<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des guerre commerciale - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/guerre-commerciale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/guerre-commerciale/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 03 Nov 2025 07:11:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des guerre commerciale - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/guerre-commerciale/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Volkswagen perd un milliard d’euros en trois mois</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/03/volkswagen-perd-un-milliard-deuros-en-trois-mois/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/03/volkswagen-perd-un-milliard-deuros-en-trois-mois/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 07:11:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[guerre commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Otan]]></category>
		<category><![CDATA[Porsche]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Volkswagen]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17802988</guid>

					<description><![CDATA[<p>Volkswagen vient d'annoncer première perte trimestrielle nette en cinq ans : 1,07 milliard d’euros, à cause des guerres de Zelensky et de Trump.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/03/volkswagen-perd-un-milliard-deuros-en-trois-mois/">Volkswagen perd un milliard d’euros en trois mois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le constructeur automobile allemand Volkswagen a annoncé jeudi 30 octobre 2025 une perte nette de 1,07 milliard d’euros (1,24 milliard de dollars) pour le troisième trimestre. Il s’agit de sa première perte trimestrielle en cinq ans.</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-17802988"></span>



<p>Les résultats du géant allemand de l’automobile ont été affectés par de multiples défis, notamment la hausse des surtaxes américaines et le coût exorbitant des énergies qui l’ont obligé à renoncer à la production de véhicules&nbsp;électriques&nbsp;</p>



<p>Poussée&nbsp;par les Etats-Unis, l’Union européenne (UE) s’est engagée dans la guerre en Ukraine, un conflit qui ne servait absolument&nbsp;pas ses intérêts, et c’était là l’objectif stratégique&nbsp;des Américains, qui est d’affaiblir économiquement l’UE et la Russie et empêcher tout rapprochement d’intérêt entre ces deux puissances économiques.&nbsp;</p>



<p>Avec le recul, on a du mal à comprendre dans quel intérêt l’UE s’était engagée à défendre un pays qui n’est ni membre de l’Otan ni de l’UE ? En plus des milliards d’euros d’aide accordés à l’Ukraine, partis en fumée, l’UE a décidé de boycotter le gaz russe très bon marché, pour acheter le gaz schiste américain polluant, dont le coût est 3 à 4 fois plus cher que le gaz russe ? Les conséquences du conflit russo-ukrainien sur l’économie de l’UE sont catastrophiques et les seuls bénéficiaires sont les Etats-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De la guerre de Zelensky à celle de Trump</h2>



<p>En guise de remerciement pour leur soutien militaire et financier à l’Ukraine, le président américain trouve qu’il est juste d’imposer à ses alliés&nbsp;européens un droit de douane d’une valeur de 15% qui sonne comme un coup de grâce&nbsp;pour l’économie européenne, et notamment sur l’économie allemande.</p>



<p>Volkswagen qui a déjà fermé, pour la première&nbsp;fois de son existence, trois de ses filiales en Allemagne, avant la décision de Trump de taxer l’UE de 15%, vient d’annoncer d’énormes pertes financières. &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le géant&nbsp;allemand&nbsp;de l’automobile a déclaré que la politique tarifaire du président américain lui coûtait environ 5 milliards d’euros par an.</p>



<p>En effet, dans le cadre du dernier accord commercial entre l’UE et les Etats-Unis, les importations automobiles en provenance d’Europe sont désormais soumises à un droit de douane de 15 %, inférieur aux 27,5 % précédemment annoncés, mais toujours bien supérieur aux 2,5 % pratiqués avant la guerre commerciale.</p>



<p>Porsche, autrefois la marque la plus rentable de Volkswagen, est également devenue une source de tension en raison de la faiblesse de la demande de voitures de sport électriques et de la concurrence croissante des voitures chinoises.</p>



<p>Volkswagen a averti en septembre dernier que son bénéfice net pour l’exercice 2025 devrait subir un impact de 5,1 milliards d’euros après que Porsche a revu à la baisse ses objectifs à moyen terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le boulet de Porsche</h2>



<p>Porsche a également annoncé qu’elle continuerait à produire des modèles à essence plus longtemps que prévu.</p>



<p>Depuis, le groupe VW a absorbé les coûts de restructuration et déprécié la valeur de sa participation dans la marque de voitures de sport basée à Stuttgart, dans le sud de l’Allemagne. Il doit également faire face à une augmentation des coûts d’importation de pièces détachées aux Etats-Unis en provenance de pays hors Amérique du Nord ; ce qui accentue la pression financière.</p>



<p>Résultat&nbsp;: au cours des neuf premiers mois de 2025, le bénéfice net du groupe VW a chuté de plus de 60 %, passant de 8,8 milliards d’euros l’année dernière à 3,4 milliards d’euros. Et rien ne permet de penser que la situation va s’améliorer en 2026, l’économie mondiale montrant encore de graves signes d’instabilité et d’incertitude.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/03/volkswagen-perd-un-milliard-deuros-en-trois-mois/">Volkswagen perd un milliard d’euros en trois mois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/03/volkswagen-perd-un-milliard-deuros-en-trois-mois/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Selon un expert, la Chine contrôle toujours les usines du monde</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/selon-un-expert-la-chine-controle-toujours-les-usines-du-monde/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/selon-un-expert-la-chine-controle-toujours-les-usines-du-monde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 10:32:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[guerre commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Scott Bessent]]></category>
		<category><![CDATA[terres rares]]></category>
		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17679297</guid>

					<description><![CDATA[<p>La hausse continue des exportations chinoises confèrent à Pékin un levier crucial dans sa confrontation commerciale avec les Etats-Unis . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/selon-un-expert-la-chine-controle-toujours-les-usines-du-monde/">Selon un expert, la Chine contrôle toujours les usines du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les exportations de la Chine ont bondi de 8,3 % en septembre par rapport à l’année précédente, dépassant les prévisions et la croissance d’août. Ses importations ont progressé de 7,4 %, signe que le moteur industriel du pays reste redoutable malgré les pressions exercées par Washington par le biais de droits de douane et de restrictions technologiques, indique le géant mondial du conseil financier deVere Group dans un rapport publié ce jeud1 16 octobre 2025.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi </strong></p>



<span id="more-17679297"></span>



<p>Ces performances chinoises, qui confèrent à Pékin un levier crucial dans sa confrontation commerciale avec les Etats-Unis et à Xi Jinping une langueur d’avance sur Donald Trump, surviennent alors que le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, laisse entendre que la suspension actuelle de trois mois des droits de douane pourrait être prolongée, mais seulement si la Chine abandonne son projet d’imposer de nouveaux contrôles stricts à l’exportation sur les terres rares. Ces ressources sont indispensables à l’industrie manufacturière mondiale, des véhicules électriques aux puces électroniques et aux systèmes d’armes de pointe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Xi Jinping&nbsp;: 1 &#8211; &nbsp;Donald Trump&nbsp;: 0</h2>



<p>Nigel Green, PDG de deVere Group, déclare : <em>«Scott Bessent tente d’utiliser l’allègement tarifaire comme levier, mais le rebond des exportations de Pékin signifie que la pression est réciproque.»</em> Il ajoute&nbsp;: <em>«Xi Jinping a désormais la preuve que le moteur commercial de la Chine est résilient et que son gouvernement peut absorber les chocs extérieurs, tandis que les États-Unis cherchent encore un levier de négociation. »</em></p>



