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	<title>Archives des Habib Attia - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Habib Attia - Kapitalis</title>
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		<title>Noureddine Bouarrouj, la mémoire effacée du communisme tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 07:25:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Se souvenir de Noureddine Bouarrouj, c’est reprendre une question que l’histoire officielle du Parti communiste tunisien a préféré ne pas poser.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/noureddine-bouarrouj-la-memoire-effacee-du-communisme-tunisien/">Noureddine Bouarrouj, la mémoire effacée du communisme tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cet article est un acte de mémoire. Il paraît à l’occasion du trente-quatrième anniversaire de la mort de Noureddine Bouarrouj, comme un hommage et un devoir de mémoire. Mais rendre justice à sa pensée impose aussi d’interroger la manière dont elle a été effacée : car cet effacement n’est pas un simple oubli. Il est le produit d’une gestion du parti centrée sur une personne et sur un appareil, qui a fini par réduire la mémoire collective de la gauche tunisienne à un récit de personnes et de divisions. Se souvenir de Bouarrouj, c’est donc aussi reprendre une question que l’histoire officielle du parti a préféré ne pas poser : pourquoi le Parti communiste tunisien n’a-t-il pas de mémoire collective ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelhamid Larguèche *</strong></p>



<span id="more-19609853"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire du communisme tunisien s’est longtemps écrite autour d’un nom, celui de Mohamed Harmel, présenté comme l’homme qui sauva le Parti communiste tunisien (PCT) de la clandestinité, de la répression, puis de l’effondrement du communisme international. Ce récit n’est pas faux. Il est seulement incomplet, et son incomplétude a un coût : elle a occulté une autre histoire, plus discrète, celle des intellectuels que la gestion centralisée et personnelle du parti a progressivement marginalisés, et au premier rang desquels figure Noureddine Bouarrouj.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un récit d’appareil, une mémoire de personnes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le coût va plus loin que la mise à l’écart d’un homme ou d’un groupe. À force de faire reposer sa légitimité sur la figure d’un seul dirigeant et sur la préservation de l’appareil, le parti a fini par transformer sa propre histoire en un récit de personnes : celui d’un sauveur et de ceux qu’il aurait, volontairement ou non, écartés. Les témoignages de ses camarades le rappellent avec amertume : jusqu’à aujourd’hui, certains sont irrités par la seule évocation des noms de Noureddine Bouarrouj, Ali Mtimet ou Bechir El Fani, comme si leurs rôles dans l’édification du parti, y compris dans les moments les plus difficiles de la clandestinité, devaient rester volontairement tus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une mémoire collective réduite à un récit de personnages et de rivalités n’est plus une mémoire collective : elle devient un instrument de gestion interne, qui a servi à trancher des désaccords intellectuels par des mises à l’écart plutôt qu’à les faire vivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Se souvenir de Bouarrouj, trente-quatre ans après sa disparition, ce n’est donc pas instruire le procès d’un homme. C’est reconnaître qu’un pan entier de la pensée marxiste tunisienne, l’un des plus originaux, est resté mal connu, non par accident, mais parce que le parti qui aurait dû le porter a préféré, à un moment déterminant de son histoire, la cohésion de l’appareil à l’ouverture doctrinale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un itinéraire de militant et de passeur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bouarrouj n’était pas un doctrinaire. Militant de la clandestinité, puis exilé pendant une quinzaine d’années, il revient en Tunisie et devient l’un des artisans les plus actifs de la recherche d’unité entre communistes tunisiens. Autour de lui se constitue le <em>«groupe de Tunis»</em>, parfois appelé <em>«groupe de Kléber»</em>, qui réunit notamment Taoufik Baccar, Salah Garmadi, Habib Attia, Hamadi Ben Rachid, Bechir El Fani et Ali Mtimet, rejoints plus tard par Sahbi Denguezli, Bechir Ben Brahim, Jamil Hayder et Mondher Belhaj Ali. Ce cercle anime de multiples rencontres avec des intellectuels et des artistes tunisiens, et fonde, dans son sillage, le Syndicat de l’enseignement supérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa contribution la plus significative touche à la question nationale elle-même. Les témoignages de ses camarades rappellent le rôle qu’il a joué, avec plusieurs <em>«communistes patriotes»</em>, lors du sixième congrès du PCT, au moment où le parti procède à une autocritique de sa position antérieure à l’égard du mouvement national. Cette inflexion rouvrait la possibilité de penser le socialisme à partir de l’histoire tunisienne elle-même, plutôt qu’à partir d’une doctrine importée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le septième congrès prolonge cette ligne : le groupe de Tunis s’y rapproche de personnalités destouriennes de gauche, puis des réformateurs autour d’Ahmed Ben Salah, dont il défend un soutien critique aux réformes de structures des années 1960. Cette même exigence unitaire le conduira, en janvier 1978, à soutenir la légitimité de la direction de l’UGTT face à une lecture plus sectaire du conflit syndical.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or c’est précisément l’élan issu de ce septième congrès, et la légalité interne qu’il avait établie, qu’un huitième congrès viendra rompre, au début de l’année 1981, ainsi que l’attestent les témoignages de ses camarades : réuni en dehors de toute règle démocratique et sans le pluralisme qu’appelaient les discussions d’unification alors en cours, ce congrès n’a pas seulement clos une tentative de reconstruction du parti, il a substitué à la légalité collective issue du septième congrès la décision d’un cercle restreint. Cette rupture, qui n’a rien d’un simple épisode d’appareil, scelle pour plusieurs années la fin des espoirs de réunification des communistes tunisiens, et prive le mouvement d’une génération de militants qui portaient une lecture nationale et non dogmatique du marxisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette capacité à faire dialoguer le marxisme avec l’histoire, la culture et les aspirations nationales, plutôt qu’à l’imposer contre elles, qui constitue l’apport le plus durable de Bouarrouj à l’histoire intellectuelle de la gauche tunisienne, et c’est elle que la logique d’appareil a fini par sacrifier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une pensée de la modernité critique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cependant dans les entretiens recueillis par Hédi Dhoukar que se révèle le mieux l’ampleur de cette pensée, longtemps confinée à la mémoire orale de ses proches. Bouarrouj y développe une réflexion sur la modernité qui dépasse de loin les débats de son parti. Pour lui, la modernité n’est pas un état donné une fois pour toutes que l’on rattraperait en suivant un modèle occidental : elle est un processus en action, que chaque société doit s’approprier à partir de ses propres attentes plutôt que subir de l’extérieur. Il critique aussi bien le mimétisme des élites modernisatrices, prêtes à adopter les formes de la modernité occidentale sans en garder l’esprit critique, que le repli conservateur qui invoque des valeurs anciennes pour se dispenser de tout changement réel. Entre ces deux impasses, il défend l’idée d’une modernité critique, à construire, et non à imiter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette même exigence critique traverse sa réflexion sur les rapports entre islam et marxisme, l’une des dimensions les plus singulières de sa pensée. Contrairement à une partie de la critique