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	<title>Archives des francophonie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des francophonie - Kapitalis</title>
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		<title>La Tunisie et le piège de la francophonie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 07:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour les élites tunisiennes, cette francophonie imposée par la France fonctionne comme une «prison dorée».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/la-tunisie-et-le-piege-de-la-francophonie/">La Tunisie et le piège de la francophonie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La relation entre Tunis et Paris demeure structurante, omniprésente, asymétrique mais rentière, hégémonique et colonialiste dans ses préceptes fondamentaux. Quand trop ce n’est pas assez…. Car derrière la coopération culturelle et économique se profile une réalité plus dérangeante : celle d’une domination linguistique et symbolique qui enferme la Tunisie dans ce que l’on pourrait appeler le piège de la francophonie.</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18519977"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Ce piège n’est pas une simple question de langue. Il est historique, politique et économique. La langue française, introduite durant la période coloniale, s’est imposée comme langue de l’administration, du savoir et des élites.</p>



<p>Or, comme l’a magistralement analysé Albert Memmi dans <em>Portrait du colonisé</em>, la domination coloniale ne disparaît pas avec l’indépendance : elle se reconfigure dans les esprits, les pratiques et les structures. La francophonie, dans ce contexte, apparaît moins comme un espace de partage que comme la prolongation d’une hiérarchie ancienne.</p>



<p>Les événements présentés par l’ambassade de France à Tunis en sont une illustration contemporaine. Qu’il s’agisse du Business Forum Afrique-France, de la saison Méditerranée ou des programmes de coopération culturelle, la Tunisie est invitée, encouragée, parfois sommée de participer à des dispositifs conçus ailleurs, selon des logiques définies à Paris.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Asymétrie et diktats</h2>



<p>L’asymétrie est subtile mais réelle : la Tunisie s’insère, obligée d’une certaine manière, dans la France qui structure en Tunisie. Faisant comme chez elle.</p>



<p>Cette subordination est honteuse et contreproductive pour la culture et la souveraineté de la Tunisie.</p>



<p>Pour les élites tunisiennes, cette francophonie imposée par la France fonctionne comme une <em>«prison dorée»</em>.</p>



<p>Elle offre des opportunités, des réseaux, une reconnaissance internationale. Mais elle enferme aussi dans un espace linguistique très limité, franchouillard, de plus en plus déconnecté des dynamiques globales. Car le monde du savoir, de la technologie et de l’innovation parle aujourd’hui une autre langue : l’anglais.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le verdict de l’économie</h2>



<p>Les données internationales sont sans équivoque. Un expert maîtrisant l’anglais bénéficie en moyenne d’un avantage salarial significatif, souvent estimé à plus de 1000 dollars annuels supplémentaires, et peut voir ses revenus doubler par rapport à ceux limités à un espace linguistique restreint.</p>



<p>Plus fondamentalement, l’accès à la connaissance passe désormais quasi exclusivement par l’anglais : publications scientifiques, innovations technologiques, intelligence artificielle, finance internationale.</p>



<p>Dans ce contexte, la francophonie agit comme un filtre, voire comme un retardateur. Les travaux produits aux États-Unis ou dans les grands centres de recherche anglophones sont souvent traduits en français avec plusieurs années de décalage.</p>



<p>Les universitaires francophones, y compris en France, accusent un retard structurel dans l’appropriation des innovations de rupture. Ce décalage se répercute directement sur des pays comme la Tunisie, qui dépend de ces circuits de diffusion indirects.</p>



<p>Le résultat est un cercle vicieux. Faute de moyens pour accéder directement aux universités anglo-saxonnes, les étudiants tunisiens passent par des intermédiaires francophones. Faute d’exposition à l’anglais, ils restent confinés dans des marchés limités. Et faute d’ouverture linguistique, l’économie tunisienne peine à s’intégrer pleinement dans les chaînes de valeur globales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le complexe du colonisé </h2>



<p>Mais au-delà de l’économie, il y a une dimension psychologique. Albert Memmi parlait du <em>«complexe du colonisé»</em> : cette tendance à intérioriser la supériorité de l’autre et à chercher sa validation. La francophonie, pour une partie des élites tunisiennes, devient ainsi un refuge identitaire autant qu’un outil de distinction sociale. On s’y réfugie faute de mieux, parfois par conformisme, parfois par naïveté.</p>



<p>Il ne s’agit pas ici de rejeter la France. Elle est un partenaire historique, un espace culturel riche, et pour beaucoup de Tunisiens, un pays d’adoption. Mais l’enjeu est ailleurs : il s’agit de sortir d’une relation exclusive, de rompre avec une dépendance héritée, et de rééquilibrer les horizons.</p>



<p>La Tunisie doit repenser sa politique linguistique comme un levier stratégique. Cela implique de renforcer massivement l’apprentissage de l’anglais dès le plus jeune âge, d’encourager la production scientifique directe dans les circuits internationaux, et de multiplier les partenariats avec les universités et entreprises anglo-saxonnes. Il ne s’agit pas de remplacer une dépendance par une autre, mais d’élargir les possibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une langue ce n’est pas neutre</h2>



<p>Car une langue n’est jamais neutre. Elle structure l’accès au savoir, conditionne les opportunités économiques et façonne les imaginaires. Tant que la Tunisie restera enfermée dans une francophonie exclusive, elle restera à la périphérie du monde qui innove.</p>



<p>Sortir de cette <em>«prison dorée»</em> est donc une urgence. Non pas contre la France, mais pour la Tunisie. Le savoir et la technologie se créent et se communiquent en anglais, et la Tunisie n’a pas besoin de rentier et intermédiaire francophone pour accéder au progrès.</p>



<p><em>* Economiste.</em></p>



<p><strong>Blog de l’auteur&nbsp;</strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>. &nbsp;</p>
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		<title>Niveau d’anglais &#124; La Tunisie, championne du monde arabe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/26/niveau-danglais-la-tunisie-championne-du-monde-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 08:08:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie se classe en tête des pays arabes en matière de maîtrise de la langue anglaise par la population active nationale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/26/niveau-danglais-la-tunisie-championne-du-monde-arabe/">Niveau d’anglais | La Tunisie, championne du monde arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon le dernier classement international EF-EPI, publié le 19 novembre dernier, la Tunisie se classe une nouvelle fois en tête des pays arabes en matière de maîtrise de la langue anglaise par la population active nationale, devançant ainsi toutes les anciennes colonies britanniques du monde arabe, mais aussi largement la Chine et le Japon. Un résultat qui démontre bien que le caractère francophone du pays ne l’empêche nullement de maîtriser la langue anglaise, contrairement aux affirmations de certains commentateurs.</em></strong></p>