<p>Le bras de fer s’est intensifié depuis que Pékin a annoncé l’octroi de licences d’exportation massives pour les technologies des terres rares et des aimants, renforçant ainsi son emprise sur des chaînes d’approvisionnement que l’Occident ne peut pas encore remplacer.</p>



<p>La réaction de Washington a été immédiate : menaces de droits de douane de 100 %, nouvelles restrictions sur les logiciels chinois et discussions sur une coordination des alliés au sein du G7 pour dissuader la Chine de nouvelles restrictions.</p>



<p><em>«La guerre commerciale s’est transformée en une lutte de pouvoir pour le contrôle des matériaux et des technologies qui alimentent l&rsquo;économie moderne»</em>, déclare Nigel Green. Qui explique&nbsp;: <em>«Le message de la Chine est qu’elle peut dicter le rythme de la production mondiale. Le message de Washington est qu’elle est prête à risquer des difficultés économiques pour empêcher cette domination.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Amérique de Trump dans l’impasse</h2>



<p>Malgré l’impasse, la croissance des exportations chinoises est tirée par des marchés bien au-delà des États-Unis. Les expéditions vers l’Union européenne, l’Asie du Sud-Est, l’Afrique et l’Amérique latine affichent toutes une croissance à deux chiffres, témoignant de l’efficacité avec laquelle Pékin a diversifié ses routes commerciales.</p>



<p>Les exportations vers les États-Unis, en revanche, continuent de fortement diminuer, enregistrant une baisse de plus d’un quart sur un an, alors que la croissance globale des exportations chinoises reste robuste.</p>



<p>Nigel Green déclare&nbsp;:<em> «La capacité de Pékin à conquérir de nouveaux marchés tout en résistant aux droits de douane américains est l’un des changements marquants de la décennie. Cela montre à quel point l’industrie manufacturière mondiale dépend encore des capacités, de la logistique et du pouvoir de fixation des prix de la Chine. Même en période de confrontation, le reste du monde ne peut pas facilement se désengager.»</em></p>



<p>Les marchés ressentent déjà la tension. La volatilité des devises s’est accrue, les prix des matières premières ont bondi et les investisseurs en actions réajustent leur exposition aux secteurs liés à l&rsquo;industrie manufacturière mondiale.</p>



<p><em>«La prochaine phase de cette guerre commerciale façonnera la politique monétaire et le sentiment des investisseurs à l’échelle mondiale»</em>, déclare le PDG de deVere.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Chine aborde le prochain cycle plus forte</h2>



<p>Si les droits de douane augmentent et que les chaînes d’approvisionnement se fracturent, les pressions inflationnistes pourraient réapparaître au moment même où les banques centrales se préparent à assouplir leur politique. Cette combinaison pourrait créer à la fois des perturbations et des opportunités pour les portefeuilles. <em>«Les périodes de tensions géopolitiques génèrent souvent des gains exceptionnels pour ceux qui sont positionnés en amont du cycle. Les pays et les entreprises capables de combler les déficits de production engendrés par les restrictions commerciales en sortiront les grands gagnants. Les investisseurs qui maintiennent une exposition diversifiée entre régions et classes d&rsquo;actifs seront les mieux placés pour en tirer profit»</em>, analyse l’expert.</p>



<p>Pour l&rsquo;instant, Pékin semble enhardi. Les données d’exportation renforcent son affirmation selon laquelle la Chine peut résister à toute escalade tarifaire et soutenir la demande mondiale. Washington, quant à lui, est confronté au dilemme de resserrer davantage sa politique sans déclencher d’inflation ni aliéner ses alliés qui dépendent des chaînes d&rsquo;approvisionnement chinoises.</p>



<p>Nigel Green conclut&nbsp;: <em>«Les chiffres de Pékin changent le ton des négociations. La Chine aborde le prochain cycle plus forte, et non plus affaiblie.»</em> Quant aux États-Unis, ils <em>«détiennent peut-être le plus grand marché de consommation au monde, mais la Chine prouve qu’elle contrôle toujours les usines du monde.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/selon-un-expert-la-chine-controle-toujours-les-usines-du-monde/">Selon un expert, la Chine contrôle toujours les usines du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/selon-un-expert-la-chine-controle-toujours-les-usines-du-monde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Union européenne capitule face à Donald Trump</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/lunion-europeenne-capitule-face-a-donald-trump/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/lunion-europeenne-capitule-face-a-donald-trump/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 06:35:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[George Yerkelis]]></category>
		<category><![CDATA[guerre commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Ursula von der Leyen]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17127749</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’accord États-Unis - Union européenne sur les droits de douane symbolise la capitulation des 27 face à l’Oncle Sam. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/lunion-europeenne-capitule-face-a-donald-trump/">L’Union européenne capitule face à Donald Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Donald Trump n’a jamais tenu en grande estime l’Union européenne (UE) et a toujours voulu prendre le dessus dans sa relation avec elle. L’accord acté entre les États-Unis et l’UE le week-end dernier en Écosse symbolise la capitulation des 27 face à l’Oncle Sam cependant les signes de faiblesse sont là depuis des mois. Certains États ont souhaité une attitude plus ferme et plus virile vis-à-vis de l’administration américaine mais d’autres qui privilégient la servilité à l’égard Washington ont poussé vers la capitulation. C’est plutôt la désunion européenne ! À chaque fois que les Européens avancent en rang dispersé, ils perdent la partie.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17127749"></span>



<p>Le <a href="https://www.ft.com/content/85d57e0e-0c6f-4392-a68c-81866e1519c3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a> qui a consacré une enquête au sujet estime que l’UE a entamé son chemin vers la capitulation le 10 avril 2025 en réagissant mollement à la guerre commerciale <em>«vicieuse»</em> que lui a lancée par le président américain. </p>



<p>Les droits de douane massifs imposés par Trump à la plupart des pays du monde au début du mois d’avril, à l’occasion de ce qu’il avait baptisé <em>«Jour de la Liberté»</em>, ont semé la pagaille sur les marchés financiers et les investisseurs ont fui les actifs américains par crainte d’une récession. Face à l’intensification des ventes de ces actifs, Trump a fait marche arrière et, le 9 avril, a réduit les droits de douane à 10%, les qualifiant de mesure temporaire.</p>



<p>Cependant, Bruxelles a également reculé. Le 10 avril, elle a suspendu ses droits de douane de rétorsion et accepté l’offre américaine de négociations avec un droit de douane de 10% sur la plupart de ses échanges ainsi que des droits de douane plus élevés sur l’acier, l’aluminium et les véhicules alors considérés comme une menace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Divergences entre les États membres</h2>



<p>Plutôt que de se joindre au Canada et à la Chine pour prendre des mesures de rétorsion immédiates, l’UE, entravée par les divergences entre ses États membres, a choisi de rechercher un compromis dans l’espoir d’obtenir un meilleur accord.</p>



<p>En vertu de l’accord-cadre conclu dimanche par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et Trump au complexe de golf de Turnberry, l’UE a été contrainte d’accepter un tarif de base américain de 15% qui couvre principalement les voitures mais pas l’acier qui serait soumis à des quotas.</p>



