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	<title>Archives des grève générale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des grève générale - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>UGTT &#124; Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 10:23:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[26 janvier 1978]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Achour]]></category>
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		<category><![CDATA[Moncef Ben Slimane]]></category>
		<category><![CDATA[Tijani Abid]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Espérons que le congrès de l'UGTT prévu en mars 2026 soit un véritable tournant démocratique de la centrale syndicale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/">UGTT | Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Aujourd’hui plus que jamais, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) doit choisir : l’autonomie réelle et le conflit social assumé, ou l’effacement progressif. Entre le tournant historique du 26 janvier 1978 et l’impasse du 21 janvier 2026, la centrale syndicale donne à voir une transformation profonde de son rapport à la mobilisation, au pouvoir et à elle-même. Le prochain congrès de mars 2026 sera-t-il capable de tourner la page ?</em></strong> <em>(Ph. Marche de l&rsquo;UGTT à Tunis le 21 août 2025). </em></p>



<p><strong>Moncef Ben Slimane *</strong></p>



<span id="more-18293613"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-374492"/></figure>
</div>


<p>Le 26 janvier 1978 demeure l’un des épisodes les plus symboliques de l’histoire sociale et politique de notre pays. Cette date correspond à la première grève générale nationale déclenchée par l’UGTT, annonçant une rupture ouverte avec le pouvoir destourien.</p>



<p>Rappelons qu’à la fin des années 1970, la politique économique libérale menée par le gouvernement de Hédi Nouira provoqua une nette détérioration du pouvoir d’achat et accentua les inégalités entre ceux qui ont profité du climat affairiste et ceux en qui ont payé les conséquences sociales.</p>



<p>Face à l’échec des négociations salariales et aux pressions croissantes exercées sur ses militants et ses structures, l’UGTT décida alors de recourir à la grève générale.</p>



<p>Les semaines qui précèdent le 26 janvier 1978, date de la grève, voient le pouvoir mobiliser tous ses moyens contre la centrale syndicale. Des attaques de commandos appartenant à la milice du Parti socialiste destourien (PSD) sont lancées contre les locaux des Unions régionales : comme à Tozeur le 20 janvier, à Sousse le 21 et à Zaghouan le même jour.</p>



<p>Le 20 janvier, le Comité central du PSD adopte une résolution qui constitue une véritable déclaration de guerre à la liberté syndicale. Le texte est sans ambiguïté : le PSD et le gouvernement posent un ultimatum à l’UGTT, sommée de<em> «purger ses rangs»</em> de plusieurs dizaines de responsables jugés indésirables par les autorités.</p>



<p>Sur le plan médiatique, les journaux <em>La Presse</em> et <em>Al Amal</em> des mercredi 25 et jeudi 26 janvier 1978 publient des articles incendiaires. La radio et la télévision multiplient les appels aux militants du PSD <em>«afin qu’ils descendent dans la rue et brisent par tous les moyens la grève»</em>.</p>



<p>Pour que les choses soient parfaitement claires, les médias précisent à l’intention de ces <em>«</em><em>militants du parti</em><em>»</em> que <em>«la police sera, le 26 janvier, à leur disposition pour les aider à briser ce mouvement insurrectionnel qui vise à détruire le régime et à s’emparer du pouvoir»</em>.</p>



<p>Dès l’après-midi du 25 janvier, le siège de la rue Mohamed Ali est encerclé par des forces de police lourdement armées. Près de 200 dirigeants et responsables syndicaux, retranchés à l’intérieur, sont empêchés de sortir jusqu’à l’aube du 27 janvier, moment où ils sont tous arrêtés et conduits dans les locaux du ministère de l’Intérieur.</p>



<p>L’état d’urgence est proclamé le jour même. Il restera en vigueur jusqu’au 20 mars 1978.</p>



<p>Le secrétaire général de l’UGTT, Habib Achour, est arrêté le 28 janvier, tout comme 240 responsables et dirigeants syndicaux.</p>



<p>Le 2 février, des éléments exclus de l’UGTT depuis plusieurs années pour certains, et pour d’autres n’y ayant jamais appartenu, se réunissent avec Tijani Abid, seul <em>«</em><em>rescapé</em><em>»</em>&nbsp; du Bureau exécutif (BE), qui a trahi son organisation. Ils proclament la mise en place d’un <em>«</em><em>BE provisoire</em><em>»</em>.</p>



<p>Le 25 février est organisé un <em>«</em><em>Congrès</em><em>»</em> dont les travaux ne durent, en tout et pour tout, que trois heures. Tijani Abid est alors élu secrétaire général.</p>



<p>La répression ne connaît pas de répit. Les grandes villes du pays sont paralysées. Les forces de sécurité, sous la direction de Zine El-Abidine Ben Ali, ainsi que les milices du PSD sous celle Mohamed Sayah, sont massivement engagées. Les affrontements se multiplient. Les tirs à balles réelles font près de 400 morts et plus de 2 500 blessés.</p>



<p>Si la grève générale du 26 janvier 1978 est violemment réprimée, ses conséquences politiques sont considérables. Elle impose durablement la question de l’autonomie syndicale au cœur du débat national et annonce les grandes mobilisations sociales qui secoueront la Tunisie, plus tard en 1986, et jusqu’à nos jours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La résistance des «légitimes» face à «l’UGTT officielle»</h2>



<p>La grève générale du 26 janvier 1978 s’inscrit profondément dans la mémoire collective comme la date de la rupture entre le pouvoir et le mouvement syndical. Elle rappelle, à une échelle plus large, le 5 février 1972 et la lutte de l’Union générale des étudiants tunisiens (Uget) pour son autonomie. Officiellement, après le parachutage de Tijani Abid à la tête de l’UGTT, le calme est rétabli. Sur le terrain, la contestation se replie, sans pour autant s’éteindre.</p>



<p>Les syndicalistes qualifiés de <em>«</em><em>légitimes</em><em>»</em>, par opposition aux <em>«</em><em>imposés</em><em>»</em> de l’UGTT officielle, réorganisent leur action dans la discrétion. Réseaux de coordination et de solidarité avec les victimes de la répression deviennent les principaux moyens de résistance. Plusieurs structures nationales et internationales manifestent leur soutien, parfois au prix de lourds risques.</p>



