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	<title>Archives des industrie agro-alimentaire - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des industrie agro-alimentaire - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Débat à Hammamet : Changement climatique et sécurité alimentaire  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/20/debat-a-hammamet-changement-climatique-et-securite-alimentaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 07:12:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agrobusiness Medafrica]]></category>
		<category><![CDATA[autosuffisance alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[industrie agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine-Hammamet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Garantir la sécurité alimentaire et lutter contre les pénuries et le stress hydrique qui menacent plusieurs pays en raison du changement climatique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/20/debat-a-hammamet-changement-climatique-et-securite-alimentaire/">Débat à Hammamet : Changement climatique et sécurité alimentaire  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les participants aux forums internationaux d’affaires organisés dans le cadre du 1<sup>er</sup> Salon international de l’industrie agro-alimentaire (Agrobusiness MedAfrica), tenu à Yasmine-Hammamet du 16 au 18 novembre 2023, ont souligné l’importance de renforcer l’échange d’expertise et la coopération internationale afin de garantir la sécurité alimentaire et lutter contre les pénuries et le stress hydrique qui menacent plusieurs pays en raison du changement climatique.</em></strong></p>



<span id="more-10605491"></span>



<p>Selon un communiqué publié dimanche 19 novembre par les organisateurs, les participants ont estimé que la réalisation de la sécurité alimentaire constitue un défi majeur que les pays africains doivent relever ensemble.</p>



<p>À cet égard, ils ont souligné l’importance d&rsquo;augmenter le nombre d’événements et de forums visant à sensibiliser à l’importance de ce défi.</p>



<p>Les participants ont également souligné la nécessité de développer la recherche scientifique et la coopération internationale afin de contribuer à atteindre l’autosuffisance alimentaire dans tous les pays du continent.</p>



<p>Selon la même source, 300 rencontres business-to-business ont été organisées lors du salon qui s’est terminé samedi 18 novembre à Yasmine-Hammamet.</p>



<p>Plus de 200 exposants tunisiens et étrangers venus de 17 pays arabes, africains, européens et américains ont pris part à l’événement.</p>



<p>La deuxième édition de cet événement se tiendra à l’automne 2024 à Yasmine-Hammamet, dans le but de faire de la Tunisie un lieu de rencontre annuel d’échanges sur les nouveautés du secteur agroalimentaire et les perspectives de coopération internationale dans ce domaine, selon les organisateurs.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/20/debat-a-hammamet-changement-climatique-et-securite-alimentaire/">Débat à Hammamet : Changement climatique et sécurité alimentaire  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Gouvernance alimentaire et couscous hors de prix</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/10/tunisie-gouvernance-alimentaire-et-couscous-hors-de-prix/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Mar 2019 13:38:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dévaluation du dinar]]></category>
		<category><![CDATA[industrie agro-alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’alimentation au quotidien est devenue un casse-tête pour certaines franges de la population en Tunisie qui n’en peuvent plus et déploient toutes sortes de stratégies en empruntant les chemins escarpés de la cherté des denrées de premières nécessités. Par Yassine Essid Car ces citoyens doivent aussi faire face aux incessantes hausses des loyers, des moyens...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/10/tunisie-gouvernance-alimentaire-et-couscous-hors-de-prix/">Tunisie : Gouvernance alimentaire et couscous hors de prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201763" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Couscous-aux-legumes.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’alimentation au quotidien est devenue un casse-tête pour certaines franges de la population en Tunisie qui n’en peuvent plus et déploient toutes sortes de stratégies en empruntant les chemins escarpés de la cherté des denrées de premières nécessités.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-201762"></span></p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-118739 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" width="200" height="250" />Car ces citoyens doivent aussi faire face aux incessantes hausses des loyers, des moyens de transport, des services de santé, des médicaments, des frais d’éducation et d’habillement et des tarifs de l’eau et de l’énergie.</p>
<p>Aussi, pour s’en sortir, ils ne font plus les courses au même endroit, marchent longuement parmi les étaux, scrutent attentivement les prix dans les vitrines, palpent, soupèsent, réfléchissent, hésitent&#8230; mais ils finissent souvent par retourner au point de départ car c’est partout pareil.</p>
<h3>Le coût désormais élevé de la pitance du pauvre</h3>
<p>Aujourd’hui, pour préparer un couscous aux légumes, un plat qui n’a rien de festif, considéré comme une allégorie de la frugalité, une adhésion au régime végétarien, savoureux pour les familles nombreuses bien que privé de l’essentiel : ni poisson, ni viande, ni poulet censés garnir et rehausser le mets. Pour ce faire, il faut aller débusquer les prix les plus intéressants pour des produits basiques. Or, comme on le verra plus en détail, le coût désormais élevé de cette pitance du pauvre lui en ôte toutes les vertus.</p>
