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	<title>Archives des Ibrahim Letaïef - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ibrahim Letaïef - Kapitalis</title>
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		<title>Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 08:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dora Bouchoucha est l’une des figures les plus innovantes et les plus respectées du cinéma tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/25/dora-bouchoucha-la-liberte-dexpression-est-menacee-dans-le-monde/">Dora Bouchoucha : «La liberté d’expression est menacée dans le monde»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;une des figures les plus respectées du cinéma tunisien, la productrice de cinéma, est revenue sur son parcours dans un entretien avec le site d’Al Jazeera, que nous traduisons ci-dessous.</em></strong></p>



<p><em>Entretien réalisé par </em><strong>Elisa Pierandrei</strong></p>



<span id="more-11405517"></span>



<p>Lorsqu’elle s’exprime en anglais, la voix chantante de Dora Bouchoucha porte encore les traces de son séjour au Royaume-Uni.</p>



<p>Penchée vers son appareil photo, elle déclare : <em>«J’ai besoin d’être touchée. J’aime les films qui révèlent la partie cachée d’un personnage.»</em></p>



<p>La productrice de cinéma tunisienne est l’une des figures les plus innovantes et les plus respectées du cinéma tunisien et a encadré de nombreux jeunes réalisateurs pour trouver leur voie et leur message.</p>



<p><em>«J’aime les intrigues qui explorent la façon dont les humains sont perçus. Nous vivons dans une culture où, tant que les choses sont cachées derrière une porte, tout va bien»</em>, dit-elle.</p>



<p>Son approche et son sens aigu du talent ont permis le succès fulgurant de réalisateurs tunisiens comme Raja Amari et Mohamed Ben Attia, qui ont vu leurs films sélectionnés dans des festivals internationaux à travers le monde.</p>



<p>Bouchoucha s’est entretenue avec Al Jazeera par vidéoconférence après l’un des Ateliers Sud Écriture qu’elle organise et qui encouragent les cinéastes arabes et africains émergents. Détendue, elle était heureuse de parler.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dénicher des talents</h2>



<p>Pour elle, la production cinématographique est arrivée relativement tard, bien après son premier amour, la littérature, et c’est une conversation fortuite avec la réalisatrice tunisienne Moufida Tlatli au milieu des années 1990 qui l’a amenée à faire sa première expérience sur un plateau de tournage. <em>‘‘Les silences du palais’’</em> est le premier long métrage d’une réalisatrice du monde arabe à connaître un succès international.</p>



<p>Sur le plateau, Bouchoucha a travaillé avec l’un des producteurs les plus célèbres de Tunisie, Ahmed Baha Eddine Attia, qui lui a fait découvrir une grande partie du métier.</p>



<p><em>«Après mes études secondaires, je suis partie en Angleterre pour étudier l&rsquo;anglais»</em>, dit-elle. Mais <em>«j’ai toujours voulu revenir dans mon pays natal. J’ai donc terminé mes études supérieures en littérature anglaise à l’Université de Tunis.»</em></p>



<p>Suite au succès des<em> ‘‘Silences du Palais’’</em>, Bouchoucha cofonde Nomadis Images, avec le réalisateur Ibrahim Letaïef en 1995. A travers cette société de production située au nord de la capitale tunisienne à La Marsa, elle a réalisé de nombreux longs métrages, courts métrages et documentaires locaux et internationaux, et a contribué à dénicher d’innombrables cinéastes talentueux.</p>



<p>Faisant abstraction des tendances et des modes d’une grande partie du cinéma moderne, Bouchoucha s’inspire des problématiques actuelles, telles que la mémoire, la violence politique et l’auto-libération.</p>



<p>Ses premières productions avec Nomadis Images furent les courts métrages de Raja Amari, <em>‘‘Avril’’</em> (1998) et ‘‘<em>Un soir en juillet’’</em> (2000).</p>



<p>Par la suite, elle a continué à produire et coproduire le travail d’Amari, notamment le célèbre <em>‘‘Satin Rouge’’</em> (2002), qui raconte l’histoire d’une femme au foyer tunisienne veuve qui se lance dans la danse du ventre comme forme de libération du corps féminin.</p>



<p>Cependant, bien qu’elle soit une voix féminine relativement solitaire, Bouchoucha rejette l’idée qu’elle puisse avoir été victime de discrimination. <em>«Avec le recul, je n’avais pas l’impression de devoir livrer des batailles. Je me suis beaucoup mêlée aux autres. Je ne dirais pas que c’était difficile d’être productrice parce que j’étais une femme»</em>, se souvient-elle.</p>



<p>Les discriminations auxquelles elle a été confrontée, comme le fait d’avoir été qualifiée, avec Amari, de <em>«femmes scandaleuses de Tunisie»</em> lors de la sortie de <em>‘‘Satin Rouge’’</em>, sont rappelées avec un amusement ironique plutôt que du ressentiment.</p>



<p>Parallèlement à son propre travail, Bouchoucha a également accompagné le passage du court métrage de fiction au long métrage du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia, en coproduisant <em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> (2016) avec la société de production des frères Dardenne, Les Films du Fleuve.</p>



<p><em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> a remporté le prix du meilleur premier long métrage et l’Ours d&rsquo;argent du meilleur acteur au 66e Festival international du film de Berlin.</p>



<p>Aux côtés d’Amari, Bouchoucha a continué à travailler avec Ben Attia, produisant ses films suivants, <em>‘‘Mon cher enfant’’</em> (2018) et le récent <em>‘‘Behind the Mountains’’ </em>(2023), l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme se libérant de son environnement banal et rejetant les principes banals, codes et institutions de la société.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Festivals, jurys et collaborations</h2>



<p>En 1997, Bouchoucha fonde Sud Écriture, une petite association qui encadre les cinéastes émergents africains et arabes, avec sa collègue de Nomadis Images Lina Chaabane et Annie Djamal, aujourd’hui à la retraite.</p>



<p>À mesure que l’industrie se développe et gagne en appréciation au niveau international, un nombre record de films africains ont été présentés en avant-première dans des festivals de films internationaux, comme cette année à Cannes.</p>



<p><em>«En 26 ans d’activité, les ateliers Sud Écriture ont formé plus de 200 cinéastes émergents du continent africain et du monde arabe»</em>, explique Bouchoucha.</p>



<p>Asmae El Moudir, réalisatrice de <em>‘‘La Mère de tous les mensonges’’</em> (2023), qui est la candidate du Maroc pour le prix du meilleur film international à la 96<sup>e</sup> cérémonie des Oscars, a assisté à la série d’ateliers. Le documentaire hybride réalisé, écrit et coproduit par Asmae El Moudir s’inspire des émeutes du pain qui ont eu lieu à Casablanca, la ville natale d’El Moudir, en 1981, et a été présenté en première mondiale à Cannes cette année.</p>