<p><strong>Ilyes Zouari</strong> *</p>



<span id="more-17983368"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Ilyes-Zouari.jpg" alt="" class="wp-image-8115282" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Ilyes-Zouari.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Ilyes-Zouari-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Ilyes-Zouari-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Selon les résultats de la dernière et vaste enquête annuelle publiée par l’organisme Education First,&nbsp;communément appelée <em>«Classement EF-EPI»</em> (<em>Education First, English proficiency index</em>) et constituant la référence mondiale en la matière, la Tunisie se classe à la 66e place pour ce qui est de la maîtrise de la langue anglaise par la population active. Elle devance ainsi tous les pays du monde arabe, et notamment les anciennes colonies britanniques, comme les Émirats arabes unis, classés en troisième position (et au 72<sup>e</sup> rang mondial), le Qatar (81<sup>e</sup> mondial), l’Égypte (89<sup>e</sup>), le Koweït (93<sup>e</sup>), la Jordanie (105<sup>e</sup>), ou encore le Soudan (106<sup>e</sup>), l’Irak (113<sup>e</sup>), le Yémen et la Somalie (respectivement 116<sup>e</sup> et 119<sup>e</sup>, et partiellement anciennes colonies britanniques). La Tunisie devance également très largement l’Arabie saoudite, classée 115<sup>e</sup> (qui n’était pas une colonie britannique, mais qui est sous très forte influence anglo-saxonne depuis plus d’un siècle).</p>



<p>Par ailleurs, la Tunisie arrive loin devant la Chine et le Japon, qui occupent respectivement les 86<sup>e</sup> et 96<sup>e</sup> places mondiales. Ces deux pays se situent ainsi, comme chaque année, autour de la 90<sup>e</sup> place.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La domination maghrébine du monde arabe</h2>



<p>Ce classement démontre également une nouvelle fois la domination du Maghreb arabo-berbéro-francophone au niveau du monde arabe. En effet, le Maroc figure en deuxième position, après la Tunisie (et au 68<sup>e</sup> rang mondial), tandis que l’Algérie, qui a pourtant été le dernier des pays du Maghreb à généraliser l’enseignement de l’anglais, se classe déjà en sixième position au sein du monde arabe, et au 82<sup>e</sup> rang mondial (une promotion de l’enseignement de l’anglais accompagnée, parfois, de certaines mesures irrationnelles et contre-productives, essentiellement motivées par des considérations politiques, notamment depuis la reconnaissance par la France de la marocanité du Sahara occidental, pourtant pleinement justifiée historiquement). L’Algérie devance donc, elle aussi et parfois très largement, des pays arabes comme l’Égypte, le Koweït, la Jordanie ou l’Arabie saoudite, ainsi que la Chine et le Japon.</p>



<p>Contrairement aux contrevérités maintes fois répétées par certaines parties, le caractère francophone des pays du Maghreb ne les empêche donc nullement de maîtriser la langue anglaise, et même de dépasser les pays arabes anciennement colonisés par les Britanniques, et où l’anglais est souvent une quasi deuxième langue officielle. Par contre, toutes les études démontrent que l’apprentissage de la langue anglaise en tant que première langue étrangère, empêche de maîtriser une seconde langue étrangère. Ce qui, dans le cas de la Tunisie, constituerait un handicap majeur et un danger pour les intérêts supérieurs du pays.</p>



<p>En effet, cela couperait progressivement la Tunisie de son vaste espace francophone voisin et des immenses opportunités qu’il présente (et notamment de la vaste Afrique francophone, qui vient de dépasser les 500 millions d’habitants, cette année, et qui est globalement la partie économiquement la plus dynamique du continent), la rapprocherait culturellement, lentement mais sûrement, des pays du Moyen-Orient (entraînant, à terme, une explosion de l’intégrisme religieux, et notamment du port du niqab), et réduirait les débouchés migratoires pour les Tunisiens (compte tenu de l’hostilité des pays non francophones à l’égard de l’immigration arabe, et notamment des pays anglo-saxons qui accordent systématiquement la priorité à l’immigration asiatique, comme le Royaume-Uni où l’immigration arabe, marginalisée, ne représente que 10% de la population musulmane du pays). Enfin, cela ne devrait même pas permettre à la Tunisie d’améliorer son niveau d’anglais… qui devrait même baisser, probablement, à terme. En effet, rien ne permet de penser que le pays ne finirait pas par s’aligner sur le niveau, plus faible en anglais, des pays arabes anglophones.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’anglais en 1<sup>er</sup> n’est pas synonyme de développement accéléré</h2>



<p>Si la connaissance de toute langue étrangère est toujours bénéfique, et notamment de la langue anglaise, il convient toutefois de ne pas se laisser piéger par la très forte propagande dont bénéficie cette dernière, comme par exemple de la part de ce même organisme Education First, qui agit en véritable agent de propagande, multipliant les affirmations erronées en vue de pousser à une anglicisation généralisée de tous les pays et peuples du monde. En effet, toutes les études économiques comparatives et sérieuses démontrent clairement que l’apprentissage de l’anglais en tant que première langue étrangère n’apporte aucun gain en matière de développement économique et social, par rapport à des pays voisins n’ayant pas fait le même choix.</p>



<p>Ainsi, et au niveau arabe par exemple, les études démontrent bien la supériorité des pays arabes francophones en matière économique et sociale par rapport aux autres pays du monde arabe, hors pays pétroliers bien sûr (car on ne peut comparer ce qui n’est pas comparable). Ainsi le Maghreb est globalement plus développé que les pays du Moyen-Orient, et la Mauritanie et Djibouti le sont davantage que le Soudan, la Somalie ou le Yémen. À titre d’exemple, le Maroc arrive chaque année en tête des pays arabes dans le classement du magazine Jeune Afrique relatif aux 500 plus grandes entreprises africaines, devant l’Égypte qui est pourtant trois fois plus peuplée (avec, par exemple, 56 entreprises dans le classement 2023, contre 46, tandis que la Tunisie était représentée par 21 entreprises, alors que sa population est neuf fois inférieure à celle de l’Égypte&nbsp;!). Par ailleurs, le Maroc produit plus de 500 000 véhicules par an, contre environ 60 000 seulement pour l’Égypte, malgré la taille considérable de son marché intérieur, à lui seul. Le Maroc est également l’unique pays arabe et africain à disposer d’un train à grande vitesse (en l’occurrence, le TGV français, et hors Arabie saoudite pétrolière), et se classe régulièrement, avec la Tunisie, en tête des pays arabes en matière d’innovation (hors pays pétroliers, également, qui ne manquent pas de moyens et qui ont généralement recours à des chercheurs et experts étrangers).</p>



