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	<title>Archives des filière avicole - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des filière avicole - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : De nouvelles mesures imposées aux producteurs et distributeurs de la filière avicole</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/10/tunisie-de-nouvelles-mesures-imposees-aux-producteurs-et-distributeurs-de-la-filiere-avicole/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Sep 2022 20:10:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[filière avicole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : De nouvelles mesures imposées aux producteurs et distributeurs de la filière avicole</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/10/tunisie-de-nouvelles-mesures-imposees-aux-producteurs-et-distributeurs-de-la-filiere-avicole/">Tunisie : De nouvelles mesures imposées aux producteurs et distributeurs de la filière avicole</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Les ministères de l’Agriculture, de l’Industrie, de l’Intérieur et du Commerce ont annoncé, dans un communiqué commun publié samedi, de nouvelles mesures destinées aux différents intervenants dans les circuits de production et distribution des volailles et dérivés.</strong></em></p>



<span id="more-3911301"></span>



<p>Ces derniers sont appelés à déclarer immédiatement les adresses des abattoirs, des entrepôts de stockage, et des points de vente en gros et au détail, indique le communiqué en ajoutant que des documents légaux justifiant leur exploitation doivent également être présentées aux directions régionales du commerce.</p>



<p>Les stocks actuels de volailles et dérivés ainsi que la date de leur stockage et une liste renseignant sur l’évolution des quantités stockées depuis juin 2022 doivent être déclarés, annoncent les ministères, qui ont également appelé les intervenants dans ce secteur à déclarer aux directions régionales du Commerce et aux Commissariats régionaux au développement agricole, toutes les opérations de stockage et tout arrêt de la production.</p>



<p>«Il est impératif d’exposer des enseignes sur la façade des commerces qui exercent dans le secteur avicole, et celles-ci doivent comporter l’identité de l’exploitant et la nature de l’activité»., lit-on encore dans le communiqué des ministères qui préviennent les concernés que la loi sera appliquée à l’encontre des contrevenants conformément au décret-loi n°14 du 20 mars 2022 relatif à la lutte contre la spéculation illégale et au décret-loi n° 2022-47 du 4 juillet 2022 modifiant et complétant la loi n° 94-86 du 23 juillet 1994, relative aux circuits de distribution des produits agricoles et de la pêche et aux différents textes de loi en vigueur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>N’est-il pas temps de moderniser la commercialisation des œufs en Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/29/nest-il-pas-temps-de-moderniser-la-commercialisation-des-oeufs-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 09:51:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Bergaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le prix et la disponibilité des&#160;œufs&#160;ne cessent de préoccuper l&#8217;opinion publique en Tunisie. La commercialisation de l’œuf connaît des perturbations en raison du prix jugé peu rentable pour les producteurs. Producteurs et intermédiaires sont en train de stocker les œufs en attendant une augmentation du prix. Le système répressif est peut efficace et le ministère...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/29/nest-il-pas-temps-de-moderniser-la-commercialisation-des-oeufs-en-tunisie/">N’est-il pas temps de moderniser la commercialisation des œufs en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Oeufs.jpg" alt="" class="wp-image-6772"/></figure></div>



<p><strong><em>Le prix et la disponibilité des&nbsp;œufs&nbsp;ne cessent de préoccuper l&rsquo;opinion publique en Tunisie. La commercialisation de l’œuf connaît des perturbations en raison du prix jugé peu rentable pour les producteurs. Producteurs et intermédiaires sont en train de stocker les œufs en attendant une augmentation du prix. Le système répressif est peut efficace et le ministère du Commerce (MD) semble incapable d’imposer le prix fixé de 0,980 dinar les 4 unités.&nbsp; Jusqu&rsquo;à quand ces problèmes vont-ils durer ?</em></strong> <strong><em>Alors que des solutions existent&#8230; </em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Bergaoui</strong> *</p>



<span id="more-375141"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<p>En cette période de fêtes de fin d’année, les œufs connaissent une importante demande de la part des professionnels de la pâtisserie-restauration ainsi que des ménages. A part les œufs sous emballage présents à prix forts sur les étagères des grandes surfaces, les œufs à la pièce vendus chez l’épicier se font de plus en plus rares ou se vendent parfois à des prix exorbitants (jusqu’à 1,600 dinar/les quatre unités, alors que le prix fixé par le ministère du Commerce &#8211; MC &#8211; n’est que 0, 980 dinar).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les œufs, objet de chantage et de pression</h2>



