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	<title>Archives des héritage - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des héritage - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Pourquoi les Tunisiens bloquent-ils sur l’égalité successorale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 06:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D'un 13 août à un autre, le dossier de l'égalité dans l'héritage — celui  du patrimoine, de la terre, de l’autonomie économique — reste orphelin. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/18/pourquoi-les-tunisiens-bloquent-ils-sur-legalite-successorale/">Pourquoi les Tunisiens bloquent-ils sur l’égalité successorale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 13 août, comme chaque à la même date, la Tunisie a célébré la légende d’un homme seul, Habib Bourguiba, qui aurait un jour décrété la libération de la femme et refermé, d’un trait de plume, des siècles de patriarcat. Ce n’est pas faux. Mais c’est incomplet. Et c’est cette part manquante qui mérite d’être regardée en face, soixante-dix ans après.</em></strong> <em>(Photo: Bourguiba enlève le voile d&rsquo;une femme en pleine rue). </em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ilyes Bellagha</strong></p>



<span id="more-19456938"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg" alt="" class="wp-image-6080029" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Ilyes-Bellagha-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le 13 août 1956, moins de cinq mois après l’indépendance, Bourguiba promulgue le Code du statut personnel. Il abolit la polygamie et la répudiation unilatérale, impose le consentement mutuel au mariage, relève l’âge légal du mariage, ouvre l’école aux filles. Rien, dans le monde arabe de l’époque ne ressemble à ce geste. Il ne s’agissait pas d’une réforme prudente : Bourguiba s’attaque au même moment à l’institution religieuse de la mosquée Zitouna, dissout l’enseignement religieux autonome, nationalise les habous ou biens de mainmorte. C’est un homme qui frappe où ça fait mal, sans détour ni ménagement pour les bastions traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste un point, un seul, que Bourguiba n’a jamais touché : l’héritage. La femme tunisienne hérite aujourd’hui encore, par défaut, de la moitié de la part d’un homme de même rang. L’explication convenue veut que Bourguiba ait attendu une caution des autorités religieuses qui ne serait jamais venue — comme si la timidité, chez cet homme-là, avait soudain pris le pas sur l’audace. L’explication ne tient pas seule. Elle ne tient pas face à la Zitouna abolie, aux habous nationalisés, à une répudiation supprimée contre l’avis de tout le corps théologique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a une explication plus dure, et plus cohérente avec l’homme politique qu’il était : Bourguiba a frappé ce qui ne le touchait pas, et laissé intact ce qui touchait sa propre base. Le Néo-Destour s’est construit sur la petite et moyenne bourgeoisie du Sahel, propriétaire terrienne et oléicole — le vivier même de ses cadres, de sa famille politique, de son propre clan. La Zitouna n’était pas son socle ; le patrimoine foncier sahélien, si.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas une thèse abstraite. Une étude de terrain menée par Kalthoum Kennou, Ismahan Ben Taleb et Soumaya Sandli — magistrate, sociologue et avocate — auprès de sept gouvernorats, dont Monastir, la ville natale du père de l’indépendance, documente noir sur blanc le mécanisme : pression familiale pour renoncer à sa part (le <em>«tanaazul»</em>), rôle actif de la mère elle-même dans ce renoncement, subterfuges des frères, terre systématiquement réservée aux mâles <em>«pour que le nom ne sorte pas du clan».</em> Le mécanisme n’est pas propre au Sahel seul — il traverse le pays. Mais il n’épargne pas Monastir. La ville qui a donné son libérateur à la femme tunisienne n’a jamais cessé, sur ce point précis, de la déposséder.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux renoncements, un même mur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 2018, Béji Caïd Essebsi rouvre le dossier et dépose un projet d’égalité successorale. Le geste est salué comme audacieux — il ne l’est qu’à moitié. Le patronyme même du président porte la trace d’une autre histoire de classe : l’ancien président descend d’Ismaïl Caïd Essebsi, mamelouk d’origine sarde élevé à la cour beylicale au XIX<sup>e</sup> siècle jusqu’à devenir caïd-gouverneur, lignée absorbée par alliances matrimoniales dans l’aristocratie beldi de Tunis. Contrairement à Bourguiba, l’assise de BCE n’est pas agraire ni sahélienne : c’est une bourgeoisie urbaine, administrative, dont le patrimoine n’est pas la terre du bled mais la position dans l’appareil d’État. Proposer l’égalité ne lui coûtait rien socialement — ce n’était ni son foncier ni celui de sa base qui allait se redistribuer. L’audace du geste a le prix de sa légèreté : BCE meurt en 2019, le texte ne franchit jamais le Parlement, et personne n’en hérite politiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kaïs Saïed, lui, ne fait même pas ce geste. Dès sa campagne de 2019, il affiche son opposition à l’égalité successorale, position qu’il n’a jamais révisée depuis. Le calcul diffère de celui de Bourguiba comme de celui de BCE : sa légitimité ne tient ni à un patrimoine de classe ni à une caution religieuse institutionnelle négociée, mais à une assise populaire diffuse et conservatrice à laquelle il ne veut offrir aucun motif de rupture. Il ne cède rien aux courants intégristes — mais ne leur retire rien non plus : il évite strictement le terrain.