<p>Enfin, il convient de rappeler les cas forts intéressants du Liban et de la Syrie, deux pays anciennement francophones. Leur passage à l’anglais, entamé dans les années 1950 pour la Syrie et au début des années 1990 pour le Liban (administration, vie économique, puis enseignement), ne leur apporta absolument aucun bénéfice économique. La Syrie ne s’est jamais développée, et le Liban s’est même totalement effondré en 2019 et 2020, ce qui provoqua un exode massif de population, et notamment vers l’Afrique francophone subsaharienne, ou des milliers de Libanais se sont installés pour nourrir leur famille.</p>



<p>Quant au niveau africain, les différentes études comparatives démontrent également la supériorité de la partie francophone du continent. À titre d’exemple, l’Afrique francophone subsaharienne a été en 2024 la championne de la croissance africaine pour la onzième année consécutive, tout en réalisant encore une fois les meilleures performances en matière de maîtrise de l’inflation et de l’endettement. Sur la décennie 2014-2023 (les données globales pour 2024 étant encore incomplètes), cet ensemble de 22 pays francophones a réalisé une croissance annuelle globale de 3,9 % en moyenne, contre seulement 2,0 % pour le reste de l’Afrique subsaharienne. De même, il a affiché un taux d’inflation annuel de seulement 4,1 % en moyenne, contre 17,2 % pour la partie non francophone. Par ailleurs, sept des dix pays africains ayant réalisé les plus forts taux de croissance économique sur cette même décennie étaient des pays francophones, et les pays les plus pauvres et moins développés du continent demeurent le Soudan du Sud et la Somalie, deux pays anglophones.</p>



<p>Et sur la décennie 2015-2024, la Côte d’Ivoire, qui s’impose comme l’économie la plus dynamique et la plus solide d’Afrique, au vu de son rythme de croissance et en tenant compte du niveau de richesse déjà atteint (avec un PIB/habitant de 2 723 dollars en 2024 selon le FMI, soit, par exemple, plus de deux fois plus que l’Éthiopie), et qui est en train de construire la plus haute tour d’Afrique (qui sera inaugurée en 2026 et culminera à 403 mètres), a réalisé une croissance annuelle de 6,1 % en moyenne. Très loin, donc, et comme d’autres pays francophones (Sénégal, Bénin, Togo, Guinée, RDC, Cameroun, Djibouti…), du taux de 0,7 % réalisé par l’Afrique du Sud, ou du taux de 1,7 % enregistré par le Nigeria, deux pays anglophones régulièrement présentés comme dynamiques, mais qui ne sont, en réalité, même pas des pays émergents (compte tenu de leur faible croissance, de surcroît inférieure à leur niveau de croissance démographique).</p>



<p>Autre exemple, et grâce à leur dynamisme économique nettement supérieur, la majorité des pays francophones d’Afrique de l’Ouest dépasse désormais le Nigéria en matière de PIB par habitant, malgré de bien plus faibles richesses naturelles, même proportionnellement à leur population. Ainsi, le Sénégal a affiché un PIB par habitant de 1 759 dollars en 2024, contre seulement 1 084 pour le Nigeria, alors qu’il n’a produit aucune goutte de pétrole et aucun mètre cube de gaz naturel cette même année. Il en va de même pour le Bénin (1 480 dollars, et un pays les plus dynamiques du continent), ou encore pour le Cameroun (1 868 dollars), qui dépasse également le Nigeria malgré une production pétrolière 20 fois inférieure en 2024. Quant à la Côte d’Ivoire, celle-ci affiche désormais un PIB par habitant 2,5 fois supérieur à celui du Nigeria, malgré une production pétrolière 37 fois inférieure en 2024 (37 000 barils par jour, contre 1,34 million&nbsp;!). La Côte d’Ivoire a également dépassé le Ghana, malgré des niveaux de production pétrolière et aurifère respectivement 4,6 fois et 2,4 fois inférieurs en 2024, tout comme elle devrait dépasser cette année l’Angola, qui produit presque autant de pétrole que le Nigeria et qui est le quatrième producteur mondial de diamants. De même, elle devance désormais largement le Kenya, pays le plus prospère d’Afrique de l’Est continentale (hors Djibouti), mais qui n’a réalisé qu’un modeste taux de croissance annuel de 4,6 % sur la décennie 2014-2023, comparable aux 4,4 % du Ghana.</p>



<p>À tout cela, s’ajoute également le fait que l’Afrique francophone est historiquement et globalement la partie la du continent la moins touchée par les inégalités sociales, la corruption et les violences (conflits interethniques, guerres civiles, ou criminalité). La terrible guerre civile qui ensanglante actuellement le Soudan, qui a fait en seulement deux ans et demi plus de 150 000 morts (soit déjà plus de victimes que dans l’ensemble des conflits observés dans les anciennes colonies françaises d’Afrique subsaharienne depuis 1960&nbsp;!), la brutale répression des manifestants pour la démocratie qui eut lieu en octobre dernier en Tanzanie (faisant environ 1 000 morts en seulement trois jours, alors que celle ayant eu lieu quelques semaines plus tôt à Madagascar fit une vingtaine de morts en trois semaines…), ou encore les plus de 25 000 meurtres annuels enregistrés en Afrique du Sud et les milliers d’assassinats et d’enlèvements enregistrés chaque année au Nigeria, ne font que démontrer, une fois de plus, cette claire spécificité francophone.</p>



