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	<title>Archives des erreur médicale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des erreur médicale - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Les potins du cardiologue │ En échographie, la paille dans l’œil du voisin</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/14/les-potins-du-cardiologue-%e2%94%82-en-echographie-la-paille-dans-loeil-du-voisin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 07:46:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[ordre des médecins]]></category>
		<category><![CDATA[radiologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les radiologues depuis l’apparition de l’Intelligence Artificielle, ont le sentiment d’être une profession en sursis et s’inquiètent à juste titre de l’avenir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/14/les-potins-du-cardiologue-%e2%94%82-en-echographie-la-paille-dans-loeil-du-voisin/">Les potins du cardiologue │ En échographie, la paille dans l’œil du voisin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le grand problème en Tunisie, c’est qu&rsquo;il n’existe pas de lois sur le principe de précaution dans la pratique médicale. La justice ne réprime que lorsqu’il y a mort d’homme ou dommage corporel important. Mais les collègues condamnés obtiennent généralement en justice les levées des sanctions ordinales.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-16762842"></span>



<p>La dernière déclaration&nbsp;du Conseil national de l’Ordre des médecins a suscité chez les jeunes des réactions où l’angoisse le partage à la nervosité. Selon une habitude solidement ancrée dans ce pays, une catégorie de collègues essaie de mobiliser l’ensemble de la profession, en en suscitant l’émoi, afin de défendre ses intérêts spécifiques.</p>



<p>Il y a quelques années on avait eu les anesthésistes réanimateurs après l’arrestation de l’un de leurs confrères, suite à une erreur médicale. Certains avaient alors exigé la dépénalisation de la pratique médicale,&nbsp;ce qui avait démontré&nbsp;d’abord leur ignorance des réalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un manque à gagner</h2>



<p>Maintenant, les agitateurs sont tous ceux qui pratiquent l’échographie dans un but lucratif, hors toute qualification à le faire, c’est-à-dire hors tout cadre légal.</p>



<p>Si les <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/12/lordre-des-medecins-alerte-sur-la-realisation-dactes-dechographie-par-des-non-radiologues/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">radiologues se sentent légitimement lésés</a> par le manque à gagner qui en résulte, cela ne signifie nullement qu’ils sont eux-mêmes le problème. En Inde, dans un récent documentaire, on a même vu des <em>«faiseurs d’anges»</em> s’acheter des appareils d’échographie. C’est dire que la question mérite d’être soulevée, puisqu’elle peut avoir des conséquences criminelles.</p>



<p>Maintenant, est-ce que des spécialités comme la cardiologie, l’angiologie, ou la gynécologie, sont concernées? Nullement! La formation d’échographiste y fait partie du cursus des spécialités, et sa pratique ne nécessite pas de diplôme spécifique, contrairement à la France par exemple.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un rappel de principes</h2>



<p>Si on examine le fondement légal de cette déclaration du Conseil de l’Ordre, il ne s’agit que d’un simple rappel de principes, afin que la pratique médicale soit conforme aux règles de la déontologie.</p>



<p>A mon avis le grand problème en Tunisie, c’est qu&rsquo;il n’existe pas de lois sur le principe de précaution dans la pratique médicale. La Justice ne réprime que lorsqu’il y a mort d’homme ou dommage corporel important. Donc il ne faut pas s’attendre à beaucoup de changements,&nbsp;d’autant que les collègues condamnés obtiennent généralement en Justice les levées des sanctions ordinales, une habitude héritée de l’époque où les velléités corporatistes étaient étroitement&nbsp;assujetties aux intérêts du pouvoir&nbsp;politique.</p>



<p>Néanmoins, l’instance ordinale est parfaitement dans son droit et son rôle pour rappeler des règles de déontologie. On attend même qu’elle aborde des problèmes plus sérieux, comme par exemple la latitude laissée aux cardiologues de pratiquer l’angioplastie coronaire dès l’acquisition de leur diplôme alors que leur formation y est nettement insuffisante et que les conséquences en sont bien plus redoutables. Ou bien encore l’invasion de la radiologie interventionnelle par les chirurgiens vasculaires. </p>



<p>Enfin, avant de jeter la pierre à l’ensemble d&rsquo;une spécialité, il ne faut pas oublier que les installations de radiologie nécessitent un investissement considérable, et que les radiologues depuis l’apparition de l’Intelligence Artificielle, ont le sentiment d’être une profession en sursis et s’inquiètent à juste titre de l’avenir.</p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique. </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YPiv7i1wXY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/12/lordre-des-medecins-alerte-sur-la-realisation-dactes-dechographie-par-des-non-radiologues/">L&rsquo;Ordre des médecins alerte sur la réalisation d’actes d’échographie par des non-radiologues</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;Ordre des médecins alerte sur la réalisation d’actes d’échographie par des non-radiologues » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/12/lordre-des-medecins-alerte-sur-la-realisation-dactes-dechographie-par-des-non-radiologues/embed/#?secret=soWSYYHDft#?secret=YPiv7i1wXY" data-secret="YPiv7i1wXY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/14/les-potins-du-cardiologue-%e2%94%82-en-echographie-la-paille-dans-loeil-du-voisin/">Les potins du cardiologue │ En échographie, la paille dans l’œil du voisin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Emigration des chirurgiens tunisiens à cause des procès arbitraires pour erreur médicale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/20/emigration-des-chirurgiens-tunisiens-a-cause-des-proces-arbitraires-pour-erreur-medicale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Oct 2024 10:47:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chirurgiens]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mohamed Amine Makni]]></category>
		<category><![CDATA[émigration]]></category>
		<category><![CDATA[erreur médicale]]></category>
		<category><![CDATA[procès arbitraires]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Beaucoup de chirurgiens tunisiens émigrent en raisons des procès arbitraires pour erreur médicale intentés contre certains de leurs collègues.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/20/emigration-des-chirurgiens-tunisiens-a-cause-des-proces-arbitraires-pour-erreur-medicale/">Emigration des chirurgiens tunisiens à cause des procès arbitraires pour erreur médicale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Association tunisienne de chirurgie (ATC) déplore l’émigration de médecins tunisiens spécialisés dans différentes branches de la chirurgie, et surtout depuis 2016, suite aux campagnes hostiles et aux procès arbitraires pour erreur médicale intentés contre certains de leurs collègues.  </em></strong></p>



<span id="more-14294235"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué Dr Mohamed Amine Makni, chirurgien viscéral et digestif, professeur à la Faculté de Médecine de Tunis, secrétaire général du bureau de l’ATC, lors du 45e congrès national de chirurgie, qui s’est tenu les 17, 18 et 19 octobre 2024 à l’hôtel Laico à Tunis, sur le thème «<em>La chirurgie du futur à l’ère de l’intelligence artificielle (IA)»</em>, dans une déclaration à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1330006/%D9%85%D9%82%D9%86%D9%8A-%D8%B4%D8%A8%D8%AD-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AD%D8%A7%D9%83%D9%85%D8%A7%D8%AA-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%87%25D" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, ajoutant que ces procès sont dus à une méconnaissance de la définition même de l’erreur médicale qui ne saurait être confondue avec les complications médicales causées par divers facteurs, notamment la réaction du corps du patient à l’opération censée sauver tel ou tel organe ou le manque de prise en charge du malade après l’opération.</p>