<p>Laissons de côté la démocratie, la croissance, les lois et les règlements. Oublions chefs d’Etat et de gouvernement, parlement et autres hautes autorités, qui ont tous fini par croire qu’ils sont les vrais protagonistes de l’action politique. Or le véritable acteur, c’est toute cette population essentiellement urbaine qui réclame le droit de contrôler son propre destin, mais qui ne contrôle plus rien. Les cartels politico-affairistes, qui s’affichent en glorieux protecteurs de ses intérêts, qui se veulent les promoteurs de grandes causes nationales, en premier lieu la lutte contre la hausse des prix et l’égalité devant l’impôt mais accouchent de petites souris, ont fini par ne plus s’intéresser au prix des choses. Parmi celles-ci, l’offre d’une alimentation saine, de qualité et accessible à tous.</p>
<p>Pour les familles à hauts revenus, qui disposent d’une fortune suffisante pour entretenir un rapport distant, quasi désintéressé, avec l’argent, les dépenses alimentaires restent relativement marginales voire dérisoires. Viandes, poissons et crustacés, légumes et fruits, produits laitiers et dérivés, boissons, une variété de pains, de viennoiseries, de pâtisseries et de produits importés, sont intégrés dans leurs mœurs culinaires. Manger est aussi pour cette classe un acte ostentatoire, indicateur de statut, qui finit souvent par provoquer une surcharge pondérale. La transgression abusive des usages nutritionnels cède alors sous la pression des normes diététiques et esthétiques qui commandent d’alléger le repas.</p>
<h3>Du «caddy» de la riche ménagère au «couffin» de la mère de famille pauvre</h3>
<p>En revanche, les familles de la classe moyenne consacreraient environ 50% de leurs revenus à l’alimentation en imitant, autant que faire se peut, le modèle de consommation des hauts revenus, mais avec un fond encore traditionnel et des produits de qualité moindre.</p>
<p>Du <em>«caddy»</em> de la ménagère de haut standing, on passe ensuite au<em> «couffin»</em> des habitants des quartiers populaires, qui sont les gros consommateurs urbains pour lesquels l’alimentation absorberait plus de 60% de leurs revenus, au même titre que les familles modestes des zones rurales.</p>
<p>Ici les contraintes matérielles forcent les familles à raccourcir les repas. On se contente d’un plat principal, de préférence bourratif sans «introduction» et sans <em>«conclusion»</em>, qui valorise les corpulences fortes, s&rsquo;appuie sur des produits de base, en premier lieu les pâtes et le pain (subventionnés), les œufs, les légumes, peu de viande, rarement du poisson, mais des parties basses du poulet (ailes, foie, croupion et gésier) en plus de l’huile, café, thé et sucre auxquels s’ajoutent, en fonction des ressources, des fruits de saison, des sodas et des produits laitiers.</p>
<p>Enfin, les secteurs très pauvres, recensés comme <em>«marginaux»</em>, sont tout simplement sous-alimentés. Leurs revenus, irréguliers vont aux aliments dont la valeur nutritive est particulièrement basse.</p>
<p>Si le secteur privé a pris la tête de l’industrie agro-alimentaire et de la distribution urbaine par la création des supermarchés et des grandes surfaces, réalisant une rapide et fantastique accumulation de capital, la majorité des fruits et légumes approvisionnent, de façon désordonnée, les marchés de quartier où tables et étals empiètent sur les trottoirs et la chaussée.</p>
<h3>La faiblesse des prix à la production ne profite pas au consommateur</h3>
<p>Les produits se consomment frais, c’est-à-dire qu’ils sont pratiquement cueillis, achetés, transportés, distribués, vendus et consommés chaque jour. Dans ce domaine, le modèle de commercialisation du plus gros volume de la production agricole est informel. Les fameux camions D Max chargés de fruits et légumes, stationnés partout, échappant à toute réglementation fiscale, sont devenus des unités de vente itinérantes qui concurrencent outrageusement les boutiques des primeurs et font que la faiblesse des prix à la production profite de moins en moins au consommateur.</p>
<p>Dans la mesure où l’objectif des pouvoirs publics est avant tout le ravitaillement des marchés et l’approvisionnement régulier de la population, l’Etat intervient peu, même plus du tout, dans la régulation des prix des fruits et légumes, laissant le champ libre aux spéculations saisonnières désormais ancrées dans le paysage des villes et des quartiers périurbains. Le développement d’installations de stockage et de réfrigération donnent aussi à ceux qui les possèdent un pouvoir exorbitant dans la formation des prix et encouragent la spéculation d’intersaison.</p>
<p>La Tunisie, un pays en quasi faillite financière, est gouvernée sous la houlette du Fonds monétaire international (FMI) qui lui impose une draconienne politique d’<em>«ajustement»</em>. Or, parmi les dures exigences de cette institution, telles la rigueur budgétaire et la dévaluation du dinar, figure la suppression du soutien de l’Etat aux produits de première nécessité. Une perspective nullement envisageable face à la paupérisation croissante de la classe moyenne et la misère intolérable des populations à bas revenus.</p>
<p>L’inflation ronge l’épargne et les salaires, le chômage et le sous-emploi ne font que s&rsquo;aggraver. C’est en gardant cette réalité à l’esprit que l’on comprendra à quel point la confection d’un banal couscous aux légumes de saison soit devenue à ce point problématique pour des milliers de ménages.</p>
<h3>Un couscous aux légumes hors de prix !</h3>
<p>L’indicateur quantitatif du niveau de vie, compréhensible par tout le monde, étant les prix, le mieux serait d’accompagner notre mère de famille au marché qui fera en sorte de se conformer scrupuleusement à son budget.</p>
