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	<title>Archives des Instagram - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Instagram - Kapitalis</title>
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		<title>Jeunes et réseaux sociaux &#124; Entre ouverture et responsabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 06:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La souveraineté numérique, la protection des mineurs et la responsabilisation citoyenne ne sont pas des obstacles à la liberté. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/jeunes-et-reseaux-sociaux-entre-ouverture-et-responsabilite/">Jeunes et réseaux sociaux | Entre ouverture et responsabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En l’espace de deux décennies, Internet et les réseaux sociaux ont profondément transformé les modes de communication, d’information et de socialisation des sociétés contemporaines. Chez les jeunes en particulier, ces plateformes sont devenues des espaces centraux de construction identitaire, de divertissement, mais aussi d’engagement social et politique. En Tunisie comme ailleurs, il est désormais rare de rencontrer un adolescent qui n’utilise pas quotidiennement Facebook, Instagram, TikTok ou YouTube.</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor *</strong></p>



<span id="more-18329991"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Cette omniprésence du numérique suscite cependant des interrogations légitimes. Si les réseaux sociaux peuvent favoriser l’ouverture au monde, l’accès au savoir et l’expression individuelle, ils exposent également les jeunes à des contenus inadaptés, à des normes culturelles étrangères, à des mécanismes de dépendance et à des formes inédites de manipulation. La question n’est donc plus de savoir s’il faut accepter ou refuser Internet, mais comment en encadrer les usages de manière responsable.</p>



<p>Face à ces enjeux, deux positions extrêmes s’opposent souvent : d’un côté, une défense absolue de la liberté numérique au nom de l’émancipation individuelle ; de l’autre, une tentation sécuritaire assimilant toute régulation à une atteinte aux libertés. Cet article propose une approche plus nuancée, fondée sur trois idées centrales : la nécessité d’une souveraineté numérique adaptée aux cultures locales, la protection effective des mineurs par un contrôle de l’âge et de l’identité, et la conviction que le changement politique durable ne peut se construire que de l’intérieur des sociétés, et non par une dépendance exclusive aux réseaux sociaux.</p>



<p>Internet est souvent présenté comme un espace universel, affranchi des frontières et des particularismes culturels. Pourtant, cette représentation masque une réalité fondamentale : le numérique est un produit social, culturel et économique situé. Les grandes plateformes qui structurent aujourd’hui l’espace numérique mondial sont majoritairement conçues et gouvernées par des entreprises occidentales, principalement américaines, dont les valeurs et les normes imprègnent les contenus diffusés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Circulation asymétrique des récits</h2>



<p>Comme l’a montré Arjun Appadurai (1996), la mondialisation culturelle ne signifie pas une homogénéisation totale, mais une circulation asymétrique des images, des récits et des imaginaires. Les réseaux sociaux participent pleinement à cette dynamique en imposant, souvent de manière implicite, des représentations du corps, de l’intimité, de la réussite sociale ou des relations affectives qui ne correspondent pas nécessairement aux sensibilités locales.</p>



<p>Un exemple simple permet d’illustrer ce décalage. Une scène de baiser appuyé diffusée dans un film sur une chaîne française est généralement considérée comme banale et simplement interdite aux moins de 12 ans. En Tunisie, un tel contenu peut être jugé choquant dans un cadre familial et incompatible avec une culture socialement plus conservatrice. Ce désaccord n’est ni moral ni idéologique : il est culturel.</p>



<p>Or, les moteurs de recherche comme Google et les réseaux sociaux comme Facebook ou TikTok donnent un accès direct et massif à ces contenus sans véritable filtrage adapté au contexte national. Les jeunes se retrouvent ainsi exposés à des normes contradictoires, parfois difficiles à intégrer dans leur environnement familial et social. Manuel Castells (2010) souligne que la société en réseaux reconfigure les rapports de pouvoir et d’influence, souvent au détriment des structures locales traditionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Régulation de l’espace numérique</h2>



<p>Dans ce contexte, la notion de souveraineté numérique apparaît comme un prolongement naturel de la souveraineté culturelle. De la même manière qu’un État régule l’espace audiovisuel ou éducatif, il peut légitimement encadrer l’espace numérique afin de protéger sa jeunesse et préserver sa cohésion sociale. Réguler ne signifie pas censurer arbitrairement, mais adapter les flux numériques aux réalités nationales.</p>



<p>L’adolescence est une période clé du développement humain, marquée par la construction de l’identité, la recherche de reconnaissance et l’affirmation de soi. Or, les réseaux sociaux exploitent précisément ces vulnérabilités psychologiques. Jean Twenge (2017) a montré que l’usage intensif des smartphones et des réseaux sociaux est corrélé à une augmentation de l’anxiété, de la dépression et du sentiment de solitude chez les adolescents.</p>



<p>Les mécanismes de comparaison sociale, amplifiés par les images retouchées et les mises en scène idéalisées de la vie quotidienne, peuvent altérer durablement l’image de soi. Les jeunes sont incités à mesurer leur valeur personnelle au nombre de <em>«likes»</em>, de commentaires ou d’abonnés, ce qui favorise une quête permanente de validation extérieure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fragmentation de l’attention</h2>



<p>&nbsp;Sur le plan cognitif, plusieurs études soulignent une baisse de la capacité de concentration et une fragmentation de l’attention liées à l’exposition prolongée aux contenus courts et répétitifs (American Psychological Association, 2023). L’école se retrouve ainsi confrontée à des élèves de plus en plus connectés, mais paradoxalement moins disponibles pour l’apprentissage approfondi.</p>



<p>Ces effets ne sont pas le fruit du hasard. Les plateformes numériques reposent sur des modèles économiques fondés sur la captation de l’attention. Comme l’explique Shoshana Zuboff (2019), le capitalisme de surveillance transforme les comportements humains en données exploitables à des fins commerciales. Les algorithmes privilégient les contenus émotionnels, polarisants ou choquants, car ils génèrent davantage d’engagement.</p>



<p>Dans ce contexte, laisser les jeunes naviguer librement et sans accompagnement dans cet univers revient à les exposer à des logiques qui dépassent largement leur capacité de discernement.</p>



<p>L’un des paradoxes majeurs des réseaux sociaux réside dans l’écart entre les règles affichées et les pratiques réelles. La plupart des plateformes imposent officiellement un âge minimal d’inscription, souvent fixé à 13 ans. En pratique, ce contrôle est largement fictif. Il suffit de déclarer une date de naissance erronée pour contourner la règle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Harcèlement, manipulation, escroquerie</h2>



<p>Cette faille expose les mineurs à des contenus inadaptés, mais aussi à des risques graves : harcèlement, manipulation, escroquerie, voire exploitation. Par ailleurs, l’absence d’identification fiable favorise la prolifération de faux profils, utilisés à des fins malveillantes ou de désinformation.</p>



<p>Face à cette situation, il apparaît légitime de proposer un système d’inscription reposant sur une vérification réelle de l’âge, par la présentation de documents officiels, avec un seuil fixé à 15 ou 16 ans. Une telle mesure viserait avant tout à protéger les mineurs et à responsabiliser les utilisateurs.</p>



<p>Contrairement à une idée répandue, l’anonymat absolu n’est pas une condition indispensable de la liberté. Luciano Floridi (2014) rappelle que l’éthique numérique repose sur un équilibre entre protection de la vie privée et responsabilité des actions. Une identification encadrée, respectueuse des données personnelles, pourrait contribuer à assainir l’espace numérique sans porter atteinte aux droits fondamentaux.</p>



<p>Toute proposition de régulation numérique suscite une objection récurrente : celle d’un risque de restriction des libertés et de maintien des régimes en place. Cette crainte mérite d’être prise au sérieux, notamment dans des contextes où les libertés publiques ont longtemps été fragiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Illusion du cyber-utopisme</h2>



<p>Cependant, il convient de distinguer deux choses : la lutte pour les libertés politiques et la dépendance aux réseaux sociaux comme principal outil de mobilisation. Evgeny Morozov (2011) a mis en garde contre ce qu’il appelle <em>«l’illusion du cyber-utopisme»</em>, selon laquelle Internet suffirait à produire des transformations politiques profondes.</p>



<p>Les réseaux sociaux peuvent faciliter la circulation rapide de l’information, mais ils favorisent aussi des mobilisations éphémères, émotionnelles et facilement manipulables. Leurs algorithmes échappent au contrôle des citoyens et obéissent à des intérêts économiques étrangers aux préoccupations démocratiques locales.</p>



<p>Croire que la libération politique passe exclusivement par Facebook ou TikTok revient à déléguer le destin d’un pays à des entreprises privées multinationales. Or, l’histoire montre que les changements durables se construisent de l’intérieur : par l’éducation civique, l’organisation collective, les associations, les syndicats, les partis politiques et les institutions nationales (Tilly &amp; Wood, 2015).</p>



<p>Militer pour plus de libertés implique donc de renforcer la conscience citoyenne et les cadres institutionnels, plutôt que de s’en remettre uniquement aux réseaux sociaux.</p>



<p>Face aux défis posés par les réseaux sociaux, la responsabilité est collective. L’État doit jouer un rôle de régulateur, en définissant un cadre juridique clair, transparent et contrôlé démocratiquement. La régulation ne doit pas être punitive, mais protectrice.</p>



<p>La famille demeure le premier espace de socialisation. Le dialogue, l’accompagnement et la vigilance parentale sont essentiels pour aider les jeunes à développer un usage critique du numérique.</p>



<p>Enfin, l’école a un rôle central à jouer dans l’éducation au numérique. Former des citoyens capables de comprendre les logiques algorithmiques, de vérifier l’information et de résister aux manipulations est devenu une mission éducative fondamentale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Espaces d’ouverture, sources de vulnérabilité</h2>



<p>L’influence des réseaux sociaux sur les jeunes ne peut être analysée de manière simpliste. Ces plateformes sont à la fois des espaces d’ouverture et des sources de vulnérabilité. Refuser toute régulation au nom de la liberté revient à ignorer les réalités psychologiques, culturelles et économiques qui structurent le numérique contemporain.</p>



<p>La souveraineté numérique, la protection des mineurs et la responsabilisation citoyenne ne sont pas des obstacles à la liberté, mais des conditions de sa durabilité. Protéger les jeunes, préserver les cultures et renforcer la citoyenneté sont des impératifs qui exigent des réponses réfléchies, équilibrées et adaptées aux contextes nationaux.</p>