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lNVw0zuDvN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/quand-les-tunisiennes-reecrivent-beauvoir/">Quand les Tunisiennes réécrivent Beauvoir</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quand les Tunisiennes réécrivent Beauvoir » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/quand-les-tunisiennes-reecrivent-beauvoir/embed/#?secret=uKtdQkVK7Y#?secret=lNVw0zuDvN" data-secret="lNVw0zuDvN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce calcul n’a rien de paranoïaque. En Tunisie, le rapport au sacré ne se loge pas seulement dans la pratique affichée — il survit, en sourdine, jusque dans la transgression elle-même. Il n’est pas rare d’entendre, après un rot au détour d’une bière, un <em>«hamdoullah»</em> ou un <em>«Allah yesamah»</em> machinal, comme si le corps demandait pardon avant même que l’esprit n’ait eu le temps de s’en soucier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette religiosité réflexe, qui déborde largement le clivage pratiquant/non-pratiquant, est précisément ce qu’aucun dirigeant, depuis Bourguiba, n’a plus eu les moyens politiques d’affronter de front. Bourguiba avait la légitimité fondatrice d’un homme qui venait d’arracher l’indépendance, et convoquait lui-même les oulémas pour discuter d’<em>ijtihad</em>. Ni BCE ni Saïed ne disposent plus de ce capital : l’un s’éteint avant d’avoir eu à l’engager, l’autre choisit de ne jamais l’exposer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce silence n’est pas que politique, il est aussi démographique. En 1956, le taux d’urbanisation tunisien n’atteignait que 40 % : la majorité de la population vivait encore de la terre, et l’héritage foncier structurait l’existence matérielle des familles. En 2014, ce taux dépasse déjà 67 % — il approche aujourd’hui 72 %, selon le recensement de 2024. Une majorité de Tunisiens, surtout depuis 2011, ont grandi et vécu en ville, souvent locataires ou primo-accédants d’un logement modeste, sans terre agricole ni patrimoine familial substantiel à transmettre. Le sujet même de l’héritage — la terre, l’olivier, le douar — a cessé d’être une préoccupation matérielle concrète pour l’essentiel de la population, devenant un débat de principe porté surtout par les classes moyennes et supérieures urbaines qui détiennent encore un patrimoine réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dilution matérielle explique en partie l’absence de mobilisation populaire massive sur la question, dans un sens comme dans l’autre : presque personne n’a plus intérêt objectif à provoquer un affrontement dont l’enjeu concret s’est largement retiré du quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2018, le débat resurgit régulièrement sous la forme d’un <em>«double régime»</em> : l’égalité par défaut, avec possibilité de choisir l’ancien système. L’idée se veut prudente. Elle est en réalité incohérente. Un État, par essence, ne propose pas : il impose. La loi n’est loi que parce qu’elle s&rsquo;applique de façon identique à tous les citoyens placés dans une situation identique — sans option à la carte. Bourguiba lui-même n’a jamais demandé le consentement collectif pour abolir la polygamie, pourtant explicitement autorisée par le texte coranique. Il a tranché. Aucun double régime n’a été proposé aux hommes qui auraient voulu rester polygames. Le même État qui a eu le pouvoir souverain d’abolir la polygamie et les peines corporelles sans consultation a, de la même main, le pouvoir de trancher l’égalité successorale par la loi, sans option — au nom du même principe qu’il a déjà appliqué ailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le folklore du jour et le silence de l’année</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque 13 août, la classe politique tunisienne redécouvre la femme le temps d’un discours. Les uns brandissent des portraits de prisonnières politiques pour habiller un combat qui, le reste de l’année, ne parle jamais du dossier de l’héritage. Les autres célèbrent le folklore officiel, cortèges et hommages, sans toucher au fond. Entre les deux, le dossier réel — celui du patrimoine, de la terre, de l’autonomie économique — reste orphelin. Aucun parti, y compris ceux qui s’étaient prononcés en 2018 en faveur de l’initiative Essebsi, ne porte aujourd’hui ce combat sur la durée. Il resurgit une fois par an, agité comme un symbole, puis rangé jusqu’au 13 août suivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mythe du 13 août n’est pas un mensonge. C’est une moitié de vérité qui s’est arrêtée là où elle dérangeait le plus près de chez elle. Soixante-dix ans après, la question n’est plus de célébrer ou de démolir Bourguiba. Elle est de finir ce qu&rsquo;il a commencé — et de ne plus attendre, pour cela, une caution qui n’est jamais venue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Architecte.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y7jqtm19T6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/">70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 70 ans après | Le combat recommencé pour les droits des femmes en Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/12/70-ans-apres-le-combat-recommence-pour-les-droits-des-femmes-en-tunisie/embed/#?secret=rvN6hELg8J#?secret=Y7jqtm19T6" data-secret="Y7jqtm19T6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunis &#124; Il tue son oncle en le percutant intentionnellement avec sa voiture !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 16:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un mandat de dépôt a été émis à l’encontre de l&#8217;individu qui a tué son oncle, lundi dernier, en le percutant intentionnellement avec sa voiture à Tunis. Âgé d&#8217;une trentaine d&#8217;années, l&#8217;accusé s&#8217;était disputé avec son oncle maternel suite à un différend financier en liens avec un héritage, avant de remonter dans sa voiture et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/13/tunis-il-tue-son-oncle-en-le-percutant-intentionnellement-avec-sa-voiture/">Tunis | Il tue son oncle en le percutant intentionnellement avec sa voiture !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un mandat de dépôt a été émis à l’encontre de l&rsquo;individu qui a tué son oncle, lundi dernier, en le percutant intentionnellement avec sa voiture à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-18084885"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Âgé d&rsquo;une trentaine d&rsquo;années, l&rsquo;accusé s&rsquo;était disputé avec son oncle maternel suite à un différend financier en liens avec un héritage, avant de remonter dans sa voiture et lui foncer dessus et de partir en le laissant dans son sang</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grièvement blessé, l&rsquo;oncle âgé de cinquante ans a été transporté à l&rsquo;hôpital et a succombé à ses blessures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La police a arrêté le trentenaire qui a d&rsquo;abord été placé en garde à vue avant de faire l&rsquo;objet d&rsquo;un mandat de dépôt émis par le Parquet près le tribunal de première instance de Tunis, pour homicide volontaire.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; La doyenne de la poterie de Sejnane « khalti Jomaa » tire sa révérence</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/21/tunisie-la-doyenne-de-la-poterie-de-sejnane-khalti-jomaa-tire-sa-reverence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 18:32:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre de la République]]></category>
