<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Ibn Arafa - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/ibn-arafa/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ibn-arafa/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sun, 27 Sep 2026 08:54:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Ibn Arafa - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/ibn-arafa/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Par-delà les frontières, Ibn Khaldoun reste Tunisien  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/28/par-dela-les-frontieres-ibn-khaldoun-reste-tunisien/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/28/par-dela-les-frontieres-ibn-khaldoun-reste-tunisien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 06:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Larguèche]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Fathi Triki]]></category>
		<category><![CDATA[Ibn Arafa]]></category>
		<category><![CDATA[Ibn Khaldoun]]></category>
		<category><![CDATA[Muqaddima]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
		<category><![CDATA[Zitouna]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19710241</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plaidoyer pour une inscription partagée de la ‘‘Muqaddima’’ d'Ibn Khaldoun au Registre «Mémoire du monde» de l’Unesco.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/28/par-dela-les-frontieres-ibn-khaldoun-reste-tunisien/">Par-delà les frontières, Ibn Khaldoun reste Tunisien  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ibn Khaldoun n</em></strong><strong><em>’</em></strong><strong><em>a pas besoin de frontières pour être tunisien&nbsp;</em></strong><strong><em>: p</em></strong><strong><em>laidoyer pour une inscription partagée de la</em></strong> <strong><em>‘‘</em></strong><strong><em>Muqaddima</em></strong><strong><em>’’</em></strong> <strong><em>au Registre «Mémoire du monde»</em></strong> <strong><em>de l’Unesco.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelhamid Larguèche</strong> <strong>*</strong></p>



<span id="more-19710241"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2.jpg" alt="" class="wp-image-18774922" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Depuis que notre délégation permanente auprès de l’Unesco a annoncé l&rsquo;acceptation du dossier de candidature de la <em>‘‘</em><em>Muqaddima</em><em>’’</em> d’Ibn Khaldoun, présenté conjointement avec l’Algérie, l’Égypte et la Turquie, une vague d’indignation parcourt les réseaux sociaux. De jeunes internautes, souvent sincères, parfois virulents, réclament une inscription exclusivement tunisienne et dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une dépossession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut entendre cette colère, car elle dit quelque chose d’une jeunesse en quête de repères et de fierté. Mais il faut aussi lui répondre, calmement et avec des arguments, car elle repose sur un malentendu profond.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Commençons par ce qui ne souffre aucune discussion. Ibn Khaldoun est né à Tunis en 1332, dans la médina, à deux pas de la Zitouna. C’est là qu’il s&rsquo;est formé, auprès de maîtres comme Ibn Arafa pour le droit et Al-Abili pour les sciences rationnelles. Mon ami et collègue Fathi Triki l’a rappelé avec force : la Zitouna de cette époque restait l’un des rares foyers du monde islamique où la tradition philosophique d’Aristote, d’Al-Farabi, d’Avicenne et d’Averroès continuait d’être enseignée. Sans ce terreau, la science du <em>&lsquo;umran</em> n’aurait sans doute pas vu le jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ibn Khaldoun est Tunisien de naissance, de formation et, pour une large part, de pensée. Aucune inscription conjointe ne retire une once de cette vérité historique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que l’on inscrit réellement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le malentendu vient d’une confusion entre deux choses : la nationalité d’un auteur et la nature d’un patrimoine documentaire. Le Registre <em>«Mémoire du monde»</em> ne distribue pas des passeports posthumes. Il ne dit pas à qui <em>«appartient»</em> Ibn Khaldoun. Il reconnaît la valeur universelle de documents, en l’occurrence des manuscrits, et engage les États qui les détiennent à les conserver, les protéger et les rendre accessibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or les manuscrits de la <em>Muqaddima</em> sont dispersés, à l’image de la vie de leur auteur. Ibn Khaldoun a quitté Tunis jeune, servi à Fès, à Grenade, à Béjaïa, rédigé la première version de son introduction dans la retraite de Qal’at Ibn Salama, sur le sol de l’actuelle Algérie, avant de s’établir au Caire où il enseigna, exerça la magistrature malékite, reprit et enrichit son texte jusqu’à sa mort en 1406.