<p><strong>Références bibliographiques</strong></p>



<p>Appadurai, A. (1996). <em>Modernity at Large</em>.<br>Castells, M. (2010). <em>The Rise of the Network Society</em>.<br>Floridi, L. (2014). <em>The Fourth Revolution</em>.<br>Morozov, E. (2011). <em>The Net Delusion</em>.<br>Twenge, J. (2017). <em>iGen</em>.<br>Vaidhyanathan, S. (2018). <em>Antisocial Media</em>.<br>Zuboff, S. (2019). <em>The Age of Surveillance Capitalism</em>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zsuiIcocTv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/militantisme-sur-les-reseaux-sociaux-overdose-et-immaturite/">Militantisme sur les réseaux sociaux | Overdose et immaturité</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Militantisme sur les réseaux sociaux | Overdose et immaturité » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/militantisme-sur-les-reseaux-sociaux-overdose-et-immaturite/embed/#?secret=MvGjsnXv1t#?secret=zsuiIcocTv" data-secret="zsuiIcocTv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Militantisme sur les réseaux sociaux &#124; Overdose et immaturité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 09:07:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux, Instagram en tête, sont devenus la caisse de résonnance des pensées les plus pauvres.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec les guerres au Moyen-Orient, l’assassinat de Charlie Kirk, ou les timides petits postes et «stories» que je vois en ce moment sur le Soudan (toutes ces causes méritent l’attention et tout drame mérite compassion, sans échelle de valeur), les réseaux sociaux, Instagram en tête, sont devenus la caisse de résonnance des pensées les plus pauvres. Le théâtre d’un bavardage passionné s’éparpillant dans tous les sens, et qui ne sert à rien.</em></strong></p>



<p><strong>Youssef Bouanani *</strong></p>



<span id="more-17878132"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani.jpg" alt="" class="wp-image-17878217" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Youssef-Bouanani-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Depuis la signature du cessez-le feu à Gaza, le 10 octobre 2025, j’ai constaté un <em>«retour à la normale»</em> des militants 2.0 sur internet. Déjà que durant l’été, les posts et<em> «stories»</em> sur la plage et en train de faire la fête ont pris une part importante dans le flux journalier des photos et vidéos atroces de personnes tuées, éventrées ou décapitées, depuis la mi-octobre, je ne vois plus l’effervescence des derniers mois de la part des nouveaux militants du 21<sup>e</sup> siècle. Attention, je ne cherche pas à verser dans un <em>«takfirisme»</em> moral qui consisterait à nier la sincérité de leur position; je m’interroge plutôt sur la profondeur et la constance de leur ferveur, une fois la tendance, ce <em>«trend»</em> éphémère et bruyant nourri de visibilité instantanée, consommé.</p>



<p>Je n’ai jamais été un militant et je ne compte pas le devenir, mais dans mes lectures d’adolescent passionné de politique, j’ai appris le modèle militant avec des personnages comme Robespierre, Proudhon, Charles Mauras, Lénine, De Gaulle, Che Guevara, Castro, Bourguiba, Nasser, et tant d’autres. Des hommes animés par une foi inébralable dans leur cause, jamais à court de mots, de slogans ou d’actions pour faire avancer leurs idées. Un panache hors du commun qui donnait naissance à des révolutions. Un style particulier faisant qu’ils étaient suivis par des masses entières et arrivaient à faire ce que tant d’autres avant eux pensaient impossible d’accomplir. Malheureusement, l’injustice et les malheurs dans le monde deumeurent, mais je crains bien que des caractères comme ces gens-là n’existent plus.</p>



<p>Je vais m’abstenir de faire du «<em>Gen z bashing</em>» ou de simplement dire que c’était mieux avant. Avant quoi ? Avant internet, avant que la télé ne devienne en couleurs, avant mai 68, avant l’invention du <em>«chocolat Dubaï»</em>..? Trop facile les discours de comptoir qui jettent le tort sur tout et n’importe quoi. Je pense plutôt que c’est un mal d’antan, le mal du vide; amplifié par l’époque et les réseaux sociaux, et qui touche ma génération plus que les autres. Ceci a pour résultat de transformer le militantisme d’un don de soi à la cause, à un don de la cause pour soi. Je m’explique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les pensées les plus pauvres</h2>



<p>Avec les guerres au Moyen-Orient, l’assassinat de Charlie Kirk, ou les timides petits postes et <em>«stories»</em> que je vois en ce moment sur le Soudan (toutes ces causes méritent l’attention et tout drame mérite compassion, sans échelle de valeur), les réseaux sociaux, Instagram en tête, sont devenus la caisse de résonnance des pensées les plus pauvres. Le théâtre d’un bavardage passionné s’éparpillant dans tous les sens, et qui ne sert à rien. Il n’y a rien de plus nuisible à une cause que l’écart entre le discours et le geste.</p>



<p>Particulièrement depuis octobre 2023, pour beaucoup de jeunes sur les réseaux, militer est un plaisir. Le plaisir de se sentir appartenir à un groupe, d’avoir l’impression de défendre une cause qui semble juste, souvent sans comprendre ses fondements, ou bien même si elle est fondée.</p>



<p>Dans ce militantisme jeune, et par défintion immature, on milite doucement dans la pratique, fort sur les réseaux. On milite entre deux soirées de fêtes, deux séances de shoping, deux passages chez l’esthéticienne et parfois même entre deux consultations chez le psychologue. Bien loin ce militantisme des épopées des biographies de personnages historiques cités plus haut. Je ne dis pas que ces personnages historiques ne faisaient que le maquis, Castro était amateur de bonne chair, de belles femmes et des fameux cigares. Mais le sérieux de leur verbe et surtout de leurs actions a fait en sorte qu’ils aient obtenu davantage de résultats concrets que ceux qui militent aujourd’hui.</p>



<p>Alors, pourquoi le militant d’aujourd’hui semble-t-il s’être laissé glisser dans cette mollesse tranquille et bien beige à côté de la ferveur de leurs aînés ?</p>



<p>Aujourd’hui, plus qu’hier, s’opposer et partager les mêmes publications sur les réseaux est une façon de se sentir vivant. Au fond, l’activiste digital n’a pas vraiment espoir de voir un changement dans le monde, mais le fait d’avoir quelque chose à combattre participe à son équilibre; c’est la raison pour laquelle c’est même important que le malheur qu’il combat demeure le plus longtemps possible, ou qu’il le remplace très vite.</p>



<p>Les passions sur les réseaux concernant le conflit au Moyen-Orient se sont calmées, alors même qu’objectivement, rien n’a changé. Le conflit est sur pause, les scandales demeurent et pourtant plus rien sur mon <em>«feed insta»</em>. C’est en tout cas évident qu’il y a toujours une forme de jubilation d’un côté comme de l’autre du champ politique quand un événement a lieu, qui confirme un discours et qui en fragilise un autre. Il suffit de voir la vitesse à laquelle tous se ruent sur le moindre fait, pour comprendre que les enjeux profonds que l’événement pourrait dévoiler comptent peu par rapport à son potentiel de victoire symbolique. On fait mine de s’affliger, mais on se réjouit des drames qui nous font bien voir par le groupe. Dans ce contexte, la dynamique des réseaux sociaux peut difficilement aboutir à autre chose que de la mauvaise foi.</p>



<p>Dans ce contexte, l’événement n’a de valeur que par le fruit qu’on peut en tirer. Il ne suscite pas une réflexion, mais un réflexe. Est-ce que ce qui se passe fait mes affaires et donc mérite que je milite pour (autrement dit que je clique pour le partager dans ma story) ? Ou ça ne fait pas mes affaires et donc je continue à scroller ? C’est ici l’horizon indépassable de l’analyse politique des individus sur les réseaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Information et indifférence</h2>



<p>Au-delà de cette bêtise issue d’un mal-être que j’explique plus tard, est-ce que des facteurs extérieurs participent à cette perte d’essence dans le militantisme jeune ? Oui. Dans un modèle où les médias doivent parler de tout et n’importe quoi pour ratisser le plus large possible afin de survivre économiquement, l’événement vaut peu par lui-même, car noyé dans l’équivalence générale. J’exclus certains médias, mais ouvrez la première page d’un grand journal généraliste et vous verrez qu’on passe de la guerre à un récap du match de football, du sort d’un peuple entier aux derniers scandales amoureux d’une célébrité, sans la moindre distinction. Il n’y a aucune cohérence et donc aucune valeur véhiculée dans le récit de l’actualité, et c’est pour ça que le monde de l&rsquo;information est par nature relativiste et qui nous conditionne à traiter l’information avec une forme d’indifférence. Staline disait <em>«la mort d’un homme et une tragédie, la mort de millions d’hommes n’est qu’une statistique»</em>.</p>



<p>Précurseur, le petit père des peuples. On nous parle de 70 000 morts quelque part, de 500 000 là bas, presque autant pas loin&#8230; Apathie générale, là où si on réalisait ce que donnait réellement 500 000 morts devant nos yeux, on ne dormirait plus la nuit! &nbsp;</p>



<p>Gilles Lipvestsky, dans son essai <em>“L’ère du vide”</em>, paru il y a 42 ans, en parle avec ces mots «<em>La politique est entrée dans l’ère du spectaculaire. Liquidons la conscience rigoriste et idéologique au profit d’une curiosité dispersée, captée par tout et rien. (&#8230;) Notre société ne connaît pas de préséance, de codification définitive, de centre, rien que des stimulations et des options équivalentes en chaîne. (&#8230;) De là résulte l’indifférence postmoderne, indifférence par excès, non par défaut. L’apathie répond à la pléthore d’informations, à leur vitesse de rotation. Sitot enregistré, l’événement est oublié, chassé par d’autres encore plus spectaculaires</em>».</p>



<p>En avril 2025, quand il y a eu l’histoire du mur qui s’est effondré sur des adolescents à Sidi-Bouzid, ou depuis quelques années avec les vagues d’arrestations de personnes <em>«plus ou moins»</em> critiques de Kais Saied, plus récemment quand il y a eu l’affaire de la pollution à Gabès (comme ci ce n’était pas le cas depuis 40 ans avec des crimes contre l’envrionnement et les habitants de la région et que personne n’a réellement engagé d’actions et demandé des comptes), j’ai naïvement pensé que ça allait avoir un impact durable et que la vague d’indignation sur les réseaux sociaux allait produire quelque chose d’inédit, équivalant à l’effervescence générale qu&rsquo;on pouvait voir à ce moment-là sur Internet. Que nenni ! Quelques jours plus tard, on parlait et on partageait avec la même passion d’autres choses plus banales. Les manifestations n’ont duré que quelques jours, la poussière a été mise sous le tapis, et le pouvoir a continué avec son fameux <em>«Circulez, il n’y a rien à voir!»</em>.</p>