		<category><![CDATA[poterie]]></category>
		<category><![CDATA[Sejnane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère des des affaires culturelles a annoncé le décès de la doyenne de la poterie de Sejnane, Jomaa Selmi, survenu hier, vendredi 21 février 2025. Khalti Jomaa, figure emblématique de la poterie traditionnelle de Sejnane a passé sa vie à modeler l’argile et à transmettre son savoir-faire ancestral. Son expérience a été d’un grand...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/21/tunisie-la-doyenne-de-la-poterie-de-sejnane-khalti-jomaa-tire-sa-reverence/">Tunisie | La doyenne de la poterie de Sejnane « khalti Jomaa » tire sa révérence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le ministère des des affaires culturelles a annoncé le décès de la doyenne de la poterie de Sejnane, Jomaa Selmi, survenu hier, vendredi 21 février 2025.</strong></em></p>



<span id="more-15623511"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Khalti Jomaa, figure emblématique de la poterie traditionnelle de Sejnane a passé sa vie à modeler l’argile et à transmettre son savoir-faire ancestral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son expérience a été d’un grand apport pour les chercheurs de l’Institut national du patrimoine (INP), qui se sont appuyés sur son expertise pour finaliser le dossier scientifique pour l’inscription de la poterie de Sejnane sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, rappelle le ministère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ommi Jomaa qui avait participé à de nombreuses expositions et événements à l’échelle nationale et internationale, avait aussi été décorée des insignes de l’Ordre de la République et honorée lors de la première édition des Journées de Sejnane, en reconnaissance de son rôle dans la transmission et la préservation de cet héritage artisanal.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/21/tunisie-la-doyenne-de-la-poterie-de-sejnane-khalti-jomaa-tire-sa-reverence/">Tunisie | La doyenne de la poterie de Sejnane « khalti Jomaa » tire sa révérence</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La masculinité toxique pénalise les femmes et nuit à l’économie en Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/la-masculinite-toxique-penalise-les-femmes-et-nuit-a-leconomie-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 10:14:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Birjoulia]]></category>
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		<category><![CDATA[Tahar Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au sujet de l’émancipation économique de la femme, la Tunisie recule plutôt que d’avancer. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/la-masculinite-toxique-penalise-les-femmes-et-nuit-a-leconomie-en-tunisie/">La masculinité toxique pénalise les femmes et nuit à l’économie en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Depuis le plaidoyer engagé de Tahar Haddad, et le «féminisme» institutionnalisé de Habib Bourguiba, tout indique qu’au sujet de l’émancipation économique de la femme, la Tunisie recule plutôt que d’avancer. Et les signes ne trompent pas…</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-13760095"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Comme si on avance en reculant! Aujourd’hui, l’exclusion des femmes de la plupart des espaces publics populaires, jumelée à un discours toxique favorisant le mâle et dénigrant la femme, sont des facteurs qui privent les femmes et la société tunisienne dans son ensemble des clefs d’une modernité apaisante, innovante et économiquement rentable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pis encore, cette masculinité toxique prive l’économie d’au moins de 2 à 4 points de PIB, annuellement. Commençons par le discours toxique!</p>



<h2 class="wp-block-heading">«Birjoulia…», le mot clef!</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le discours ne trompe pas. Qu’ils soient des universitaires, des politiciens ou simples vendeurs au marché du gros, ils ponctuent leur discours par le terme <em>«birjoulia»</em> pour dire qu’on se parle entre des <em>«mâles»</em>, des mecs, et pour dire notamment qu’on est plus fiable ainsi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Implicitement, on sous-entend que la gente féminine ne peut pas être aussi crédibles que la gente masculine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un discours de masculinité malsain que tu écoutes partout. Une rhétorique diffuse, rodée et qui intériorise, dans le système éducatif et dès la petite enfance, des jeunes tunisiens, la <em>«supériorité du mâle»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le patriarcat en grandeur nature. Une misogynie ancrée dans les représentations sociales. Comme si, tout ce qu’ont fait Tahar Haddad, et Bourguiba après, s’est évaporé durant la décennie dominée par les islamistes de Ghannouchi, 2011 à 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’islam politique a déconstruit les concepts et les nouvelles ambitions apportées par Haddad, Habib Bourguiba et bien d’autres penseurs modernistes avant eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il suffit de voir le paysage social qui nous entoure.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="n8ZQkBxS4C"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/les-femmes-et-la-democratie-menacees-en-tunisie/">Les femmes et la démocratie menacées en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les femmes et la démocratie menacées en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/les-femmes-et-la-democratie-menacees-en-tunisie/embed/#?secret=vfrRF0SNOa#?secret=n8ZQkBxS4C" data-secret="n8ZQkBxS4C" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Où sont les femmes?