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	<title>Archives des Harvard - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Harvard - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Les leçons d’un semestre à Harvard University</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 07:03:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[université tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Témoignage d'un jeune professeur tunisien sur une semestre passée à l'Université de Harvard et leçons tirées de cette expérience. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteur est un jeune professeur d&rsquo;histoire et de civilisation andalouses, qui a été invité à titre de professeur associé à la prestigieuse <a href="https://www.harvard.edu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Harvard University</a>, à Cambridge, ville de l’agglomération de Boston, dans le Massachusetts, aux Etats-Unis. Il nous livre ici son témoignage et les leçons qu&rsquo;il tire de cette expérience. Nous publions ce témoignage pour sa pertinence et son actualité dans le contexte de la réforme rêvée à l’université tunisienne, qui caracole dans les profondeurs du classement mondial de <a href="https://www.shanghairanking.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shanghaï Rankings</a>.</em></strong></p>



<p><strong>Houssem Chéchia</strong><strong></strong></p>



<span id="more-18017198"></span>



<p>Ce semestre, à Harvard, j’ai compris une chose simple : la qualité n’est pas un luxe.</p>



<p>Aujourd’hui, j’ai donné la dernière séance du cours que j’assure cette année comme professeur invité. Quatorze rencontres, quatorze présences, quatorze moments de dialogue dense, parfois incandescent, où les étudiants arrivaient préparés, chargés de lectures, de notes, de doutes, d’enthousiasme. Rien d’extraordinaire pour eux : juste la normalité d’un cours universitaire. Deux heures de discussion libre mais rigoureusement construite, nourrie de textes, de documentaires, de matériaux que je sélectionne dès le début du semestre et que je leur envoie, avec les objectifs du cours, le résumé de chaque séance et les axes problématiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un lieu de vie intellectuelle, pas un centre d’examens</h2>



<p>Le rôle de l’enseignant, ici, n’est pas de <em>«</em><em>déverser</em><em>»</em> un savoir, mais d’ouvrir un espace.</p>



<p>Leur rôle des étudiants : penser. Vraiment penser. Analyser. Débattre. Se tromper, peut-être, mais avancer. Et ce geste — si vieux et si simple — est devenu chez nous presque un luxe.</p>



<p>Ce qui m’a frappé n’est pas ce que beaucoup imagineraient. Ce n’est ni la technologie, ni les ressources financières, ni les murs historiques chargés de prestige. Ce qui rend cette machine efficace, c’est une idée : l’université est un lieu de vie intellectuelle, pas un centre d’examens.</p>



<p>Les étudiants choisissent leurs cours, quatre ou cinq par semestre, parfois dans des disciplines sans rapport apparent. Devant moi, ce semestre, j’ai eu un mélange improbable de niveaux et de profils : licence, master, doctorat, histoire, sciences politiques, chimie…. Ce brassage, c’est cela, le sens même de l’université : désapprendre les frontières, et apprendre à penser aux interstices.</p>



<p>Et puis il y a ce chiffre qui fait rêver : 70 % des cours ont entre 4 et 8 étudiants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’enseignant est un catalyseur, pas un distributeur</h2>



<p>Imaginez ce que cela change : la parole circule, l’écoute s’installe, l’enseignant devient un catalyseur, pas un distributeur.</p>



<p>Alors, oui, en Tunisie, on dira : <em>«</em><em>C’est Harvard. Et nous, que pouvons-nous faire?</em><em>»</em></p>



<p>C’est une réponse commode, presque paresseuse. Car ce que je vois ici n’est pas d’abord une affaire d’argent, mais d’imagination. Le coût du non-changement chez nous est infiniment plus élevé que celui d’une réforme lucide. Nous continuons à enseigner comme on l’a fait il y a cinquante ans : la <em>«</em><em>sabba</em><em>»</em>, la récitation, les amphithéâtres vides d’idées et pleins de stress, l’accumulation de notes, la course aux points, la logique comptable qui a remplacé la logique intellectuelle.</p>



<p>Nous avons transformé l’université en usine à diplômes. Puis nous nous étonnons que les diplômes ne changent plus les vies.</p>



<p>Et pourtant, tout commence par une brique simple : la bibliothèque. Trois fois la bibliothèque.</p>