<p>Cette mobilisation dépasse rapidement les frontières nationales. En France, Khemais Chammari organise et anime le <em>«Collectif du 26 janvier»</em>, qui apporte un soutien politique et financier déterminant à l’UGTT légitime et aux familles des syndicalistes emprisonnés.</p>



<p>Des organisations syndicales étrangères réagissent à leur tour. La Confédération internationale des syndicats libres (CISL) relaie la situation tunisienne sur la scène internationale, tandis que des syndicats européens et arabes expriment leur solidarité avec l’UGTT.</p>



<p>Si ces actions ne modifient pas immédiatement le rapport de force, elles empêchent l’isolement total des structures légitimes de l’UGTT. Elles redonnent du souffle à une résistance qui adopte des modalités de lutte moins visibles, mais plus durables.</p>



<p>Les syndicalistes – dont certains issus de groupes politiques de gauche – ayant accepté de reconnaître et de <em>«</em><em>collaborer</em><em>»</em> avec le BE de Tijani Abid font fausse route et sont progressivement marginalisés.</p>



<p>Avec le recul, le 26 janvier apparaît comme bien plus qu’un épisode de confrontation sociale et de violence politique. Il constitue un moment de vérité, révélant les limites d’un pouvoir fondé sur la contrainte et sur l’inféodation des organisations de la société civile.</p>



<p>Au-delà des événements, le cœur du conflit réside dans la défense de l’autonomie de la centrale syndicale. En mettant fin à la tradition de la double appartenance à la direction de l’UGTT et au PSD, l’UGTT affirme son droit d’agir comme une organisation indépendante de l’État et du parti au pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’UGTT aujourd’hui : l’heure du choix</h2>



<p>Par-delà les déclarations incendiaires ou les appels à l’unité, l’UGTT traverse aujourd’hui une crise qui engage son avenir ainsi que son passé et ses acquis. Ce qui se joue n’est pas seulement un conflit interne ou le sort d’une grève générale, mais une question autrement plus grave : l’UGTT peut-elle encore incarner une force syndicale autonome démocratique et crédible ?</p>



<p>Il faut d’abord souligner que le marasme dans lequel se trouve le BE de l’UGTT a été précédé d’un problème plus profond encore : le déficit de sa légitimité suite à un mandat supplémentaire obtenu, lors du <em>«</em><em>Congrès extraordinaire non électif»</em> de juillet 2021, au prix d’un amendement — pour ne pas dire détournement — de l’article 20 du règlement intérieur, qui fixe les règles de durée et de renouvellement des responsabilités.</p>



<p>Ce contournement statutaire n’est pas un détail technique car il mine la crédibilité morale et syndicale de la direction et affaiblit toute décision qu’elle prend au nom des travailleurs. En manipulant ses propres règles, le BE a ouvert une brèche dangereuse : celle d’une UGTT perçue non plus comme une organisation régie par la volonté et les aspirations de ses adhérents, mais comme un appareil bureaucratique soucieux de la propre reproduction de ses dirigeants.</p>



<p>Les tribulations autour de la grève générale du 21 janvier 2026 sont un tournant. Présentée initialement comme une réponse légitime à l’effondrement du pouvoir d’achat et à la fermeture du dialogue social, elle a été déclarée puis suspendue et à la fin transférée au prochain congrès sans explications convaincantes pour les bases syndicales.</p>



<p>Est-il sérieux de demander aux congressistes de mars 2026 de décider du sort d’une grève générale alors qu’ils ne sont ni statutairement ni réglementairement habilités à le faire&nbsp;? Tout responsable de l’UGTT débutant sait qu’une grève générale exige la présence dans un Conseil national ou une Commission administrative des représentants des régions et des secteurs qui sont seuls capables de la décider, de la préparer et de l’exécuter.</p>



<p>Ces gesticulations ont non seulement démobilisé adhérents et responsables syndicaux, mais elles ont aussi renforcé l’idée que la grève générale ne pouvait être qu’un instrument au service des pratiques bureaucratiques et des guerres de clans et de chefs.</p>



<p>Dans ce contexte, l’autonomie syndicale ne peut être évaluée uniquement à l’aune des déclarations des leaders du BE. Une autonomie proclamée peut parfaitement coexister avec une dépendance invisible, plus subtile mais tout aussi contraignante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles conditions pour sortir de l’impasse ?</h2>



<p>Aujourd’hui plus que jamais, la centrale syndicale doit choisir : l’autonomie réelle et le conflit social assumé, ou l’effacement progressif.</p>



<p>Entre le tournant historique du 26 janvier 1978 et l’impasse du 21 janvier 2026, l’UGTT donne à voir une transformation profonde de son rapport à la mobilisation, au pouvoir et à elle-même. Le prochain congrès de mars 2026 sera-t-il capable de tourner la page ?</p>



<p>Ceux qui ont à cœur l’UGTT, son passé et son avenir, ne peuvent qu’espérer que cette page sombre soit véritablement et démocratiquement tournée, comme le furent celles qui l’ont précédée : la direction de Tijani Abid de 1978, le congrès de Gafsa de 1981, ou encore le soutien du BE à la candidature anticonstitutionnelle de Ben Ali en 2009.</p>



<p>Débloquer aujourd’hui la situation syndicale implique que l’UGTT soit capable de renouer avec son rôle national irremplaçable et indispensable au progrès du pays et du peuple tunisien.</p>



<p>Des centaines de milliers de syndicalistes ne se reconnaîtront jamais dans une nouvelle UGTT en mars 2026, manipulée par la bureaucratie ou ballotée par la guerre des clans et des chefs.</p>



<p>Croire qu’un congrès organisé à la hâte pourrait déboucher sur une nouvelle direction crédible relève de l’illusion. Un tel congrès ne produirait que de simples doublures, un clone du BE sortant.</p>



