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	<title>Archives des emprunts intérieurs - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des emprunts intérieurs - Kapitalis</title>
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		<title>Expert : Le remboursement des dettes prouve la résilience de l’économie tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 11:48:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
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		<category><![CDATA[emprunts intérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Salah Souilem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie peut-elle espérer une révision à la hausse de sa notation (CCC+), dans les prochain mois, suite à l’appréciation de son risque souverain. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/14/expert-le-remboursement-des-dettes-prouve-la-resilience-de-leconomie-tunisienne/">Expert : Le remboursement des dettes prouve la résilience de l’économie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«La Tunisie est parvenue à rembourser des dettes extérieures contractées auprès des marchés financiers internationaux, à hauteur de 18,1 milliards de dinars, depuis l’année 2019 jusqu’à ce jour», a indiqué l’ancien directeur général de la politique monétaire à la Banque centrale de Tunisie (BCT), Mohamed Salah Souilem, dans une interview accordée à l’agence Tap.</em></strong></p>



<span id="more-15543972"></span>



<p>Ces emprunts ont été contractés en dollar américain (3 235 millions de dollars, l’équivalent de 10,3 milliards de dinars), en euro (1 750 millions d’euros, soit environ 5,8 milliards de dinars) et en yen japonais (97 milliards de yens, soit 2 milliards de dinars), a précisé l’expert financier, ajoutant qu’il s’agit là d’<em>«émissions de grandes masses»</em> que la Tunisie a réussi à honorer en une marge de temps très réduite (2019-2025).</p>



<p><em>«L’unique échéance d’émission sur le marché financier pour cette année, et qui&nbsp;vient d’être remboursée le 30 janvier 2025, est d’une valeur de 1 milliard de dollars (contractée durant le mois de janvier 2015, sur une période de 10 ans)»</em>, a indiqué Souilem, révélant qu’il nous restera, au cours des 11 prochains mois, à payer les dettes bilatérales et multilatérales (contractées auprès des différents bailleurs de fonds et pays amis), représentant de plus petits montants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des remboursements qui épuisent l’économie tunisienne</h2>



<p>Souilem a fait savoir, en outre, qu’au cours du premier mois de 2025, la Tunisie a réussi, selon ses propres estimations, à rembourser le 5<sup>e</sup> des services de sa dette (intérieure et extérieure) pour l’année en cours, soit 5 milliards de dinars sur un total de 25 milliards (entre principal et intérêts).</p>



<p><em>«Cet effort déployé par la Tunisie en vue d’honorer ses engagements financiers est colossal»</em>, a t-il souligné, expliquant que <em>«le remboursement de ces émissions internationales est épuisant pour une petite économie comme la nôtre»</em>.</p>



<p><em>«Contrairement aux dettes bilatérales ou multilatérales, dont le paiement du principal et des intérêts est échelonné dans le temps (par tranche périodique), le principal des émissions sur les marchés financiers internationaux est remboursé in fine </em>(en une seule fois à sa date d’échéance).<em> Autrement dit, à partir de la date d’émission jusqu’à celle d’échéance, nous ne remboursons que les intérêts, et au terme de l’échéance de crédit, nous remboursons le principal du crédit»</em>, explique Souilem.<br><em>«C’est dans ce contexte, que plusieurs experts avaient exprimé leur inquiétude, il y a quelques années, de voir la Tunisie s’orienter vers le Club de Paris, pour défaut de paiement d’emprunts extérieurs»</em>, a rappelé l’expert, comme pour dire que cet alarmisme était exagéré sinon déplacé. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Même les agences de notation avaient mis notre pays sous les feux de projecteurs, par crainte qu’il ne parvienne pas à réaliser ses objectifs escomptés, dont la croissance, les recettes fiscales… et, qu’il risque de ne pas honorer les échéances financières, d’autant plus que la Tunisie a choisi de ne pas recourir au soutien du FMI»</em>.</p>



<p>En ce qui concerne les échéances futures, l’expert a fait savoir que <em>«la Tunisie doit rembourser une dernière émission contractée en euro, d’une valeur de 700 millions d’euros, en 2026, et une dernière émission en dollars&nbsp;(150 millions de dollars), en 2027. Ce à quoi s’ajoute quatre autres petites émissions en yen japonais à rembourser, séparément, en 2027 (30 milliards de yens), en 2030 (15 milliards de yens), en 2031 (20 milliards de yens) et en 2033 (30 milliards de yens»</em>.</p>