<p>Le congrès a d’ailleurs discuté de la loi de 2024 sur la responsabilité médicale, critiqué certains de ses aspects et présenté les réserves des praticiens sur certains points juridiques contenus dans ladite loi à un avocat spécialisé participant au congrès.</p>



<p>Selon Dr Makni, l’émigration des chirurgiens est une grosse perte pour la Tunisie et une aubaine pour plusieurs pays européens, qui profitent de l’arrivée salutaire de ces spécialistes, échaudés par les conséquences néfastes d’une incompréhension médiatique et sociale du concept d’erreur médicale et des cas où il s’applique. Il y a une différence entre les lois relatives à l’erreur médicale appliquées en Tunisie et à l’étranger, a relevé le chirurgien. Il estime que notre pays dispose de suffisamment de lois qui protègent les droits et définissent les responsabilités des deux parties concernées, à savoir le patient et le médecin, et qu&rsquo;il ne sert à rien d&rsquo;en rajouter.</p>



<p>Dr Makni a souligné, dans ce même contexte, l’importance de la confiance des citoyens dans les compétences tunisiennes dans le domaine de la chirurgie et de la prise de conscience des décideurs des raisons de la fuite des compétences et de la nécessité de mettre en place une stratégie pour les inciter, sur les plans matériel et sécuritaire, à rester dans le pays. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/20/emigration-des-chirurgiens-tunisiens-a-cause-des-proces-arbitraires-pour-erreur-medicale/">Emigration des chirurgiens tunisiens à cause des procès arbitraires pour erreur médicale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le STML dénonce les médias qui «font commerce avec la douleur des gens»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/23/le-stml-denonce-les-medias-qui-font-commerce-avec-la-douleur-des-gens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Oct 2022 09:52:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[erreur médicale]]></category>
		<category><![CDATA[médecins libéraux]]></category>
		<category><![CDATA[STML]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les médecins libéraux dénoncent les médias qui font commerce avec la douleur des gens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/23/le-stml-denonce-les-medias-qui-font-commerce-avec-la-douleur-des-gens/">Le STML dénonce les médias qui «font commerce avec la douleur des gens»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Syndicat tunisien des médecins libéraux (STML) a appelé les citoyens qui soupçonnent une erreur médicale ou tout manquement professionnel à recourir à la justice et aux structures régulatrices de la profession, et leur a recommandé d’éviter ce qu’il a qualifié de «tribunes médiatiques qui font commerce avec la douleur des gens».</em></strong></p>



<span id="more-4610881"></span>



<p>Dans un communiqué publié dans la soirée du samedi 22 octobre 2022, le STML a demandé à une des chaînes de télévision privée de s’excuser pour ce qu’elle a présenté dans l’une de ses émissions &nbsp;et qu’il considérait comme <em>«portant atteinte à un secteur considéré comme l’un des plus efficaces et des plus professionnels dans le pays et à l’étranger en raison de sa bonne réputation aux niveaux régional et mondial»</em>, tout en exigeant de bénéficier de son droit de réponse.</p>



<p>La chaîne de télévision privée en question avait diffusé récemment le témoignage d’une citoyenne qui a affirmé avoir subi de graves lésions corporelles à la suite de plusieurs erreurs médicales.</p>



<p>Le STML a estimé, dans son communiqué, que le programme de la chaîne de télévision privée contient <em>«des mensonges, une tromperie de l’opinion publique et une atteinte contre le secteur médical»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/23/le-stml-denonce-les-medias-qui-font-commerce-avec-la-douleur-des-gens/">Le STML dénonce les médias qui «font commerce avec la douleur des gens»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Justice : un verdict qui créé une jurisprudence inquiétante pour la médecine en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/16/justice-un-verdict-qui-cree-une-jurisprudence-inquietante-pour-la-medecine-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 10:31:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[erreur médicale]]></category>
		<category><![CDATA[jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des inexactitudes ont émaillé la narration de l’affaire du radiologue injustement condamné à une peine de prison, qu’il convient de corriger afin de lever toute équivoque.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/16/justice-un-verdict-qui-cree-une-jurisprudence-inquietante-pour-la-medecine-en-tunisie/">Justice : un verdict qui créé une jurisprudence inquiétante pour la médecine en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La récente condamnation à la prison d&rsquo;un <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/14/tunisie-medecine-un-radiologue-injustement-condamne-a-6-mois-de-prison/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">radiologue</a> dans une affaire d&rsquo;erreur médicale où sa responsabilité n&rsquo;est pas clairement engagée crée un grave précédent judiciaire et fait peser des menaces sur la pratique médicale en Tunisie.  </em></strong> </p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia </strong>*</p>



<span id="more-3138188"></span>



<p>Des inexactitudes ont émaillé la narration de l’affaire du radiologue injustement condamné à une peine de prison, qu’il convient de corriger afin de lever toute équivoque.</p>



<p>D’abord les auteurs du rapport d’expertise n’incluaient&nbsp;pas un chirurgien cardiovasculaire, mais un médecin légiste. Il était nécessaire de le préciser après la confusion que cette information erronée a entraînée.&nbsp;</p>



<p>La seconde inexactitude concerne le refus de la contre-expertise. En fait, le radiologue en a bien fait la demande mais la cour de cassation ne statuant&nbsp;pas sur le fond,&nbsp;cette demande a été logiquement refusée. C’est le tribunal de première instance qui aurait dû être sollicité en ce sens, ou bien la cour d’appel.</p>



<p>La troisième inexactitude porte sur la possibilité d’une révision du jugement. Sauf éléments nouveaux, en principe le verdict ayant été confirmé par la cour de cassation, le jugement devient exécutoire et il ne reste plus au prévenu qu’à solliciter la grâce présidentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Œuvrer pour la réhabilitation du radiologue injustement incriminé</h2>



<p>Il est donc à priori tout à fait inutile que les médecins descendent dans la rue pour protester ni qu’ils fassent grève. Mais il faudrait pour cela que le concerné commence à purger sa peine. Et il peut d’autant moins y échapper que l’infirmier anesthésiste condamné a été arrêté. Ce qui est en jeu pour ses collègues qui désirent lui venir en aide n’est donc pas de lui épargner l’emprisonnement, mais d’obtenir sa réhabilitation, c’est-à-dire de recouvrer la totalité de ses droits à sa sortie, lui permettant de reprendre son activité professionnelle et de recouvrer son statut social.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pXtNin1YhV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/14/tunisie-medecine-un-radiologue-injustement-condamne-a-6-mois-de-prison/">Tunisie-Médecine : un radiologue injustement condamné à 6 mois de prison</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Médecine : un radiologue injustement condamné à 6 mois de prison » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/14/tunisie-medecine-un-radiologue-injustement-condamne-a-6-mois-de-prison/embed/#?secret=8cLjjugUca#?secret=pXtNin1YhV" data-secret="pXtNin1YhV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Personnellement, il me paraît qu’une une pétition signée par l’ensemble de la confrérie est le moyen le plus adéquat pour atteindre cet objectif, du moins dans un premier temps.</p>



<p>D’autre part, il ne faut pas oublier que cette affaire crée une jurisprudence néfaste pour le médecin, en ce sens qu’elle le considère comme étant responsable de la sécurité du patient qui lui est adressé, sans aucune considération pour son état antérieur ou la pathologie dont il souffre.</p>