<p>Afin de ne rien oublier, elle commencera, dans l’ordre d’accommodement des ingrédients par l’achat de quelques oignons. Ciselés, ils seront jetés dans l’huile en début de cuisson. À 1,400 DT/ kilo, une livre suffira largement. Les pois chiches, jadis considérés comme la <em>«viande du pauvre»</em> pour leur pourcentage élevé en protéines végétales, sont aujourd’hui hors de prix : 9,000 DT/kilo lorsqu’ils sont vendus en vrac et 11,000 DT empaquetés. Elle trouve alors plus sage de se contenter d’une bonne poignée de pois chiches secs à 1,000 DT qu’elle laissera tremper la veille.</p>
<p>Il faut aussi les piments forts. À 2,600 DT/kilo, 250 gr (600 millimes) lui paraissent suffisants. À cela il faut ajouter une botte de petites carottes (1,000 DT), des navets à 600 millimes/kilo, un prix qui n’a rien d’excessif d’autant que leurs feuilles sont comestibles. Les fèves fraîches, c’est la saison, sont incontournables, mais dans la mesure où pour un kilo (1,300 DT) vous n’obtiendrez, après écossage, cuisson et épluchage, pas plus de 250 grammes, mieux vaut acheter deux à 2,600 DT.</p>
<p>Un couscous exige aussi de la courge et des courgettes, leur prix au kilo est décourageant mais tant pis ! Pour trois belles courgettes (2,180/k), un légume qui n’a que des vertus, il faut débourser environ 1,200 DT. La courge musquée est encore plus chère puisque la moitié d’un quartier lui coûtera pas moins de 900 millimes. Il lui faut profiter pour le moment du prix de la pomme de terre (900/k), qui a le mérite d’être un légume plein d’énergie et rassasiants. Elle choisira des tubercules bien fermes et sans trace de germination. Il faut penser acheter un chou pommé, symbole d’un hiver finissant, serré et dur comme un boulet de métal. Elle en prendra un bien rond, de taille moyenne qui lui coûtera quand même 1,000 DT. Il ne faut pas oublier d’enlever, de préférence à l’insu du marchand, les quelques rosettes de feuilles gâtées pour en diminuer le poids au pesage. Le chou-rave (<em>«kurrâth»</em>), moins bien connu, est un peu plus cher mais se marie très bien avec les pommes de terre et les carottes. Deux boules suffiraient largement car les feuilles et les tiges pèsent plus que le légume proprement dit (700 millimes).</p>
<p>Il est temps maintenant de passer chez l’épicier du coin pour l’achat de la semoule de couscous (780), l’huile de tournesol (4,400/litre), et les tomates en conserve à 1,780 DT la boîte de 400g ! Une facture totale anormalement élevée de 18.160 DT qui fait qu’elle doit renoncer à l’achat du litre de<em> «lben»</em> (babeurre obtenu à partir de lait cru fermenté spontanément), pourtant indispensable à tout couscous mais désormais inaccessible et qu’elle estimera superflu pour se donner bonne conscience.</p>
<h3>La démocratie devenue synonyme de disette pour beaucoup de Tunisiens</h3>
<p>Il arrive cependant que certaines préparations culinaires, naguère jugées comme étant le sort des familles modestes, tel que le couscous aux légumes, gagnent progressivement en reconnaissance et perdent drastiquement de leur réputation de plat du pauvre. L’élite sociale s’en empare et lui donne alors la reconnaissance et la valeur d’un mets fort appétissant et raffiné. Bientôt, ce plat deviendra, pour de nombreuses familles, carrément inabordable.</p>
<p>Ayant tout fait pour moduler ses priorités alimentaires en fonction du coût de la vie notre mère de famille, gavée de slogans politiques qui pendant plus de huit ans l’avaient dupée, rassasiée de ses faims, retournera chez elle le cœur brisée quant aux promesses du futur radieux de la démocratie continuellement démenties par l’horizon unique du présent. Elle se rend compte qu’elle se rapproche inexorablement de l’état de disette, que l’intégration des classes populaires dans une «société de semblables» n’est qu’un leurre, et que l’égalité des droits politiques n’implique pas forcément moins d’inégalité sociale.</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZETDK3hLsL"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/08/considerations-desabusees-sur-lhuile-dolive-tunisienne/">Considérations désabusées sur le passé, le présent et l&rsquo;avenir de l’huile d’olive tunisienne</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Considérations désabusées sur le passé, le présent et l&rsquo;avenir de l’huile d’olive tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/08/considerations-desabusees-sur-lhuile-dolive-tunisienne/embed/#?secret=3jFGJUEGzN#?secret=ZETDK3hLsL" data-secret="ZETDK3hLsL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OG003W2Dih"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/23/le-pain-et-nous-considerations-sur-la-politique-alimentaire-de-la-tunisie/">Le pain et nous : Considérations sur la politique alimentaire de la Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le pain et nous : Considérations sur la politique alimentaire de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/23/le-pain-et-nous-considerations-sur-la-politique-alimentaire-de-la-tunisie/embed/#?secret=dKEH9Tcxrj#?secret=OG003W2Dih" data-secret="OG003W2Dih" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/10/tunisie-gouvernance-alimentaire-et-couscous-hors-de-prix/">Tunisie : Gouvernance alimentaire et couscous hors de prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les vérités et les mensonges sur la pénurie de lait en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/23/les-verites-et-les-mensonges-sur-la-penurie-de-lait-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Dec 2018 15:20:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[industrie agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’en est-il aujourd&#8217;hui de la production nationale de lait, largement assurée par des petites exploitations agricoles à dominance laitière, dont le potentiel de production est lourdement touché par un processus de désintégration ayant pris la forme de pénurie de lait sur les marchés et d’indécente cherté de ses dérivés. Par Yassine Essid  Si l’on devait...