<p><em>«Avec le remboursement de ces emprunts, la Tunisie aura honoré la totalité de ses émissions obligataires sur les marchés internationaux depuis ses premières sorties sur ces marchés en 1994. Partant, le taux d’endettement extérieur va s&rsquo;alléger progressivement, pour se situer au-dessous de 50% du PIB, dans les deux ou trois prochaines années, alors qu’il avait atteint 69% du PIB, en 2018»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le recours à l’emprunt intérieur n’est pas exempt de risques</h2>



<p><em>«Dans ce cadre, la démarche adoptée par la Tunisie, durant ces dernières années, consiste à s’orienter davantage vers le recours aux ressources d’emprunt intérieur, au détriment de l’endettement extérieur»</em>, a rappelé Souilem, précisant que notre pays n’a pas recouru aux émissions obligataires sur les marchés financiers internationaux depuis l’année 2019.</p>



<p>Bien que cette démarche présente plusieurs avantages, dont la réduction de la valeur de la dette extérieure et la maîtrise du risque de change (dépréciation de la valeur du dinar tunisien vis-à-vis des devises internationales), elle a également beaucoup d’inconvénients. Le recours massif aux ressources financières locales entraîne, en effet, la réduction des capacités de financement du secteur privé et de l’économie en général, le risque inflationniste et ses répercussions sur le pouvoir d’achat du citoyen, et la baisse des réserves en devises.</p>



<p><em>«Les avoirs en devises sont les réserves utilisées pour subvenir aux besoins de l’ensemble de l’économie du pays, à savoir le paiement de la dette extérieure, le financement des importations… Ce stock est très important, dans la mesure où il joue le rôle d’amortisseur pour une économie, car il permet de la protéger des chocs externes (hausse des prix des matières premières, chute des recettes touristiques, suite à une pandémie ou autre…) et d’absorber les pressions des services de la dette, d’où l&rsquo;importance de le préserver à un niveau sécurisant»</em>, explique Souilem.</p>



<p>Cet engagement de la Tunisie de respecter ses engagements financiers, prouvant la résilience de l’économie du pays, doit être pris en considération par les agences de notation. C’est ainsi qu’on s’attend à <em>«une révision à la hausse de notre notation, dans les prochain mois, suite à l’appréciation du risque du pays»</em>, espère Souilem, sachant que cette notation est aujourd&rsquo;hui à CCC+, l&rsquo;un des plus bas historiquement  </p>



<p><strong><em>Avec Tap. </em></strong>  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/14/expert-le-remboursement-des-dettes-prouve-la-resilience-de-leconomie-tunisienne/">Expert : Le remboursement des dettes prouve la résilience de l’économie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les causes de la hausse du coût de la vie en Tunisie    </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/16/les-causes-de-la-hausse-du-cout-de-la-vie-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 11:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[coût de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts intérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Chkondali]]></category>
		<category><![CDATA[taux de croissance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, les politiques économiques mises en œuvre sont en contradiction avec les objectifs annoncés. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/16/les-causes-de-la-hausse-du-cout-de-la-vie-en-tunisie/">Les causes de la hausse du coût de la vie en Tunisie    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les défis économiques, l’inflation élevée et les mauvaises politiques publiques aggravent la crise économique et financière en Tunisie et rendent la vie quotidienne des Tunisiens de plus en plus difficile.</em></strong></p>



<span id="more-15196791"></span>



<p>La rhétorique politique des autorités tunisiennes se concentre sur le renforcement du rôle social de l’État et sur le compter sur soi pour ne pas recourir au Fonds monétaire international. Cependant, des experts soutiennent qu’il s’agit de simples slogans politiques qui n’ont pas de réel impact sur le terrain et que les politiques économiques mises en œuvre sont en contradiction avec les objectifs annoncés.</p>



<p>Ces experts attribuent la hausse continue des prix, qui a érodé le pouvoir d’achat des Tunisiens, ainsi que la détérioration des services publics tels que les transports, la santé et l’éducation, la faible croissance économique et le maintien des taux de chômage élevés à ce qu’ils considèrent comme un échec des politiques économiques.</p>



<p>Le gouvernement avait pour objectif un taux de croissance d’environ 2,1% pour 2024, mais ce taux n’a pas été atteint. Ce qui va obliger le gouvernement allait à réviser ses estimations car elles n’étaient pas réalistes, estime l’économiste Ridha Chkondali, cité par Al Jazeera, soulignant que les prévisions de croissance de la Banque mondiale pour l’année dernière étaient de seulement 1,2%.</p>



<p>L’expert considère que la situation économique et financière de la Tunisie est très mauvaise, ajoutant que les politiques gouvernementales reposent sur des mesures d’austérité telles que la réduction des importations et la diminution constante de la dépendance au financement extérieur en raison de l’absence d’accord avec le FMI. Cela a conduit à une augmentation des emprunts intérieurs, ce qui a réduit le financement des investissements privés, les banques préférant prêter au gouvernement plutôt qu’au secteur privé pour éviter les risques dans de tels cas.</p>