marxiste de son temps, qu’il juge fondée sur une connaissance superficielle des sources islamiques elles-mêmes, Bouarrouj insiste sur la nécessité d’aborder l’islam à partir de son histoire propre plutôt qu’à travers les orientalistes ou les vulgates militantes. Il retient notamment, dans son dialogue avec l’itinéraire de Roger Garaudy, l’idée que l’islam refuse de séparer le savoir de la sagesse, la foi de l’engagement politique, et vise l’unité de la personne plutôt que son morcellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rigueur, il la met également au service d’une lecture du rapport entre religion et pouvoir dans le monde arabo-musulman qui doit beaucoup à Ibn Khaldoun. Interrogeant la question de savoir si c’est l’islam qui a servi les Arabes ou l’inverse, il rappelle la thèse khaldounienne selon laquelle l’islam s’est mis au service de l’<em>açabiyya</em> arabe, l’esprit de corps qui soude un groupe, et l’illustre par le rapprochement inattendu qu’il opère entre la sécularisation kémaliste et le rigorisme wahhabite : deux réponses opposées à une même ambition, celle de reconstituer la force d’un peuple à partir de ses propres ressources. Il porte d’ailleurs un regard tout aussi critique sur les tentatives savantes de relire l’islam à la lumière des sciences modernes, comme celle de Mohamed Arkoun, qu’il juge pertinentes dans leur principe mais limitées par leur détachement de la société islamique réelle. C’est cette même exigence, refuser autant le dogmatisme militant que la relecture savante coupée du terrain, qui caractérise sa démarche intellectuelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Harmel, la gestion personnelle et le prix de la mémoire collective</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Que Mohamed Harmel ait maintenu un appareil quand d’autres formations disparurent purement et simplement est un fait. Mais ce fait n’épuise pas la question posée par le sort de Bouarrouj et de ses camarades, et il ne saurait servir à euphémiser ce qui s’est joué au début de 1981 : la survie du parti ne s’est pas seulement décidée face à la répression extérieure, elle s’est aussi décidée dans le choix, interne celui-là, de trancher par un congrès sans démocratie ni pluralité une tentative de reconstruction et de réunification qui engageait pourtant l’avenir intellectuel du mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette décision, gestion personnelle et centralisée d’un moment où le parti pouvait encore s’élargir, qu’il faut regarder en face plutôt que de la dissoudre dans le seul récit de la survie de l’appareil. Car cette survie eut un prix, et ce prix fut payé par les intellectuels du parti.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous une direction de plus en plus personnalisée, l’organisation devint progressivement une fin en soi. La discipline remplaça le débat. La fidélité à l’appareil l’emporta sur la créativité intellectuelle. Le centralisme démocratique, qui aurait dû demeurer un instrument de discussion, se transforma en mécanisme de sélection : les désaccords théoriques y devinrent des problèmes disciplinaires, les débats politiques des questions de loyauté, l’autonomie intellectuelle un objet de suspicion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bouarrouj fut le premier sacrifié de cette logique, mais non le seul. Autour de lui, le linguiste Salah Garmadi, le critique Taoufik Baccar et d’autres militants refusant de confondre unité et unanimisme s’éloignèrent ou furent marginalisés, notamment à l’approche du congrès des <em>«novateurs»</em> de 1993.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût le plus durable de cette gestion, cependant, ne se mesure pas seulement en noms écartés ou en intellectuels marginalisés. Il se mesure dans la manière dont l’histoire même du parti a fini par s’écrire : non comme le récit collectif d’une pensée en discussion, mais comme un récit de personnes, de fidélités et de ruptures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une mémoire de parti qui se raconte à travers ses dirigeants et ses scissions, plutôt qu’à travers les idées qui s’y sont affrontées, cesse d’être une mémoire intellectuelle : elle devient une mémoire de gestion, transmise par ceux qui ont tenu l’appareil, aux dépens de ceux qui portaient la pensée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi qu’un patrimoine critique réel, sur le marxisme, la modernité et l’islam, a pu rester confiné à la mémoire orale de quelques camarades, quand l’histoire officielle du mouvement ne retenait que les noms de ses dirigeants successifs et le récit de ses querelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le moment le plus révélateur de cette responsabilité se situe à la fin des années 1980, lorsque les transformations du monde communiste ouvraient une fenêtre réelle pour repenser les doctrines, les méthodes et les rapports entre le parti et la société. Bouarrouj incarnait précisément cette possibilité de rénovation, non comme abandon du communisme mais comme son renouvellement. La direction choisit une autre voie : celle de la cohésion de l’appareil contre l’ouverture doctrinale. Ce choix permit sans doute au parti de traverser la crise. Il lui interdit d’en sortir porteur d’une capacité d’invention retrouvée, et d’une mémoire collective faite d’autre chose que de fidélités personnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le dernier geste d’un homme de rigueur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le trait le plus émouvant de cet itinéraire intellectuel se situe dans ses derniers mois. Rattrapé par la maladie, quelques mois avant sa mort, Bouarrouj éprouve le besoin de livrer, depuis son lit d’hôpital, un bilan critique de l’effondrement de l’Union soviétique, acté en décembre 1991. Dicté en quelques jours, sans autre appui que sa mémoire, ce texte se distingue par sa rigueur et son absence de tout calcul institutionnel : il ne cherche ni à réhabiliter ni à justifier l’expérience soviétique, mais à en comprendre les échecs, notamment dans l’incapacité de ses dirigeants à penser correctement les rapports entre peuples dominants et dominés, entre le Nord et le Sud, entre l’Occident et l’Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce geste, celui d’un homme qui choisit de consacrer ses dernières forces à un exercice de vérité intellectuelle plutôt qu’à la défense d’un camp, résume à lui seul ce que fut sa démarche tout au long de sa vie : rester fidèle à l’exigence critique, y compris quand elle dérange son propre camp. C’est cette même exigence, précisément, que la gestion personnelle et centralisée du parti n’a jamais su accueillir en son sein tant qu’elle relevait de vivants plutôt que d’un testament.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le PCT n’a-t-il pas de mémoire collective</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette fragmentation de la mémoire de la gauche n’est pas un phénomène isolé dans l’histoire politique tunisienne postcoloniale. On en retrouve un écho, sous une forme différente, dans le sort réservé à l’expérience économique des années 1960 portée par Ahmed Ben Salah, ce même projet que Bouarrouj et ses camarades avaient soutenu de façon critique : là aussi, un projet ambitieux fut interrompu avant d’avoir pu tirer pleinement les leçons de ses propres contradictions. Mais le cas du PCT pose une question plus précise, et qu’il faut poser directement : pourquoi un parti qui s’est voulu, pendant des décennies, le dépositaire d’une pensée critique n’a-t-il pas de mémoire collective, faite d’idées débattues et transmises, mais seulement une mémoire de personnes, de fidélités et de scissions ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse tient à trois mécanismes que cet article a tenté de mettre au jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’abord, une gestion centralisée qui a fait reposer la légitimité du parti sur un homme et sur la préservation de l’appareil, plutôt que sur les débats qui le traversaient : ce que l’organisation a gagné en