<p>Un dépassement sérieux et efficace de la crise exige 4 conditions :</p>



<p>1) le retour à l’activité et le rétablissement dans leurs droits des syndicalistes punis suite à leur opposition à l’amendement de l’article 20 ;</p>



<p>2) la présentation, par le BE sortant, d’un rapport moral sincère et responsable, mettant en lumière les erreurs commises et les leçons tirées ;</p>



<p>3) la limitation des mandats à la tête du Bureau exécutif ainsi que des structures nationales et régionales ;</p>



<p>4) la fin du monopole du contrôle du BE sur les avantages accordés aux responsables (voitures de fonction, primes et indemnités, honoraires d’études et d’expertise…).</p>



<p>Cette dernière proposition est importante, car mettra un terme au clientélisme syndical garantira l’autonomie des structures et renforcera durablement la démocratie interne de l’UGTT.</p>



<p>L’annonce de la date officielle de mars 2026 pour le congrès a déclenché des discours pour la consommation de masse de ceux qui vendent <em>« </em><em>une UGTT de rêve</em><em>»</em>. Espérons que ce prochain rendez-vous de l’UGTT avec l’histoire, ne soit pas une lutte de listes de candidats au BE ou un compromis opportuniste sur une liste, mais qu’il soit un véritable tournant démocratique de l’UGTT.</p>



<p><em>* Ex-SG du Syndicat de l’enseignement supérieur.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6hveyVgBKl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/">Crise de l’UGTT | Héritage historique et défis contemporains</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crise de l’UGTT | Héritage historique et défis contemporains » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/embed/#?secret=Y9Pu167mrF#?secret=6hveyVgBKl" data-secret="6hveyVgBKl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/">UGTT | Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>UGTT &#124; Report de la grève générale du 21 janvier</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/ugtt-report-de-la-greve-generale-du-21-janvier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 22:17:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Tahri]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le porte-parole de l&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri, a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 le report de la grève générale initialement prévue pour ce 21 janvier. Dans une déclaration à l’Agence Tap, Sami Tahri a expliqué que cette annulation est due à une impossibilité juridique : le préavis de grève doit...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/ugtt-report-de-la-greve-generale-du-21-janvier/">UGTT | Report de la grève générale du 21 janvier</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le porte-parole de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri, a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 le report de la grève générale initialement prévue pour ce 21 janvier.</em></strong></p>



<span id="more-18232664"></span>



<p>Dans une déclaration à l’Agence Tap, Sami Tahri a expliqué que cette annulation est due à une impossibilité juridique : le préavis de grève doit être signé par le secrétaire général au moins dix jours avant l&rsquo;échéance. Or, la démission de ce dernier a bloqué la procédure légale et plongé la centrale dans une forme de désorganisation.</p>



<p>De ce fait, le Bureau exécutif de l’UGTT prévoit de publier un communiqué convoquant une réunion administrative urgente pour pouvoir fixer une nouvelle date de grève, devant émaner de la majorité des membres du BE pour garantir sa pleine légitimité et son efficacité, ajoute encore Sami Tahri.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/ugtt-report-de-la-greve-generale-du-21-janvier/">UGTT | Report de la grève générale du 21 janvier</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Démission de Noureddine Taboubi l Entre adieu et au revoir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/demission-de-noureddine-taboubi-l-entre-adieu-et-au-revoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 12:44:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La démission de Noureddine Taboubi serait un abandon en rase campagne du leader syndicaliste le plus controversé que la Tunisie ait connu.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/demission-de-noureddine-taboubi-l-entre-adieu-et-au-revoir/">Démission de Noureddine Taboubi l Entre adieu et au revoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En cas de confirmation des informations à ce sujet relayées ce mardi 23 décembre 2025 dans les cercles syndicaux à Tunis, la démission de Noureddine Taboubi serait un abandon en rase campagne du leader syndicaliste le plus controversé que la Tunisie ait eu dans toute son histoire.</em></strong></p>



<span id="more-18124546"></span>



<p>Selon des sources habituellement bien informées, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a déposé sa démission auprès du bureau d’ordre de la puissante centrale syndicale. Il faut dire que des rumeurs de démission du dirigeant syndical ont déjà circulé avant d&rsquo;être <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/tunisie-taboubi-dement-toute-demission-de-la-direction-de-lugtt/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démenties par l&rsquo;intéressé</a> le 10 décembre courant. </p>



<p>S’agit-il d’une nouvelle manœuvre pour mettre fin à la crise sévissant au sein de l’UGTT depuis plusieurs mois et faire taire les voix de ceux, de plus en plus nombreux, qui exigent sa démission avant même le prochain congrès prévu en février 2026 ? </p>



<p>S’attend-il, plutôt, à ce que ses troupes, ainsi abandonnées, se mobilisent et le rappellent aux commandes, qui plus est à un mois d’un important rendez-vous syndical : la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-la-greve-generale-fixee-au-mercredi-21-janvier-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grève générale nationale</a> fixée pour le 21 janvier prochain ? </p>



<p>A moins que, face à une opposition syndicale de plus en plus forte et déterminée à en finir avec son règne et ses pratiques antidémocratiques, il se soit résigné à jeter l’éponge, quitte à sortir par la petite porte. Ce qui ferait le bonheur de beaucoup de Tunisiens, à commencer par le président de la république Kaïs Saïed, qui ne l&rsquo;a pas reçu depuis 2022. Et l&rsquo;a souvent accusé, lui et les autres dirigeants de l&rsquo;UGTT, de corruption. </p>



<p><em>Wait and see…</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. &nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/23/demission-de-noureddine-taboubi-l-entre-adieu-et-au-revoir/">Démission de Noureddine Taboubi l Entre adieu et au revoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Taboubi dément toute démission à la direction de l’UGTT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/tunisie-taboubi-dement-toute-demission-de-la-direction-de-lugtt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 11:54:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Ben Kaddour]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Taboubi dément les rumeurs de démission au sein de la direction de la centrale syndicale tunisienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/10/tunisie-taboubi-dement-toute-demission-de-la-direction-de-lugtt/">Tunisie | Taboubi dément toute démission à la direction de l’UGTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a démenti les rumeurs de démission du secrétaire général adjoint Anouar Ben Kaddour, lors d’une intervention, ce mercredi 10 décembre 2025, dans l’émission ‘‘Houna Tounes’’ sur <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%A7%D9%84%D8%B7%D8%A8%D9%88%D8%A8%D9%8A-%D9%8A%D9%86%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D8%B3%D8%AA%D9%82%D8%A7%D9%84%D8%A9-%D8%A3%D9%86%D9%88%D8%B1-%D8%A8%D9%86-%D9%82%D8%AF%D9%88%D8%B1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>.</em></strong></p>