<p>Quant au Rwanda, souvent cité en exemple par les promoteurs de la langue anglaise, malhonnêtement ou par méconnaissance de la réalité, il convient de rappeler que ce pays fait toujours partie des pays les plus sous-développés du continent africain (en dehors du centre-ville de sa capitale, qui sert de propagande au régime). En effet, et trente ans après le début du processus d’anglicisation, mené par des dirigeants anglophones venus de l’Ouganda voisin, lui-même anglophone, le pays se classe à la 37e position continentale en matière de PIB par habitant en 2024 (1 028 dollars seulement), et ce, malgré les importantes aides accordées par les États-Unis, et surtout malgré le pillage massif et criminel des richesses de l’est de la RDC, qui représentent désormais près de 50% des exportations rwandaises&nbsp;! Un cas unique au monde et une terrible injustice, accompagnée de massacres réguliers de populations civiles congolaises (ayant déjà fait quelques millions de morts), s’appuyant sur une féroce et agressive protection diplomatique et financière américaine, et faisant de ce pays prédateur (et, par ailleurs, premier client africain des agences de communication internationales…) un véritable Israël africain…&nbsp;</p>



<p>Globalement, les pays francophones dépassent donc largement les pays anglophones en matière de dynamisme économique, malgré des richesses naturelles souvent largement inférieures. Pourtant, il est presque certain que si l’inverse était vrai, nombreux seraient les commentateurs qui imputeraient ce retard à la langue française, comme par exemple, si des pays anglophones africains dépassaient en richesse par habitant un pays francophone voisin produisant 37 fois plus de pétrole… Par conséquent, il conviendrait donc de conclure, en suivant le même raisonnement, que la maîtrise en premier de la langue anglaise est un frein au développement économique…</p>



<p>* <em>Président du Centre d&rsquo;étude et de réflexion sur le monde francophone (CERMF).</em></p>



<p><strong><em>Du même auteur dans Kapitalis : </em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1s0DT1owv3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/10/la-tunisie-un-faux-petit-pays-peu-peuple-et-en-declin/">La Tunisie, un faux «petit pays», peu peuplé et en déclin</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, un faux «petit pays», peu peuplé et en déclin » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/11/10/la-tunisie-un-faux-petit-pays-peu-peuple-et-en-declin/embed/#?secret=VJnSuFo6Ok#?secret=1s0DT1owv3" data-secret="1s0DT1owv3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/26/niveau-danglais-la-tunisie-championne-du-monde-arabe/">Niveau d’anglais | La Tunisie, championne du monde arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Souad Labbize, finaliste du Prix Ibn Khaldoun-Senghor 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/souad-labbize-finaliste-du-prix-ibn-khaldoun-senghor-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 13:00:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La traductrice Souad Labbize parmi les finalistes du Prix Ibn Khaldoun-Senghor pour sa traduction en français d'un roman tunisien en français.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/07/souad-labbize-finaliste-du-prix-ibn-khaldoun-senghor-2024/">Souad Labbize, finaliste du Prix Ibn Khaldoun-Senghor 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La traductrice Souad Labbize fait partie des quatre finalistes du Prix Ibn Khaldoun-Senghor pour sa traduction en français du roman ‘‘Le désastre de la maison des notables’’ de l&rsquo;autrice tunisienne Amira Ghenim, coédité cette année par Barzakh et les éditions Philippe Rey.</em></strong></p>



<span id="more-14560126"></span>



<p>Créé par l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (Alecso) et l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), ce prix prestigieux récompense chaque année des traductions d’œuvres littéraires ou de sciences humaines entre l’arabe et le français, favorisant ainsi la diversité culturelle et le dialogue entre les deux mondes linguistiques.</p>



<p>Le lauréat ou la lauréate sera désigné(e) le 3 décembre 2024 lors d’une cérémonie à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Les nominés</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="740" height="898" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Prix-Ibn-Khaldoun-Senghor.jpg" alt="" class="wp-image-14560181" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Prix-Ibn-Khaldoun-Senghor.jpg 740w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Prix-Ibn-Khaldoun-Senghor-247x300.jpg 247w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Prix-Ibn-Khaldoun-Senghor-580x704.jpg 580w" sizes="(max-width: 740px) 100vw, 740px" /></figure>
</div>


<p>Le jury de cette année, présidé par Bassam Baraké, rassemble des experts en littérature et en traduction issus de divers pays arabes et francophones, qui auront la tâche de sélectionner l’œuvre traduite la plus marquante.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>D. G.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Table-ronde à Tunis sur les industries créatives francophones  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/10/table-ronde-a-tunis-sur-les-industries-creatives-francophones/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 08:57:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[industries créatives]]></category>
		<category><![CDATA[OIF]]></category>
		<category><![CDATA[Saloua Abdelkhalek]]></category>
		<category><![CDATA[Sommet de la Francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[TICDCE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Industries culturelles créatives et entrepreneuriat créatif dans les pays francophones. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/10/table-ronde-a-tunis-sur-les-industries-creatives-francophones/">Table-ronde à Tunis sur les industries créatives francophones  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une table-ronde se tiendra le 12 juin 2024 à Tunis sur le thème «Industries culturelles créatives et entrepreneuriat créatif dans les pays francophones», annoncé dans un communiqué la direction générale de la diplomatie économique et culturelle du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger.</em></strong></p>



<span id="more-13164452"></span>



<p>Cet événement, organisé en marge du Forum de l’investissement en Tunisie, intervient alors que la présidence tunisienne du 18<sup>e</sup> Sommet de la Francophonie (novembre 2022) touche à sa fin et que la France se prépare au prochain sommet de Villers-Cotterêts/Paris en octobre prochain. Le thème est choisi dans le cadre de la complémentarité des intérêts des deux sommets, à savoir l’industrie numérique, la créativité et l’entrepreneuriat.</p>



<p>La montée en puissance ces dernières années d’acteurs majeurs asiatiques et anglophones dans les industries culturelles créatives et l’évolution technologique rapide sont des enjeux majeurs pour les opérateurs économiques francophones mais aussi de nouvelles opportunités de développement et d’échanges croisés, de stimulation de l’innovation, de développement des compétences humaines au service de la création, de la culture et de l’éducation.</p>



<p>Une séance d’ouverture et deux panels suivis d’un débat sont au programme. Les incitations instituées pour le secteur, son employabilité ainsi que les opportunités de formation et d’incubation associées seront discutées.</p>



<p>Les débats seront modérés par la directrice générale du Tunis<a href="https://www.facebook.com/TICDCE2018/?locale=fr_FR"> </a>International Center for Digital Cultural Economy (<a href="https://www.facebook.com/TICDCE2018/?locale=fr_FR">TICDCE</a>) de Tunis, Saloua Abdelkhalek, et animés par des experts des industries culturelles créatives ainsi que des représentants de startups et d’acteurs de l’écosystème créatif de l’espace francophone.</p>