cohésion, elle l’a perdu en capacité à garder trace de ses désaccords autrement que comme des trahisons ou des ruptures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, l’absence de démocratie et de pluralité au moment où elle aurait le plus compté, celle qui a permis au huitième congrès de 1981 de trancher unilatéralement une tentative de reconstruction et de réunification, substituant la décision d’un cercle restreint à la légalité collective issue du septième congrès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la transmission elle-même : faute d’avoir été assumée par le parti, la pensée de Bouarrouj, comme celle de plusieurs de ses camarades, n’a survécu que dans la mémoire orale de quelques proches et dans des entretiens comme ceux recueillis par Hédi Dhoukar, jamais dans une histoire écrite et débattue du mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un parti qui ne transmet de son passé que les noms de ses dirigeants et le récit de ses ruptures n’a pas de mémoire collective : il a une mémoire de gestion, entretenue par ceux qui ont tenu l’appareil, et une mémoire militante, maintenue en marge par ceux qui en ont été écartés. Ces deux mémoires, celle de Harmel et celle de Bouarrouj, ne se sont jamais réconciliées parce que la première n’a jamais eu besoin de rendre compte à la seconde. C’est cette tension, plus que tout désaccord doctrinal, qui explique l’absence d’une mémoire collective au sens plein du terme : une mémoire qui appartiendrait au parti tout entier, débats compris, et non aux seuls vainqueurs de ses congrès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions concernent moins le passé du communisme tunisien que l’avenir de toute gauche, et de tout mouvement politique, qui voudrait échapper à la même logique : celle où la gestion de l’appareil, aussi nécessaire soit-elle un temps, finit par se substituer à la vie intellectuelle et à la mémoire qu’elle était censée protéger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rendre à Bouarrouj sa place, et au parti sa mémoire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Trente-quatre ans après sa mort, ce devoir de mémoire n’a rien perdu de son actualité. Les nouvelles générations qui s’interrogent sur la possibilité d’un marxisme enraciné dans l’histoire et la culture arabo-musulmanes, sur les impasses du mimétisme modernisateur, ou sur les conditions d’une pensée critique fidèle à elle-même jusqu’au bout, trouveront dans l’itinéraire de Noureddine Bouarrouj bien plus qu’un épisode de l’histoire de la gauche tunisienne : une pensée qui mérite, pour elle-même, d’être enfin connue. Mais elles y trouveront aussi, si elles savent la lire, un avertissement : aucun patrimoine intellectuel ne résiste longtemps à une mémoire organisée autour des seules personnes qui l’ont gouverné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire retiendra sans doute que Mohamed Harmel fut celui qui maintint le PCT en vie. Elle doit aussi retenir qu’une gestion à ce point personnalisée et centralisée de cette survie a fini par priver le parti non seulement de ses intellectuels les plus originaux, mais de la capacité même à se souvenir de sa propre histoire autrement qu’à travers le récit de ses hommes et de ses ruptures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article doit beaucoup, dans ce qu’il tente de restituer de cette pensée, au livre que Hédi Dhoukar a consacré à Noureddine Bouarrouj**. Fruit d’un travail d’écoute et de transcription mené avec une grande rigueur documentaire, cet ouvrage constitue à ce jour la source la plus riche et la plus fidèle pour accéder à la profondeur et à l’originalité d’une pensée que l’histoire officielle de la gauche tunisienne a trop longtemps laissée dans l’ombre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Post-scriptum : une histoire à écrire à plusieurs voix</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa mise en circulation, cet article suscite déjà, de l’aveu de ses premiers lecteurs, le débat qu’il appelait sans doute de ses vœux. Plusieurs anciens camarades, acteurs ou témoins directs de cette histoire, m’ont fait part de leurs réactions, et je tiens à leur en exprimer ma sincère gratitude : leurs remarques me confortent dans l’idée que cette histoire reste à écrire, non à partir d’une mémoire unique, mais à partir de mémoires plurielles, de témoignages et de documents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je voudrais préciser un point qui me paraît essentiel. Mon propos n’était pas de réduire l’histoire du PCT à une querelle entre Harmel et Bouarrouj, encore moins de construire un procès rétrospectif de Mohamed Harmel. Je reconnais pleinement le rôle historique qu’il a joué dans la préservation et la continuité du parti dans des conditions extrêmement difficiles. Mais reconnaître ce rôle ne doit pas empêcher d’interroger, en parallèle, ce que cette gestion de la continuité a pu produire comme marginalisation d’autres expériences et d’autres pensées. C’est précisément cette tension qui m’intéresse. Bouarrouj n’est pas, à mes yeux, simplement <em>«l’adversaire de Harmel»</em> : il représente une possibilité intellectuelle et politique du communisme tunisien, un marxisme plus attentif à l’histoire nationale, à la culture et à la question de la modernité, dont je pense que nous n’avons pas suffisamment conservé la trace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je prends aussi très au sérieux une remarque touchant ma propre position dans cette histoire. Je n’ai jamais prétendu être un observateur extérieur : j’ai moi-même appartenu à cette génération, et j’en ai partagé les espoirs, les engagements, et aussi les ambiguïtés. Si mon texte a pu, par endroits, donner une autre impression, c’est un point que je dois mieux expliciter. Cette implication ne me paraît cependant pas invalider la nécessité, avec le recul, de questionner ce que nous avons vécu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur un dernier point, je rejoins pleinement mes interlocuteurs : nos souvenirs, aussi sincères soient-ils, ne suffisent pas à eux seuls à établir la vérité historique. C’est précisément pourquoi je souhaite que ce texte soit reçu non comme une conclusion, mais comme une invitation à confronter nos mémoires aux documents et aux témoignages disponibles. Je ne cherche ni à réhabiliter Bouarrouj contre Harmel, ni Harmel contre Bouarrouj, mais à comprendre pourquoi, dans notre mémoire de la gauche tunisienne, certaines idées, certains débats et certains acteurs ont été moins transmis que d’autres. C’est peut-être là, au fond, la seule manière de rendre justice à tous : faire enfin de notre histoire commune une histoire plurielle, où les désaccords cessent d’être des raisons d’effacer les uns ou les autres, pour devenir une partie constitutive de notre mémoire collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À tous ceux qui ont pris le temps de réagir, avec la rigueur et la fidélité de ceux qui ont vécu cette histoire de l’intérieur, j’adresse toute mon amitié et mon respect.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Historien.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** Le livre que Hédi Dhoukar a consacré à Noureddine Bouarrouj, cité à plusieurs reprises dans cet article, est actuellement en cours d’édition sous le titre ‘‘Noureddine Bouarrouj, Pensées sur son temps’’.