<p>La production de l’œuf de consommation en Tunisie a été estimée à 1863 millions en 2020 (Filière avicole Tunisie,<a href="http://www.onagri.nat.tn/uploads/filieres/avicole/FICHE-AVICULTURE-2021.pdf) soit prés de 160 œufs/habitant/an" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Onagri</a>. Cette production est assurée par 360 éleveurs de taille moyenne, situés essentiellement dans les régions de Sfax et Nabeul.</p>



<p>Le ministère de l’Agriculture affirme qu’il n’y a aucun problème de production. Il a même commencé à constituer le stock traditionnel stratégique pour le mois de Ramadan.</p>



<p>Les producteurs se plaignent des prix élevés des aliments concentrés destinés à la volaille et trouvent que le prix de vente fixé par le MC n’est pas rentable et reviendrait à la vente des œufs à perte. Ils demandent la révision de ce prix et une augmentation minimale de 50 millimes/œuf.</p>



<p>Quant à l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (Otic), elle appelle à acheter les œufs au prix fixé par le MC, pas plus cher pour ne pas encourager les spéculateurs.</p>



<p>Dans un dernier communiqué, le MC maintient sa position et appelle tous les intervenants à assurer l’approvisionnement régulier du marché tout en respectant le prix fixé.</p>



<p>Les œufs sont théoriquement disponibles en grande quantité, les poules continuent à pondre comme d’habitude et les stocks ne cessent d’augmenter. Des spéculateurs et différents intervenants de la filière sont en train de constituer des stocks dans l’espoir d’une augmentation sensible du prix de vente surtout que les œufs se conservent facilement à température ambiante en cette période hivernale. En effet, les services du MC ont opéré de nombreuses saisies d’œufs stockés dans des dépôts anarchiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système de fixation des prix obsolète</h2>



<p>Le système de fixation des prix par le MC semble arrivé à bout. Ce système ne satisfait plus personne et est devenu à l’encontre de son objectif principal, celui de défendre le pouvoir d’achat du consommateur et de lutter contre l’augmentation des prix des produits essentiels.</p>



<p>En effet, il a été remarqué à plusieurs reprises que dés que l’Etat intervient pour fixer le prix d’un produit, soit disant pour défendre le consommateur, le produit disparaît des circuits de distribution classiques et se retrouve dans les circuits parallèles à des prix beaucoup plus élevés. Le consommateur n’a plus aucun choix que de l’acheter au marché noir. C’est le cas de la pomme de terre dont le prix a été plafonné en aout dernier pour la vente au public à 1,380 dinar/kg et qui a disparu des grandes surfaces pour être vendue dans le commerce informel jusqu’à 2,000 dinar le kg. C’est également le cas du fer à béton, de l’escalope et du poulet et bien d’autres produits. La politique de fixation des prix des produits essentiels n’arrange que les spéculateurs et les opportunistes et n’est nullement à l’avantage du consommateur.</p>



<p>Le MC ne cesse de brandir l’application de la loi et de pénaliser tous les intervenants qui ne respectent pas les prix fixés toutefois le MC n’a pas les moyens matériels et humains nécessaires pour contrôler tous les intervenants et lutter contre la spéculation et l’augmentation illicite des prix. Le système répressif mis en place par le MC n’a plus aucune efficacité. Cette solution était valable du temps de la dictature où les gens avaient peur des autorités et des officiels et que l’Etat arrivait à imposer ses décisions. De nos jours, le Tunisien est devenu réfractaire face à un Etat grandement affaibli et discrédité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ménager la chèvre et le chou</h2>



<p>Il est indiscutable que pour assurer la pérennité d’une activité ou d’une filière, il est nécessaire que les opérateurs puissent en tirer un bénéfice. Demander à des producteurs de vendre à perte est inconcevable. Toutefois profiter des circonstances pour faire de la spéculation et se remplir les poches aux dépens du consommateur n’est pas non plus admissible.</p>



<p>Etablir un prix de revient pour les œufs est très facile surtout qu’il s’agit d’une activité hors sol et les postes de dépense sont bien identifiés. Le Groupement Interprofessionnel des produits avicoles et cunicoles (Gipac) dispose de toutes les données actualisées concernant le secteur avicole. Fixer un prix rentable pour les éleveurs et raisonnable pour le consommateur, tout en prévoyant des marges correctes pour les différents intervenants, est très facile. Le différent entre producteurs et le MC au sujet de la fixation du prix de vente des œufs n’a pas en principe lieu d’être.</p>