<p>L’objectif est de démontrer que la numérisation de l’économie et le développement des technologies de l’information, principalement de l’intelligence artificielle (IA), sont le moteur de la transformation majeure des industries culturelles créatives qui peuvent jouer un rôle clé dans le renforcement de la francophonie, l’approfondissement de l’intégration économique et une meilleure réponse aux besoins des citoyens et des entreprises du monde francophone.</p>



<p>L’événement est organisé en collaboration avec l’Agence de promotion des investissements étrangers (Fipa), la TICDCE, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l’ambassade de France à Tunis et le Groupe des ambassadeurs francophones (GAF) présidé par l’ambassade du Canada. </p>



<p><em>D’après Tap.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/10/table-ronde-a-tunis-sur-les-industries-creatives-francophones/">Table-ronde à Tunis sur les industries créatives francophones  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Samia Kassab Charfi lauréate du 16e Prix Ibn Khaldoun–Senghor</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/15/tunisie-samia-kassab-charfi-laureate-du-16e-prix-ibn-khaldoun-senghor/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 17:51:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alesco]]></category>
		<category><![CDATA[Barg Ellil]]></category>
		<category><![CDATA[Béchir Khraïef]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[OIF]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Ibn Khaldoun–Senghor]]></category>
		<category><![CDATA[Samia Kassab Charf]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Editions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Samia Kassab Charfi a remporté le Prix Ibn Khaldoun &#8211; Senghor pour sa traduction du roman Barg Ellil de Béchir Khraïef, publiée par Sud Editions (Tunisie, mars 2023). «Le jury du prestigieux prix, octroyé conjointement par l&#8217;ALECSO et l&#8217;OIF, a salué à l&#8217;unanimité la remarquable traduction de Samia Kassab-Charfi professeure de littératures françaises et francophones...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/15/tunisie-samia-kassab-charfi-laureate-du-16e-prix-ibn-khaldoun-senghor/">Tunisie : Samia Kassab Charfi lauréate du 16e Prix Ibn Khaldoun–Senghor</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Samia Kassab Charfi a remporté le Prix Ibn Khaldoun &#8211; Senghor pour sa traduction du roman Barg Ellil de Béchir Khraïef, publiée par Sud Editions (Tunisie, mars 2023).</em></strong></p>



<span id="more-10931143"></span>



<p><em>«Le jury du prestigieux prix, octroyé conjointement par l&rsquo;ALECSO et l&rsquo;OIF, a salué à l&rsquo;unanimité la remarquable traduction de Samia Kassab-Charfi professeure de littératures françaises et francophones à l’Université de Tunis»,</em> a commenté Sud Editions dans un post publié ce vendredi 15 décembre 2023, en se réjouissant de cette distinction.</p>



<p>La cérémonie officielle de remise du Prix a été organisée, ce jour, au siège de l&rsquo;Organisation arabe pour l&rsquo;éducation, la culture et les sciences (Alesco) à Tunis en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie(OIF).</p>



<p>Le Prix a été remis par Haoua Acyl, représentante de l’OIF pour l’Afrique du Nord et Mohamed Sanad Abu Darwish, Directeur du Département des sciences et de la recherche scientifique de l&rsquo;Alesco, ajoute l&rsquo;Organisation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="831" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-1024x831.jpg" alt="" class="wp-image-10931208" style="width:500px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-1024x831.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-300x243.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-768x623.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-580x471.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil-860x698.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Samia-Kassab-Charfi-Bar-Ellil.jpg 1092w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Le jury </strong> : Bassam Baraké, Président du jury, Secrétaire général de l’Union des Traducteurs arabes (Liban) ; Abdesslam Benabdelali, Professeur de philosophie à l&rsquo;Université Mohamed V de Rabat, traducteur, essayiste, et critique littéraire (Maroc) ; Zahida Darwiche-Jabbour, Professeure de littérature française et traductrice (Liban) ; Fayza El Qasem, Professeure émérite, Ecole supérieure de traducteurs et interprètes (France) ; Mohammed Mahjoub, Philosophe, traducteur et écrivain (Tunisie) ; Hana Subhi, Traductrice et professeure de littérature française à l’Université Paris-Sorbonne d’Abou Dhabi (France et Irak).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;auteure </strong></h2>



<p><em>Samia Kassab-Charfi est titulaire d’une thèse de doctorat d’Etat en langue et littérature françaises, soutenue en 2003 à Tunis (Tunisie). Grande spécialiste de la littérature de langue française des Caraïbes, et en particulier de Saint-John Perse, Samia Kassab-Charfi enseigne aujourd’hui à l’université de Tunis. Après Autour d’Edouard Glissant : lectures, épreuves, extensions d’une poétique de la relation, œuvre dans laquelle elle explore l’univers et la stylistique de l’inventeur de la créolité, elle revient en 2012 avec une étude poétique sur une autre grande figure de la littérature antillaise : Patrick Chamoiseau. Elle est l’autrice de plusieurs publications, parmi lesquelles : Mémoires et imaginaires du Maghreb et de la Caraïbe (Paris, H. Champion, 2013), Patrick Chamoiseau (Paris, Gallimard, 2012), Et l&rsquo;une et l&rsquo;autre face des choses : la déconstruction poétique de l&rsquo;histoire dans « Les Indes » et « Le Sel noir » d&rsquo;Édouard Glissant (Paris, H. Champion, 2011).</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Barg Ellil</h2>



<p><em>Chef-d’œuvre du romancier tunisien de langue arabe, Béchir Khraïef, Barg Ellil met en scène les tribulations d’un esclave noir, au cœur de la Tunisie du XVIe siècle, sur fond de rivalité hispano-ottomane. Le héros, Barg Ellil, séparé de sa mère et arraché à son Afrique et à sa culture native, invente une forme de musique improvisée qui va contribuer à la découverte de l’altérité : altérité géographique (déplacement depuis l’Afrique subsaharienne), ethnique (« Il était Noir. Dans un monde de Blancs »), juridique (par la différence de statut : esclave vs. homme libre), amoureuse (Rim est blanche et mariée, d’où une double transgression), musicale (par une créativité qui le fait passer de l’alchimie à la musique, puis d’une musique à une autre en les métissant), et enfin tribale/nationale (s’insérer dans une autre « épopée »). Le nom même de « Barg Ellil », littéralement « Éclair dans la nuit » et dont la traductrice a souhaité conserver la résonance intacte en langue arabe, est donc à lire comme cette étincelle d’intelligence qui permet de surmonter les aléas de la condition d’esclave et de résister aux dangers de la guerre en faisant triompher, face à l’obscurantisme et à la violence politique et humaine, les lumières de l’esprit. Ainsi cette œuvre trouve-t-elle largement écho dans le contexte mondial actuel.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Prix Ibn Khaldoun-Senghor</h2>