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/23/les-verites-et-les-mensonges-sur-la-penurie-de-lait-en-tunisie/">Les vérités et les mensonges sur la pénurie de lait en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-190180" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Industrie-lait.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Qu’en est-il aujourd&rsquo;hui de la production nationale de lait, largement assurée par des petites exploitations agricoles à dominance laitière, dont le potentiel de production est lourdement touché par un processus de désintégration ayant pris la forme de pénurie de lait sur les marchés et d’indécente cherté de ses dérivés.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Yassine Essid </strong></p>
<p><span id="more-190179"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-118739 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" width="200" height="250" />Si l’on devait juger le Bonheur national brut (BNB) de la Tunisie, on retiendrait, entre autres références, surtout par les temps qui courent, deux éléments majeurs : le prix des denrées alimentaires et leur disponibilité, et la valeur de notre monnaie nationale. Ainsi, par exemple, le paquet de beurre de 200 grammes se vendait en janvier 2012 à 900 millimes. Quant au taux de change du dinar tunisien, il était, à la même date, de 1,990 DT pour 1 Euro. Sept ans après, le même paquet de beurre est à 3.250 DT, et seulement lorsqu’il est disponible sur les rayons. Quant à l’Euro, il frise aujourd’hui les 3.400 DT. Une impitoyable descente aux enfers qu’instille subrepticement la Banque centrale de Tunisie (BCT) en réponse aux consignes du Fonds monétaires international (FMI), sans égard pour la modicité de nos exportations et notre forte dépendance aux produits étrangers, ce qui présage un déchaînement de l’inflation.</p>
<p>Cependant, il n’en demeure pas moins vrai que le plus important profit tiré du tournant historique de 2011 a été incontestablement l’accès à l’inestimable liberté. La liberté de choisir souverainement nos dirigeants et nos représentants au parlement, celle de manifester à tout bout de champ, de faire grève pour un oui ou pour un non, d’être rétif à toute autorité, de critiquer sans ménagement, et enfin la liberté de se défaire de tout engagement voire, pour tous les gouvernements, de ne jamais se sentir liés par des engagements passées.</p>
<p>Cette restitution tant attendue du pouvoir au peuple, nous aura pourtant valu deux années d’un régime d’obédience religieuse, rétrograde et prédateur, qui a laissé place à un pouvoir politique qui a fait de l’anarchie la seule réalisation possible de l’ambition démocratique. Sept ans après la chute du régime, la Tunisie est politiquement, économiquement et socialement un champ de ruines.</p>
<h3>Le lait est devenu un enjeu économique important</h3>
<p>Mais retournons à notre précieux paquet de beurre, à la filière du lait et ses dérivés; des produits qui représentent avec les viandes et par leur cherté, le poste de consommation alimentaire le plus important du Tunisien moyen.</p>
<p>En lendemain de l’indépendance de la Tunisie, le lait était bien présent dans notre alimentation. Ainsi, on accomplissait le rituel d’aller chaque soir chercher le litre de lait et le faire bouillir. On le regardait frémir dans la casserole et on le retrouvait le lendemain matin pour pêcher délicatement à la cuillère l’étoffe de la crème qu’on rajoutait enfin au café. Quant au lait aigre, <em>lben</em>, ou caillé, <em>râyeb</em>, ils avaient aussi leurs moments privilégiés pour accompagner principalement le couscous, et l’on jugeait la qualité du <em>lben</em> au nombre de ces petits îlots jaunes de beurre qui flottaient à la surface.</p>
<p>Aujourd’hui, nous sommes bien loin de cette époque et de sa saine frugalité. Le lait, qu’il soit entier, demi-écrémé ou écrémé, fermenté ou caillé, concentrée ou en poudre, avec ses dérivés : beurre, fromage, yogourt, nature, aromatisé ou aux fruits, crème fraîche et autres composants de base de desserts lactés, est devenu un enjeu économique important, autant par la variété des produits en vente que par la forte hausse de la demande.<br />
Les mutations de l’économie laitière en Tunisie sont caractérisées par un double processus, l’un touchant les industries de transformation, l’autre les unités de production.</p>
<p>La transformation de la production laitière en Tunisie est principalement concentrée autour de quelques grandes entreprises, dont une filiale de la première multinationale au monde de l’agroalimentaire, qui se partagent les parts d’un marché national en progression continue grâce à une stratégie de production et de procédés marketing qui poussent sans vergogne au gavage du public; s’efforçant d’élargir en permanence leur gamme de nouveaux produits, dont une partie est axée sur les concepts de santé et de bien-être.</p>
<h3>Les idées reçues sur les vertus présumées du lait</h3>
<p>Aujourd’hui, le lait, selon une idée reçue, est déclaré aliment essentiel, le principe même de la vie. L’industrie laitière en a fait ainsi une denrée vitale. Réduit en poudre et vendu en boîtes métalliques, il est censé offrir une transition commode entre le lait maternel et les aliments non lactés. Pour les autres âges, le lait peut se boire en nature, ou absorbé sous forme de dérivés, ou accommodé à d’autres aliments qu’il aide à préparer.</p>