<p>Depuis 2011, Sud Écriture organise également régulièrement un atelier pour six projets nationaux, avec le soutien de l’Institut français de Tunisie et du ministère tunisien des Affaires culturelles.</p>



<p><em>«En dehors de nos ateliers Sud Ecriture, je contribue au Doha Producers Lab, au Ouaga Film Lab, au Burkina Faso et à Up Courts au Sénégal. C’est important pour moi car je suis témoin du cinéma du continent et de la région Mena»</em>, a-t-elle déclaré. <em>«J’ai remarqué à quel point le récit a évolué, à quel point les histoires sont fortes et diverses. Quand on regarde la dernière programmation cannoise, on est heureux de dire que la plupart des films ont été développées dans ces laboratoires</em>.»</p>



<p>Les distinctions pour la contribution de Bouchoucha au cinéma sont venus d’aussi loin que les festivals de cinéma d’El Gouna et de Louxor en Égypte et de MedFilm à Rome.</p>



<p>Ginella Vocca, fondatrice et directrice artistique du Festival MedFilm de Rome, n’a pas hésité à rendre son verdict sur la contribution de Bouchoucha au cinéma. <em>«Pendant des années, Dora Bouchoucha a inlassablement soutenu et lancé des cinéastes d&rsquo;exception»</em>, a-t-elle déclaré au téléphone.</p>



<p>Qualifiant la productrice tunisienne de <em>«collègue mais aussi amie»</em>, Vocca a poursuivi en décrivant comment Bouchoucha se distinguait par <em>«le dévouement absolu qu’elle réserve aux projets sur lesquels elle travaille»</em>.</p>



<p>En plus de produire des films, Bouchoucha a dirigé le Festival du film de Carthage en tant que directrice générale en 2008, 2010 et 2014. Elle a également été membre du jury du 67e Festival international du film de Berlin en 2017 et pour le Prix Luigi De Laurentiis du premier film au 77e Festival international du film de Venise en 2020.</p>



<p>En 2018, Bouchoucha a été élue pour rejoindre l’Académie des arts et des sciences du cinéma, qui organise chaque année la cérémonie des Oscars, aux côtés de 11 autres cinéastes arabes.</p>



<p>Cependant, elle rejette les allégations selon lesquelles l’espace de liberté d’expression se rétrécit en Tunisie. <em>«Aujourd’hui, la liberté d’expression est menacée dans le monde entier»</em>, a-t-elle déclaré, soulignant le silence relatif des voix musulmanes de premier plan aux États-Unis. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Je peux donc dire que la liberté d’expression en Tunisie ne se porte pas [trop] mal.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.aljazeera.com/features/2023/11/29/tunisian-film-producer-dora-bouchoucha-free-speech-is-threatened" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Jazeera</a>. </p>
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		<title>Ibrahim Letaïef : « J&#8217;ai été exclu des JCC pour avoir demandé le rapport financier de la dernière édition »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/12/ibrahim-letaief-jai-ete-exclu-des-jcc-pour-avoir-demande-le-rapport-financier-de-la-derniere-edition/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 12:40:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bilan financier JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinéaste et ancien directeur artistique des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) Ibrahim Letaïef dit avoir été exclu du comité directeur des JCC pour avoir demandé le rapport financier de la dernière édition du festival. Lors de la conférence de presse de la 32e édition des JCC qui aura lieu du 30 au 6...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/12/ibrahim-letaief-jai-ete-exclu-des-jcc-pour-avoir-demande-le-rapport-financier-de-la-derniere-edition/">Ibrahim Letaïef : « J&rsquo;ai été exclu des JCC pour avoir demandé le rapport financier de la dernière édition »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Untitled-5-1.jpg" alt="" class="wp-image-365914"/></figure></div>



<p><em><strong>Le cinéaste et ancien directeur artistique des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) Ibrahim Letaïef dit avoir été exclu du comité directeur des JCC pour avoir demandé le rapport financier de la dernière édition du festival.</strong></em></p>



<span id="more-365912"></span>



<p>Lors de la conférence de presse de la 32<sup>e</sup> édition des JCC qui aura lieu du 30 au 6 novembre, le cinéaste Ibrahim Letaïef qui était à la tête de la direction artistique de la dernière édition des JCC a poussé un grand coup de gueule contre la nouvelle direction des JCC (présidée par le cinéaste Ridha Béhi pour la deuxième année consécutive).</p>



<p>Ibrahim Letaïef dit avoir été écarté de la direction du festival après avoir exigé le rapport financier de l’édition 2020 qui a été marquée par la tenue d’un forum sur la mémoire et le devenir du festival. «&nbsp;<em>Beaucoup d’argent a été dépensé pour ce forum, qui, finalement n’a abouti à rien</em>&nbsp;».</p>



<p>Ibrahim Letaïef a également critiqué l’affiche de cette édition où figure un portrait de l’actrice Hend Sabri dans son premier rôle dans le film «&nbsp;<em>Les silences du palais</em>&nbsp;» de Moufida Tlatli.</p>



<p>« <em>C’est une affiche sans créativité… Hend Sabri ne représente pas le cinéma tunisien</em> », selon Ibrahim Letaïef.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Fawz Benali</strong></p>
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		<title>JCC 2020 : Une édition exceptionnelle pour une année exceptionnelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 08:09:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conférence de presse JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 31e édition]]></category>
		<category><![CDATA[Programme JCC 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Béhi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et toutes les restrictions qui s’en suivent, la 31e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) aura bien lieu cette année du 18 au 23 décembre, non pas dans un format digital, mais dans 16 salles de cinéma où sera projetée une centaine de films. par Fawz Benali Ridha...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/09/jcc-2020-une-edition-exceptionnelle-pour-une-annee-exceptionnelle/">JCC 2020 : Une édition exceptionnelle pour une année exceptionnelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-3.jpg" alt="" class="wp-image-327379"/></figure></div>



<p><strong><em>Malgré la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et toutes les restrictions qui s’en suivent, la 31<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) aura bien lieu cette année du 18 au 23 décembre, non pas dans un format digital, mais dans 16 salles de cinéma où sera projetée une centaine de films.</em></strong></p>



<p>par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-327298"></span>



<p>Ridha Behi (directeur des JCC), Ibrahim Letaief (directeur artistique) et Slim Dargachi (directeur du CNCI) ont donné une conférence de presse le mardi 8 décembre 2020 à la Cité de la Culture afin de dévoiler la programmation complète de cette édition inédite qui se tiendra sans compétition officielle et dans des conditions sanitaires et de distanciation sociale particulières.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Maintenir les JCC par amour pour la vie</strong></h4>