<p><em>Créé en 2007, le Prix Ibn Khaldoun &#8211; Léopold Sédar Senghor est le fruit d’une coopération entre l’OIF et l’ALECSO. Il vise la promotion de la diversité culturelle et linguistique et encourage toutes formes d’échanges culturels entre le monde arabe et l’espace francophone. Il récompense la traduction d’un ouvrage littéraire ou de sciences humaines de l&rsquo;arabe vers le français et réciproquement. Il s’adresse aux traducteurs, aux universités, aux instituts d’enseignement supérieur et aux centres d’études et de recherches, aux associations et aux unions nationales, ainsi qu’aux maisons d’édition du monde arabe et de l’espace francophone. La dotation du Prix est de 10 000 euros, octroyée à parité entre l’OIF et l’ALECSO.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/15/tunisie-samia-kassab-charfi-laureate-du-16e-prix-ibn-khaldoun-senghor/">Tunisie : Samia Kassab Charfi lauréate du 16e Prix Ibn Khaldoun–Senghor</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>TheNextWomen organise un atelier de réseautage à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/22/thenextwomen-organise-un-atelier-de-reseautage-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 11:49:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cheffes d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[le port de Radès]]></category>
		<category><![CDATA[OIF]]></category>
		<category><![CDATA[The Dot]]></category>
		<category><![CDATA[TheNextWomen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Atelier de réseautage pour femmes entrepreneures de l’espace francophone à Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/22/thenextwomen-organise-un-atelier-de-reseautage-a-tunis/">TheNextWomen organise un atelier de réseautage à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un atelier de réseautage pour femmes entrepreneures de l’espace francophone, toutes établies en Tunisie, se tient les 22 et 23 novembre 2023 à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-10637385"></span>



<p>Cet événement, organisé par la représentation de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) pour l’Afrique du Nord, avec l’appui technique de <a href="https://thenextwomentunisie.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">TheNextWomenTunisie</a>, mettra en avant une vingtaine de cheffes d’entreprise de différentes nationalités de l’espace francophone, toutes établies en Tunisie dans les secteurs numérique, développement durable et industrie culturelle.</p>



<p>Pendant ces deux jours, les femmes entrepreneures vont découvrir et visiter des acteurs de l’écosystème, comme l’espace The Dot, le port de Radès, une activité touristique à Hammamet ou encore un espace d’artisanat à Tunis.</p>



<p>Des ateliers de formation <em>«comment vendre»</em> ou <em>«comment construire son réseau»</em> font aussi partie du programme de cette initiative qui vise à renforcer les liens professionnels et à promouvoir l’entrepreneuriat féminin en Tunisie et en Afrique du Nord.</p>



<p>Lancé en mai 2016 par Caroline Brummelhuis, le réseau international TheNextWomen, dont le siège se trouve aux Pays-Bas, représente<strong> </strong>un lieu privilégié de réflexion<strong>,</strong> de partage et de réseautage qui compte aujourd’hui une communauté de plus de 2000 femmes entrepreneures.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/22/thenextwomen-organise-un-atelier-de-reseautage-a-tunis/">TheNextWomen organise un atelier de réseautage à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie invitée d&#8217;honneur de la Semaine de la Francophonie à Rouen</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/13/la-tunisie-invitee-dhonneur-de-la-semaine-de-la-francophonie-a-rouen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 09:51:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Rouen]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la Francophonie à Rouen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a été choisie comme pays invité d’honneur de la Semaine de la Francophonie de Rouen qui aura lieu à partir d’aujourd’hui, lundi 13 mars. Le programme comprend notamment un focus sur la situation de la langue française en Tunisie et un hommage à Habib Bourguiba, figure emblématique de la francophonie institutionnelle. La Journée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/13/la-tunisie-invitee-dhonneur-de-la-semaine-de-la-francophonie-a-rouen/">La Tunisie invitée d&rsquo;honneur de la Semaine de la Francophonie à Rouen</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La Tunisie a été choisie comme pays invité d’honneur de la Semaine de la Francophonie de Rouen qui aura lieu à partir d’aujourd’hui, lundi 13 mars. Le programme comprend notamment un focus sur la situation de la langue française en Tunisie et un hommage à Habib Bourguiba, figure emblématique de la francophonie institutionnelle.</strong></em></p>



<span id="more-6926008"></span>



<p>La Journée internationale de la Francophonie a lieu le 20 mars de chaque année dans de nombreux pays à travers le monde. Un programme de festivité autour des arts et de la culture est organisé à cette occasion tout au long du mois de mars.</p>



<p>Après le Madagascar, l’Inde et le Québec, l’Université de Rouen Normandie vient de choisir la Tunisie comme invité d’honneur de cette édition qui se tient du 13 au 17 mars. Un événement organisé en partenariat avec l’institut de Recherche Interdisciplinaire Homme-Société (IRIHS), l’Académie de Normandie, l’Institut Français de Tunisie, l&rsquo;Alliance française de Normandie et l’Association Baraques Walden.</p>



<p>« <em>La Tunisie étant le pays qui a été à l’origine du Printemps arabe et qui a accueilli le XVIIIe Sommet de la Francophonie à Djerba, en 2022, nous avons voulu, tout en célébrant la semaine de la francophonie, faire un focus sur la situation de la langue française dans le pays de Habib Bourguiba, une des figures emblématiques et un des pères fondateurs de la Francophonie institutionnelle, 23 ans après sa disparition.</em> », indique le communiqué de l’Université de Rouen.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maison de Tunisie : « Maghreb, francophonie et identité », rencontre avec Taïeb Baccouche</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/27/maison-de-tunisie-maghreb-francophonie-et-identite-rencontre-avec-taieb-baccouche/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 11:08:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba tel que je l&#039;ai connu]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Taïeb Baccouche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=6708054</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le syndicaliste et homme politique Taïeb Baccouche sera présent le jeudi 9 mars à la Maison de Tunisie à Paris pour une conférence autour du thème « Maghreb, francophonie et identité » et pour présenter son ouvrage « Bourguiba tel que je l’ai connu ». Universitaire, syndicalite et ancien ministre d’abord de l’Education puis des Affaires étrangères, Taïeb Baccouche...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/27/maison-de-tunisie-maghreb-francophonie-et-identite-rencontre-avec-taieb-baccouche/">Maison de Tunisie : « Maghreb, francophonie et identité », rencontre avec Taïeb Baccouche</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le syndicaliste et homme politique Taïeb Baccouche sera présent le jeudi 9 mars à la Maison de Tunisie à Paris pour une conférence autour du thème « Maghreb, francophonie et identité » et pour présenter son ouvrage « Bourguiba tel que je l’ai connu ».</strong></em></p>