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Italian Screens│ Le nouveau cinéma italien présenté à Tunis  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/italian-screens%e2%94%82-le-nouveau-cinema-italien-presente-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 11:14:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec l’événement «Italian Screens», le nouveau cinéma italien arrive à Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/italian-screens%e2%94%82-le-nouveau-cinema-italien-presente-a-tunis/">Italian Screens│ Le nouveau cinéma italien présenté à Tunis  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec l’événement «Italian Screens», le nouveau cinéma italien&nbsp;arrive à Tunis avec un cycle de projections dédié au meilleur du cinéma italien contemporain, programmé du 17 au 22 juin 2025 au cinéma L’Agora, à La Marsa, banlieue nord de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-16772530"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative est promue par l’Institut culturel italien de Tunis dans le cadre de la huitième édition de&nbsp;<em>«Fare Cinema»,</em> une manifestation organisée par le ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale pour promouvoir l’industrie cinématographique italienne dans le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet, conçu par Roberto Stabile, responsable de l’internationalisation à la Direction générale du cinéma et de l’audiovisuel de Cinecittà, vise à soutenir la diffusion internationale du cinéma italien et à valoriser des instruments de soutien tels que le crédit d’impôt et les fonds pour la coproduction et la distribution internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Seront projetés à cette occasion des films récents qui reflètent la diversité des styles et des thématiques du nouveau cinéma d’auteur italien, avec un accent particulier sur les coproductions italo-tunisiennes, témoignage d’une solide collaboration entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cycle s’ouvrira avec le film&nbsp;<em>‘‘FolleMente’’</em>&nbsp;de Paolo Genovese, projeté le 17 juin à 19h.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une table ronde est également prévue le 18 juin à 10h dans la salle Tahar Chériaa (CNCI) à la Cité de la Culture de Tunis, modérée par le réalisateur Mourad Ben Cheikh, avec les interventions de Habib Attia (Cinetelefilms), Mohammed Challouf, Badi Chouka, Ilaria Congiu, Francesco Lattarulo, Roberto Stabile (en visioconférence) et Ginella Vocca, directrice du MedFilm Festival.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projections au programme : <em>‘</em><em>‘</em><em>Breath’’</em>, en présence de la réalisatrice Ilaria Congiu (mercredi à 18h); <em>‘</em><em>‘</em><em>Asfour Jenna’’</em>, en présence du réalisateur Mourad Ben Cheikh (mercredi à 22h); <em>‘</em><em>‘Sulla terra leggeri</em><em>’’</em>&nbsp;de Sara Fgaier (jeudi à 18h30); <em>‘</em><em>‘</em><em>Diamanti’’</em>&nbsp;de Ferzan Ozpetek (vendredi à 18h30); <em>‘</em><em>‘Vermiglio</em><em>’’</em>&nbsp;de Maura Delpero (samedi à 18h30); <em>‘</em><em>‘Il tempo che ci vuole</em><em>’’</em>&nbsp;de Francesca Comencini (dimanche à 18h30).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tous les films seront projetés en version originale avec sous-titres en français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entrée est libre dans la limite des places disponibles.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/16/italian-screens%e2%94%82-le-nouveau-cinema-italien-presente-a-tunis/">Italian Screens│ Le nouveau cinéma italien présenté à Tunis  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le producteur tunisien Habib Attia : «La nouvelle vague tunisienne post-révolution a mûri»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/14/le-producteur-tunisien-habib-attia-la-nouvelle-vague-tunisienne-post-revolution-a-muri/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 09:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Bahaeddine Attia]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Hinde Boujemaa]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Leyla Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Meryam Joobeur]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Tlili]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le producteur Habib Attia, la Nouvelle Vague du cinéma tunisien post-révolutionnaire a mûri. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/14/le-producteur-tunisien-habib-attia-la-nouvelle-vague-tunisienne-post-revolution-a-muri/">Le producteur tunisien Habib Attia : «La nouvelle vague tunisienne post-révolution a mûri»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon le producteur tunisien Habib Attia, les cinéastes tunisiens ont délaissé les préoccupations politiques immédiates de la révolution de 2011 pour raconter d’autres histoires sur leur pays et leur société. «Ce que nous vivons est historique. La Nouvelle Vague tunisienne post-révolutionnaire a mûri», dit-il.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Melanie Goodfellow</strong></p>



<span id="more-12096673"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Kaouther Ben Hania est entrée dans l’histoire de sa Tunisie natale en remportant son <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/les-filles-dolfa-de-kaouther-ben-hania-remporte-le-cesar-du-meilleur-film-documentaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premier Oscar </a>dans la catégorie du meilleur documentaire pour son docu-fiction <em>‘<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/30/kaouther-ben-hania-et-lhybridite-passionnante-du-documentaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘Les filles d’Olfa’’ </a></em>(Four Daughters).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réalisatrice appartient à une génération de cinéastes tunisiens qui ont émergé au lendemain de la Révolution du Jasmin dans leur pays, qui a renversé le dictateur Zine El Abidine Ben Ali début 2011.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Habib Attia, qui est l’un des producteurs des <em>&lsquo;‘Filles d’Olfa’’</em>, fait également partie intégrante de ce mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le producteur basé à Tunis a le cinéma dans le sang en tant que fils du regretté producteur Ahmed Bahaeddine Attia, dont le nom figurait au générique du film <em>‘‘Les Silences du palais’’</em> de Moufida Tlatli en 1994, avec la star tuniso-égyptienne Hend Sabry dans son premier grand rôle sur grand écran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir terminé ses études secondaires, Attia s’est rendu en Italie, pays natal de sa mère, pour étudier l’ingénierie à Milan, plutôt que de suivre immédiatement les traces de son père. <em>«J’allais devenir ingénieur»</em>, raconte Attia, qui parle couramment l’arabe, le français, l’italien et l’anglais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est finalement revenu en Tunisie en 2007 pour reprendre les rênes de la société Cinétéléfilms de son père, après son décès prématuré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sur les pas de Ahmed Bahaeddine Attia </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Attia a un flux constant de films locaux primés, y compris un certain nombre d’œuvres reflétant la période révolutionnaire telles que le drame sur les mères célibataires de Hinde Boujemaa, <em>‘‘</em><em>C&rsquo;était&nbsp;mieux demain’’</em>; le documentaire <em>‘‘Plus jamais peur’’</em> de Mourad Ben Cheikh, capturant les manifestations et explorant leur héritage, et <em>‘‘</em><em>Maudit soit le phosphate’’</em> de Sami Tlili, explorant un mouvement de désobéissance sociale contre Ben Ali au début de 2008 dans la ville minière de Redeyef.