailler une place dans la table des joueurs de Monopoly géostratégique, des monarchies pétrolières, lassées d’acheter des casinos, hôtels et immeubles à travers le monde, se sont mises à financer des mercenaires armés ou civils bon marché et des mouvements subversifs surtout dans des pays offrant des opportunités de sédition, comme le Yémen, le Soudan ou la Libye, aujourd’hui livrés à des conflits sans fin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce Monopoly de la subversion internationale, les dirigeants des Emirats se sont positionnés comme les sous-traitants d’Israël et de leur appendice politico-militaire américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, à la suite de l’intensification des hostilités dans la région du Golfe, les Emirats ont découvert qu’ils n’étaient qu’un comparse de second ordre et que le bouclier israélo-américain était plus une promesse qu’une réalité en situation de crise et d’urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’est pas excessif de penser qu’à l’instar d’une entreprise, un pays comme les Emirats aura causé sa propre perte en se trompant de positionnement et de modèle de gestion et de gouvernance internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand on veut attirer les touristes et les investisseurs étrangers en se présentant comme un havre de stabilité, il devient suicidaire de s’incruster dans les querelles des autres et de se mettre sous la coupe de qui que ce soit même si c’est la première puissance mondiale, car l’heure de vérité finit toujours par arriver avec son lot de chacun pour soi et de lâchage sur un ton de prière du mort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A bon entendeur salut&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ancien diplomate.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IwpcAEwXPp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/">Un homme d’affaires des Emirats | «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un homme d’affaires des Emirats | «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/embed/#?secret=QlyDWlE7nq#?secret=IwpcAEwXPp" data-secret="IwpcAEwXPp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/les-emirats-et-le-monopoly-de-la-subversion/">Les Emirats et le Monopoly de la subversion internationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Un homme d’affaires des Emirats &#124; «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 07:08:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de coopération du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[États arabes]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Lindsey Graham]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que pensent les dirigeants des Emirats arabes unis de leur implication dans la guerre israélo-américaine contre l’Iran ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/15/un-homme-daffaires-des-emirats-nous-ne-servirons-pas-de-chair-a-canon-dans-les-guerres-dautrui/">Un homme d’affaires des Emirats | «Nous ne servirons pas de chair à canon dans les guerres d’autrui»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Nous publions ci-dessous la traduction d’un message publié ces derniers jours en arabe sur la plateforme de médias sociaux X par l’un des plus importants hommes d’affaires des Emirats arabes unis avant d’être retiré de la Toile peu de temps après sa publication, sans doute à la demande des hautes autorités du pays. Nous le publions parce qu’il traduit le vrai sentiment actuel des dirigeants des monarchies du Golfe qui ont été impliquées à l’insu de leur plein gré dans la guerre israélo-américaine contre l’Iran et qui, face aux destructions qu’ils subissent, se sentent pris en tenailles entre leurs engagements anciens aux côtés de Washington et de Tel Aviv, leur désarroi actuel et la colère (encore contenue) de leurs peuples.</em></strong><em> (Photo: Un panache de fumée s&rsquo;élève du port de Jebel Ali à Dubaï.)</em></p>



<span id="more-18477480"></span>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai entendu les déclarations du sénateur américain Lindsey Graham, qui a appelé les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à se joindre à ce conflit, affirmant que nous sommes nous aussi attaqués et que nous devons prendre part au combat. Je lui dis clairement&nbsp;: nous savons parfaitement pourquoi nous sommes attaqués, et nous savons aussi qui a entraîné toute la région dans cette dangereuse escalade sans consulter ceux qu’il appelle ses <em>«alliés»</em> dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous remercions Dieu que les Émirats arabes unis et les pays du CCG soient en sécurité, et nous n’avons besoin de personne qui prétend être venu au Moyen-Orient pour nous sauver. La vérité est que ce sont les décisions hâtives des États-Unis qui ont plongé la région dans une guerre décidée sans le consentement de ses populations, et pour laquelle ils n’ont pas consulté leurs alliés avant de la déclencher.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous ne nions pas la menace iranienne qui pèse sur la région, et cela est devenu flagrant ces derniers jours. Nous ne faisons pas confiance à l’Iran. Mais il s’agit d’un jeu pernicieux où plusieurs puissances rivalisent d’influence au détriment de notre région, un jeu dénué d’honneur et de transparence. Dans ce contexte, l’Iran, Israël et les États-Unis agissent tous dans leur propre intérêt, et non dans celui des peuples des États arabes du Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, nous l’affirmons clairement&nbsp;: nous n’entrerons pas en guerre pour servir les intérêts d’autrui et nous ne sacrifierons pas nos enfants dans un conflit qui aurait pu être évité par la diplomatie et des solutions politiques. Nous chérissons la vie de nos enfants et nous ne la considérons pas comme un <em>«dommage collatéral»</em>, contrairement à certains. Rien au monde n’est plus précieux que la vie de nos enfants et aucune alliance avec aucun pays ne justifie de les mettre en danger. Si le président Donald Trump et le sénateur Graham sont prêts à risquer leur pays et la vie d’Américains pour défendre les intérêts d’Israël, c’est leur choix. Nous n’en ferons pas autant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sénateur Graham affirme qu’ils sont <em>«les alliés des Arabes»</em> et que nous avons besoin de la protection américaine, dont nous tirons profit. Je lui réponds&nbsp;: nous n’avons pas besoin de votre protection. Nous vous demandons simplement de ne pas nous nuire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ajoute&nbsp;: <em>«Nous vous vendons des armes.»</em> Comme si c’était une faveur que les États-Unis nous rendent&nbsp;! En réalité, il ne s’agit pas d’une faveur. Nous investissons dans notre sécurité et payons des milliards de dollars pour ces armes. C’est un commerce et une industrie colossaux qui reposent sur ces contrats. D’ailleurs, les États-Unis eux-mêmes se tournent désormais vers l’Ukraine pour acheter des armes afin d’approvisionner leurs alliés dans d’autres conflits. C’est une industrie qui prospère grâce aux guerres et aux ventes d’armes, et non grâce à la charité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exemple le plus révélateur est ce qu’a déclaré le sénateur Graham lui-même au sujet du pétrole. Il a affirmé que l’Iran et le Venezuela détenaient à eux deux 31 % des réserves mondiales de pétrole et que les États-Unis pourraient s’associer à cette part du marché mondial, ce qui serait un véritable cauchemar pour la Chine. Il a même ajouté que si le régime iranien changeait, un <em>«nouveau Moyen-Orient»</em> verrait le jour et que les États-Unis en tireraient d’énormes profits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est seulement à partir de là que le tableau se clarifie. C’est seulement à partir de là que nous comprenons pourquoi ils veulent cette guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, je dis au sénateur Graham&nbsp;: vous êtes peut-être membre du Sénat américain, mais quiconque entend vos déclarations pourrait vous prendre pour un membre de la Knesset israélienne, car vous défendez davantage les intérêts d’Israël que ceux du peuple américain.<br>Les peuples de notre région ont le droit de vivre en paix et en stabilité, à l’abri des guerres d’autrui. Nous avons également le droit de décider comment protéger nos intérêts et notre sécurité, et de surmonter les crises que nous n’avons pas provoquées, mais qui nous ont été imposées par les conflits entre puissances en quête d’influence dans cette région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous voulons la paix et la stabilité. Nous n’accepterons pas qu’on nous impose la voie de la guerre, ni de servir de chair à canon dans les conflits d’autrui.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;arabe. </em></p>
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