<p>Toutefois, selon le journal britannique, le soulagement des décideurs politiques d’avoir évité une guerre commerciale transatlantique immédiate a été tempéré par quelques regrets. L’UE, premier bloc commercial mondial et prétendument une puissance économique majeure, aurait-elle pu obtenir de meilleures conditions si elle n’avait pas initialement modéré ses actions?</p>



<p>Le <em>FT</em> cite un diplomate: <em>«C’est la brute de la cour d’école </em>(Trump, Ndlr).<em> Nous n’avons pas uni nos forces contre lui. Ceux qui ne coopèrent pas sont pendus seuls»</em>.&nbsp;</p>



<p>George Yerkelis, ancien fonctionnaire de la Commission ayant participé aux négociations du Brexit, a déclaré que la dernière menace de l’UE d’imposer des droits de douane en représailles sur 93 milliards d’euros (108,33 milliards de dollars) de marchandises américaines est arrivée trop tard.</p>



<p>Yerkelis, qui travaille aujourd’hui au Centre de politique européenne, a ajouté: <em>«Avec le recul, l’UE aurait mieux fait de réagir avec force face aux États-Unis en avril, en ripostant aux hausses de droits de douane chinoises qui ont laissé les marchés et Trump sous le choc»</em>.&nbsp;</p>



<p>Selon le journal, Trump considère l’UE comme un parasite, se nourrissant du lucratif marché américain tout en bloquant le sien par des réglementations et des normes. Le président américain a déclaré que l’UE avait été <em>«créée pour affaiblir les États-Unis»</em> et était <em>«plus grossière que la Chine»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une réponse tardive et hésitante</h2>



<p>La réponse de l’UE au retour au pouvoir de Trump en janvier a été hésitante, gaspillant des mois de planification par une équipe dédiée de hauts responsables du commerce, dirigée par Sabine Weyand, experte du Brexit, et Thomas Burt, conseiller commercial de von der Leyen.</p>



<p>Cette équipe a élaboré un plan en trois points.</p>



<p>Le premier : une offre visant à réduire le déficit commercial de près de 200 milliards d’euros (233 milliards de dollars) en achetant davantage de gaz naturel liquéfié, d’armes et de produits agricoles.</p>



<p>Le second: une offre de réductions tarifaires mutuelles sur les marchandises de chaque partie.</p>



<p>Le troisième: si les deux parties échouent, elles prépareront des mesures de rétorsion et compteront sur la réaction du marché à une éventuelle guerre commerciale ou à une hausse de l’inflation aux États-Unis pour forcer Trump à reculer.</p>



<p>Trump a agi plus vite que prévu et, en mars, il avait imposé des droits de douane de 25% sur l’acier, l’aluminium et les voitures.</p>



<p>Lors d’une réunion à Luxembourg ce mois-là, plusieurs ministres du Commerce étaient au bord de la guerre commerciale contre les États-Unis. L’Allemagne, la France et quelques autres pays ont poussé la Commission à la consultation sur l’utilisation du nouveau <em>«bazooka commercial»</em>, un outil anti-coercition conçu après le premier mandat de Trump pour contrer l’utilisation de la politique commerciale pour faire pression sur les gouvernements sur d’autres sujets. Cet outil permettrait à Bruxelles d’exclure les entreprises américaines des appels d’offres publics, de supprimer les protections de propriété intellectuelle et de restreindre les importations et les exportations.</p>



<p>Des diplomates ont déclaré, avant le dernier accord, qu’il était difficile de savoir si une majorité des États membres accepterait la menace d’utiliser cet outil anti-coercition.</p>



<p>Sabine Weyand a appelé les ambassadeurs de l’UE, qui se réunissaient au moins une fois par semaine pour discuter de la question, à faire preuve de patience stratégique.&nbsp;</p>



<p>Lorsque la Grande-Bretagne a conclu un accord commercial avec Washington en mai, acceptant le tarif douanier de base de 10% de Trump, ces pays ont encouragé les États membres de l’UE en quête de compromis, notamment l’Allemagne, à accepter une condition similaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump ne veut pas un accord gagnant-gagnant </h2>



<p>Pendant des mois, la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le chancelier allemand Friedrich Merz ont maintenu fermement l’offre initiale de l’UE d’éliminer tous les droits de douane industriels si les États-Unis faisaient de même, même si Washington a depuis longtemps exprimé clairement sa volonté de concessions unilatérales.</p>



<p>L’UE a envoyé son commissaire au commerce et à la sécurité économique, Maroš Šefkovich, à Washington à sept reprises pour proposer des pistes d’accord, souligner l’importance des relations transatlantiques et promouvoir le programme allemand d’indemnisation des accidents automobiles. Au total, Šefkovich a eu plus de 100 heures de discussions frustrantes avec ses homologues américains, selon le <em>FT</em>.</p>



<p>Trump a catégoriquement rejeté un accord réciproque permanent de 10% sur les droits de douane auquel sont parvenus plus tôt ce mois-ci les Européens et le représentant américain au Commerce Jamieson Greer ainsi que le secrétaire au Commerce Howard Lutnick et il a menacé au contraire de relever les droits de douane sur l’UE de 20% à 30% à compter d’août. Trump ne veut pas un accord gagnant-gagnant pour les deux parties mais seulement pour son pays.&nbsp;</p>



<p>Pendant des mois de négociations, Sefcovic a exhorté les ministres européens à la prudence. Le ministre irlandais du Commerce, Simon Harris, a été un interlocuteur fréquent, souhaitant préserver les industries pharmaceutique et bovine de son pays d’une éventuelle contre-attaque américaine, sensibilisant le monde entier, et notamment les Américains, à cette préoccupation par de fréquentes publications sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Les chefs d’entreprise ont vivement appelé à la retenue, préférant accepter des marges bénéficiaires réduites plutôt que de risquer des droits de douane punitifs qui auraient un impact négatif sur leurs ventes.</p>



<p>L’UE a réduit une deuxième série de droits de douane imposés en représailles aux États-Unis à 72 milliards d’euros (83,86 milliards de dollars) avant d’accepter finalement, le 24 juillet, de les utiliser en cas d’échec des négociations, portant le total à 93 milliards d’euros (108,33 milliards de dollars).</p>



<p>Des mois d’incertitude quant à l’orientation des négociations ont révélé des divisions au sein même de la Commission. Malgré les tentatives du gouvernement français de protéger les entreprises françaises contre les représailles, celui-ci a appelé à plusieurs reprises la Commission à une approche plus ferme face aux droits de douane imposés par Trump. Finalement, l’UE a capitulé et les États-Unis ont remporté la partie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6Y6fAUVTQo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/29/tunisie-etats-unis-lincontournable-deal-dici-48-heures/">Tunisie-Etats-Unis | L’incontournable deal, d’ici 48 heures</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Etats-Unis | L’incontournable deal, d’ici 48 heures » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/29/tunisie-etats-unis-lincontournable-deal-dici-48-heures/embed/#?secret=Yt6zgPlZZc#?secret=6Y6fAUVTQo" data-secret="6Y6fAUVTQo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/lunion-europeenne-capitule-face-a-donald-trump/">L’Union européenne capitule face à Donald Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/30/lunion-europeenne-capitule-face-a-donald-trump/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie «invisible et inaudible» aux Spring Meetings du FMI et de la BM</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/26/la-tunisie-invisible-et-inaudible-aux-spring-meetings-du-fmi-et-de-la-bm/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/26/la-tunisie-invisible-et-inaudible-aux-spring-meetings-du-fmi-et-de-la-bm/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 08:22:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[guerre commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Spring Meetings]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16299403</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie était présente aux travaux des Spring meetings du FMI et de la BM de manière discrète et tacite. Pour la forme.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/26/la-tunisie-invisible-et-inaudible-aux-spring-meetings-du-fmi-et-de-la-bm/">La Tunisie «invisible et inaudible» aux Spring Meetings du FMI et de la BM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading">En rupture (presque) officielle avec le Fonds monétaire international (FMI) et en contact récurrent avec le groupe de la Banque mondiale (BM), la Tunisie était présente aux travaux des Spring meetings du FMI et de la BM de manière discrète et tacite. Pour la forme. Que retenir…</h4>