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ses plus récentes productions, aux côtés des films de Ben Hania, citons le court métrage ‘‘<em>Brotherhood’’</em> de Meryam Joobeur, nominé aux Oscars 2018, et <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/16/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-un-drame-familial-dune-rare-justesse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>‘‘Un fils’’</em> </a>de Mehdi Barsaoui, pour lequel la star française Sami Bouajila a remporté le prix du meilleur acteur dans la compétition Horizons de Venise en 2019 et les César français 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attia travaille également régulièrement avec des cinéastes arabes non tunisiens, produisant ‘‘<em>Laila&rsquo;s Birthday’’</em> (2008) et <em>‘‘Palestine Stereo’’</em> (2013) du réalisateur palestinien Rashid Masharawi et la cinéaste marocaine Hind Bensari, lauréate des Hot Docs avec <em>‘‘We Could Be Heroes’’</em> (2018), sur son compatriote Azzedine Nouiri paralympien au lancer du poids, et coproduisant le film <em>‘‘Harka’’</em> du réalisateur américain Nathan Lotfy, dont l’action se déroule à la veille de la révolution tunisienne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9Lnk2NDNMu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/">Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/embed/#?secret=CLpFf6TcJc#?secret=9Lnk2NDNMu" data-secret="9Lnk2NDNMu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, les cinéastes tunisiens ont délaissé les préoccupations politiques immédiates de la révolution de 2011 pour raconter d’autres histoires sur leur pays et leur société. <em>«Ce que nous vivons est historique. La Nouvelle Vague tunisienne post-révolutionnaire a mûri»</em>, dit-il. <em>«Cette Nouvelle Vague qui captait au départ avec urgence ce que nous vivions dans la rue, a mûri et s’oriente de plus en plus vers la fiction»</em>, ajoute-t-il</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attia accompagne dans cette démarche de nombreux réalisateurs tunisiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il vient de lancer le tournage du troisième long métrage de Leyla Bouzid, <em>‘‘Sous un souffle’’</em>. Il s’agit de sa première collaboration avec Bouzid, qui avait réalisé <em>‘‘A peine j’ouvre les yeux’’</em> et <em>‘‘Une histoire d’amour et de désir’’</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film est l’histoire d’une jeune femme tunisienne vivant à Paris qui rentre chez elle suite au décès d’un oncle bien-aimé du côté de sa mère. <em>«Elle découvre qu’il est mort dans des circonstances mystérieuses et que son corps a été retrouvé à moitié nu dans la station touristique de Sousse. À travers sa quête pour aller au fond de ce qui s’est passé, le film explore les lignes de fracture de la société tunisienne»</em>, explique Attia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il travaille sur le film en coproduction avec la productrice principale Caroline Nataf de la maison de production parisienne Unité Films.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il termine également la post-production d’<em>‘‘Aïcha’’</em>, sa deuxième collaboration avec Barsaoui après <em>‘‘Un fils’’</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le drame tourne autour d’une femme qui tente de réinventer sa vie terne après avoir été impliquée dans un accident de la route. Elle se rend à Tunis, la capitale tunisienne, sous une nouvelle identité, mais son subterfuge ne tarde pas à la rattraper.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attia a présenté le film la semaine dernière à l’événement <em>Qumra</em> du Doha Film Institute, visant à encourager les projets et les talents qui ont reçu le soutien de son programme de subventions, dans sa vitrine Picture Lock.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il produit le film avec Marc Irmer chez Dolce Vita Films, basé à Paris, en coproduction avec la société marseillaise 13 Prods et la société italienne Dorje Films.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En toile de fond, Attia travaille également sur <em>‘‘Le Retour de l’enfant prodigue’’</em> du réalisateur et producteur franco-égyptien-palestinien Rani Massalha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production, qui a remporté le premier prix de 100 000 $ au marché des projets du Festival du film de la mer Rouge en Arabie Saoudite en décembre dernier, s’inspire de l’abattage réel de 300 000 porcs en Égypte en 2009.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film tourne autour d’un père et d’un fils séparés, réunis dans leur quête pour se cacher et garder leur bétail vivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attia espère tourner en octobre prochain et est actuellement en train de déterminer les lieux, avec une préférence pour l’Égypte mais d’autres destinations potentielles, notamment la Jordanie ou éventuellement l’Italie, si un soutien supplémentaire pouvait y être trouvé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il produit le film avec Les Films du Tambour, basés à Paris, dirigés par Marie Legrand, partenaire de Massalha. Parmi les autres partenaires figurent Dorje ainsi que les sociétés égyptiennes Mad Solutions et 26one.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La collaboration d’Attia et Ben Hania remonte à une décennie et a débuté avec son premier film de 2013, <em>Le ‘‘Challet de Tunis</em>’’, le docudrame sur un agresseur harcelant les femmes dans les rues de la capitale tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont également travaillé ensemble sur le documentaire tourné au Canada Zeinab Hates <em>‘‘The Snow’’</em> (2013), la sélection Un Certain Regard de Cannes 2017, ‘‘La Belle et la meute’’, en 2020, et  ‘‘<em>L’homme qui a vendu sa peau</em>’’, qui a atteint la dernière étape des nominations de l’édition 2021 des Oscars dans la catégorie du meilleur long métrage international, perdant face à <em>‘‘Another Round’’</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>‘‘Les filles d’Olfa’’</em>  a été difficile à financer</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>‘‘Les filles d’Olfa’’</em> – sur la mère tunisienne Olfa Hamrouni qui a perdu ses deux filles adolescentes à cause de l’Etat islamique après qu’elles se soient radicalisées et se soient enfuies en Libye – a mis six ans à se concrétiser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attia, qui a participé au projet dès ses débuts en 2016, affirme qu’il a été étonnamment difficile de démarrer malgré la renommée croissante de Ben Hania grâce à <em>‘‘L’Homme qui a vendu sa peau’’</em>.<em> «Malgré cette brillante carrière, ‘‘Les filles d’Olfa’’ était extrêmement difficile à financer»</em>, explique le producteur. Il suggère que les premières tentatives de recherche de partenaires ont été entravées par les perceptions autour de l’histoire au cœur du travail cinématographique.<em> «Cela a été classé parmi ces histoires venant du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sur l’Etat islamique, mais l’histoire d’Olfa Hamrouni est tout à fait unique et son personnage est bien plus grand que cela»</em>, dit-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet a commencé à prendre forme après que Ben Hania a revisité son scénario pendant les confinements pandémiques et a proposé une structure hybride, mêlant documentaire et reconstitutions dramatisées pour raconter l’histoire de Hamrouni et de ses filles sur une période d’une décennie. <em>«Cela a été un tournant pour le financement»</em>, explique Attia, rappelant comment ils ont relancé le projet lors du marché des projets Cairo Film Connection du Festival du film du Caire fin 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les crédits obtenus et l’intérêt international croissant pour le cinéma arabe, Attia affirme que le financement des productions cinématographiques indépendantes en Tunisie et dans l’ensemble du Moyen-Orient ne devient pas plus facile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reconnaît que les programmes de subventions gérés par le Doha Film Institute et la Red Sea Film Foundation d’Arabie Saoudite sont une aubaine, mais affirme que la situation du financement du cinéma dans sa Tunisie natale est <em>«un désastre»</em>, le financement stagnant au même niveau qu’il y a dix ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«C’est vraiment stupéfiant quand on voit à quel point les films tunisiens se portent bien au niveau local et international et pas seulement dans les festivals mais aussi dans les cinémas»</em>, déclare le producteur. <em>«C’est le meilleur ambassadeur de notre culture et de notre identité. Nos institutions, le ministère de la Culture et le Centre national du cinéma doivent suivre cette dynamique et faire évoluer les lois qui régissent le secteur»</em>, ajoute-t-il. Il faut également une réflexion plus concertée dans le monde arabe pour créer le type d’alliances de coproduction qui sont monnaie courante en Europe, suggère-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le gouvernement tunisien et les autres pays de la région doivent créer des mécanismes de financement sud-sud»</em>, dit-il. Et de conclure : <em>«Nous avons tellement de sujets en commun et cela nous renforcerait en tant que producteurs.»</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;anglais.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://deadline.com/2024/03/four-daughters-producer-habib-attia-projedct-arab-cinema-tunisia-1235850357/">Deadline</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/14/le-producteur-tunisien-habib-attia-la-nouvelle-vague-tunisienne-post-revolution-a-muri/">Le producteur tunisien Habib Attia : «La nouvelle vague tunisienne post-révolution a mûri»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Huit Tunisiens parmi les Golden 101 du cinéma arabe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/27/huit-tunisiens-parmi-les-golden-101-du-cinema-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 May 2022 05:51:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arab cinema Center]]></category>
