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	<title>Archives des inflation - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des inflation - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Samir Abdelhafidh &#124; Améliorer l’offre pour maîtriser réduire les prix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 07:41:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
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		<category><![CDATA[revenu par habitant]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abdelhafidh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement n’intervient pas directement dans la fixation des prix, mais œuvre plutôt à améliorer l’offre et à stimuler le pouvoir d'achat.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/22/samir-abdelhafidh-ameliorer-loffre-maitriser-reduire-les-prix/">Samir Abdelhafidh | Améliorer l’offre pour maîtriser réduire les prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a confirmé hier soir, mardi 21 avril 2026, au palais du Bardo, que son ministère n’intervient pas directement dans la fixation des prix, mais œuvre plutôt à améliorer l’offre et à stimuler la croissance afin d’accroître le revenu par habitant, ce qui contribue à maîtriser les prix et à améliorer le pouvoir d’achat des citoyens. </em></strong></p>



<span id="more-18672613"></span>



<p>Cette clarification fait suite à une question du député Mohamed Amine Ouerghi concernant les mesures gouvernementales de contrôle des prix et d’amélioration du pouvoir d’achat, compte tenu de la hausse record des prix alimentaires, notamment de la viande et des légumes.</p>



<p>Le ministre a indiqué que la loi de finances 2026 prévoyait des augmentations des salaires et des pensions dans les secteurs public et privé, les pourcentages précis et les dates d’application devant être fixés par un décret ultérieur.</p>



<p>Il a également présenté plusieurs mesures économiques, notamment le soutien à l’investissement, l’amélioration du climat des affaires et le renforcement des programmes régionaux, ainsi qu’une réforme de l’impôt sur le revenu afin d’alléger la charge fiscale des ménages à revenus moyens et faibles.</p>



<p>Concernant le soutien aux groupes vulnérables, le ministre a expliqué que les transferts financiers aux familles à faibles revenus ont été augmentés, de même qu’une hausse de 7,5 % du salaire minimum garanti à partir de 2025, en plus d’autres mesures sociales, notamment celles relatives aux retraites et à la consommation d’électricité.</p>



<p>S’agissant de l’inflation, Abdelhafidh a déclaré que le gouvernement est parvenu à réduire progressivement le taux d’inflation de 7 % en 2024 à environ 5 % en mars 2026, grâce à un indice des prix à la consommation mis à jour à partir d’enquêtes de consommation menées par l’Institut national de la statistique (INS).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/22/samir-abdelhafidh-ameliorer-loffre-maitriser-reduire-les-prix/">Samir Abdelhafidh | Améliorer l’offre pour maîtriser réduire les prix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; La hausse des salaires risque d’aggraver l’inflation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/tunisie-la-hausse-des-salaires-risque-daggraver-linflation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:24:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[augmentations salariales]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Fathallah]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
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		<category><![CDATA[pouvoir d’achat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les véritables impacts des hausses des prix et de l’inflation importée commencera à se faire sentir en Tunisie en avril et mai. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/tunisie-la-hausse-des-salaires-risque-daggraver-linflation/">Tunisie | La hausse des salaires risque d’aggraver l’inflation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les effets des hausses des prix et de l’inflation importée ne se sont pas tous manifestés en mars. Leur véritable impact commencera à se faire sentir en avril et mai, et pourrait se prolonger jusqu’en juin et juillet, <strong><em>en grignotant sur le pouvoir d&rsquo;achat,</em></strong></em></strong> <strong><em>a averti Hatem Fathallah, lors d’une interview accordée à <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%A7%D9%82%D8%AA%D8%B5%D8%A7%D8%AF/%D8%AE%D8%A8%D9%8A%D8%B1-%D9%85%D8%AD%D8%A7%D8%B3%D8%A8%3A-%D8%A7%D9%84%D8%B2%D9%8A%D8%A7%D8%AF%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AC%D9%88%D8%B1-%D8%AF%D9%88%D9%86-%D8%B1%D9%81%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%A5%D9%86%D8%AA%D8%A7%D8%AC%D9%8A%D8%A9-%D8%AA%D8%B3%D8%A7%D9%87%D9%85-%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B6%D8%AE%D9%85-%D9%88%D9%85%D8%B2%D9%8A%D8%AF-%D8%A7%D8%B1%D8%AA%D9%81%D8%A7%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%B3%D8%B9%D8%A7%D8%B1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>.</em></strong>&nbsp;</p>



<span id="more-18651382"></span>



<p>L’expert-comptable et professeur d’université a ajouté que ces hausses sont directement liées aux augmentations des prix sur les marchés mondiaux et que la guerre israélo-américaine contre l’Iran pourrait aggraver les pressions inflationnistes mondiales et, par conséquent, impacter le marché tunisien.</p>



<p>L’expert a, par ailleurs, exprimé son inquiétude quant au recours aux augmentations salariales comme mécanisme d’atténuation de l’inflation, dont le taux officiel a été estimé à 5% en mars dernier. Car, selon lui, augmenter les salaires sans une augmentation équivalente de la production et de la productivité alimenterait l’inflation au lieu de la freiner, entraînant de nouvelles flambées des prix.</p>



<p>Selon lui, ces approches <em>«fragmentaires» </em>n’apportant aucune valeur ajoutée réelle à l’économie, d’autant plus que l’augmentation salariale anticipée pourrait être inférieure à la hausse effective des prix. Par conséquent, elles n’auront pas d’impact positif sur le pouvoir d’achat des citoyens et pourront même engendrer de nouvelles pressions inflationnistes dans les semaines à venir.</p>



<p>M. Fathallah a souligné que les solutions durables résident dans le soutien à l’investissement, l’amélioration du climat des affaires, l’augmentation de la productivité et la résolution des problèmes structurels, notamment dans le secteur agricole.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9SJjxRlUAJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/lugtt-exige-des-augmentations-salariales/">L’UGTT exige des augmentations salariales</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’UGTT exige des augmentations salariales » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/lugtt-exige-des-augmentations-salariales/embed/#?secret=kQGzM78h3t#?secret=9SJjxRlUAJ" data-secret="9SJjxRlUAJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/tunisie-la-hausse-des-salaires-risque-daggraver-linflation/">Tunisie | La hausse des salaires risque d’aggraver l’inflation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/tunisie-un-pret-sans-interet-ou-lillusion-de-largent-magique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:12:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Larbi Ben Bouhali]]></category>
		<category><![CDATA[prêt sans intérêt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un prêt sans intérêt auprès de la BCT est le rêve de l’argent magique cher au Parlement tunisien. Voilà pourquoi c'est très mauvaise idée. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/tunisie-un-pret-sans-interet-ou-lillusion-de-largent-magique/">Tunisie | Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’obtention d’un prêt sans intérêt auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) – on parlera alors de «monétisation directe de la dette publique» – est le rêve de l’argent magique cher au Parlement tunisien. Une pareille opération risquerait d’augmenter la masse monétaire, de relancer l’inflation et de nuire à l’ensemble de l’économie nationale. Explications…</em></strong></p>