<p><strong>Moktar Lamari,</strong> <em>à Washington </em></p>



<span id="more-16299403"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Moktar-Lamari-Washington.jpg" alt="" class="wp-image-16299561" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Moktar-Lamari-Washington.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Moktar-Lamari-Washington-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Moktar-Lamari-Washington-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>La délégation tunisienne présente ici à Washington compte le ministre de l’Économie et le gouverneur de la Banque centrale, en plus de quelques membres de l’ambassade de Tunisie à Washington. Aucun journaliste, aucun communicateur pour faire la lumière sur ce que font ou ne font pas les membres de cette délégation aux rencontres du FMI et de la BM.</p>



<p>Contrairement aux autres pays, nous n’avons vu aucune de ces personnalités tunisiennes faire des exposés ou participer en tant que panéliste pour entre autres informer sur les enjeux et les défis des politiques monétaires et économiques en Tunisie. Aucune activité n’a comporté la Tunisie dans ses contenus ou références. La Tunisie n’existe pas dans les rouages de ces activités de premier plan. Aucun plaidoyer, aucune approche, rien de rien…</p>



<p>Évidemment, les rapports officiels publiés mardi, ont comporté des estimations et des chiffres économiques sur la Tunisie dans le cadre des tableaux recensant l’ensemble des pays du monde, membres du FMI (199). Ces chiffres révisent à la baisse le taux de croissance de la Tunisie et indiquent le fort décalage négatif entre la Tunisie et les pays comparables (Maroc, entre autres).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ze3Yf4sfqV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/la-tunisie-doit-elle-se-rendre-aux-spring-meetings-du-fmi-a-washington/">La Tunisie doit-elle se rendre aux Spring Meetings du FMI à Washington ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie doit-elle se rendre aux Spring Meetings du FMI à Washington ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/la-tunisie-doit-elle-se-rendre-aux-spring-meetings-du-fmi-a-washington/embed/#?secret=zHe8mdtwMe#?secret=Ze3Yf4sfqV" data-secret="Ze3Yf4sfqV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les Etats-Unis à la manœuvre</h2>



<p>Il faut dire que ces Spring meetings ont été marqués par la <em>«réinitialisation»</em> du commerce mondial, par Trump et par une tension latente mais omniprésente au sein des délégations et hauts décideurs du FMI et de la BM.</p>



<p>Beaucoup de personnalités ont manqué à l’appel. Elles ont préféré dire non par leur absence. On peut penser au gouverneur de la Réserve fédérale des États-Unis (FED), la Banque centrale européenne (BCE), l’Organisation mondiale du commerce (OMC), etc. Les débats ont été prudents excluant des concepts clefs comme les changements climatiques, les énergies renouvelables, l’inclusion sociale, entre autres. Ces termes ne sont plus autorisés par Trump. Les États-Unis sont le principal actionnaire de ces institutions, et donc le pays ayant le plus fort poids dans le vote et le véto aux décisions clefs au sein du FMI et de la BM.</p>



<p>La présence américaine a attiré l’attention et clairement, l’administration Trump tente de mettre la main sur les politiques et les orientations de ces deux institutions de Bretton Woods.</p>



<p>L’administration américaine a pris la parole plusieurs fois lors de ces rencontres pour accuser la Chine de prédation, de manipulation et d’opacité. Allant jusqu’à demander l’arrêt des aides aux pays aidés par la Chine. La Tunisie fait partie de ces pays, même si la liste des pays ciblés circule dans les couloirs, sans qu’on ait une copie crédible des pays que l’administration Trump veut punir pour leurs liens et coopération avec la Chine. La Tunisie doit faire attention à ces risques de <em>«punition»</em> et incertitudes liées.</p>



<p>En revanche, il y au moins cinq participants qui viennent de Tunis, et représentant des institutions internationales de financement de l’aide au développement présentes à Tunis.</p>



<p>Les travaux ont été marqués par un chambardement des agendas et des concepts clefs en vogue durant les dernières années au sein du FMI et de la BM.</p>



<p>Toutes les activités, les financements, les projets portant sur les changements climatiques, le genre, l’inclusion et les énergies renouvelables, ont été retirés sans ménagement et sans explication.</p>



<p>Deux constats sont marquants. Un : le FMI et la BM ne sont ni neutres, ni objectifs de manière absolue. Ils ne sont que des instruments de politique et des leviers de gouvernance pour des intérêts dominants. Dans une logique du plus fort… Deux: ceux et celles endoctrinés jusqu’à l’os par les procédures et les apparences de rigueur dans ces institutions doivent se remettre en question. Ils doivent aller au-dela des apparences par un sens critique, qui manque souvent chez les experts et fonctionnaires de ces institutions créées en 1944, pour reproduire la loi du plus fort. A bon entendeur salut…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BF29mHTnq8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/23/le-fmi-prevoit-une-croissance-atone-en-tunisie-en-2025/">Le FMI prévoit une croissance atone en Tunisie en  2025</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le FMI prévoit une croissance atone en Tunisie en  2025 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/23/le-fmi-prevoit-une-croissance-atone-en-tunisie-en-2025/embed/#?secret=OreZ5NvfjZ#?secret=BF29mHTnq8" data-secret="BF29mHTnq8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Équilibrage requis en urgence</h2>



<p>La Tunisie a besoin de ses enfants, tous ses enfants pour la défendre, en se mettant de son côté, sans être aliénés par des biais, pressions ou encore conflit d’intérêt.</p>



<p>Les élites doivent rester vigilantes face aux dérives du FMI, désormais sous l’emprise d’un pouvoir hégémonique erratique…vous devinez lequel!</p>



<p>Je quitte ce matin Washington DC, avec un sentiment de satisfaction, ayant analysé et transmis au moins 10 chroniques sur les mutations du FMI, sous l’emprise de Trump, et les risques que cela génère pour l’économie mondiale, et notamment pour les pays lilliputiens, comme la Tunisie.</p>



<p>Un travail est à faire au sein du gouvernement tunisien, pour atténuer les incertitudes émanant de Washington, la Maison blanche, le FMI, la BM, mais pas seulement.</p>



<p>La Tunisie doit probablement revisiter les droits de douane avec les Etats-Unis, de façon à exporter plus, mais pourquoi pas importer plus avec des droits de douane moins élevés pour les technologies américaines, voitures, équipements, innovations à la fine pointe du savoir.</p>