<p>Les analystes attribuent la faible performance économique de la Tunisie à des faiblesses structurelles, la base de production du pays étant bloquée dans des activités à faible valeur ajoutée. Les entreprises connaissent une stagnation, aggravée par l’augmentation des impôts.</p>



<p>Des secteurs stratégiques comme le phosphate font du surplace, la production tombant à des niveaux record en raison des mouvements sociaux, de la mauvaise gouvernance, de vétusté des équipements et de manque de projets de développement.</p>



<p>Chkondali écarte la possibilité que la Tunisie atteigne un taux de croissance de 3,2% l’année prochaine, comme prévu dans le budget de l’Etat pour 2025. Il estime que les politiques économiques actuelles ne sont pas en mesure de résoudre la crise et qu’elles sont de nature à plutôt l’aggraver.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Investissement et climat des affaires</h2>



<p>Les rapports financiers officiels montrent une baisse notable des investissements nationaux et étrangers en Tunisie ces dernières années.</p>



<p>Selon le rapport de la Banque centrale de Tunisie, le taux d’épargne nationale n’est que de 4,6% du PIB, ce qui est un indicateur de la faiblesse du financement interne de l’économie et de l’investissement.</p>



<p>Ridha Chkondali affirme que des pays ayant une économie similaire à la Tunisie ont un taux d’investissement d’environ 25 % du PIB, alors que ce pourcentage est tombé à moins de 15% dans notre pays.<em> «Cette baisse reflète le manque de confiance des investisseurs dans la détérioration du climat des affaires en raison des obstacles administratifs et autres»</em>, explique-t-il.</p>



<p>Le gouvernement a mis en œuvre plusieurs mesures dans la loi de finances 2025, telles que la création d’un fonds de protection sociale pour les travailleurs agricoles, d’un fonds d’assurance chômage et de lignes de crédit pour les jeunes entrepreneurs et les pauvres. Il a également introduit des mesures fiscales pour améliorer le pouvoir d’achat.</p>



<p>Cependant, l’expert affirme que le faible soutien du gouvernement aux pauvres en termes de réductions d’impôts sur leurs salaires sera contrebalancé par des augmentations de prix pour de nombreux services, en particulier les services médicaux, dont les prix ont récemment augmenté. On s’attend même à ce que la Tunisie connaisse des augmentations consécutives des prix de divers services, tels que ceux des médecins du secteur privé. Ce qui porterait le taux d’inflation à 7 % en 2025, un taux élevé qui ne correspond pas aux niveaux de revenus de la plupart des Tunisiens.</p>



<p>Chkondali estime que le gouvernement avance dans la mauvaise direction pour résoudre le problème de l’inflation en augmentant les salaires ou en augmentant les taux d’intérêt par la Banque centrale. Au lieu de cela, il aurait dû améliorer la qualité des services publics dans les transports, la santé et l’éducation pour empêcher les citoyens de recourir aux services coûteux du secteur privé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Discours et pratiques officiels</h2>



<p>Romdhane Ben Omar, porte-parole du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), cité par Al Jazeera, estime qu’il existe une contradiction entre les slogans du gouvernement et ce qu’il pratique sur le terrain. Le gouvernement parle de réalisations et de mesures en faveur des citoyens, alors que ces derniers ne ressentent que la détérioration des leurs conditions de vie, explique-t-il, ajoutant que le gouvernement parle de renforcer le rôle social de l’État alors que les citoyens souffrent des prix élevés dus à leur dépendance aux services du secteur privé, que ce soit dans les transports, la santé ou l’éducation, en raison de la détérioration des services publics. <em>«Le citoyen ressent dans sa vie quotidienne la baisse du pouvoir d’achat et la détérioration des services»</em>, insiste-t-il.</p>



<p>Ben Amor estime que la rhétorique politique du gouvernement actuel est en contradiction flagrante avec ce qu’il promeut dans l’opinion publique sur la priorité à donner à la justice sociale, à la réalisation du bien-être et au développement des services publics, par rapport à la réalité que vivent les Tunisiens dans leur vie quotidienne, avec des politiques qui les accablent d’impôts, de hausse des prix et de manque de biens essentiels. Aussi n’exclut-il pas l’escalade des protestations sociales dans un avenir proche.</p>