<p>Alors que la plupart des festivals et grands événements culturels ont dû être reportés à l’année 2021 compte tenu de la situation sanitaire actuelle, le comité directeur des JCC a tenu à maintenir cette édition. «&nbsp;<em>Cette décision n’a pas été prise par entêtement, mais par amour pour la vie, nous allons défier la pandémie car nous tenons à la vie (…) Maintenir les JCC c’est faire le choix de la culture, un choix citoyen.</em>&nbsp;», explique le directeur de cette édition Ridha Béhi.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous préférons renforcer les mesures sanitaires et garantir les droits d’auteur, plutôt qu’investir sur une plateforme pour véhiculer nos film</em>&nbsp;», ajoute le directeur artistique Ibrahim Letaïef. Les JCC n’ont donc pas choisi la facilité des formats virtuels comme la plupart des festivals de cinéma maintenus cette année. Cette édition sera certes différente de ses précédentes en l’absence de la compétition officielle, mais sera tout aussi riche et passionnante avec une variété de nouvelles sections placées sous le signe de la rétrospective et des hommages, où il sera question de rappeler les principes fondamentaux du festival et de raviver la mémoire du public, en programmant quelques uns des films tunisiens, arabes et africains les plus marquants depuis la création des JCC en 1966.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-4.jpg" alt="" class="wp-image-327380"/><figcaption>Ridha Béhi et Ibrahim Letaïef</figcaption></figure></div>



<p>La cérémonie d’ouverture sera l’occasion de redécouvrir quelques grands films phares du cinéma tunisien qui viennent d’être revisités par de jeunes cinéastes dans le cadre du programme «&nbsp;<em>Remake coup de cœur JCC 1966 _ 2019</em>&nbsp;». Six court-métrages produits par le CNCI seront projetés durant la soirée d’ouverture, il s’agira de&nbsp;: «&nbsp;<em>Le réverbère</em>&nbsp;» de Tarak Khalladi, «&nbsp;<em>Le temps qui passe</em>&nbsp;» de Sonia Chamkhi, «&nbsp;<em>Sur les traces de Saïda</em>&nbsp;» de Faouzi Chelbi, «&nbsp;<em>Manda</em>&nbsp;» de Heifel Ben Youssef, «&nbsp;<em>Noir 2</em>&nbsp;» de Habib Mestiri et «&nbsp;<em>La noce</em>&nbsp;» de Alaeddine Abou Taleb.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-5.jpg" alt="" class="wp-image-327382"/></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Une édition rétrospective pour raviver la mémoire du public</strong></h4>



<p>La compétition officielle sera remplacée par deux sections de films best-off&nbsp;: 34 longs-métrages et 35 courts-métrages parmi les plus marquants dans l’histoire des JCC. Au programme également, la section «&nbsp;Tanits tunisiens&nbsp;» où le public aura rendez-vous avec 21 films tunisiens ayant reçu le Tanit d’or, d’argent ou de bronze depuis la création du festival.</p>



<p>Comme à chaque édition, les JCC consacrent toujours une section hommage aux grands noms du 7<sup>e</sup> art.  Cette année, seront à l’honneur l’acteur égyptien Abdelaziz Makhyoun (ayant notamment joué dans « Le moineau » de Youssef Chahin), le cinéaste mauritanien MedHondo (décédé en 2019), le cinéaste et acteur sénégalais Djibril Diop Mambetty (décédé en 1998), la cinéaste tunisienne Salma Baccar et le cinéaste tunisien Abdeltif Ben Amma.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/12/Untitled-6.jpg" alt="" class="wp-image-327381"/></figure></div>



<p>Par ailleurs, cinq nouveaux films seront projetés en avant-première en marge de cette édition, il s’agira du tant attendu «&nbsp;<em>L’homme qui a vendu sa peau</em>&nbsp;» de Kaouther Ben Hania (Tunisie), «&nbsp;<em>La nuit des rois</em>&nbsp;» de Philippe Lacôte (Côte d’ivoire), «&nbsp;<em>200 mètres</em>&nbsp;» d’Amine Nayfeh (Palestine), «&nbsp;<em>Harba</em>&nbsp;» de Ghazi Zaghbani (Tunisie) et «&nbsp;<em>Disqualifié</em>&nbsp;» de Hamza Ouni (Tunisie).</p>



<p>Au programme également un cinéma drive-in au parking de la Cité de la Culture, les «&nbsp;Ciné-écoles&nbsp;» pour promouvoir les jeunes talents issus des écoles de cinéma, ainsi que les «&nbsp;JCC dans les prisons&nbsp;» qui seront dans cinq structures pénitentiaires à Oudhna, Siliana, Sidi Bouzid, Sfax et Borj El Amri.</p>



<p>La journée du 19 décembre sera marquée par la tenue d’un grand forum où sera présentée une synthèse des quatre panels ayant eu lieu il y a quelques mois autour de la question de l’archivage, de la promotion du patrimoine et du devenir des JCC.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/09/jcc-2020-une-edition-exceptionnelle-pour-une-annee-exceptionnelle/">JCC 2020 : Une édition exceptionnelle pour une année exceptionnelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>JCC 2020 : Préserver la mémoire du festival pour mieux concevoir son avenir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/16/jcc-2020-preserver-la-memoire-du-festival-pour-mieux-concevoir-son-avenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 06:56:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[la mémoire des JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comité directeur des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) a organisé une conférence de presse le mardi 15 septembre à la Cité de la Culture Chedly Klibi, à Tunis, afin de revenir sur les panels ayant eu lieu dans le cadre des préparatifs de la prochaine édition et du forum «Hier, aujourd’hui et demain»....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/16/jcc-2020-preserver-la-memoire-du-festival-pour-mieux-concevoir-son-avenir/">JCC 2020 : Préserver la mémoire du festival pour mieux concevoir son avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Untitled-4-3.jpg" alt="" class="wp-image-316539"/></figure></div>



<p><strong><em>Le comité directeur des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2020) a organisé une conférence de presse le mardi 15 septembre à la Cité de la Culture Chedly Klibi, à Tunis, afin de revenir sur les panels ayant eu lieu dans le cadre des préparatifs de la prochaine édition et du forum «Hier, aujourd’hui et demain».</em></strong></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-316510"></span>



<p>«<em>L’enjeu n’est pas de savoir qui va diriger les JCC, mais de savoir comment le film peut enrichir notre rapport au monde</em>», ainsi est présenté le forum qui se tiendra le 8 novembre prochain en marge de la 31<sup>e</sup> édition des JCC, prévue du 7 au 12 novembre 2020; une édition organisée dans des conditions sanitaires particulières à cause de la propagation du coronavirus (Covid-19), ayant contraint le festival à annuler la compétition officielle, pour la première fois depuis sa création.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une édition exceptionnelle malgré tout</strong></h3>