<p>L’hégémonie française en Tunisie doit être revue aussi, pour (pourquoi pas) mieux équilibrer et mieux diversifier les importations et aller vers plus d’ouverture sur les États-Unis, surtout que le dollar est en baisse, et il baissera encore.</p>



<p>La Tunisie peut gagner de la diversification de ses partenaires et secteurs d’exportation. On peut exporter plus que l’huile d’olive et des dattes aux États-Unis.</p>



<p>On se doit de jouer le jeu, de manière flexible, intelligente et anticipative.</p>



<p>Le gouvernement doit agir de manière proactive, plutôt que réactive. Et cela peut éviter au pays plein de mésaventures, misères et incertitudes avec l’oncle Sam.</p>



<p>* <em>Economiste universitaire, Canada.</em> </p>



<p><strong> Blog de l’auteur : </strong><a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZUn392cLvPJLkrmwfi09A3TDBZwxFcMA9qBmSi9lFcYFD9S7Q6BC1C12HVEA4gQz1Qhu4jQTL9YyHKtxpILWAyB5riBdFpRrlYD4JB5DsPCLlA2WQA81PwViwvJw1WnRjN9XqrIt6qw9kL6H71yaQy1aAoPU6WuytDvq5KNyOYkng&amp;__tn__=-UK-R"><strong>Economics for Tunisia, E4</strong></a><strong><a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZUn392cLvPJLkrmwfi09A3TDBZwxFcMA9qBmSi9lFcYFD9S7Q6BC1C12HVEA4gQz1Qhu4jQTL9YyHKtxpILWAyB5riBdFpRrlYD4JB5DsPCLlA2WQA81PwViwvJw1WnRjN9XqrIt6qw9kL6H71yaQy1aAoPU6WuytDvq5KNyOYkng&amp;__tn__=-UK-R" target="_blank" rel="noreferrer noopener">T</a></strong>.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/26/la-tunisie-invisible-et-inaudible-aux-spring-meetings-du-fmi-et-de-la-bm/">La Tunisie «invisible et inaudible» aux Spring Meetings du FMI et de la BM</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/26/la-tunisie-invisible-et-inaudible-aux-spring-meetings-du-fmi-et-de-la-bm/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La 3e guerre mondiale ou quand l’Histoire se répète</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/bientot-la-3e-guerre-mondiale-ou-quand-lhistoire-se-repete/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/bientot-la-3e-guerre-mondiale-ou-quand-lhistoire-se-repete/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 10:25:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[3e guerre mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[frappes nucléaires]]></category>
		<category><![CDATA[guerre commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16279703</guid>

					<description><![CDATA[<p>Et si la 3e guerre mondiale a déjà Commencé ? L'économiste Sadok Zerelli voit déjà venir le pire pour une humanité déboussolée.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/bientot-la-3e-guerre-mondiale-ou-quand-lhistoire-se-repete/">La 3e guerre mondiale ou quand l’Histoire se répète</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La réflexion à laquelle se livre l’auteur de cet article, économiste de formation, n’est malheureusement pas le fruit d’un pessimisme excessif, ni d’une imagination débordante, ni de la recherche du «buzz» médiatique, mais découle bien d’une analyse objective de la situation géopolitique du monde actuel qui fait froid dans le dos. A lire et méditer.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Sadok Zerelli *</strong></p>



<span id="more-16279703"></span>



<p>Ma formation d’économiste ne me prédispose certainement pas à être particulièrement pessimiste ou superstitieux ou à écrire des scenarios de films catastrophes.</p>



<p>En effet, mon métier d’économiste que j’exerce depuis plus de quarante ans à l’échelon national et international consiste en gros à analyser la situation économique d’un pays donné sur la base de données statistiques et de chiffres réels, à en faire le diagnostic et à élaborer des prévisions à plus ou moins long terme et des recommandations basées sur des lois et des théories économiques développées par un grand nombre d’économistes, dont certains ont obtenu le prix Nobel pour leurs travaux de recherche dans ces domaines.</p>



<p>En conséquence, je peux affirmer sans gros risque de me tromper que s’il y a une profession qui permet et oblige même d’avoir les pieds bien sur terre, c’est bien celle d’économiste, d’autant plus que toutes les théories économiques sont basées sur l’existence d’un «<em>homo-economicus</em>», un être imaginaire parfaitement rationnel et informé qui n’a ni état d’âmes ni sentiments.</p>



<p>Dans ce sens, la réflexion à laquelle je me livre&nbsp;dans cet article en tant qu’économiste n’est malheureusement pas le fruit d’une imagination débordante, ni pour la recherche du <em>«buzz»</em> médiatique, mais découle bien d’une analyse objective de la situation géopolitique du monde actuel et des lois économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Epuisement des ressources naturelles&nbsp;</h2>



<p>Le premier risque d’une troisième guerre mondiale à&nbsp; plus ou moins brève échéance est constitué par l’accroissement de plus en plus rapide de la population vivant sur terre (8 milliards en 2024, contre 2,5 seulement en 1950, soit plus 5,5 milliards de personnes en moins de 75 ans, et une prévision de 9,7 milliards d’habitants en 2050), face à l’épuisement des ressources naturelles vitales telles que l&rsquo;eau potable, les terres arables, les énergies fossiles et la dégradation de l’écosystème.</p>



<p>Ce risque pourrait, s’il n’est pas géré avec prudence, conduire à un <em>effondrement économique et social global.</em></p>



<p>L&rsquo;épuisement des ressources pourrait alimenter des conflits géopolitiques intenses, des migrations massives et des pénuries alimentaires, menaçant ainsi la stabilité de la civilisation humaine.</p>



<p>Ce risque est aggravé par la dégradation des tensions géopolitiques croissantes, le nationalisme, et l’effondrement des systèmes démocratiques dans certaines régions du monde. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EFjGPqwFfA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/trump-met-le-feu-aux-poudres-le-monde-retient-son-souffle/">Trump met le feu aux poudres | Le monde retient son souffle</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump met le feu aux poudres | Le monde retient son souffle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/trump-met-le-feu-aux-poudres-le-monde-retient-son-souffle/embed/#?secret=hRME0OoAFh#?secret=EFjGPqwFfA" data-secret="EFjGPqwFfA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’Histoire est un éternel recommencement</h2>



<p>D’une manière étrange et inquiétante, la guerre commerciale lancée par Trump le 2 avril 2025 par son annonce d’une augmentation brutale et excessive des droits de douane sur tous les pays partenaires commerciaux des Etats-Unis, présente des similitudes frappantes avec la dynamique économique et politique qui mena à l’une des guerres les plus destructrices de l’Histoire.</p>



<p>En effet, lorsqu’on réfléchit sur les risques de guerre liés aux crises économiques, on ne peut ignorer l’exemple tragique de la Seconde Guerre mondiale, dont les racines remontent à la Crise de 1929. Cette crise mondiale, provoquée par l’effondrement du marché financier de Wall Street, a plongé le monde dans une récession économique dévastatrice, créant un terreau fertile pour les idéologies extrémistes et la prise du pouvoir par Hitler en 1933 et le déclenchement de la deuxième guerre mondiale qui s’en est suivi en 1939.</p>