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains des témoins manuscrits les plus précieux, dont des copies revues par l’auteur lui-même, se trouvent aujourd’hui dans les bibliothèques d’Istanbul et du Caire. Prétendre inscrire seul un patrimoine dont une partie essentielle repose dans d’autres pays reviendrait à présenter un dossier incomplet, donc fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le droit international du patrimoine ne fonctionne pas selon nos goûts ni selon le volume des protestations en ligne. Les procédures de l’Unesco privilégient le consensus et encouragent les candidatures conjointes lorsque le patrimoine concerné traverse les frontières. Un dossier unilatéral pouvait se heurter à l’objection d’un autre État et se trouver bloqué pour des années. Ceux qui ont conduit ce projet l’ont compris. En associant les pays où Ibn Khaldoun a vécu, écrit et laissé des traces, ils ont choisi la voie de la réussite plutôt que celle d’un affrontement stérile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons au passage que Michel Foucault a écrit à Sidi Bou Saïd une partie de <em>‘‘</em><em>L</em><em>’</em><em>Archéologie du savoir</em><em>’’</em>. Personne n’en conclut qu’il est devenu tunisien, ni que la France a perdu un penseur. Le lieu de naissance, le lieu d’écriture et le lieu de conservation sont trois réalités distinctes qui peuvent coexister sans se nier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la Tunisie y gagne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Loin d’être un renoncement, l’inscription conjointe est une victoire tunisienne. La Tunisie est le pays porteur, celui qui a pris l’initiative, mobilisé les institutions et fédéré les partenaires. Être à l’origine d’une candidature multinationale, c’est exercer un leadership culturel reconnu à l’échelle régionale et internationale. C’est démontrer une capacité de diplomatie patrimoniale que bien des pays nous envient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’œuvre elle-même y gagne davantage encore. Une inscription partagée ouvre la voie à une mise en réseau des manuscrits, à des programmes de numérisation communs, à des éditions critiques comparées, à une circulation des chercheurs entre Tunis, Alger, Le Caire et Istanbul. Elle permet de reconstituer, au moins virtuellement, l’unité d’un texte que l’histoire a dispersé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà ce que devrait être la véritable fierté tunisienne : non pas enfermer Ibn Khaldoun dans nos frontières, mais être le pays qui a rendu sa <em>Muqaddima</em> à l’humanité tout entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a enfin une ironie cruelle dans cette querelle. Ibn Khaldoun est le penseur qui a analysé avec le plus de lucidité la <em>&lsquo;asabiyya</em>, cette solidarité de groupe qui fonde les pouvoirs mais qui, lorsqu’elle se referme sur elle-même, annonce leur déclin. Défendre son héritage par un repli identitaire, c’est lui faire la leçon qu’il nous a lui-même enseignée à l’envers. Sa pensée a franchi les siècles précisément parce qu&rsquo;elle refusait l’étroitesse dynastique pour embrasser le mouvement des sociétés humaines. Il est Tunisien, et il est universel. Les deux affirmations ne s’opposent pas, elles se fortifient mutuellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si cette tempête a pu prendre une telle ampleur, ce n’est pas seulement la faute d’une jeunesse mal informée. C’est aussi, et surtout, la responsabilité de ceux qui savent et qui se taisent. Universitaires, spécialistes du patrimoine, responsables culturels, intellectuels habituellement prompts à s’exprimer : beaucoup connaissent parfaitement le fonctionnement de l’Unesco, l’histoire des manuscrits, l&rsquo;itinéraire d’Ibn Khaldoun. Ils savent que l’inscription conjointe était la seule voie raisonnable. Et pourtant, ils se taisent.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2MAhcl5vmd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/10/ibn-khaldoun-est-tunisien-et-ne-saurait-etre-partage/">Ibn Khaldoun est tunisien et ne saurait être partagé</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ibn Khaldoun est tunisien et ne saurait être partagé » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/10/ibn-khaldoun-est-tunisien-et-ne-saurait-etre-partage/embed/#?secret=1vGUjC48PX#?secret=2MAhcl5vmd" data-secret="2MAhcl5vmd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce silence n’est pas de la prudence, c’est de la démission. On craint la foule numérique, on redoute d’être taxé de tiédeur patriotique, on préfère laisser passer l’orage en attendant de s’associer, le moment venu, aux célébrations. Julien Benda parlait jadis de la <em>«trahison des clercs»</em>. Il y a une trahison plus discrète mais tout aussi grave : celle des clercs qui, sachant, laissent l’ignorance occuper l’espace public par peur de déplaire. Le rôle de l’intellectuel n’est pas de flatter les passions du moment, mais d’éclairer, même lorsque la lumière dérange.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Saluer plutôt que soupçonner</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plutôt que de soupçonner une trahison là où il n’y en a aucune, rendons hommage à celles et ceux qui, depuis plusieurs années, ont travaillé avec persévérance, souvent dans l’ombre, pour que la <em>Muqaddima</em> obtienne cette reconnaissance. Le résultat obtenu n’est pas le fruit du hasard, mais d’un effort collectif qui honore la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ibn Khaldoun n’a pas besoin de frontières pour être tunisien. Il a besoin que nous soyons à la hauteur de sa pensée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*</em> <em>Historien, professeur émérite à l</em><em>’</em><em>Université de la Manouba</em><em>.