<p>Pourquoi mille petites salles vides quand une seule grande bibliothèque centrale pourrait devenir un cœur battant ? Pourquoi les clubs étudiants sont-ils perçus comme des dérangements ? Pourquoi la bureaucratie étouffe-t-elle la moindre initiative, la moindre tentative de partenariat, la moindre envie d’embellir un couloir, de créer un espace commun, d’obtenir un financement international ? Pourquoi faut-il des mois pour se débarrasser d’un vieux meuble cassé ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Permettre à une société de comprendre ce qu’elle est</h2>



<p>Je connais l’effort immense, souvent silencieux, de tant d’agents, d’administratifs, d’enseignants qui se battent malgré tout. Je ne jette la pierre à personne.</p>



<p>Je dis seulement : l’espoir existe, mais il réclame un changement de logique.</p>



<p>Réformer l’université tunisienne, ce n’est pas imiter Harvard. C’est s’inspirer d’un principe : l’université n’est pas un lieu où l’on passe, mais un lieu où l’on se transforme. Nous avons besoin d’une université qui forme à penser, pas à stocker ; qui encourage l’interdisciplinarité, pas l’enfermement ; qui valorise l’esprit critique, pas la répétition ; qui cultive la lenteur de la lecture, la profondeur de l’analyse, la joie d’inventer.</p>



<p>Les sciences humaines ne sont pas un luxe. Elles sont l’outil qui permet à une société de comprendre ce qu’elle est, ce qu’elle veut être, comment elle se raconte et comment elle se voit dans le monde.</p>



<p>Il suffit parfois d’un professeur invité qui revient de l’étranger, un semestre dans les veines, pour rappeler une vérité que nous avons presque oubliée : la réforme ne coûte pas cher. L’immobilisme, si.&nbsp;</p>
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		<title>De Ramallah à Harvard, la dérive d’un monde dit libre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 09:52:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Qui aurait cru qu’en 2025, aux États-Unis, les mêmes questions se poseraient qu’à Naplouse en 2001?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Qui aurait cru qu’en 2025, aux États-Unis, les mêmes questions se poseraient qu’à Naplouse en 2001? Étudier ou se taire? Penser librement ou renoncer à son avenir? La folie ne se cache même plus : elle se proclame en tweets, en décrets, en sanctions.</em></strong></p>



<p><strong>Khémaïs Gharbi</strong></p>



<span id="more-16219370"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14682166" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Il y a des souvenirs qu’on préfère enterrer, parce qu’ils nous confrontent à ce que l’humanité a de plus honteux. D’autres, au contraire, qu’il faut réveiller sans relâche, parce qu’ils éclairent sinistrement notre présent. Entre 2000 et 2005, dans les territoires occupés de Cisjordanie, l’armée israélienne avait décrété la fermeture de toutes les écoles et universités palestiniennes. Pendant cinq longues années, des enfants, des jeunes, des professeurs furent condamnés à l’ignorance, sommés de choisir entre soumission ou enseignement. C’était l’ère des checkpoints, des blindés devant les salles de classe, des livres confisqués comme des armes. Le monde, alors, avait regardé ailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soumettre la pensée à la peur</h2>



<p>Vingt ans plus tard, c’est dans un tout autre décor que l’histoire semble se rejouer. Non pas sous occupation militaire, mais dans le cœur vibrant d’un pays que l’on appelait, il n’y a pas si longtemps encore, le leader du monde libre : les États-Unis d’Amérique.</p>



<p>Oui, vous avez bien lu. En ce mois d’avril 2025, le président Trump a ordonné le gel de 2,2 milliards de dollars de financement fédéral à l’Université Harvard, menacé son statut d’exemption fiscale, et imposé des conditions délirantes pour l’accueil d’étudiants étrangers, au nom d’une croisade politique. Pourquoi ? Parce que Harvard refuse de plier face aux exigences d’un pouvoir qui entend désormais dicter le recrutement, les contenus académiques, les orientations idéologiques des universités américaines. Parce que Harvard, à l’instar d’autres institutions courageuses, a refusé de réprimer un vaste mouvement étudiant dénonçant le génocide à Gaza. Parce qu’en somme, elle a choisi la conscience plutôt que la compromission.</p>



<p>Et ce pouvoir, n’en doutons pas, veut punir. Il veut soumettre la pensée à la peur, l’indépendance intellectuelle à l’orthodoxie politique. Il veut gouverner non seulement les frontières, mais les esprits.</p>



<p>Qui aurait cru qu’en 2025, aux États-Unis, les mêmes questions se poseraient qu’à Naplouse en 2001? Étudier ou se taire? Penser librement ou renoncer à son avenir?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chute de la <em>«citadelle du monde libre»</em></h2>