<p>Ainsi rien n’empêchera désormais l’arrestation d’un médecin, d’un pharmacien, d’un biologiste ou d’un dentiste, dont le patient a vu son état s’aggraver dans la salle d’attente, ou plus grave durant les soins ou l’examen, sous le prétexte qu’on n’aura pas préalablement évalué son état de santé, ou bien que le cabinet sera dénué des équipements nécessaires au sauvetage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne pas faire assumer à un médecin plus que sa part de responsabilité</h2>



<p>Certes, on comprend l’indignation humaine tout à fait légitime des juges face à un <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-une-erreur-medicale-sanctionnee-8-ans-apres-le-combat-dune-mere-courage/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enfant réduit à l’état de légume</a> dans l’endroit où on aurait le plus dû prendre soin de sa santé. Mais ce n’est pas en faisant assumer à un médecin plus que sa part de responsabilité qu’on arrivera à résoudre les problèmes de la profession ni à sécuriser les patients. Et il faut le dire, les juges ont trouvé pour conforter leurs thèses cette expertise médicale qui ne cernait nullement la totalité des faits puisqu’elle passait sous silence la responsabilité du médecin traitant, mais aussi celle de la mère, particulièrement engagée, et en plus de l’infirmier anesthésiste et du médecin anesthésiste, coupables des faits reprochés sans l’ombre d&rsquo;un doute, elle incriminait le radiologue, dont le seul tort était que le patient eût été adressé à son nom.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kUUh5m0gj2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/13/tunisie-medecine-huit-annees-apres-les-faits-la-justice-a-eu-la-main-lourde-sera-ce-suffisant/">Tunisie &#8211; Médecine : Huit années après les faits, la justice a eu la main lourde; sera-ce suffisant ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Médecine : Huit années après les faits, la justice a eu la main lourde; sera-ce suffisant ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/13/tunisie-medecine-huit-annees-apres-les-faits-la-justice-a-eu-la-main-lourde-sera-ce-suffisant/embed/#?secret=41PfroGghU#?secret=kUUh5m0gj2" data-secret="kUUh5m0gj2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>De fait, le radiologue ne possédait aucune autorité sur les anesthésistes ni aucune compétence dans leur domaine. Il convient donc que le Conseil de l’ordre des médecins et le ministère de la Santé informent précisément les médecins des exigences à même de leur épargner des poursuites pénales durant l’exercice professionnel. </p>



<p><em>* Médecin de libre pratique.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/16/justice-un-verdict-qui-cree-une-jurisprudence-inquietante-pour-la-medecine-en-tunisie/">Justice : un verdict qui créé une jurisprudence inquiétante pour la médecine en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie-Médecine : un radiologue injustement condamné à 6 mois de prison</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/14/tunisie-medecine-un-radiologue-injustement-condamne-a-6-mois-de-prison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Aug 2022 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[erreur médicale]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La manie qu'ont les médecins anesthésistes de s’occuper simultanément de plusieurs malades à la fois et d’être partout sans être nulle part, frise l’inconscience. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/14/tunisie-medecine-un-radiologue-injustement-condamne-a-6-mois-de-prison/">Tunisie-Médecine : un radiologue injustement condamné à 6 mois de prison</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ainsi donc, l&rsquo;affaire de l’erreur médicale survenue dans une clinique, dont un jeune enfant a gardé des séquelles neurologiques importantes, n’est pas aussi évidente qu’il n’y paraît, et suscite certaines interrogations. Certes elle s’est conclue par trois condamnations à des peines d’emprisonnement de six mois, et pour deux des accusés, à moins d’improbables nouveaux éléments susceptibles d’entraîner une révision du procès, la culpabilité a été définitivement établie.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-3064301"></span>



<p>Les prévenus, il faut le rappeler, incluaient&nbsp;un radiologue,&nbsp;un médecin&nbsp;anesthésiste, et un infirmier anesthésiste.&nbsp; Mais il faut bien le dire, c’est l’expertise médicale établie par un chef de service hospitalier d’anesthésie réanimation et un chirurgien cardiovasculaire qui a été déterminante dans le verdict rendu par les juges.</p>



<p>On l’aura remarqué, aucun expert radiologue n’avait été désigné alors que le drame avait eu lieu avec comme toile de fond une exploration IRM, et la demande de contre-expertise a été refusée.</p>



<p>Les experts judiciaires ont incriminé le médecin anesthésiste, ce qui est normal, mais aussi le radiologue, et cela l’est moins, accusés tous deux de ne pas avoir examiné le jeune malade avant l’exploration envisagée, autrement dit de négligence.</p>



<p>En effet, un examen IRM pratiqué chez un enfant impose&nbsp;<u><span style="text-decoration: underline;"><strong>préalablement&nbsp;</strong></span></u>une anesthésie générale, dont la responsabilité incombe au médecin anesthésiste, et il n’y avait à priori aucune raison pour exiger du radiologue de l’examiner en sachant qu’il était déjà confié à son collègue</p>



<h2 class="wp-block-heading">La responsabilité du radiologue n’est pas directement engagée</h2>



<p>Le dysfonctionnement a eu lieu parce que les médecins anesthésistes, étant toujours occupés ailleurs, ont l’habitude de déléguer, sous leur responsabilité, pour les anesthésies au cours des explorations radiologiques, des infirmiers anesthésistes, et parce que celui qui était présent ce jour-là, n’avait pas comme tous ses collègues les compétences nécessaires pour affronter une situation médicale imprévue, un malaise de l’enfant suivi d&rsquo;une perte de connaissance, de raison inconnue.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rC6CNqXyIx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-une-erreur-medicale-sanctionnee-8-ans-apres-le-combat-dune-mere-courage/">Tunisie : Une erreur médicale sanctionnée 8 ans après le combat d’une mère courage</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Une erreur médicale sanctionnée 8 ans après le combat d’une mère courage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-une-erreur-medicale-sanctionnee-8-ans-apres-le-combat-dune-mere-courage/embed/#?secret=A5Jh6eaZne#?secret=rC6CNqXyIx" data-secret="rC6CNqXyIx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>C’est au cours de la préparation de l’IRM, c’est-à-dire avant et non pas au cours de l’examen, dans une petite pièce spéciale attenante à la salle de radiologie, que le drame a eu lieu, et ainsi que l’a justement souligné le rapport d’expertise, l’infirmier anesthésiste qui était présent n’a pas prodigué les soins nécessaires.</p>



<p>Le radiologue n’est à aucun moment intervenu et à priori sa responsabilité directe ne pouvait être engagée. Mais c’est bien justement cela qu’on lui a reproché, de ne pas être intervenu dès le début, parce qu’il s&rsquo;agissait d’un patient très particulier, qui lui avait été adressé à partir d’un service hospitalo-universitaire de cardio-pédiatrie avec une lettre à son nom, évoquant une myocardite, c’est-à-dire une inflammation du muscle cardiaque, consécutive à une infection pulmonaire, dont l’IRM était censée déterminer la cause. Or une myocardite en insuffisance cardiaque, à l’instar de celle en cause dans le cas précis, est une maladie susceptible de complications graves comme les arrêts cardiorespiratoires et les troubles du rythme graves. Et son exploration impose évidemment certaines précautions particulières, ainsi que la présence de médecins qualifiés pour la prise en charge, et non pas un simple infirmier anesthésiste.</p>