<span id="more-6708054"></span>



<p>Universitaire, syndicalite et ancien ministre d’abord de l’Education puis des Affaires étrangères, Taïeb Baccouche est aujourd’hui le secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe et continue de publier sur la vie politique en Tunisie, sur les droits de l’Homme et sur la démocratie.</p>



<p>L’un de ses livres  « <em>Bourguiba tel que je l’ai connu</em> » (paru en 2021 chez Leaders) est une chronique d’entretiens à propos de la crise syndicale en Tunisie vers la fin des années 70.</p>



<p>Taïeb Baccouche sera à la Maison de Tunisie pour présenter son ouvrage lors d’une rencontre qui portera sur le thème « <em>Maghreb francophonie et identité </em>».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/27/maison-de-tunisie-maghreb-francophonie-et-identite-rencontre-avec-taieb-baccouche/">Maison de Tunisie : « Maghreb, francophonie et identité », rencontre avec Taïeb Baccouche</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie n’a pas à faire siennes les querelles des autres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 07:56:42 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n’a pas intérêt à se laisser entraîner dans la spirale de la tension avec l'Occident qu'alimentent certains voisins. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/02/la-tunisie-na-pas-a-faire-siennes-les-querelles-des-autres/">La Tunisie n’a pas à faire siennes les querelles des autres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Si des pays voisins se préparent à une crispation avec l’Occident pour des choix et des considérations qui les concernent, la Tunisie n’a pas intérêt à se laisser entraîner dans cette spirale de la tension et à faire siennes les querelles des autres, car il y va de sa stabilité et même de sa survie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-5434624"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Juste après la célébration, morose selon de nombreux observateurs, du 50<sup>e</sup> anniversaire de la francophonie à Djerba, voilà que certaines voix, plus ou moins bien intentionnées à l’intérieur et à l’étranger, s’efforcent de susciter en Tunisie une vague de francophobie qui pourrait ne pas être tout à fait innocente ou désintéressée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les francophobes montent au créneau </h2>



<p>En attendant que la justice se prononce sur les accusations rapportées par certains médias, il ne serait pas excessif de penser que les feux précédemment allumés par les obsédés du sel et autres richesses minérales prétendument pillées par la France, suivis par des accusations graves mettant en cause <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/27/tunisie-abdelkefi-et-ben-hammouda-maintenus-en-liberte-dans-laffaire-de-complot-contre-letat/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’atteinte à la sûreté extérieure de l’État</a> dans le but d’attenter à sa sûreté intérieure, risquent d’enflammer les passions et d’élargir davantage le fossé avec des pays occidentaux, partenaires traditionnels, au moment où l’économie nationale a cruellement et même vitalement besoin de soutiens étrangers bilatéraux et au sein des instances financières internationales.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DMFj3P940I"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/30/pour-des-relations-moins-inegales-entre-la-tunisie-et-lalgerie/">Pour des relations moins inégales entre la Tunisie et l’Algérie  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour des relations moins inégales entre la Tunisie et l’Algérie   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/30/pour-des-relations-moins-inegales-entre-la-tunisie-et-lalgerie/embed/#?secret=5X0qd7v4lC#?secret=DMFj3P940I" data-secret="DMFj3P940I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il y a lieu d’espérer que la remarquable victoire des Aigles de Carthage sur l’équipe de France, détentrice de la Coupe du monde, contribuera autant soit peu à calmer les ardeurs des revanchards et facilitera une vision plus sereine et plus décomplexée de nos relations avec cet important partenaire politique, économique, culturel, scientifique et consulaire.</p>



<p>Ceux que la nature et la géographie condamnent à l’ouverture et à la coopération internationale gagneraient à se méfier des accès de frilosité que certains pays dotés de rentes naturelles croient pouvoir se permettre, et c’est leur plein droit, toutefois avec les résultats sociaux et économiques qui n’échappent à personne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La crispation avec l’Occident dessert la Tunisie</h2>



<p>Si des pays voisins se préparent à une crispation avec l’Occident pour des choix et des considérations qui les concernent, la Tunisie n’a pas intérêt à se laisser entraîner dans cette spirale de la tension et à faire siennes les querelles des autres car elle a ses propres contraintes et défis qui sont suffisamment lourds à affronter pour parvenir à assurer sa stabilité et même sa survie.</p>



<p>Le grand leader Habib Bourguiba avait, avec sa perspicacité légendaire, correctement identifié le sous-développement comme l’ennemi numéro un de la Tunisie.</p>



<p>Cet ennemi, associé aux effets d’une gouvernance calamiteuse de la décennie noire, nous guettent et risquent de mettre en péril les acquis de l’indépendance et d’un demi siècle d’efforts et de sacrifices. </p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bWIuCHxqGB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/01/tunisie-et-francophonie-je-taime-moi-non-plus/">Tunisie et francophonie: «Je t’aime, moi non plus!»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie et francophonie: «Je t’aime, moi non plus!» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/01/tunisie-et-francophonie-je-taime-moi-non-plus/embed/#?secret=2iHqUZx0RU#?secret=bWIuCHxqGB" data-secret="bWIuCHxqGB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tunisie et francophonie: «Je t’aime, moi non plus!»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 08:25:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Sahnoun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’histoire qui a donné à la Tunisie la langue française, imaginer que l’on puisse en changer d’un claquement de doigt est un leurre. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/01/tunisie-et-francophonie-je-taime-moi-non-plus/">Tunisie et francophonie: «Je t’aime, moi non plus!»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est l’histoire qui a donné à la Tunisie la langue française, imaginer que l’on puisse en changer d’un claquement de doigt est un leurre, et rappelons-nous qu’une langue appartient à celui qui la parle et non à un pays.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Walid Sahnoun</strong> *</p>