<p>Malgré l’absence de la compétition officielle, cette édition sera exceptionnelle et riche en découvertes, promet le nouveau directeur des JCC Ridha Behi, et ce, notamment pour le jeune public qui aura la chance de visionner les films qui avaient marqué l’histoire du festival depuis sa création en 1966. Ça sera aussi l’occasion de marquer un temps d’arrêt pour réfléchir ensemble (professionnels, critiques, universitaires et cinéphiles) sur un nombre de questions autour de l’identité, de la mémoire et du devenir du festival, d’où le choix d’organiser le forum <em>«Hier, aujourd’hui et demain</em>» qui suivra les quatre panels récemment organisés autour de quatre thématiques différentes : l’industrie et le marché de la distribution, le rayonnement du festival, les archives et la réception critique, et enfin le devenir du festival.</p>



<p>De sa part, le cinéaste et ancien directeur des JCC Ibrahim Letaïef, qui revient cette année dans le comité d’organisation en tant que directeur artistique, a assuré qu’aucun report ou annulation ne sont envisagés. «<em>Cette édition aura bien lieu et elle sera festive. On prendra exemple sur le Festival international du film de Venise</em> », a-t-il dit, expliquant que la Mostra de Venise est le premier festival international de cinéma à avoir eu lieu en plein milieu de la crise sanitaire mondiale et que l’on doit apprendre de cette expérience réussie, en adoptant un protocole sanitaire similaire.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Untitled-3-2.jpg" alt="" class="wp-image-316540" width="500"/><figcaption>Ridha Behi, directeur des JCC</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">« <strong>Un festival qui n’a pas de mémoire ne peut pas exister</strong>« </h3>



<p>Ibrahim Letaïef a également souligné l’importance et même l’urgence de structurer le festival afin de garantir son indépendance financière et juridique, mais aussi pour que chaque comité directeur puisse travailler dans la durée, la continuité et en toute transparence.</p>



<p>Cette édition sera centrée sur la question de la mémoire d’abord à travers la projection des films gagnants des différentes éditions, mais aussi et surtout en entamant un gros chantier dont on parle depuis quelques années, celui de l’archivage. Il s’agit d’un travail de longue haleine qui a déjà commencé par la collecte et la numérisation d’articles, de revues et de photographies qui permettront par la suite de créer une plateforme accessible à tous et capable de réunir l’ensemble des archives des JCC.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Untitled-2-5.jpg" alt="" class="wp-image-316541" width="500"/></figure></div>



<p>Le forum <em>«Hier, aujourd’hui et demain</em>» sera d’ailleurs en grande partie orienté vers cette question de préservation de la mémoire des JCC. «<em>Il ne s’agit pas d’une nostalgie pour le passé (…) Notre identité prend forme dans notre enracinement (…) Un festival qui n’a pas de mémoire ne peut pas exister</em>», a souligné le critique Kamel Ben Ouanes lors de ce point de presse.</p>



<p>Une deuxième conférence de presse est prévue pour la fin du mois d’octobre pour annoncer le programme détaillé de la 31<sup>e</sup> édition.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/16/jcc-2020-preserver-la-memoire-du-festival-pour-mieux-concevoir-son-avenir/">JCC 2020 : Préserver la mémoire du festival pour mieux concevoir son avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>En marge des JCC 2019 : Evolution de l&#8217;industrie du cinéma en Tunisie depuis la révolution de 2011</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/28/en-marge-des-jcc-2019-evolution-de-lindustrie-du-cinema-en-tunisie-depuis-la-revolution-de-2011/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2019 09:10:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Alaeddine Slim]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Nacer Khemir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La révolution de 2011 a eu de profondes répercussions sur l’industrie cinématographique en Tunisie. Après une forte baisse à la dernière décennie, le secteur est rapidement devenu une source stratégique de développement culturel, social, et économique. Les journées cinématographiques de Carthage, ouvertes samedi 26 octobre 2019, en sont la vitrine. Par Amina Mkada L’industrie cinématographique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/28/en-marge-des-jcc-2019-evolution-de-lindustrie-du-cinema-en-tunisie-depuis-la-revolution-de-2011/">En marge des JCC 2019 : Evolution de l&rsquo;industrie du cinéma en Tunisie depuis la révolution de 2011</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/journées-cinémato-Carthage.jpg" alt="" class="wp-image-228568"/></figure>



<p><em><strong>La révolution de 2011 a eu de profondes répercussions sur l’industrie cinématographique en Tunisie. Après une forte baisse à la dernière décennie, le secteur est rapidement devenu une source stratégique de développement culturel, social, et économique.</strong></em> <strong><em>Les journées cinématographiques de Carthage, ouvertes samedi 26 octobre 2019, en sont la vitrine. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Amina Mkada</strong>  </p>



<span id="more-227884"></span>



<p>L’industrie cinématographique tunisienne s’était effondrée au début des années 90, après la décision de Ben Ali de transférer la propriété de la Société tunisienne de production et d’expansion cinématographiques (Satpec) à un monopole privé. Avec peu de moyens et incapables de rivaliser avec le divertissement à domicile, de nombreuses salles de cinémas avaient alors fermé. </p>



<p>La Tunisie comptait 100 salles de cinéma au lendemain de l&rsquo;indépendance, en 1956, pour 3 millions d&rsquo;habitants. Elle n&rsquo;en comptait plus que 12 pour 11 millions d&rsquo;habitants en 2011. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Une renaissance réelle du cinéma national</h3>



<p>Huit ans plus tard, en 2019, la Tunisie compte environ 18 salles de cinéma pour près de 12 millions d&rsquo;habitants, dont un multiplex de 8 salles, ouvert par la chaîne internationale Pathé Gaumont. Des projections ont également lieu dans des centres communautaires et culturels, comme la Cité de la culture de Tunis, construite sur 9 hectares.</p>



<p>Depuis lors, des cinémas locaux ont vu le jour, et le nombre des sociétés de production a rapidement augmenté. Les réalisateurs de films et de documentaires ont rapidement envahi le nouvel espace public, créé par le droit durement acquis de la liberté d’expression. </p>



<p>Une variété de documentaires et de films est devenue possible, maintenant que les gens n’ont plus peur de parler</p>



<p>Les documentaristes ont exploré les profonds problèmes de la société tunisienne, tels que l&rsquo;oppression coloniale intériorisée et les structures sociales fossilisées, qui bloquent l&rsquo;accès des jeunes à la société. Le film <em>« The Last of Us »</em> (2016) d&rsquo;Alaeddine Slim est un exemple caractéristique de la nouvelle approche expérimentale des cinéastes tunisiens de l&rsquo;actuelle  génération.</p>