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les cafés qui pullulent dans les ruelles, dans les quartiers, les riches comme les pauvres, la gente masculine ne cède pas un iota aux femmes. Idem, dans les bars, les restaurants, les places publiques des quartiers populaires. Les rares femmes sont accompagnées par au moins un homme adulte. L’exception qui confirme la règle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Évidemment, celles qui s’y aventurent sont minoritaires et elles s’exposent aux regards fixes des hommes occupant ces lieux, où on n’hésite pas à taxer les femmes qui osent transgresser ces règles de toutes sortes d’adjectifs péjoratifs, insultes et de jugement de valeurs dégradants. Évidemment d’une autre époque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les marchés, dans les souks hebdomadaires…, les femmes sont de facto exclues et ne sont pas admises, au même titre que l’homme, comme vendeuses ou intermédiaires. Comme preneuses de décision, autonomes et totalement en contrôle de leur corps et activités sociales, elles cessent d’être crédibles, puisque souvent privées de comptes chèques, de salaires réguliers ou de statut économique digne de respect.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="12DhYh0KJE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/femme-en-tunisie-acquis-immenses-et-defis-a-relever/">Femme en Tunisie : acquis immenses et défis à relever</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Femme en Tunisie : acquis immenses et défis à relever » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/femme-en-tunisie-acquis-immenses-et-defis-a-relever/embed/#?secret=V3van0whBb#?secret=12DhYh0KJE" data-secret="12DhYh0KJE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’économie en paie les frais</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Elles sont de plus en plus voilées depuis la décennie des Frères musulmans au sommet de l’Etat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les plages, dans les souks, dans les lieux publics, elles tentent de passer inaperçues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et quand on regarde les choses de façon microéconomique, on comprend mieux les freins qui plombent les femmes en Tunisie et les ferrent dans des rôles de subalternes, de marginales, reproduisant les stéréotypes ancestraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois femmes sur quatre ne sont pas totalement intégrées dans le marché du travail formel. Quatre femmes sur cinq n’ont pas un compte bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles sont le plus souvent privées de leur juste part dans les héritages ancestraux (terres, biens, bijoux, économie, etc.). Au mieux, elles ont la moitié de la part d’héritage de leur frère. Et cela en dit long sur l’état de la modernisation ou les ambitions des droits démocratiques revendiqués en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les zones rurales, les contrées éloignées, soit les deux-tiers du territoire tunisien, elles sont retirées de l’école plus tôt que les garçons et ainsi privées des chances qu’offre l’éducation, parce que l’école est loin, ou encore parce que les parents ne veulent pas exposer leurs filles aux risques de viols, de violences ou encore de harcèlement par ces hommes qui ne veulent pas autrement les femmes et les jeunes filles que des objets sexuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Donc, de facto, la Tunisie se prive des activités économiques de 4 femmes sur cinq.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’absence de mixité dans les espaces publics prive l’économie d’au moins 2% de PIB. Les femmes ne peuvent pas, dans la plupart des régions du pays, entrer dans un café plein d’hommes pour se payer une bouteille d’eau ou un thé comme tout le monde. Et même si elles osent entrer, elles doivent être souvent accompagnées par un homme. Elles ne peuvent pas de facto se payer une chicha ou un verre de vin, sans se faire traiter de légère … ou quasiment de p…te.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EpbYoNFb4C"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/11/marche-a-tunis-pour-exiger-la-liberation-des-prisonnieres-politiques/">Marche à Tunis pour exiger la libération des prisonnières politiques</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Marche à Tunis pour exiger la libération des prisonnières politiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/11/marche-a-tunis-pour-exiger-la-liberation-des-prisonnieres-politiques/embed/#?secret=WOvvrQZC5S#?secret=EpbYoNFb4C" data-secret="EpbYoNFb4C" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un recul démocratique </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et cette réalité culturelle, teintée d’une couche de radicalisme religieux font que la Tunisie a reculé depuis Tahar Haddad qui a son époque, il y a presque un 80 ans, a revendiqué l’émancipation de la femme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des milliers de touristes amis de notre pays évitent de visiter cette Tunisie-là, prétendument en transition démocratique, mais en recul au regard des droits de la femme, et des codes permettent à celles-ci d’accéder à tous les espaces publics, à détenir un compte bancaire, à hériter équitablement ou encore à se montrer sur une plage comme tout un chacun, voulant bronzer, profiter de l’eau salée de la mer ou simplement passer du bon temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déconstruire la masculinité toxique, ouvrir plus d’espaces publics aux femmes et aux jeunes filles n’est pas seulement nécessaire, mais c’est rentable économiquement pour la société dans son ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On verra si les candidats aux élections présidentielles du 6 octobre sont capables de développer une vision stratégique liant la lutte contre cette masculinité toxique aux ambitions d’inclusion et d’émancipation des nos femmes : mères, sœurs, épouses et filles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Economiste universitaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Blog de l&rsquo;auteur:</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/">Economics for Tunisia, E4T</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hpY8ZXSqiU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/appel-des-organisations-feministes-a-la-liberation-des-prisonnieres-politiques-en-tunisie/">Appel des organisations féministes à la libération des prisonnières politiques en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Appel des organisations féministes à la libération des prisonnières politiques en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/appel-des-organisations-feministes-a-la-liberation-des-prisonnieres-politiques-en-tunisie/embed/#?secret=wR1KdBpbJL#?secret=hpY8ZXSqiU" data-secret="hpY8ZXSqiU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/13/la-masculinite-toxique-penalise-les-femmes-et-nuit-a-leconomie-en-tunisie/">La masculinité toxique pénalise les femmes et nuit à l’économie en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Jendouba : Un conflit sur un héritage se termine par un meurtre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/jendouba-un-conflit-sur-un-heritage-se-termine-par-un-meurtre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 01:43:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crime]]></category>