<p>En fait, les laitages n’ont guère d’intérêt nutritionnel. Or on n’arrête pas de recommander qu’on en consomme trois produits laitiers par jour, et à les vanter comme des alicaments, tantôt pour lutter contre le cancer du côlon, tantôt pour prévenir l’ostéoporose car riches en calcium. Qu’ils sont bons pour la vue et la croissance et un carburant pour le cerveau et les muscles. On les considère bénéfiques aussi bien pour modérer le surpoids que pour prévenir le diabète, la pression artérielle et les maladies cardiovasculaires. Souffrez-vous de problèmes de transit ? Courez vite acheter les yogourts <em>«Activia»</em> pour une cure de quinze jours. Avez-vous une surcharge pondérale? On a prévu pour vous le modèle <em>«Taille fine»</em>. Quant au beurre, il est déclaré, en dépit du bon sens, l’aliment anti-cholestérol par excellence!</p>
<p>Autant d’effets magiques qui ne reposent sur aucune preuve scientifique. Ces mêmes entreprises, prospères et stables, qui portent atteinte à l’environnement par la nuisance de leurs millions d’emballages en plastique sans débourser un sou, ne se privent pas non plus d’aller à l’assaut des enfants grâce à une infinité de boissons lactées.</p>
<p>Ceux qui n’arrêtent pas de nous raconter ces belles histoires, sorties du pot de lait, au point de se transformer en dogmes, avaient omis de mentionner le fait que, si en Europe c’est surtout les restrictions de la guerre qui ont révélé combien les gens étaient devenus tributaires du lait et des produits laitiers, dans d’autres parties du monde, des centaines de millions d’hommes, qui possèdent par ailleurs des animaux laitiers mais ne leur demandent que du travail ou de la viande, laissent le lait sans utilisation. Une fois sevrés, les bébés se passent complètement de lait. On parle même de mépris du lait en Extrême-Orient et chez certaines peuplades d’Afrique tropicale.</p>
<p>Il a fallu les arrivées massives de colons européens pour entraîner une transformation des habitudes alimentaires de nombreuses sociétés qui s’étaient initiées à l’élevage laitier. Séduits par l’imagerie de propagande, le matraquage publicitaire, les dégustations gratuites, les échantillonnages distribués aux enfants et les cadeaux offerts au personnel soignant dans les hôpitaux par une industrie agro-alimentaire envahissante, les peuples du Tiers-monde, en dépit de leur bas niveau de vie, se sont finalement convertis à la consommation des produits laitiers. Pour revitaliser une population, rien de mieux que le lait et le sucre !</p>
<h3>Comment sommes-nous passés de l’autosuffisance à la pénurie ?</h3>
<p>Qu’en est-il maintenant de la production nationale de lait, largement assurée par ces petites exploitations agricoles à dominance laitière, dont le potentiel de production est lourdement touché par un processus de désintégration qui ne date pas d’aujourd’hui mais qui a pris, par la conjonction de l’incurie gouvernementale et la cupidité des marchands, la forme à la fois de pénurie de lait sur les marchés et de l’indécente cherté de ses dérivés dans l’indifférence totale des grandes marques qui profitent des avantages que confère en compensation le recours à la poudre de lait importée. En effet, les laiteries affichent leur désintéressement à aller vers la transformation du lait cru, une option jugée de plus en plus économiquement non rentable.</p>
<p>Dans la mesure où on est sans cesse dans une politique de rattrapage, la question du lait est aujourd’hui largement dépassée et irrattrapable. C’est d’ailleurs le cas de la majorité des secteurs de l’économie de ce pays.</p>
<p>Alors comment sommes-nous passés de l’autosuffisance à la pénurie ? Comment ce pays est-il devenu importateur de lait ? Pour répondre à cette question, il faut regarder du côté des producteurs de lait dont 92% d’entre eux possèdent moins de neuf vaches laitières et sont les principaux pourvoyeurs des entreprises de transformation. Or un grand nombre d’entre eux ont été acculés à se défaire, d’une façon ou d’une autre, de leur troupeau, le revenu monétaire en chute libre avait vidé cette possession d’une partie de son contenu.</p>
<p>Parce qu’il y a longtemps que son produit n’est plus un produit qu’il transforme lui-même et porte au marché, ou qu’il écoule dans son échoppe, notre producteur est soumis à une livraison au jour le jour, dans des conditions de régularité que seule une collecte organisée par une entreprise peut assurer. Il ne connaît le prix qui lui est payé pour son lait qu’après l’avoir livré. Et dans la mesure où les entreprises se font de moins en moins concurrence, il n’a pas la latitude de choisir l’acheteur de son produit et les conditions de sa vente.</p>
<p>Cette vente n’aura servi, le plus souvent, qu’à éponger ses dettes. Dès lors, son indépendance marchande devient purement formelle : tributaires de l’écoulement de son lait, il le devient également des laiteries qui peuvent imposer leurs conditions. Par ailleurs, la politique laitière suivie depuis de longues années a toujours privilégié l’aide à la consommation en mettant à la disposition du consommateur un lait bon marché, fabriqué à partir de poudre de lait anhydre importée.</p>
<p>Le critère régulateur de cette production n’est pas le taux moyen de profit, mais le minimum requis pour que les petits producteurs puissent se reproduire en tant que tels. Alors, il suffit que le prix de l’aliment concentré pour le bétail augmente pour que le prix du litre de lait se vide de tout élément de profit et se retrouve bien en-dessous de sa valeur marchande.</p>
<h3>Le casse-tête de l’alimentation des vaches laitières</h3>
<p>Le problème majeur que rencontre la production est en effet fortement lié à l’alimentation des vaches laitières. L’insuffisance de l’offre fourragère et la quantité d’aliment concentré sont autant de contraintes qui freinent son essor.</p>