<span id="more-18070528"></span>



<p><em>«C’est faux… ce ne sont que des rumeurs qui circulent sur Facebook, et je n’ai reçu aucune démission»</em>, a déclaré M. Taboubi, soulignant que les informations diffusées sur les réseaux sociaux sont sans fondement.</p>



<p>Cette clarification intervient après la circulation de rumeurs concernant des <em>«démissions»</em> au sein de la direction de l’organisation syndicale, rumeurs que cette dernière a catégoriquement démenties, soulignant qu’elle poursuivrait ses activités normalement.</p>



<p>Ces rumeurs interviennent aussi dans un contexte de crise politique, de crispation du pouvoir et de mésentente cordiale entre le gouvernement et la centrale syndicale qui a annoncé une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-la-greve-generale-fixee-au-mercredi-21-janvier-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grève générale nationale</a> pour le 21 janvier 2026 pour protester contre l’abandon du dialogue social par le pouvoir politique et la tentative d’exclure l’UGTT des négociations sur les augmentations salariales.</p>



<p>Ceci explique sans doute cela : depuis l&rsquo;annonce de la décision de grève générale nationale, les pages proches du pouvoir multiplient les attaques contre la centrale syndicale et parlent de division en son sein entre les partisans du secrétaire général, soucieux de l&rsquo;unité de l&rsquo;organisation en cette phase délicate, et ceux qui s&rsquo;opposent à lui et cherchent à l&rsquo;éjecter au cours du prochain congrès prévu en mars prochain.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XATL3jAuWH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-la-greve-generale-fixee-au-mercredi-21-janvier-2026/">Tunisie | La grève générale fixée au mercredi 21 janvier 2026</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | La grève générale fixée au mercredi 21 janvier 2026 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-la-greve-generale-fixee-au-mercredi-21-janvier-2026/embed/#?secret=dT9GkFh7i3#?secret=XATL3jAuWH" data-secret="XATL3jAuWH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>La Tunisie retient son souffle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 11:16:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue social]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[libertés civiles]]></category>
		<category><![CDATA[négociations salariales]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, qui étouffe au propre et au figuré, retient son souffle. En attendant la grève générale nationale du 21 janvier 2025. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la puissante centrale syndicale, a appelé à une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-la-greve-generale-fixee-au-mercredi-21-janvier-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grève générale nationale</a> le 21 janvier 2025 pour protester contre la répression croissante des voix critiques et exiger des négociations salariales. C’est la première action syndicale de cette envergure depuis que le président de la république Kaïs Saïed s’est octroyé des pouvoirs étendus en 2021.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18048260"></span>



<p>Cette grève générale nationale, qui interviendra dans un contexte de crispation politique et de crise économique, risque de paralyser des secteurs publics clés et de fragiliser un gouvernement déjà en difficulté financière, aggravant le risque de troubles sociaux sur fond de frustration grandissante face à la dégradation des services publics.</p>



<p>Flash-back. Le 25 juillet 2021, Saïed a limogé le gouvernement et dissous le parlement. Il s’est mis ensuite à gouverner par décret, pour, a-t-il affirmé, lutter contre la corruption et la mauvaise gouvernance endémiques, mais l’opposition a qualifié son action de coup d’État.</p>



<p>L’UGTT, pour sa part, a joué un rôle central dans la transition démocratique tunisienne à partir de 2011, ce qui lui a valu de recevoir le Prix Nobel de la Paix, en 2015, avec les trois autres composantes du Quartet du Dialogue national (Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme, l’Ordre national des avocats tunisiens et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat). Mais après avoir soutenu le coup de force de Saïed, y voyant un moyen pour sortir le pays de la crise, l’UGTT n’a pas tardé à passer dans l’opposition, en dénonçant ce qu’il considère désormais comme une dérive autoritaire et l’imposition d’un pouvoir personnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une rupture unilatérale</h2>



<p>La centrale ouvrière, qui revendique près d’un million de membres et est fortement représentée dans les services publics (éducation, santé, transport), a averti que la situation dans le pays se détériorait et a condamné l’érosion des libertés civiles et les tentatives de Saïed de museler les partis politiques et d’hypothéquer le débat démocratique. Elle a, surtout, reproché à ce dernier la rupture unilatérale du dialogue social et des négociations salariales avec les représentants syndicaux, une tradition en vigueur dans le pays depuis les années 1970 et respectée par tous les pouvoirs qui se sont succédé depuis.</p>



<p><em>«Nous ne sommes pas intimidés par vos menaces ni par vos prisons. Nous ne craignons pas la prison… Nous poursuivrons notre lutte»</em>, a déclaré le secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi, jeudi à l’issue d’une manifestation syndicale.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18048321" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18048321" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Marche de protestation dans les rues de Tunis, le 6 décembre 2025.</em></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="18048320" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18048320" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Marche-Tunis-6-dec-2025-3.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Le durcissement affiché par l’UGTT reflète sa frustration croissante face à l’érosion des libertés et à la répression menée par le pouvoir actuel contre les dirigeants de l’opposition, les journalistes et les acteurs de la société civile, dans un contexte de hausse du coût de la vie et d’absence de perspective d’une réelle relance économique, ce qui pousse de plus en plus de jeunes sur le chemin de la migration, légale et illégale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marches de protestation</h2>