<h3 class="wp-block-heading">De nombreux films tunisiens ont acquis une renommée internationale </h3>



<p>Parmi les films tunisiens ayant eu une reconnaissance internationale, on citera <em>« Hedi »</em> du cinéaste Mohamed Ben Attia (2 prix au Festival international du film de Berlin en 2016), <em>« La voie normale »</em> de la cinéaste Erige Séhiri, en 2019, un documentaire sur la Société nationale des chemins de fer (SNCFT).</p>



<p>En 2018, la Tunisie a ouvert «<em>La Factory</em>», dans le cadre du festival de Cannes, ayant pour objectif d’encourager les jeunes réalisateurs du monde entier, et de promouvoir les films locaux. A la même année, Tunis a accueilli le festival du film <em>«Mawjoudin Queer»</em>, le premier du genre dans la région Moyen Orient-Afrique du nord (Mena), une initiative de promotion des droits des homosexuels en Tunisie, qui restent encore controversés et criminalisés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les évolutions de la société tunisienne sous la loupe des cinéastes</h3>



<p>Sans aucun doute inspirés par les changements sociaux post-révolutionnaires, les cinéastes tunisiens ont partagé leurs inquiétudes et leurs perspectives personnelles dans les longs métrages et les documentaires avec un message politique. </p>



<p>Entre 2011 et 2018, au moins 4 longs métrages ont été consacrés à la radicalisation religieuse et à de nombreux autres sujets, concernant la position de la femme, les luttes de la jeunesse, et l&rsquo;évolution des relations entre parents et enfants dans la société tunisienne.    </p>



<p>Mais en 2017 et 2018, affirmant qu&rsquo;ils s&rsquo;ennuyaient des histoires réalistes souvent pénibles qu&rsquo;ils créaient souvent, les cinéastes tunisiens sont devenus assoiffés de différents genres de films et le public a bien répondu. </p>



<p>Ainsi, le réalisateur Abdelhamid Bouchnak a franchi une nouvelle étape dans l’histoire du cinéma tunisien en 2018, avec le 1er film d’horreur tunisien, <em>« Dachra »</em>, l&rsquo;un des meilleurs succès publics au cours des dernières années. Simultanément, <em>« Porto-Farina »</em> (2018), une comédie sociale de Ibrahim Letaief, a été largement saluée et projetée pendant plusieurs mois, dans la quasi-totalité des salles de cinéma du pays. Et ce n&rsquo;est que le début d&rsquo;un nouveau cycle qui promet d&rsquo;être riche.</p>


<p style="text-align: right;"><em>(Avec <a href="https://fanack.com/tunisia/society-media-culture/culture/theatre-and-film/tunisian-film-industry/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="color: #0000ff;">Fanack</span></a>).</em></p><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/28/en-marge-des-jcc-2019-evolution-de-lindustrie-du-cinema-en-tunisie-depuis-la-revolution-de-2011/">En marge des JCC 2019 : Evolution de l&rsquo;industrie du cinéma en Tunisie depuis la révolution de 2011</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>«Les JCC dans les prisons» : Les détenus participent aussi à la fête du cinéma</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/25/les-jcc-dans-les-prisons-les-detenus-participent-aussi-a-la-fete-du-cinema/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 10:53:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Borj Erroumi]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour la 5e année consécutive, les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) maintiennent la section «JCC dans les prisons», un programme de projections et de débats dans différentes prisons et centres de réinsertion et de rééducation à travers le pays. Initié en 2015 par le cinéaste et ancien directeur des JCC Ibrahim Letaïef, «Les JCC...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/25/les-jcc-dans-les-prisons-les-detenus-participent-aussi-a-la-fete-du-cinema/">«Les JCC dans les prisons» : Les détenus participent aussi à la fête du cinéma</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/JCC-dans-le-prisons.jpg" alt="" class="wp-image-250023"/></figure>



<p><strong><em>Pour la 5e année consécutive, les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) maintiennent la section «JCC dans les prisons», un programme de projections et de débats dans différentes prisons et centres de réinsertion et de rééducation à travers le pays.</em></strong></p>



<span id="more-250022"></span>



<p> Initié en 2015 par le cinéaste et ancien directeur des JCC Ibrahim Letaïef, <em>«Les JCC dans les prisons» </em>est devenu une section permanente dans la programmation du festival qui fut le premier dans le monde arabe à lancer cette initiative de faire participer des détenus à un festival de cinéma.</p>



<p> Conscients du pouvoir de la culture et du cinéma en particulier d’adoucir les mœurs, les JCC signent à nouveau une convention avec La Direction générale des prisons et de rééducation  (DGPR) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), et vont cette année dans 7 prisons : la prison civile de Mornaguia, la prison civile de Manouba, la prison civile de Borj Erroumi à Bizerte, la prison civile de Saouaf à Zaghouan, la prison civile de Kasserine, la prison civile de Messadine à Sousse et le Centre de réinsertion et de rééducation des mineurs délinquants de Sidi El Hani.</p>



<p> Des projections quotidiennes d’une sélection de films programmés dans la compétition officielle et dans les sections parallèles auront lieu dans les différentes prisons en présences des équipes des films (réalisateurs et acteurs) pour mener des débats avec les détenus après chacune des projections.</p>



<h3 class="wp-block-heading" style="text-align:center"> Le programme:</h3>



<p> <strong><em>Dimanche 27 octobre</em></strong> :<em> </em>‘‘Les épouvantails’’  de Nouri Bouzid (Tunisie -2019)  à la prison civile de Mornaguia.</p>



<p><strong><em> Lundi 28 octobre</em></strong> : <em>‘‘Fathallah TV’’</em> (Tunisie -2019) à la prison civile de Borj Erroumi Bizerte.</p>



<p><strong><em> Mardi 29 octobre </em></strong>: <em>‘‘Sur la transversale’’ </em>de Sami Tlili (Tunisie -2019) à la prison civile de Saouaf à Zaghouan.</p>



<p><strong><em> Mercredi 30 octobre</em></strong> : <em>‘‘Good Morning’’</em> de Behij Hojeij (Liban-2018) à la prison civile de Kasserine.</p>



<p><strong><em> Jeudi 31 octobre</em></strong> : <em>‘‘Mabrouk’’</em> (Liban, 2015) et ‘‘Habib’’ (Egypte-2019) de Cynthia Sawma au Centre de réinsertion et de rééducation des mineurs délinquants de Sidi El Hani.</p>



<p><strong><em> Vendredi 1 novembre</em></strong> : <em>‘‘When we are Born’’</em> de Tamer Ezzat (Égypte-2019) à la prison civile de Messadine.</p>