		<category><![CDATA[Dhafer L’Abidine]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Hedi Zardi]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hnia]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
		<category><![CDATA[The golden 101]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Huit professionnels du film tunisiens, 4 femmes et 4 hommes, sont parmi The Golden 101 du cinéma arabe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/27/huit-tunisiens-parmi-les-golden-101-du-cinema-arabe/">Huit Tunisiens parmi les Golden 101 du cinéma arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon l&rsquo;enquête annuelle de l&rsquo;Arab Cinema Center (ACC), 8 professionnels du film tunisiens, 4 femmes et 4 hommes, sont parmi The Golden 101 (Les 101 en Or) du cinéma arabe qui ont la touche magique.</em></strong></p>



<span id="more-995584"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il s&rsquo;agit de Kaouther Ben Hnia et Leila Bouzid dans la catégorie des réalisateurs, Dora Bouchoucha (Nomadis Images) et Habib Attia (Cinetelefilms) dans celle des producteurs, Dhafer L’Abidine, acteur et réalisateur, Hend Sabry, actrice, réalisatrice et productrice, dans celle appelée «Equipe de films». Ridha Behi (directeur des JCC) figure dans la catégorie «Festivals» alors que Hedi Zardi (Luxbox Films) est dans celle des «Ventes».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette enquête dont les résultats ont été dévoilés récemment en marge du 75e Festival de Cannes (17-28 mai 2022), est une tradition annuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ACC a dévoilé la liste des 101 personnalités et entités en Or de l’année 2022, selon une évaluation sur leur apport récent dans le cinéma arabe. L’enquête a été réalisée auprès des professionnels et des critiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Egypte et le Liban sont au top du classement de cette enquête qui a couvert 26 pays du monde entier dont 13 pays arabes (Egypte, Liban, Tunisie, Jordanie, Emirats Arabes-Unis, Palestine, Syrie, Arabie Saoudite, Maroc, Soudan, Koweït, Qatar, Irak).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/27/huit-tunisiens-parmi-les-golden-101-du-cinema-arabe/">Huit Tunisiens parmi les Golden 101 du cinéma arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lotfi Bouchnak et A.L.A interprètent le générique de la série ‘‘Ken Ya Makanech’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/15/lotfi-bouchnak-et-a-l-a-interpretent-le-generique-de-la-serie-ken-ya-makanech/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 12:09:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[A.L.A]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Cinétéléfilms]]></category>
		<category><![CDATA[Etablissement de la télévision tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Ken Ya Makanech]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Watania 1]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ayant fini le tournage de la série télévisée ‘‘Ken Ya Makanech’’ il y a une semaine, Abdelhamid Bouchnak travaille actuellement, aux côtés d’une jeune équipe technique aux studios de la production exécutive Cinétéléfilms de Habib Attia au montage des épisodes de cette nouvelle œuvre dramatique programmée pour la première moitié du mois de ramadan sur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/15/lotfi-bouchnak-et-a-l-a-interpretent-le-generique-de-la-serie-ken-ya-makanech/">Lotfi Bouchnak et A.L.A interprètent le générique de la série ‘‘Ken Ya Makanech’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Lotfi-Bouchnak-ALA.jpg" alt="" class="wp-image-339941"/><figcaption><em>Lotfi Bouchnak / A.L.A.</em></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ayant fini le tournage de la série télévisée ‘‘Ken Ya Makanech’’ il y a une semaine, Abdelhamid Bouchnak travaille actuellement, aux côtés d’une jeune équipe technique aux studios de la production exécutive Cinétéléfilms de Habib Attia au montage des épisodes de cette nouvelle œuvre dramatique programmée pour la première moitié du mois de ramadan sur la chaîne Watania 1 de l’Etablissement de la télévision tunisienne (ETT).</em></strong></p>



<span id="more-339934"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La chanson du générique sera interprétée par Lotfi Bouchnak en duo exclusif avec le rappeur A.L.A sur des paroles du poète Jalel Souidi.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Abdelhamid-Bouchnak-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-339956" width="500"/><figcaption><em>Abdelhamid Bouchnak.</em></figcaption></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph">Le scénario de la série est signé Hatem Belhaj, Abdelhamid Bouchnak et Aziz Jebali. Elle marque le retour à l’écran de l’artiste Mongi El-Ouni, avec les acteurs Aziz Jebali, Jihed Cherni, Seif Omrane, Nour El-Houda Naoui, Hela Ayed, Jamel Madani, Abdelahmid Gayes, Ramla Ayari, Issam Ayari, Rym Ayed, Fatma Ben Saidane, Brahim Hosni, Zied Jaouadi, Rabii Brahim, Malek Zouaidi, Chawki Bouglia, Faycel Sassi, Yasmine Dimassi, Bahri Rahali, Sondes Belhassen, Rabeb Srairi et plusieurs invités d’honneur.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/15/lotfi-bouchnak-et-a-l-a-interpretent-le-generique-de-la-serie-ken-ya-makanech/">Lotfi Bouchnak et A.L.A interprètent le générique de la série ‘‘Ken Ya Makanech’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Kaouther Ben Hania primée au « Cairo Film Connection »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/09/kaouther-ben-hania-primee-au-cairo-film-connection/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 15:40:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cairo Film Connection]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international du Film du Caire]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania au Caire]]></category>
		<category><![CDATA[Les filles de Olfa]]></category>