<p>Les défenseurs des droits humains affirment que depuis 2021, Saïed a démantelé ou marginalisé les partis d’opposition et les organisations de la société civile, notamment l’UGTT, emprisonné les principaux responsables de l’opposition et renforcé son contrôle sur le pouvoir judiciaire. Mais Saïed nie toute ingérence dans le système judiciaire et rappelle que nul n’est au-dessus des lois, tout en menaçant de poursuivre en justice ceux et celles qu’il considère comme des <em>«comploteurs»</em>, des <em>«agents de l’étranger»</em> et des <em>«ennemis de la nation»</em>.</p>



<p>C’est dans ce contexte de forte crispation politique, de crise économique et de malaise social, que des marches de protestation populaire se succèdent dans le pays, de Gabès à Tunis, en passant par Sfax et Sousse. Ces actions vont se poursuivre au cours des prochaines semaines et culminer dans la grève générale du 21 janvier dont beaucoup d’observateurs craignent qu’elle ne dégénère en affrontements entre des citoyens et des agents de l’ordre. Peut-on espérer d’ici là une reprise du dialogue entre le pouvoir et l’opposition, alors que les positions se radicalisent d’un côté comme de l’autre&nbsp;?</p>



<p>La Tunisie, qui étouffe au propre et au figuré, retient son souffle.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; La grève générale fixée au mercredi 21 janvier 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 12:33:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue social]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
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		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'UGTT a annoncé l’approbation par ses instances de la grève générale et la fixation de sa date au mercredi 21 janvier 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-la-greve-generale-fixee-au-mercredi-21-janvier-2026/">Tunisie | La grève générale fixée au mercredi 21 janvier 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La commission administrative de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), réunie le vendredi 5 décembre 2025 à Tunis, a annoncé l’approbation de la grève générale et la fixation de sa date au mercredi 21 janvier 2026. Cette grève générale avait été décidée depuis septembre dernier, mais la tâche d’en fixer la date et les modalités avait alors été laissée à la commission administrative.</em></strong></p>



<span id="more-18036828"></span>



<p>Cette grève générale vise à défendre les droits et libertés en général et le droit syndical en particulier, notamment la négociation des augmentations salariales et la préservation de l’acquis du dialogue social, selon un article paru cet après-midi sur le site web <em><a href="https://echaabnews.tn/ar/article/36262/%D8%A7%D9%84%D9%87%D9%8A%D8%A6%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A5%D8%AF%D8%A7%D8%B1%D9%8A%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9-%D8%A5%D9%82%D8%B1%D8%A7%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%A5%D8%B6%D8%B1%D8%A7%D8%A8-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%A7%D9%85-%D9%8A%D9%88%D9%85-21-%D8%AC%D8%A7%D9%86%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%82%D8%A8%D9%84" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Echaab News</a></em>, organe de l’organisation ouvrière.</p>



<p>Il convient de noter que cette décision de grève générale intervient dans un contexte de rupture totale du dialogue entre l’UGTT et le gouvernement depuis 2021 et d’abandon par les autorités du mécanisme de dialogue social en place depuis les années 1970 pour négocier les augmentations tri-annuelles des salaires entre l’UGTT, l’Utica, l’organisation patronale, et les représentants du gouvernement.</p>



<p>Rappelons que pour les augmentations salariales en 2026, c’est le gouvernement qui en a décidé et en a déterminé les montants de manière unilatérale via la loi de finances et le budget e l’Etat pour l’exercice 2026. Ce qui a vivement été critiqué par les dirigeants syndicaux qui a eu vu une volonté du pouvoir exécutif de marginaliser totalement le travail syndical. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/tunisie-la-greve-generale-fixee-au-mercredi-21-janvier-2026/">Tunisie | La grève générale fixée au mercredi 21 janvier 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>PLF2026 &#124; L’UGTT menace d’une grève générale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/28/plf2026-lugtt-menace-dune-greve-generale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 10:09:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[augmentations de salaires]]></category>
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		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
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		<category><![CDATA[PLF2026]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Tahri]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17996099</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'UGTT s’oppose fermement au projet de loi de finances 2026 et brandit la menace d’une grève générale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/28/plf2026-lugtt-menace-dune-greve-generale/">PLF2026 | L’UGTT menace d’une grève générale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) s’oppose fermement au projet de loi de finances 2026 (PLF2026) et brandit la menace d’une grève générale, contestant notamment l’article 15 prévoyant un décret fixant les augmentations de salaires dans les secteurs public et privé, y compris les pensions, pour les années 2026, 2027 et 2028.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17996099"></span>



<p>L’alerte a été donnée par Sami Tahri, secrétaire général adjoint et porte-parole de l’UGTT, qui a déclaré à <a href="https://radioexpressfm.com/fr/actualites/augmentations-salariales-lugtt-alerte-la-cheffe-du-gouvernement-et-evoque-une-greve-generale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Express FM</a> que l’inclusion de cette disposition dans le projet budgétaire constituerait une violation du mécanisme de consultation et une ingérence de l’État dans les négociations salariales, après des années de blocage du dialogue social dénoncé par le syndicat.</p>



<p>L’UGTT a officiellement demandé le retrait de l’article 15 et l’ouverture immédiate de négociations urgentes sur les salaires et les pensions du secteur public.</p>



<p>Concernant le secteur privé, elle insiste sur la reprise des négociations avec l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), la centrale patronale, pour 2025 et l’ouverture de celles pour 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rupture du dialogue </h2>



<p>La prochaine réunion de la direction syndicale, prévue le 5 décembre, pourrait fixer la date d’une éventuelle grève générale, rappelant une position déjà adoptée par le Conseil national en 2024, si le &nbsp;blocage du dialogue social se poursuit.</p>



<p>Sur le plan institutionnel, les discussions parlementaires autour de l’article 15 du PLF 2026 se heurtent également à l’interprétation du gouvernement&nbsp;: le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a affirmé ces dernières semaines que l’approche du texte budgétaire en matière d’augmentations salariales est conforme aux procédures légales. Cette position a été rejetée par l’UGTT, qui souligne le rôle central de la négociation collective et rappelle la possibilité de recours devant le tribunal administratif contre tout décret ayant un impact sur les échelles de salaires couvertes par des conventions collectives.</p>