		<category><![CDATA[Ghardimaou]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[héritiers]]></category>
		<category><![CDATA[Jendouba]]></category>
		<category><![CDATA[meurtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre suspects ont été arrêtés suite au meurtre d&#8217;un homme au cours d&#8217;une bagarre générale qui a éclaté entre héritiers à Ghardimaou (Jendouba). C&#8217;est ce qu&#8217;u indiqué la Direction générale de la garde nationale (DGGN) dans un communiqué publié jeudi 13 juin 2024, en précisant qu&#8217;une bagarre a éclaté entre plusieurs membre d&#8217;une même famille...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/jendouba-un-conflit-sur-un-heritage-se-termine-par-un-meurtre/">Jendouba : Un conflit sur un héritage se termine par un meurtre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Quatre suspects ont été arrêtés suite au meurtre d&rsquo;un homme au cours d&rsquo;une bagarre générale qui a éclaté entre héritiers à Ghardimaou (Jendouba).</strong></em></p>



<span id="more-13233492"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ce qu&rsquo;u indiqué la Direction générale de la garde nationale (DGGN) dans un communiqué publié jeudi 13 juin 2024, en précisant qu&rsquo;une bagarre a éclaté entre plusieurs membre d&rsquo;une même famille qui se disputaient un terrain agricole issu d&rsquo;un héritage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des armes blanches et des fusils de chasse ont été utilisés dans cette violente bagarre, qui a coûté la vie à un homme de 57 ans, ajoute la même source, en affirmant que 4 suspects ont été arrêtés et placés en détention sur ordre du Parquet.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/14/jendouba-un-conflit-sur-un-heritage-se-termine-par-un-meurtre/">Jendouba : Un conflit sur un héritage se termine par un meurtre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comme les Tunisiennes, les Algériennes veulent l’égalité successorale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/30/comme-les-tunisiennes-les-algeriennes-veulent-legalite-successorale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Mar 2019 05:56:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alger]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Colibe]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[égalité successorale]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une manifestation a été organisée hier, vendredi 29 mars 2019, à Alger par les activistes féministes pour appeler à l’égalité successorale entre les hommes et es femmes. Un projet de loi en attente de promulgation en Tunisie. Alors que ce projet de loi, proposé par le président de la république et le gouvernement, sur la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204174" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Algériennes-manifestation-Alger.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Une manifestation a été organisée hier, vendredi 29 mars 2019, à Alger par les activistes féministes pour appeler à l’égalité successorale entre les hommes et es femmes. Un projet de loi en attente de promulgation en Tunisie.</strong></em><span id="more-204163"></span></p>
<p>Alors que ce projet de loi, proposé par le président de la république et le gouvernement, sur la recommandation de la Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe), est toujours en attente d&rsquo;être promulgué par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), il a inspiré les Algériennes, qui demandent, elles aussi, aux autorités de l’appliquer dans leur pays, estimant que la constitution algérienne garantit «<em>l’égalité des droits et devoirs entre les sexes</em>».</p>
<p>Les Algériens ont manifesté, encore une fois, en masse, vendredi, toujours pour appeler au départ du président Abdelaziz Bouteflika et au changement du régime, le collectif « Femmes algériennes pour un changement vers l’égalité » (Face) cherche à profiter de ce vent de changement pour revendiquer le droit à l&rsquo;égalité successorale.</p>
<p>En Tunisie, l’examen de ce projet de loi traîne encore à l’Assemblée, à cause de l’opposition des islamistes, notamment les députés d’Ennahdha, qui estime que cette proposition est contraire à la charia (lois islamiques).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/30/comme-les-tunisiennes-les-algeriennes-veulent-legalite-successorale/">Comme les Tunisiennes, les Algériennes veulent l’égalité successorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chahed et « ses » femmes posent pour la fête internationale de la femme</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/chahed-et-ses-femmes-posent-pour-la-fete-internationale-de-la-femme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 09:34:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Colibe]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[égalité successorale]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[Kasbah]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement Youssef Chahed n&#8217;est pas polygame, mais, dans un geste symbolique, il a pris une photo, ce matin, vendredi 8 mars 2019, Journée internationale de la femme, avec le personnel féminin du palais de la Kasbah, à Tunis. La journée internationale de la femme a été lancée au début du 20e siècle aux Etats-Unis. Elle...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/chahed-et-ses-femmes-posent-pour-la-fete-internationale-de-la-femme/">Chahed et « ses » femmes posent pour la fête internationale de la femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201481" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Chahed-femmes-Kasbah.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le chef du gouvernement Youssef Chahed n&rsquo;est pas polygame, mais, d</strong></em><em><strong>ans un geste symbolique, il </strong></em><em><strong>a pris une photo, ce matin, vendredi 8 mars 2019, </strong></em><em><strong>Journée internationale de la femme, avec le personnel féminin du palais de la Kasbah, à Tunis</strong></em><em><strong>.</strong></em><span id="more-201475"></span></p>
<p>La journée internationale de la femme a été lancée au début du 20e siècle aux Etats-Unis. Elle sera par la suite institutionnalisée par l&rsquo;Organisation des Nations Unies (Onu).</p>