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/28/par-dela-les-frontieres-ibn-khaldoun-reste-tunisien/">Par-delà les frontières, Ibn Khaldoun reste Tunisien  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/28/par-dela-les-frontieres-ibn-khaldoun-reste-tunisien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Beit al-Hikma : la pensée d’Ibn Arafa revisitée par Sâad Ghrab   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/09/a-beit-al-hikma-la-pensee-dibn-arafa-revisitee-par-saad-ghrab/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/09/a-beit-al-hikma-la-pensee-dibn-arafa-revisitee-par-saad-ghrab/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jun 2023 10:26:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[14e siècle]]></category>
		<category><![CDATA[Beit Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Ibn Arafa]]></category>
		<category><![CDATA[Ibn Khaldoun]]></category>
		<category><![CDATA[Ifriqiya]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Arkoun]]></category>
		<category><![CDATA[Nejmeddine Hentati]]></category>
		<category><![CDATA[Sâad Ghrab]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Mannai]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=8294115</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sâad Ghrab étudie Ibn Arafa et le malikisme en Ifriqiya au 8e siècle de l’Hégire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/09/a-beit-al-hikma-la-pensee-dibn-arafa-revisitee-par-saad-ghrab/">A Beit al-Hikma : la pensée d’Ibn Arafa revisitée par Sâad Ghrab   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beit Al-Hikma, a organisé, le mercredi 7 juin 2023, une présentation de la traduction du livre de feu Sâad Ghrab, intitulé «Ibn Arafa et le malikisme en Ifriqiya au 8e siècle de l’Hégire (14e siècle)».</strong></em></p>



<span id="more-8294115"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le livre, traduit par l’historien et universitaire tunisien Pr Nejmeddine Hentati, a été présenté par Pr Tahar Mannai. Il est, à l’origine, la thèse de doctorat d’Etat, soutenue par Sâad Ghrab à l’Université de la Sorbonne (Paris) en 1984, sous la direction de Mohamed Arkoun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouvrage, qui s’inscrit dans la section de l’islamologie, comporte cinq parties déclinées sous quinze chapitres. Dans la première partie, l&rsquo;auteur présente les grandes étapes de l&rsquo;évolution politico-religieuse en Ifriqiya depuis les débuts de l&rsquo;islam jusqu&rsquo;à la fondation de la dynastie hafside.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième partie traite du cadre culturel de la formation intellectuelle d&rsquo;Ibn Arafa et un essai de dresser son portrait biographique. L&rsquo;attention est portée, dans la troisième partie, sur l’œuvre d’Ibn Arafa, et par la suite, sur ses disciples, dans la quatrième partie. La dernière section du livre a été consacrée aux grands problèmes de l’époque du célèbre &nbsp;jurisconsulte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;auteur n&rsquo;est pas tombé dans l’écueil du simple ouvrage biographique retraçant la vie d&rsquo;Ibn Arafa. Ce personnage était plutôt <em>«un prétexte»</em> pour réaliser une étude d&rsquo;histoire religieuse autour du 8e siècle de l’Hégire / 14e siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce siècle étant d’une grande importance, car des personnalités remarquables y vécurent, à commencer par Ibn Arafa et Ibn Khaldoun (808 H/1406). Cette période revêt, par ailleurs, une grande importance de par le fait qu’elle a marqué le début du déclin du monde islamique face aux menaces chrétiennes. Ibn Khaldoun en était conscient et analysa la situation du point de vue du philosophe, de l’historien et de l’homme politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors qu’Ibn Arafa a traité d’un certain nombre de questions de son époque, en adoptant une approche rationnelle, mais, toutefois, imprégnée de l’esprit de la jurisprudence islamique (fiqh).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;importance de l’ouvrage réside, aussi, en ce qu’il s&rsquo;intéresse, également, à l&rsquo;une des principales étapes du développement de l&rsquo;école de pensée malékite en Ifriqiya, l’actuelle Tunisie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="h8ehKVuMJi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/05/a-beit-al-hikma-la-biographie-dibn-arafa-par-saad-ghrab/">A Beit Al-Hikma : la biographie d’Ibn Arafa par Saad Ghrab    </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« A Beit Al-Hikma : la biographie d’Ibn Arafa par Saad Ghrab     » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/05/a-beit-al-hikma-la-biographie-dibn-arafa-par-saad-ghrab/embed/#?secret=XHbUo4Y3Mf#?secret=h8ehKVuMJi" data-secret="h8ehKVuMJi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/09/a-beit-al-hikma-la-pensee-dibn-arafa-revisitee-par-saad-ghrab/">A Beit al-Hikma : la pensée d’Ibn Arafa revisitée par Sâad Ghrab   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/09/a-beit-al-hikma-la-pensee-dibn-arafa-revisitee-par-saad-ghrab/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Beit Al-Hikma : la biographie d’Ibn Arafa par Saad Ghrab    </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/05/a-beit-al-hikma-la-biographie-dibn-arafa-par-saad-ghrab/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/05/a-beit-al-hikma-la-biographie-dibn-arafa-par-saad-ghrab/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 10:32:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Beit Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Ibn Arafa]]></category>