<p><strong>Larbi Ben Bouhali</strong> *</p>



<span id="more-18639070"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Toutes les écoles de pensée économique des XX<sup>e</sup> et XXI<sup>e</sup> siècles s’accordent sur un point : si les banques centrales augmentent la masse monétaire, l’inflation augmentera. Or, une inflation trop élevée nuira à l’ensemble de l’économie et nous conduira à une économie à deux classes, où les riches s’enrichiront et les pauvres s’appauvriront (Milton Friedman, Ludwig von Mises, Friedrich Hayek, Thomas Piketty et Carl Menger).</p>



<p>À cela s’ajouteront d’autres problèmes économiques, sociaux et politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Corriger d’abord le double déficit chronique</h2>



<p>Le Parlement devrait s’attaquer aux causes profondes du problème, qui ne réside pas dans la loi de la Banque centrale de Tunisie de 2016, mais dans le double déficit chronique que connaît l’État (twin deficits, déficits jumeaux) : un déficit budgétaire et un déficit commercial importants. Lorsqu’un État est déficitaire, il doit emprunter des sommes considérables. Il convient donc de corriger d’abord ce double déficit, puis de réformer le code de la Banque centrale de Tunisie.</p>



<p>Que le gouvernement emprunte directement auprès de la banque centrale ou auprès des banques commerciales, le résultat est le même : une forte inflation, une faible croissance économique et une économie à deux vitesses.</p>



<p>Prenons l’exemple des deux dernières années : le gouvernement a emprunté 14 milliards de dinars à la banque centrale et 11 milliards de dinars au système bancaire local. Cette année 2026, il devra emprunter à nouveau 27 milliards de dinars.</p>



<p>Premièrement, je suis opposé au financement direct de la dette publique tunisienne par la Banque centrale (monétisation de la dette publique).</p>



<p>Deuxièmement, je soutiens la réforme globale d la loi de la Banque centrale de Tunisie de 2016, ainsi que du système de paiement, de la législation sur les taux de change, du mandat de la Banque centrale en matière de stabilité des prix (inflation) et des règles prudentielles visant à réguler le système bancaire.</p>



<p>Un ensemble de mesures est nécessaire pour moderniser la Banque centrale et l’adapter aux réalités du XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>Lorsque la Banque centrale augmente la masse monétaire en circulation, elle perturbe l’économie dans son ensemble, détourne l’épargne des investissements productifs réels vers la surconsommation et le gaspillage des ressources rares, et creuse les inégalités. Plus important encore, elle dévalue le dinar et l’épargne totale, dont le taux a diminué, passant de 9 % du PIB en 2020 à 4,5 % en 2025.</p>



<p>Les parlementaires tunisiens devraient se poser la question suivante : pourquoi la Banque centrale suisse et la Banque centrale allemande sont-elles interdites par la loi et la constitution de prêter directement de l’argent à leurs gouvernements respectifs ?</p>



<p>Modifier la loi sur l’autonomie et l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie ne résoudra pas les problèmes économiques du pays. Pourquoi ?</p>



<p>Le Parlement sait-il que la Banque centrale de Tunisie ne fournit que 20 % des liquidités du système bancaire et financier, les 80 % restants étant assurés par les banques commerciales et autres organismes de crédit, comme dans tout autre système bancaire au monde ?</p>



<p>Dès lors, pourquoi le Parlement souhaite-t-il légiférer sur ces 20 % de liquidités et ignorer les 80 % restants ?</p>



<p>Par ailleurs, le problème ne réside pas dans le fait que la Banque centrale puisse choisir entre un double mandat (stables prix et plein emploi) et un mandat unique (stables prix et inflation). (Single mandate or double mandate).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prendre aux pauvres pour donner aux riches </h2>



<p>Le problème est que lorsque la Banque centrale augmente la masse monétaire (M2/M3) de plus de 10 % par an pour financer l’État et l’économie, l’inflation monétaire se maintient à un niveau élevé, faussant l’économie et créant deux classes sociales distinctes : les très riches et les très pauvres, à l’image des situations au Venezuela et en Argentine.</p>



<p>C’est précisément ce qui s’est produit en Tunisie ces deux dernières années, lorsque la Banque centrale a accordé un prêt de 14 milliards de dinars à l’État en 2024 et 2025. Le Parlement tunisien devrait faire le point sur les deux dernières années et éviter de plonger l’économie tunisienne dans une profonde récession.</p>



<p>Il devrait s’atteler en priorité à la résolution des deux déficits majeurs que sont le déficit budgétaire et le déficit commercial.</p>



<p>La science économique du XXI<sup>e</sup> siècle est radicalement différente de celle des trois siècles précédents. En quoi ?</p>



<p>On nous a appris que la définition théorique de l’économie est <em>«la gestion de la rareté des ressources réelles»</em> afin de créer de la richesse et d’améliorer le niveau de vie de l’ensemble de la société.</p>



<p>Or, dans la réalité de ce XXI<sup>e</sup> siècle, l’économie keynésienne ne sert plus les intérêts de la société dans son ensemble et la politique monétaire est fortement influencée par la conjoncture budgétaire.</p>



<p>Lorsque les gouvernements du monde entier accumulent des déficits budgétaires, ils se tournent vers les banques centrales pour qu’elles impriment davantage de monnaie afin de refinancer les nouvelles dettes par l’ancienne.</p>



<p>Le niveau d’endettement mondial a atteint 300 000 milliards de dollars en 2025, soit environ 300 % du PIB mondial (Source : Banque des règlements internationaux – BRI – Bâle).</p>



<p>Les banques centrales du G20 disposent d’une offre monétaire illimitée (la rareté des ressources n’existe plus) et impriment des milliers de milliards de dollars pour maintenir la croissance du PIB indéfiniment. Telle est la réalité économique du XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>Mais lorsque les banques centrales impriment des milliards de dollars (FED, BoJ, ECB, BoE, Pboc) sans véritable production industrielle de biens et de services, l’ensemble de l’économie se trouve faussée par des niveaux d’endettement et de chômage élevés, une faible croissance de la productivité, et les riches s’enrichissent tandis que les pauvres s’appauvrissent.</p>