<p>A ce sujet un bref rappel historique s’impose&nbsp;: la crise de 1929, aussi appelée la «<em>Grande Dépression</em>», a frappé l’économie mondiale de plein fouet, exacerbant les inégalités et menaçant la stabilité des nations. À la suite de l’effondrement de la Bourse de New York, les pays industrialisés se sont retrouvés en proie à une récession mondiale. Les conséquences immédiates furent désastreuses : chômage massif, famine et pauvreté généralisée. Mais plus encore, la Crise de 1929 a montré les failles d’un système économique interconnecté.&nbsp;</p>



<p>En réponse à la crise, les États-Unis ont décidé d’imposer en 1930 le <em>Tarif Smoot-Hawley</em>, un droit de douane élevé (40%) sur de nombreux produits étrangers. Ce geste, censé protéger les producteurs américains, a conduit à une réaction en chaîne. Les pays européens, déjà fragilisés, ont répliqué par des mesures protectionnistes, menant à une guerre commerciale mondiale qui a profondément fragmenté les relations internationales et intensifié les tensions politiques.</p>



<p>Bien que les contextes économiques et politiques soient différents, les effets des mesures protectionnistes prises par Trump risquent d’être similaires en termes d’isolement économique, de repli sur soi et la rupture des chaînes d’approvisionnement mondiales, engendrant une récession économique et une inflation mondiales.</p>



<p>Tout comme les années 1930, le monde en 2025 est déjà fragile. La<em> montée des nationalismes </em>dans de nombreux pays, (Hongrie, Italie, Allemagne, France, Autriche, Danemark etc.), accouplée à des tensions géopolitiques de plus en plus exacerbées par la guerre en Ukraine, en particulier entre la Chine et la Russie d’un côté et l’Occident avec les Etats-Unis en tête de l’autre, alimentent un climat propice à l’escalade.</p>



<p>Les parallèles entre la crise de 1929 et la guerre commerciale de 2025 déclenchée par Trump rappellent une vérité souvent oubliée : «<em>l’économie n’est pas un jeu à somme nulle</em>». Un choix économique basé uniquement sur des considérations nationales peut détruire la stabilité mondiale et précipiter les pays dans une troisième guerre mondiale, qui risque d’être fatale pour toute l’humanité, compte tenu des armes de destruction massives, nucléaires et autres, dont disposent les principaux belligérants.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wNXA5STweq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/protectionnisme-de-trump-le-dollar-dans-une-zone-de-turbulence/">Protectionnisme de Trump | Le dollar dans une zone de turbulence</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Protectionnisme de Trump | Le dollar dans une zone de turbulence » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/protectionnisme-de-trump-le-dollar-dans-une-zone-de-turbulence/embed/#?secret=QBKMJJhafT#?secret=wNXA5STweq" data-secret="wNXA5STweq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les modèles d’estimation du risque d’une 3<sup>e</sup> guerre mondiale</h2>



<p>Il existe plusieurs modèles et cadres d’analyse développés par des experts de tout bord pour évaluer le risque d’une guerre nucléaire ou mondiale. Bien que ce ne soient pas des modèles prédictifs précis à 100% (heureusement pour nous tous), ils combinent des facteurs politiques, militaires, technologiques et humains pour estimer les probabilités d&rsquo;escalade.</p>



<p>Les plus connus et les plus pertinents sont :</p>



<p><em>Modèle d’escalade en échelons (« Escalation Ladder</em>« ):</p>



<p>Développé pendant la Guerre froide, ce modèle (notamment par Herman Kahn) imagine une <em>«échelle en 44 niveaux»</em> allant de la paix complète à la guerre nucléaire totale.&nbsp;On évalue où on se situe sur cette échelle, et si les acteurs montent ou descendent dans l’échelle.</p>



<p>Exemple d’échelons :&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; tensions diplomatiques;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; menaces verbales;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; frappes conventionnelles localisées;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; usage tactique du nucléaire;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>&#8211; guerre nucléaire globale.</p>



<p><em>Modèle de la « Spirale de conflit »&nbsp;:</em></p>



<p>Ce modèle montre comment chaque action offensive ou défensive est perçue comme une menace par l’autre camp, ce qui pousse à surenchérir. Très utile pour comprendre les <em>«logiques d’escalade incontrôlée»</em>.</p>



<p><em>Bulletin of the Atomic Scientists Doomsday Clock</em><em>:</em></p>



<p>C’est un modèle symbolique, mais influent «et très inquiétant. Il mesure la «<em>proximité de la fin du monde</em>» en minutes avant minuit. En 2024, il a été placé à <em>«90 secondes avant minuit</em>» le plus proche jamais atteint. Il intègre les risques de guerre nucléaire, changement climatique, IA non contrôlée, etc.</p>



<p>Je n’ai aucune idée sur comment cette horloge atomique fonctionne, mais s’agissant d’un travail fait par des scientifiques, j’imagine que c’est un modèle très complexe avec des centaines voire des milliers de variables géopolitiques, militaires, économiques, sociaux, environnementaux, etc.</p>



<p>Toujours est-il que, selon eux, s’il reste 90 secondes avant minuit, c’est-à-dire avant une guerre nucléaire généralisée qui détruirait toute l’humanité, cela représente une probabilité de 99,99%, soit presque 1 ou une certitude. Cela fait froid dans le dos et va dans le sens des conclusions de ma propre analyse. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Le scénario cauchemar</h2>



<p>Dans ce scénario cauchemar qui s’impose à moi et que je suis le premier à souhaiter qu’il ne se produira pas, du moins de mon vivant (<em>après moi le déluge!)</em>, tout ne démarre pas par un tir de missile, mais par une série de choix économiques et politiques, tels que ceux adoptés par les Etats-Unis sous la présidence&nbsp;de Trump, première puissance économique et militaire du monde, qui sapent la confiance entre blocs, brisent les coopérations, et créent un monde plus instable, isolé et explosif.</p>



<p>Ce scénario cauchemar se déroulera en plusieurs actes&nbsp;:</p>



<p><strong><em>Acte 1</em></strong><em> : La Chute de l’Économie et l’Explosion des Tensions&nbsp;:</em> l’introduction des droits de douane en avril 2025 par l’administration Trump affecte rapidement les marchés mondiaux.</p>



<p>La Chine réplique par des mesures similaires et intensifie ses sanctions sur des produits américains. Elle l&rsquo;a déjà fait en imposant 125% de droits de douane sur les produits américains en réponse aux 145% imposés par Trump sur les produits chinois. D&rsquo;autre part, elle ne manifeste aucune volonté de négocier malgré plusieurs appels de Trump qui se trouve pris dans son propre piège.</p>



<p>L’Union Européenne, se sentant menacée, répond également par des mesures tarifaires contre les États-Unis. L’équilibre commercial mondial se rompt, les importations et exportations s’effondrent, entraînant un chômage massif et une inflation galopante dans tous les pays du monde, y compris aux Etats-Unis<em>.</em></p>



<p>Les pays en développement, tels que la Tunisie, déjà fragilisés par la leurs propres crises économiques et politiques, se retrouvent dans une position précaire, avec des économies qui s’effondrent sous les chocs extérieurs, les fluctuations des devises, et la réduction des flux commerciaux avec leurs partenaires commerciaux victimes eux-mêmes de la stagflation.</p>