<p>Attention, si les autorités de mon cher pays tombent sur cet article, je tiens à préciser que je n’appelle aucunement à un soulevenement populaire ou à un trouble à l’ordre public, uniquement à ce que les malheurs d’un peuple qui souffre s’arrêtent.</p>



<p>Il y a aucune décence et aucune cohérence dans la gestion des paroles et des émotions sur Internet et c&rsquo;est pour ça que je pense que la réaction se résume à l’expressivité.</p>



<p>En d’autres termes, pour ma génération, le contenu expressif, c’est le seul vrai contenu. Ce qui explique pourquoi malgré les aberrations qui occurent en Tunisie chaque semaine, les autorités ne semblent pas vraiment s’inquiéter d’un soulèvement populaire, tant et aussi longtemps que les indignations digitales se relaient indifféremment au gré des circonstances, c’est-à-dire qu’elles remplissent une fonction cathartique.</p>



<p>Ce qui est important, c’est de pouvoir extérioriser et projeter un conflit intérieur, dans les limites de son confort et sans pour autant aller jusqu’au bout et mettre ses idées en actions ordonnées qui demandent un changement. Pour résumer, plus le jeune crie sa colère de manière symbolique et affiche sa révolte, entre deux posts qui n’ont rien à voir, plus on peut partir du principe qu’il n’en a rien à cirer.</p>



<p>Ces grands personnages historiques militants cités plus haut, avaient principalement un point en commun : au moment où ils ont senti que leur destin et celui de leur groupe (nation) étaient trop régis par des facteurs extérieurs, ils sont passés à l’action. Pourquoi, à mon avis, alors que ma génération n’a quasiment plus les moyens de contrôler son destin, elle ne prend pas action ?</p>



<p>Il se peut que je me trompe, mais je pense que la génération la plus individualisée et hédoniste jamais observée est incapable d’imaginer les moyens de mettre en place le changement, s’il ne vient pas d’en haut, d’une autoritié.</p>



<p>Autrement dit, le jeune individualisé et n’appartenant au groupe que par le titre et rien par la pratique, est incapable d’imaginer pour le collectif une porte de sortie et une série d’action pour l’emprunter. Il faut qu’elle lui soit servie sur un plateau d’argent.</p>



<p>Revenons à notre sujet principal. Les idées politiques elles-mêmes deviennent des cloisons. Le jeune est politiquement immature par défaut, et ce n’est pas de sa faute. Sans éducation politique sérieuse, il adopte une pensée en vase clos. Autrement dit, il devient encore plus bête ! J’en veux pour preuve mon observation de quelque chose de l’ordre du jeu vidéo dans la manière dont les jeunes deviennent politisés. On s’interesse à la politique parce que tout le monde le fait (la<em> trend</em>, le mal de cette génération), puis, sans beaucoup lire et sans trop se renseigner, on adopte une position politique en excluant tout le reste du spectre. Ensuite, on joue le script correspondant à l’avatar qu’on s’est choisi et plus on crie haut et fort nos idées en marginalisant celles de l’autre, plus socialement on paraît intelligent, malin et on gagne des points de valeurs symboliques.</p>



<p>On croit tout savoir du conflit palestinien, de l’implication des émiratis au Soudan, de la tactique militaire des Russes en Ukraine, des élections municipales à New-York et du bien-fondé ou pas de la politique (parfois schizophrénique) de Trump. Le pire ce n’est pas d’être sûr de ses idées, c’est la méchaneté avec laquelle on rejette celles des autres et la bêtise avec laquelle on arbore un patchwork d’idées préfabriquées, apprises sur le tas avec à coup de vidéos de 45 secondes, modèle <em>«fast-food»</em>, tout cela dans le but de revomir cet amas difforme d’informations dans la nouvelle agora de notre époque (Internet) et bien se faire voir. Ceci n’est que le symptôme du<em> «moi»</em> de l’individu d’aujourd’hui.</p>



<p>Le jeune est en crise existentielle et identitaire, à cause d’une multitude de raisons, parfois individuelles, mais surtout résultat de l’identité moderne qui a tendance à être fluctuante et instable. Face à ce mal structurel, pourquoi le jeune semble alors sans défense ? Ça prendrait un livre entier à essayer de l’expliquer, mais dans un contexte de libération et d’initiative individuelle, il est de plus en plus difficle de trouver les ressources qui permettent de stabiliser sa vie intérieure par soi-même. Le jeune est jeté dans le bain de la vie tout seul, dans un contexte d’éclatement de la famille, de crise de l’éducation et de la hiéarchie (le meurtre du père œdipien, encouragé par le postmodernisme finit bien souvent mal), d’érosion des régimes symboliques qu’ils soient religieux ou séculier, et d’essor des dispositifs qui favorisent la comparaison, notamment les réseaux sociaux qui mettent en scène des jeunes de son âge plus beaux, plus riches, plus célèbres, mais bien souvent moins équilibrés. L’influenceur vedette n’existe que parce qu’il y a des influençables bêtes, ne l’oubliez pas.</p>



<p>Finie l’époque de la verticalité, qui amenait une cohésion de la pensée et une stabilité de l’être qui sait d’où il vient et là où il va. Place aujourd’hui à la fragilité intime, angoisse chronique qui rend l’individu particulièrement vulnérable à tout ce qui peut lui donner l’illusion d’une certitude et qui le pousse bien souvent à aduler de faux dieux.</p>



<p>Ce jeune, va donc chercher à l’extérieur des objets propres à forger son identité et cette tentation de réagir en permanence sur les réseaux, naît dans une promesse de détente narcissique. Demandez à un jeune s’il se sent utile ? Beaucoup parlent de dépression, ça en devient même un thème de rigolade entre nous. Le vide pour seul certitude et la nature ayant horreur du vide, le jeune finit trop souvent par le remplir avec&#8230;n’importe quoi.</p>



<p>En effet, l’individu qui se sent stérile et qui a l’impression d’être un épiphénomène, son rare moment de gratification dans une journée normale, c’est la dopamine secrtée par son cerveau lorsqu’il se sent habité par une cause lorsqu’il est sur Internet. Ajoutez à cela que son post inutile, sera peut-être même rétribué par un minable <em>«cœur»</em> ou <em>«like»</em> qui ne veut rien dire sur une publication vue et revue 100 fois. Une overdose. Encore une preuve de ce manque de sérieux ? Bien souvent ce partage ne s’accompagne même pas d’un commentaire personnel construit et intelligent. On repartage bêtement, sans vérifier, sans s’intéresser outre-mesure, sans y ajouter autre chose que parfois un emoji triste, ou une indignation stéréotypée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"> Une image fragmentée du réel</h2>



<p>Les réseaux inhibent la faculté de comprendre un sujet, c’est-à-dire prendre tous les éléments qui le composent en admettant toute l’étendue de leur complexité et en prenant le temps de bien comprendre l’information. Dans les faits, c’est tout le contraire. Non seulement on ne prend rien ensemble parce que les réseaux renvoient toujours une image fragmentée du réel, mais en plus on a tout le loisir de ne prendre que ce qui nous arrange. Et par ailleurs, le mode de communication propre au réseau nous invite implicitement à être laconiques et malhonnêtes, ce qui ne favorise pas tout à fait l’esprit de dialogue. L’ennui avec la compréhension, c’est que c’est un effort, une démarche qui amenuise, dans le phénomène considéré, son pouvoir de satisfaction immédiate. Parce que les choses sont rarement aussi simples qu’elles devraient l’être pour correspondre aux lectures binaires qui soulagent la frustration.</p>



<p>Dans une époque où l’on ne cultive plus un potager en attendant patiemment ses fruits, où l’on n‘attend plus le passage de notre chanson préférée à la radio, mais où on peut la streamer quand ça nous chante, et où l’attente devient une peine atroce, la gratification instantnée est loi. Les idées politiques et le militantisme n’échappent pas à cela. On veut vite s’approprier un sujet, vite le partager et vite recevoir la gratification de savoir qu’on fait partie du lot et qu’on est dans le camp des bons. C’est pour ça qu’à mon sens, il s’agit moins d’un engagement sincère que de la confirmation de sa propre existence par la mise en scène de <em>«soi»</em> et par la tenue d’un discours qui est le plus souvent destiné à ceux qui n’ont pas besoin de l’entendre.</p>



<p>Entre exil et tourmentes, Lénine a passé 40 ans à militer. Bourguiba en a sacrifié autant avant de voir la Tunisie indépendante. Robespierre en a perdu la tête, littéralement. Une cause demande du sérieux, de l’action et surtout la temporalité longue. Combien de nos jeunes peuvent consacrer autant de temps dans l’action de leur cause ? Il faudrait déjà qu’ils lisent et se renseignent plus, et puis qu’ils passent à l’action au lieu de partager une story entre deux scrolls abrutissants.</p>



<p>En outre, il faut prendre la mesure de la violence invisible qui résulte de cette conjoncture morale du jeune. On a tendance à s’accommoder de ce qui ne tourne pas rond, tant qu’on n’en paie pas les frais, mais à terme ça ne profite à personne et on aurait tort de ne pas s’inquiéter du genre d’homme que le monde postmoderne est en train de créer.</p>



<p><em>* Étudiant en sciences politiques et affaires publiques et internationales.&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WjPBu3Blcz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/12/les-reseaux-sociaux-entre-connectivite-et-peril/">Les réseaux sociaux entre connectivité et péril</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les réseaux sociaux entre connectivité et péril » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/12/les-reseaux-sociaux-entre-connectivite-et-peril/embed/#?secret=SA8zZw6BWH#?secret=WjPBu3Blcz" data-secret="WjPBu3Blcz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/11/militantisme-sur-les-reseaux-sociaux-overdose-et-immaturite/">Militantisme sur les réseaux sociaux | Overdose et immaturité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Instagram exige 1000 abonnés pour lancer un Live</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/05/instagram-exige-1000-abonnes-pour-lancer-un-live/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 12:39:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diffusion en direct]]></category>
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		<category><![CDATA[TechCrunch]]></category>
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		<category><![CDATA[Youtube]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour pouvoir lancer une diffusion en Live sur le réseau Instagram, il faut disposer d'au moins 1000 abonnés.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Meta a modifié les règles de lancement d’une diffusion en Live sur Instagram. Celle-ci est désormais ouverte aux comptes disposant d’un profil public et d’au moins 1 000 abonnés, comme TikTok.</em></strong></p>



<span id="more-17155751"></span>



<p>Ce changement, découvert par <a href="https://techcrunch.com/2025/08/01/instagram-now-requires-users-to-have-at-least-1000-followers-to-go-live/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">TechCrunch</a> en l’absence d’annonce officielle du géant américain, empêche les petits créateurs et les utilisateurs occasionnels disposant de comptes privés ou d’un nombre d’abonnés réduit d’utiliser la fonctionnalité de diffusion en Live.</p>