<p>Malheureusement, personne n’a prévenu le radiologue de l’arrivée de ce malade si particulier dans la clinique. La ou les personnes qui ont pris connaissance de la lettre de liaison, en général les réceptionnistes ou les secrétaires, ont simplement compris qu’il s’agissait d’une IRM sous anesthésie générale, et ont agi en conséquence en l’envoyant vers l’infirmier anesthésiste, ainsi qu’elles ont l’habitude de le faire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La responsabilité du médecin anesthésiste est grandement engagée</h2>



<p>Le rapport d’expertise écrit par des médecins hospitalo-universitaires, il ne faut pas l’oublier, n’a pas incriminé la responsabilité de la cardiologue hospitalière qui a jugé nécessaire de prescrire cette exploration invasive, l’IRM, en phase aiguë de la maladie. Pourtant, un simple examen écho doppler cardiaque dénué d’anesthésie générale aurait pu suffire.</p>



<p>Cependant il a été demandé à la mère la réalisation de cette exploration dont l’indication à cette phase de la maladie était d’autant plus discutable qu’elle devait se faire en dehors du milieu hospitalier et que l’utilité n’en est pas évidente dans la conduite thérapeutique. Et la mère n’a pas pris la peine d’amener son enfant à la clinique dans une ambulance, ainsi qu’on le lui aurait proposé dans le service hospitalier. Si elle l’avait fait, tout aurait été différent et nul n’aurait ignoré dans la clinique la gravité du cas à son arrivée. Au lieu de quoi elle a pris la pire des décisions en s’y rendant en taxi, avec son enfant sur les genoux, sans aucune précaution médicale. Ce transport dans ces conditions a-t-il été pour quelque chose dans les développements dramatiques qui ont suivi? L&rsquo;expertise ne le dit pas.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FAU1bOszTc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/13/tunisie-medecine-huit-annees-apres-les-faits-la-justice-a-eu-la-main-lourde-sera-ce-suffisant/">Tunisie &#8211; Médecine : Huit années après les faits, la justice a eu la main lourde; sera-ce suffisant ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Médecine : Huit années après les faits, la justice a eu la main lourde; sera-ce suffisant ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/13/tunisie-medecine-huit-annees-apres-les-faits-la-justice-a-eu-la-main-lourde-sera-ce-suffisant/embed/#?secret=XKyzr08ZLM#?secret=FAU1bOszTc" data-secret="FAU1bOszTc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>On peut certes se montrer critique sur l’organisation du travail dans le service de radiologie de la clinique, quand le radiologue passe ses journées à interpréter les dizaines d’explorations réalisées alors que ce sont les techniciens de radiologie qui prennent les clichés des explorations et qui sont en contact avec les malades.</p>



<p>Quant aux médecins anesthésistes, leur manie de s’occuper simultanément de plusieurs malades à la fois et d’être partout sans être nulle part, frise l’inconscience, et cela fait des années que cela dure sans que les détenteurs du pouvoir, c’est à dire les directeurs médicaux, n’y mettent de l’ordre.</p>



<p>Dans l’affaire qui nous intéresse, il faut bien se rendre compte que l’exploration en cause ne s’imposait pas à cette phase de la maladie, que l’enfant n’a pas été emmené dans les meilleures conditions à la clinique, et que celui qui avait le devoir d’examiner le patient avant l’anesthésie et avant l’IRM, était bel et bien le médecin anesthésiste.</p>



<p>Pourtant sur la foi de conclusions hâtives issues d’un rapport d’expertise peu objectif, c’est aussi le radiologue, la personne la moins impliquée parmi toutes dans la chaîne de décisions funestes ayant conduit au drame, qui se retrouve condamné non pas à une amende ou à des travaux d’intérêt général, mais, à une peine de prison ferme.</p>



<p>C’est l’honneur et le devoir de tout médecin honnête&nbsp; de le rappeler, afin d’obtenir la réhabilitation d’un collègue dont la vie se trouve désormais hypothéquée sans possibilité de recours.</p>



<p>* <em>Médecin de pratique libre.</em></p>
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		<title>Tunisie &#8211; Médecine : Huit années après les faits, la justice a eu la main lourde; sera-ce suffisant ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Aug 2022 05:38:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[erreur médicale]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[personnel paramédical]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les causes de dysfonctionnements médicaux ne manquent pas. Mais tout de même, lorsqu’un médecin anesthésiste réanimateur, un radiologue et un infirmier anesthésiste sont condamnés ensemble à de la prison ferme, le fait mérite qu’on s’y arrête.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/13/tunisie-medecine-huit-annees-apres-les-faits-la-justice-a-eu-la-main-lourde-sera-ce-suffisant/">Tunisie &#8211; Médecine : Huit années après les faits, la justice a eu la main lourde; sera-ce suffisant ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour la première fois en Tunisie, un médecin anesthésiste réanimateur, un radiologue et un infirmier anesthésiste sont <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-une-erreur-medicale-sanctionnee-8-ans-apres-le-combat-dune-mere-courage/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">condamnés ensemble à de la prison ferme</a>, pour des erreurs médicales graves. L’affaire est assez grave pour qu’on ne s’y arrête pas pour réfléchir aux moyens d’éviter d’exposer les malades autant que le personnel médical à l’erreur souvent fatale.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-3009200"></span>



<p>Pour un médecin plusieurs attitudes sont envisageables lorsque l’un ou plusieurs de ses collègues, après huit années de batailles juridiques acharnées, sont condamnés à de la prison ferme pour des erreurs médicales graves.</p>



<p>L’une est corporatiste, c’est celle de se lamenter en prétendant que bientôt tous les médecins auront émigré sous d’autres cieux s’ils continuent de servir d’exutoire&nbsp;au mécontentement général. Une autre est responsable, celle de se dire que la justice a suivi son cours sans haine ni passion et que la condamnation est à la mesure des dommages causés.</p>



<p>On ne peut évidemment envisager le problème sans considérer l’environnement général dans lequel les métiers de la santé s’exercent, qui est celui d’un pays en crise structurelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les causes de dysfonctionnements médicaux</h2>



<p>Il n’y a en général pas de normes de sécurité bien définies, et il n’y a personne pour veiller au respect de celles qui existent, cela est laissé à la seule appréciation du médecin.</p>



<p>Libéralisme oblige, le coût des actes médicaux varie autant en fonction de la fluctuation du dinar dont dépend le prix du matériel utilisé en général importé, ou de celui de l’électricité indexé aux aléas du marché mondial du gaz et du pétrole, qu’aux exigences financières des cliniques à la recherche de bénéfices ou des médecins dont les compétences sont proportionnelles aux honoraires exigés.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GFk6OOEIcA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-une-erreur-medicale-sanctionnee-8-ans-apres-le-combat-dune-mere-courage/">Tunisie : Une erreur médicale sanctionnée 8 ans après le combat d’une mère courage</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Une erreur médicale sanctionnée 8 ans après le combat d’une mère courage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-une-erreur-medicale-sanctionnee-8-ans-apres-le-combat-dune-mere-courage/embed/#?secret=OOi7c832AO#?secret=GFk6OOEIcA" data-secret="GFk6OOEIcA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ceci a une conséquence en ce sens qu’inévitablement, la tentation d’augmenter la marge bénéficiaire en diminuant les coûts s’avère irrésistible, et ceci se fait souvent au détriment de la sécurité requise. C’est d’autant plus vrai que la définition juridique de l’exposition non justifiée à un risque, constitutive en elle-même d’une faute pour peu qu’elle soit dénuée de conséquences, et justifiant ce que l’on appelle principe de précaution, n’existe pas dans le droit tunisien, qui statue uniquement en fonction du dommage subi.</p>