<p>Rappelons que cette polémique intervient sur un fond de quasi-rupture du dialogue entre le pouvoir exécutif (présidences de la république et du gouvernement) et la centrale syndicale. Celle-ci n’admet pas d’être écartée des négociations salariales auxquelles, traditionnellement, elles participaient activement en tant que porte-voix des salariés. Or, depuis l’avènement de Kaïs Saïed au Palais de Carthage, les décisions relatives aux salaires et aux pensions sont devenues du seul ressort de l’exécutif, qui les prenait et les annonçait de manière unilatérale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Syndicalisme et politique </h2>



<p>C&rsquo;est une rupture par rapport à une tradition de dialogue social qui remonte aux années 1970 et qui impliquait le trois principaux protagonistes : le gouvernement, le patronat et le syndicat. Les négociations, qui avaient lieu à un rythme triannuel, étaient couronnées par une décision tripartite annoncée en grande pompe lors d&rsquo;un événement national. </p>



<p>Le président Saïed, qui regarde d&rsquo;un mauvais œil ce qu&rsquo;il considère comme une interférence de l&rsquo;UGTT dans les affaires politiques, cherche, depuis 2021, à réduire le rôle et le champ de manœuvre de la centrale syndicale. Laquelle, adossée à une forte assise populaire, revendique un rôle historique dans le mouvement de libération nationale et l&rsquo;édification de l&rsquo;Etat républicain moderne. </p>



<p>Le Prix Nobel de la Paix qu&rsquo;elle reçut en 2015 (avec trois autres organisations nationale : Utica, LTDH et Conseil de l&rsquo;Ordre des avocats), et ce pour sa participation au dialogue national ayant sorti le pays d&rsquo;une impasse politique, l&rsquo;a confortée dans ce rôle auquel elle s&rsquo;attache fortement.  </p>



<p>Par ailleurs, son opposition déclarée au régime mis en place par le locataire du Palais de Carthage au lendemain de la proclamation de l&rsquo;état d&rsquo;exception le 21 juillet 2021, et sa dénonciation récurrente des procès politiques initiés dans le pays depuis février 2023 n&rsquo;ont pas arrangé son cas aux yeux de Saïed, qui semble déterminé à lui couper les ailes.  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qDw9fMOT8s"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/21/tunis-forte-mobilisation-populaire-en-solidarite-avec-lugtt/">Tunis | Forte mobilisation populaire en solidarité avec l’UGTT   </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunis | Forte mobilisation populaire en solidarité avec l’UGTT    » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/21/tunis-forte-mobilisation-populaire-en-solidarite-avec-lugtt/embed/#?secret=7MOO2vLMw5#?secret=qDw9fMOT8s" data-secret="qDw9fMOT8s" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/28/plf2026-lugtt-menace-dune-greve-generale/">PLF2026 | L’UGTT menace d’une grève générale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>À Gabès, grève générale pour dénoncer la pollution chimique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 12:40:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[phosphogypse]]></category>
		<category><![CDATA[pollution chimique]]></category>
		<category><![CDATA[Salaheddine Ben Hamed]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite à la grève générale observée ce mardi, Gabès offre l'image d'une ville morte, au propre et au figuré.  </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Tout est fermé ce mardi 21 octobre 2025 à Gabès en raison d’une grève générale régionale à laquelle a appelé par l’Union régionale du travail (URT), relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), pour dénoncer la crise environnementale provoquée par les émissions toxiques des unités du Groupe chimique tunisien (GCT) et exiger des mesures immédiates de protection de l’environnement et de la santé publique.</em></strong></p>



<span id="more-17710234"></span>



<p>La décision a été prise samedi dernier par la commission administrative de l’UGTT de Gabès, qui s’est réunie d’urgence suite aux marches de protestation de la population qui ont commencé le 27 septembre et se poursuivent encore aujourd’hui.</p>



<p>Selon l’URT de Gabès, la grève touche l’administration, les entreprises publiques et privées, ainsi que le secteur de l’éducation. Seuls les services essentiels, notamment les urgences hospitalières, restent assurés.</p>



<p>Le secrétaire de l’UGTT de Gabès, Salaheddine Ben Hamed, a précisé que la grève est<em> «un moyen, et non une fin»</em> et que la structure syndicale reste en réunion permanente dans l’attente de décisions concrètes pour la région.</p>



<p>Ces dernières semaines ont été marquées par une hausse des émissions toxiques, des hospitalisations pour problèmes respiratoires et des manifestations massives exigeant la fermeture ou le déplacement des unités les plus polluantes du GCT, notamment celles qui déversent du phosphogypse en mer.</p>



<p>Ces derniers jours, des milliers de personnes sont descendues dans la rue et les agents de sécurité ont fait un usage intensif de gaz lacrymogènes, ce qui a contribué à dégrader davantage le climat social. Pour ne rien arranger, des dizaines de personnes ont été interpellées, dont de nombreux mineurs, et certains mis en détention et poursuivis en justice.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17710282" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Gabes-Greve-des-taxis-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17710282" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Gabes-Greve-des-taxis-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Gabes-Greve-des-taxis-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Gabes-Greve-des-taxis-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Gabes-Greve-des-taxis-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Gabes-Greve-des-taxis-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Gabes-Greve-des-taxis-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Gabes-Greve-des-taxis.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17710280" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17710280" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photos : Gabes.com</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17710281" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17710281" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Greve-Generale-Gabes1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Le gouvernement a réagi par une série d’annonces et une séance parlementaire consacrée à la crise. Hier, à l’Assemblée, les ministres de la Santé et de l’Équipement ont présenté des mesures d’urgence et une feuille de route pour achever six projets inachevés, identifiés comme à l&rsquo;origine de la dégradation environnementale. Parmi ces mesures, la suspension des rejets de phosphogypse directement en mer. Mais la confiance semble rompue avec un gouvernement qui est longtemps resté insensible aux souffrances de populations excédées et qui exigent désormais la fermeture immédiate des usines polluantes, car elles ne croient plus aux promesses de l&rsquo;Etat.   </p>