<p>La folie ne se cache même plus : elle se proclame en tweets, en décrets, en sanctions. Elle déclare que Harvard <em>«n’est plus un lieu d’enseignement valable»</em>. Elle qualifie de<em> «farce»</em> l’une des plus grandes institutions de savoir au monde. Et ce n’est pas un mauvais rêve, c’est bien la réalité. Une réalité où le pouvoir exécutif piétine les fondations mêmes de la démocratie américaine : la liberté d’expression, l’autonomie des universités, le respect du débat.</p>



<p>Ce qui se joue ici dépasse Harvard, dépasse les États-Unis, dépasse même l’enseignement. Ce qui se joue ici, c’est l’avenir d’un monde où l’on pourra encore penser sans être surveillé, enseigner sans être contrôlé, contester sans être puni.</p>



<p>C’est pourquoi il faut le dire sans trembler : ce pays que l’on regardait hier comme un modèle, devient aujourd’hui une parodie. La <em>«citadelle du monde libre»</em> se transforme en laboratoire de l’orthodoxie. Le pays des campus ouverts devient un champ de bataille idéologique.</p>



<p>Alors non, ce n’est pas seulement l’affaire des Américains. C’est l’affaire de tous ceux qui croient encore que la connaissance libère, que la jeunesse éclaire, que l’université est un sanctuaire.</p>



<p>De Ramallah à Harvard, une même ligne de front s’est dessinée : celle de la liberté contre la peur. Et il n’est plus permis de rester silencieux.</p>



<p>Mais puisque nous savons que ce n’est pas un cauchemar, mais une réalité bien palpable, il nous reste à espérer que cette torture de l’esprit prendra fin au prochain bulletin de vote. Car ce pays, grand à tous points de vue, ne doit pas nous faire oublier qu’il traverse une période difficile, lui aussi — et que le peuple américain, fort de son histoire, est capable de se régénérer. Capable de reprendre la place qu’il symbolise pour l’humanité tout entière, à travers cette belle Statue de la Liberté, qui trône encore sur l’île de Manhattan, momentanément dissimulée par un brouillard — un brouillard que l’on espère voir se dissiper, au plus tôt.</p>



<p>* <em>Ecrivain et traducteur.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="P4pXva8ogc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/17/harvard-refuse-de-sagenouiller-devant-donald-trump/">Harvard refuse de s’agenouiller devant Donald Trump</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Harvard refuse de s’agenouiller devant Donald Trump » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/17/harvard-refuse-de-sagenouiller-devant-donald-trump/embed/#?secret=H62Hezf5pQ#?secret=P4pXva8ogc" data-secret="P4pXva8ogc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Harvard refuse de s’agenouiller devant Donald Trump</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 08:59:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement à Columbia, qui a courbé l’échine, Harvard a refusé le chantage de Donald Trump.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’administration Trump a accusé Harvard, la célèbre université du Massachusetts de laisser prospérer l’antisémitisme et l’idéologie woke sur son campus et a menacée de lui couper les subventions fédérales si les exigences concernant les manifestations pro-palestiniennes et les demandes de révision de ses programmes de diversité, d’équité et d’inclusion ne sont pas acceptées. Mais contrairement à Columbia, qui a courbé l’échine, Harvard a refusé le chantage du pouvoir.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16215032"></span>



<p>La sanction n’a pas tardé&nbsp;: Harvard s’est vue priver des fonds du gouvernement fédéral et s’est attiré les foudres de Trump en personne qui a déclaré: <em>«Harvard est une BLAGUE qui enseigne la haine et l’imbécillité et qui ne devrait plus recevoir de fonds fédéraux. L’université recrute principalement des gauchistes radicaux, des idiots et des cervelles de moineau»</em>.</p>



<p>Dans une analyse publiée dans le<em> <a href="https://www.washingtonpost.com/opinions/2025/04/15/harvard-trump-grants-david-ignatius/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a></em>, l’éditorialiste David Ignatius a considéré que l’Université Harvard <em>«a sauvé son âme»</em> en rejetant les diktats de l’administration du président Trump et ses tentatives de contrôler l’enseignement supérieur du pays notant qu’elle paiera cependant un lourd tribut pour avoir refusé de céder son indépendance à l’administration Trump. </p>