<p>Il faut souligner que la productivité de la poule (nombre d’œufs pondus/an) dépend de plusieurs facteur dont la souche, la qualité de l’aliment, l’ambiance d’élevage et la technicité de l’éleveur. Pour réduire le cout de production, il est possible d’agir sur tous ces facteurs et en premier sur les compétences des éleveurs.</p>



<p>Dans ce sens si le prix de 0,980 dinar laisse suffisamment de marge tant aux différents intervenants, compte tenu du prix du concentré, la demande des producteurs d’augmenter les prix serait tout simplement abusive et il y a lieu de veiller au strict respect du tarif fixé par le MC quitte à sanctionner sévèrement les contrevenants. Le MC connaît dans les détails tous les producteurs des œufs de consommation, les grossistes ainsi que tous leurs dépôts de stockage des œufs, intervenir pour obliger les intervenants à approvisionner le marché d’une façon régulière n’est pas difficile.</p>



<p>Dans le cas où le prix est réellement trop bas, il faut prévoir rapidement une révision du prix pour éviter de déstabiliser une filière encore fragile et dépendante des marchés mondiaux des matières premières.</p>



<p>Ce que reprochent les professionnels c’est que l’Etat ne bouge généralement pas lors de la chute des prix en raison de l’abondance de l’offre ou le recul de la consommation. En effet, en période de surproduction les prix chutent d’une façon parfois catastrophique et de nombreux éleveurs courent la faillite. Dans ces cas, l’Etat se doit de venir en aide aux producteurs pour surmonter la crise. De nombreux mécanismes existent et le Gipac est habilité à intervenir dans ces situations délicates (constitution de stocks, réforme précoce des pondeuses…). Il suffit de lui accorder les crédits nécessaires pour mener ces tâches spécifiques de régulation du marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des solutions possibles</h2>



<p>A part la lutte contre la spéculation, le contrôle des prix et les mesures répressives pour appliquer la réglementation, l’Etat dispose d’un puissant levier pour lutter contre une augmentation injustifiée des prix c’est l’importation. Cette mesure doit être le dernier recours afin de ne pas léser le consommateur et lui permettre d’acquérir un produit devenu de première nécessité et la principale source de protéines bon marché.</p>



<p>Une autre solution envisageable pour réduire les prix, c’est le boycott par les consommateurs. Le boycott a été une bonne solution appliqué à certains produits (surtout ceux rapidement périssables comme la banane, le lait, le poulet… des produits facilement substituables ou superflus), dans certains pays et certaines circonstances. Les effets du boycott ne sont efficaces que s’il y a une diminution sensible de la demande et surtout si les consommateurs sont solidaires. En effet si le consommateur lambda continue à agir comme d’habitude en se disant que les autres feront le boycott à sa place, l’opération n’a aucune chance d’aboutir.</p>



<p>L’hôtellerie, la restauration et le secteur de la pâtisserie sont de gros consommateurs d’œufs. Il est injuste de placer ces clients au même titre que le simple consommateur pour qui les œufs représentent un aliment essentiel au même titre que le pain. Les pâtissiers qui vous vendent le morceau de gâteau de 8 à 10 dinars peuvent se permettre d’acheter des œufs plus chers que le simple citoyen sans forcément augmenter le prix de vente de leurs produits.</p>



<p>C’est au fait toute la problématique de la politique de subvention des produits (pain, semoule et pâtes, sucre, carburant…), de la caisse de compensation et du ciblage des classes visées par les aides sociales.</p>



<p>Dans les pays évolués, et essentiellement pour des raisons sanitaires, les cuisines centrales et la restauration collective ne peuvent utiliser que des œufs emballés par des centres de conditionnement agrées ou des ovoproduits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Revoir les circuits de commercialisation des œufs</h2>



<p>Les œufs sont fragiles et présentent des risques importants de contaminations susceptibles d’entrainer chez le consommateur des risques d’intoxications. Quoique le contenu de l’œuf est stérile, la coquille peut être très souillée à commencer par les fientes de volaille mais également par de la poussière et une multitude de germes.</p>