<p>Ainsi, supprimer l’autonomie et l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie ne résoudra pas, et ne pourra pas résoudre, les problèmes économiques du pays.</p>



<p>Cela créera une économie à deux vitesses, avec une Bourse de Tunis progressant de 35 % par an tandis que l’économie réelle et productive croîtra de seulement 2,5 %, le tout accompagné d’une forte inflation, d’une faible croissance économique, d’un chômage élevé, de faibles gains de productivité et d’un endettement croissant d’année en année.</p>



<p>L’argent, transféré de la Banque centrale vers l’économie réelle, faussera les politiques monétaire et budgétaire, affaiblira le dinar et alimentera l’inflation. Les indicateurs macroéconomiques deviendront alors inopérants et ne refléteront plus fidèlement la performance de l’économie au cours du cycle économique.</p>



<p>N’oublions pas ce qui s’est passé ces deux dernières années lorsque la Banque centrale de Tunisie a injecté 14 000 millions de dinars (7 + 7) et tirons les leçons de cette expérience : l’augmentation de la masse monétaire (M2/M3) de 10 % par an a maintenu une inflation trop élevée et a créé des économies à deux vitesses, semblables à l’économie américaine avec un marché boursier élevé et une économie réelle stagnante, caractérisée par un niveau d’endettement et de chômage élevé.</p>



<p>La Bourse de Tunis et l’économie financière ont progressé de 35 % en 2025, mais l’économie productive réelle est restée en situation de stagflation, avec une croissance du PIB de 2,5 %, des niveaux d’inflation et de chômage élevés et une faible croissance du PIB.</p>



<p>L’histoire du prêt sans intérêt accordé au gouvernement par la BCT est une illusion, une véritable arnaque. Comment ?</p>



<p>Premièrement, l’économie tunisienne est une économie ouverte qui dépend des importations d’énergie et de matières premières pour produire et satisfaire la demande intérieure, et pour exporter ses excédents de production afin de constituer des réserves de devises. Or, la hausse des prix du pétrole brut et du gaz naturel sur le marché mondial creuse le déficit de la balance commerciale tunisienne.</p>



<p>Parallèlement, l’augmentation des subventions du gouvernement à l’alimentation et à l’énergie aggrave le déficit budgétaire d’année en année. Ce double déficit commercial et budgétaire contraint le gouvernement à emprunter toujours plus en devises étrangères, engendrant un déficit chronique de la balance des paiements courants.</p>



<p>La Tunisie doit emprunter en devises étrangères, et non en dinars, année après année, pour assurer sa croissance, satisfaire la demande intérieure et produire les biens et services nécessaires. Imprimer des dinars par la banque centrale pour acheter des devises étrangères et de l’énergie n’est pas une bonne politique économique.</p>



<p>Deuxièmement, depuis 2022, j’affirme que même si la Banque centrale de Tunisie émet 100 000 millions e dinars par an, cela ne résoudra pas le problème de la dette et ne stimulera pas la croissance économique. Pourquoi ?</p>



<p>Parce que la Tunisie doit acheter de l’énergie, des matières premières et du blé sur le marché mondial en devises étrangères (dollars américains et euros), et non en dinars tunisiens, et rembourser sa dette extérieure en euros et en dollars américains.</p>



<p>Par conséquent, la BCT doit toujours disposer de réserves de change d’au moins 150 jours pour pouvoir gérer la politique monétaire tunisienne, maintenir la stabilité des prix, maîtriser l’inflation, protéger le dinar de la dépréciation et honorer la dette extérieure à son échéance.</p>



<p>En résumé, le gouvernement du président Kaïs Saïed emprunte auprès des banques locales et de la banque centrale pour payer les salaires et les subventions, tandis que les ménages tunisiens dépensent cet argent auprès de ces mêmes banques et des supermarchés qui engrangent des profits colossaux. L’argent passe de la banque centrale aux poches des plus riches en Tunisie.</p>



<p>On constate clairement que la dette publique et le déficit budgétaire tunisiens augmentent, tandis que les entreprises cotées en bourse (oligopoles) voient leurs revenus et leurs profits exploser chaque année. Les riches s’enrichissent, les pauvres s’appauvrissent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Indépendance de la BCT et stabilité financière</h2>



<p>L’autonomie et l’indépendance protègent la Banque centrale de Tunisie des pressions politiques et lui permettent de se concentrer sur sa mission première : garantir la stabilité des prix, le plein emploi et la stabilité des systèmes bancaire et financier, protéger le dinar tunisien et préserver le patrimoine du peuple tunisien pour les générations actuelles et futures.</p>



<p>De plus, depuis 68 ans, la Banque centrale de Tunisie œuvre dans le cadre du mandat que lui confère la Constitution tunisienne et a toujours obtenu de bons résultats. Lors de la crise pétrolière et de la forte inflation des années 1970 et 1980, elle a su préserver le dinar tunisien et maintenir un système bancaire résilient pour financer l’économie.</p>



<p>De plus, la BCT a travaillé avec le gouvernement dans les années 1990 et a remboursé toute la dette du FMI, et a travaillé avec le gouvernement japonais pour organiser de nouveaux prêts en utilisant l’émission d’obligations Samurai afin de financer les besoins budgétaires du gouvernement tunisien et a recommencé à investir et à faire croître l’économie, et au premier trimestre 2007, l’économie avait progressé de 5,9 %.</p>



<p>Le Parlement devrait s’attaquer aux causes profondes des problèmes : le problème ne réside pas dans le code de la Banque centrale de Tunisie de 2016 ; la cause première est le déficit jumeau chronique que connaît le gouvernement : un déficit budgétaire et un déficit commercial importants. Lorsqu’un gouvernement est déficitaire, il doit emprunter des sommes considérables. Il convient donc de corriger d’abord ce déficit jumeau, puis de réformer le code de la BCT de 2016.</p>



<p>Par ailleurs, l’expérience des deux dernières années, marquée par un emprunt de 14 milliards de dinars auprès de la Banque centrale de Tunisie, nous permet de tirer des enseignements.</p>



<p>Nous constatons clairement que le discours du président Kaïs Saïed sur l’État-providence produit l’effet inverse : il prend aux pauvres pour donner aux riches. Le gouvernement est surendetté et n’a pas les moyens d’investir et de stimuler la croissance économique. De nombreuses entreprises publiques, telles que Steg, Tunisair, Sonede, Stir, etc., sont en difficulté.</p>



<p>Les deux seuls gagnants de la politique économique du président Saïed sont le marché financier tunisien (BVMT), dont les revenus ont augmenté de 35 % en 2025 grâce à la croissance de toutes les entreprises, et l’économie informelle, qui a progressé de 15 % en 2025 (atteignant 28,2 milliards de dinars en circulation).</p>