<p>Ignatius écrit: <em>«L’Université de Harvard nous a donné une leçon en disant un non catégorique à un tyran»</em>, tout en rappelant que l’administration Trump a tenté d’intimider la célèbre université comme elle l’a fait avec des agences gouvernementales, des PDG, des cabinets d’avocats et d’autres universités en menaçant de réduire le financement fédéral.</p>



<p>Dans le cas de Harvard, cela impliquera une perte de 8,7 milliards de dollars de subventions pluriannuelles.</p>



<p>La semaine dernière, l’administration Trump a demandé un règlement humiliant qui soumettrait l’université à un examen externe du recrutement des professeurs, des admissions des étudiants et d’autres questions internes.</p>



<p>Harvard a refusé de céder, et son président, Allan Garber, a déclaré que <em>«l’université ne renoncerait pas à son indépendance ni à ses droits constitutionnels. Aucun gouvernement quel que soit le parti au pouvoir n’a le droit de dicter aux universités privées ce qu’elles doivent enseigner, qui elles doivent accepter pour étudier ou pour être employé ou quel domaine d’études ou de recherche elles doivent poursuivre»</em>.&nbsp;</p>



<p>Étant donné que le président Trump n’accepte pas les réponses négatives, son administration a décidé lundi soir de mettre sa menace à exécution et de geler illico presto 2,2 milliards de dollars de financement fédéral.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Oy9GcD56Dw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/27/lhistorien-rashid-khalidi-denonce-la-derive-vichyste-de-luniversite-de-columbia/">L’historien Rashid Khalidi dénonce la dérive vichyste de l’Université de Columbia</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’historien Rashid Khalidi dénonce la dérive vichyste de l’Université de Columbia » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/27/lhistorien-rashid-khalidi-denonce-la-derive-vichyste-de-luniversite-de-columbia/embed/#?secret=PDjEcPLQaw#?secret=Oy9GcD56Dw" data-secret="Oy9GcD56Dw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Déluge d’Al-Aqsa dans les campus</h2>



<p>L’auteur estime que Harvard et d’autres grandes universités semblaient errer dans le désert, se dirigeant vers l’inconnu, jusqu’à la position ferme de lundi. La liberté d’expression a été menacée à la fois par la droite et par la gauche, notamment après l’opération Déluge d’Al-Aqsa du 7 octobre 2023, lorsque les étudiants juifs et les militants pro-palestiniens se sont sentis en danger. Les présidents d’université ont essayé d’expliquer les règles du campus mais elles étaient incohérentes.</p>



<p>Un long article publié le mois dernier dans <em>The New Yorker</em> intitulé <em>«Harvard va-t-il s’agenouiller ou s’effondrer»</em> explique comment la Harvard Corporation (l’organe directeur de l’université) a été embarrassée après avoir nommé Claudine Gay comme première présidente noire de l’université de Harvard en juillet 2023 pour être licenciée seulement six mois plus tard à cause des critiques sur l’échec de l’université à freiner l’<em>«antisémitisme»</em> sur son campus mais aussi suite à des accusations de plagiat contre la nouvelle présidente.</p>



<p>La crise à Harvard s’est aggravée le 31 mars lorsque la Maison Blanche a annoncé une révision de la dotation de 8,7 milliards de dollars de l’université et lui a envoyé le 3 avril la première ébauche des instructions que l’université doit mettre en œuvre.</p>



<p>L’Université de Columbia a, de son côté, cédé aux exigences de l’administration Trump afin que les 400 millions de dollars de financement fédéral soient rétablis. Trump a maintenant pointé son arme sur l’une des universités les plus anciennes et les plus respectées d’Amérique et a appuyé sur la gâchette.</p>



<p>L’auteur cite un responsable de Harvard qui a déclaré que Penny Pritzker, ancienne secrétaire au Commerce et membre du conseil d’administration de la Fondation Harvard, avait eu du mal avec ses collègues à parvenir à un consensus sur les valeurs de Harvard et leurs préoccupations concernaient les lignes rouges à ne pas franchir. Au cours de ces discussions, un participant a déclaré que l’université avait réfléchi à sa devise Veritas, un mot latin qui signifie vérité.</p>



<p>Les dirigeants de Harvard n’ont pas rencontré directement Trump mais lui ont expliqué via des intermédiaires comment l’université combat l’antisémitisme et ses tentatives de donner une voix aux conservateurs au sein de l’institution. Ils espéraient que Trump offrirait des conditions moins punitives que celles qu’il a imposées à l’Université de Columbia. Toutefois, ils ont convenu ensemble qu’ils rejetteraient tout ce que le président leur imposerait et qu’ils refuseraient de céder ou de renoncer à leurs droits constitutionnels.</p>