<p>La vente des œufs à l’unité chez le petit épicier du coin est un choix archaïque et déconseillé. Le consommateur ne dispose d’aucune information sur le produit. L’œuf est manipulé par de nombreux intermédiaires et peut présenter d’importants risques sanitaires.</p>



<p>L’emballage des œufs et leur calibrage sont devenus partout indispensables pour garantir un produit sain et de qualité. La fraicheur est également un critère important pour le consommateur. Dans de nombreux pays, les œufs sont également classés en fonction du mode de production et de l’élevage de la poule pondeuse (élevage biologique, pondeuses en plein air, au sol ou en cage).</p>



<p>Des casseries industrielles existent partout dans le monde. Ces usines transforment les œufs en ovoproduits. Il s’agit de séparer les différentes parties de l’œuf (blanc, jaune, mélange de blanc et de jaune en différentes proportions) présentées sous différentes formes&nbsp;: pasteurisées, congelées ou déshydratées, avec différents types d’emballage et de capacités. Cette présentation est largement utilisée par les industries agroalimentaires et la restauration collective. Elle offre une parfaite qualité hygiénique des produits, de la praticité (produit prêt à l’emploi, facile à conserver et à manipuler) et du cout (on n’utilise que la partie de l’œuf dont on a besoin).</p>



<p>* <em>Universitaire.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GwtS8ygQ50"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/15/comment-reduire-nos-dechets-organiques-et-alleger-nos-poubelles/">Comment réduire nos déchets organiques et alléger nos poubelles</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment réduire nos déchets organiques et alléger nos poubelles » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/15/comment-reduire-nos-dechets-organiques-et-alleger-nos-poubelles/embed/#?secret=OigSPZCFhv#?secret=GwtS8ygQ50" data-secret="GwtS8ygQ50" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tazTFlrIa5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/03/semences-des-cereales-et-securite-alimentaire-en-tunisie/">Semences des céréales et sécurité alimentaire en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Semences des céréales et sécurité alimentaire en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/03/semences-des-cereales-et-securite-alimentaire-en-tunisie/embed/#?secret=fl1LiiDjpz#?secret=tazTFlrIa5" data-secret="tazTFlrIa5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UGPWBUOHqb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/29/pour-le-developpement-de-la-consommation-de-la-viande-du-lapin-en-tunisie/">Pour le développement de la consommation de la viande du lapin en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour le développement de la consommation de la viande du lapin en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/29/pour-le-developpement-de-la-consommation-de-la-viande-du-lapin-en-tunisie/embed/#?secret=sFikGAVAqg#?secret=UGPWBUOHqb" data-secret="UGPWBUOHqb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/29/nest-il-pas-temps-de-moderniser-la-commercialisation-des-oeufs-en-tunisie/">N’est-il pas temps de moderniser la commercialisation des œufs en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment améliorer la rentabilité de l’élevage : 1- Un secteur stratégique et délicat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/12/comment-ameliorer-la-rentabilite-de-lelevage-1-un-secteur-strategique-et-delicat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 10:08:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelque temps, les éleveurs ne cessent de manifester leur mécontentement au sujet de l’augmentation continue du prix des aliments du bétail. Associée à une chute importante des ventes, suite au repli induit par la pandémie de la Covid-19 dans les secteurs de l’hôtellerie et la restauration, cette hausse des prix des concentrés a conduit...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Agriculture-elevage.jpg" alt="" class="wp-image-320150"/></figure>



<p><strong><em>Depuis quelque temps, les éleveurs ne cessent de manifester leur mécontentement au sujet de l’augmentation continue du prix des aliments du bétail. Associée à une chute importante des ventes, suite au repli induit par la pandémie de la Covid-19 dans les secteurs de l’hôtellerie et la restauration, cette hausse des prix des concentrés a conduit à la faillite de nombreux éleveurs et la vente ou l’abattage du cheptel.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Bergaoui</strong> *</p>



<span id="more-336000"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Un peu d’histoire</h3>



<p>Il y a une cinquantaine d’années, le Tunisien consommait très peu de produits d’origine animale (viande, lait et œufs). Avec le changement du mode de vie, l’augmentation du pouvoir d’achat et l’ouverture du pays sur le tourisme, de nouvelles habitudes se sont installées chez le Tunisien qui a fini par adopter un régime diversifié avec une part importante de lait, de viande et d’œufs.</p>