<p>En revanche, le principal perdant est l’État, qui s’endette toujours plus, contractant de nouvelles dettes pour rembourser les anciennes : un véritable piège de la dette. Celle-ci a augmenté de 69 milliards de dinars ces cinq dernières années.</p>



<p>En fin de compte, le résultat est le suivant : le gouvernement emprunte auprès des banques commerciales et de la banque centrale tunisienne, puis distribue cet argent aux ménages sous forme de salaires et de subventions énergétiques. Ces derniers le restituent ensuite aux banques et aux supermarchés sous forme de dépenses alimentaires, de remboursement de prêts et d’énergie, générant ainsi des bénéfices nets pour les sociétés cotées à la Bourse de Tunis.</p>



<p>De plus, 75 % de la capitalisation boursière tunisienne repose sur les banques, les sociétés de crédit-bail et les compagnies d’assurance. Si l’on ajoute les supermarchés et les entreprises agroalimentaires, on constate clairement que ces entreprises réalisent d’importants profits au sein de la BVMT, tandis que le gouvernement et les ménages se retrouvent fortement endettés.</p>



<p>Les investissements directs étrangers en Tunisie sont extrêmement faibles, et en 2025, toutes les entreprises étrangères ont transféré leurs bénéfices de 3 milliards de dinars tunisiens hors de Tunisie, ce qui signifie qu’une très petite quantité de devises étrangères reste dans l’économie tunisienne pour l’investissement et la création de nouveaux emplois.</p>



<p><em>* Expert financier.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/tunisie-un-pret-sans-interet-ou-lillusion-de-largent-magique/">Tunisie | Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Inflation, risque souverain et système bancaire en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/13/inflation-risque-souverain-et-systeme-bancaire-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 07:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[risque souverain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Analyse de l’inflation en Tunisie, du risque souverain et du rôle des banques dans la stabilité économique et financement de l'Etat. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/13/inflation-risque-souverain-et-systeme-bancaire-en-tunisie/">Inflation, risque souverain et système bancaire en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une économie sous tension… mais pas sans ressorts&nbsp;: analyse de l’inflation en Tunisie, du risque souverain et du rôle des banques dans la stabilité économique et le financement de l’État.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18604885"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Ces derniers mois, plusieurs signaux ont mis l’économie tunisienne sous les projecteurs : inflation persistante, contraintes budgétaires de l’État et notations prudentes attribuées à certaines banques tunisiennes.</p>



<p>Pris isolément, chacun de ces éléments peut sembler inquiétant. Pourtant, ils ne sont pas indépendants : ils s’inscrivent dans un même système macro-financier où la politique monétaire, la situation budgétaire et la solidité du secteur bancaire évoluent en interdépendance.</p>



<p>Comprendre ces interactions est essentiel pour interpréter correctement les tensions économiques actuelles et éviter les conclusions simplistes.</p>



<p><strong>L’inflation persiste</strong></p>



<p>Contrairement à certaines prévisions d’un ralentissement rapide, l’inflation en Tunisie&nbsp;ne baisse pas et tend même à s’accentuer récemment. Selon l’Indice des prix à la consommation publié par l’INS, le taux d’inflation annuel a augmenté à 5 % en février 2026, contre 4,8 % en janvier. Cette progression est principalement due à l’accélération des prix des produits alimentaires.</p>



<p>La Banque centrale de Tunisie (BCT) continue d’agir pour contenir les pressions sur les prix, mais ses efforts se heurtent à des facteurs externes et structurels. La hausse des prix de l’énergie et des importations, notamment alimentaires, alimente encore le ressenti inflationniste des ménages.</p>



<p>Autrement dit,&nbsp;la désinflation n’est pas encore observable, et le système économique doit composer avec une inflation persistante dans certains secteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre risque et stabilisation</h2>



<p>Le&nbsp;risque souverain&nbsp;joue un rôle central dans l’évaluation des banques tunisiennes. Les notations internationales tiennent compte de l’environnement macroéconomique autant que de la gestion interne des institutions financières. Une banque bien gérée peut apparaître prudente dans ces évaluations simplement parce qu’elle opère dans un contexte économique marqué par des contraintes budgétaires.</p>



<p>Distinguer&nbsp;risque souverain&nbsp;et&nbsp;fragilité opérationnelle&nbsp;permet d’interpréter correctement les notations et de ne pas confondre perception macroéconomique et performance institutionnelle.</p>



<p>La forte exposition des banques à la dette publique est souvent considérée comme un facteur de vulnérabilité. En réalité, cette relation remplit également une fonction stabilisatrice. Les obligations d’État constituent des actifs sûrs et liquides, et les banques financent l’État lorsque l’accès aux marchés internationaux est limité.</p>



<p>Une diversification progressive des portefeuilles bancaires reste toutefois souhaitable pour réduire la concentration sur la dette publique et stimuler le financement de l’économie productive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inflation, banques et dette </h2>



<p>L’économie tunisienne fonctionne selon un équilibre où plusieurs dimensions financières interagissent. L’inflation persistante pèse sur les finances publiques et sur le pouvoir d’achat, influençant la perception du risque souverain et les conditions de financement de l’État et du système bancaire. Les banques deviennent alors un canal de transmission de ces tensions vers le financement de l’économie.</p>



<p>Ces interactions montrent que les défis actuels ne sont pas isolés mais font partie d’un&nbsp;équilibre macrofinancier global.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcer la résilience du système économique</h2>



<p>Plusieurs leviers peuvent renforcer la stabilité économique à long terme. La diversification des actifs bancaires et le financement accru du secteur privé, notamment des PME, permettraient de réduire la dépendance à la dette publique. Le développement des marchés financiers domestiques offrirait de nouveaux instruments pour partager les risques.</p>



<p>La transparence des politiques économiques et le renforcement des cadres de gouvernance peuvent également améliorer la confiance des investisseurs et atténuer la perception du risque souverain.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="911" height="911" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique.png" alt="" class="wp-image-18604906" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique.png 911w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-300x300.png 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-150x150.png 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-768x768.png 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-120x120.png 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-360x360.png 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-580x580.png 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-860x860.png 860w" sizes="auto, (max-width: 911px) 100vw, 911px" /></figure>
</div>


<p><strong>Lecture de l’infographie :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Inflation :</strong>&nbsp;prix, énergie, importations – influence la politique monétaire et les finances publiques&nbsp;;</li>



<li><strong>Risque souverain :</strong>&nbsp;dette publique, finances publiques – conditionne la perception des marchés et notations&nbsp;;</li>