<p><strong><em> Samedi 2 novembre</em></strong> : <em>‘‘Fataria’’</em> de Walid Ettayaa (Tunisie 2019) à la prison civile de Manouba.</p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
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		<item>
		<title>Le cinéma tunisien fait bonne figure au Malmö Arab Film Festival au Suède</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/09/le-cinema-tunisien-fait-bonne-figure-au-malmo-arab-film-festival-au-suede/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 14:37:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Dorra Zarrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[Néjib Belkadhi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinéma tunisien était l’invité d’honneur de la 9e édition du Malmö Arab Film Festival qui avait démarré le 4 octobre 2019 et s’est clôturé hier soir, mardi 8 octobre. Trois films tunisiens ont été récompensés à la cérémonie de remise des prix. Le Malmö Arab Film Festival est l’une des plus grandes manifestations cinématographiques...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/09/le-cinema-tunisien-fait-bonne-figure-au-malmo-arab-film-festival-au-suede/">Le cinéma tunisien fait bonne figure au Malmö Arab Film Festival au Suède</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Dorra-Zarrouk-Malmo-Festival.jpg" alt="" class="wp-image-245953"/><figcaption>L&rsquo;actrice <em>Dorra Zarrouk lors de la cérémonie d&rsquo;ouverture.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le cinéma tunisien était l’invité d’honneur de la 9e édition du Malmö Arab Film Festival qui avait démarré le 4 octobre 2019 et s’est clôturé hier soir, mardi 8 octobre. Trois films tunisiens ont été récompensés à la cérémonie de remise des prix.</em></strong></p>



<span id="more-245950"></span>



<p> Le Malmö Arab Film Festival est l’une des plus grandes manifestations cinématographiques consacrées au cinéma arabe en Europe. Il se tient au mois d’octobre de chaque année depuis l’année 2011, proposant de célébrer le cinéma d’auteur arabe.</p>



<p> Pour sa 9e édition, ce festival compétitif a choisi la Tunisie comme invité d’honneur. À cette occasion plusieurs films ont été projetés en présence de réalisateurs et acteurs tunisiens, notamment <em>‘‘Dachra’’</em> d’Abdelhamid Bouchnak, <em>‘‘Fatwa’’</em> de Mahmoud Ben Mahmoud, <em>‘‘Porto Farina’’</em> d’Ibrahim Letaief, <em>‘‘Regarde-moi’’</em> de Nejib Belkadhi, <em>‘‘La voie normale’’ </em>d’Erije Sehiri…</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Mahmoud-Ben-Mahmoud-Malmo-Festival.jpg" alt="" class="wp-image-245954" width="500" height="352"/><figcaption><em>Mahmoud Ben Mahmoud présentant son film  ‘Fatwa’’ .</em></figcaption></figure></div>



<p> Lors de la cérémonie de clôture qui a eu lieu au Cinéma Royal, à Malmö, au sud de la Suède, le jury a décerné le prix de la meilleure interprétation masculine à Ahmed Hafiene pour son rôle dans le long-métrage de fiction <em>‘‘Fatwa’’</em> de Mahmoud Ben Mahmoud (Tanit d’or des JCC 2018). Deux courts-métrages tunisiens de cinéastes femmes ont également été primés : <em>‘‘Brotherhood’’</em> de Mariem Jabeur qui a reçu le prix du meilleur film, et <em>‘‘Les pastèques du cheikh’’ </em>de Kaouther Ben Hania, sacré meilleure réalisation.</p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SzvG8Qyyhd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/08/trois-prix-pour-le-cinema-tunisien-au-festival-du-film-arabe-de-malmo-en-suede/">Trois prix pour le cinéma tunisien au Festival du film arabe de Malmö en Suède</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trois prix pour le cinéma tunisien au Festival du film arabe de Malmö en Suède » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/08/trois-prix-pour-le-cinema-tunisien-au-festival-du-film-arabe-de-malmo-en-suede/embed/#?secret=xQhe8skbet#?secret=SzvG8Qyyhd" data-secret="SzvG8Qyyhd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Culture: Trois journées de cinéma tunisien en Inde</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/23/culture-trois-journees-de-cinema-tunisien-en-inde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Jun 2019 08:47:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Férid Boughedir]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[Nidhal Chatta]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant trois jours, le public indien découvrira, à travers les travaux de six réalisateurs tunisiens, quelques illustrations de ce que la scène cinématographique a pu enfanter au lendemain du 14 janvier 2011. C’est “Porto Farina” (2019) d’Ibrahim Letaïef qui a inauguré hier, samedi 22 juin 2019, les Journées du film tunisien, au Hall du Conseil...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Filmas-tunisiens.jpg" alt="" class="wp-image-220190"/></figure>



<p><strong><em>Pendant trois jours, le public indien découvrira, à travers les travaux de six réalisateurs tunisiens, quelques illustrations de ce que la scène cinématographique a pu enfanter au lendemain du 14 janvier 2011. </em></strong><br></p>



<span id="more-220189"></span>



<p> C’est <em>“Porto Farina” </em>(2019) d’Ibrahim Letaïef qui a inauguré hier, samedi 22 juin 2019, les Journées du film tunisien, au Hall du Conseil des sports de la ville de Khozhikode, de l’Etat du Kerala, ouest de l’Inde. Ce 3e long-métrage du réalisateur Ibrahim Letaïef, une satire de la société tunisienne, évoque les nouvelles aspirations du peuple tunisien, notamment les attentes des femmes, et le changement de paradigme de l’attitude envers les femmes au lendemain de la Révolution.  <br></p>



<p> Cet événement culturel, co-organisé l’Ashwini Film Society et la Bankmen’s Film Society en association avec l’ambassade de Tunisie à New Delhi et la Fédération indienne des ciné-clubs, présente six longs-métrages tunisiens, tous réalisés au lendemain de la Révolution et tous illustrant les transformations sociales que notre pays a connues en cette courte période de temps. Ces films sont présentés en arabe dialectal tunisien avec sous-titres anglais.<br></p>



<p> Samedi également, <em>“Mustafa Z”</em> (2018) de Nidhal Chatta a été projeté. Ce long-métrage retrace les 24 heures de la vie d’un Tunisien ordinaire, Mustafa, <em>«en prise avec l’absurdité du système.»</em>  <br> </p>



<p><em>“El Ziara”</em> (2015) du réalisateur Nawfel Saheb-Ettabaa et <em>“Un parfum de printemps”</em>  (2016) de Férid Boughedir seront projetés aujourd’hui, dimanche 23 juin. Et demain, lundi 24 juin, les cinéphiles indiens découvriront<em> “Vagues brisées”</em> (2016), le 1er long-métrage d’Habib Mestiri, et <em>“Whispering Sands” </em>(Sables chuchotants) (2016) de Nacer Khemir.<br></p>