<p>C’est pourquoi on ferme généralement les yeux sur les négligences sans conséquences, ainsi d’ailleurs que sur les conséquences qu’on ne rattache pas à des négligences.</p>



<p>Comme par ailleurs le personnel paramédical non qualifié est en général préféré pour des raisons économiques évidentes, qu’il n&rsquo;est ni formé ni motivé ni encadré, que souvent il n’est même pas éduqué, et que le directeur médical dont c’est la tâche de veiller à sa formation, préfère le fidéliser que l’indisposer, et est en règle occupé par des activités plus lucratives et par les affrontements et les rivalités qui forment la trame de la vie communautaire des médecins dans une clinique, le contexte ne se prête que peu à l’amélioration de la qualité du service et au respect de la prudence la plus élémentaire. Il s’y prête d’autant moins qu’il est commun que des praticiens soient en charge simultanément de plusieurs malades en cours d’anesthésie.</p>



<p>Force est de constater que les causes de dysfonctionnements médicaux ne manquent pas. Mais tout de même, lorsqu’un médecin anesthésiste réanimateur, un radiologue et un infirmier anesthésiste sont condamnés ensemble à de la prison ferme, le fait&nbsp;mérite qu’on s’y arrête.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour une réorganisation en profondeur du système</h2>



<p>Apparemment, il s’agissait d’une exploration radiologique qui a mal tourné pour une raison inconnue. Conformément aux habitudes établies on aurait estimé l’acte suffisamment banal pour que le médecin anesthésiste réanimateur délègue aux fins d’anesthésie le seul infirmier spécialisé, et le médecin radiologue aurait procédé à l’exploration sans exiger la présence de son collègue, et il agirait ainsi depuis des années. Malheureusement, cette fois, les choses ont mal tourné, et la victime, un enfant, a gardé de l’exploration des séquelles neurologiques graves.</p>



<p>D’une manière tout à fait inhabituelle, après un véritable marathon, la justice a eu la main lourde, au pénal. Ceci a en tous les cas suscité suffisamment la crainte des médecins pour que désormais, tous les actes invasifs, y compris ceux qui ne nécessitent pas d’anesthésie générale, se fassent désormais en association, particulièrement dans le milieu de la cardiologie et de la radiologie interventionnelles.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AhNCBVbsNT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/01/justice-les-medecins-filent-ils-enfin-droit/">Justice: Les médecins filent ils (enfin) droit?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Justice: Les médecins filent ils (enfin) droit? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/01/justice-les-medecins-filent-ils-enfin-droit/embed/#?secret=nMr23HzFSz#?secret=AhNCBVbsNT" data-secret="AhNCBVbsNT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Cependant ceci soulève évidemment plusieurs problèmes. Il est douteux que les médecins anesthésistes réanimateurs s’astreignent à un stand by&nbsp;lors des explorations estimées à risque. Ceci les lèserait sur le plan financier, sauf à bénéficier d’un tarif fixe avec ou sans anesthésie. Et il est douteux qu’ils acceptent désormais de ne plus s’occuper simultanément de plus d’un patient en salle d’opérations pour les interventions chirurgicales, ainsi qu’ils l’ont toujours fait, et qu’ils cessent de déléguer&nbsp;sous leur responsabilité les infirmiers anesthésistes, afin de pouvoir se consacrer eux-mêmes aux cas les plus lucratifs. Mais comme ils sont&nbsp; en charge du réveil post anesthésie, et du post opératoire, qui constituent une part normale de leur activité, mais aussi des patients fatigués nécessitant une réanimation lourde (Covid ) qui ne devraient pas leur incomber, on les voit mal faire face aux contraintes imposées par la justice sans une réorganisation en profondeur, ainsi que la mise en œuvre et le respect de normes de travail.</p>



<p>Ceci devrait d’abord imposer la séparation de l’anesthésie réanimation de la réanimation médicale, qui n’a pu gagner ses lettres de noblesse, les réanimateurs médicaux n’ayant pas l’opportunité d’exercer leur spécialité dans les cliniques, parce que les médecins anesthésistes mieux introduits ne le veulent pas.</p>



<p>L’ambigüité est académiquement entretenue par l’adjonction du qualificatif de réanimateur à celui d’anesthésiste. Pourtant, les médecins anesthésistes seraient beaucoup plus disponibles s’ils se consacraient à leurs activités normales et s’ils acceptaient que les réanimateurs médicaux s’occupent de ce qui leur revient. Mais il serait faux de dire qu’ils disposent de toute la latitude nécessaire pour imposer des réformes si telle est bien leur volonté. Etant sous contrat avec les cliniques, ils doivent souvent se soumettre aux diktats des conseils d’administration dont les voies sont, comme celles du Seigneur, impénétrables. Et les conseils d’administration sont souvent plus soucieux d’exercer le pouvoir, sans se soucier des conséquences de leurs décisions.</p>



<p>Ainsi dans une grande clinique de la capitale, les administrateurs ont récemment investi 9 millions de dinars dans un appareil d’IRM neuf, alors que seulement trois radiologues y étaient en activité. Comme l’un des radiologues est parti en France, et que l’autre condamné par la Justice sera empêché d’exercer pendant un certain temps, l’établissement se retrouve avec un seul radiologue en activité.</p>



<p>Dans le même temps ce même conseil d’administration a pris la décision de recruter deux médecins anesthésistes réanimateurs supplémentaires sans même prendre la peine d’informer leurs collègues déjà en activité, alors que le taux d’occupation du bloc opératoire officiellement reconnu n’y est que de 23%. Autrement dit dans une clinique dont l’activité chirurgicale tourne au ralenti, tous les médecins anesthésistes réanimateurs vont être réduits à la portion congrue, et plusieurs envisagent d’émigrer sous des cieux plus cléments et de suivre les nombreux collègues qui les y ont déjà précédés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sécuriser les malades et protéger les médecins </h2>



<p>Les erreurs médicales sont donc souvent révélatrices d’une désorganisation profonde du travail à laquelle la vénalité, la négligence, le favoritisme, l’excès du pouvoir et l’incompétence managériale ne sont pas étrangers.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p8Nuvjg38z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/08/les-medecins-entre-le-marteau-de-la-justice-et-lenclume-de-la-politique/">Les médecins entre le marteau de la justice et l’enclume de la politique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les médecins entre le marteau de la justice et l’enclume de la politique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/08/les-medecins-entre-le-marteau-de-la-justice-et-lenclume-de-la-politique/embed/#?secret=zzuA4gI7l4#?secret=p8Nuvjg38z" data-secret="p8Nuvjg38z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Tant que la couverture politique existait, les dégâts étaient passés par pertes et profits. Comme apparemment elle n’existe plus (pour combien de temps?), la justice a pu sévir, et le message qu’elle a transmis aux médecins est clair, celui de les tenir pour responsables pour tous les dommages résultant de leurs activités.</p>



<p>Il est cependant douteux que cela suffise à convaincre les détenteurs du pouvoir médical et administratif dans les cliniques d’entreprendre les réformes, pas nécessairement coûteuses, à même de garantir la sécurité des malades, et de protéger les médecins contre les poursuites judiciaires.</p>