<p>Cette mise à jour aligne le réseau social sur son concurrent TikTok, qui exige le même nombre minimum d’abonnés pour lancer une diffusion en Live. Sur YouTube, le seuil est de 50 abonnés.</p>



<p>Les personnes ne répondant pas aux exigences d’Instagram verront le message <em>«Nous avons modifié les conditions d’utilisation de cette fonctionnalité. Seuls les comptes publics comptant au moins 1 000 abonnés pourront créer des vidéos en direct» </em>lorsqu’elles cliqueront sur le bouton<em> «Lancer un direct»</em>.</p>



<p>Comme le souligne TechCrunch, la nouvelle a suscité des réactions mitigées en ligne. <em>«Les utilisateurs ont exprimé leur mécontentement sur les réseaux sociaux, certains réclamant la levée de la limite»</em>, écrit le site.</p>



<p>Dans une déclaration à TechCrunch, un porte-parole d’Instagram a déclaré que cette mesure visait à améliorer l’expérience globale de diffusion en Live.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/05/instagram-exige-1000-abonnes-pour-lancer-un-live/">Instagram exige 1000 abonnés pour lancer un Live</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Si Trump facturait l’accès aux réseaux sociaux, combien cela couterait-il aux Tunisiens ? </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/03/si-trump-facturait-lacces-aux-reseaux-sociaux-combien-cela-couterait-il-aux-tunisiens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Aug 2025 08:07:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux et outils numériques américains offrent des opportunités immenses mais imposent aussi une dépendance silencieuse à la société tunisienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/03/si-trump-facturait-lacces-aux-reseaux-sociaux-combien-cela-couterait-il-aux-tunisiens/">Si Trump facturait l’accès aux réseaux sociaux, combien cela couterait-il aux Tunisiens ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les réseaux sociaux et outils numériques américains structurent aujourd’hui profondément la société tunisienne. Ils offrent des opportunités immenses, mais imposent aussi une dépendance silencieuse. Le vrai défi est désormais d’équilibrer cette influence, pour que la Tunisie passe de consommateur passif… à acteur souverain de son avenir numérique. Mais si Trump décidait de facturer aux Tunisiens – et pas qu’eux – l’accès aux réseaux sociaux, combien cela couterait ?&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-17147005"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Cela coûtera à la Tunisie 2 à 3 milliards de $ US annuellement. Pour les détenteurs des comptes Facebook et extensions Meta (Messenger, WhatsApp, etc.). Pas loin de 36 dinars par mois, pas loin de 400 dinars par an et par accès. Détail et contexte…</p>



<p>Nous sommes début août, et depuis 2 jours, les marchandises tunisiennes arrivant aux ports américains sont imposées à 25% de taxe, comme l’a décidé Trump.<br>On comprend que la Tunisie a accepté le deal. Mais ce n’est pas fini. Trump demanderait plus à la Tunisie, et pays comparables ayant refusé de pactiser avec Israël et les Accords d’Abraham, ou ayant des contentieux avec les États-Unis.</p>



<p>Dans le sillage des tractations de l’imposition de nouveaux tarifs douaniers, le Président Trump peut veut rendre payant la connexion à tous les réseaux sociaux et plateformes numériques à la Tunisie, et pas seulement.</p>



<p>Pour l’instant c’est quasiment gratuit, pour cultiver l’addiction et saturer l’espace face aux compétiteurs. Mais, pas certain que ça dure…cette gratuité stratégique et à double tranchant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Facturation de la connexion aux réseaux sociaux</h2>



<p>On explore ici un scénario hypothétique rendant l’accès aux réseaux sociaux américains payant pour la Tunisie, actuellement gratuit. Ce n’est qu’une Simple hypothèse fictive, mais plausible. Sortez vos calculettes…</p>



<p>Chaque jour, des millions de Tunisiens ouvrent leur application Facebook, scrollent sur Instagram, envoient des messages sur WhatsApp, utilisent Zoom, teams, visionnent des vidéos sur de multiples plateformes, interrogent ChatGPT…<br>Et derrière cette routine numérique se cache un véritable moteur économique, dominé par des plateformes quasiment toutes américaines et gratuites pour l’essentiel des usages.</p>



<p>En 2025, on estime que plus de 7,25 millions de Tunisiens ont un compte individuel actif sur les réseaux sociaux ( sans compter les institutions et les entreprises privées).</p>



<p>C’est plus de 60 % de la population totale, et près de 82 % des adultes. Mais ces chiffres ne sont que la partie visible de l’iceberg. Ce qui se joue derrière les écrans, c’est une économie digitale qui brasse deux à trois milliards de dollars chaque année en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le poids écrasant de Facebook et consorts</h2>



<p>Facebook reste incontestablement la plateforme la plus utilisée en Tunisie, avec près de 9 millions d’utilisateurs actifs, au total (compte individuel et institutionnel). À elle seule, elle concentre la majorité des investissements publicitaires numériques via ses formats sponsorisés, ses publicités en story, ses groupes commerciaux ou ses pages professionnelles.</p>



<p>Quasiment tous les ministères, entreprises publiques, banques et institutions diverses communiquent par Facebook, ayant des difficultés à entretenir et mettre à jour leurs sites web.</p>



<p>C’est un autre drame du pays, ces solutions de facilité, tous communiquent par Facebook, et échangent des documents stratégiques par des comptes e-mails et serveurs nuagiques hébergés aux États-Unis, ou chez les géants de la Tech américaine. L’Europe n’y pas dans cette course infernale au numérique.</p>



<p>Instagram, également propriété de Meta, attire quant à lui environ 3,4 millions de Tunisiens, principalement les jeunes urbains et les amateurs de contenu visuel.<br>TikTok, en plein essor, dépasse désormais les 5 millions d’utilisateurs adultes, séduisant une génération ultra-connectée par ses vidéos courtes et virales.</p>



<p>YouTube n’est pas en reste, utilisé par environ 7 millions d’internautes, autant pour l’information, la musique, que le divertissement.<br>LinkedIn, plus discret, atteint les 2,45 millions de membres, consolidant son rôle de réseau professionnel en Tunisie, particulièrement chez les diplômés et jeunes actifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une économie numérique en croissance rapide</h2>



<p>L’impact de ces plateformes ne se mesure pas seulement en clics ou en likes. Il se chiffre aussi en dollars et en euros. En 2024, les dépenses publicitaires numériques en Tunisie ont atteint environ 200 millions de dollars. C’est un record, porté en grande partie par les campagnes diffusées sur Facebook, Google, YouTube et TikTok.</p>



<p>Le premier poste de dépense est la publicité sur les moteurs de recherche, essentiellement via Google Ads, qui attire à lui seul plus de 66 millions de dollars US. Un outil incontournable pour les commerçants, entreprises ou hôtels cherchant à attirer une clientèle ciblée.</p>



<p>La publicité vidéo arrive juste derrière, avec près de 31 millions d’euros investis sur des plateformes comme YouTube ou TikTok. Ces formats visuels, qu’il s’agisse de vidéos longues ou de contenus très courts, ont désormais la préférence des annonceurs. Leur efficacité, notamment sur mobile, est jugée bien supérieure aux formats classiques.</p>



<p>L’affichage publicitaire — les bannières sur les sites ou dans les applications — reste lui aussi significatif, représentant près de 29 % des dépenses numériques. Ces formats, très utilisés sur Facebook ou Instagram, permettent aux marques d’ancrer leur présence dans la navigation quotidienne des internautes.</p>



<p>Enfin, les petites annonces numériques — du type <em>«classés»</em>, comme celles vues dans les groupes Facebook de vente locale ou sur des plateformes spécialisées — génèrent à elles seules environ 5,7 millions d’euros. Un chiffre modeste, mais en progression constante.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cThuBqYWOH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/29/tunisie-etats-unis-lincontournable-deal-dici-48-heures/">Tunisie-Etats-Unis | L’incontournable deal, d’ici 48 heures</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Etats-Unis | L’incontournable deal, d’ici 48 heures » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/29/tunisie-etats-unis-lincontournable-deal-dici-48-heures/embed/#?secret=OhHGm7oW0c#?secret=cThuBqYWOH" data-secret="cThuBqYWOH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La montée de la publicité programmatique</h2>



<p>Un autre changement majeur s’opère discrètement : la transition vers la publicité programmatique, c’est-à-dire l’achat automatisé d’espaces publicitaires en temps réel. En 2023, ce marché représentait déjà 94 millions de dollars en Tunisie. Il pourrait atteindre 144 millions d’ici 2028, selon les dernières prévisions.</p>



<p>Ce système permet aux marques de cibler très précisément leurs audiences, en fonction de leur âge, de leur localisation, de leurs centres d’intérêt, ou de leur historique de navigation.</p>



<p>En parallèle de cette transformation sociale et économique, un autre pan du numérique s’est développé : celui de la visioconférence et de la collaboration professionnelle à distance.</p>



<p>Depuis la pandémie, Zoom s’est imposé comme le leader dans les universités, les ONG, les conférences et les webinaires. Il est aujourd’hui encore massivement utilisé dans les formations en ligne et les événements virtuels.</p>



<p>Microsoft Teams s’est, lui, implanté dans les grandes entreprises, les banques, les écoles privées et certaines administrations. Il est plébiscité pour sa capacité à centraliser les échanges, les documents et les réunions.</p>



<p>Google Meet, plus léger et souvent gratuit, reste la solution préférée des startups et des structures plus modestes, notamment celles déjà intégrées à l’écosystème Google (Gmail, Google Drive, Agenda…).</p>



<p>Quant à Slack, il reste marginal en Tunisie, sauf dans les entreprises technologiques tournées vers l’international ou les projets freelance collaboratifs.<br>Ces outils ont permis l’essor du télétravail, du freelancing, et d’une nouvelle culture professionnelle, hybride, mobile, et bien souvent connectée à des marchés extérieurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dépendance stratégique aux géants américains</h2>



<p>Si la digitalisation tunisienne est impressionnante par sa rapidité et sa profondeur, elle soulève aussi des questions géopolitiques et économiques. Car toutes ces plateformes — Facebook, Instagram, YouTube, TikTok, Zoom, Teams — sont américaines ou chinoises.</p>



<p>Les données des utilisateurs, les règles de modération, les algorithmes qui déterminent ce que nous voyons ou non… tout cela échappe au contrôle des utilisateurs.</p>