<p style="text-align:right"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
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		<title>Festival du cinéma tunisien : La 2e édition célèbre l’effervescence de la production tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 07:33:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival du cinéma tunisien se tiendra du 10 au 15 juin 2019 à la Cité de la Culture de Tunis, sous la direction du cinéaste Mokhtar Ladjimi. L’occasion de célébrer le cinéma tunisien qui connaît en ce moment une effervescence sans précédent. Par Fawz Ben Ali Le directeur de la 2e édition du Festival...</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Festival-du-cinema-tunisien-Mokhtar-Ladjimi-Samir-Zgara-Mohamed-Hedi-Jouini.jpg" alt="" class="wp-image-217142"/><figcaption> <em> Samir Zgara, Mohamed Hedi Jouini et Mokhtar Ladjimi.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le Festival du cinéma tunisien se tiendra du 10 au 15 juin 2019 à la Cité de la Culture de Tunis, sous la direction du cinéaste Mokhtar Ladjimi. L’occasion de célébrer le cinéma tunisien qui connaît en ce moment une effervescence sans précédent.</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong><br></p>



<span id="more-217140"></span>



<p> Le directeur de la 2e édition du Festival du cinéma tunisien Mokhtar Ladjimi a donné une conférence de presse, le samedi 8 juin, à la Cinémathèque tunisienne, afin de dévoiler le programme et les différents volets de cette nouvelle édition qui promet d’être exceptionnelle, après une première édition plutôt discrète.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un festival exclusivement national<br></h3>



<p> Accompagné de Samir Zgara (responsable du cinéma au ministère des Affaires culturelles) et de Mohamed Hedi Jouini (directeur de l’Etablissement national pour la promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques), le cinéaste Mokhtar Ladjimi a présenté le festival comme une grande manifestation nationale dont les cinéastes tunisiens ont longtemps rêvée <em>«dans un pays qui fait du cinéma depuis le début du 20e siècle».</em><br></p>



<p> Il s’agit d’un support de plus avec les Journées cinématographiques de Carthage (JCC); les deux festivals seront complémentaires puisque l’un est exclusivement national et l’autre est ouvert sur les cinémas arabes et africains. Ainsi, le Festival du cinéma tunisien sera un peu comme les Césars en France ou les Oscars aux Etats-Unis, il sera entre autres l’occasion de célébrer le travail des techniciens qui restent souvent dans l’ombre, à travers plusieurs prix (montage, son, costumes, décor…)<br></p>



<p> L’idée de créer ce festival est née d’une initiative de l’Association des réalisateurs de films tunisiens, et a été rapidement adoptée par le ministère des Affaires culturelles comme une manifestation cinématographique représentative de l’effervescence que connaît en ce moment le cinéma tunisien, autant en quantité qu’en qualité. En effet, jamais les films tunisiens n’avaient connu pareil succès dans les festivals internationaux comme ils le font depuis quelques années. De plus, le public s’est enfin réconcilié avec les salles obscures après les avoir longtemps désertées.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Moineau-d_or.jpg" alt="" class="wp-image-217143" width="500" height="352"/><figcaption><em>Moineau d&rsquo;Or, la récompense du cinéma tunisien.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> La fête des métiers du cinéma<br></h3>



<p> Il y a les Oscars américains, il y a les Césars français, et puis il y a le Moineau d’or tunisien (une vingtaine de prix seront décernés), a indiqué le directeur du festival. Le choix s’est arrêté sur le moineau comme référence à la liberté et comme symbole cinématographique (en référence à deux  films cultes arabes :<em> ‘‘Asfour stah’’ </em>de Férid Boughedir, <em>‘‘Il osfour’’</em> de Youssef Chahine…).<br></p>



<p> En tout, 35 films tunisiens produits entre 2018 et 2019 seront en compétition cette année dans plusieurs catégories (courts-métrages, longs-métrages, fictions, documentaires, films d’animation); ils seront jugés par un jury international qui attribuera 20 prix différents autour des métiers du cinéma (production, réalisation, scénario, interprétation, musique, cinéma d’animation, diaspora du cinéma tunisien…). Ainsi, le budget de cette édition a augmenté pour atteinre les 500.000 DT, a précisé Mokhtar Ladjimi, dont 170.000 DT sont alloués aux prix.<br></p>



<p> En marge des projections quotidiennes, le festival proposera des conférences, des débats et une journée d’étude autour du thème du financement du cinéma tunisien, avec la participation du cinéaste Ibrahim Letaief et du critique de cinéma Kamel Ben Ouanes.<br></p>



<p> La cérémonie d’ouverture sera l’occasion de rendre hommage aux pionniers du cinéma tunisien (Ahmed Khechine, Hassen Daldoul, Faouzi Thabet, Kahna Attia, Mongia Taboubi…)<br></p>



<p> Interrogé sur la possibilité d’étendre le festival en dehors de la capitale, Mokhtar Ladjimi a annoncé qu’une sélection des films primés lors du festival sera en tournée dans les différentes régions du pays, en attendant d’organiser de véritables éditions régionales.<br></p>