<p>* <em>Médecin de pratique libre.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/13/tunisie-medecine-huit-annees-apres-les-faits-la-justice-a-eu-la-main-lourde-sera-ce-suffisant/">Tunisie &#8211; Médecine : Huit années après les faits, la justice a eu la main lourde; sera-ce suffisant ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Une erreur médicale sanctionnée 8 ans après le combat d’une mère courage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-une-erreur-medicale-sanctionnee-8-ans-apres-le-combat-dune-mere-courage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 17:26:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bataille judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[Berges du Lac]]></category>
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		<category><![CDATA[prison]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Une erreur médicale sanctionnée 8 ans après le combat d’une mère courage</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-une-erreur-medicale-sanctionnee-8-ans-apres-le-combat-dune-mere-courage/">Tunisie : Une erreur médicale sanctionnée 8 ans après le combat d’une mère courage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>La justice vient de condamner un radiologue, un médecin réanimateur et un technicien anesthésiste d&rsquo;une clinique aux Berges du Lac, reconnus coupables d’une erreur médicale ayant coûté la parole et l’usage des jambes et des mains de la petite Meriem qui est atteinte d&rsquo;infirmité motrice cérébrale (IMC) , et dont la maman Ibtissem Jebali Dogui n&rsquo;a jamais baissé les bras pour que justice soit faite.</em></strong></p>



<span id="more-2271330"></span>



<p>Huit ans après un long combat au quotidien et une bataille judiciaire sans relâche, la maman se réjouit de se verdict, estimant que toute erreur doit être reconnue et sanctionnée<em> : «Nous avons gagné l&rsquo;affaire en cassation et bien que cela ne refera pas marcher ma fille, cela servira d&rsquo;exemple et je sais que désormais chacun fera plus attention ou à défaut assumera son erreur et prendra les mesures nécessaires»,</em> a-t-elle indiqué, ce vendredi 15 juillet 2022, dans une déclaration à Kapitalis, en précisant avoir reçu le jugement définitif avant-hier, condamnant les accusés à 6 mois de prison.</p>



<p>Ibtissem Jebali Dogui, qui a fait de ce combat celui de sa vie, se dit heureuse que la justice ait reconnu coupables ceux qui durant 8 ans ont nié les faits et n&rsquo;ont jamais ni reconnu ni assumé leur erreur, laissant Meriem et sa maman faire face seules à d&rsquo;innombrables conséquences, ayant necessité plusieurs interventions chirurgicales et des soins au quotidien.</p>



<p><em>«Je remercie tous ceux qui ont été à mes côtés durant ces 8 longues et difficiles années. Ceux qui ont cru en mon combat, à l&rsquo;instar de Me Yosr Hamid, l&rsquo;avocate dont l&rsquo;engagement et le professionnalisme ne sont plus à démontrer ainsi qu&rsquo;au juge juste et équitable qui a rendu justice à ma fille», </em>a-t-elle ajouté.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi un grand jour pour cette mère courage qui avait médiatisé en 2015, par le biais de <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2015/11/04/erreur-medicale-une-enfant-perd-vue-parole-jambes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kapitalis</a>, cette affaire, en racontant le drame de sa fille, entrée sur pieds à la clinique pour une IRM suite à une pneumonie et qui a perdu conscience lorsque l’anesthésiste l’a piquée et a sombré dans un coma durant 31 jours. </p>



<p>A son réveil, Meriem a perdu la vue, la parole et l’usage des ses jambes et de ses mains.. Depuis elle a retrouvé partiellement la vue, mais ayant été atteinte d&rsquo;une infirmité motrice cérébrale, elle fait face à de nombreux handicaps et troubles.</p>



<p>Meriem est une enfant comme les autres, qui aime rire et jouer mais qui est dépendante et a besoin d&rsquo;une présence en permanence et sa maman se consacre pleinement aux soins médicaux de sa fille, pour l&rsquo;aider à retrouver les gestes quotidiens et la soulager, et qui sait peut-être, un jour, la voir quitter son fauteuil roulant et se remettre sur pieds, courir et danser… tout simplement comme les enfants de son âge.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Yûsra Nemlaghi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-une-erreur-medicale-sanctionnee-8-ans-apres-le-combat-dune-mere-courage/">Tunisie : Une erreur médicale sanctionnée 8 ans après le combat d’une mère courage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La loi des cliniques à l’ARP (II) : des caisses sans fond(s) pour les basses œuvres ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/12/la-loi-des-cliniques-a-larp-ii-des-caisses-sans-fonds-pour-les-basses-oeuvres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 08:44:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cliniques privées]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Slim Hamrouni]]></category>
		<category><![CDATA[erreur médicale]]></category>
		<category><![CDATA[médecins anesthésistes réanimateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article précédent, ‘‘La loi des cliniques’’ n’a pas suscité beaucoup de partages et encore moins de commentaires sur Kapitalis. C’est une nouvelle fois un indice significatif de l’esprit corporatiste qui régit la profession, où la réflexion cède le pas à la solidarité. Une telle philosophie ne le céderait en rien à celle des islamistes. Par...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/12/la-loi-des-cliniques-a-larp-ii-des-caisses-sans-fonds-pour-les-basses-oeuvres/">La loi des cliniques à l’ARP (II) : des caisses sans fond(s) pour les basses œuvres ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Loi-des-cliniques.jpg" alt="" class="wp-image-345155"/></figure>



<p><strong><em>L’article précédent, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/la-loi-des-cliniques-a-larp-privatiser-les-benefices-socialiser-les-pertes/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">‘‘La loi des cliniques’’</a> n’a pas suscité beaucoup de partages et encore moins de commentaires sur Kapitalis. C’est une nouvelle fois un indice significatif de l’esprit corporatiste qui régit la profession, où la réflexion cède le pas à la solidarité. Une telle philosophie ne le céderait en rien à celle des islamistes.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-345151"></span>



<p>Les médecins ont le plus souvent d’autres choses à faire que de lire un article, fût-il critique, révélant les travers de leurs professions; il est encore heureux pour eux qu’il en soit ainsi.</p>



<p>Les autres, ceux qui lisent, ne veulent le plus souvent pas répondre. Il est en effet toujours hasardeux d’entrer dans une polémique publique susceptible de prendre une tournure inattendue et les intérêts en jeu sont trop importants. La règle au sein de la profession, en cas de plainte, c’est de laisser la justice suivre son cours; ceci a l’avantage d’épargner la mauvaise publicité, sauf en cas de condamnations.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’intérêt public et/ou les centres d’intérêt du public</h3>



<p>Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que mes collègues intéressés, essentiellement les anesthésistes réanimateurs, aient évité de manifester leur réprobation autrement que par un refus de partager sur leurs pages numériques.</p>



<p>En revanche, les lecteurs semblent plus intéressés par l’islamisme, Rached Ghannouchi, le parti Ennahdha, que par les conséquences de l’accumulation de capitaux dans les cliniques, engendrée par la pandémie de la Covid 19, sur leurs impôts ou charges sociales. Ils ont tort.</p>



<p>Le chef du gouvernement Hichem Mechichi vient justement d’annoncer la création d’une caisse de la solidarité sociale en faveur des catégories professionnelles dont l’activité a été lésée par les conséquences de la pandémie. Qui la financera? Toute la question est là.</p>