<p>Vendredi, les diktats de Trump&nbsp; ont franchi une ligne rouge. La lettre du 11 avril de l’administration avertit que les investissements fédéraux à Harvard ne sont pas un droit et que pour préserver la relation financière de Harvard avec le gouvernement fédéral, l’université doit changer sa gouvernance, réduire le pouvoir des étudiants et des professeurs, éliminer tout favoritisme racial, contrôler les étudiants étrangers qui soutiennent l’<em>«antisémitisme»</em> et le <em>«terrorisme»</em> et embaucher davantage de voix pro-Trump.</p>



<p>Une enquête de Harvard Crimson de 2022 a révélé que 80% des étudiants se décrivaient comme libéraux ou très libéraux. C’est cette tendance qui dérange le pouvoir américain actuel. Un diplômé de l’institution a averti que<em> «tout accord avec Trump serait une tentative agressive de prendre le contrôle de l’université»</em>. Un ancien étudiant a soutenu pour sa part que la véritable préoccupation de Trump n’était pas un prétendu <em>«antisémitisme»</em> et qu’il cherche plutôt à se venger de ses ennemis politiques.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tissXjh7Hj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/23/genocide-a-gaza-luniversite-de-columbia-au-coeur-de-la-tempete/">Génocide à Gaza: L’université de Columbia au cœur de la tempête</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Génocide à Gaza: L’université de Columbia au cœur de la tempête » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/23/genocide-a-gaza-luniversite-de-columbia-au-coeur-de-la-tempete/embed/#?secret=2eBS0N8CLL#?secret=tissXjh7Hj" data-secret="tissXjh7Hj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une révolution culturelle à la Mao</h2>



<p>Ignatius considère que la liberté n’est pas gratuite et Harvard va maintenant commencer à payer ce que les responsables considèrent comme un prix très élevé pour son indépendance. En octobre dernier, l’université disposait d’un fonds de dotation de 53,2 milliards de dollars mais une grande partie de cet argent est constituée par des milliers de legs distincts et ne peut pas être facilement retirée.</p>



<p>Harvard a annoncé la semaine dernière son intention d’emprunter 750 millions de dollars pour répondre à ses besoins financiers. Les responsables de l’université ont précisé à Ignatius que les fonds privés ne couvriront pas les fonds qui seront retirés par le gouvernement et Garber reconnaît déjà la nécessité de licencier du personnel et de réduire les budgets ce qui compromettra la mission de recherche de Harvard pour les années à venir.</p>



<p>Faisant référence à un article du <em>Financial Times</em> dans lequel Martin Wolf affirmait que Trump comme Mao Zedong en Chine il y a plus de 50 ans s’est lancé dans une révolution culturelle visant à renverser les élites bureaucratiques et culturelles retranchées dans les prestigieuses universités du pays, Ignatius commente que <em>«les professeurs libéraux n’ont pas encore été obligés de travailler dans des camps de rééducation, des fermes et des usines. C’est peut-être la prochaine étape. Pour l’instant, hommage à Fair Harvard </em>(Harvard la Juste, Ndlr)<em> et à la façon dont elle incarne sa devise Veritas».</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fDiTOWNOOi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/23/climat-de-peur-aux-etats-unis-la-harvard-law-review-censure-un-article-sur-le-genocide-a-gaza/">Climat de peur aux Etats-Unis : la Harvard Law Review censure un article sur le génocide à Gaza</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Climat de peur aux Etats-Unis : la Harvard Law Review censure un article sur le génocide à Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/23/climat-de-peur-aux-etats-unis-la-harvard-law-review-censure-un-article-sur-le-genocide-a-gaza/embed/#?secret=v2oE1mQryq#?secret=fDiTOWNOOi" data-secret="fDiTOWNOOi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/17/harvard-refuse-de-sagenouiller-devant-donald-trump/">Harvard refuse de s’agenouiller devant Donald Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>France : Sciences Po aux couleurs de la Palestine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2024 10:45:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Sciences Po Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour beaucoup de jeunes occidentaux, le sort tragique réservé aux Palestiniens est le signe criard d’une défaillance morale et d’une perte de crédibilité de l'Occident. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/27/france-sciences-po-aux-couleurs-de-la-palestine/">France : Sciences Po aux couleurs de la Palestine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les manifestations dans les universités américaines contre le génocide perpétré par Israël à l’encontre les Palestiniens à Gaza est en train de gagner peu à peu les universités européennes, notamment en France. «La société française dans l’engrenage du conflit au Proche-Orient», titre <a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/04/27/les-quinze-jours-qui-ont-precipite-l-opinion-francaise-dans-l-engrenage-du-conflit-au-proche-orient_6230219_3224.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Monde</a>. </em></strong></p>