<p>Des organisations nationales et des associations professionnelles soutiennent les revendications environnementales, des habitants de Gabès avec des appels à des marches pacifiques et à des sit-in. Le réseau de taxis de la ville a publié une déclaration de soutien, tandis que les avocats ont annoncé des initiatives parallèles. Et la tension ne semble pas près de tomber.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>L. B. </strong></p>
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		<title>Tunisie &#124; Une rentrée scolaire sous tension</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/18/tunisie-une-rentree-scolaire-sous-tension/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 07:03:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[école publique]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’année scolaire en Tunisie s’ouvre sous tension, avec un bras-de-fer entre les syndicats des enseignants et le ministère de l’Éducation.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’année scolaire 2025-2026 en Tunisie s’est ouverte sous tension, avec un bras-de-fer opposant les différents syndicats des corps de l’éducation au ministère de l’Éducation nationale. Après des <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/tunisie-une-rentree-scolaire-deja-chahutee/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rassemblements de protestations</a> hier, pendant deux heures, mercredi 17 septembre 2025, dans les établissements scolaires, les protestataires agitent la menace d’une grève nationale prévue pour le 17 octobre.</em></strong></p>



<span id="more-17504148"></span>



<p>Des semaines de négociations n’ont pas réussi à apaiser la colère des enseignants, qui accusent le gouvernement d’ignorer le dialogue social, de ne pas respecter les accords déjà conclus et d’ignorer ce qu’ils qualifient de revendications légitimes. Les syndicats réclament une augmentation des salaires, la régularisation des enseignants contractuels et une réforme globale des infrastructures scolaires. Selon eux, le non-respect des engagements de l’État a aggravé une crise qui perdure depuis des années.</p>



<p>Dans un communiqué commun, les principaux syndicats du secteur ont déclaré que <em>«la patience des enseignants a atteint ses limites»</em>, accusant le gouvernement de tergiverser.</p>



<p>Le ministère de l’Éducation nationale, pour sa part, insiste sur ses efforts pour répondre aux revendications, mais invoque les difficultés des finances publiques et la crise économique persistante du pays qui l’empêchent de faire davantage.</p>



<p>Ce bras-de-fer, qui semble appelé à se corser dans les mois à venir, tant la marge de manœuvre financière du gouvernement semble étriquée, s’inscrit dans un contexte de dégradation du climat social et économique général dans le pays avec la poursuite de la hausse des prix et la baisse du pouvoir d’achat des salariés.</p>



<p>Par ailleurs, et pour ne rien arranger, le système éducatif public national est confronté à des problèmes chroniques&nbsp;: vétusté des équipements, classes surpeuplées, pénurie de ressources pédagogiques et déplacement croissant des familles vers les écoles privées qui se multiplient partout dans le pays, alourdissant les dépenses des ménages.</p>



<p>Les parents d’élèves, directement concernés, ne cessent d’exprimer leur inquiétude. Plusieurs associations craignent une année scolaire paralysée et appellent à un compromis rapide. <em>«Nos enfants ne devraient pas payer le prix de ce bras de fer»</em>, a déclaré une fédération de parents d’élèves dans un communiqué dimanche.</p>



<p>Si elle a lieu, la grève générale du 17 octobre pourrait paralyser l’ensemble du système éducatif et accentuer la pression sur un gouvernement déjà critiqué pour son incapacité à relancer l’économie et à apaiser les tensions sociales. Les prochaines semaines seront décisives, car un bras de fer prolongé risque de saper davantage la crédibilité de l’État et d’aggraver le mécontentement de la population.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DPL6DkWBOk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/tunisie-une-rentree-scolaire-deja-chahutee/">Tunisie | Une rentrée scolaire déjà chahutée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Une rentrée scolaire déjà chahutée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/tunisie-une-rentree-scolaire-deja-chahutee/embed/#?secret=kefH1GHaej#?secret=DPL6DkWBOk" data-secret="DPL6DkWBOk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La dissolution de l’UGTT est-elle déjà actée  ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/15/tunisie-la-dissolution-de-lugtt-est-elle-deja-actee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 11:56:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’UGTT peut sembler comme un fruit mûr pour qui cherche à la faire tomber. Est-elle vraiment au chapitre de la dissolution ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/15/tunisie-la-dissolution-de-lugtt-est-elle-deja-actee/">Tunisie | La dissolution de l’UGTT est-elle déjà actée  ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans une circulaire publiée jeudi 14 août 2025, la Première ministre, Sarra Zaafrani Zenzeri, a annoncé la fin de la mise à disposition des salariés au profit des organisations syndicales et appelé les bénéficiaires de cette mesure à regagner immédiatement leur lieu de travail. Cette décision s’inscrit clairement dans le bras-de-fer engagé depuis quelque temps entre le pouvoir exécutif et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), et qui semble destiné à se corser au cours des prochains jours.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17239232"></span>



<p>En effet, suite à la grève générale qui a paralysé pendant trois jours le secteur du transport public, un groupe de partisans de Kaïs Saïed – ou se réclamant de lui – ont tenté, le 7 août, de prendre d’assaut le siège de la centrale syndicale au centre-ville de Tunis et le président de la république a, le lendemain, apporté un soutien indirect aux assaillants en adressant des critiques acerbes à l’UGTT, qu’il a accusée, assez clairement mais sans la nommer, de corruption et de nuisance à l’économie nationale, tout en menaçant ses dirigeants de poursuites judiciaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un climat de suspicion généralisée</h2>



<p>Il ne fallait pas plus pour qu’un climat de suspicion généralisée s’installe, que les positions se raidissent et que des déclarations incendiaires soient faites de part et d’autre, faisant craindre ou laissent présager une confrontation prochaine entre le Palais de Carthage et la Place Mohamed Ali.</p>



<p>Dans ce climat explosif, une vidéo tombée du ciel et dont personne ne semble connaître l’origine, a largement circulé hier sur les réseaux sociaux. On y voit Saïed annoncer la dissolution de l’UGTT et s’attaquer en des termes peu choisis aux dirigeants de l’organisation et les menacer de poursuites judiciaires pour corruption aggravée.</p>