<p>La quasi-totalité des revenus publicitaires générés en ligne transitent par des entreprises étrangères. Et les contenus mis en avant sont souvent dictés par des logiques globales, peu adaptées aux réalités locales.</p>



<p>Face à cela, peu d’alternatives locales ont émergé. Les initiatives tunisiennes dans le numérique — réseaux sociaux, moteurs de recherche, outils collaboratifs — restent embryonnaires. La souveraineté numérique du pays demeure, pour l’heure, un défi plus qu’un projet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La souveraineté numérique ne se décrète pas</h2>



<p>L’enjeu pour la Tunisie n’est pas de se déconnecter, ni de rejeter ces outils, mais plutôt d’organiser une cohabitation intelligente : accompagner les usages, réguler les abus, protéger les données, former les professionnels, encourager l’innovation locale.</p>



<p>Car le numérique n’est pas qu’un outil de consommation. C’est un espace économique, culturel, politique. Un espace où se joue une part de l’avenir du pays.<br>En 2025, les réseaux sociaux et outils numériques américains structurent profondément la société tunisienne. Ils offrent des opportunités immenses, mais imposent aussi une dépendance silencieuse. Le vrai défi est désormais d’équilibrer cette influence, pour que la Tunisie passe de consommateur passif… à acteur souverain de son avenir numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Derrière les chiffres, une dépendance stratégique</h2>



<p>Tous ces investissements se font presque exclusivement via des plateformes étrangères, principalement américaines. Facebook, Instagram, Google, YouTube, TikTok, LinkedIn : tous ces géants captent non seulement l’attention des internautes, mais aussi les budgets publicitaires des entreprises tunisiennes.</p>



<p>Cette dépendance soulève des questions. Qui contrôle les données des utilisateurs ? Qui fixe les règles de modération ou les algorithmes de diffusion ? Et surtout, quelle part de cette manne économique revient réellement à l’économie tunisienne ?<br>Les réseaux sociaux américains offrent aux Tunisiens des opportunités réelles : de visibilité, d’emploi, de commerce, de formation.</p>



<p>Mais ils concentrent aussi le pouvoir entre les mains d’acteurs globaux, difficilement régulés à l’échelle nationale. Le défi, pour les prochaines années, sera donc d’accompagner cette croissance numérique tout en veillant à ce qu’elle serve aussi les intérêts locaux : en encourageant l’émergence de créateurs tunisiens, en soutenant les startups locales, ou en encadrant mieux l’usage des données personnelles.</p>



<p>Les réseaux sociaux ne sont plus une distraction. Ils sont une industrie. Et en Tunisie, cette industrie est de plus en plus américaine, de plus en plus lucrative et de plus en plus incontournable.</p>



<p>Et à cause de cela, Trump peut faire mal, très mal, s’il décide de monnayer l’accès aux réseaux sociaux en Tunisie, ou ailleurs dans des pays comparables.</p>



<p>Imaginez la Tunisie sans Facebook!</p>



<p>* <em>Economiste universitaire.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="opdRu8sxyg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/14/tunisie-la-democratie-a-lepreuve-des-reseaux-sociaux/">Tunisie : La démocratie à l&rsquo;épreuve des réseaux sociaux</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : La démocratie à l&rsquo;épreuve des réseaux sociaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/14/tunisie-la-democratie-a-lepreuve-des-reseaux-sociaux/embed/#?secret=vSF2gXqECQ#?secret=opdRu8sxyg" data-secret="opdRu8sxyg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/03/si-trump-facturait-lacces-aux-reseaux-sociaux-combien-cela-couterait-il-aux-tunisiens/">Si Trump facturait l’accès aux réseaux sociaux, combien cela couterait-il aux Tunisiens ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vent de panique parmi les géants américains de la technologie!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 08:39:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un procès se déroule actuellement contre Meta, qui risque de se faire amputer d’Instagram et de WhatsApp, et un autre s’ouvrira, dans les jours à venir, contre Google.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/28/vent-de-panique-parmi-les-geants-americains-de-la-technologie/">Vent de panique parmi les géants américains de la technologie!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sale temps pour les géants américains de la technologie. Un procès se déroule actuellement contre Meta, qui risque de se faire amputer d’Instagram et de WhatsApp, et un autre s’ouvrira, dans les jours à venir, contre Google. Ces procès peuvent mener au démantèlement de ces deux entreprises pour pratiques antitrust. Les enjeux sont grands et de vives inquiétudes s’expriment sur les conséquences. Les experts estiment que les États-Unis s’exposent à des pertes économiques et, in fine, leur &nbsp;puissance sera endommagée et ils perdront la course technologique.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri </strong>&nbsp;</p>



<span id="more-16333156"></span>



<p>Dans un contexte de concurrence technologique mondiale croissante, la dissolution de grandes entreprises américaines pour des motifs antitrust menace de saper le leadership américain et de donner à la Chine l’occasion de dominer la scène technologique.</p>



<p>Dans une analyse publiée dans <a href="https://nationalinterest.org/blog/techland/breaking-up-american-tech-gives-china-the-lead" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The National Interest</a>, l’ambassadeur Robert O’Brien, ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis et président d’American Global Strategies, considère que les États-Unis doivent veiller à ce que leurs plus grandes entreprises technologiques restent compétitives sur la scène mondiale. </p>



<p>La Federal Trade Commission (FTC), qui fait partie de l’héritage de l’ancien président américain Joe Biden, a commencé son procès antitrust contre Meta (ex-Facebook). Désormais, le spectre de la dissolution de l’entreprise plane, notamment en l’obligeant à vendre Instagram et WhatsApp.</p>



<p>O’Brien affirme que même si l’objectif déclaré de ces actions est de freiner les pratiques monopolistiques et de promouvoir la concurrence, l’approche du comité menace de porter atteinte à la sécurité nationale des États-Unis, à leur force économique et au leadership technologique mondial du pays.</p>



<p>O’Brien soutient qu’à une époque où les États-Unis sont engagés dans une concurrence féroce avec la Chine pour la suprématie technologique, le démantèlement de l’une des entreprises innovantes les plus prospères du pays serait une victoire stratégique pour Pékin. De plus, une telle décision serait en conflit avec le programme commercial du président Donald Trump qui se concentre sur le renforcement de la résilience de l’économie américaine.</p>



<p>La Commission fédérale du commerce devrait donc reconsidérer sa stratégie avant qu’elle ne cause des dommages durables aux États-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La suprématie technologique américaine menacée &nbsp;</h2>



<p>Meta, qui possède un certain nombre d’applications telles que Facebook, Instagram et WhatsApp, est l’une des entreprises les plus innovantes d’Amérique. Ensemble, ces plateformes servent des milliards d’utilisateurs dans le monde entier, offrant des moyens de communication sans précédent tout en contribuant au commerce et au rayonnement culturel. Instagram, que la société a acquis en 2012 pour 1 milliard de dollars, et WhatsApp, qu’elle a acquis en 2014 pour 19 milliards de dollars, ont tous deux prospéré sous la direction de Meta.</p>



<p>La compétition technologique entre les États-Unis et la Chine est la course scientifique la plus importante de notre époque dont dépend la sécurité nationale américaine. Contrairement à la Chine, qui s’appuie sur des entreprises publiques et des projets de recherche gouvernementaux massifs, les États-Unis s’appuient presque entièrement sur des entreprises du secteur privé pour suivre cette course.</p>



<p>Les principales entreprises technologiques américaines, telles que Meta, sont essentielles pour maintenir l’avance des États-Unis dans le développement des technologies du futur, à un moment où la Chine investit agressivement pour dépasser les États-Unis. O’Brien affirme que forcer Meta à vendre Instagram et WhatsApp fragmenterait sa portée mondiale et donnerait aux entreprises chinoises comme ByteDance et Tencent un avantage décisif.</p>



<p>Ces deux dernières entreprises bénéficient du soutien du gouvernement chinois et ne sont pas confrontées à un démantèlement forcé, ce qui leur permet de dominer les marchés mondiaux, laissant les États-Unis derrière en termes d’innovation et d’influence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Taxes, réglementations et amendes antitrust</h2>



<p>O’Brien explique que les plateformes de Meta ne sont pas seulement des réseaux sociaux, ils constituent une infrastructure vitale pour la recherche et le développement et un moyen de promouvoir les valeurs américaines.</p>



<p>La dissolution de Meta enverrait également un signal au monde selon lequel les entreprises technologiques américaines sont des cibles même dans leur propre pays. Cela encouragerait des réglementations plus strictes à l’étranger, telles que des taxes sur les services numériques et des exigences de divulgation forcée des données, qui épuiseraient les ressources des entreprises technologiques américaines et pas seulement de Meta. La prolifération des taxes, réglementations et amendes antitrust entravera la capacité de l’Amérique à innover car les pertes de revenus dues au démantèlement et aux sanctions réduisent les investissements dans les technologies. La recherche et le développement à grande échelle ralentiront dans des domaines tels que l’intelligence artificielle qui alimente les systèmes de défense, les technologies quantiques qui sécurisent les communications et les réseaux 5G qui soutiennent la résilience économique et militaire.</p>



<p>En cherchant à démanteler Meta, le message envoyé aux organismes responsables de la réglementation à Bruxelles et ailleurs est clair: c’est une <em>«saison ouverte»</em> contre les plus grandes entreprises américaines. Cette approche porte atteinte à la politique commerciale America First (L’Amérique d’abord) du président Trump, envoyant par exemple un message à l’Union européenne (UE) selon lequel toute perte subie en raison des tarifs douaniers américains élevés peut être simplement compensée par <em>«l’autre poche de l’Oncle Sam» </em>en poursuivant les grandes entreprises technologiques américaines par le biais de poursuites antitrust.</p>



<p>En revanche, les géants technologiques chinois progresseront sans de telles restrictions, dominant les marchés et établissant des normes techniques mondiales. Les applications chinoises comme WeChat et Douyin vont atteindre le sommet de la scène mondiale. L’UE et d’autres organismes de réglementation ne tentent cependant pas d’interférer dans les affaires des entreprises chinoises.&nbsp;</p>



<p>Les partisans du démantèlement de Meta affirment que sa taille massive étouffe la concurrence mais cette affirmation ignore le contexte plus large. L’arène technologique n’est pas un jeu à somme nulle confiné aux frontières des États-Unis mais un champ de bataille mondial. Instagram et WhatsApp n’ont pas dépéri sous la direction de Meta. Bien au contraire, ils ont prospéré, ont surpassé leurs concurrents et ont innové à grande échelle. Même des concurrents plus petits comme Snapchat, Signal et Telegram sont présents et en pleine croissance. Quant au TikTok chinois, il est un géant à part entière prouvant que la taille de Meta n’entrave pas l’existence d’un marché dynamique.</p>