<p>Reportage photo de <strong>Abdellatif Ben Salem</strong></p>



<span id="more-12613671"></span>



<p>Mercredi 24 avril 2024, à Sciences Po, rue Saint guillaume, à Paris, des étudiants pro-Palestiniens installent des tentes sur leur campus, suivant le mouvement initié par les universités de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/23/genocide-a-gaza-luniversite-de-columbia-au-coeur-de-la-tempete/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Columbia et Harvard</a> aux États-Unis.</p>



<p>Le <em>«Comité Palestine de Sciences Po»</em> est à l’origine de cette action, organisée un mois et demi après une conférence pro-Gaza qui avait déjà tourné à la polémique.</p>



<p>Selon l’AFP, quelques dizaines d’étudiants ont participé au rassemblement sur le campus Saint-Thomas, en plein de cœur de Paris, pour manifester leur opposition à la politique menée par la plupart des Etats occidentaux dans le conflit opposant Israël aux Palestiniens de Gaza et appeler à un cessez-le-feu immédiat et à l’arrêt de toute aide militaire à Israël.</p>



<p>Les manifestants ont scandé : <em>«Vive, vive la Palestine !» </em>Des tracts étaient aussi distribués aux personnes présentes, appelant à une «<em>Veillée pour la Palestine»</em>, avec en sous-titre «<em>Ensemble contre la répression, ensemble pour la justice : Sciences Po doit agir !»</em>.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="911" data-id="12613769" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-2.jpg" alt="" class="wp-image-12613769" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-2.jpg 683w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-2-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-2-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="911" data-id="12613771" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-3.jpg" alt="" class="wp-image-12613771" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-3.jpg 683w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-3-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-3-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
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<p>Tous les manifestants réclament que Science Po «<em>coupe ses liens avec les universités et les entreprises qui sont complices du génocide à Gaza»&nbsp;</em>et «<em>la fin de la répression à l’encontre des voix pro-palestiniennes sur le campus»</em>, a indiqué une étudiante en master citée par l’AFP.</p>



<p>Les manifestants ont finalement été délogés dans la nuit par les forces de l’ordre.</p>



<p>Hier, vendredi 26&nbsp; avril, la tension est montée d’un cran et des forces de sécurité ont été déployées pour procéder à des évacuations dans la soirée, avant que la direction de l’école annonce un accord avec les manifestants pro-palestiniens.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="911" data-id="12613780" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-4.jpg" alt="" class="wp-image-12613780" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-4.jpg 683w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-4-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-4-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="911" data-id="12613779" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-5.jpg" alt="" class="wp-image-12613779" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-5.jpg 683w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-5-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-5-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
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<p>Elle a notamment indiqué dans un communiqué qu’elle prenait l’<em>«engagement»</em>&nbsp;de&nbsp;<em>«suspendre les saisines de la section disciplinaire engagées depuis le 17 avril»</em>, alors que les militants demandaient&nbsp;<em>«la cessation immédiate des poursuites disciplinaires envers les étudiants pro-palestiniens»</em>.</p>



<p>La direction de l’école s’est aussi engagée à organiser un débat interne. <em>«Compte tenu de ces décisions, les étudiants se sont engagés à ne plus perturber les cours, les examens ainsi que toutes les activités de l’institution»</em>, a écrit Jean Bassères, administrateur provisoire, dans un message, cité par <em><a href="https://www.lefigaro.fr/flash-actu/a-sciences-po-des-echauffourees-eclatent-entre-militants-pro-israel-et-pro-palestine-20240426" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Figaro</a></em>. </p>