<li><strong>Système bancaire :</strong>&nbsp;crédit, liquidité, financement de l’État – transmet les tensions vers l’économie&nbsp;;</li>



<li><strong>Centre :</strong>&nbsp;Financement de l’économie – investissements, PME, croissance.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Comprendre les équilibres</h2>



<p>Les débats sur l’inflation persistante, le risque souverain et la solidité des banques traduisent des préoccupations légitimes. Mais leur interprétation nécessite une vision globale des interactions économiques. La BCT, les banques et les finances publiques ne fonctionnent pas isolément : elles forment un système interdépendant où chaque élément influence la stabilité globale.</p>



<p>L’enjeu pour la Tunisie n’est pas seulement de gérer les tensions à court terme, mais de consolider les fondations macro-financières pour soutenir une croissance durable et renforcer la crédibilité du pays sur les marchés internationaux. **</p>



<p><em>* Ingénieur en informatique, cadre d’une banque publique.</em></p>



<p><em>** Mention: un outil d’intelligence artificielle est utilisé pour affiner le style, la fluidité et la structure.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jOHEvrotIl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/">Inflation en Tunisie | Causes profondes et voies de sortie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inflation en Tunisie | Causes profondes et voies de sortie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/embed/#?secret=5pZZXHx1C1#?secret=jOHEvrotIl" data-secret="jOHEvrotIl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>IACE &#124; Pour sortir du surendettement des ménages en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 08:48:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[fragilité financière]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[ratios dette/revenu]]></category>
		<category><![CDATA[surendettement des ménages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une récente étude, l'IACE propose une feuille de route opérationnelle pour sortir la Tunisie de la crise du surendettement des ménages. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/">IACE | Pour sortir du surendettement des ménages en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) a publié, jeudi 26 mars 2026, une note d’analyse intitulée <a href="https://iace.tn/publication-jeudi-surendettement/">«Diagnostic, enjeux et solutions en Tunisie»</a>, où il analyse les tenants et les aboutissants de ce phénomène préoccupant et propose des solutions pour y faire face de manière structurelle et efficace.</em></strong></p>



<span id="more-18530972"></span>



<p><em>«Alors que des dispositifs institutionnels solides, commissions de surendettement, observatoires statistiques, cadres juridiques protecteurs, permettent à plusieurs États de détecter, traiter et prévenir les crises d’endettement, la Tunisie demeure confrontée à un vide structurel : absence de définition légale, de données consolidées, et d’institutions dédiées à la régulation du crédit»</em>, constate d’emblée l’étude, qui passe en revue les solutions apportées à ce problème par des pays comme la France où, en&nbsp;2024, 134 803&nbsp;dossiers ont été traités les autorités compétentes, et abouti à un effacement total des dettes pour 34,7% d’entre eux.</p>



<p><em>«À l’inverse, en Tunisie, le recours massif au crédit informel, l’absence de couverture sociale universelle et la fragmentation des réponses institutionnelles transforment un problème de solvabilité en crise sociale»</em>, souligne l’IACE, en rappelant, qu’en 2024, le taux de fragilité budgétaire par habitant atteint environ 171%, un seuil bien au-delà de la viabilité internationalement reconnue.</p>



<p>L’IACE, qui a déjà alerté sur les risques macroéconomiques du surendettement non encadré, dans une première note-diagnostique sur le sujet publiée en avril 2019, propose, dans sa nouvelle étude, une feuille de route opérationnelle, fondée sur trois piliers concrets : la régulation ex ante (prévention via encadrement des ratios dette/revenu et transparence contractuelle), la transparence (traitement amiable via médiation et accompagnement budgétaire) et la réhabilitation (sortie de crise via effacement ciblé et réintégration financière).</p>



<p><em>«Ces trois piliers s’appuient sur une triple légitimité&nbsp;: juridique (projet de loi n° 113/2020), empirique (cartographie fine des vulnérabilités, notamment Centre-Ouest et Sud-Ouest) et internationale (meilleures pratiques adaptées au contexte tunisien)»</em>, précise l’étude qui démontre que le surendettement des ménages en Tunisie ne relève plus d’un phénomène marginal, mais d’une crise structurelle profondément ancrée dans la fragilité budgétaire généralisée, l’absence de programmes de protection sociale adaptés et la dégradation continue du pouvoir d’achat.</p>



<p><em>«Porté par une inflation ciblée sur les biens essentiels, notamment alimentaires, et exacerbé par la précarité du marché du travail, le surendettement touche aujourd’hui des centaines de milliers de ménages en situation de fragilité financière aiguë, y compris des classes moyennes urbaines auparavant épargnées. Il frappe de manière disproportionnée les familles nombreuses et se répercute directement sur les enfants, compromettant leur santé, leur éducation et leur avenir économique»</em>, soulignent les auteurs pour qui les solutions ne peuvent être <em>«ni purement individuelles ni exclusivement répressives», </em>maisdoivent être <em>«systémiques, graduées et différenciées»</em>.</p>



<p>D’où l’urgence de cartographier le phénomène via un observatoire national, de réguler l’octroi du crédit par le plafond du ratio dette/revenu individuel (40 % pour la consommation, 50 % pour l’immobilier), d’instaurer une justice sociale à travers une loi de rétablissement personnel, et de prévention à long terme par une éducation financière intégrée dès l’école.</p>



<p><em>«Le surendettement en Tunisie n’est pas seulement une question de solvabilité : c’est un indicateur de la vulnérabilité croissante des ménages face aux chocs économiques, et un signal d’alerte pour la cohésion sociale et la stabilité macroéconomique»</em>, note encore l’étude en conclusion. Elle ajoute : <em>«Agir vite et agir bien n’est plus une option. C’est une nécessité nationale, exigeant une combinaison équilibrée de régulation, de transparence et de réhabilitation ; les trois piliers d’une sortie durable de crise.»</em></p>



<p><a href="https://iace.tn/publication-jeudi-surendettement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire l&rsquo;intégralité de l&rsquo;étude. </a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/iace-pour-sortir-du-surendettement-des-menages-en-tunisie/">IACE | Pour sortir du surendettement des ménages en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Réformer l’administration avant qu’elle n’étouffe le pays</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/tunisie-reformer-ladministration-avant-quelle-netouffe-le-pays/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[administration]]></category>
		<category><![CDATA[bureaucratie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[digitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sortir d'une stagnation économique prolongée, la Tunisie doit faire sauter d'urgence le verrou bureaucratique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/tunisie-reformer-ladministration-avant-quelle-netouffe-le-pays/">Tunisie | Réformer l’administration avant qu’elle n’étouffe le pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie se trouve à un tournant historique. Longtemps saluée pour la diversité de son économie et la qualité de son capital humain, elle pourrait basculer soit dans une stagnation prolongée, soit dans une véritable transformation. Mais pour que ce potentiel se concrétise, il faudra dépasser l’entrave historique que représente l’administration.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18462435"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Contrairement à certains voisins mono-sectoriels, la Tunisie dispose d’un mix industriel, agricole et technologique qui, correctement exploité, peut absorber certains chocs économiques. L’industrie manufacturière, le tourisme, l’agriculture et les services constituent un socle solide, soutenu par une main-d’œuvre qualifiée et une proximité stratégique avec l’Europe.</p>