<p>La Tunisie, à l’instar du reste du monde, la célèbre chaque année et c&rsquo;est une occasion pour débattre des avancées enregistrées en matière de droits de la femme et d’égalité entre les genres. Cette année, cette fête intervient alors que le projet de loi sur l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage entre les deux sexes, proposition phare de la Commission des libertés individuelles et de l&rsquo;égalité (Colibe), adoptée par le président de la république Béji Caïd Essebsi et présentée à l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), où elle tarde encore à être examinée. En fait, le projet de loi fait débat, notamment parmi les députés du parti islamiste <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/08/07/meherzia-labidi-ennahdha-est-contre-legalite-dans-lheritage/" target="_blank" rel="noopener">Ennahdha</a>, dont certains ont affiché publiquement leur hostilité, trouvant le texte incompatible avec le texte coranique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xwaPE0EtO7"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/07/egalite-successorale-en-tunisie-meprise-sur-la-question-de-la-laicite-en-islam/">Egalité successorale en Tunisie : Méprise sur la question de la laïcité en islam</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Egalité successorale en Tunisie : Méprise sur la question de la laïcité en islam » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/07/egalite-successorale-en-tunisie-meprise-sur-la-question-de-la-laicite-en-islam/embed/#?secret=hCwZdktzHd#?secret=xwaPE0EtO7" data-secret="xwaPE0EtO7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bfShxtd2ta"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/28/droits-et-libertes-bochra-belhaj-hmida-distinguee-aux-etats-unis/">Droits et libertés : Bochra Belhaj Hmida distinguée aux Etats-Unis</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Droits et libertés : Bochra Belhaj Hmida distinguée aux Etats-Unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/28/droits-et-libertes-bochra-belhaj-hmida-distinguee-aux-etats-unis/embed/#?secret=4z8iwq3Nbn#?secret=bfShxtd2ta" data-secret="bfShxtd2ta" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/08/chahed-et-ses-femmes-posent-pour-la-fete-internationale-de-la-femme/">Chahed et « ses » femmes posent pour la fête internationale de la femme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Selon Labidi, la proposition de l&#8217;égalité dans l&#8217;héritage est une noble idée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/16/selon-labidi-la-proposition-de-legalite-dans-lheritage-est-une-noble-idee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 12:53:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[Meherzia Labidi]]></category>
		<category><![CDATA[Regueb]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Tahia Tounes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mme Laabidi parle, comme toujours, pour ne rien dire de précis. Toujours fidèle à la tactique de l&#8217;évitement.  Il serait préférable de venir en aide aux femmes privées d&#8217;héritage afin qu&#8217;elles recouvrent leur droit que de promulguer une loi instaurant l&#8217;égalité dans l&#8217;héritage entre l&#8217;homme et la femme, estime Meherzia Labidi, députée du mouvement islamiste Ennahdha.  «Comment voulez-vous qu&#8217;on...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/16/selon-labidi-la-proposition-de-legalite-dans-lheritage-est-une-noble-idee/">Selon Labidi, la proposition de l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage est une noble idée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-168563" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Meherzia-Labidi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mme Laabidi parle, comme toujours, pour ne rien dire de précis. Toujours fidèle à la tactiq</em><em>ue de l&rsquo;évitement. </em></p>
<p><em><strong>Il serait préférable de venir en </strong></em><em><strong>aide aux femmes privées d&rsquo;héritage afin q</strong></em><em><strong>u&rsquo;elles recouvrent leur droit </strong></em><em><strong>que de promulguer une loi instaurant l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage entre l&rsquo;homme et la femme, estime Meherzia Labidi, députée du mouvement islamiste Ennahdha. </strong></em><span id="more-198526"></span></p>
<p>«<em>Comment voulez-vous qu&rsquo;on mette </em><em>en place une loi sur l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage entre les deux sexes alors qu&rsquo;on pourrait régler les problèmes aux</em><em>quels </em><em>font face des citoyennes tunisiennes privées de leur part d&rsquo;héritage. La loi tunisienne déjà existante </em><em>peut nous aider en ce sens. </em><em>La volonté politique est également nécessaire dans ce domaine</em>», a déclaré l&rsquo;ancienne vice-présidente de l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC) lors de son passage sur « <em>Zone fraîche</em> » sur Express FM aujourd&rsquo;hui, samedi 16 février 2019, ajoutant : «<em>Je pense que le sujet de l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage est une noble idée. Mais, quoi qu&rsquo;il arrive,</em><em> </em><em>je respecterai la décision de mon </em><em>parti sur cette question</em>».</p>
<p>En d&rsquo;autres termes, Mme Kabidi est personnellement prête, en tant que femme, à accepter cette idée d&rsquo;égalité successorale, même si elle se garde de le dire aussi clairement, mais elle se sent contrainte de suivre la doctrine de son parti, qui, lui, est opposé à l&rsquo;idée d&rsquo;instaurer l&rsquo;égalité successorale dans la loi tunisienne, parce que, disent ses dirigeants, cette question a été clairement tranchée par le Coran: la femme a la moitié de la part de l&rsquo;homme.</p>
<p>Bref, c&rsquo;est le double langage habituel des islamistes, qui sont passés maître dans l&rsquo;art de dire une chose et de laisser entendre exactement le contraire, dans une vaine rhétorique visant à tromper leurs interlocuteurs.</p>
<p>Sur un autre plan, la dirigeante islamiste a estimé que le nom du parti Tahia Tounes, en cours de constitution, ne porte pas un projet ou une vision politique. Car c&rsquo;est un simple slogan utilisé par tous les Tunisiens.</p>
<p>Dans un autre contexte, Mme Labidi a exprimé sa surprise face à décision du juge de la famille de remettre à leurs familles les 42 enfants du centre coranique de Regueb (Sidi Bouzid) fermé pour activité illégale et abus sexuel sur mineurs. Selon elle, il aurait été préférable d&rsquo;instruire préalablement les parents, en leur donnant des conseils.</p>