<p>Evoquant les tensions actuelles en France entre les camps pro-Israël et pro-Palestine, <em><a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/04/27/les-quinze-jours-qui-ont-precipite-l-opinion-francaise-dans-l-engrenage-du-conflit-au-proche-orient_6230219_3224.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Monde</a></em> écrit : <em>«C’est un pays qui glisse vers le tumulte qu’il redoute. Condamnations et convocations de militants politiques et syndicaux pour ‘‘apologie du terrorisme’’ en pleine campagne électorale pour les élections européennes; interdictions de conférences dans des universités, voire de réunions politiques; occupation de Sciences Po, à Paris; médias et réseaux sociaux en fusion : le conflit israélo-palestinien a envahi l’ensemble de la sphère politique, sociale et médiatique en France.»</em></p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="911" data-id="12613787" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-9.jpg" alt="" class="wp-image-12613787" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-9.jpg 683w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-9-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-9-580x774.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="500" height="911" data-id="12613786" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif.jpg" alt="" class="wp-image-12613786" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif.jpg 500w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Sciences-Po-Paris-Manif-165x300.jpg 165w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>
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<p>En fait – et cela les élites en Occident ont du mal à l’admettre –, on assiste aujourd’hui à une sorte de rupture générationnelle entre les jeunes Occidentaux et leurs aînés qui ne réagissent plus de la même façon aux conflits que l’Occident alimente aux quatre coins du monde, directement ou indirectement à travers leurs alliés régionaux, comme Israël au Moyen-Orient.</p>



<p>Longtemps bernés par la propagande diffusée par les élites au pouvoir et les médias qui leur sont soumis, tous à la solde de l’Internationale Sioniste, elle-même au service de l’Etat génocidaire d’Israël, les jeunes occidentaux se réveillent sur l’ampleur du désastre commis par leurs aînés et les menaces que ces derniers font peser sur la paix mondiale, aujourd’hui et demain.</p>



<p>Pour ces jeunes, le sort tragique réservé aux Palestiniens est le signe criard d’une défaillance morale et d’une perte de crédibilité d’un Occident qui a vendu son âme à tous les diables. Et s’ils se révoltent aujourd’hui et expriment de plus en plus tapageusement leurs désaccords, c’est parce qu’ils craignent d’hériter, demain, d’un monde ingérable et en état de désagrégation avancée.</p>



<p>Pour ce qui est de la France, le fait que Sciences Po Paris, vivier où sont formées les élites politiques et économiques de demain, longtemps considéré comme un fief de la droite conservatrice, devienne aujourd’hui le porte-drapeau de la révolte estudiantine, est en soi le révélateur d’un grand malaise français.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9orqMugJvp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/26/benjamin-netanyahu-enrage-contre-les-etudiants-americains-pro-palestiniens/">Benjamin Netanyahu enrage contre les étudiants américains pro-palestiniens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Benjamin Netanyahu enrage contre les étudiants américains pro-palestiniens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/26/benjamin-netanyahu-enrage-contre-les-etudiants-americains-pro-palestiniens/embed/#?secret=yG3CHv0YcR#?secret=9orqMugJvp" data-secret="9orqMugJvp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Le poème du dimanche : ‘‘Fil du temps’’ (extrait) de Etel Adnan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Aug 2022 06:03:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Berkeley]]></category>
		<category><![CDATA[Beyrouth]]></category>
		<category><![CDATA[Etel Adnan]]></category>
		<category><![CDATA[Harvard]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[poète libanaise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Etel Adnan est poète, romancière, peintre et essayiste, qui avait la double nationalité libanaise et américaine et vivait entre Beyrouth, Paris et la Californie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/28/le-poeme-du-dimanche-fil-du-temps-extrait-de-etel-adnan/">Le poème du dimanche : ‘‘Fil du temps’’ (extrait) de Etel Adnan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Née à Beyrouth le 25 février 1925 et <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/15/deces-de-la-poete-et-peintre-libanaise-etel-adnan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décédée à Paris le 14 novembre 2021</a>, Etel Adnan est poète, romancière, peintre et essayiste, qui avait la double nationalité libanaise et américaine et vivait entre Beyrouth, Paris et la Californie.</em></strong></p>



<span id="more-3494613"></span>



<p>Etel Adnan a été élevée dans une famille dont la mère née à Smyrne parlait grec et un père musulman beaucoup plus âgé que sa femme qui avait fait partie de l’état major turc de l’Empire ottoman. Elle a vécu son enfance à Beyrouth, allant à l’école française dirigée par des religieuses pour qui parler arabe était une faute. Son père a tenté de lui apprendre l’arabe mais cet ancien militaire n’était pas très pédagogue.</p>



<p>Après des études de philosophie commencées en France, à la Sorbonne, études supérieures continuées aux États-Unis, au sein des universités de Berkeley et de Harvard.</p>



<p>Tombée <em>«amoureuse»</em> de la langue américaine, elle se lance dans la peinture pour résoudre les rapports conflictuels des différentes langues qui la traversent. Elle enseigne aussi la philosophie de l’art aux Etats-Unis, tout poursuivant, parallèlement, son travail d’écriture.</p>