<p>La production laitière en Tunisie s’inscrit dans un espace marqué à la fois par l’aridité du climat, la diminution de la superficie cultivée en fourrage, la dégradation des parcours et de la composition floristique des prairies. Il faut ajouter à cela la faiblesse de la qualité du fourrage dont la majeure partie est composée par l’usage excessif des foins secs au détriment des fourrages verts. La luzerne, le trèfle d’Alexandrie et le sorgho n’occupent que très peu de surfaces. Ne parlons pas du soja et du colza, riches en protéines, mais totalement absents. Pourtant, le recours à une eau d’irrigation au cours de l’été, le soja en double culture est une très bonne opportunité pour les débouchés en alimentation animale.</p>
<p>Par ailleurs, les vaches laitières importées, de type Holstein, ces usines sur pattes qui produisent en moyenne par an plus de 9 tonnes de lait chacune, pourvu que leur alimentation soit adaptée aux performances laitières, reçoivent une ration distribuée indépendamment de leur stade physiologique ou de leur niveau de production tout le long de l’année. Or la nature de la ration de base de ces animaux ainsi que le niveau et la nature des aliments concentrés, sont des facteurs de variation importants de la composition du lait en acides gras, vitamines et caroténoïdes.</p>
<p>Au vu de cette réalité géographique et physique, les exploitants se retrouvent avec une marge de manœuvre étroite et personne ne s’intéresse à leur difficultés, principalement le désormais pathétique et irresponsable ministre de l’Agriculture qui croit régler à chaque fois la crise en important de grandes quantités de lait.<br />
La première de ces difficultés, la plus déterminante, est le coût du concentré. En 2011, le prix du sac de super plus n° 7 était de 17 DT, il est aujourd’hui à 54 DT sans parler des marge indûment réalisées par certains fournisseurs. Lorsqu’on sait qu’une vache laitière a besoin de 6 kg de concentré par jour, pour produire de 12 à 15 kg de lait, le facteur économique devient, de fait, déterminant pour la survie de leurs exploitations.</p>
<p>Aujourd’hui, le producteur, astreint à vendre le kg de lait à 940 millimes, demande à l’Etat une revalorisation de son produit de 160 millimes. Ce qui lui donnera une raison objective de continuer à produire du lait même si, dans la filière, il est celui qui réalise le moins de bénéfice par rapport à la marge du producteur et du revendeur. Pourtant, ce supplément, qui augmentera forcément le prix du lait, demi-écrémé, vendu au particulier, sera toujours inférieur au prix du litre importé par l’Etat au prix de 1.200 DT pour être revendu, subventionné, au consommateur tunisien à 1.120 DT.</p>
<p>Dans ce cas, et si la situation perdure, la seule décision rationnelle pour le propriétaire est de vendre une à une les vaches de son maigre troupeau. Ça tombe bien, car après la Libye, l’Algérie s’impose comme un nouveau marché attractif. Certes, l’exportation est strictement interdite, mais comme tout ce qui se passe par ailleurs, il y a toujours moyen de se débrouiller&#8230;</p>
<p>L’actuelle pénurie de lait n’est pas simplement une distorsion du mécanisme de l’offre et de la demande, elle est une véritable affaire d’Etat par sa récurrence et par ce qu’elle révèle comme défaillances dans le fonctionnement de nos organismes de contrôle.</p>
<p>La première fâcheuse occurrence a eu lieu sous le gouvernement de la Troïka, entre 2012 et 2014. Une grande quantité de la production locale de lait est allée approvisionner, par un commerce de contrebande, le marché libyen. On avait alors dû importer du lait de Turquie, déjà pourvoyeuse, sur la base d’un accord de libre-échange entré en vigueur en 2005, d’articles ménagers, de vêtements, de jouets et de produits alimentaires exposés sans complexe aussi bien sur les étalages sauvages que dans les rayons des grandes surfaces.</p>
<h3>Fuite du cheptel en Algérie et ruine inexorable des petits producteurs</h3>
<p>Aujourd’hui ce n’est plus le lait qui fait l’objet de ce trafic illicite, mais la vache laitière elle-même, qui traverse chaque jour nonchalamment et illégalement la frontière algérienne. Ce mouvement très profitable dont bénéficie le marché de nos voisins repose sur deux facteurs : l’un, propre aux conditions de production de lait en Algérie, l’autre, relatif à nos propres modalités de production et de distribution exposées plus haut.</p>
<p>Le déficit de production laitière en Algérie est tellement profond qu’il a fait de l’Algérie le deuxième importateur mondial, après le Chine, de lait en poudre (60%). Cette insuffisance est imputable à divers facteurs parmi lesquels l’infécondité, le manque d’une politique rigoureuse de sélection génétique, un mauvais état sanitaire du cheptel, etc. Durant les quatre dernières années, la fièvre aphteuse a anéanti plus de 30% du cheptel bovin non sans conséquence pour la filière laitière. Pour combler ce déficit, l’Etat algérien encourage les producteurs en distribuant gratuitement le concentré spécial <em>«vache laitière»</em>, composé de son de blé, et d’un mélange d’orge et de maïs, donné quotidiennement à tous les animaux. Il incite par ailleurs ses éleveurs à acheter à tout prix des vaches laitières. Une aubaine pour les petits exploitants tunisiens jusque-là acculés à vendre leur lait à perte en l’absence de toute politique rigoureuse d’encouragement de l’Etat.</p>
<p>En Tunisie, et dans le but de développer une base de production locale pouvant supporter la forte consommation en lait et diminuer les importations de ce produit, 37.000 unités femelles on été importées d’Europe pour augmenter la part de ce type d’animaux dans le cheptel national qui restait composé en majorité de races locales peu productives mais très rustiques. On a mis des années pour adapter ces animaux à haut potentiel génétique au climat et à l’herbage local afin qu’ils puissent produire au moins 12 kg de lait/jour. Leurs progénitures sont en train d’être transférées clandestinement en Algérie. Les défaillances de contrôle y sont forcément pour quelque chose dans cette lente perdition du cheptel qui s’achèvera par la ruine inexorable des petits producteurs.</p>