<p>Quel genre de conseil ? Bien sûr, Mme Ladidi, qui ne veut s&rsquo;engager sur rien, ne le précise pas. C&rsquo;est à la carte, chacun y mettra le sens qu&rsquo;il veut. C&rsquo;est toujours, la même tactique d&rsquo;évitement chère aux islamistes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TyBwHsrwSe"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/07/meherzia-labidi-ennahdha-est-contre-legalite-dans-lheritage/">Meherzia Labidi : Ennahdha est contre l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Meherzia Labidi : Ennahdha est contre l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/07/meherzia-labidi-ennahdha-est-contre-legalite-dans-lheritage/embed/#?secret=YAP4NT6zKv#?secret=TyBwHsrwSe" data-secret="TyBwHsrwSe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Msy3CdtG4n"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/15/ecole-coranique-de-regueb-neuf-enfants-beneficieront-dune-reinsertion-scolaire/">Ecole coranique de Regueb: Neuf enfants bénéficieront d&rsquo;une réinsertion scolaire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ecole coranique de Regueb: Neuf enfants bénéficieront d&rsquo;une réinsertion scolaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/15/ecole-coranique-de-regueb-neuf-enfants-beneficieront-dune-reinsertion-scolaire/embed/#?secret=CVVaxj257q#?secret=Msy3CdtG4n" data-secret="Msy3CdtG4n" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/16/selon-labidi-la-proposition-de-legalite-dans-lheritage-est-une-noble-idee/">Selon Labidi, la proposition de l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage est une noble idée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Nawal El-Saadawi : «Nous sommes à cent ans de retard sur la Tunisie»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 13:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[égalité successorale]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[musulmans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet de loi sur l’égalité successorale a été soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Depuis l’annonce de cette proposition, en Tunisie et à travers le monde musulman, des voix se sont élevées pour dénoncer cette «hérésie». Pour Nawal El-Saadawi, la démarche tunisienne est «positive» et l’Egypte, son pays, finira par emboîter le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/09/nawal-el-saadawi-nous-sommes-a-cent-ans-de-retard-sur-la-tunisie/">Nawal El-Saadawi : «Nous sommes à cent ans de retard sur la Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-192400" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Nawal-El-Saadawi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le projet de loi sur l’égalité successorale a été soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Depuis l’annonce de cette proposition, en Tunisie et à travers le monde musulman, des voix se sont élevées pour dénoncer cette «hérésie». Pour Nawal El-Saadawi, la démarche tunisienne est «positive» et l’Egypte, son pays, finira par emboîter le pas.</strong></em></p>
<p><em>Interview conduite par</em> <strong>Imane Mellouk</strong> <em>et traduite de l’anglais par</em> <strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p><span id="more-192397"></span></p>
<p><em><strong>‘‘Qantara’’ : Tout d’abord, quel est votre avis sur cette nouvelle initiative tunisienne sur l’égalité femme-homme dans l’héritage ?</strong></em></p>
<p><em><strong>Nawal El-Saadawi : </strong></em>À mon sens, c’est un développement très positif et, à n’en pas douter, il s’agit d’une décision que tous les pays arabes devraient adopter. La pleine égalité entre les sexes doit être établie à tous les niveaux dans notre monde arabe et musulman. Aujourd’hui, cette égalité est une réalité quotidienne dans plusieurs pays, alors que nous autres, dans le monde arabe, sommes encore très en retard sur cette question.<br />
D’ailleurs, le concept d’égalité des sexes ne devrait pas se limiter à la seule notion de l’héritage. L’égalité femme-homme devrait s’appliquer dans tous les domaines –la filiation, le mariage, le divorce, etc. Il ne devrait y avoir aucune discrimination fondée sur la base de la religion, du sexe, de la classe ou de toute autre chose, car ces distinctions sont, à mon avis, axiomatiques et ne peuvent pas être soumises au débat.</p>
<p><em><strong>Pour quelle raison la Tunisie est-elle le premier pays musulman à prendre une mesure aussi audacieuse en faveur des droits de la femme ?</strong></em></p>
<p>La Tunisie est en avance sur ce terrain du féminisme. En effet, ce pays est prédécesseur sur cette question à cause de ce que le président Habib Bourguiba avait fait pour les Tunisiennes et en raison, également, de l’esprit éclairé de l’actuel président Béji Caïd Essebsi. En vérité, la Tunisie est pionnière en la matière, en dépit du fait que le chemin de la conquête de la pleine égalité femme-homme reste long. Depuis la présidence d’Anouar El-Sadate [1970-1981, ndlr], l’Egypte a été à la traîne dans ce domaine, elle qui a été, à un certain moment, à l’avant-garde. Nous devrions œuvrer beaucoup plus pour l’égalité entière entre les sexes devant la loi en Egypte et dans le monde arabe.</p>
<p><em><strong>Pourquoi, selon vous, le débat sur l’égalité successorale a-t-il lieu là précisément ?</strong></em></p>
<p>Depuis l’ère d’Anouar El-Sadate, l’Egypte s’est tout simplement focalisée sur la collaboration avec les puissances colonialistes israélienne, américaine et britannique. Le pays a souffert et continue de souffrir sous le joug du colonialisme. Nous sommes en retard depuis les années ’70 –bien que l’Egypte ait réalisé une grande avancée lors de la révolution de janvier 2011, grâce à la jeune génération. Il y a du positif dans ce que les hommes et les femmes font chez nous, aujourd’hui, et tout cela laisse penser que nous sommes sur la bonne voie.</p>
<p><em><strong>Est-ce que la Tunisie peut servir d’exemple pour les autres pays arabes –et surtout pour l’Egypte, étant donné l’appel lancé par Abdel Fattah Al-Sissi en faveur d’un renouvellement du discours religieux ? Est-ce possible que nous assisterons bientôt à une démarche similaire en Egypte ?</strong></em></p>