<p>Elle publie ses premiers poèmes en anglais, mais cette polyglotte maîtrisait à la fois le français, l’anglais et l’arabe et s’exprimait artistiquement aussi bien à travers la poésie que la peinture.</p>



<p>La liberté guidait également son pinceau et sa plume.&nbsp;<em>«L’art abstrait,&nbsp;</em>observait-elle,<em>&nbsp;c’était l’équivalent à l’expression poétique; je n’ai pas éprouvé le besoin de me servir des mots, mais plutôt des couleurs et des lignes. Je n’ai pas eu le besoin d’appartenir à une culture orientée vers le langage mais plutôt à une forme ouverte d’expression.»</em></p>



<p>En 2020, le Griffin Poetry Prize récompense son livre&nbsp;‘‘<em>Time’’</em>&nbsp;écrit en français et traduit en anglais par Sarah Riggs.</p>



<p>Elle a publié en français ou en traduction française <em>Au cœur du cœur d’un autre pays</em> (2010); <em>Là-bas</em> (2013); <em>Le prix que nous ne voulons pas payer pour l’amour</em> (2015); <em>Mer et brouillard</em> (2015), <em>Écrire dans une langue étrangère </em>(2015), <em>Nuit</em> (2017) et<em> Surgir</em> (2019).</p>



<p><em>«L’amour, sous toutes ses formes, est la chose la plus importante à laquelle nous soyons jamais confrontés, mais la plus dangereuse aussi, la plus imprévisible, la plus chargée de folie. Cependant c’est le seul salut que je connaisse»</em>, écrit-elle.</p>



<p><em>il n’y a pas lieu de craindre ceux<br>qui insultent notre insoumission,<br>les vaincus auront toujours le<br>dernier mot</em></p>



<p><em>j’habite un invisible qui n’a ni<br>salle de bain ni entrée.<br>l’invisible n’a pas de propriétaire.<br>le rêve n’a jamais de murs,<br>et il n’y fait jamais froid</em></p>



<p><em>et mes ombres s’allongent<br>sur mon corps quand il dort,<br>et le ciel cesse d’être bleu, et<br>la lumière attend</em></p>



<p><em>nous n’avons pas de grandes actrices<br>dans nos petites épiceries et nos<br>hommes exportés par la faim se pressent<br>dans l’acier de l’hiver</em></p>



<p><em>je ne suis pas un fantôme longeant<br>le fleuve étranger, ni léopard ou<br>chouette. je suis un courant d’air</em></p>



<p><em>si on écrit, c’est qu’on ne peut pas<br>chanter, si on dort, c’est qu’on ne<br>peut pas vivre</em></p>



<p><em>la plupart du temps, la mémoire<br>ne sert à rien : les hôtels où j’ai attendu<br>ont disparu</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="otqJ0C5OYm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/15/deces-de-la-poete-et-peintre-libanaise-etel-adnan/">Décès de la poète et peintre libanaise Etel Adnan</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Décès de la poète et peintre libanaise Etel Adnan » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/15/deces-de-la-poete-et-peintre-libanaise-etel-adnan/embed/#?secret=AK6F86dDjA#?secret=otqJ0C5OYm" data-secret="otqJ0C5OYm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gJw1MRoTRw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/21/le-poeme-du-dimanche-cinq-poemes-solaires-dandree-chedid/">Le poème du dimanche : Cinq poèmes solaires d’Andrée Chedid</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : Cinq poèmes solaires d’Andrée Chedid » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/21/le-poeme-du-dimanche-cinq-poemes-solaires-dandree-chedid/embed/#?secret=Dp412lhvQe#?secret=gJw1MRoTRw" data-secret="gJw1MRoTRw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q8OcDvinym"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/07/le-poeme-du-dimanche-ils-de-venus-khoury-ghata/">Le poème du dimanche : ‘‘Ils’’ de Vénus Khoury-Ghata</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Ils’’ de Vénus Khoury-Ghata » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/07/le-poeme-du-dimanche-ils-de-venus-khoury-ghata/embed/#?secret=QIgQXtRLo7#?secret=q8OcDvinym" data-secret="q8OcDvinym" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/28/le-poeme-du-dimanche-fil-du-temps-extrait-de-etel-adnan/">Le poème du dimanche : ‘‘Fil du temps’’ (extrait) de Etel Adnan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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