<p>En outre, les statistiques démontrent que le citoyen tunisien a beaucoup plus de probabilités d’être confronté un jour à l’obligation d’être hospitalisé, et de se voir réclamer dès l’entrée un chèque conséquent, que d’être victime d’un attentat terroriste; sauf évidemment à considérer qu’il s’agit d’une frange éduquée et aisée de Tunisiens locaux ou expatriés, ou bien d’étrangers dont les préoccupations immédiates se comprennent aisément dans un pays musulman. L’intérêt du public ne correspondrait donc à priori et sous certaines réserves nullement à ses préoccupations immédiates.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les cliniques privées, des profiteurs de guerres ?</h3>



<p>Cependant la réaction téléphonique d’un médecin anesthésiste réanimateur, une connaissance vieille de 40 ans, a quand même confirmé l’intérêt des collègues, y compris quand l’absence de commentaires ou de partages s’apparente à un désaveu. La teneur de notre conversation mérite d’être révélée.</p>



<p>D’abord mon collègue a confirmé que les pratiques actuelles des cliniques s’apparentaient à celles des profiteurs de guerres, ayant l’habitude de tripler les prix du consommable, alors que leurs marges bénéficiaires ne devraient pas en dépasser le tiers du coût à l’achat. Il a expliqué la situation par la faiblesse actuelle de l’Etat, ainsi que par la complicité du Conseil de l’ordre des médecins, d’une manière certes contestable: abstraction faite du rôle souvent effacé de l’Ordre des médecins issu du droit de ses affiliés de se pourvoir en appel des condamnations ordinales auprès de la justice civile, c’est une erreur monumentale de considérer l’Etat comme faible, et les arrestations et les lourdes condamnations des jeunes l’ont récemment amplement démontré.</p>



<p>Le problème est qu’on continue de se référer à l’Etat de Bourguiba et de Ben Ali, alors que son rôle a radicalement changé; il favorise simplement l’accumulation du capital, et ses préoccupations financières priment désormais sur l’intérêt général, et la justice sociale. C’est là un choix politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’enfer est souvent pavé de bonnes intentions</h3>



<p>Mon collègue a par ailleurs tenu à justifier l’élaboration de la loi sur la responsabilité médicale, dans laquelle il semble s’être impliqué, par le souci d’empêcher les médecins d’être traités, en cas de complications médicales, comme de vulgaires criminels, avant même que la justice ne statue, et non pas celui de leur faire acquérir un droit à la dépénalisation de leurs pratiques professionnelles. Sans doute, et l’enfer est néanmoins souvent pavé de bonnes intentions. Mais son opinion ne semble pas avoir pris en compte celle de ses collègues, nombreux, qui, au moment des faits évoqués, l’emprisonnement du Dr Hamrouni et l’affaire de la maternité de Sousse, avaient bel et bien réclamé cette dépénalisation.</p>



<p>En fin de compte, cette conversation téléphonique a au moins révélé une prise de conscience professionnelle, et un souci de la spécialité des anesthésistes réanimateurs, celui de ne plus être assimilés aux pratiques commerciales des cliniques où ils exercent, afin de ne pas en supporter les conséquences. Et c’est bien ce qui s’était passé avec le Dr Hamrouni. La justice a eu la main lourde et il a payé pour l’image peu flatteuse que le milieu médical s’était forgée, et son habituelle impunité.</p>



<p>Sans vouloir généraliser, il est vrai que des anesthésistes réanimateurs et des chirurgiens se laissent circonvenir par les cliniques où ils pratiquent et dont ils dépendent, afin de leur permettre de réaliser des bénéfices frauduleux, quand ils ne commettent pas eux-mêmes des fautes ou des errements médicaux. Il y a des cas emblématiques révélateurs de ces pratiques que tout médecin qui se respecte rencontre un jour ou l’autre dans sa vie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un cas emblématique révélateur des pratiques frauduleuses</h3>



<p>Une patiente opérée dans une grande clinique d’un pontage aorto-coronaire l’avait ainsi quittée après cinq jours d’hospitalisation, un délai anormalement court pour l’intervention considérée, avec un cathéter veineux central qui n’avait pas été retiré avant sa sortie. Sa plaie s’est infectée et même ouverte, laissant suspecter une infection profonde. Le chirurgien assurait le jour précédent qu’elle pouvait prendre l’avion et rentrer chez elle en Libye. Il a refusé de prendre en charge les frais supplémentaires et n’a mis à plat la plaie qu’après que la somme exigée eût été versée. La patiente a quitté l’établissement, et le chirurgien et le réanimateur ont refusé de fournir un quelconque rapport relativement aux soins subis, autant à la patiente elle-même qu’à son médecin traitant. Les clichés du scanner mettant en évidence les lésions ne lui ont pas été restituées. Il s’est avéré que la liste de la pharmacie interne ne correspondait pas à une intervention à cœur ouvert sous circulation extra corporelle. Cela a évidemment rendu probable l’éventualité de facturer une intervention qui n’avait pas été réalisée, beaucoup plus coûteuse que celle dont la patiente avait réellement bénéficié.</p>



<p>Dans un contexte aussi manifeste d’abus de confiance et de fraude, voir son nom figurer sur des prescriptions de la clinique qui ne sont pas de son propre fait constitue en général le <em>«casus belli»</em> rêvé ne laissant comme seul recours que la justice, même si celle-ci est réputée prendre tout son temps.</p>



<p>Évidemment il serait faux de prétendre que tous les anesthésistes réanimateurs agissent de cette manière en se faisant les instruments dociles de leurs employeurs. Mais le fait est néanmoins là : la réanimation intensive, en rapport ou non avec une infection sévère au Sars Cov 2, rend impossible de connaître les soins exacts dont le patient bénéficie, leur utilité, et plus que tout, leur coût réel. Il ne faut pas s’étonner que pour diminuer les tensions nées des affrontements acharnés et permanents entre collègues pour monopoliser le flux des patients dans les cliniques, quelques unes parmi elles se décident à distribuer aux actionnaires des miettes qualifiées de dividendes issues des fabuleux bénéfices réalisés grâce à la pandémie, pour calmer un peu les esprits des uns et des autres.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’intérêt des actionnaires ne doit pas primer sur celui des citoyens</h3>



<p>Si M. Mechichi est vraiment sérieux dans sa quête du financement d’une Caisse de soutien aux laissés pour compte de la pandémie, il ne pourrait pas prétendre ignorer vers quelle corporation, celle des propriétaires de cliniques, s’adresser en premier. Après cela, que certains juges se décident parfois à traiter les médecins comme des membres établis de la Cosa Nostra aurait sa justification. Mais indépendamment, il paraît déraisonnable, quand on se prétend nationaliste et anti-islamiste, de fermer les yeux sur ce qui ne peut être assimilé qu’au grand banditisme, particulièrement quand le prétexte en est la santé du malade. Si le parti Ennahdha doit quitter la scène politique, c’est aussi parce que faisant fi de l’éthique spirituelle dont il se réclamait, il a cautionné des pratiques contraires à ses principes proclamés. Les nationalistes ne doivent pas une fois au pouvoir, ainsi qu’on l’espère, éluder la question de l’accès des citoyens aux soins médicaux, en la laissant subordonnée aux intérêts d’une poignée de grands actionnaires.</p>