<p>Pour faire face à une demande de plus en plus croissante en produits d’origine animale, l’Etat tunisien a mis au point à partir de l’indépendance, et à travers les différents plans quinquennaux de développement, diverses stratégies pour développer le secteur de l’élevage. L’Etat a dû motiver les éleveurs grâce à un système de subventions et de prêts à très faibles taux d’intérêt. Les aliments concentrés du bétail ont été cédés aux éleveurs à des prix symboliques.</p>



<p>Les années 1970 ont connu un développement fulgurant de l’élevage avicole intensif et la mise en place des différents maillons d’une filière avicole moderne (élevage de reproducteurs, couvoirs, usines d’aliments…). L’élevage bovin laitier suivra un peu plus tard.</p>



<p>En 1990, la Tunisie a arrêté toute importation de lait et a connu, pour la première fois, l’autosuffisance en ce produit de grande consommation dont la demande ne cesse de progresser. La production a suivi l’évolution de la consommation pour satisfaire la demande locale, le secteur touristique et même exporter un excédent occasionnel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Elevage bovin hors sol</h3>



<p>La Tunisie est parvenue à l’autosuffisance en lait grâce à la création de nouveaux bassins laitiers au Sahel et au sud et au développement d’un réseau de centres de collecte qui couvrent l’ensemble du pays. Implantés particulièrement dans les régions de Sousse, Mahdia, Sfax et Gabes, les élevages hors sol représentent aujourd’hui la moitié des élevages laitiers (GIVR).</p>



<p>Les vaches, logées dans de petits abris, sont nourries essentiellement de concentré avec un complément de foin ou plutôt de la paille comme aliment de lest. Quelques déchets végétaux et du pain rassis sont utilisés occasionnellement selon les disponibilités. La main d’œuvre est essentiellement familiale et le lait est vendu soit à des pâtisseries-cafés-crémeries soit à des centres de collecte.</p>



<p>Cet élevage a connu au début de son lancement un franc succès. Toutefois avec l’augmentation continue du prix du concentré et le blocage du prix de cession du lait par l’éleveur aux centres de collecte, les marges bénéficières se sont réduites d’une façon catastrophique et les éleveurs n’arrivent même plus à couvrir les frais alimentaires de leur cheptel. De nombreux petits éleveurs ont dû se débarrasser de leurs vaches et arrêter cet élevage devenu peu attractif.</p>



<p>Il faut remarquer que les élevages laitiers fournissent du lait mais également de la viande (engraissement des veaux issus de ces élevages et abattage des vaches de réforme). La chute des effectifs des laitières entraîne une chute de la production de lait et également une diminution de la production de viande.</p>



<p>Cet élevage artificiel, basé sur l’achat des aliments et des divers intrants, est à l’opposé d’un élevage durable. De nombreux spécialistes prévoyaient, dès le début, l’échec de ce type de spéculation. Toutefois, les politiciens avaient poussé vers le développement de ce type d’élevage dans l’intention de créer de l’emploi et contribuer à atteindre l’autosuffisance en lait et viande.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le maïs et le soja, deux composants essentiels des aliments du bétail</h3>



<p>Le maïs et le tourteau de soja représentent les deux composants essentiels des concentrés destinés à l’alimentation animale. Sur le plan nutritionnel, ces deux aliments se complètent parfaitement et leurs combinaisons permettent de couvrir les besoins nutritionnels de la plupart des animaux (apports en énergie, protéines, acides aminés essentiels, minéraux…).</p>



<p>Ces deux aliments sont importées en des quantités de plus en plus croissantes pour faire face aux besoins de l’élevage avicole et celui des ruminants surtout la vache laitière et l’engraissement.</p>



<p>La consommation nationale annuelle de tourteau de soja est d’environ 600.000 tonnes dont 70% sont utilisés dans les aliments volaille. Avec la création de deux usines de trituration des graines de soja (Carthage Grains et Poulina), la Tunisie n’importe plus du tourteau de soja mais des graines de soja triturées sur place pour extraire de l’huile pour la cuisine et le tourteau valorisé dans l’alimentation animale.</p>



<p>En 2020, la Tunisie a importé 1.032.500 tonnes de maïs et plus de 650.000 de soja (Onagri, MAPRH).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Hausse du prix des produits agricoles au niveau mondial</h3>