<p>L’expert économique Ridha Chkondali note, pour&nbsp; sa part, que l’autorité politique en Tunisie brandit le slogan du compter sur soi sans s’engager dans des négociations avec le FMI, tout en suivant une politique d’austérité et en s’efforçant de réduire la masse salariale dans le secteur public, des mesures que le FMI a souvent demandées au gouvernement.</p>



<p>La réduction constante de la dépendance au financement extérieur, en raison de l’absence d’accord avec le FMI, a conduit à une augmentation des emprunts intérieurs auprès de la Banque centrale et des banques locales. Cela a rendu difficile pour les entreprises économiques l’accès au financement pour l’investissement et la création d’emplois, a-t-il souligné.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La position du gouvernement</h2>



<p>Selon les déclarations de la ministre des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, lors de la discussion de la loi de finances 2025 devant le Parlement, la loi de finances comprend plusieurs mesures financières et fiscales pour renforcer la justice fiscale, améliorer le pouvoir d’achat, encourager l’investissement, soutenir la création d’entreprises locales, continuer à renforcer les fondements de l’État social et renforcer la durabilité des finances publiques.</p>



<p>La ministre a confirmé que la loi de finances 2025 vise à soutenir l’inclusion financière et économique des groupes à faible revenu et des personnes handicapées, à promouvoir les projets, à encourager l’initiative privée des jeunes et des femmes et à accélérer l’emploi.</p>



<p>Elle a souligné le recours continu à la politique du compter sur soi pour contrôler les équilibres financiers, réduire la dette extérieure, soutenir le rôle social de l’État, stabiliser les prix et continuer à soutenir les biens essentiels et le carburant pour soutenir le pouvoir d’achat des citoyens, ainsi que pour continuer à remplir les obligations de la dette extérieure malgré les pressions croissantes.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong>: <a href="https://www.watanserb.com/en/2025/01/13/the-rising-cost-of-living-in-tunisia-whats-behind-it/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Watan </a><em>(journal arabe paraissant à Washington). </em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/16/les-causes-de-la-hausse-du-cout-de-la-vie-en-tunisie/">Les causes de la hausse du coût de la vie en Tunisie    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La nouvelle économie politique selon Kaïs Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/21/la-nouvelle-economie-politique-selon-kais-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 09:31:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie s’apprête à augmenter les impôts sur les entreprises et les salariés à revenus moyens et élevés. Serait-ce la panacée pour sortir de la crise ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/21/la-nouvelle-economie-politique-selon-kais-saied/">La nouvelle économie politique selon Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En pleine crise économique et alors que l’investissement et la croissance peinent à se relancer, la Tunisie s’apprête à augmenter les impôts sur les entreprises et les salariés à revenus moyens et élevés. Si elles venaient à être prises, ces décisions ne manqueraient pas de susciter le mécontentement de larges pans de la population.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-14302006"></span>



<p>La Tunisie, qui a (presque) rompu avec le Fonds monétaire international (FMI), dont elle rejette les <em>«diktats»</em>, selon le terme utilisé par le président de la république Kaïs Saïed, va presque doubler sa dette intérieure en 2025, dans un contexte d’incapacité persistante à obtenir un financement extérieur suffisant.</p>



<p>Et c’est dans un contexte de ralentissement économique (la croissance estimée à 0,4% en 2023, ne devrait pas dépasser 1,2 en 2024, selon les dernières estimations de la Banque mondiale) que le projet de loi de finances pour &nbsp;2025 prévoit le doublement des emprunts intérieurs, tandis que les emprunts extérieurs diminueront de 5,32 milliards de dollars en 2024 à 1,98 milliard de dollars en 2025, étant donné les difficultés qu’éprouve l’Etat tunisien, déjà surendetté, à mobiliser des ressources extérieures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prendre aux riches</h2>



<p>Dans ce contexte, marqué par une persistance des pénuries de produits de première nécessité tels que le sucre, le café, le riz et le thé, dont l’Etat a dû baisser les volumes d’importation, que le gouvernement entend réduire les impôts des salariés à faible revenu, pour les augmenter progressivement pour ceux dont le salaire mensuel dépasse 30 000 dinars par an.</p>



<p>Les impôts pour ceux dont le revenu annuel est supérieur à 50 000 dinars passeront de 35% à 40% en 2025.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZqCl6yrDBA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/la-strategie-economique-emergente-de-saied-pour-la-tunisie/">La stratégie économique de Saïed pour la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La stratégie économique de Saïed pour la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/la-strategie-economique-emergente-de-saied-pour-la-tunisie/embed/#?secret=C6TNhCbP5m#?secret=ZqCl6yrDBA" data-secret="ZqCl6yrDBA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les entreprises dont le chiffre d’affaires est de 20 millions de dinars ou plus verront les impôts augmenter l’année prochaine de 15% à 25%.</p>