<p>Les gouvernements, incapables de maintenir l’ordre économique, commencent à s’effondrer, et de nombreuses manifestations éclatent dans les grandes villes comme Paris, New York, Londres, Tokyo etc. Les citoyens réclament la fin des politiques commerciales destructrices, mais les dirigeants des grandes puissances restent intransigeants.</p>



<p><strong>Acte 2</strong> : <em>L’Escalade Militaire&nbsp;:</em> en mars 2026, une confrontation navale éclate dans la mer de Chine méridionale entre un porte-avions américain et des forces chinoises, faisant plusieurs victimes des deux côtés. Bien que cet incident ait pu être évité, la tension déjà présente entre les grandes puissances a rendu la situation incontrôlable.&nbsp;Les alliés de la Chine, notamment la Russie et l’Iran, soutiennent Pékin en imposant leurs propres sanctions économiques contre les États-Unis, et les affrontements militaires se multiplient dans plusieurs régions du globe, dont l’Europe de l’Est et le Moyen-Orient. Les États-Unis, quant à eux, se sentent de plus en plus isolés et répondent par une augmentation de leurs dépenses militaires, envoyant des troupes dans des bases stratégiques en Europe et en Asie-Pacifique pour soutenir leurs alliés.&nbsp;</p>



<p>L’Otan, déjà fragilisée par des divisions internes, commence à se scinder. Certains membres européens, comme la Pologne et les États baltes; poussent pour un rapprochement avec les États-Unis, tandis que d’autres, notamment la France et l’Allemagne, cherchent à négocier une paix avec la Russie et la Chine, invoquant le danger d’une guerre nucléaire. Mais les tensions sont telles qu’une rupture définitive semble inévitable.</p>



<p><strong><em>Acte 3</em></strong><em> : La Première Bataille Nucléaire: </em>en janvier 2027, après plusieurs mois de frictions militaires sur plusieurs fronts, la situation atteint son point de rupture. Les États-Unis et la Chine entrent en conflit ouvert après que l’Armée populaire de libération chinoise lance une frappe de représailles contre une base américaine dans le Pacifique, tuant des centaines de soldats. La guerre éclate officiellement, et des attaques nucléaires tactiques sont lancées en Asie et sur le territoire européen.</p>



<p>Bien que les premières frappes soient limitées à des cibles militaires spécifiques, la situation dégénère rapidement. Les Etats-Unis, soutenus par des alliés comme Israël et le Japon, répondent en lançant une contre-attaque nucléaire, visant des installations stratégiques en Chine, en Iran et en Russie. C’est l’effet domino. Les grandes puissances, voyant leurs armées et leurs infrastructures attaquées, déclarent la guerre totale.</p>



<p><strong>Acte 4 </strong>: <em>Le Monde en Ruines&nbsp;: </em>en 2028, la guerre mondiale atteint son paroxysme. L’Europe est ravagée par des frappes nucléaires sur Paris, Berlin et Moscou. Les grandes villes deviennent des zones de guerre, envahies par des réfugiés fuyant les radiations et la famine. Les États-Unis subissent également des frappes sur leurs grandes villes côtières, et la Chine est plongée dans une crise humanitaire majeure après la destruction de ses centres industriels. Des alliances nouvelles se forment entre les pays les plus puissants, mais le cloisonnement économique et le repli sur soi rendent toute forme de coopération difficile. La guerre nucléaire, bien que limitée à des frappes ciblées, engendre une dévastation mondiale. La production alimentaire s’effondre, les ressources deviennent rares, et des millions de personnes succombent aux radiations et à la famine.</p>



<p><strong>&#8211; Acte 5</strong> : <em>L’Émergence d’un Nouveau Monde&nbsp;:</em> la fin de la guerre n’arrive qu’en 2030, après que les grandes puissances nucléaires se retrouvent épuisées par les destructions. Le monde est devenu une terre de ruines, avec des régimes autoritaires qui tentent de prendre le contrôle de ce qui reste des ressources. De nouveaux leaders émergent, cherchant à redéfinir l’ordre mondial. Cependant, les cicatrices laissées par la guerre sont profondes, et la reconstruction semble une tâche insurmontable. La majorité des pays sont désormais sous le contrôle de milices locales, et les institutions internationales, comme l’Onu, ont complètement disparu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : Quand l’économie devient une arme</h2>



<p>L’histoire de <em>«la guerre économique»</em> qui risque à mon sens de dévaster le monde montre combien une détérioration des relations économiques mondiales peut mener à une déstabilisation totale. Le risque n’est pas seulement issu d’une série d’erreurs économiques, mais aussi d&rsquo;une incompréhension tragique de la part de ce prédisent aventurier Donald Trump des conséquences d&rsquo;un protectionnisme exacerbé au nom du slogan <em>«America First»</em>.&nbsp;</p>



<p>Tel que je le vois avec le maximum de réalisme et sans excès de pessimisme, le scénario qui risque de conduire à une troisième guerre mondiale ne sera pas une simple issue de conflits militaires, mais une réaction en chaîne économique alimentée par des politiques protectionnistes et une crise économique mondiale.</p>



<p>Tout comme la Crise de 1929 a conduit à des tensions économiques mondiales, qui ont jeté les bases de la Seconde Guerre mondiale, la guerre commerciale déclenchée par Trump risque de servir de catalyseur pour un conflit d’une ampleur mondiale.</p>



<p>Ce scénario tragique nous enseigne que, dans un monde de plus en plus interconnecté, les décisions économiques peuvent avoir des répercussions géopolitiques catastrophiques hors contrôle.</p>



<p><em>Il ne reste plus qu’à espérer que mes appréhensions et prévisions s’avèreront&nbsp; complètement fausses et non fondées, ce que je suis le premier à espérer.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="L1lX3EKKkp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/15/la-tunisie-dans-loeil-du-cyclone-trump/">La Tunisie dans l’œil du cyclone Trump</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie dans l’œil du cyclone Trump » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/15/la-tunisie-dans-loeil-du-cyclone-trump/embed/#?secret=RvRsdB6Tq8#?secret=L1lX3EKKkp" data-secret="L1lX3EKKkp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/bientot-la-3e-guerre-mondiale-ou-quand-lhistoire-se-repete/">La 3e guerre mondiale ou quand l’Histoire se répète</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/bientot-la-3e-guerre-mondiale-ou-quand-lhistoire-se-repete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>11</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trump met le feu aux poudres &#124; Le monde retient son souffle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/trump-met-le-feu-aux-poudres-le-monde-retient-son-souffle/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/trump-met-le-feu-aux-poudres-le-monde-retient-son-souffle/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 08:31:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Brics]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[guerre commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16175677</guid>

					<description><![CDATA[<p>La nouvelle stratégie de Trump sera-t-elle gagnante ou ses décisions unilatérales vont-elles déclencher un incendie qui embrasera également l’Amérique?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/trump-met-le-feu-aux-poudres-le-monde-retient-son-souffle/">Trump met le feu aux poudres | Le monde retient son souffle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Donald Trump se présente comme le «Pdg» de l’Amérique, le magnat qui allait mettre désormais les Etats-Unis sur la voie de la prospérité : croissance soutenue, création d’emploi, réduction d’impôt, renaissance industrielle, etc.</em></strong> <strong><em>Il assume  la présidence comme si les Etats-Unis étaient une entreprise personnelle, à la seule différence, cruciale, que lorsqu’une entreprise fait faillite, elle ferme ses portes, par contre, lorsqu’un gouvernement échoue, qui paye la facture ?</em></strong></p>