		<category><![CDATA[Nadim Cheikhrouha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania vient de remporter un prix qui s’élève à 10 mille dollars pour la finalisation de son prochain film «&#160;Les filles d’Olfa&#160;», dans le cadre du programme «&#160;Cairo Film Connection&#160;», en marge du Festival international du Film du Caire. Dans le cadre de la 42e édition du Festival international du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/09/kaouther-ben-hania-primee-au-cairo-film-connection/">Kaouther Ben Hania primée au « Cairo Film Connection »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-2-2.jpg" alt="" class="wp-image-327553"/><figcaption>Kaouther Ben Hania entourée de ses deux producteurs Nadim Cheikhrouha et Habib Attia</figcaption></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania vient de remporter un prix qui s’élève à 10 mille dollars pour la finalisation de son prochain film «&nbsp;Les filles d’Olfa&nbsp;», dans le cadre du programme «&nbsp;Cairo Film Connection&nbsp;», en marge du Festival international du Film du Caire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la 42<sup>e</sup> édition du Festival international du Film du Caire qui a démarré le 2 décembre et qui se clôture demain (10 décembre), se tient la 7<sup>e</sup> édition du «&nbsp;Cairo Film Connection&nbsp;» qui accorde chaque année des aides financières aux jeunes cinéastes arabes pour finaliser leurs projets de films.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kaouther Ben Hania qui cartonne en ce moment avec son dernier film «&nbsp;<em>L’homme qui a vendu sa peau</em>&nbsp;» (dont l’avant-première tunisienne est programmée dans le cadre des JCC), vient de bénéficier de ce programme de soutien pour son projet de film «&nbsp;<em>Les filles d’Olfa</em>&nbsp;» qui marquera son grand retour au genre documentaire&nbsp;; le dernier étant «&nbsp;<em>Zaineb n’aime pas la neige</em>&nbsp;» (Tanit d’or des JCC 2016).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Produit par Habib Attia et Nadim Cheikhrouha, le film raconte l’histoire d’Olfa, une quadragénaire tunisienne, mère de deux adolescentes qui se laissent tenter par le djihadisme en rejoignant l’organisation terroriste Daech.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fawz Benali</strong></p>
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		<item>
		<title>Monica Bellucci, en tournage à Tunis, se rend à Dar Alaïa à Sidi Bou Saïd</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/30/monia-bellucci-en-tournage-a-tunis-se-rend-a-dar-alaia-a-sidi-bou-said/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 07:10:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’actrice italienne Monica Bellucci est en ce moment en Tunisie pour le tournage du nouveau film de la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania. La grande actrice italienne Monica Bellucci avait annoncé il y a quelques mois dans une interview accordée au magazine français ‘‘Paris Match’’ qu’elle jouerait dans le prochain film de la jeune réalisatrice...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/30/monia-bellucci-en-tournage-a-tunis-se-rend-a-dar-alaia-a-sidi-bou-said/">Monica Bellucci, en tournage à Tunis, se rend à Dar Alaïa à Sidi Bou Saïd</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Monica-Bellucci-Tunis.-Ph.-Rami-Ben-Souissi.jpg" alt="" class="wp-image-229452"/><figcaption><em>Monica Bellucci en tournage à Tunis (Ph. Rami Ben Souissi).</em></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’actrice italienne Monica Bellucci est en ce moment en Tunisie pour le tournage du nouveau film de la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania.</em></strong><br></p>



<span id="more-229451"></span>



<p class="wp-block-paragraph"> La grande actrice italienne Monica Bellucci avait annoncé il y a quelques mois dans une interview accordée au magazine français <em>‘‘Paris Match’’ </em>qu’elle jouerait dans le prochain film de la jeune réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania, dont le dernier long-métrage <em>‘‘La belle et la meute’’ </em>l’avait beaucoup séduit lors de sa projection au Festival de Cannes 2017, dans la section <em>«Un certain regard»</em>.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> La belle italienne est arrivée à Tunis, le vendredi 26 juillet 2019, et a commencé le lendemain le tournage du film qui sera produit par Habib Attia (qui a produit tous les films de Kaouther Ben Hania), à la galerie d’art Musk &amp; Amber au Lac 1, aux côtés du jeune acteur tunisien Bilel Slim.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Monica-Bellucci-et-Bilel-Slim.png" alt="" class="wp-image-229453" width="500" height="639"/><figcaption><em>Monica Bellucci et Bilel Slim (photo Instagram Bilem Slim).</em></figcaption></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"> Monica Bellucci qui a longtemps été habillée par les créations du grand couturier franco-tunisien Azzeddine Alaïa, a profité de son passage à Tunis pour visiter Dar Alaïa à Sidi Bou Saïd, son ancienne maison de vacances, devenue une sorte de musée dédié à sa mémoire.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph" style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<item>
		<title>Des films tunisiens primés au Festival International du Film Oriental de Genève</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/07/des-films-tunisiens-primes-au-festival-international-du-film-oriental-de-geneve/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 May 2019 08:27:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Films Tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Mahmoud]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinéma tunisien continue de frapper fort dans les festivals internationaux : deux films tunisiens et une coproduction tuniso-marocaine ont été primés au Festival international du film oriental de Genève (Fifog) en Suisse. ‘‘Fatwa’’ de Mahmoud Ben Mahmoud, ‘‘Gauche droite’’ de Moutii Dridi et ‘‘We could be heros’’ de Hend Bensari ont fait partie du...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Fatwa-Gauche-Droite.jpg" alt="" class="wp-image-211543"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le cinéma tunisien continue de frapper fort dans les festivals internationaux : deux films tunisiens et une coproduction tuniso-marocaine ont été primés au Festival international du film oriental de Genève (Fifog) en Suisse.</em></strong><br></p>



<span id="more-211539"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em> ‘‘Fatwa’’</em> de Mahmoud Ben Mahmoud, <em>‘‘Gauche droite’’ </em>de Moutii Dridi et <em>‘‘We could be heros’’</em> de Hend Bensari ont fait partie du palmarès de la 14e édition du Fifog, qui a eu lieu du 29 avril au 5 mai 2019, placée sous le signe de <em>«L’éloge de la différence».</em><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux films tunisiens et une coproduction tuniso-marocaine se sont démarqués au milieu d’une centaine de films projetés dans le cadre de cette édition qui met la lumière sur la réalité sociopolitique actuelle dans les pays d’orient.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> Après avoir remporté le Tanit d’or aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2018), le Prix du meilleur film arabe au Festival du Caire, entre autres distinctions, <em>‘‘Fatwa’’</em> de Mahmoud Ben Mahmoud a continué sur sa lancée en raflant le Fifog d’argent à Genève dans la compétition officielle des longs-métrages de fiction.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Fifog-2019.jpg" alt="" class="wp-image-211547" width="500" height="352"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"> Dans la catégorie des courts-métrages, c’est<em> ‘‘Gauche droite’’</em> du jeune réalisateur Moutii Dridi qui a remporté le grand prix : le Fifog d’or. <br></p>



<p class="wp-block-paragraph"> D’autre part,<em> ‘‘We could be heroes’’ </em>de la cinéaste marocaine Hend Bensari, coproduit par le producteur tunisien Habib Attia, a reçu la mention spéciale du jury dans la section des longs-métrages documentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph" style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong> <br></p>
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		<item>
		<title>Censure du film de Barsaoui à Kébili : Coup de gueule des cinéastes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/12/censure-du-film-de-barsaoui-a-kebili-coup-de-gueule-des-cineastes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 12:34:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[artistes]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Kébili]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>
		<category><![CDATA[Néjib Belkadhi]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Ghabi]]></category>