<p>Les impôts sur les banques et les compagnies d’assurance seront portés à 40%, indique le projet de loi, estimant sans doute que le secteur financier est celui qui est le moins affecté par la crise, ce que les professionnels démentent.</p>



<p>Le président Kaïs Saïed critique depuis longtemps les banques privées, affirmant qu’elles réalisent d’énormes profits alors qu’elles devraient essayer d’aider l’économie dans les moments difficiles. C&rsquo;est ce que beaucoup font d’ailleurs en développant des programmes sociaux spécifiques en faveur des écoles, des hôpitaux et des établissements sportifs et culturels. C&rsquo;est insuffisant, certes, mais rien ne garantit que les banques et les assurances seront plus généreuses à l&rsquo;avenir en voyant leurs revenus réduits comme peau de chagrin.    </p>



<h2 class="wp-block-heading">Pauvreté pour tous</h2>



<p>Hichem Ajbouni, dirigeant du parti d’opposition Attayar, expert comptable de son état, a déclaré dans un poste Facebook que les changements préconisés semblent basés sur un modèle économique de <em>«partage de la pauvreté»</em> et non de <em>«création de la richesse pour sortir les Tunisiens de la pauvreté ?»</em></p>



<p>Sur un autre plan, les banques privées sont désormais les principaux prêteurs du gouvernement, dans un contexte d’incapacité du gouvernement à obtenir des prêts extérieurs. Mais les experts locaux ont prévenu que les emprunts locaux risquaient de provoquer une pénurie de liquidités, de priver le secteur privé des financements dont il a besoin pour sortir de la crise et se relancer, et de plonger le secteur bancaire dans une crise.</p>



<p><em>(avec Reuters)</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AsVV7LENoM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/18/leconomie-expliquee-a-kais-saied-en-quatre-lecons/">L’économie expliquée à Kaïs Saïed en quatre leçons</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’économie expliquée à Kaïs Saïed en quatre leçons » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/18/leconomie-expliquee-a-kais-saied-en-quatre-lecons/embed/#?secret=q1vyjO4FpB#?secret=AsVV7LENoM" data-secret="AsVV7LENoM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/21/la-nouvelle-economie-politique-selon-kais-saied/">La nouvelle économie politique selon Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : les besoins de remboursement des dettes en hausse de 49% en 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/24/tunisie-les-besoins-de-remboursement-des-dettes-en-hausse-de-49-en-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dettes]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts extérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts intérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[relance économique]]></category>
		<category><![CDATA[ressources d’emprunt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les besoins de financement par ressources de prêts connaîtront une augmentation de 49% en 2024 en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/24/tunisie-les-besoins-de-remboursement-des-dettes-en-hausse-de-49-en-2024/">Tunisie : les besoins de remboursement des dettes en hausse de 49% en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Les besoins de financement par ressources d’emprunt [de la Tunisie] en 2024 s’élèveront à 28,188 milliards de dinars, alors qu’un an auparavant, le montant des emprunts publics contractés par l’Etat s&rsquo;élevait à 18,900 milliards».</em></strong></p>



<span id="more-13428546"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué samedi 22 juin 2024 l’Institut tunisien de compétitivité et d’études quantitatives (Itceq) dans son<em> «Tableau de bord économique du 1<sup>er</sup> trimestre 2023»</em>.</p>



<p>Selon ces statistiques, les besoins de financement par ressources de prêts connaîtront, en effet, une augmentation de 49% en 2024 par rapport à 2023.</p>



<p>L’Itceq a souligné que ces ressources d’emprunts pour l’année en cours sont réparties entre les emprunts intérieurs d’une valeur de 11,743 milliards et les emprunts extérieurs (16,445 milliards).</p>



<p><em>«Pour les trois premiers mois de l</em><em>’</em><em>année en cours, l</em><em>’</em><em>Etat a fait appel à 62% du montant des emprunts intérieurs prévus et seulement 2% pour les emprunts extérieurs»</em>, précise l’Institut.</p>



<p>Les ressources en don allouées à l’État, s’élevant à 530,8 millions de dinars (MDT) à fin mars 2024, <em>«sont destinées à accompagner le pays dans son programme de relance économique et de développement des investissements»</em>, ajoute l’Itceq, relance économique et investissements qui tardent à venir, alors que le pays continue de s’enfoncer dans la crise, aggravée par des causes exogènes. &nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/24/tunisie-les-besoins-de-remboursement-des-dettes-en-hausse-de-49-en-2024/">Tunisie : les besoins de remboursement des dettes en hausse de 49% en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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