<p><strong>Habib Glenza</strong></p>



<span id="more-16175677"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Habib-Glenza.jpg" alt="" class="wp-image-155577"/></figure></div>


<p>Durant les quatre années du premier mandat de Trump, la croissance du PIB était&nbsp;de 2,3%,&nbsp;un taux inférieur à celui des années Obama&nbsp;(2,9%)&nbsp;et largement en dessous des&nbsp;4 voire&nbsp;5%, par an qu’il avait promis lors de sa campagne électorale! Pire encore, durant ces mêmes années, la dette américaine a augmenté de&nbsp;7,8 milliards de dollars.</p>



<p>C’est ce que disent tous les responsables américains, mais en réalité ce que fait aujourd’hui le président Trump pour rendre à l’Amérique sa grandeur est contraire à la déontologie, aux chartes et institutions internationales que les Américains ont largement inspirées au lendemain de la 2<sup>e</sup> guerre mondiale, à l’instar de l’Organisation internationale du commerce (OIC), créée en mars 1948 et prévue par la Charte de la Havane, dans le contexte de l’harmonisation des politiques commerciales internationales, ou de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont les statuts furent négociés et signés en avril 1994 à Marrakech, par la majeure partie des puissances commerciales du monde, y compris les Etats-Unis, et ratifiés par leurs assemblées parlementaires. </p>



<p>Trump, qui veut faire table-rase de tout cela et imposer de nouvelles règles commerciales, entame son second mandat présidentiel en déclarant la guerre au reste du monde au nom du principe de l’Amérique d’abord. </p>



<h2 class="wp-block-heading">La folie des grandeurs</h2>



<p>Depuis la chute de l’URSS, l’Amérique fait cavalier seul, en fomentant des guerres assez coûteuses : en Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan ou en Libye, qui ont conduit à une dette colossale estimée aujourd’hui à 36 000 trillions de dollars! Pendant ce temps, les pays asiatiques ont réduit l’écart technologique qui les séparait de l’oncle Sam, devenant des puissances économiques que Trump cherche à stopper avant qu’il ne soit trop tard. </p>



<p>En imposant de lourds droits douaniers aux pays&nbsp;<em>«amis»</em> comme&nbsp;ceux de l’Union européenne (UE), la Norvège, le Canada, le Japon et la Corée&nbsp;du Sud, Trump les a mis, à l’insu de son plein gré, dans l’orbite économique de la Chine. Le rapprochement des ces pays avec la Chine pourrait, en effet, aboutir à un accord de libre échange&nbsp;historique. Ces&nbsp;pays peuvent également&nbsp;rejoindre le groupe des Brics+, ce qui peut conduire à l’effondrement du dollar et, par la suite, à la dégringolade de l’économie américaine. La folie des grandeurs de Trump a poussé les&nbsp;amis de l’Amérique à ne plus faire confiance aux dirigeants yankees et au dollar, monnaie&nbsp;de référence&nbsp;jusqu’à ce&nbsp;jour.&nbsp;</p>



<p>Des pays comme le Japon, qui ont acheté des bons de trésor d’une valeur de plusieurs trillions&nbsp;de dollars, sont en train&nbsp;de les vendre sur les marchés boursiers, de peur que ces valeurs finissent&nbsp;comme les&nbsp;300 milliards&nbsp;de dollars de la Russie.</p>



<p>En se voyant imposer de lourds droits de douane à ses exportations vers les Etats-Unis, la Chine a très&nbsp;vite réagi en imposant le même taux sur les importations de produits en provenance des Etats-Unis. Réponse du berger à la bergère. Résultat&nbsp;: les agriculteurs américains&nbsp;ont vu leurs ventes chuter, des millions de tonnes de soja ont pourri dans des silos parce que la Chine a cessé d’en acheter. Obligeant les Etats-Unis à accorder des milliards de dollars de subvention à leurs agriculteurs, ce qui fait augmenter la dette d’un cran. Aussi, une question est aujourd’hui sur toutes les lèvres&nbsp;: la nouvelle stratégie&nbsp;de Trump sera-t-elle gagnante ou ses décisions unilatérales vont-elles déclencher un incendie qui embrasera également l’Amérique?</p>



<p>La plus grande économie du monde se présente de plus en plus comme un château de cartes&nbsp;: elle affaiblit les anciennes alliances et provoque l’instabilité&nbsp;budgétaire et la perte de confiance dans les institutions démocratiques.</p>



<p>Voilà où risque de mener la folie des grandeurs d’un dirigeant politique qui croit que le monde est à ses pieds.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Européens et les Arabes dans leurs petits souliers </h2>



<p>Les 27 membres de l’Union européenne (UE), quant à eux, n’ont pas retenu la leçon de Harry John Temple, un ancien homme d’Etat britannique du 19<sup>e</sup> siècle, qui disait: «<em>Nous n’avons ni d’alliés perpétuels ni d’ennemis</em>&nbsp;<em>éternels. Seuls nos intérêts&nbsp;sont perpétuels&nbsp;et éternels</em>». Ils découvrent aujourd’hui qu’ils n’ont plus d’amis et le groupe est en pleine débandade, le fameux parapluie américain sous lequel elle s’était longtemps abritée est en passe de devenir un couteau planté dans le dos.</p>



<p>Les pays arabes, et notamment ceux du Golfe, détiennent&nbsp;des fortunes colossales qu’ils sont prêts à offrir à&nbsp;Trump pour qu’il les défende contre la menace du <em>«frère musulman»</em> iranien, alors que leur ennemi existentiel est Israël, aujourd’hui gouverné par un gouvernement d’extrême droite.</p>



<p>Ces pays, qu’ils soient riches ou pauvres, ne comptent pas sur l’échiquier mondial, car ils sont dénués de tout poids politique, économique ou militaire. Ils finiront par être chassés de leurs territoires par les Judéo-américains, comme ce fut le cas en 1492, après la&nbsp;<em>«Reconquista»</em>&nbsp;de l’Andalousie par les chrétiens&nbsp;du nord de l’Espagne, et suite aux guerres fratricides que se sont livrées les royaumes des&nbsp;Taifas&nbsp;au XI<sup>e</sup> siècle&nbsp;(1009-1091).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BJCMjzekcR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/protectionnisme-de-trump-le-dollar-dans-une-zone-de-turbulence/">Protectionnisme de Trump | Le dollar dans une zone de turbulence</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Protectionnisme de Trump | Le dollar dans une zone de turbulence » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/protectionnisme-de-trump-le-dollar-dans-une-zone-de-turbulence/embed/#?secret=bDfH8N3KZb#?secret=BJCMjzekcR" data-secret="BJCMjzekcR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/trump-met-le-feu-aux-poudres-le-monde-retient-son-souffle/">Trump met le feu aux poudres | Le monde retient son souffle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/14/trump-met-le-feu-aux-poudres-le-monde-retient-son-souffle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