		<category><![CDATA[tournage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sami Ghabi. Une centaine d’artistes, acteurs et cinéastes ont adressé une lettre ouverte aux autorités appelant à enquêter sur l’interdiction du tournage à Kebili d&#8217;une scène du film « Un fils » de M. Boursaoui, sur décision du gouverneur de Kébili, Sami Ghabi. Dans cette lettre diffusée par le cinéaste tunisien Nejib Belkadhi, les artistes dénoncent la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/12/censure-du-film-de-barsaoui-a-kebili-coup-de-gueule-des-cineastes/">Censure du film de Barsaoui à Kébili : Coup de gueule des cinéastes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-178263" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Sami-Ghabi-Kebili-film-censure.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sami Ghabi.</em></p>
<p><em><strong>Une centaine d’artistes, acteurs et cinéastes ont adressé une lettre ouverte aux autorités appelant à enquêter sur l’interdiction du tournage à Kebili d&rsquo;une scène du film « Un fils » de M. Boursaoui, sur décision du gouverneur de Kébili, Sami Ghabi.</strong></em><span id="more-178257"></span></p>
<p>Dans cette lettre diffusée par le cinéaste tunisien Nejib Belkadhi, les artistes dénoncent la censure d’une scène de ce film fiction, sous prétexte que le drapeau national allait être enlevé et remplacé par celui de l’organisation terroriste de Daech.  Or, selon le réalisateur Mehdi Barsaoui et le producteur Habib Attia, il n’y a aucune scène qui parle de Daech, d’autant que le film raconte une histoire qui s’est passée en 2011, avant même la création de cette organisation terroriste, en 2014.</p>
<p>«<em>On n’exige pas de nos dirigeants d’être des cinéphiles, c’est trop leur demander. On leur demande juste de nous foutre la paix et de nous laisser faire notre boulot, car au final, c’est NOUS, cinéastes et artistes, qui défendons l’image de la Tunisie à l’étranger et pas eux. POINT</em>», écrit Nejib Belkadhi.</p>
<p>De son côté, Mehdi Barsaoui a, dans un post Facebook, remercié ses collègues pour leur soutien et la solidarité dont ils ont fait preuve suite à cette injustice qui s&rsquo;apparente à une atteinte à la liberté d&rsquo;expression.</p>
<p>Il a aussi affirmé que les déclarations du gouverneur sont erronées et que ce dernier s’est permis de retirer à l’équipe du tournage une autorisation délivrée par les ministères des Affaires culturelles, de l’Education, de la Santé, de l’Intérieur et de la Défense.</p>
<p>«<em>Il n’y a aucune mention de Daech dans le film et il n’en a jamais été question, jamais ! Et puis imaginons que cela ait été le cas, il faudrait expliquer au gouverneur la notion d’œuvre de fiction, notion qui lui est visiblement étrangère</em>», a déploré le réalisateur en ajoutant : «<em>Je dénonce les </em><em>nombreuses déclarations médiatiques du gouverneur de Kébili, parfois calomnieuses. Je ne permettrai à personne de porter atteinte à mon image ou à celle de mon film et encore moins de remettre en cause mon patriotisme</em>».</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TiPavcq1cq"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/09/film-interdit-de-tournage-a-kebili-le-producteur-livre-une-autre-version/">Film interdit de tournage à Kébili : Le producteur livre une autre version</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Film interdit de tournage à Kébili : Le producteur livre une autre version » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/09/film-interdit-de-tournage-a-kebili-le-producteur-livre-une-autre-version/embed/#?secret=Z5HdS1BvnL#?secret=TiPavcq1cq" data-secret="TiPavcq1cq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PMYTl2mfWs"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/08/le-gouverneur-de-kebili-est-content-dinterdire-le-tournage-dun-film/">Le gouverneur de Kebili est content d&rsquo;interdire le tournage d&rsquo;un film</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le gouverneur de Kebili est content d&rsquo;interdire le tournage d&rsquo;un film » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/08/le-gouverneur-de-kebili-est-content-dinterdire-le-tournage-dun-film/embed/#?secret=pt1Q9RQylO#?secret=PMYTl2mfWs" data-secret="PMYTl2mfWs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/12/censure-du-film-de-barsaoui-a-kebili-coup-de-gueule-des-cineastes/">Censure du film de Barsaoui à Kébili : Coup de gueule des cinéastes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Film interdit de tournage à Kébili : Le producteur livre une autre version</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/09/film-interdit-de-tournage-a-kebili-le-producteur-livre-une-autre-version/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 09:04:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[Douz]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Kébili]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Ghabi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Attia, producteur du film qui a été interdit de tournage à Kébili, a révélé que la version des faits présentée aux médias par le gouverneur de cette ville, Sami Ghabi, est totalement fausse. Le directeur de la société de production Cinétéléfilms a indiqué avoir été surpris par la déclaration du gouverneur de Kébili concernant...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/09/film-interdit-de-tournage-a-kebili-le-producteur-livre-une-autre-version/">Film interdit de tournage à Kébili : Le producteur livre une autre version</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-177553" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Habib-Attia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Habib Attia, producteur du film qui a été interdit de tournage à Kébili, a révélé que la version des faits présentée aux médias par le gouverneur de cette ville, Sami Ghabi, est totalement fausse.</strong></em><span id="more-177548"></span></p>
<p>Le directeur de la société de production Cinétéléfilms a indiqué avoir été surpris par la déclaration du gouverneur de Kébili concernant l&rsquo;interdiction du tournage de son nouveau long-métrage dans la région de Ksar Ghilan, à Douz, au prétexte que le réalisateur prévoyait de faire descendre le drapeau national et de mettre à sa place celui de l&rsquo;Etat islamique (Daech).</p>
<p>«<em>Les raisons évoquées par le gouverneur sont totalement fausses. L&rsquo;histoire de ce film se déroule en 2011 et Daech n&rsquo;existait pas encore. Dans le scénario, le drapeau de cette organisation terroriste n&rsquo;a jamais été évoqué.</em> <em>Et il n&rsquo;a jamais été question de faire descendre le drapeau national. A l&rsquo;heure actuelle, nous ne savons toujours pas les raisons de cette interdiction</em>», a déclaré Habib Attia, dans une déclaration à Radio Med, lundi 8 octobre 2018. Et d&rsquo;ajouter : «<em>Il était prévu qu&rsquo;on tourne la scène en question cette semaine, à Ksar Ghilan, près d&rsquo;une ancienne école et d&rsquo;un centre médical. Nous avons reçu toutes les autorisations demandées et prévenu le gouverneur de Kébili de notre intention de filmer la scène. Or, ce dernier n&rsquo;a pas pris la peine de recevoir notre régisseur dans son bureau. Quelques jours après, nous avons reçu un fax indiquant que le gouverneur a refusé notre demande sans préciser les raisons». </em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="74zaCilN7G"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/08/le-gouverneur-de-kebili-est-content-dinterdire-le-tournage-dun-film/">Le gouverneur de Kebili est content d&rsquo;interdire le tournage d&rsquo;un film</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le gouverneur de Kebili est content d&rsquo;interdire le tournage d&rsquo;un film » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/08/le-gouverneur-de-kebili-est-content-dinterdire-le-tournage-dun-film/embed/#?secret=CbwLq9B8uB#?secret=74zaCilN7G" data-secret="74zaCilN7G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/09/film-interdit-de-tournage-a-kebili-le-producteur-livre-une-autre-version/">Film interdit de tournage à Kébili : Le producteur livre une autre version</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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