<p> Les projections auront lieu à la salle Omar Khelifi et la salle Tahar Cheriaa à la Cinémathèque, et la cérémonie de clôture se tiendra à la salle de l’Opéra de la Cité de la Culture.</p>
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		<title>‘‘Porto Farina’’ d’Ibrahim Letaief : Le pouvoir est féminin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 07:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Ghar El-Melh]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Letaïef]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Ali Ben Jemaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Driss]]></category>
		<category><![CDATA[Wajiha Jendoubi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film d’Ibrahim Letaief, ‘‘Porto Farina’’, sorti cette semaine dans les salles de cinéma, est une comédie dramatique haute en couleurs filmée au village de Ghar El-Melh à Bizerte, anciennement appelé Porto Farina. Par Fawz Ben Ali Après une absence de 5 ans, le cinéaste et producteur Ibrahim Letaief marque enfin son grand retour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/23/porto-farina-dibrahim-letaief-le-pouvoir-est-feminin/">‘‘Porto Farina’’ d’Ibrahim Letaief : Le pouvoir est féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194423" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Porto-Farina-Letaief-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le nouveau film d’Ibrahim Letaief, ‘‘Porto Farina’’, sorti cette semaine dans les salles de cinéma, est une comédie dramatique haute en couleurs filmée au village de Ghar El-Melh à Bizerte, anciennement appelé Porto Farina.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p><span id="more-194420"></span></p>
<p>Après une absence de 5 ans, le cinéaste et producteur Ibrahim Letaief marque enfin son grand retour derrière la caméra, avec ce 3e long-métrage de fiction après <em>‘‘Cinecittà’’</em> (2010) et <em>‘‘Hizz ya wizz’’</em> (2013) et après avoir dirigé les Journées cinématographiques de Carthage pendants deux années consécutives (2015 et 2016), avant d’être remplacé par l’actuel directeur du festival Nejib Ayed.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-194426" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Porto-Farina-3-Mohamed-Ali-Ben-Jemaa.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Ali Ben Jemaa.</em></p>
<h3>Un film tant attendu</h3>
<p>Le film-événement a été présenté d’abord à la salle Le Colisée en avant-première le soir du vendredi 18 janvier 2019, au Colisée, à Tunis, devant une salle comble et en présence du cinéaste et de son équipe artistique et technique, puis a été programmé à l’ouverture de la nouvelle salle de cinéma de la Cité de la Culture, Ciné 350, inaugurée le samedi 19 janvier.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-194432" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Porto-Farina-5.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Femmes entre elles.</em></p>
<p><em>‘‘Porto Farina’’</em> a fait partie de la sélection <em>«Takmil»</em> des dernières JCC, où il a bénéficié du soutien qu’accorde le programme aux cinéastes professionnels en phase de postproduction de leurs films.<br />
Pour son nouvel opus, Ibrahim Letaïef s’est entouré d’un casting de prestige (Mohamed Driss, Fatma Ben Saïdane, Wajiha Jendoubi, Jamila Chihi, Mohamed Ali Ben Jemaa, Mohamed Sayari…) et a choisi le cadre magique de Ghar El-Melh, ville côtière du nord-est de la Tunisie, pour planter le décor d’une comédie dramatique ayant pour vedettes les membres d’une famille nombreuse pas comme les autres.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-194428" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Porto-Farina-2.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Jamila Chihi et Wajiha Jendoubi.</em></p>
<p>Après avoir vécu plusieurs années en France avec son ancienne compagne, Ali (Mohamed Ali Ben Jemaa), fils unique de Fredj (Mohamed Driss) et Aïcha (Fatma Ben Saïdane) est de retour à son village natal, Porto Farina, où toute la famille l’attend impatiemment pour célébrer son mariage arrangé avec sa cousine Sarah (Asma Ben Othmane). Vingt ans d’écart les séparent, ils ne se connaissent pas, et ne se sont pas choisis, mais ils vont quand-même s’unir pour le bien de toute une famille afin de préserver l’héritage et donner naissance à ce petit-fils tant attendu.</p>
<h3 style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-194429" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Porto-Farina-Asma-Ben-Othmane.jpg" alt="" width="500" height="281" /></h3>
<p style="text-align: center;"><em>Asma Ben Othmane.</em></p>
<h3>Une comédie féminine</h3>
<p>Au milieu d’énormes préparatifs pour le grand mariage qu’on attendait depuis longtemps, les personnages s’entrechoquent, les secrets de famille se dévoilent et les vieilles tensions resurgissent.<br />
Ibrahim Letaief a écrit et réalisé ce film comme un portrait collectif où <em>«une chorale»</em> comme il aime le définir c’est-à-dire sans hiérarchisation entre les personnages. Si l’histoire tourne autour d’Ali dont le retour est l’événement majeur de l’intrigue, le récit place tous les acteurs en vedettes et en complémentarité, ce qui donne une dimension dynamique et vivante à la mise en scène.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-194430" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Porto-Farina-9-Mohamed-Driss-Fartma-Saidane.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Driss et Fatma Saidane.</em></p>
<p>Le patriarcat est particulièrement souligné dans ce film avec le personnage de Fredj, le père de famille qui exerce son autorité aussi bien sur les membres de sa famille que sur ses employés au port, où il est détesté de tous.</p>
<p>Cependant, le film reste très féminin, voire féministe, avec les nombreux personnages de femmes qu’il met en avant. Ces mères, tantes, ou jeunes filles ont un caractère bien trempé, elles refusent de se laisser faire, et se présentent comme les gardiennes de la famille, de ses secrets et de sa survie. <em>«Quoi qu’en pensent les hommes, le pouvoir est féminin et il me plait de le souligner!»,</em> affirme Ibrahim Letaief.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-194431" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Porto-Farina-9.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><em>‘‘Porto Farina’’</em> est un film léger, très coloré, porté essentiellement par un jeu d’acteurs décalé, car oui, le casting formé en majeure partie de figures du théâtre représente une carte gagnante pour le film, animé par des dialogues bien écrits, des situations burlesques, une mise en scène dynamique, sans oublier la touche musicale omniprésente, une bande-originale signée Zouheir Gouja.</p>
<p><em>‘‘Porto Farina’’</em> est en ce moment dans les salles : Le Colisée, Mondial, Palace, (Centre-ville de Tunis), Ciné-Jamil (Menzah 6), L’Agora, Al Hambra (Marsa) et Cinévog (Kram).</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=z966rWB9t20" target="_blank" rel="noopener"><em><strong>Bande-annonce.</strong></em></a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tsKCHxQ7NO"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/02/sortie-de-porto-farina-le-nouveau-film-dibrahim-letaief/">Sortie de ‘‘Porto Farina’’, le nouveau film d’Ibrahim Letaief</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sortie de ‘‘Porto Farina’’, le nouveau film d’Ibrahim Letaief » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/02/sortie-de-porto-farina-le-nouveau-film-dibrahim-letaief/embed/#?secret=lCrpmVVSaL#?secret=tsKCHxQ7NO" data-secret="tsKCHxQ7NO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N5EqFYSJkH"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/31/brahim-letaief-fait-chevalier-des-arts-et-lettres-de-la-republique-francaise/">Brahim Letaief fait Chevalier des Arts et Lettres de la république Française</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Brahim Letaief fait Chevalier des Arts et Lettres de la république Française » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/31/brahim-letaief-fait-chevalier-des-arts-et-lettres-de-la-republique-francaise/embed/#?secret=KEo0CsB50j#?secret=N5EqFYSJkH" data-secret="N5EqFYSJkH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="miUJrO5Iga"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/08/jcc2016-ibrahim-letaief-repond-aux-critiques-et-explique-les-defaillances/">JCC2016 : Ibrahim Letaief répond aux critiques et explique les défaillances</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« JCC2016 : Ibrahim Letaief répond aux critiques et explique les défaillances » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/11/08/jcc2016-ibrahim-letaief-repond-aux-critiques-et-explique-les-defaillances/embed/#?secret=5OkVgBapLo#?secret=miUJrO5Iga" data-secret="miUJrO5Iga" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/23/porto-farina-dibrahim-letaief-le-pouvoir-est-feminin/">‘‘Porto Farina’’ d’Ibrahim Letaief : Le pouvoir est féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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