<span id="more-5399346"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/12/Walid-Sahnoun.jpg" alt="" class="wp-image-5399478" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/12/Walid-Sahnoun.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/12/Walid-Sahnoun-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/12/Walid-Sahnoun-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le 18<sup>e</sup> sommet de la francophonie vient de se tenir à Djerba les 19 et 20 novembre 2022. Les locuteurs de la langue française des quatre coins de la planète, cinquième langue de par le monde, se sont réunis pour débattre, en marge du sommet, de la compétitivité de la francophonie économique. Une façon peut-être de donner un sens plus réaliste à l’ensemble francophone, dans un domaine où il faut bien le dire l’anglophonie règne en maître, l’anglais dominant le monde moderne y compris en France, où la langue utilisée, même entre Français au sein des grandes entreprises est l’anglais, dont le parler courant est devenu obligatoire pour pouvoir être embauché.</p>



<p>On s’est alors inévitablement interrogé sur la question de savoir si en Tunisie, la langue française doit-être maintenue à sa place actuelle de seconde langue officielle après l’arabe, bien que nous soyons conscients que pour notre pays, le problème ne peut pas être qu’économique compte tenu de sa configuration historique.</p>



<p>L’anglais doit-il se substituer totalement au français, comme d’aucuns le préconisent depuis l’indépendance de la Tunisie, en 1956, ou avoir seulement la place qui lui revient au même titre que n’importe quelle autre langue&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’usage d’une langue ne se décrète pas</h2>



<p>Dans les gouvernements qui ont dominé la dernière décennie, certainement en partie sous l’influence du leader du parti dominant (Ennahdha, Ndlr) et à raison d’un rejet endémique de l’ancien colonisateur, il avait été fortement question de substituer l’anglais au français, déjà au niveau de l’enseignement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uKfVqa6yIo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/20/francophonie-quoiquils-fassent-bourguiba-na-pu-etre-efface-du-sommet-de-djerba/">Francophonie : Quoiqu’ils fassent, Bourguiba n’a pu être effacé du sommet de Djerba…</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Francophonie : Quoiqu’ils fassent, Bourguiba n’a pu être effacé du sommet de Djerba… » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/20/francophonie-quoiquils-fassent-bourguiba-na-pu-etre-efface-du-sommet-de-djerba/embed/#?secret=glil2P19m1#?secret=uKfVqa6yIo" data-secret="uKfVqa6yIo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Mais en matière de langue, le problème est infiniment plus compliqué qu’il ne paraît et le pur rapport de force ne suffit pas à emporter la conviction.</p>



<p>Une langue doit être indéfectiblement liée à la culture d’un pays, à ses mœurs, à son histoire.</p>



<p>Et en cela l’histoire de la Tunisie, avec le protectorat à partir de 1881, a fait de la langue française la seconde langue du pays, une langue qui est parfaitement parlée par un bon nombre de Tunisiens et qui se trouve intégrée à la vie du pays, y compris dans ses éléments essentiels comme l’administration et l’enseignement, où de nombreux cours sont enseignés en français. Pour s’en convaincre, il suffit de se promener à travers Tunis et d’observer les enseignes des commerces où l’on en trouvera très rarement une écrite dans la seule langue arabe.</p>



<p>L’utilisation de deux langues courantes dont l’une est européenne est une richesse pour notre pays qui en tirera le plus grand bénéfice, ne serait-ce que pour se préserver d’un isolement toujours préjudiciable. Il n’est nullement besoin de disserter longuement sur le sujet pour s’en convaincre. Des intellectuels arabes, tel Tariq Ramadan, qui après 2011 venait en Tunisie donner des conférences, s’exprimait en français, ce qui lui avait été reproché et qui le conduisit à dire que la connaissance des langues est <em>«une ouverture sur le monde qu’il faut la plus large possible»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un jour je t’aime, un jour je te déteste</h2>



<p>C’est un fait et rien d’autre, c’est l’histoire qui a donné à la Tunisie la langue française, imaginer que l’on puisse en changer d’un claquement de doigt est un leurre et rappelons-nous qu’une langue appartient à celui qui la parle et non à un pays.</p>



<p>Mais comme toujours la difficulté vient de ce qu’avec la France, les relations seront toujours viciées par le fait qu’elle a été le pays qui nous a colonisés et à qui l’on ne pardonne pas cette domination pendant trois quart de siècle, même si de nombreux Tunisiens ne semblent pas lui en conserver rancune et partent volontiers faire leur vie en France, y faire des études, s’y soigner, y faire du tourisme… et c’est justement grâce à la langue qu’ils s’y trouvent nullement dépaysés.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="d3lgLAdQU0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/19/sommet-de-djerba-de-la-francophonie-des-discours-a-celle-des-actes/">Sommet de Djerba : de la francophonie des discours à celle des actes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sommet de Djerba : de la francophonie des discours à celle des actes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/19/sommet-de-djerba-de-la-francophonie-des-discours-a-celle-des-actes/embed/#?secret=HScknXR2XO#?secret=d3lgLAdQU0" data-secret="d3lgLAdQU0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Un jour je t’aime, un jour je te déteste»</em> c’est toute l’histoire de nos relations avec l’ancien colonisateur, avec des hauts et des bas selon la personnalité des dirigeants des deux pays.</p>



<p>Ainsi, au décès du président Béji Caïd Essebsi, le président Emmanuel Macron fut le seul chef d’Etat occidental à s’être déplacé en juillet 2019 à Tunis pour assister aux obsèques du défunt président, alors qu’il était déjà venu l’année précédente lors d’une visite d’état en février 2018, à l’occasion de laquelle il avait remonté la rue Jemaa El Zitouna avec son épouse, sous les interpellations fraternelles d’une foule tunisienne venue l’accueillir, pratiquement sans la moindre intervention du service de sécurité de toute façon submergé.</p>



<p>En quelque sorte le <em>«Je t’aime moi non plus»</em> de Serge Gainsbourg, une chanson qui a fait florès de par le monde tant elle correspond bien à la nature humaine dans tous les domaines de la vie.</p>



<p>Bref, la francophonie est un cadre privilégié pour assurer le développement politique économique touristique culturel et cultuel</p>



<p><em>* Président de l&rsquo;Utica d’El Menzah</em>.  </p>
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