<p>Pour O’Brien, la véritable menace pour la concurrence n’est pas Meta mais les géants technologiques chinois soutenus par leur État car selon lui ils ne font l’objet d’aucune surveillance antitrust.&nbsp;</p>



<p>O’Brien estime que ce démantèlement punitif du leadership technologique américain n’a rien à voir avec la dissolution de Bell dans les années 1970 dont rêvent certains bureaucrates de la Commission fédérale du commerce. Il s’agit plutôt d’une stratégie erronée qui conduira les États-Unis à perdre la course technologique face à leurs plus grands adversaires. Les États-Unis doivent maintenir la capacité de leurs principales entreprises technologiques à être compétitives à l’échelle mondiale. Dans l’intérêt de la sécurité nationale, de la vitalité économique et de la mise en œuvre du programme America First de Trump, la FTC devrait abandonner cette campagne de démantèlement. Il conclut: <em>«Le leadership de l’Amérique en matière de technologie est la source de sa force&nbsp; Préservons-le, ne le perdons pas»</em>.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/28/vent-de-panique-parmi-les-geants-americains-de-la-technologie/">Vent de panique parmi les géants américains de la technologie!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : les créateurs de contenus sur le web dans le collimateur des services d’impôts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 10:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Budget de l’Etat]]></category>
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		<category><![CDATA[Sihem Boughdiri Nemsia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les influenceurs et créateurs de contenus tunisiens sur les réseaux sociaux ne pourront plus se dérober à leur devoir fiscal. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/13/tunisie-les-createurs-de-contenus-sur-le-web-dans-le-collimateur-des-services-dimpots/">Tunisie : les créateurs de contenus sur le web dans le collimateur des services d’impôts</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les influenceur,se.s et créateur.rice.s de contenus via les réseaux sociaux, comme Instagram, TikTok et Youtube, sont dans leur écrasante majorité des évadés fiscaux que les autorités cherchent à débusquer et à faire payer l’impôt sur le revenu comme le reste des contribuables tunisiens.</em></strong></p>



<span id="more-14606061"></span>



<p>Selon la ministre des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, qui intervenait hier, mardi 12 novembre 2024, lors de la séance plénière au parlement consacrée à la discussion du budget de l’Etat pour 2025, son département a mis en place une importante base de données relative à plusieurs activités non déclarées aux services fiscaux, et créé une cellule en charge de collecter et d’exploiter les informations relatives aux personnes s’adonnant à des activités rémunératrices sur les réseaux sociaux, tels que les influenceur.se.s et les créateur.rice.s de contenus.</p>



<p>Le contrôle fiscal de cette catégorie de contribuables, longtemps restés loin des radars du service d’impôt, a rapporté aux caisses de l’Etat plus de 15 millions de dinars, un chiffre en constante hausse. &nbsp;</p>



<p>Une application a d’ailleurs été mise en place qui permet d’envoyer automatiquement des avertissements aux personnes imposables qui n’ont pas remis leurs déclarations fiscales aux services d’impôt pour les rappeler à leur devoir.</p>



<p>Les avertissements envoyés via cette application ont atteint quelque 45&nbsp;000 a indiqué la ministre, ce qui donne une idée de l’ampleur du manque à gagner du trésor public lié aux recettes que réalisent certains acteurs économiques restés jusque-là en dehors du système.</p>



<p>On aimerait voir les milliers de personnes qui opèrent dans la contrebande et le marché parallèle, et qui représentent, selon certaines estimations, entre 40 et 50% du PIB, payer eux aussi leur impôt. Ce qui n’est malheureusement pas encore le cas, puisque ce sont les opérateurs du marché formel qui casquent aujourd’hui pour eux, avec des taux d’imposition pouvant atteindre jusqu’à 40% de leurs revenus.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/13/tunisie-les-createurs-de-contenus-sur-le-web-dans-le-collimateur-des-services-dimpots/">Tunisie : les créateurs de contenus sur le web dans le collimateur des services d’impôts</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : les réseaux sociaux sous haute surveillance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/29/tunisie-les-reseaux-sociaux-sous-haute-surveillance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 07:06:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les autorités judiciaires commencent à sévir contre les «créateurs de contenus» portant atteinte à la moralité publique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/29/tunisie-les-reseaux-sociaux-sous-haute-surveillance/">Tunisie : les réseaux sociaux sous haute surveillance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les autorités judiciaires n’ont pas perdu beaucoup de temps avant de passer à l’action et d’appliquer les instructions du ministère de la Justice pour sévir contre les «créateurs de contenus» portant atteinte à la moralité publique sur les réseaux sociaux, et notamment Tik-Tok et Instagram.</em></strong></p>



<span id="more-14469246"></span>



<p>En effet, le ministère public auprès du Tribunal de première instance de Tunis a émis lundi 28 octobre 2024 cinq mandats de dépôt contre quatre <em>«créateurs de contenu»</em> et une <em>«instagrameuse»</em>, pour des accusations liées à des comportements obscènes et harcèlement d’autrui sur les réseaux sociaux, ainsi que d’autres accusations d&rsquo;ordre moral, a rapporté <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1333723/%D8%A8%D8%B7%D8%A7%D9%82%D8%A7%D8%AA-%D8%A5%D9%8A%D8%AF%D8%A7%D8%B9-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D8%B3%D8%AC%D9%86-%D9%81%D9%8A-%D8%AD%D9%82-" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, hier soir, lundi 28 octobre, en citant une source bien informée. </p>



<p>Rappelons que la ministre de la Justice Leila Jaffel a, dans un <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/la-tunisie-organise-la-lutte-contre-les-contenus-immoraux-sur-tik-tok-et-instagram/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> publié samedi, autorisé le ministère public à <em>«prendre les mesures légales nécessaires pour lutter contre les personnes utilisant les réseaux sociaux, notamment Tik-Tok et Instagram, pour diffuser des contenus numériques en nette contradiction avec les bonnes mœurs par l’usage de certaines expressions ou l’apparition dans des poses portant atteinte à la moralité publique et aux valeurs de la société, et qui pourraient influer négativement sur les comportements des jeunes interagissant dans les plateformes électroniques signalées»</em>.</p>



<p>Le ministère a autorisé le ministère public <em>«à prendre les mesures légales nécessaires pour faire face à ces pratiques et à ouvrir des instructions judiciaires contre quiconque produit, présente et diffuse des contenues numériques, des photos ou des vidéos présentant des contenus immoraux»</em>. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Vdiegs4MLx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/29/tunisie-la-liberte-individuelle-victime-du-conservatisme-collectif/">Tunisie : la liberté individuelle victime du conservatisme collectif  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la liberté individuelle victime du conservatisme collectif   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/29/tunisie-la-liberte-individuelle-victime-du-conservatisme-collectif/embed/#?secret=Zsg9R8XBpe#?secret=Vdiegs4MLx" data-secret="Vdiegs4MLx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/29/tunisie-les-reseaux-sociaux-sous-haute-surveillance/">Tunisie : les réseaux sociaux sous haute surveillance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Tunisie : la liberté individuelle victime du conservatisme collectif  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 06:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tunisien moyen, conservateur et conformiste redoute la sécularisation de la société et l’émancipation des corps et des plaisirs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/29/tunisie-la-liberte-individuelle-victime-du-conservatisme-collectif/">Tunisie : la liberté individuelle victime du conservatisme collectif  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ces derniers jours, les médias poubelles et nombre de célébrités décérébrés sont montés au créneau pour dénoncer le «contenu immoral» de certains utilisateurs de Tik-Tok. Cela dénote une chose toute simple : la crainte des Tunisiens conservateurs de voir leurs compatriotes s’affranchir de la tutelle étouffante de la morale et se frayer un chemin vers une plus grande liberté sexuelle. Leurs cris d’orfraie et jérémiades ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd… Et ce qui était prévisible arriva !</em></strong></p>



<p><strong>Mohamed Sadok Lejri </strong>*</p>



<span id="more-14461584"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure>
</div>


<p>En effet, le ministère de la Justice vient de faire savoir que des <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/la-tunisie-organise-la-lutte-contre-les-contenus-immoraux-sur-tik-tok-et-instagram/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mesures légales </a>seront prises à l’encontre de toute personne qui commettrait un outrage aux bonnes mœurs et à la morale publique sur Tik-Tok et Instagram.</p>



<p>Ainsi, le pouvoir a décidé de faire plaisir à la plèbe qui, depuis plusieurs jours, s’adonnait à une frénésie de délires vertueux à travers les réseaux sociaux. Cette plèbe rêve d’expédier en taule tous ceux (et surtout toutes celles) qui réfutent sa moraline, toutes celles et tous ceux qui refusent d’adhérer à son système de valeurs réactionnaires et liberticides, toutes celles et tous ceux qui refusent de faire le jeu du conformisme intellectuel sclérosant dans lequel patauge cette plèbe.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pouvoir s’aligne sur la doxa sociale</h2>



<p>Le Tunisien moyen, conservateur et conformiste comme il est, redoute comme la peste la sécularisation de la société et l’émancipation des corps et des plaisirs. Et le pouvoir, en satisfaisant les desiderata des <em>«oreilles chastes»</em>, n’a fait que s’aligner sur la doxa sociale et sur les diktats des tenants du discours qui dégouline de morale et de toutes sortes de mièvreries dont raffolent les simples d’esprit.</p>



<p>Ce pas de plus vers la restriction des libertés permet aux conservateurs et aux bondieusards qui prônent la censure au nom de la morale et des bonnes mœurs de conserver le monopole du contrôle de l’espace public (réel et virtuel).</p>



<p>Tant qu’à faire, pourquoi ne pas créer un comité pour le commandement de la vertu et la répression du vice (هيئه&nbsp;الأمر&nbsp;بالمعروف&nbsp;و&nbsp;النهي&nbsp;عن&nbsp;المنكر) ?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="t1IAsY7aH6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/la-tunisie-organise-la-lutte-contre-les-contenus-immoraux-sur-tik-tok-et-instagram/">La Tunisie organise la lutte contre les «contenus immoraux» sur Tik-Tok et Instagram</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie organise la lutte contre les «contenus immoraux» sur Tik-Tok et Instagram » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/la-tunisie-organise-la-lutte-contre-les-contenus-immoraux-sur-tik-tok-et-instagram/embed/#?secret=3zDnm9ktQl#?secret=t1IAsY7aH6" data-secret="t1IAsY7aH6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Personnellement, je suis prêt à m’accommoder de l’absence de démocratie et de liberté politique, ou plutôt à m’y résigner. Si les Tunisiens n’en veulent pas, libres à eux ! En revanche, la répression des mœurs, celle qui s’exerce au nom de la morale et des bonnes mœurs, nous livre à une sorte d’inquisition moyenâgeuse et touche à ce qu’il y a de plus sacré : la liberté individuelle.</p>