<p>Pourtant, cette diversification reste fragile : croissance faible, inflation persistante et chômage des jeunes souvent supérieur à 30 %. La dette publique, supérieure à 80 % du PIB, limite la marge de manœuvre de l’État. La diversification seule ne suffit pas : sans réformes structurelles, les atouts du pays resteront largement inexploités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire face au frein bureaucratique</h2>



<p>L’administration tunisienne, héritée d’un État centralisé et renforcée après la révolution de 2011, demeure un obstacle majeur à l’investissement et à la création d’entreprises. Les procédures complexes et la multiplication des autorisations étouffent l’initiative privée et favorisent l’informalité.</p>



<p>Certains diront que la bureaucratie protège les citoyens et encadre l’économie. C’est vrai dans une certaine mesure. Mais l’excès de procédures freine la compétitivité et le développement. La digitalisation, la simplification des licences et la mise en place d’un guichet unique pour les investisseurs pourraient accélérer les projets tout en maintenant la régulation et la transparence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des secteurs porteurs pour relancer l’économie</h2>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="1000" data-id="18462442" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Tunisie-20235.jpg" alt="" class="wp-image-18462442" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Tunisie-20235.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Tunisie-20235-240x300.jpg 240w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Tunisie-20235-768x960.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Tunisie-20235-580x725.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="1000" data-id="18462440" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Relance-Tunisienne.jpg" alt="" class="wp-image-18462440" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Relance-Tunisienne.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Relance-Tunisienne-240x300.jpg 240w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Relance-Tunisienne-768x960.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Relance-Tunisienne-580x725.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</figure>



<p>Plusieurs secteurs – énergies renouvelables, industrie technologique, numérique et agro-industrie – pourraient soutenir une croissance annuelle de 3 à 4 % en Tunisie d’ici 2035. Mais cette trajectoire reste conditionnée par des réformes structurelles, notamment la modernisation de l’administration et la gestion des défis économiques et climatiques.</p>



<p>Si la Tunisie parvient à canaliser ses forces, plusieurs secteurs pourraient devenir les véritables moteurs d’une relance durable d’ici 2035. Imaginez un pays où le désert tunisien n’est plus un obstacle, mais une source de puissance énergétique. Des panneaux solaires étincelants s’étendent sur des hectares, et des éoliennes tournent au rythme des vents méditerranéens, produisant de l’électricité non seulement pour alimenter le pays, mais aussi pour exporter vers l’Europe.</p>



<p>Les énergies renouvelables représentent bien plus qu’une solution écologique : elles sont un levier stratégique pour réduire la dépendance énergétique, attirer des investissements et créer des emplois dans des régions longtemps délaissées.</p>



<p>L’industrie automobile et électronique pourrait devenir un autre pilier de cette transformation. Déjà intégrée aux chaînes européennes, la Tunisie a l’opportunité de se positionner sur les véhicules électriques et les composants high-tech. Chaque usine capable de produire localement des pièces pour l’Europe ou de créer des composants électroniques de pointe est une promesse de modernisation industrielle et de dynamisation de l’exportation, tout en développant des compétences technologiques rares dans la région.</p>



<p>Dans les villes comme Tunis, Sfax et Sousse, le secteur numérique et les startups offre un horizon tout aussi prometteur. Des jeunes ingénieurs et développeurs, formés dans les meilleures écoles tunisiennes, rêvent de transformer l’innovation en valeur économique. Les coûts compétitifs et l’expertise locale peuvent faire naître un véritable écosystème technologique, capable de rivaliser avec les hubs régionaux et d’attirer des investisseurs internationaux.</p>



<p>Enfin, l’agro-industrie modernisée pourrait revitaliser les régions intérieures. Imaginez des champs équipés de systèmes d’irrigation intelligents et de technologies avancées, transformant les produits locaux en biens exportables à forte valeur ajoutée : huile d’olive de qualité, dattes soigneusement sélectionnées, fruits et légumes conditionnés pour les marchés européens. Ce secteur ne serait pas seulement un moteur économique : il offrirait des emplois stables, réduisant les disparités régionales et donnant un nouvel élan aux zones rurales.</p>



<p>Si ces quatre secteurs sont développés de manière cohérente et planifiée, le pays pourrait soutenir une croissance annuelle de 3 à 4 %, ramener le chômage global à environ 10 % et créer des emplois répartis entre le littoral et l’intérieur, donnant enfin vie au potentiel longtemps contenu de la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vigilance face aux risques persistants</h2>



<p>Pourtant, cette projection optimiste n’est pas automatique. La Tunisie doit naviguer avec prudence face à plusieurs obstacles majeurs. La dette publique élevée continue de limiter les marges de manœuvre, freinant les investissements et la construction d’infrastructures vitales. Le chômage des jeunes, toujours très élevé dans certaines régions, reste un facteur de tension sociale et une menace pour la rétention des talents. Et le spectre du stress climatique plane sur l’agriculture et l’industrie agroalimentaire : sécheresses répétées et raréfaction de l’eau pourraient fragiliser la production, ralentissant les ambitions de croissance.</p>



<p>Ces défis ne sont pas insurmontables, mais ils mettent en évidence une vérité simple : le succès dépendra de la cohérence des politiques publiques et de la capacité à réformer l’administration. Sans cette volonté de modernisation et d’action structurée, même les meilleures idées resteront lettre morte, et le potentiel de la Tunisie continuera d’être étouffé par ses propres structures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agir ou périr</h2>



<p>La Tunisie a tous les atouts pour réussir : diversification économique, capital humain qualifié et position stratégique. Mais le temps presse. L’administration doit être modernisée, les procédures simplifiées, et les investissements ciblés et protégés.</p>



<p>Le choix est clair et brutal : soit la Tunisie réforme son administration et libère son potentiel, soit elle condamne ses talents, ses richesses et ses ambitions à mourir sous le poids de ses propres procédures.</p>