<p><em>* Médecin de libre pratique. </em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Précédent article :</em></h4>



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<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/12/la-loi-des-cliniques-a-larp-ii-des-caisses-sans-fonds-pour-les-basses-oeuvres/">La loi des cliniques à l’ARP (II) : des caisses sans fond(s) pour les basses œuvres ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Erreur médicale dans une clinique de Tunis : Après 5 ans de bataille judiciaire, l’anesthésiste reconnu coupable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/15/erreur-medicale-dans-une-clinique-de-tunis-apres-5-ans-de-bataille-judiciaire-lanesthesiste-reconnu-coupable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 12:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[erreur médicale]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est un grand jour pour Ibtissem Jebali Dogui, qui se bat depuis 2014 pour faire valoir au yeux de la justice l&#8217;erreur médicale dont a été victime sa fille Meriem, lors d&#8217;un examen à la clinique Les Berges du Lac. Le tribunal de Tunis a enfin reconnu l’anesthésiste coupable d&#8217;une erreur médicale. Par Yüsra Nemlaghi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/15/erreur-medicale-dans-une-clinique-de-tunis-apres-5-ans-de-bataille-judiciaire-lanesthesiste-reconnu-coupable/">Erreur médicale dans une clinique de Tunis : Après 5 ans de bataille judiciaire, l’anesthésiste reconnu coupable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Ibtissem-jbali-Meriem-erreur-médicale.jpg" alt="" class="wp-image-225167"/><figcaption><em>Les photos de Meriem sont publiées avec l&rsquo;autorisation de sa mère.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>C&rsquo;est un grand jour pour Ibtissem Jebali Dogui, qui se bat depuis 2014 pour faire valoir au yeux de la justice l&rsquo;erreur médicale dont a été victime sa fille Meriem, lors d&rsquo;un examen à la clinique Les Berges du Lac. Le tribunal de Tunis a enfin reconnu l’anesthésiste coupable d&rsquo;une erreur médicale.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Yüsra Nemlaghi</strong></p>



<span id="more-225164"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé la maman, aujourd&rsquo;hui, lundi 15 juillet 2019, dans une déclaration à Kapitalis, en précisant que le juge a condamné l’anesthésiste Mongi Z., reconnu coupable d&rsquo;erreur médicale, qui a fait perdre à Meriem l&rsquo;usage des jambes, ainsi que la parole et la vue.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas la peine prononcée qui refera marcher ma fille, mais c’est le fait que l&rsquo;on reconnaisse la faute médicale et que justice ait dit son mot sur l&rsquo;affaire, a commenté Mme Jebali, en remerciant les juges, l&rsquo;avocate Yosr Hamid et tous ceux qui l&rsquo;ont soutenue dans sa bataille, d&rsquo;autant que la clinique n&rsquo;a jamais voulu admettre son erreur.</p>



<p>Rappelons que l&rsquo;affaire a été médiatisée en 2015 par <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2015/11/04/erreur-medicale-une-enfant-perd-vue-parole-jambes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Kapitalis (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Kapitalis</a>, qui a raconté le drame de Meriem, entrée sur pieds à la clinique pour une IRM demandée par les médecins traitants à la suite d&rsquo;une pneumonie. </p>



<p>A la clinique, Meriem a perdu conscience lorsque l&rsquo;anesthésiste l&rsquo;a piquée et  a sombré dans le coma durant 20 jours. A son réveil, elle a perdu la vue, la parole et l&rsquo;usage des ses jambes.</p>



<p>En 2015, la mère courage avait assuré qu&rsquo;elle fera de ce combat celui de sa vie et ne lâchera pas tant que justice ne sera pas faite… Mme Jebali se consacre désormais aux soins médicaux de sa fille, en espérant que celle-ci puisse retrouver, un jour, une vie normale.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GMkR0x5SWv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/04/erreur-medicale-une-enfant-perd-vue-parole-jambes/">Erreur médicale : Une enfant perd la vue, la parole et les jambes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Erreur médicale : Une enfant perd la vue, la parole et les jambes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/04/erreur-medicale-une-enfant-perd-vue-parole-jambes/embed/#?secret=0mfPNw2GLl#?secret=GMkR0x5SWv" data-secret="GMkR0x5SWv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/15/erreur-medicale-dans-une-clinique-de-tunis-apres-5-ans-de-bataille-judiciaire-lanesthesiste-reconnu-coupable/">Erreur médicale dans une clinique de Tunis : Après 5 ans de bataille judiciaire, l’anesthésiste reconnu coupable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Canada : Calvaire d&#8217;une famille tunisienne à cause d&#8217;une erreur médicale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/30/canada-calvaire-dune-famille-tunisienne-a-cause-dune-erreur-medicale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 15:30:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[erreur médicale]]></category>
		<category><![CDATA[Toronto]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une fillette de 5 mois atteinte d’une maladie bénigne de la peau a vu ses parents arrêtés et accusés de maltraitance par les autorités canadiennes. Un médecin tunisien, qui a fait le bon diagnostic, a réussi à guérir la fille en quelques jours. Cette histoire nous a été racontée par Dr Moez Ben Salem, dermatologue...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/30/canada-calvaire-dune-famille-tunisienne-a-cause-dune-erreur-medicale/">Canada : Calvaire d&rsquo;une famille tunisienne à cause d&rsquo;une erreur médicale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-62516" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Medecin.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une fillette de 5 mois atteinte d’une maladie bénigne de la peau a vu ses parents arrêtés et accusés de maltraitance par les autorités canadiennes. Un médecin tunisien, qui a fait le bon diagnostic, a réussi à guérir la fille en quelques jours.</strong></em></p>
<p><span id="more-151631"></span></p>
<p>Cette histoire nous a été racontée par Dr Moez Ben Salem, dermatologue et vénéréologue de libre pratique, qui a vu la fille il y a une quinzaine de jours. <em>«On m&rsquo;a amené en consultation une fillette de 5 mois vivant avec ses parents à Toronto, au Canada. Deux mois auparavant, en février 2018, la fillette a développé des taches pigmentées aux jambes. En emmenant l’enfant consulter, les parents étaient loin de se douter de ce qui allait leur arriver»,</em> raconte Dr Ben Salem à Kapitalis. Il ajoute : <em>«Les médecins canadiens ont suspecté des actes de maltraitance et des sévices et ont alerté la brigade criminelle, qui a immédiatement débarqué, confisqué les passeports des parents, procédé à une fouille minutieuse de leur domicile et les a soumis à un interrogatoire policier. La fillette a eu droit à une série d’analyses, y compris une biopsie, qui n&rsquo;étaient pas concluantes. Début avril, on a finalement autorisé la fillette et sa mère à quitter le territoire canadien et à rentrer en Tunisie.»</em></p>
<p>Le médecin a pu alors examiner l’enfant qui, selon lui, <em>«présentait des taches somme toutes banales»</em>. Il lui a prescrit un traitement associant deux crèmes, qui a permis de faire régresser notablement les taches en quinze jours et l’enfant est reparti au Canada presque guérie.</p>
<p><em>«Que penser de cette histoire? Excès de zèle de la part d’une société ultra-policée? Méfiance déplacée du fait des origines de l’enfant et de ses parents? En définitive: il y a eu effectivement maltraitance&#8230; mais de la part des autorités canadiennes»</em>, conclut Dr Ben Salem.<br />
I. B.</p>
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