<p>La vidéo en question, qui n’a pas été diffusée par les canaux officiels habituels, n’est pas authentique et semble avoir été générée par l’Intelligence artificielle (IA), mais le silence des autorités qui l’a entourée laisse planer un grand malaise, notamment au sein de l’UGTT dont les dirigeants ont de bonnes raisons de se sentir dans le viseur du pouvoir.</p>



<p>La rupture étant clairement consommée, et depuis plusieurs années déjà, aucun dialogue ne semble désormais possible, d’autant que les autorités ont décidé unilatéralement de surseoir à toute négociation sociale, du moins avec les dirigeants actuels de l’organisation avec qui elles voudraient clairement en finir, et si possible avant son prochain congrès prévu en février 2026.</p>



<p>L’annonce par la présidence du gouvernement de la fin de la mise à disposition des salariés au profit des organisations syndicales ne va pas changer énormément la donne, car il reste encore peu de fonctionnaires détachés auprès de l’UGTT, la majorité de ceux qui bénéficiaient de ce régime au cours des précédentes décennies sont sortis en retraite ou sont revenus eux-mêmes à leurs postes antérieurs dans la fonction publique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mz6QTN3v2r"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/">Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/embed/#?secret=PtEXTihkoY#?secret=mz6QTN3v2r" data-secret="mz6QTN3v2r" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Du dialogue à la soumission </h2>



<p>La décision annoncée a cependant une portée éminemment politique. Elle vise à avertir l’organisation syndicale d’un changement radical dans les relations que le pouvoir actuel entend entretenir avec les dirigeants syndicaux, et qui seraient fondées non pas sur le dialogue mais sur la soumission.</p>



<p>Ces derniers n’avaient pas besoin d’un tel avertissement pour comprendre que Kaïs Saïed est déterminé à neutraliser l’UGTT pour ne pas avoir à faire face à des mobilisations sociales sur fond de blocage politique, de crise économique, de hausse des prix et de baisse du pouvoir d’achat. &nbsp;</p>



<p>En décidant d’organiser une marche nationale à Tunis le 21 août courant, en réponse aux pressions politiques croissantes et aux attaques dont elle estime faire l’objet, l’UGTT entend ne pas se laisser faire.</p>



<p>Cette décision a été prise, à l’issue d’une réunion d’urgence de sa Commission administrative nationale (CAN), le 11 août, pour <em>«défendre les droits syndicaux» </em>et dénoncer <em>«la rupture des négociations, l’interruption du dialogue et les attaques contre le siège du syndicat»</em>.</p>



<p>L’organe de presse du syndicat, <em>Echaab News</em>, a indiqué, de son côté, que la direction de l’UGTT a protesté contre l’<em>«attaque brutale»</em> menée contre son siège par des <em>«partisans du pouvoir»</em> scandant des slogans hostiles, tout en imputant à ce même pouvoir la responsabilité de cette <em>«mobilisation et incitation contre le syndicat»</em> et en affirmant sa détermination à exercer son droit de poursuivre en justice les agresseurs et leurs commanditaires.</p>



<p>Selon un communiqué publié à l’issue de la réunion et publié par <em>Echaab News</em>, la CAN a mis en garde contre <em>«la répétition de tels actes et contre leur utilisation comme prélude pour entraîner le pays dans une spirale de chaos et le pousser vers l’inconnu.»</em></p>



<p>La Commission a, aussi, fermement condamné ce qu’elle a qualifié de <em>«campagne de dénigrement systématique orchestrée par les autorités pour ternir la réputation des syndicalistes, les accusant de corruption dans le cadre d’une mobilisation populiste visant à saper la crédibilité du syndicat, à éroder la confiance du public et à semer la discorde parmi ses membres.»</em></p>



<p>Tout en décidant de rester en session permanente pour suivre l’évolution de la situation, la Commission administrative n’écarte pas le principe d’une grève générale nationale, dont la date serait fixée ultérieurement, <em>«au cas où les négociations resteraient au point mort, les droits syndicaux seraient violés et le siège du syndicat attaqué»</em>, a écrit <em>Echaab&nbsp;News</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gRrrzlkJNz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/12/ugtt-grandeur-et-decadence-dune-organisation-jadis-populaire/">UGTT | Grandeur et décadence d’une organisation jadis populaire</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« UGTT | Grandeur et décadence d’une organisation jadis populaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/12/ugtt-grandeur-et-decadence-dune-organisation-jadis-populaire/embed/#?secret=X7PsDVtVAU#?secret=gRrrzlkJNz" data-secret="gRrrzlkJNz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Vendre chèrement sa peau</h2>



<p>L’UGTT semble donc décidé à vendre chèrement sa peau, même si ses dirigeants savent pertinemment qu’ils n’ont aucun intérêt à croiser le fer avec un pouvoir peu porté sur le dialogue, qui voit les digues de l’opposition céder les unes après les autres devant ses assauts répétés contre les droits et les libertés et qui, face à l’absence de solutions immédiates aux problèmes socio-économiques du pays et à la sourde montée de la colère populaire, croit pouvoir passer en force en imposant le processus d’assainissement de la scène publique mis en œuvre par la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021.</p>



<p>Affaiblie par ses divisions internes, aux prises avec une crise de légitimité et de plus en plus critiquée pour la dérive non-démocratique de sa direction actuelle, qui a tripatouillé ses règlements intérieurs pour s’éterniser à sa tête, l’UGTT peut sembler comme un fruit mûr pour qui cherche à la faire tomber. Est-elle vraiment au chapitre de la dissolution ? Les prochains jours répondront à cette question que se posent aujourd’hui tous les Tunisiens.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mS6UG7Ack7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/tunisie-lheure-de-verite-pour-lugtt/">Tunisie | L’heure de vérité pour l’UGTT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | L’heure de vérité pour l’UGTT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/tunisie-lheure-de-verite-pour-lugtt/embed/#?secret=QmMWICDtMT#?secret=mS6UG7Ack7" data-secret="mS6UG7Ack7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/15/tunisie-la-dissolution-de-lugtt-est-elle-deja-actee/">Tunisie | La dissolution de l’UGTT est-elle déjà actée  ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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