<p><em>* Ingénieur informatique, cadre d’une entreprise publique.</em></p>



<p><em>** Un outil d’intelligence artificielle a été utilisé pour affiner la structure, fluidifier le texte et vérifier la cohérence des informations factuelles.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/tunisie-reformer-ladministration-avant-quelle-netouffe-le-pays/">Tunisie | Réformer l’administration avant qu’elle n’étouffe le pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Inflation en Tunisie &#124; Causes profondes et voies de sortie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 07:57:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel waheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d’achat]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Même si le rythme de l’inflation semble se stabiliser, la hausse des prix continue de peser sur le pouvoir d’achat des Tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/">Inflation en Tunisie | Causes profondes et voies de sortie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Même si le rythme de l’inflation semble se stabiliser, la hausse des prix continue de peser sur le pouvoir d’achat des Tunisiens. Derrière les chiffres officiels se cachent des facteurs multiples : chocs internationaux, fragilités structurelles et choix de politique économique. Comprendre ces mécanismes est essentiel pour identifier des réformes capables de contenir durablement les pressions inflationnistes.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelwaheb Ben Moussa *</strong></p>



<span id="more-18442287"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Depuis plusieurs années, l’économie mondiale traverse des turbulences majeures. La Tunisie n’y échappe pas. La hausse continue des prix des denrées alimentaires, de l’énergie et des biens de consommation met en lumière la fragilité des équilibres économiques nationaux. Certains peuvent penser que l’inflation est seulement le résultat de décisions politiques ponctuelles ou de la spéculation. Pourtant, les chiffres montrent que les pressions extérieures et les contraintes structurelles jouent un rôle déterminant. Identifier les causes réelles est essentiel pour envisager des solutions durables et éviter que la hausse des prix ne devienne un facteur de tension sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chocs internationaux, moteur initial de l’inflation</h2>



<p>L’inflation actuelle puise ses racines dans des perturbations économiques mondiales majeures :</p>



<p>La pandémie de&nbsp;Cocid-19 a désorganisé les chaînes d’approvisionnement, entraînant une hausse des coûts de transport et des matières premières.</p>



<p>La guerre en&nbsp;Ukraine a fait exploser les prix du pétrole, des céréales et des engrais. Le prix du blé a augmenté de plus de 50 % sur les marchés internationaux entre 2021 et 2023, impactant directement la facture alimentaire tunisienne.</p>



<p>Pour un pays importateur net comme la Tunisie, ces tensions se traduisent directement par une&nbsp;inflation importée, pesant sur les coûts de production et sur les prix à la consommation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fragilités structurelles, terrain fertile pour la hausse des prix</h2>



<p>Plusieurs facteurs internes amplifient la pression sur les prix.</p>



<p>D’abord, la dépendance aux importations&nbsp;: l’énergie, les céréales et les intrants agricoles restent largement importés. La dépréciation du dinar ou la hausse des prix internationaux pèsent directement sur le coût de production.</p>



<p>Ensuite, les chaînes de distribution complexes&nbsp;: le nombre élevé d’intermédiaires entre producteurs et consommateurs augmente les marges et accentue les hausses de prix.</p>



<p>Enfin, la productivité limitée&nbsp;: certains secteurs agricoles et industriels ne produisent pas assez pour répondre à la demande. Même lors d’une bonne saison, les prix restent élevés en raison de pertes post-récolte et de logistique inefficace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Subventions entre soutien et distorsion</h2>



<p>Les subventions alimentaires et énergétiques jouent un rôle social crucial mais soulèvent aussi des débats. Elles rendent l’inflation officielle moins représentative de la réalité du marché. Leur financement, souvent via création monétaire ou emprunt, peut accroître la pression inflationniste. Entre 2024 et 2025, le gouvernement tunisien a injecté environ 18 milliards de dinars dans le budget de soutien, illustrant le dilemme entre soutien social et maîtrise de l’inflation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-1024x682.png" alt="" class="wp-image-18442301" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-1024x682.png 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-300x200.png 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-768x512.png 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-580x387.png 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-860x573.png 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-1160x773.png 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie.png 1358w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Voies pour stabiliser durablement les prix</h2>



<p>Pour maîtriser l’inflation sur le long terme, plusieurs mesures doivent être envisagées. Il convient d’abord de réformer progressivement les subventions. Il s’agit de mieux cibler les ménages vulnérables pour réduire le coût budgétaire et limiter les distorsions.</p>



<p>Il convient ensuite de renforcer la production locale&nbsp;en renforçant l’offre nationale pour réduire la dépendance aux importations et amortir l’effet des chocs extérieurs.</p>



<p>Autre urgence&nbsp;: moderniser les circuits de distribution&nbsp;en simplifiant la chaîne, réduisant les intermédiaires et améliorant la transparence des prix.</p>



<p>Enfin, la stabilisation du cadre macroéconomique&nbsp;aidera à maîtriser les déficits publics, gérer la masse monétaire et renforcer les réserves en devises pour restaurer la confiance dans le dinar.</p>



<p>La maîtrise de l’inflation ne peut donc se limiter à des ajustements monétaires ponctuels. Elle nécessite une&nbsp;approche globale et cohérente, combinant réformes structurelles, stabilisation macroéconomique et renforcement de la production locale.</p>



<p>Pour réduire durablement les tensions sur les prix, la Tunisie doit relancer l’investissement et la production locale, accroître la productivité et l’efficacité des marchés, et restaurer la confiance dans l’économie.</p>



<p>Ces mesures sont essentielles pour protéger le pouvoir d’achat des ménages et garantir une&nbsp;stabilité sociale et économique durable, tout en permettant aux politiques publiques d’anticiper et d’amortir les futurs chocs économiques.</p>



<p><em>* Ingénieur informatique et cadre d’entreprise publique.</em></p>



<p><em>** Cette tribune a été rédigée par l’auteur et structurée avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle pour correction, ajustement du style et recherche de données chiffrées. L’infographie résumant chiffres clés, causes et voies de sortie a été créée pour illustrer visuellement l’analyse et faciliter la compréhension.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/">Inflation en Tunisie | Causes profondes et voies de sortie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le taux directeur de la BCT maintenu à 7 %</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/le-taux-directeur-de-la-bct-maintenu-a-7/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 21:15:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BCT]]></category>
		<category><![CDATA[conjoncture économique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d’Administration de la Banque centrale de Tunisie a décidé, lors de sa réunion du 11 février 2026, de maintenir le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie inchangé à 7,00%. Le Conseil d’Administration de la Banque centrale a tenu une réunion le 11 février 2026, au cours de laquelle il a passé...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le Conseil d’Administration de la Banque centrale de Tunisie a décidé, lors de sa réunion du 11 février 2026, de maintenir le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie inchangé à 7,00%.</strong></em></p>