<p>Je me suis toujours méfiée de la notion des modèles de référence. Pour moi, chaque pays opère et progresse à son propre rythme, selon ses propres circonstances. Cependant, nous pouvons dire également que tout pays peut tirer parti de l’expérience tunisienne. Nous, en Egypte, sommes en train de progresser. Tenez, par exemple, ces jours-ci, j’écris des articles, qui sont publiés par<em> Al-Ahram</em> et <em>Al-Masry Al-Youm</em>, que je n’aurais jamais pu écrire sous Sadate ou même Abdel Nasser. Donc, nous pouvons dire que nous sommes en train d’évoluer sur la bonne voie, avec courage, et le chemin à parcourir demeure encore long. Les Tunisiennes sont des femmes audacieuses, d’ailleurs comme tous les Tunisiens, en général –et sans oublier, bien sûr, le président tunisien lui-même.</p>
<p><em><strong>Pensez-vous que la loi tunisienne sur l’égalité successorale pourrait être appliquée ailleurs dans d’autres pays musulmans ? Estimez-vous que les sociétés arabes soient vraiment prêtes pour entreprendre pareille démarche courageuse ?</strong></em></p>
<p>Lorsque la pratique politique et la culture d’un peuple atteignent un certain niveau de sophistication, il peut en être de même pour la société. Tous ces éléments entrent en ligne de compte et ont un rôle à jouer. La chose la plus importante est que nous progressions intellectuellement et idéologiquement en même temps que politiquement. La religion doit toujours demeurer une affaire privée, c’est-à-dire sans aucun lien avec la politique ou la société.</p>
<p><em><strong>Ne pensez-vous pas qu’établir l’égalité successorale serait aller trop loin pour le monde arabe ?</strong></em></p>
<p>Non, ne nous trompons pas, il ne s’agit pas là du premier pas. Nous ne partons pas de zéro. (…) C’est un pas d’une série d’autres pas, qui encourage plusieurs d’entre nous à débattre des questions de l’héritage et de la filiation.</p>
<p><em><strong>Il y a ceux qui croient que l’injustice dont pâtissent les femmes à cause des lois faites par les hommes et inspirées par la charia est la résultante de la mauvaise application de ces lois, c’est-à-dire que cela n’a rien à voir avec les lois elles-mêmes. Quel est votre avis là-dessus ?</strong></em></p>
<p>En Tunisie, les lois sont bien avance sur la réalité quotidienne de la citoyenne tunisienne ordinaire. J’ai eu l’occasion de me rendre à plus reprises dans ce pays. La loi devance le véritable statut des femmes dans la société d’aujourd’hui. Dans les situations où le leadership politique a de l’audace –et c’est le cas de Caïd Essebsi– et qu’il soutient des lois progressistes –et c’est ce que Bourguiba avait fait en son temps–, alors que la situation sociale, politique, religieuse et culturelle demeure inchangée, là, la loi est progressiste. Cependant, ni les femmes ni même le gouvernement ne sont capables de mettre en application ces lois progressistes. Par conséquent, nous avons besoin d’une renaissance culturelle, politique et intellectuelle pour abattre le monstre et venir à bout des marchands de la religion.</p>
<p><em><strong>N’estimez-vous pas qu’introduire de nouvelles lois qui ne sont pas en conformité avec la charia pourrait engendrer des crises sociales et religieuses –car, après tout, ces questions touchent au cœur même des sociétés arabes et islamiques ?</strong></em></p>
<p>Il est tout à fait naturel que les lois soient parfois en contradiction avec le statu quo. En définitive, rien n’est gravé dans la pierre. Il y a cent ans, nous avions entamé le 20e siècle en disant les mêmes choses à propos de l’égalité entre la femme et l’homme. Nous sommes en retard de cent ans. Nous en avons plein le dos de cette histoire d’égalité. Tout change et continue de changer, parce qu’aujourd’hui les gens –et surtout les jeunes– rejettent les marchands de la religion et la politique. De plus, ils n’acceptent plus d’être exploités par des puissances internes ou externes. C’est pour cette raison qu’il y a urgence pour nous de renouveler notre discours religieux et de révolutionner notre pensée religieuse.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em>: <a href="https://en.qantara.de/content/interview-with-egyptian-activist-nawal-el-saadawi-we-are-a-hundred-years-behind" target="_blank" rel="noopener"><em>‘‘Qantara’’</em></a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wF18LkGX7Y"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/12/tunisie-lecrivaine-nawal-el-saadawi-soutient-legalite-dans-lheritage/">Tunisie : L&rsquo;écrivaine Nawal El Saadawi soutient l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : L&rsquo;écrivaine Nawal El Saadawi soutient l&rsquo;égalité dans l&rsquo;héritage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/03/12/tunisie-lecrivaine-nawal-el-saadawi-soutient-legalite-dans-lheritage/embed/#?secret=llOnqGrG8w#?secret=wF18LkGX7Y" data-secret="wF18LkGX7Y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/09/nawal-el-saadawi-nous-sommes-a-cent-ans-de-retard-sur-la-tunisie/">Nawal El-Saadawi : «Nous sommes à cent ans de retard sur la Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunis : Un homme poignardé par son père à cause de… l’héritage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 15:50:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[El-Omrane]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[police judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[tentative meurtre]]></category>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/11/tunis-un-homme-poignarde-par-son-pere-a-cause-de-lheritage/">Tunis : Un homme poignardé par son père à cause de… l’héritage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-178194" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/depression-homme.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le ministère public a ordonné hier, lundi 10 décembre 2018, la mise en détention d’un homme pour tentative de meurtre de son fils, avocat de son état, habitant à El-Omrane (Tunis).</strong></em><span id="more-188348"></span></p>
<p>Ce dernier souffre de plusieurs blessures et a été admis dans un hôpital de la capitale où il a subi une opération chirurgicale. Les médecins disent que son état est stable.</p>
<p>La police judiciaire d&rsquo;El-Omrane a arrêté le papa, âgé de 60 ans et a saisi l’arme du crime cachée dans la chambre de l’agresseur, qui a avoué avoir poignardé son fils et l’avoir  même tailladé à différents endroits de son corps.</p>
<p>Le ministère public a décidé de le poursuivre pour agression et tentative de meurtre.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/11/tunis-un-homme-poignarde-par-son-pere-a-cause-de-lheritage/">Tunis : Un homme poignardé par son père à cause de… l’héritage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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