<p>Les disponibilités du maïs et soja, dépendent des conditions climatiques dans les régions productrices surtout en Amérique. La demande connait de fortes pressions surtout de la part de la Chine, devenue un très gros consommateur de produits agricoles.</p>



<p>Les prix varient en fonction de l’offre et de la demande. La tendance d’une façon générale est à la hausse. Avec la crise de la Covid-19, cette tendance va certainement persister pour encore quelque temps.</p>



<p>Pour les productions animales, l’alimentation est le principal poste de dépense. Selon le système de production, ce poste représente de 65 à 70% du prix de revient des produits (lait, viande ou œufs). De l’autre côté, et afin de sauvegarder le pouvoir d’achat du consommateur, l’Etat intervient pour plafonner ou subventionner les produits alimentaires essentiels dont le lait demi-écrémé, les œufs et la viande. L’éleveur voit sa marge se réduire, il enregistre plutôt des pertes importantes que le petit éleveur, dont les moyens financiers sont très faibles, est incapable de supporter. Celui-ci est acculé à se débarrasser de ses animaux à n’importe quel prix et à chercher un créneau plus rentable.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Conditions d’un élevage rentable</h3>



<p>Il est possible de rencontrer des éleveurs très compétents qui maîtrisent parfaitement la conduite de leurs troupeaux soit qu’ils sont diplômés d’une école d’agriculture soit qu’ils ont acquis une longue expérience et sont des passionnés de l’élevage. Toutefois, la plus grande partie des personnes qui s’occupent de l’élevage n’ont pas la formation nécessaire s’agissant d’un simple ouvrier, d’un membre de la famille ou du propriétaire lui-même.</p>



<p>Par ailleurs, les faibles moyens octroyés aux organismes d’encadrement et de vulgarisation (OEP, CRDA et CTV, UTAP et autres organismes officiels) ne permettent pas de toucher tous les éleveurs et de faire régulièrement le suivi des élevages et dispenser les conseils aux éleveurs pour les former et les renseigner. De la technicité et professionnalisme de l’éleveur dépend l’état et la santé du troupeau, ses performances et la rentabilité de l’élevage. Pour être rentable, celui-ci doit répondre aux normes techniques connues relatives aux paramètres de reproduction, la mortalité, la consommation d’aliment, et aux performances quantitatives et qualitatives de la production envisagée.</p>



<p>La technicité de l’éleveur est d’autant plus importante que l’animal a fait l’objet d’une sélection génétique poussée. C’est le cas de la vache Holstein, qui représente la plus grande partie du cheptel laitier, et qui est une véritable machine à lait capable de produire dans de bonnes conditions d’élevage jusqu’à 60 litres/jour. C’est une excellente laitière, toutefois elle est très exigentes et sensible à une mauvaise conduite et aux erreurs d’élevage.</p>



<p>À côté du potentiel génétique de l’animal, le facteur alimentation (quantitative et qualitative) détermine non seulement les performances productives de l’animal mais également ses performances reproductives, son état de santé et sa longévité. Une alimentation insuffisante et/ou déséquilibrée entraîne une faible production, des difficultés de reproduction, des pathologies nutritionnelles et diverses entraînant une réforme précoce de l’animal.</p>



<p>Enfin les conditions de logement, l’hygiène sanitaire et vétérinaire et la conduite de la reproduction interviennent dans la détermination de la productivité du troupeau et la rentabilité de l’élevage. Une bonne détection des chaleurs et une insémination dans les délais sont des gages de bonnes performances reproductives. La chaleur et le stress thermique ont une incidence négative sur le confort des animaux allant de la chute de la consommation d’aliments et des performances à la mort par hyperthermie. La sécheresse a un effet indirect, elle entraîne une diminution des disponibilités fourragères et des performances de production et de reproduction. Elle favorise également la multiplication des pathologies et du parasitisme.</p>



<p>Un animal performant, une alimentation adéquate et un environnement d’élevage propice permettent d’obtenir de bonnes performances. Toutefois, en matière d’élevage, la bonne technicité de l’éleveur et son sens de l’observation sont les véritables gages de réussite. En effet, il est bien admis que <em>«c’est l’œil du maître qui engraisse le cheval».</em></p>



<p>* <em>Professeur universitaire.</em></p>



<p><strong><em>Prochain article : 2- Pour un élevage performant et durable</em></strong></p>



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