<p>La judiciarisation des comportements jugés comme contraire à la morale publique et aux bonnes mœurs n’est pas sans nous rappeler les pires heures de l’Histoire de l’humanité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le choc des consciences</h2>



<p>Il faut comprendre que la provocation des conservateurs et le choc des consciences participent à la transformation de la société. C’est un passage obligé si l’on veut sortir du vieux dispositif qui sanctifie la morale et qui s’appuie sur la répression des mœurs jugées inconvenantes par une grande partie de la société.</p>



<p>Seul un électrochoc désinhibiteur affaiblira les tabous religieux et sexuels. C’est le seul moyen d’en finir avec le conformisme intellectuel sclérosant, la censure morale et religieuse et les inhibitions qui lui sont liées d’une manière consubstantielle et qui sont à l’origine de tant de névroses en terre d’Islam.</p>



<p>Cette décision populiste du pouvoir en place n’est bonne qu’à entretenir la société tunisienne dans sa misère affective, sentimentale et sexuelle.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cts1QAFN7e"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/tunisie-haro-sur-les-contenus-immoraux-sur-les-reseaux-sociaux/">Tunisie : haro sur les «contenus immoraux» sur les réseaux sociaux</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : haro sur les «contenus immoraux» sur les réseaux sociaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/tunisie-haro-sur-les-contenus-immoraux-sur-les-reseaux-sociaux/embed/#?secret=9QYkfG9O16#?secret=cts1QAFN7e" data-secret="cts1QAFN7e" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><strong><em>P.S. 1 </em></strong>: <em>Pourquoi ne pas fermer les sites pornos, avant de poursuivre en justice les Tunisiens qui font preuve d’une «hardiesse excessive»? Est-ce parce que les acteurs ne sont pas Tunisiens et l’identification à ces derniers n’est pas évidente ?</em></p>



<p><em>Ainsi, une étrangère peut me donner la trique sur internet et sur les réseaux sociaux. En revanche, quand il s’agit d&rsquo;une Tunisienne, ça relève de l’honneur de toute une nation ? Comme si l’honneur d’un pays se trouvait dans l’entrejambes de ces femmes ! Si c’était le cas, les pays arabes ne seraient pas en bas de la liste des priorités des grands de ce monde.</em></p>



<p><em>L’on tient absolument à vivre dans une prison morale et à régir le moindre de nos comportements et pensées par un système de valeurs contraignantes et anachroniques, alors autant commencer par les priorités les plus pressantes et s’y cantonner de façon scrupuleuse. Ne faisons pas les choses à moitié.</em></p>



<p><strong><em>P.S. 2 : </em></strong><em>Ceux qui croient que les islamistes sont les instigateurs de cette décision du ministère de la Justice sont complètement à côté de la plaque. En effet, les Tunisiens n&rsquo;ont pas besoin des islamistes pour pousser des cris d&rsquo;orfraie et appeler à la censure. Ils sont foncièrement conformistes et moralisateurs et estiment que, dans un pays arabo-musulman et conservateur, l’Etat doit s’inscrire dans une logique prohibitive dès qu’il s’agit de choses moralement répréhensibles. </em></p>



<p><em>En somme, la censure les rassure. Elle leur donne l’impression de vivre dans un pays où l’Etat dégaine le sabre de l’oppression dès que les «fossed» tentent d’injecter le «poison de la débauche» à travers les réseaux sociaux ou les fictions qu’ils diffusent sur leurs chaînes de télévision.</em></p>



<p>* <em>Universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/29/tunisie-la-liberte-individuelle-victime-du-conservatisme-collectif/">Tunisie : la liberté individuelle victime du conservatisme collectif  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie organise la lutte contre les «contenus immoraux» sur Tik-Tok et Instagram</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/la-tunisie-organise-la-lutte-contre-les-contenus-immoraux-sur-tik-tok-et-instagram/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 12:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[contenus immoraux]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Instagram]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Jaffel]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Louati]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tik-Tok]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le juriste Mehdi Louati se dit favorable aux poursuites judiciaires contre quiconque diffuse des «contenus immoraux» sur les réseaux Tik-Tok et Instagram.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/la-tunisie-organise-la-lutte-contre-les-contenus-immoraux-sur-tik-tok-et-instagram/">La Tunisie organise la lutte contre les «contenus immoraux» sur Tik-Tok et Instagram</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’avocat Mehdi Louati, président de l’Association tunisienne de lutte contre la cybercriminalité, a déclaré qu’«il y a des principes moraux fondamentaux qui ne changent pas, surtout que nous vivons dans une société arabo-musulmane».</em></strong></p>



<span id="more-14461027"></span>



<p>Me Louati, qui intervenait dans l’émission <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1333399/%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AD%D8%A7%D9%85%D9%8A-%D9%85%D9%87%D8%AF%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D9%84%D9%88%D8%A7%D8%AA%D9%8A-%D9%85%D9%88%D8%A7%D9%82%D8%B9-%D9%85%D8%AB%D9%84-%D8%AA%D9%8A%D9%83-%D8%AA%D9%88%D9%83-%D8%AA%D8%AD%D9%88%D9%84%D8%AA-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%A3%D9%88%D9%83%D8%A7%D8%B1-%D8%A8%D8%BA%D8%A7%D8%A1-%D8%B9%D9%84%D9%86%D8%A7" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Ahla Sbah </em>sur Mosaïque FM</a> ce lundi 28 octobre 2024, commentait la décision de la ministre de la Justice d’ouvrir des instructions contre quiconque diffuse des <em>«contenus immoraux»</em> sur les réseaux Tik-Tok et Instagram.</p>



<p><em>«Ce phénomène existe depuis quelque temps et certaines voix se sont élevées sur les réseaux sociaux pour demander l’intervention de l’Etat à travers le ministère public pour y mettre fin»</em>, a-t-il dit, ajoutant que <em>«ce qui est considéré comme délictueux dans la vie réelle l’est également dans le monde virtuel. Aussi l’Etat a-t-il un rôle important à jouer à cet égard»</em>. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>«Quand vous naviguez sur Tik-Tok, par exemple, vous constaterez que certaines pages dans ce réseau sont en passe de se transformer en des nids de prostitution. Et pareille pratique requiert une sanction pénale»</em>, a estimé Me Louati.</p>



<p>Rappelons que la ministre de la Justice Leila Jaffel a, dans un communiqué publié avant-hier, autorisé le ministère public à <em>«prendre les mesures légales nécessaires pour lutter contre les personnes utilisant les réseaux sociaux, notamment Tik-Tok et Instagram, pour diffuser des contenus numériques en nette contradiction avec les mœurs publiques par l’usage de certaines expressions ou l’apparition dans des poses portant atteinte à la moralité publique et aux valeurs de la société, et qui pourraient influer négativement sur les comportements des jeunes interagissant dans les plateformes électroniques signalées»</em>.</p>



<p>Le ministère a autorisé le ministère public <em>«à prendre les mesures légales nécessaires pour faire face à ces pratiques et à ouvrir des instructions judiciaires contre quiconque produit, présente et diffuse des contenues numériques, des photos ou des vidéos présentant des contenus immoraux»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0i0JRKIskI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/tunisie-haro-sur-les-contenus-immoraux-sur-les-reseaux-sociaux/">Tunisie : haro sur les «contenus immoraux» sur les réseaux sociaux</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : haro sur les «contenus immoraux» sur les réseaux sociaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/tunisie-haro-sur-les-contenus-immoraux-sur-les-reseaux-sociaux/embed/#?secret=Ev5yq56LUY#?secret=0i0JRKIskI" data-secret="0i0JRKIskI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment créer le profil Instagram idéal?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/27/comment-creer-le-profil-instagram-ideal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 08:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[créer un compte]]></category>
		<category><![CDATA[Instagram]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créer un compte Instagram captivant est la clé pour augmenter votre audience et renforcer votre présence en ligne.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un monde où Instagram domine l’univers des réseaux sociaux, savoir se démarquer devient essentiel pour attirer l’attention des utilisateurs. Créer un profil captivant est la clé pour augmenter votre audience et renforcer votre présence en ligne.</em></strong></p>



<span id="more-14073038"></span>



<p>Que vous soyez particulier cherchant à développer votre présence dans le fil d&rsquo;actualité ou une entreprise visant à renforcer sa visibilité, un compte bien optimisé peut faire toute la différence.</p>



<p>Dans cet article, nous vous guiderons aux bonnes pratiques pour créer le profil Instagram idéal, en vous donnant des astuces et conseils pour améliorer votre image en ligne et attirer davantage d&rsquo;interactions de votre audience.</p>



<p>Si vous souhaitez aller plus loin et accélérer votre croissance, découvrez comment obtenir des <a href="https://followerest.com/acheter-des-followers-instagram/">abonnés Instagram pas cher</a> afin de booster rapidement votre communauté et maximiser votre impact.</p>



<p><strong>Pourquoi est-il intéressant de soigner son profil sur Instagram ?</strong><strong></strong></p>



<p>Instagram est aujourd&rsquo;hui le deuxième réseau social le plus consulté, juste après Facebook. Ce média, qui met en avant le contenu visuel, comptait début 2024 plus de deux milliards d&rsquo;utilisateurs actifs mensuels et 500 millions de stories publiées chaque jour.</p>



<p>C&rsquo;est pourquoi les professionnels du marketing intègrent Instagram dans leurs stratégies de réseaux sociaux. En 2023, 80 % des spécialistes du marketing à travers le monde ont utilisé ce réseau social pour promouvoir leur entreprise.</p>



<p>De plus, les statistiques montrent que 38,68 % des d&rsquo;utilisateurs actifs de réseaux sociaux dans le monde se connectent régulièrement à Instagram.</p>



<p>Ainsi, en utilisant le réseau social Instagram de manière optimale, il est essentiel de se distinguer des autres et de construire une véritable identité de marque. Dans la suite de cet article, voici un aperçu des actions et conseils à suivre pour créer le profil Instagram idéal, afin de garantir plusieurs avantages sur Instagram.</p>



<p><strong>Créer un profil public</strong><strong></strong></p>



<p>Bien que ce soit le paramètre par défaut lors de la création d&rsquo;un compte Instagram, il est conseillé de vérifier que le profil n&rsquo;a pas été rendu privé à un moment donné.</p>