<span id="more-18350630"></span>



<p>Le Conseil d’Administration de la Banque centrale a tenu une réunion le 11 février 2026, au cours de laquelle il a passé en revue l’évolution récente de la conjoncture économique et financière aussi bien à l’échelle internationale que nationale, ainsi que la dynamique récente de l’inflation.</p>



<p>A l’échelle internationale, l’inflation a poursuivi sa modération en janvier 2026 en dépit d’un redressement lent des prix des principaux produits de base et matières premières. Dans ce cadre, les banques centrales des principales économies ont opté pour le statuquo lors de leurs dernières réunions de politique monétaire, au regard des incertitudes entourant les politiques commerciales et les perspectives d’évolution des prix.</p>



<p>Sur le plan national, l’inflation s’est repliée à 4,8% en janvier 2026, après s’être stabilisée à 4,9% au cours des trois mois précédents. Cette détente a été favorisée par le ralentissement de l’inflation des produits à prix administrés, revenue à 0,6% contre 0,8% en décembre 2025, dans un contexte marqué par le maintien du gel de la plupart des prix administrés prépondérants dans le panier de consommation. </p>



<p>Par ailleurs, le rythme de progression des prix des produits alimentaires frais s’est ralenti en janvier 2026, pour s’établir à 10,3% contre 11,2% le mois précédent, à la faveur d’une amélioration de l’offre de plusieurs produits. En revanche, l’inflation sous-jacente « <em>Hors prix des produits alimentaires frais et des produits à prix administrés </em>» a poursuivi sa progression graduelle, passant d’un creux de 4,3% en septembre 2025 à 4,9% en janvier 2026. </p>



<p>Cette orientation tient essentiellement à l’atténuation de l’effet de base baissier lié à la forte contraction des prix domestiques de l’huile d’olive observée en 2025.</p>



<p>Au niveau du secteur extérieur, l’année 2025 s’est soldée par un déficit courant de -4.350 MDT ou -2,5% du PIB (contre -2.576 MDT ou -1,6% du PIB un an auparavant). </p>



<p>Ce creusement s’explique par l’aggravation du déficit commercial, partiellement compensé par l’amélioration des revenus de travail et des recettes touristiques.</p>



<p>La consolidation progressive des avoirs en devises s’est poursuivie récemment, portant les réserves à 25,8 milliards de dinars (ou 109 jours d’importation) à la date du 10 février 2026, contre 23,3 milliards (ou 102 jours d’importation) une année auparavant.</p>



<p>Le Conseil estime nécessaire de continuer à soutenir le processus désinflationniste en cours afin de ramener l’inflation vers sa moyenne de long terme. Il décide de maintenir inchangé à 7,00% le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/le-taux-directeur-de-la-bct-maintenu-a-7/">Le taux directeur de la BCT maintenu à 7 %</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/leconomie-tunisienne-freinee-par-une-administration-inefficace/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 10:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La performance de l’économie tunisienne est restée décevante en 2025, freinée par l'inefficacité persistante de l’administration. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/leconomie-tunisienne-freinee-par-une-administration-inefficace/">L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En 2025, l’économie tunisienne devrait croître d’environ 2,2 %, marquant une légère amélioration après une performance décevante en 2024, mais restant en deçà du potentiel du pays, freinée par des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration</em></strong>. </p>



<span id="more-18329302"></span>



<p>Cette croissance est soutenue par le recul de l’inflation, l’amélioration progressive de la balance des transactions courantes et la vigueur persistante du secteur des services, qui représente environ 65 % du PIB, tiré par le tourisme, les services financiers et certains segments industriels, notamment mécaniques et électriques.</p>



<p>Le tourisme demeure un pilier essentiel, contribuant à hauteur d’environ 14 % au PIB et bénéficiant de la hausse des recettes et de l’emploi.</p>



<p>Les investissements directs étrangers se sont accélérés, notamment dans les secteurs manufacturier, énergétique et agricole, reflétant la situation stratégique de la Tunisie, ses accords commerciaux et les réformes réglementaires progressives.</p>



<p>Néanmoins, la dynamique du secteur privé reste freinée par un endettement public important qui évince le crédit, une économie informelle conséquente estimée entre 40 et 60 % de l’activité économique totale, et des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration qui limitent la croissance et la productivité des PME.</p>



<p>Par conséquent, malgré une stabilité macroéconomique en amélioration et quelques réformes positives, des réformes structurelles plus profondes demeurent essentielles pour que la Tunisie parvienne à une croissance plus forte, plus inclusive et plus durable à moyen terme.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/leconomie-tunisienne-freinee-par-une-administration-inefficace/">L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’inflation 4,8% en janvier 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/tunisie-linflation-48-en-janvier-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 08:53:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’inflation en Tunisie s’établissait à 4,8 % en janvier 2026, en légère baisse par rapport aux 4,9 % du mois précédent. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/tunisie-linflation-48-en-janvier-2026/">Tunisie | L’inflation 4,8% en janvier 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’inflation en Tunisie s’établissait à 4,8 % en janvier 2026, en légère baisse par rapport aux 4,9 % du mois précédent. Le pays table, en 2026, sur un taux de 5,3%, soit le même que celui de l’année 2025.</em></strong></p>



<span id="more-18328878"></span>



<p>Ce ralentissement s’explique principalement par la décélération de la hausse des prix alimentaires, qui ont progressé de 5,9 % sur un an, contre 6,1 % en décembre 2025, et par le gel des prix des services de restauration, de cafés et d’hôtellerie, qui sont passés de 6 % à 5,5 %.</p>



<p>Selon l’Institut national de la statistique (INS), la hausse des prix alimentaires reste soutenue dans certaines catégories&nbsp;: parmi les principales augmentations sur un an, on note la viande ovine (+16,1 %), les fruits frais (+17,8 %), le poisson frais (+11,3 %) et le bœuf (+10,4 %).</p>



<p>À l’inverse, les prix des huiles alimentaires ont diminué (-12 %).</p>



<p>Les prix des produits manufacturés ont augmenté de 5 % sur un an, principalement sous l’effet de la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+10,1 %) et des produits d’entretien ménager (+4,9 %).</p>



<p>Les services ont progressé de 3,7 %, avec une contribution significative des services d’hébergement (+11,4 %).</p>



<p>Du côté de l’alimentation, la hausse mensuelle est principalement due à la volaille (+4 %), aux fruits (+2,3 %) et au poisson frais (+2,1 %), tandis que les huiles (-1,6 %) et les légumes (-1,8 %) ont reculé.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/tunisie-linflation-48-en-janvier-2026/">Tunisie | L’inflation 4,8% en janvier 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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