		<category><![CDATA[Ibn Khaldoun]]></category>
		<category><![CDATA[malékisme]]></category>
		<category><![CDATA[mosquée Zitouna]]></category>
		<category><![CDATA[Nejmeddine Hentati]]></category>
		<category><![CDATA[Saad Ghrab]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Mannai]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=8235889</guid>

					<description><![CDATA[<p>Beit Al-Hikma rend hommage à feu Saad Ghrab en présentant une traduction de sa biographie de Ibn Arafa. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/05/a-beit-al-hikma-la-biographie-dibn-arafa-par-saad-ghrab/">A Beit Al-Hikma : la biographie d’Ibn Arafa par Saad Ghrab    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le département des études islamiques de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beit Al-Hikma, organise, le mercredi 7 juin 2023, à 10H00, au siège de l’institution à Carthage, une présentation de la traduction du livre de feu Saad Ghrab, «Ibn Arafa et le malékisme en Ifriqiya au 8e siècle de l’Hégire (14e siècle)».</em></strong></p>



<span id="more-8235889"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le livre, traduit par l’historien et universitaire tunisien Pr Nejmeddine Hentati, sera présenté par Pr Tahar Mannai. Il ouvrage est, à l’origine, la thèse de doctorat d’Etat, soutenue par Sâad Ghrab à l’Université de la Sorbonne (Paris) en 1984, sous la direction de Mohamed Arkoun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ibn Arafa, de son nom complet Mohammed Ben Mohammed Ben Arafa Al-Werghemmi, né en 1316 à Tunis et mort en 1401 à Tunis, est un imam ifriqiyen, le plus illustre représentant de l’islam malékite à l&rsquo;époque hafside.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Originaire du sud-est de l’actuelle Tunisie, sa connaissance du droit, de la grammaire, de la rhétorique, des mathématiques et de la médecine lui permet de devenir mufti puis de diriger la prestigieuse mosquée Zitouna ainsi que son université pendant plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Farouche défenseur de l’islam malékite le plus orthodoxe, il n’hésite pas à entrer en conflit direct avec plusieurs soufis de son époque dont l’ésotérisme et la pratique religieuse sont à ses yeux à la limite des préceptes de l’islam et de l’entendement des fidèles. Il entre également en conflit avec Ibn Khaldoun dont il soupçonne les rapprochements avec le pouvoir en place. Ceux-ci accuseront à leur tour Ibn Arafa de jalouser leur grande popularité.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="8235942" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-8235942" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="8235965" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-8235965" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/06/Maison-Ibn-Arafa-Tunis-1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>La maison d&rsquo;Ibn Arafa dans la médina de Tunis et son mausolée au cimetière du Jellaz.  </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ibn Arafa reste néanmoins le théologien d’un malékisme strict et épuré, indépendant du pouvoir et surtout résolument affirmé en Tunisie. Il est également l’auteur de nombreux ouvrages traitant du droit, de la théologie et de la logique et conservés à la Zitouna.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À sa mort en 1401, il est inhumé au cimetière du Jellaz; sa maison de la médina de Tunis a été conservée dans son état le plus ancien et classée monument historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouvrage de feu Saad Ghrab comporte cinq parties. Dans la première partie, l’auteur présente les grandes étapes de l’évolution politico-religieuse en Ifriqiya, l’actuelle Tunisie, depuis les débuts de l’islam jusqu’à la fondation de la dynastie hafside.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième traite du cadre culturel de la formation intellectuelle d’Ibn Arafa et dresse le portrait biographique du théologien. L’attention est portée, dans la troisième partie, sur l’œuvre d’Ibn Arafa, et par la suite, sur ses disciples, dans la quatrième partie. Et la dernière est consacrée aux grands problèmes de l’époque d’Ibn Arafa.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec Wikipédia.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/05/a-beit-al-hikma-la-biographie-dibn-arafa-par-saad-ghrab/">A Beit Al-Hikma : la biographie d’Ibn Arafa par Saad Ghrab    </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/05/a-beit-al-hikma-la-biographie-dibn-arafa-par-saad-ghrab/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