<p>Ainsi, lassés d’attendre indéfiniment une revalorisation du prix à la production, travaillant à perte, suite à la forte hausse du prix des aliments pour le bétail, les petites exploitants ont cédé à la tentation de vendre leurs vaches laitières à des fins maquignons qui leur font passer clandestinement la frontière pour les revendre au prix fort aux Algériens, jusqu’à quatre fois leur prix d’achat. Ce trafic qui perdure dans l’indifférence générale a touché 20% du cheptel bovin du pays et nous privera, par conséquent, d’une bonne partie de la production de lait.</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="paVIAd8JrZ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/16/grace-presidentielle-pour-bsaies-certains-sont-moins-prisonniers-que-dautres/">Grâce présidentielle pour Bsaies : Certains sont moins prisonniers que d’autres</a></p></blockquote>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kDRO1p63I6"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/09/police-de-proximite-en-tunisie-une-generalisation-precipitee/">Police de proximité en Tunisie : une généralisation précipitée ?</a></p></blockquote>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TutDTyEE30"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/02/beji-caid-essebsi-mbs-un-massacre-diplomatique-a-la-tronconneuse/">Béji Caïd Essebsi-MBS : un massacre diplomatique à la tronçonneuse ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Béji Caïd Essebsi-MBS : un massacre diplomatique à la tronçonneuse ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/02/beji-caid-essebsi-mbs-un-massacre-diplomatique-a-la-tronconneuse/embed/#?secret=cxQCbDcSY1#?secret=TutDTyEE30" data-secret="TutDTyEE30" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/23/les-verites-et-les-mensonges-sur-la-penurie-de-lait-en-tunisie/">Les vérités et les mensonges sur la pénurie de lait en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Baisse alarmante de la production industrielle tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 09:12:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive]]></category>
		<category><![CDATA[industrie agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[institut national de la statistique]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[productivité]]></category>
		<category><![CDATA[raffinage de pétrole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’indice de la production industrielle (IPI) a enregistré une chute de 2,7% durant les deux premiers mois de 2018, en raison de la baisse de la productivité dans les secteurs du phosphate et du raffinage de pétrole. C’est ce qu’ont révélé hier, mercredi 25 avril 2018, les données de l’Institut national de la statistique (INS)....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-90344" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Industrie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L’indice de la production industrielle (IPI) a enregistré une chute de 2,7% durant les deux premiers mois de 2018, en raison de la baisse de la productivité dans les secteurs du phosphate et du raffinage de pétrole.</strong></em></p>
<p><span id="more-150911"></span></p>
<p>C’est ce qu’ont révélé hier, mercredi 25 avril 2018, les données de l’Institut national de la statistique (INS).<br />
Cette baisse de l’IPI a été notamment marquée par un net recul de 10,5% des capacités de production du secteur des phosphates et dérivés, ajoute cette note de l’INS.</p>
<p>La raison apparente de cette chute de l’IPI tient en particulier à la chute libre de 91,8% qu’a enregistrée la productivité dans le secteur du raffinage de pétrole, qui est quasiment à l’arrêt depuis novembre dernier.</p>
<p>En revanche, la production a augmenté dans le secteur de l’industrie agro-alimentaire, avec une croissance atteignant les 21,1% durant janvier et février de cette année, grâce surtout à la hausse de la production d’huile d’olive.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZBx3LARR2N"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/02/lindustrie-tunisienne-face-aux-nouvelles-tendances-internationales/">L’industrie tunisienne face aux nouvelles tendances internationales</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’industrie tunisienne face aux nouvelles tendances internationales » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/02/lindustrie-tunisienne-face-aux-nouvelles-tendances-internationales/embed/#?secret=XGZash9Sq6#?secret=ZBx3LARR2N" data-secret="ZBx3LARR2N" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LOZTkH8IgG"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/12/industrie-nouvelles-mesures-pour-sauver-les-secteurs-textile-et-cuir/">Industrie : Nouvelles mesures pour sauver les secteurs textile et cuir</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Industrie : Nouvelles mesures pour sauver les secteurs textile et cuir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/12/industrie-nouvelles-mesures-pour-sauver-les-secteurs-textile-et-cuir/embed/#?secret=9nn4ytjvbD#?secret=LOZTkH8IgG" data-secret="LOZTkH8IgG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZdtOl1Ai2n"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/06/lindustrie-tunisienne-menacee-par-la-contrefacon-ladhari-laisse-faire/">L&rsquo;industrie tunisienne menacée par la contrefaçon : Ladhari laisse faire</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;industrie tunisienne menacée par la contrefaçon : Ladhari laisse faire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/06/lindustrie-tunisienne-menacee-par-la-contrefacon-ladhari-laisse-faire/embed/#?secret=8HIFW6Do7v#?secret=ZdtOl1Ai2n" data-secret="ZdtOl1Ai2n" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Tunisie : Les prix de vente industriels en hausse de 2,8%.