<p>Un profil Instagram public est essentiel, surtout pour les marques, influenceurs ou toute personne cherchant à monétiser leur activité sur le réseau social.</p>



<p>En effet, si le compte n&rsquo;est pas public, il devient inaccessible pour son audience, réduisant ainsi la popularité et les chances d&rsquo;acquérir de nouveaux abonnés.</p>



<p>Si le compte est passé en mode privé, voici comment le rendre public en quelques étapes simples :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Appuyer sur l&rsquo;icône d&rsquo;engrenage sur iOS (ou sur les trois points sur Android).</li>



<li>Sélectionner «Options».</li>



<li>Désactiver l’option «Compte privé».</li>
</ul>



<p><strong>Choisir un nom d’utilisateur identifiable</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14073054" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Il s&rsquo;agit de l&rsquo;élément fondamental du compte Instagram. Il est important de choisir un nom proche de celui de l&rsquo;entreprise pour garantir une identification facile de son image de marque.</p>



<p>Si le nom exact de l&rsquo;entreprise est déjà pris, il est recommandé d&rsquo;opter pour une variante similaire afin que les utilisateurs puissent toujours trouver le compte facilement.</p>



<p>De plus, il est conseillé d’avoir le même nom d&rsquo;utilisateur sur tous les réseaux sociaux est un avantage. Des noms différents sur Instagram, TikTok ou Facebook peuvent compliquer la gestion de la présence en ligne.</p>



<p>Pour modifier le nom d&rsquo;utilisateur, il faut suivre les étapes suivantes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Se connecter sur son profil Instagram.</li>



<li>Cliquer sur «Modifier le profil».</li>



<li>Saisir le nouveau nom d&rsquo;utilisateur dans le champ prévu à cet effet.</li>
</ul>



<p><strong>Utiliser une photo de profil appropriée</strong><strong></strong></p>



<p>Une photo de profil est une première impression visuelle, le point de contact initial entre entreprise ou particulier et ses abonnés potentiels. Pour les marques, un logo bien conçu représente l&rsquo;identité de l&rsquo;entreprise.</p>



<p>Pour les particuliers, elle doit être expressive et de haute qualité pour établir un lien personnel. L&rsquo;objectif est de garantir la clarté et la reconnaissabilité de l&rsquo;image, même sous forme de petite icône.</p>



<p>Dans certains cas, comme pour les grandes entreprises possédant un logo bien connu, l&rsquo;utilisation de ce logo est essentielle pour assurer aux utilisateurs qu&rsquo;ils sont sur le bon compte Instagram.</p>



<p>Dans tous les cas, il est important que la photo soit suffisamment lumineuse pour être visible sur mobile et qu&rsquo;elle ne soit jamais de mauvaise qualité ou floue.</p>



<p><strong>Écrire une bio Instagram optimisée</strong><strong></strong></p>



<p>La bio du profil est un excellent atout sur Instagram. C&rsquo;est l&rsquo;un des premiers éléments que les visiteurs verront en consultant le compte.</p>



<p>Écrire une bio Instagram optimisée nécessite du travail concis, car chaque mot doit avoir un impact en seulement 150 caractères.</p>



<p>La bio doit refléter la personnalité de la marque ou de l&rsquo;individu tout en intégrant de manière stratégique des mots clés pour améliorer la visibilité.</p>



<p>De plus, l&rsquo;utilisation d’émojis et de sauts de ligne dans la bio peut rendre la lecture plus fluide et attrayante. Le bon équilibre du bio est essentiel : les mots clés doivent s’intégrer naturellement sans nuire à l’authenticité.</p>



<p>En plus des mots clés dans la bio, l&rsquo;appel à l&rsquo;action bien pensé invite les visiteurs à interagir davantage, que ce soit pour explorer des produits ou en savoir plus.</p>



<p><strong>Insérer un lien vers le site Internet</strong><strong></strong></p>



<p>Instagram ne permet qu&rsquo;un seul lien dans la biographie, et c’est une étape clé pour ceux qui cherchent à optimiser leur flux Instagram. Ce lien est l&rsquo;atout précieux pour générer du trafic à partir de la plateforme.</p>



<p>Que ce soit pour promouvoir des articles de blog, vendre des produits ou rediriger les abonnés vers une page de site web, ce lien unique joue un rôle central.</p>



<p>Qu&rsquo;il mène vers un blog, un portfolio ou un service, il crée une passerelle entre le compte Instagram et l&rsquo;écosystème numérique plus large.</p>



<p>Par conséquent, mettre à jour régulièrement ce lien permet de maintenir sa pertinence et de l’aligner avec l&rsquo;évolution du contenu. Il convient de préciser la possibilité de générer une URL personnalisée vers sa page en utilisant Google Analytics.</p>



<p><strong>Activer les notifications</strong><strong></strong></p>



<p>Il est conseillé de vérifier les paramètres « Options » pour s&rsquo;assurer que les notifications sont activées, afin de suivre les partages et commentaires sur les photos. Cela facilite une interaction rapide et efficace avec les comptes Instagram.</p>



<p>Pour activer les notifications, il est nécessaire de suivre les étapes suivantes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Accéder à <em>«Options»</em>.</li>



<li>Se rendre dans <em>«Paramètres de notification push»</em>.</li>



<li>Sélectionner <em>«De tout le monde»</em> pour chaque catégorie.</li>



<li>Envisager de désactiver <em>«Amis sur Instagram»</em> pour éviter les demandes d&rsquo;amitié automatiques de contacts Facebook sur Instagram.</li>



<li>Considérer également la désactivation de <em>«Demandes directes Instagram»</em> pour éviter l&rsquo;acceptation automatique des photos envoyées par des comptes individuels et limiter le spam.</li>
</ul>



<p><strong>Choisir un thème ou un style à suivre</strong><strong></strong></p>



<p>Que l&rsquo;on parle d&rsquo;ambiance, d&rsquo;âme ou d&rsquo;humeur, il est important d&rsquo;adopter un style uniforme qui reflète l&rsquo;identité de l&rsquo;entreprise et de s&rsquo;y tenir.</p>



<p>Si des filtres sont utilisés sur les images, il est préférable de choisir le seul filtre et de l&rsquo;appliquer régulièrement.</p>



<p>De même, il est essentiel de prendre en compte l&rsquo;éclairage des photos et vidéos, les arrière-plans et les éléments présentés, en veillant à ce qu&rsquo;ils soient cohérents avec son activité et l&rsquo;image souhaitée des comptes Instagram.</p>



<p><strong>Utiliser les couleurs de la marque</strong><strong></strong></p>



<p>La couleur est un outil puissant pour établir une image reconnaissable et mémorable. Il est essentiel que le compte Instagram reflète les couleurs de la marque, en les intégrant dans les couvertures et la publication.</p>



<p>Pour incorporer facilement les couleurs dans la publication, il est possible de les utiliser comme couleur d&rsquo;arrière-plan, comme blocs de couleur derrière le texte, comme cadres autour des images, ou sur des graphiques spécifiques à l&rsquo;entreprise que l&rsquo;on peut superposer sur les images.</p>



<p><strong>Utiliser les polices d’écriture adéquates</strong><strong></strong></p>



<p>Lors de l&rsquo;utilisation de superpositions de texte dans les publications, il est important de toujours utiliser les polices de la marque pour éviter un aspect chaotique.</p>



<p>Une méthode efficace consiste à choisir deux polices distinctes : une pour les titres et une pour le texte principal.</p>



<p>Il est également intéressant de définir une taille de police cohérente pour les deux, afin de maintenir l&rsquo;uniformité à travers toutes les publications.</p>



<p>La police doit être suffisamment grande pour garantir une lisibilité, même lorsque les utilisateurs consultent la grille globale du compte, et pas seulement les publications individuelles.</p>



<p><strong>Choisir une belle disposition de grille Instagram</strong><strong></strong></p>



<p>Que cela soit agréable ou non, les premières impressions sont importantes, et il est sage de rendre l&rsquo;esthétique générale du profil Instagram attrayante pour capter l&rsquo;attention des gens.</p>



<p>Une grille Instagram bien conçue et cohérente, comprenant les neuf dernières publications, peut constituer un facteur de motivation puissant pour attirer de nouveaux abonnés potentiels aux comptes Instagram.</p>



<p><strong>Créer un contenu captivant</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14073059" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Compte-Intagram-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Pour la rédaction d&rsquo;un contenu de qualité sur Instagram, il est intéressant pour les créateurs de maintenir tout une variété de contenu en équilibrant photos, vidéos, hashtags, carrousels et bobines, tout en alternant entre des tons promotionnels et informatifs.</p>



<p>Cette activité contribue à augmenter l’intérêt et l’engagement des followers. La cohérence visuelle est également essentielle : un thème visuel harmonieux, utilisant des filtres, des combinaisons de couleurs et une composition réfléchie, renforce l’identité de l&rsquo;entreprise.</p>



<p>Les sous-titres attrayants servent de voix au contenu visuel avec des mots clés et hashtags, posant des questions et encourageant l&rsquo;interaction des followers.</p>



<p>Les hashtags pertinents amplifient la visibilité, tandis que les géotags ajoutent un contexte géographique, favorisant l&rsquo;engagement localisé et la connexion avec les communautés.</p>



<p><strong>Créer des publications cohérentes et régulières</strong><strong></strong></p>



<p>Un profil Instagram optimal nécessite le partage des publications régulières. Pour la plupart des entreprises, quelques publications par semaine suffisent. L’essentiel de cette technique est de planifier les publications en suivant une véritable stratégie de médias sociaux.</p>



<p>Bien que des publications spontanées puissent être nécessaires pour réagir à des événements, une stratégie bien définie aide à maintenir la cohérence et à améliorer la gestion du compte Instagram. Il est également crucial de publier au bon moment.</p>



<p>Pour les débutants, il peut être utile de consulter des benchmarks pour déterminer les <a href="https://followerest.com/meilleur-moment-pour-publier-une-video-sur-instagram/">meilleurs moments de publication</a>. Les comptes déjà établis peuvent utiliser les indications fournies par Instagram pour optimiser leurs horaires de publication.</p>



<p>Pour finir, créer le profil Instagram idéal demande du temps et dépend du public visé. Cependant, deux choses sont évidents : d&rsquo;une part, Instagram offre une portée exceptionnelle et peut transformer une entreprise en un puissante application de médias sociaux ; d&rsquo;autre part, il est impossible de négliger les fondamentaux.</p>



<p>Tous les conseils abordés dans cet article sont essentiels pour garantir le succès et peuvent être mis en place facilement avec dévouement et engagement.</p>
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