</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/tunisie-les-prix-de-vente-industriels-en-hausse-de-28/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 16:49:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[industrie agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[institut national de la statistique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon l’Institut national de la statistique (INS), l’indice des prix de vente industriels a progressé, en février 2017, de 2,8% en glissement annuel.  Cette augmentation est liée essentiellement à la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière (+2%) et les prix des produits de l’industrie extractive (+7%), du fait de l’augmentation des prix des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/tunisie-les-prix-de-vente-industriels-en-hausse-de-28/">Tunisie : Les prix de vente industriels en hausse de 2,8%.</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-90344" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Industrie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Selon l’Institut national de la statistique (INS), l’indice des prix de vente industriels a progressé, en février 2017, de 2,8% en glissement annuel. </strong></em></p>
<p><span id="more-90343"></span></p>
<p>Cette augmentation est liée essentiellement à la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière (+2%) et les prix des produits de l’industrie extractive (+7%), du fait de l’augmentation des prix des produits de l’extraction énergétique (+10,2%) et des produits non énergétiques (+10,0%)., indique l’INS dans un communiqué.</p>
<p>Les prix des produits de l’industrie manufacturière ont augmenté essentiellement en raison de la hausse des prix des produits de l’industrie agro-alimentaire de 5,3%, de l’industrie du papier et du carton (+2,4%) et de l’industrie mécaniques et électriques (+3,4%).</p>
<p>Les prix de vente industriels en février 2017 demeurent stables, après une hausse de 0,8% au mois de janvier.</p>
<p>Cette stabilité s’explique d’une part par la hausse enregistrée au niveau des prix des produits de l’industrie manufacturière (+0,1%) et d’autre part par la baisse des prix observée dans l’industrie extractive (-0,9%).</p>
<p>L’augmentation des prix des produits de l’industrie manufacturière est due essentiellement à la hausse des prix des produits de l’industrie agro-alimentaire (+0,3%), de l’industrie du papier et du carton (+0,6%) et de l’industrie mécaniques et électriques (+0,3%).</p>
<p>En revanche, une baisse des prix a été enregistrée pour les produits de l’industrie chimique (-0,5%) et le travail du bois et fabrication d&rsquo;articles en bois (-0,6%).</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : INS.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/tunisie-les-prix-de-vente-industriels-en-hausse-de-28/">Tunisie : Les prix de vente industriels en hausse de 2,8%.</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Baisse de 0,2% la production industrielle en janvier 2017</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/tunisie-baisse-de-02-la-production-industrielle-en-janvier-2017/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 16:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[raffinage de pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[textile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur un an, la production industrielle au cours du mois janvier 2017 a enregistré une baisse de 0,2%, indique l’Institut national de la statistique (INS). Cette diminution est due principalement à la baisse observée dans le secteur de l’industrie extractive (-3,7%), due principalement à la baisse de la production du pétrole brute et de gaz...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/tunisie-baisse-de-02-la-production-industrielle-en-janvier-2017/">Tunisie : Baisse de 0,2% la production industrielle en janvier 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Sur un an, la production industrielle au cours du mois janvier 2017 a enregistré une baisse de 0,2%, indique l’Institut national de la statistique (INS).</strong></em></p>
<p><span id="more-90341"></span></p>
<p>Cette diminution est due principalement à la baisse observée dans le secteur de l’industrie extractive (-3,7%), due principalement à la baisse de la production du pétrole brute et de gaz naturel, précise l’INC dans un communiqué publié vendredi 7 avril 2017.</p>
<p>En revanche, la production industrielle a connu une légère augmentation dans le secteur de l’industrie manufacturière (+0,2%), suite à la l’augmentation de la production dans les secteurs de l’industrie de raffinage de pétrole (+41,8%), de l’industrie du caoutchouc et des plastiques (+8,6%) et de l’industrie mécanique et électrique (+3,3%).</p>
<p>D’autre part, la production industrielle a enregistré une baisse dans le secteur de fabrication d’autres produits minéraux non métalliques (-15,7%) suite à la baisse observée dans la production du ciment, de l’industrie agro-alimentaire (-4,5%) du fait de la forte baisse observée au niveau de la production de l’huile d’olive (37.000 tonnes au mois du janvier 2017 contre 51.800 tonnes durant la même période de l’année précédente ) et le secteur de l’industrie chimique (-4,8%).</p>
<p>La production a connu également une diminution dans l’industrie du textile, habillement et cuir (-0,9%) et l’industrie de papier et du carton (-6,5%).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
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